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La Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe)
Contactez la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe)Secrétariat de consultation de neurologieTel. 02 555 33 57E-mail : Cons [dot] Neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]Neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Secrétariat général de neurologieTel. 02 555 69 25E-mail : sec [dot] med [dot] neuro [at] erasme [dot] ulb [dot] ac [dot] be (sec[dot]med[dot]neuro[at]erasme[dot]ulb[dot]ac[dot]be) Une structure innovante au service des patients, de leurs proches et de la recherche Face à l’augmentation rapide des troubles cognitifs liés à l’âge et à l’arrivée espérée de traitements modificateurs de la maladie d’Alzheimer, l'Hôpital Erasme - H.U.B a lancé en 2025, avec le soutien du Fonds Erasme, la création de la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe). Cette structure pionnière allie diagnostic, soins et recherche de pointe dans un même lieu, pour offrir aux patients et à leurs proches, une prise en charge complète, coordonnée et accessible.Pensée comme un centre de référence, la CIMe propose une prise en charge globale, humaine et innovante. Chaque patient bénéficie d’un parcours structuré, dès les premières plaintes cognitives, intégrant un bilan approfondi, un plan de soins personnalisé et un accompagnement régulier, incluant aussi les aidants et la famille. Le parcours de soins des patients à la CIMe Du premier symptôme au suivi à long terme La Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe) propose un parcours de soins complet pour les personnes présentant des troubles de la mémoire ou d’autres fonctions cognitives. L’évaluation est multidisciplinaire, centrée sur la personne et adaptée à chaque profil. La CIMe s’adresse aux patients de tout âge, y compris dans les formes précoces de la maladie d’Alzheimer ou maladies apparentées.  Image Image Image Notre offre de soins Des consultations spécialisées mémoire (neurologie, gériatrie)Une évaluation neuropsychologique approfondieDes examens complémentaires : imagerie cérébrale (IRM, PET), EEG, polysomnographie, analyses biologiques et génétiquesUne hospitalisation courte (3 jours/2 nuits) pour bilan intensif  Un plan de soins personnalisé, discuté en réunion pluridisciplinaireUn suivi ambulatoire régulier, médical et paramédicalUn soutien aux proches et aux aidantsUn accès possible à des études cliniques et projets innovants  Grâce à son unité d’hospitalisation dédiée, une plateforme de réalité virtuelle immersive et l’accès à des technologies uniques comme la magnétoencéphalographie, la Clinique Intégrée de la Mémoire de l'H.U.B offre aux patients une approche personnalisée, intégrée à la recherche clinique, et tournée vers l’avenir. Focus sur les technologies utilisées à la CIMe Une chambre de réalité virtuelleUtilisée depuis 2010 en rééducation et psychiatrie, la réalité virtuelle trouve aujourd’hui une application innovante en neurologie cognitive. La chambre de réalité virtuelle immersive de la CIMe permet :Des évaluations diagnostiques immersives, en recréant des environnements familiers (cuisine, rue…)Une observation des troubles cognitifs et comportementaux en contexte simulé, plus proche du quotidien que les tests classiques.Un usage futur dans des protocoles de stimulation cognitive ou de gestion de l’anxiété. Des chambres d'hospitalisation spécialisées La CIMe propose des séjours courts (3 jours / 2 nuits) pour réaliser un bilan diagnostique intensif, dans un environnement confortable. Toutes nos chambres sont équipées d’un électroencéphalogramme (EEG) continu (pour mesurer l'activité cérébrale) et de polysomnographie (étude du sommeil). Le temps d'hospitalisation permet également d'effectuer des évaluations pluridisciplinaires intégrées.  Magnétoencéphalographie (MEG) La MEG est une technique ultraprécise d’enregistrement de l’activité cérébrale, utilisée en neurosciences. Elle permet de détecter des dysfonctionnements précoces des réseaux cérébraux, avant même l’apparition des symptômes. L’hôpital Erasme est le seul centre en Belgique à disposer d’une MEG, placée au cœur de plusieurs projets de recherche clinique sur la mémoire et la maladie d’Alzheimer.  L'équipe de la Clinique Intégrée de la Mémoire Prof. Mélanie Strauss, Responsable Académique de la CIMe Responsable Académique de la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe)Responsable de l’Unité Fonctionnelle du Sommeil Adulte (SomA)FonctionNeurologue Professeur hospitalierSpécialiste en neurosciences cognitivesSpécialiste du sommeil et de la vigilanceChercheuse FNRS Clinicienne et chercheuse, la Prof. Mélanie Strauss coordonne des projets de recherche translationnelle centrée sur les liens entre sommeil, mémoire et neurodégénérescence. Ses travaux combinent des paradigmes de neuropsychologie cognitive, des méthodes de neuroimagerie multimodale, et études longitudinales pour mieux comprendre l’importance du sommeil dans la santé cérébrale et pour identifier des biomarqueurs précoces des maladies neurodégénératives. Découvrez le projet "Remember" Dr. Jean-Christophe Bier, Responsable de la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe) Membre du Comité d’éthique hospitalo-facultaire HUB.Président de la Cellule Clinique de Questionnement Ethique - ErasmeFonctionNeurologue, Chef de Clinique AdjointSpécialiste en neurosciences cognitives et en troubles du comportement Le Dr Jean-Christophe Bier organise et propose des soins basés sur une approche pluridisciplinaire centrée sur chaque patient. Il participe aux projets de recherche translationnelle portant sur les troubles cognitifs et du comportement. Son expertise particulière pour les effets potentiels de la pathologie sur les proches des patients l’a amené à développer le projet ASAPP (Aide et soutien aux aidants proches et aux patients). Une équipe multidisciplinaire, dédiée aux patients et à leurs proches MédecinsPr Mélanie Strauss, neurologue (FR, EN)Dr Jean-Christophe Bier, neurologue (FR, EN)Dr Louisien Lebrun, neurologue (FR, EN)Dr Faustine Lebout, neurologue (FR, EN)Infirmiers neurotechniquesNathalie BuffeDidier Depre NeuropsychologuesOumaïma BenkiraneDaphne ChylinskiPatrick FeryFlorence GaillardinChristelle MaenhoutHichem SlamaMuriel Vandenberghe LogopèdesNathalie GuerryAnne-Sophie Van Der MarenErgothérapeuteMarina Tuganova   Les services avec la CIMe collabore Neurologie Lien vers Neurologie Gériatrie Lien vers Gériatrie Neuropsychologie et logopédie Lien vers Neuropsychologie et logopédie ORL Lien vers ORL Ophtalmologie Lien vers Ophtalmologie Psychiatrie Lien vers Psychiatrie Revalidation Neuro-imagerie translationnelle Lien vers Neuro-imagerie translationnelle Radiologie - Imagerie médicale Lien vers Radiologie - Imagerie médicale Médecine nucléaire Lien vers Médecine nucléaire Génétique Lien vers Génétique Laboratoire Hospitalier Universitaire Bruxelles (LHUB) Lien vers Laboratoire Hospitalier Universitaire Bruxelles (LHUB) Ressources et liens utiles Que vous soyez déjà diagnostiqué.e ou que vous suspectiez être atteint.e de troubles de la mémoire ou de la Maladie d'Alzheimer, nous sommes là pour vous accompagner et vous informer pas à pas. C'est pourquoi nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patientes ou encore par les acteurs de santé publique) qui d'une part, vous aideront à mieux comprendre la maladie et la gérer et, d'autre part, vous permettront d'identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. FICHE SANTE - Maladie d'Alzheimer FICHE SANTE - Démences et troubles cognitifs CONTACTS UTILES - Associations, Centre Psyho-Gériatrique, Aptitude à la conduite [ARTICLE] Deux nouveaux outils pour mieux comprendre les troubles cognitifs FAQ sur la mémoire, les troubles cognitifs et la Maladie d'Alzheimer 1. Quelle est la différence entre un oubli normal et un trouble de la mémoire ? Les oublis occasionnels (comme un nom ou où l’on a mis ses clés) sont fréquents avec l’âge et ne sont pas forcément pathologiques. En revanche, quand les oublis deviennent fréquents ou interfèrent avec la vie quotidienne (oublier des rendez-vous, des conversations récentes ou des tâches importantes), cela peut être le signe d’un trouble cognitif ou d’une autre cause médicale. 