Rich page
La Clinique du Siège
Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patientes ? Siege [dot] Clini-obs [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Contactez directement la Clinique du Siège) Votre bébé se présente en siège ? Discutons ensemble de vos options d'accouchement La clinique du siège de l’hôpital Erasme s'occupe des patientes et des couples dont le bébé se présente en siège après 36-37 semaines de grossesse. Image Image Image En 2023, la présentation en siège à terme concerne environ 4 % des grossesses à Bruxelles et 5 % en Wallonie, ce qui entraîne jusqu'à 92 % de césariennes uniquement pour cette raison, ce qui n'est pourtant pas toujours justifié. En effet, la voie basse, dans de bonnes conditions, est une option envisageable (Réf. : Van Leeuw V, Leroy Ch. Santé périnatale en Région bruxelloise – Année 2023. Centre d’Épidémiologie Périnatale, 2024).Un parcours de soins a été mis en place en 2016 à l’Hôpital Erasme pour accompagner les futures mères et les futurs parents dans leurs décisions, en leur fournissant des informations détaillées et éclairées sur les différentes options de soins disponibles, parmi lesquelles la possibilité de réaliser une version pour retourner le bébé. Un parcours de soins a été mis en place en 2016 à l’hôpital Erasme pour accompagner les futures mères et les futurs parents dans leurs décisions, en leur fournissant des informations détaillées et éclairées sur les différentes options de soins disponibles. Les différentes options d'accouchement du siège À partir de 36 semaines de grossesse, nous abordons lors d'un rendez-vous préalable la possibilité de réaliser une Version par Manœuvres Externes (VME), une technique qui vise à positionner votre bébé la tête en bas grâce à une manipulation manuelle externe faite par un obstétricien sous échographie.En cas d'échec de la VME ou si vous ne souhaitez pas la tenter, une pelvimétrie (un scanner visant à définir la taille de votre petit bassin) est proposée pour explorer les possibilités d'un accouchement par voie basse. Nous discutons aussi des options pour l'accouchement : voie basse, envisageable dans de bonnes conditions, ou césarienne.Enfin, si vous optez pour un accouchement par voie basse, des préparations spécifiques à l'accouchement du siège seront proposées. Nous offrons également des rendez-vous pour examiner les différentes options d'accouchement pour votre bébé en siège.Une approche physiologique sera favorisée pour l'accouchement de votre fœtus en siège.  La pratique de la césarienne douce à l'Hôpital Erasme H.U.B Dr. Sara Derisbourg Gynécologue obstétricienneSpécialités : suivi des grossesses à haut risque, suivi prénatal (informations éclairées, VME etc..) et accouchement des fœtus en siège, suivi complications allaitement (membre du comité Initiative Hôpital Ami des Bébés - IHAB - de l’Hôpital Erasme).Le docteur Sara Derisbourg suit un parcours de thèse sur la prise en charge des fœtus en siège à terme. Elle a activement participé à l’ouverture de la clinique du siège, en contribuant à l'élaboration du parcours de soins, des brochures, et autres ressources. Une équipe spécialisée dédiée à votre bien-être et à celui de votre bébé MédecinsDr De ConinckDr DerisbourgDr Di GiovanniDr GarofaloDr LamyDr MinckeDr. RomnéeDr ValcarenghiDr VercoutereDr ZaytouniSage-FemmesPauline Eon, Sage-femme en cheffe de la salle d’accouchement, du Maternal Intensive Care (MIC) et du CoconMartine PierreuxMarie Trullemanséquipe sage-femme de la salle d’accouchement  Les services avec lesquels nous collaborons Anesthésiologie Lien vers Anesthésiologie Pédiatrie Lien vers Pédiatrie Une clinique labellisée La Clinique du Siège a reçu le label HSO (Health Standards Organization) qui atteste de la qualité de la prise en charge des patientes. En savoir plus Ressources BROCHURE - Mon bébé est en siège FICHE - Accouchement d'un bébé en siège ARTICLE - La naissance en siège VIDEO - Mon bébé est "en siège" : que faire ? La Maison des Maternelles VIDEO - La VME pour aider le bébé à se retourner - La Maison des maternelles VIDEO - Gentle césarienne : la césarienne en douceur à l'Hôpital Erasme 1. Pourquoi mon bébé est en siège ? Dans la plupart des cas, la position du bébé en siège n’a pas de cause identifiée.Cependant cela peut être lié à : Des malformations utérines, la présence de fibrome.Une diminution du liquide amniotique.Une insertion du placenta basse ou praevia.  