2. Qu’est-ce qu’un trouble cognitif ? Un trouble cognitif désigne une altération des fonctions mentales supérieures (mémoire, attention, langage, raisonnement). Cela va au-delà du vieillissement normal et peut affecter l’autonomie. Les causes sont variées : troubles neurodégénératifs (comme Alzheimer), conséquences d’un AVC, carences, infections, médicaments, dépression, etc. 3. Qu’est-ce que la maladie d’Alzheimer ? La maladie d’Alzheimer est la forme la plus courante de démence : une maladie neurodégénérative qui détruit progressivement les neurones du cerveau. Elle débute souvent par des troubles de la mémoire puis affecte le langage, la pensée, l’orientation et le comportement. 4. Quels sont les premiers signes à surveiller ? Les premiers signes peuvent être subtils : difficultés à se souvenir d’événements récents, répétitions fréquentes, problèmes pour gérer des tâches familières, désorientation dans le temps ou l’espace. Quand ces symptômes impactent la vie quotidienne, il est recommandé de consulter un professionnel. 5. Est-ce que tous les troubles de mémoire signifient Alzheimer ? Non. Beaucoup de personnes ayant des troubles de mémoire n’ont pas Alzheimer. D’autres causes médicales, comme une carence en vitamine B12, une dépression, un trouble post-infection, ou même certains médicaments, peuvent provoquer des troubles cognitifs réversibles. Seul un bilan médical peut déterminer la cause. 6. Que sont les troubles cognitifs légers (TCL) ? Les troubles cognitifs légers (TCL) sont des difficultés de mémoire ou de cognition plus importantes que le vieillissement normal, mais qui n’entraînent pas de perte d’autonomie majeure. Les TCL peuvent évoluer dans le temps, certains restant stables, d’autres progressant vers des démences. 7. Quand faut-il consulter un médecin ? Il est conseillé de consulter si :Les oublis deviennent fréquents ou perturbent la vie quotidienne,Des proches remarquent des changements,Il y a des difficultés de langage, d’orientation ou de prise de décision.Votre médecin traitant pourra faire un premier bilan et, si nécessaire, vous orienter vers une consultation mémoire ou un spécialiste (neurologue, gériatre). 8. Comment se déroule une évaluation des troubles cognitifs ? L’évaluation commence généralement par un entretien clinique avec un professionnel. Des tests cognitifs standardisés sont ensuite réalisés pour mesurer la mémoire, l’attention et les fonctions exécutives. Parfois des examens complémentaires comme l’imagerie cérébrale (IRM, scanner) ou des analyses biologiques sont proposés. 9. Existe-t-il un traitement pour Alzheimer ou les troubles cognitifs ? À ce jour, il n’existe pas de remède pour Alzheimer ou la plupart des démences. Cependant, certains traitements peuvent ralentir la progression des symptômes et améliorer la qualité de vie. De plus, des causes réversibles de troubles cognitifs (carences, effets secondaires de médicaments, troubles métaboliques) peuvent parfois être traitées efficacement. 10. Peut-on prévenir les troubles cognitifs ? Bien qu’il n’y ait pas de garantie, un mode de vie sain est associé à une meilleure santé cérébrale :Exercice physique régulier,Alimentation équilibrée,Stimulation mentale,Sommeil de qualité,Gestion du stress et des facteurs cardiovasculaires.Ces habitudes peuvent contribuer à réduire le risque ou retarder l’apparition de troubles cognitifs.
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Deux nouveaux outils pour mieux comprendre les troubles cognitifs
À l'occasion de la Journée mondiale de la maladie d'Alzheimer, la Clinique Intégrée de la Mémoire met en lumière deux nouveautés récemment introduites dans sa pratique et ses projets de recherche. À l'occasion de la Journée mondiale de la maladie d'Alzheimer, notre Clinique Intégrée de la Mémoire met en lumière deux nouveautés récemment introduites dans notre pratique et nos projets de recherche. Elles illustrent une évolution importante dans notre compréhension des maladies neurodégénératives : derrière des symptômes parfois similaires peuvent se cacher des mécanismes biologiques différents… et parfois plusieurs mécanismes associés chez une même personne.Une prise de sang pour rechercher les signes biologiques de la maladie d'AlzheimerNous pouvons désormais mesurer dans le sang une protéine appelée pTau217 grâce au travail du LHUB et de la Prof. Fleur Wolff.Son augmentation est étroitement associée aux modifications cérébrales caractéristiques de la maladie d'Alzheimer, en particulier à la présence d'une pathologie amyloïde (maladie due à une accumulation anormale de protéines dans les organes). Les performances de ce biomarqueur sanguin ont considérablement progressé ces dernières années, au point qu'il occupe aujourd'hui une place croissante dans les recommandations internationales.L'intérêt pour les patients est important : une simple prise de sang peut, dans certaines situations, apporter une information qui nécessitait auparavant une ponction lombaire ou un examen d'imagerie spécialisé.Mais attention : il ne s'agit pas d'un test de dépistage de la maladie d'Alzheimer dans la population générale.Le dosage de pTau217 est un examen spécialisé, réalisé chez des patients présentant des troubles cognitifs et après une première évaluation médicale. Il vient compléter les informations apportées par l'entretien avec le patient, les tests cognitifs et, selon les situations, l'imagerie cérébrale.Lorsque l'ensemble de ces éléments suggère déjà fortement et spécifiquement une maladie d'Alzheimer, la pTau217 peut ainsi apporter la pièce supplémentaire qui renforce le diagnostic, tout en permettant parfois d'éviter une ponction lombaire. Il est en effet compliqué de poser un diagnostic simplement sur cet examen isolé. Notons toutefois que pour les autres maladies neurodégénératives, la pTau217 ne donne pas les informations que l’analyse du liquide céphalorachidien via la ponction lombaire donne.En quelque sorte, la cerise sur le gâteau diagnostique… Et si plusieurs maladies se cachaient derrière les mêmes symptômes ?Une deuxième nouveauté concerne une protéine appelée alpha-synucléine. Avec le soutien de Lewy.be, et en collaboration avec la Clinique Saint-Pierre d'Ottignies et M. Jean-Louis Bayart, nous avons débuté l'analyse de l'alpha-synucléine dans le liquide céphalorachidien. L'alpha-synucléine est une protéine naturellement présente dans le cerveau. Dans certaines maladies, elle adopte une forme anormale et s'accumule progressivement dans les cellules nerveuses. Ces maladies sont appelées synucléinopathies. Elles comprennent notamment la maladie de Parkinson et troubles anormaux et la maladie à corps de Lewy.Les nouvelles techniques permettent de rechercher dans le liquide céphalorachidien la présence de formes anormales d'alpha-synucléine capables de s'agréger. Cet examen est actuellement surtout utilisé dans un contexte de recherche et son résultat doit toujours être interprété avec les autres données cliniques et paracliniques. Pourquoi nous intéresse-t-il autant ? Parce que notre vision des maladies neurodégénératives est en train de changer.Nous avons longtemps eu tendance à considérer la maladie d'Alzheimer, la maladie à corps de Lewy ou d'autres maladies neurodégénératives comme des entités bien séparées. Nous savons aujourd'hui que plusieurs processus pathologiques peuvent coexister dans le cerveau d'une même personne.Ainsi, les études réalisées sur le cerveau après le décès et les nouvelles études utilisant les biomarqueurs suggèrent qu'environ un tiers des patients atteints d'une maladie d'Alzheimer présentent également une pathologie liée à l'alpha-synucléine. Autrement dit, chez certains patients, la question n'est peut-être pas simplement : « Est-ce une maladie d'Alzheimer ou une maladie à corps de Lewy ? » mais plutôt : « Est-on face à une co-pathologie chez ce patient ? ». Identifier ces différentes composantes pourrait à l'avenir nous aider à mieux comprendre les symptômes de chaque patient, leur évolution et, nous l'espérons, à proposer des prises en charge toujours plus personnalisées.Vers une neurologie de plus en plus préciseCes deux nouveautés poursuivent finalement un même objectif : aller au-delà des symptômes pour mieux comprendre les mécanismes biologiques responsables des troubles cognitifs chez chaque patient. Une prise de sang qui peut parfois éviter une ponction lombaire. Une analyse du liquide céphalorachidien qui nous aide à révéler des pathologies jusque-là difficiles à identifier du vivant du patient. Deux avancées différentes, mais une même direction : un diagnostic plus précis, moins invasif et davantage personnalisé Contacter la Clinique Intégrée de la Mémoire
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La Clinique de l'Endométriose
Image Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patientes ? Cons [dot] gyn-obs [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Contactez notre secrétariat médical par email). Vous pouvez également nous joindre par téléphone au +32 (0)2 555 35 08. Une clinique multidisciplinaire pour une prise en charge personnalisée Prendre rendez-vous Image L’équipe est composée d’experts en gynécologie obstétrique (spécialistes en chirurgie de l’endométriose, spécialistes en fertilité), gastro-entérologie médicochirurgicale, urologie, anatomopathologie, algologie, imagerie médicale et médecine nucléaire ainsi que de paramédicaux spécialisés : infirmières, psychologues, sexothérapeutes, kinésithérapeutes et experts en thérapies complémentaires…Le travail pluridisciplinaire de la Clinique de l’Endométriose permet d’offrir un parcours de soins individualisé et adapté qui prend en compte la priorité de la patiente et ses proches. Des réunions de concertation pluridisciplinaire sont donc régulièrement organisées, à l’issue desquelles un programme personnalisé de soins est proposé à chaque patiente. Prof. Maxime Fastrez, Directeur de la Clinique de l'Endométriose Directeur associé du service de Gynécologie-Obstétrique de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (HUB).Gynécologue Obstétricien - ChirurgienSpécialiste de l'EndométrioseExpertise en gynéco-oncologieLe Prof. Fastrez effectue de nombreux travaux de recherche clinique sur la chirurgie mini-invasive appliquée au traitement des cancers gynécologiques pelviens et de l'endométriose. Il a ouvert la première Clinique de l'Endométriose dans un Hôpital Académique en Région Bruxelloise. Image Une équipe de spécialistes dédiée à votre bien-être MédecinsProf. Maxime FASTREZDr. Ludovica IMPERIALEDr. Kurt CRENERDr. Camille VANNESTEDr. Carlos SORIA GALVARRODr. Morgana ZINGARELLIDr. Agathe RABATTU (spécialiste en fertilité et endométriose)Dr. Rosine LEJEUNE (échographie)Dr. Giulia GAROFALO (échographie) Prendre rendez-vous Dr Alexis Buggenhout La Clinique de l'Endométriose de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles est en deuil. Le Dr Alexis Buggenhout nous a quittés, laissant derrière lui une équipe orpheline de son expertise, de son savoir-faire, de son enthousiasme toujours plus grand à soigner ensemble. Grâce à lui, de nombreuses patientes souffrant d’endométriose ont été soulagées par la chirurgie qu’il maîtrisait si bien. Nous sommes choqués par sa soudaine disparition, et adressons toutes nos condoléances à sa famille, sa compagne, ses ami•e•s. Nous nous relèverons plus forts, demain, afin d’honorer sa mémoire en faisant ce que nous faisons de mieux, et ce à quoi il contribuait très largement: prendre soin de nos patientes. Les autres spécialistes avec lesquels nous collaborons Chirurgie digestiveDr Nicolas Claeys et Dr Francesco MarchegianiUrologieDr Thierry Quackels et Dr. Jeanne BeirnaertGastro-EntérologiePr Hubert Louis et Pr Alia HadefiNutritionGabrielle Bronne & Amandine SzalaiImagerie médicaleDr Marieme Sy et Dr Anne MassezSexologieGéraldine Van Braekel et Clarisse Portela PsychologieAline CuvelierShiatsuPascal HaassKinésithérapieRoxane GarnirLaura MoulinOstéopathesMarie Luce LatilPauline MetzmackerAnatomopathologiePr Jean- Christophe NoëlCentre Multidisciplinaire d'Evaluation et de Traitement de la DouleurDr Nathalie Van Cutsem Elles vous accueillent et suivent votre hospitalisation Votre sage-femme coordinatriceClarisse ANDRE PORTELAInfirmière - ConsultationBarbara VANDERMEERENInfirmières - HospitalisationAriane DOSSEAccueil Sara ARIUTyan BUKSHCéline LEROYPré-admissionAsma AISSA  Nos Ressources et liens utiles sur l'Endométriose Que vous soyez déjà diagnostiquée ou que vous suspectiez être atteinte d'endométriose, nous sommes là pour vous accompagner et vous informer pas à pas. C'est pourquoi nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patientes ou encore par les acteurs de santé publique) qui d'une part, vous aideront à mieux comprendre la maladie et la gérer et, d'autre part, vous permettront d'identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. FICHE - Symptômes et prise en charge de l'Endométriose SITE WEB - Toi Mon Endo, L'association Belge experte en endométriose ARTICLE - L’endométriose, une maladie insidieuse et difficile à diagnostiquer ETUDE - Comment améliorer la prise en charge de l'Endométriose en Belgique ? (K… VIDEO - Comment diagnostiquer l'endométriose ? VIDEO - Comment gérer la douleur de l'endométriose ? VIDEO - Endométriose et prise en charge des troubles de la fertilité VIDEO - Julie Gayet, Marraine de la Clinique de l'Endométriose de l'H.U.B VIDEO - Parcours de patiente atteinte d'Endométriose, Emilie Fenaille, représen… DEPLIANT - Diagnostic de l'endométriose, les étapes pour reprendre le pouvoir ! ARTICLE - Endométriose et infertilité : loin d’être une fatalité ! Image FAQ 1. Qu'est-ce que l'endométriose ? L’endométriose est une pathologie gynécologique chronique et évolutive qui se caractérise par un développement de la muqueuse utérine (endomètre) en-dehors de la cavité utérine. Ce développement peut se faire sur tous les organes abdominaux mais surtout sur les organes pelviens, en particulier les ovaires, les ligaments qui soutiennent l’utérus et le péritoine. Dans les cas les plus sévères, plus rares, l’endométriose peut envahir l’intestin (le rectum en particulier), la vessie, l’uretère (canal reliant le rein à la vessie) ou le vagin. 2. Quels sont les symptômes de l'endométriose ? L'endométriose se manifeste principalement par des douleurs pelviennes chroniques, particulièrement pendant les règles (dysménorrhée) ou les rapports sexuels (dyspareunie). Elle peut aussi provoquer des troubles digestifs, urinaires et de la fatigue. Des difficultés à concevoir (infertilité) sont fréquentes chez certaines femmes atteintes. 3. Quelles sont les causes de l'endométriose ? Les causes exactes de l'endométriose sont encore mal comprises, mais plusieurs théories existent. Parmi elles, la menstruation rétrograde, où le sang menstruel remonte vers les trompes et dépose des cellules endométriales en dehors de l'utérus. Des facteurs génétiques, hormonaux, et immunitaires pourraient aussi jouer un rôle, ainsi que des perturbations dans le développement embryonnaire. 4. À quel âge peut-on avoir de l'endométriose ? L'endométriose peut apparaître dès le début des premières règles, souvent à l'adolescence, généralement entre 15 et 20 ans. Cependant, elle est souvent sous-diagnostiquée à cet âge en raison de la banalisation des douleurs menstruelles. Elle peut aussi se développer plus tard, notamment chez les femmes en âge de procréer. 