2. Est-ce-que la version par manœuvres externes est douloureuse ? Dans la plupart des cas la manœuvre n’est pas douloureuse. Elle est plutôt perçue comme inconfortable ou désagréable. Environ 5 à 7 % des patientes rapportent une douleur au décours de la manœuvre. Cependant, pendant la manœuvre, nous vous encourageons à communiquer avec le praticien et à signaler toute douleur éventuelle. La version sera interrompue si la douleur n’est pas tolérable. 3. Est-ce-que la VME est douloureuse pour mon bébé ? Nous n’avons pas d’argument suggérant que la version par manœuvres externes serait douloureuse pour le bébé.  En général, la douleur in utéro se manifeste par une augmentation du rythme cardiaque. Le rythme cardiaque fœtal sera surveillé avant, pendant et après la version par manœuvres externes. En cas d’inquiétude ou de doute la manœuvre sera interrompue.  4. Est-ce qu’une césarienne est toujours indiquée en cas de position de siège ? Non. En effet, si les conditions obstétricales et médicales de la patiente et du bébé sont favorables, un accouchement d’un bébé en siège par voie basse est tout à fait possible. 5. Est-ce que l’accouchement par voie basse est plus douloureux pour un siège que pour un bébé en sommet ? Il n’y a aucun argument scientifique permettant de penser que l’accouchement d’un bébé en siège serait plus douloureux que l’accouchement d’un bébé en sommet. Un accouchement sans anesthésie péridurale est douloureux dans l’immense majorité des cas, que le bébé soit en siège ou en position tête en bas. La décision de recourir à une anesthésie péridurale vous appartient entièrement.  6. Est-ce-que si le cordon est autour du cou on peut faire une version ? Tout d’abord le dépistage du cordon autour du cou n’est pas toujours facile. Quoiqu’il en soit, il ne s’agit pas d’une contre-indication à envisager une version par manœuvres externes.  Colloque sur l'accouchement du bébé en siège en Belgique La Clinique du Siège de l'H.U.B vous invite les 25 et 26 septembre 2026 à un colloque sur l'accouchement du bébé en siège à terme pour échanger sur les dernières recommandations, les pratiques cliniques et effectuer des simulations. Ce colloque est accrédité, il sera animé en français et il vise les médecins, sages-femmes et professionnels impliqués en périnatalité. Programme & Inscription
Rich page
La Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe)
Contactez la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe)Secrétariat de consultation de neurologieTel. 02 555 33 57E-mail : Cons [dot] Neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]Neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Secrétariat général de neurologieTel. 02 555 69 25E-mail : sec [dot] med [dot] neuro [at] erasme [dot] ulb [dot] ac [dot] be (sec[dot]med[dot]neuro[at]erasme[dot]ulb[dot]ac[dot]be) Une structure innovante au service des patients, de leurs proches et de la recherche Face à l’augmentation rapide des troubles cognitifs liés à l’âge et à l’arrivée espérée de traitements modificateurs de la maladie d’Alzheimer, l'Hôpital Erasme - H.U.B a lancé en 2025, avec le soutien du Fonds Erasme, la création de la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe). Cette structure pionnière allie diagnostic, soins et recherche de pointe dans un même lieu, pour offrir aux patients et à leurs proches, une prise en charge complète, coordonnée et accessible.Pensée comme un centre de référence, la CIMe propose une prise en charge globale, humaine et innovante. Chaque patient bénéficie d’un parcours structuré, dès les premières plaintes cognitives, intégrant un bilan approfondi, un plan de soins personnalisé et un accompagnement régulier, incluant aussi les aidants et la famille. Le parcours de soins des patients à la CIMe Du premier symptôme au suivi à long terme La Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe) propose un parcours de soins complet pour les personnes présentant des troubles de la mémoire ou d’autres fonctions cognitives. L’évaluation est multidisciplinaire, centrée sur la personne et adaptée à chaque profil. La CIMe s’adresse aux patients de tout âge, y compris dans les formes précoces de la maladie d’Alzheimer ou maladies apparentées.  