5. Comment diagnostiquer l'endométriose ? Le diagnostic de l'endométriose repose sur plusieurs étapes, incluant un examen clinique avec une évaluation des symptômes. Des examens d'imagerie, tels que l'échographie pelvienne ou l'IRM, sont utilisés pour mesurer les lésions. Si aucune lésion n'est mesurable à l'imagerie, une laparoscopie peut s'avérer nécessaire. Il s'agit d'une intervention chirurgicale permettant d'observer directement les tissus affectés. Un test salivaire (non invasif) est en cours de développement, il n'est actuellement pas remboursé. Il devrait être utilisé en cas de symptômes typiques de l'endométriose, en l'absence d'une imagerie concluante afin de confirmer le diagnostic en évitant une laparoscopie. 6. Existe-t-il un traitement pour l'endométriose ? Il n'existe pas de traitement curatif pour l'endométriose, mais plusieurs options peuvent soulager les symptômes. Les traitements incluent des anti-inflammatoires pour la douleur, des traitements hormonaux pour réduire les lésions, et dans certains cas, la chirurgie pour enlever les tissus atteints. Une prise en charge adaptée à chaque patiente est essentielle pour améliorer la qualité de vie. 7. Peut-on mourir de l'endométriose ? L'endométriose n'est pas une maladie mortelle en elle-même, mais elle peut gravement affecter la qualité de vie en provoquant des douleurs chroniques et des complications comme l'infertilité. Bien que l'endométriose ne cause pas directement la mort, ses conséquences physiques et psychologiques peuvent être lourdes en l'absence de traitement adéquat. Une prise en charge médicale est essentielle pour éviter ces impacts. 8. Peut-on avoir un enfant quand on a de l'endométriose ? Oui, il est possible d'avoir un enfant avec de l'endométriose, bien que cette maladie puisse rendre la conception plus difficile pour certaines femmes en raison des lésions et des inflammations qu'elle provoque. Environ 30 à 50 % des femmes atteintes d'endométriose peuvent avoir des difficultés à concevoir. Cependant, des traitements de fertilité, comme la procréation médicalement assistée (PMA), peuvent aider à surmonter ces obstacles. 9. L'endométriose et le cancer sont-ils liés ? L'endométriose n'est pas un cancer et la majorité des femmes atteintes ne développeront pas de cancer. Cependant, certaines études suggèrent un risque légèrement accru de certains types de cancers, comme le cancer de l'ovaire, chez les femmes souffrant d'endométriose en post-ménopause. Ce risque reste globalement faible, mais une surveillance médicale régulière est conseillée pour les femmes atteintes, même après la ménopause. 10. Peut-on tester l'endométriose au frottis ? Non, l'endométriose ne peut pas être détectée par un frottis cervical. Le frottis est utilisé pour dépister les anomalies cellulaires au niveau du col de l'utérus, notamment celles liées à l'infection par le Papillomavirus (HPV). Pour diagnostiquer l'endométriose, des examens comme l'échographie, l'IRM ou la laparoscopie sont nécessaires. L'Endométriose sans filtre Mars est le mois international de sensibilisation à l’endométriose et, à cette occasion, l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B), et plus particulièrement, la Clinique de l'Endométriose de l'Hôpital Erasme lance une campagne spéciale intitulée « Endométriose sans filtre ».  Découvrez le programme de 2026 !
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Le service de Gastro-Entérologie de l'H.U.B classé meilleur service hospitalier de Belgique !
Le classement Newsweek des meilleurs hôpitaux spécialisés vient de placer le service de Gastro-entérologie de l'Hôpital Erasme (H.U.B) en tête au niveau national. Une reconnaissance renouvelée Le classement Newsweek des meilleurs hôpitaux spécialisés vient de placer le service de Gastro-entérologie de l'Hôpital Erasme (H.U.B) en tête au niveau national. Derrière cette distinction, renouvelée depuis plusieurs années, il y a d'abord des femmes et des hommes : médecins, infirmières et infirmiers, chercheurs ou encore personnel soignant, qui font vivre le service jour après jour. Bravo à toutes et tous. Nous tenons aussi à remercier nos patients et leurs proches pour leur confiance. Découvrir le service de Gastro-Entérologie Image
Problématique de santé
Œsophagite à éosinophile
Qu’est-ce que l’oesophagite à éosinophiles ? L'œsophagite à éosinophiles (OeE) est une maladie inflammatoire allergique chronique de l’œsophage, qui touche des enfants et des adultes jeunes et qui se manifeste par des difficultés à avaler (dysphagie), des douleurs dans la poitrine, et parfois des blocages d’aliments dans l’œsophage. Chez l'enfant, l’œsophagite se manifeste souvent par des vomissements, des douleurs abdominales/thoraciques et un refus de manger. Les patients ont souvent adapté leur alimentation, évitent certains aliments (pain, viande, riz) et mangent plus lentement. L’inflammation chronique va rendre l’œsophage plus rigide, ce qui peut conduire à des rétrécissements (sténoses). C’est pourquoi, afin d’éviter cette évolution, un suivi ainsi qu’un traitement d’entretien, au long cours, est indiqué. Première consultation Consultation en gastroentérologie, relevé des symptômes, relevé d’allergies et de maladies atopiques éventuelles, évaluation de l’état nutritionnel. Diagnostic Le diagnostic de l’OeE repose sur la triade : symptômes de dysfonctionnement œsophagien (notamment dysphagie), infiltration éosinophile sur biopsies de l’œsophage et exclusion d'autres causes d’éosinophilie oesophagienne. Examens Gastroscopie (OGD) avec biopsies : Examen indispensable qui peut révéler des anneaux, des stries, un aspect pseudo-trachéal, des exsudats blancs (micro-abcès) ou une muqueuse fragile. Au moins 6 biopsies de l’œsophage (proximal et distal) sont indispensables. Histologie : Confirmation de la présence d’au moins 15 polynucléaires éosinophiles par champ à fort grossissement.Numération Formule Sanguine (NFS) : Pour rechercher une hyperéosinophilie sanguine, souvent modérée. Bilan allergologique : non indiqués d’emblée chez le patient adulte, les tests cutanés (prick tests) ou dosage des IgE spécifiques, souvent orientés vers le lait, le blé, les œufs ou le soja, sont parfois réalisés, bien que leur sensibilité soit limitée.Radiographie de transit baryté œsophagien (TOGD ou RX OED) : Réalisé en cas de sténose (rétrécissement) importante pour cartographier les lésions avant une dilatation endoscopique. Traitements Le traitement de l’OeE vise à réduire l'inflammation, soulager les symptômes (dysphagie) et prévenir la fibrose. Il repose en première ligne sur les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), les corticoïdes topiques (avalés) ou des régimes d'éviction alimentaire, souvent poursuivis au long cours. IPP : Souvent la première étape pour réduire l'inflammation, bien que leur mécanisme exact dans l'EoE ne soit pas strictement lié au reflux (effet anti-inflammatoire propre). Corticoïdes topiques/locaux : Le budésonide orodispersible est très efficace pour traiter l'inflammation et soulager les symptômes, il est remboursé en Belgique en cas de résistance aux IPP.Régimes d'éviction : Suppression des aliments allergènes les plus fréquemment incriminés (lait, blé, soja, œufs, fruits à coque, poissons/fruits de mer), idéalement sous suivi diététique. Ces régimes sont difficiles à suivre chez l’adulte et ont un impact sur la qualité de vie. Pour ces raisons, un régime d’éviction d’un ou deux allergènes (lait, lait et blé) peut être proposé en première intention.Biothérapies : De nouveaux médicaments biologiques ciblant l'inflammation, comme le dupilumab, sont utilisés en cas d'échec des traitements par IPP et budésonide. Le dupilumab est remboursé en Belgique dans cette indication.Dilatation œsophagienne : Réalisée par endoscopie en cas de rétrécissement (sténose) important de l'œsophage. Suivi L'œsophagite à éosinophiles est une maladie chronique nécessitant un suivi médical à long terme pour éviter des complications, notamment une fibrose ou des sténoses. Le suivi, supervisé par un gastro-entérologue, combine une évaluation des symptômes, des endoscopies avec biopsies et la gestion des traitements (IPP, corticoïdes, médicament biologique, régime).Suivi médical régulier : Une consultation annuelle, voire tous les deux ans, est recommandée pour évaluer l'observance du traitement et les symptômes.Contrôle endoscopique : Il est nécessaire car les symptômes ne suffisent pas à évaluer l'activité de la maladie. Une endoscopie de contrôle est nécessaire en cas de modification du traitement (réduction de la dose ou arrêt d’un médicament) afin de confirmer la rémission histologique (diminution du nombre d'éosinophiles < 15 par champ).Traitements d'entretien : prescrits pour prévenir les récidives. La plupart des patients rechutent à l'arrêt du traitement, soulignant l'importance d'une prise en charge chronique. Approche pluridisciplinaire : Le suivi implique souvent un allergologue et un diététicien, surtout si un régime d'éviction est entrepris (lait, blé, etc.).Surveillance des complications : La répétition des endoscopies permet de surveiller l'apparition de sténoses (rétrécissement de l'œsophage).  Transition vers l’âge adulte La transition des patients traités et suivis en pédiatrie se fait en consultation de gastroentérologie, afin d’effectuer le suivi nécessaire à l’âge adulte. Nos spécialistes Service associé
Œsophagite à éosinophile
Problématique de santé
Uvéites
Les uvéites : Qu’est-ce que c'est ? Les uvéites regroupent des maladies inflammatoires touchant différentes structures de l’œil, notamment l’iris les corps ciliaires et la choroide, et pouvant concerner un ou les deux yeux. Elles peuvent être isolées ou associées à une maladie systémique, infectieuse ou inflammatoire. Leur présentation et leur évolution sont très variables. Une prise en charge spécialisée permet d’identifier la forme d’uvéite, d’en rechercher la cause lorsque cela est nécessaire, et d’adapter le suivi et le traitement afin de préserver la vision et de limiter les complications. Le service accueille également les situations complexes ou nécessitant un avis multidisciplinaire. Bilan et diagnostic La prise en charge repose sur une évaluation ophtalmologique complète et standardisée, permettant de caractériser l’inflammation selon sa localisation, son activité et ses complications. L’équipe s’appuie notamment sur les critères de classification et de suivi SUN, ainsi que sur les recommandations internationales des sociétés scientifiques spécialisées dans les uvéites. Le bilan étiologique est orienté selon le contexte clinique et peut associer examens biologiques, imagerie et avis spécialisés. Le traitement est individualisé : il peut comprendre une corticothérapie locale ou générale, des traitements immunomodulateurs ou immunosuppresseurs, ainsi que des traitements ciblant les complications oculaires. La prise en charge des formes complexes repose sur une collaboration étroite avec les spécialistes concernés, notamment en médecine interne, rhumatologie ou infectiologie. Le suivi est adapté à l’activité de la maladie et à la réponse au traitement. Traitements et techniques Le suivi régulier est important, même lorsque les symptômes sont modérés, car l’inflammation peut parfois évoluer sans gêne importante au début. Il est recommandé de respecter le traitement et les rendez-vous de contrôle, et de signaler toute baisse d’acuité visuelle, douleur oculaire importante, rougeur inhabituelle, apparition de corps flottants ou photophobie marquée. Une aggravation rapide des symptômes ou une baisse visuelle importante justifie un avis ophtalmologique rapide. Les traitements peuvent être ajustés progressivement selon l’activité de l’inflammation et leur tolérance. En cas de traitement systémique, le suivi peut également nécessiter une coordination avec le spécialiste concerné. Trajet de soins Parcours proposé pour les patients suivis pour uvéite1. Orientation vers une consultation spécialisée en cas de suspicion ou d’uvéite connue.2. Évaluation ophtalmologique et caractérisation de l’inflammation selon les critères SUN.3. Recherche d’une cause associée lorsque le contexte clinique le justifie, avec examens complémentaires ciblés.4. Discussion multidisciplinaire lorsque l’uvéite est associée à une maladie systémique, infectieuse ou auto-immune, ou lorsqu’il s’agit d’une forme complexe nécessitant la prise d’un traitement d’épargne cortisonique.5. Mise en route et adaptation du traitement, avec surveillance de l’activité inflammatoire, de la vision et des complications.6. Suivi à long terme et coordination entre les différents intervenants. Le parcours peut être adapté selon l’âge, l’étiologie, la sévérité et l’évolution de la maladie. Transition vers l’âge adulte La transition vers l’âge adulte repose sur une coordination entre les équipes pédiatriques et adultes afin d’assurer la continuité du suivi ophtalmologique et, lorsque nécessaire, du suivi systémique. Une attention particulière est portée à la compréhension de la maladie, à l’autonomie du jeune patient dans la prise de son traitement et au transfert progressif des informations médicales. Le lien avec les spécialistes adultes concernés peut être organisé en fonction de l’étiologie et des besoins du patient. Focus / Recherche Le centre participe au développement d’une démarche structurée autour de la qualité des soins et de la recherche dans les uvéites. Un registre belge des uvéites (Belgian Uveitis Registry, BUR) est en développement, avec une phase pilote rétrospective menée à Erasme sur plusieurs centaines de patients (UVERA), et l’objectif d’une extension nationale via REDCap. Ce projet vise notamment à standardiser la collecte des données cliniques et le suivi des patients. La prise en charge s’appuie sur les critères SUN et sur les recommandations internationales. Le projet s’inscrit également dans une démarche académique et de développement d’indicateurs de qualité pour les uvéites. Nos spécialistes Service associé
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Le service de Gastro-entérologie rouvre sa deuxième aile d’hospitalisation
Une étape importante qui permet d’augmenter la capacité d’accueil du service et qui témoigne d’une dynamique nouvelle, portée par le renforcement des équipes. Après plusieurs années de fermeture, la deuxième aile d’hospitalisation du service de Gastro-entérologie de l’H.U.B rouvre ses portes. Une étape importante qui permet d’augmenter la capacité d’accueil du service et qui témoigne d’une dynamique nouvelle, portée par le renforcement des équipes. C’est une réouverture qui était fortement attendue. Fermée depuis plusieurs années faute de personnel infirmier suffisant pour accueillir les patients dans de bonnes conditions, la deuxième aile d’hospitalisation peut aujourd’hui à nouveau ouvrir ses portes. Huit nouveaux collaborateurs et collaboratrices infirmiers ont rejoint le service, permettant de renforcer les équipes et de rendre possible cette réouverture. 24 lits supplémentaires sont ainsi désormais disponibles pour les patients pris en charge par le service, pour un total de 102 lits entre l’Hôpital Erasme et l’Institut Jules Bordet. Une mobilisation pour renforcer les équipes Dans un contexte de pénurie de personnel infirmier, recruter et fidéliser de nouveaux professionnels représente un enjeu majeur pour les hôpitaux. À l’H.U.B, la Direction, les coordinateurs de projets, les équipes infirmières, les Ressources humaines et le service Communication ont uni leurs efforts pour renforcer l’attractivité du service et donner envie à de nouveaux talents de rejoindre l’institution. Communication sur les opportunités professionnelles, accompagnement du recrutement, valorisation des métiers et de l’environnement de travail : plusieurs leviers ont été activés pour soutenir cette dynamique. Le recrutement de ces huit nouveaux membres du personnel infirmier permet aujourd’hui au service de franchir une étape concrète : rouvrir une aile d’hospitalisation et accueillir davantage de patients. Une expertise reconnue Cette réouverture vient renforcer la capacité du service à assurer sa mission de soins, au bénéfice des patients qui nécessitent une prise en charge spécialisée en gastro-entérologie. Elle intervient également dans un contexte particulièrement favorable pour le service, dont l’expertise est une fois encore reconnue par le classement Newsweek des meilleurs services hospitaliers : la Gastro-entérologie de l’H.U.B y occupe la première place en Belgique. Cette reconnaissance s’inscrit dans la vocation de l’H.U.B en tant qu’hôpital académique de premier plan, où l’expertise médicale et infirmière, la recherche, l’innovation et l’enseignement contribuent à faire progresser la qualité des soins. Mais cette excellence repose avant tout sur les équipes. Médecins, infirmier et infirmières, aide-soignants et aide-soignantes, paramédicaux, personnel administratif et tous les professionnels qui contribuent au parcours des patients font vivre cette expertise au quotidien. Découvrir le service de Gastro-Entérologie Image
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Gastroparésie idiopathique
Qu’est-ce que la gastroparésie idiopathique ? La gastroparésie idiopathique est un trouble chronique caractérisé par une vidange gastrique ralentie en l'absence d'obstacle mécanique, dont la cause exacte reste inconnue. Elle entraîne des symptômes invalidants : nausées, vomissements, satiété précoce et ballonnements, douleurs abdominales. Le diabète et les chirurgies de l’œsophage ou de l’estomac sont des causes fréquentes de gastroparésie, mais 40 % à 50 % des cas sont qualifiés d'idiopathiques (sans cause identifiée), bien qu'ils soient souvent soupçonnés d'être d'origine post-virale.La prise en charge vise à améliorer la vidange gastrique, gérer les symptômes et la nutrition, et améliorer la qualité de vie du patient.  Diagnostic Le diagnostic est posé par scintigraphie de vidange gastrique. La prise en charge débute par une consultation chez un gastro-entérologue pour évaluer la sévérité des symptômes tels que nausées, vomissements, satiété précoce, amaigrissement (score clinique GCSI), et évaluer l’état nutritionnel.Gastroscopie, imagerie médicale (CT scan abdominal) : pour exclure un obstacle mécanique.Scintigraphie de vidange gastrique : Examen clé pour mesurer la lenteur de digestion de l'estomac.  Traitements Mesures hygiéno-diététiques : Fractionnement des repas, limiter les aliments gras et les fibres non digestibles.Médicaments prokinétiques : Pour stimuler les contractions de l'estomac et réduire les nausées (ex: dompéridone).Support nutritionnel : Nutrition entérale (sonde) en cas de dénutrition sévère. Procédure endoscopique : procédure G-POEM (Gastric Per-Oral Endoscopic Myotomy) pour détendre le muscle pylorique et faciliter la vidange de l’estomac, en cas de symptômes sévères résistant aux mesures diététiques et aux médicaments prokinétiques. Suivi Le suivi implique plusieurs spécialistes autour d'un parcours de soins multidisciplinaire :Gastro-entérologues (spécialistes des troubles de la motilité).Nutritionnistes/Diététiciens : Pour adapter l'alimentation (régime pauvre en fibres et en graisses). Transition vers l’âge adulte La transition des patients traités et suivis en pédiatrie se fait en consultation de gastroentérologie, afin d’effectuer le suivi nécessaire à l’âge adulte. Nos spécialistes Service associé
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Composition du Comité d'Ethique
 Le Comité d'Ethique Erasme-ULB renouvelé a pris ses fonctions en septembre 2020. Retrouvez ci-dessous les noms des personnes qui composent le Comité d'Ethique de l'H.U.B pour la période 2025-2029 : Dr SCHMARTZ Denis, Anesthésiste, MD, PhD, M, Scientifique, Affilié (effectif)Dr MORETTI Luigi, Radiothérapeute, MD, PhD, M, Scientifique, Affilié (effectif)Mr DEVAUX Franck, Ethicien, Philisophe, PhD, M, Non Scientifique, Affilié (effectif)Dr GROSWASSER José, Pédiatre, MD, PhD, M, Scientifique, Non Affilié (suppléant)Phn LANGER Ingrid, Pharmacologue, PharmD, PhD, F, Scientifique, Affiliée (effective)Pr VACHIERY Jean-Luc, Cardiologue, MD, M, Scientifique, Affilié (effectif)Dr VLIEGHE Vinciane, Néonatologue Intensive, MD, F, Scientifique, Affiliée (effective)Mme ANDERSSON Nathalie, Infirmière, F, Non Scientifique, Affiliée (suppléante)Dr BIER Jean-Christophe, Neurologue, MD, M, Scientifique, Affilié (effectif)Dr BOHLOK Ali, Chirurgien digestif, MD, M, Scientifique, Affilié (suppléant)Mme CORNELIS Sabine, Méthodologiste, PhD, F, Scientfique, Affiliée (suppléante)Mr COUNET Albert, Membre d’une Association de Patients, M, Non Scientifique, Non Affilié (effectif)Dr D’HAENE Nicky, Anatomopathologiste, MD, PhD, F, Scientifique, Affiliée (effective)Dr DE LAET Corinne, Nutrition et Métabolisme, MD, F, Scientifique, Affiliée (effective)Dr DEDEKEN Laurence, Hémato-Oncologue, MD, F, Scientifique, Affiliée (suppléante)Dr DRISIS Stylianos, Radiologue, MD, M, Scientifique, Affilié (suppléant)Mme FONTAINE Véronique, Microbiologiste, PhD, F, Scientifique, Affiliée (suppléante)Dr FONTEYNE Christine, Pédiatre, MD, F, Scientifique, Affiliée (suppléante)Mme FRANCOIS Hélène, Méthodologiste, PhD, F, Scientfique, Affiliée (suppléante)Dr FRENCH Daniel, Psychiatre, MD, M, Scientifique, Affilié (suppléant)Mme FRIPPIAT Jessica, Psychologue, Non Scientifique, Affiliée (suppléante)Mr GIOFFREDI Roger, Représentant de patients, M, Non Scientifique, Non Affilié (suppléant)Dr KACENELENBOGEN Nadine, Généraliste, Scientifique, Affiliée (effective)Mme LAMBOTTE Isabelle, Psychologue, Non Scientifique, Affiliée (effective)Dr LANGOUO FONTSA Mireille, Oncologue, MD, F, Scientifique, Affiliée (effective)Dr LESAGE Véronique, Gériatre, MD, F, Scientifique, Affiliée (suppléante)Mme LEWIS Florence, Psychologue, F, Scientifique, Affiliée (suppléante)Dr LOUIS Hubert, Gastro-entérologue, MD, PhD, M, Scientifique, Affilié (effectif)Mr MARCELIS Lionel, Cadre Scientifique, M, Scientifique, Affilié (suppléant)Phn NTIRANDEKURA Aaron, Pharmacien Hospitalier, M, Scientifique, Affilié (suppléant)Dr NOBILE Leda, Intensiviste, MD, F, Scientifique, Affiliée (effective)Mme PETIAU Annick, Psychologue, F, Scientifique, Affiliée (suppléante)Mr. PLOMTEUX Christian, Représentant des Volontaires Sains, M, Non Scientifique, Non Affilié (suppléant)Dr ROGGEN Inge, Urgentiste, MD, PhD, F, Scientifique, Affiliée (suppléante)Mme ROUSSEAU Amandine, Juriste, F, Non Scientifique, Affiliée (effective)Dr SAUDE CONDE Rita, Oncologue, MD, F, Scientifique, Affiliée (suppléante)Phn SCHOLTES Sophie, Pharmacienne Hospitalière, F, Scientifique, Affiliée (suppléante)Phn SCOLAS Garance, Pharmacienne Hospitalière, F, Scientifique, Non Affiliée (effective)Dr TREPANT Anne-Laure, Anatomo-pathologiste, MD, F, Scientifique, Affiliée (suppléante)Mme VAN AERSCHOT KRISTINE, Infirmière, F, Non Scientifique, Affiliée (effective)Phn VANDORPE Astrid, Pharmacienne Hospitalière, F, Scientifique, Affiliée (suppléante)Dr VERCRUYSSEN Marie, Hématologue, MD, F, Scientifique, Affiliée (effective)Mme VERHOEVEN Caroline, Biostatisticienne, PhD, F, Scientifique, Affiliée (suppléante)Dr WILLEMS Ariane, Intensiviste, MD, F, Scientifique, Affiliée (suppléante) La coordination opérationnelle et la gestion du Comité d'Éthique sont assurées par Madame Hélène FRANCOIS (BSc, PhD) et par son adjointe Madame Sabine CORNELIS (BSc, PhD).Le secrétariat administratif du Comité d'Éthique est assuré par Mesdames Nora BAHHODH, Christine PIESEN, Dominique ROELS et Véronique VERTRIEST.Mise à jour : juin 2026.
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Achalasie
Qu’est-ce que l’achalasie ? L’achalasie est une affection rare, dont la cause est inconnue. Elle se manifeste par un spasme (hyperpression) du sphincter inférieur de l’œsophage et des contractions absentes ou anormales de l’œsophage, qui font que les aliments et les boissons y restent bloqués. L’achalasie se manifeste par des difficultés à avaler (sensation de blocage), des régurgitations, des douleurs dans la poitrine et parfois un amaigrissement. Prise en charge des patients souffrant d’une achalasie Première consultationConsultation en gastroentérologie, interrogatoire, relevé des symptômes, mesure du score symptomatique d’Eckardt (douleurs thoraciques, dysphagie, régurgitations, amaigrissement), évaluation de l’état nutritionnel, examen physique.DiagnosticLe diagnostic repose sur une série d'examens complémentaires pour confirmer le trouble moteur et éliminer d'autres causes, comme un cancer.Endoscopie digestive haute (Gastroscopie, OGD) :  Permet d'éliminer d'autres causes comme une tumeur ou une inflammation sévère (œsophagite).Transit Œsophagien (TOGD ou RX OED) : Une radiographie avec ingestion de produit de contraste pour visualiser la forme en "bec d'oiseau" typique de de la jonction œsogastrique dans l’achalasie. L’examen permet aussi d’évaluer la forme et le diamètre de l’œsophage, la présence éventuelle de contractions spastiques, et d’apprécier la vidange du produit de contraste de l’œsophage vers l’estomacManométrie œsophagienne haute résolution : C'est l'examen de référence. Elle mesure les pressions dans l'œsophage, confirme l'absence de relaxation du sphincter inférieur de l'œsophage et permet de classer l'achalasie en 3 types, ce qui oriente le choix du traitement. Chez certains patients, en fonction de l’âge, un CT thoraco-abdominal et/ou une écho endoscopie de l’œsophage et du cardia sont indiqués pour exclure une atteinte néoplasique mimant l’achalasie idiopathique (pseudo-achalasie). Traitements médicauxL'objectif est de réduire la pression du sphincter œsophagien inférieur en dilatant ou sectionnant les fibres musculaires qui ne se relâchent plus, pour faciliter la vidange de l'œsophage. Le choix dépend du type d'achalasie (I, II ou III) et du profil du patient. Options de traitement :Technique DescriptionAvantages / InconvénientsPOEM (Myotomie endoscopique)Section du muscle par voie naturelle (endoscopie)Moins invasif, récupération rapide, pas de cicatrice cutanée. Dilatation pneumatiqueUn ballonnet est gonflé dans le sphincter pour déchirer les fibres musculaires.Procédure plus simple mais peut nécessiter plusieurs séances.Injections de Toxine BotuliqueInjection locale pour paralyser et relâcher le muscle.Effet temporaire (6-12 mois), réservé aux patients fragiles.  Myotomie de HellerChirurgie (souvent par laparoscopie) pour couper le muscle du sphincter.Technique éprouvée, souvent associée à un geste anti-reflux.Moins utilisée au vu de l’efficacité des procédures endoscopiques comme le POEMSuiviUne fois le traitement effectué, un suivi en consultation de gastroentérologie est prévu après 3 mois puis de manière annuelle. En cas de récidive symptomatique, des examens seront indiqués pour apprécier l’origine des symptômes : gastroscopie, radiographie de transit œsophagien et/ou manométrie oesophagienne. Reflux gastro-œsophagien (RGO) : L'ouverture du sphincter peut favoriser les remontées acides, nécessitant parfois des médicaments (inhibiteur de la pompe à protons).Réapparition d’une sténose de la jonction œsogastrique, nécessitant un traitement par dilatation pneumatique ou POEM.Surveillance du cancer : Bien que rare, l'achalasie augmente légèrement le risque de cancer de l'œsophage à long terme. Un suivi par gastroscopie est proposé tous les 3 ans après 10 ans d’évolution de l’achalasie. Transition vers l’âge adulteLa transition des patients traités et suivis en pédiatrie se fait en consultation de gastroentérologie, afin d’effectuer le suivi nécessaire à l’âge adulte. Nos spécialistes Service associé
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La migraine, bien plus qu'un mal de tête
À l'occasion de la Migraine Awareness Week, faisons le point sur cette maladie neurologique fréquente, parfois très invalidante, mais pour laquelle les possibilités de traitement ont considérablement évolué ces dernières années. Qu'est-ce qu'une migraine ?La migraine n'est pas simplement un « gros mal de tête ». Il s'agit d'une maladie neurologique caractérisée par des crises pouvant durer de quelques heures à plusieurs jours. La douleur est souvent pulsatile, parfois située d'un seul côté de la tête, et peut être aggravée par l'activité physique. Elle s'accompagne fréquemment de nausées et d'une sensibilité accrue à la lumière, au bruit ou aux odeurs. Chez certaines personnes, la crise est précédée ou accompagnée d'une aura : troubles visuels, fourmillements, difficultés à trouver ses mots ou autres symptômes neurologiques transitoires. Lorsque les maux de tête deviennent très fréquents, avec au moins 15 jours de céphalées par mois, dont au moins 8 présentant des caractéristiques migraineuses, on parle de migraine chronique.Des traitements adaptés à chaque patientLa prise en charge de la migraine comporte deux grands volets. Le traitement de la crise vise à interrompre ou diminuer une crise lorsqu'elle survient. Selon les patients, il peut notamment faire appel au paracétamol, aux anti-inflammatoires ou aux triptans. Lorsque les crises sont fréquentes ou particulièrement invalidantes, un traitement préventif, appelé aussi traitement de fond, peut être proposé. Pris régulièrement, son objectif est de diminuer la fréquence et l'intensité des crises. Plusieurs médicaments traditionnellement utilisés en Belgique peuvent remplir ce rôle : certains bêtabloquants, le topiramate, l'amitriptyline ou encore le candésartan, entre autres.Et lorsque les traitements habituels ne suffisent pas ?Chez certains patients, plusieurs traitements correctement conduits ne permettent malheureusement pas de contrôler suffisamment la maladie. On peut alors parler, selon des critères précis, de migraine résistante ou réfractaire. Ces dernières années ont profondément modifié les possibilités thérapeutiques offertes à ces patients.Les traitements ciblant le CGRP, une molécule jouant un rôle important dans les mécanismes de la migraine, constituent l'une des avancées majeures. Il existe aujourd'hui des anticorps dirigés contre le CGRP ou son récepteur, administrés par injection, mais également des traitements oraux appelés gépants. Pour certains patients souffrant de migraine chronique, des injections de toxine botulique (Botox®) réalisées selon un protocole précis au niveau de différents muscles de la tête et du cou constituent également une option préventive.En Belgique, l'accès et le remboursement de ces traitements répondent à des critères spécifiques et sont évalués par le neurologue en fonction de l'histoire de chaque patient.Aquipta® : désormais également pour traiter la criseL'atogépant (Aquipta®) est un médicament oral qui bloque le récepteur du CGRP. Il était jusqu'ici utilisé comme traitement préventif de la migraine. Une nouvelle indication vient élargir son utilisation : Aquipta® peut désormais également être utilisé pour traiter une crise migraineuse en cours chez l'adulte, avec ou sans aura. Cette évolution est particulièrement intéressante pour certains patients chez lesquels les traitements habituels de la crise, notamment les triptans, ne sont pas suffisamment efficaces, sont mal tolérés ou ne peuvent pas être utilisés.Et demain ? Une nouvelle piste venue de la neuroradiologie interventionnelleLa recherche continue également pour les patients souffrant des formes les plus difficiles à traiter. Une piste particulièrement innovante est actuellement étudiée : l'embolisation de l'artère méningée moyenne. Cette artère vascularise notamment les méninges, enveloppes du cerveau qui sont richement innervées et participent aux mécanismes des céphalées. La procédure consiste, par l'intermédiaire d'un petit cathéter introduit dans une artère, à atteindre puis à occlure certaines branches de l'artère méningée moyenne.Les premières petites études réalisées chez des patients souffrant de céphalées chroniques réfractaires rapportent des résultats encourageants, avec chez certains patients une diminution importante du nombre de jours de céphalées. Ces résultats doivent toutefois être interprétés avec prudence : il s'agit encore d'une approche en cours d’évaluation, dont l'efficacité et la sécurité doivent maintenant être confirmées dans des études de plus grande ampleur.Au sein de l'H.U.B la collaboration entre notre équipe spécialisée dans les céphalées et l'équipe de neuroradiologues interventionnels (Dr Guenego, Dr Bonnet, Dr Boustia, Dr Docquier et Pr Lubicz), nous permettra d'explorer cette nouvelle approche et d'évaluer, dans un cadre approprié et chez des patients rigoureusement sélectionnés, la place qu'elle pourrait prendre dans la prise en charge des céphalées chroniques réfractaires.Un message à retenirLa migraine est une maladie neurologique à part entière et peut avoir un retentissement considérable sur la vie familiale, sociale et professionnelle. Mais souffrir de migraines fréquentes ne signifie pas qu'il n'existe plus de solution. Des traitements classiques aux thérapies ciblant le CGRP, en passant par la toxine botulique et les nouvelles pistes actuellement étudiées, les possibilités thérapeutiques sont aujourd'hui plus nombreuses que jamais. L'objectif reste le même : trouver, pour chaque patient, la stratégie permettant de réduire au maximum l'impact de la migraine sur sa vie quotidienne. En savoir plus sur les céphaléesTéléchargez votre calendrier de céphalées (.pdf) Contacter le Service de Neurologie Dr. Louisien LEBRUN, Neurologue
Services
Psychiatrie
Notre rôle Le Service de Psychiatrie vous reçoit, quel que soit votre âge, si vous vous plaignez de souffrance morale ou qu’un médecin a déclaré que vous présentiez une affection psychopathologique (dépression, trouble bipolaire, schizophrénie, …). Le Service de Psychiatrie comporte différentes unités d’hospitalisation pour les troubles psychotiques et la dépression, la pédopsychiatrie mais également pour l’étude du sommeil. L’articulation est étroite avec le secteur des consultations ambulatoires.  Image Par ailleurs, nous proposons une prise en charge pluridisciplinaire qui réunit de nombreux spécialistes tels que psychiatres, psychologues, ergothérapeutes, kinésithérapeutes, infirmiers et travailleurs sociaux. Nos spécialités Les différents spécialistes appartenant au Service de Psychiatrie sont formés à diverses pratiques. Ils peuvent vous renseigner sur le traitement qui vous conviendra le mieux.L'hospitalisation en psychiatrie :La psychiatrie de liaison : vous êtes hospitalisé dans un autre service (oncologie, orthopédie, …) et vous souhaitez rencontrer un psychiatre ? Vous avez été opéré et votre médecin souhaite avoir l’avis d’un psychiatre ? C’est tout à fait possible grâce à l'équipe de psychiatrie de liaison qui pourra se rendre à votre chevet durant votre hospitalisation.Le Laboratoire du Sommeil : à Erasme, nous disposons d'une unité métabolique, d'un laboratoire d'investigations cliniques, d'un laboratoire d'électroencéphalographie (Laboratoire du sommeil) qui contribuent aux mises au point diagnostiques et thérapeutiques. Une approche pluridisciplinaire permet d’avoir une vue d’ensemble sur les paramètres biologiques (prise de sang, EEG, …), psychosociaux (votre situation familiale, sociale, …) et cliniques (les observations du médecin). Cette approche a pour but de préciser les diagnostics psychiatriques et de faire le meilleur choix de traitement pharmacologique.La psychothérapie : chaque personne est différente et il y a plusieurs manières de traiter un problème  d’un point de vue psychothérapeutique. Plusieurs approches thérapeutiques sont présentes à l’hôpital Erasme dont la psychothérapie psychanalytique individuelle, la thérapie cognitivo-comportementale et la thérapie systémique (de couple et de la famille).Un accompagnement spécialisé pour les adolescents : Depuis juin 1991, s'est développée une unité de psychiatrie de l'adolescent et du jeune adulte. En parallèle, la consultation en psychiatrie e l'adolescent et du jeune adulte et des troubles des conduites alimentaires a vu le jour. Celle-ci propose des prises en charge individuelle et familiale associé à une pharmacothérapie éventuelle.Les troubles psychotiques - Mise en observation (MEO) : La maladie mentale peut prendre différentes formes. Il peut s’agir d’un trouble psychotique avec délire et/ou hallucinations, d’un trouble de l’humeur avec agitation, insomnie, tristesse ou idées de suicide. Le patient peut être hospitalisé sur un mode volontaire ou involontaire. Dans tous les cas, une prise en charge multidisciplinaire est proposée en vue d’une réhabilitation. L’hospitalisation involontaire a lieu dans des conditions particulières fonctionnant selon la loi de la mise en observation (loi du 26 juin 1990). Elle a pour but de le mettre à l’abri en périodes de crise et de le soigner lorsqu'il n'est plus en mesure de demander de l’aide.NOUVEAU : PROGRAMME PONT DE CONNEXION Ce projet inédit, porté par les équipes de l'Unité Sud-Est du Service de Psychiatrie de l'Hôpital Erasme, en partenariat avec l’ASBL Similes et le réseau Family Home Hospital Support (FHS), vise à offrir aux patients hospitalisés sous observation protectrice un lien vers l’extérieur, durant leur séjour, pour soutenir la réinsertion et surtout lutter contre l’isolement et la stigmatisation. En savoir plus.Troubles de l'humeur et psychosomatique : tristesse, perte de plaisir, anxiété, baisse d’énergie, manque de confiance en soi, envie de mourir, irritabilité, perte/prise de poids, ... Si certaines pensées négatives deviennent obsédantes et empêchent de vivre normalement, une hospitalisation peut être indiquée.Electroconvulsivothérapie : L’électroconvulsivothérapie (ECT) est plus connue sous le nom de traitement par électrochocs. Il s'agit d'une méthode de traitement consistant à délivrer, sous anesthésie générale, un courant électrique d'intensité variable au niveau du cuir chevelu. Cette méthode déclenche des convulsions épileptiques et est indiquée pour soigner certaines pathologies psychiatriques résistantes aux traitements médicamenteux et psychothérapeutiques. C'est le cas notamment de certaines dépressions graves.  Notre équipe Image Nos spécialistes Focus Un parcours méditatif sur le campus ErasmeL’Hôpital Erasme, en collaboration avec Bruxelles Environnement, a créé un parcours méditatif le long du ruisseau « Vogelzangbeek ». Ce parcours santé d'un nouveau genre, réalisé dans un milieu naturel et accessible au grand public, propose des techniques de gestion du stress et de développement personnel utilisées en sophrologie, en relaxation, en pleine conscience (Mindfulness) et en hypnose thérapeutique. Comme pour un parcours de santé (parcours vita), ce chemin de bien-être se compose de plusieurs étapes (8 balises), où sont proposés des exercices évolutifs et accessibles à tous(tes). Les exercices peuvent se vivre sur le site naturel du Vogelzang, entièrement réaménagé par Bruxelles Environnement, mais également partout ailleurs, où vous le souhaitez (chez vous, en forêt, dans un autre pays, etc.) : tous les audios, textes et images sont disponibles gratuitement sur le site de Bruxelles Environnement. 
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