Image Image Image Notre offre de soins Des consultations spécialisées mémoire (neurologie, gériatrie)Une évaluation neuropsychologique approfondieDes examens complémentaires : imagerie cérébrale (IRM, PET), EEG, polysomnographie, analyses biologiques et génétiquesUne hospitalisation courte (3 jours/2 nuits) pour bilan intensif  Un plan de soins personnalisé, discuté en réunion pluridisciplinaireUn suivi ambulatoire régulier, médical et paramédicalUn soutien aux proches et aux aidantsUn accès possible à des études cliniques et projets innovants  Grâce à son unité d’hospitalisation dédiée, une plateforme de réalité virtuelle immersive et l’accès à des technologies uniques comme la magnétoencéphalographie, la Clinique Intégrée de la Mémoire de l'H.U.B offre aux patients une approche personnalisée, intégrée à la recherche clinique, et tournée vers l’avenir. Focus sur les technologies utilisées à la CIMe Une chambre de réalité virtuelleUtilisée depuis 2010 en rééducation et psychiatrie, la réalité virtuelle trouve aujourd’hui une application innovante en neurologie cognitive. La chambre de réalité virtuelle immersive de la CIMe permet :Des évaluations diagnostiques immersives, en recréant des environnements familiers (cuisine, rue…)Une observation des troubles cognitifs et comportementaux en contexte simulé, plus proche du quotidien que les tests classiques.Un usage futur dans des protocoles de stimulation cognitive ou de gestion de l’anxiété. Des chambres d'hospitalisation spécialisées La CIMe propose des séjours courts (3 jours / 2 nuits) pour réaliser un bilan diagnostique intensif, dans un environnement confortable. Toutes nos chambres sont équipées d’un électroencéphalogramme (EEG) continu (pour mesurer l'activité cérébrale) et de polysomnographie (étude du sommeil). Le temps d'hospitalisation permet également d'effectuer des évaluations pluridisciplinaires intégrées.  Magnétoencéphalographie (MEG) La MEG est une technique ultraprécise d’enregistrement de l’activité cérébrale, utilisée en neurosciences. Elle permet de détecter des dysfonctionnements précoces des réseaux cérébraux, avant même l’apparition des symptômes. L’hôpital Erasme est le seul centre en Belgique à disposer d’une MEG, placée au cœur de plusieurs projets de recherche clinique sur la mémoire et la maladie d’Alzheimer.  L'équipe de la Clinique Intégrée de la Mémoire Prof. Mélanie Strauss, Responsable Académique de la CIMe Responsable Académique de la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe)Responsable de l’Unité Fonctionnelle du Sommeil Adulte (SomA)FonctionNeurologue Professeur hospitalierSpécialiste en neurosciences cognitivesSpécialiste du sommeil et de la vigilanceChercheuse FNRS Clinicienne et chercheuse, la Prof. Mélanie Strauss coordonne des projets de recherche translationnelle centrée sur les liens entre sommeil, mémoire et neurodégénérescence. Ses travaux combinent des paradigmes de neuropsychologie cognitive, des méthodes de neuroimagerie multimodale, et études longitudinales pour mieux comprendre l’importance du sommeil dans la santé cérébrale et pour identifier des biomarqueurs précoces des maladies neurodégénératives. Découvrez le projet "Remember" Dr. Jean-Christophe Bier, Responsable de la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe) Membre du Comité d’éthique hospitalo-facultaire HUB.Président de la Cellule Clinique de Questionnement Ethique - ErasmeFonctionNeurologue, Chef de Clinique AdjointSpécialiste en neurosciences cognitives et en troubles du comportement Le Dr Jean-Christophe Bier organise et propose des soins basés sur une approche pluridisciplinaire centrée sur chaque patient. Il participe aux projets de recherche translationnelle portant sur les troubles cognitifs et du comportement. Son expertise particulière pour les effets potentiels de la pathologie sur les proches des patients l’a amené à développer le projet ASAPP (Aide et soutien aux aidants proches et aux patients). Une équipe multidisciplinaire, dédiée aux patients et à leurs proches MédecinsPr Mélanie Strauss, neurologue (FR, EN)Dr Jean-Christophe Bier, neurologue (FR, EN)Dr Louisien Lebrun, neurologue (FR, EN)Dr Faustine Lebout, neurologue (FR, EN)Infirmiers neurotechniquesNathalie BuffeDidier Depre NeuropsychologuesOumaïma BenkiraneDaphne ChylinskiPatrick FeryFlorence GaillardinChristelle MaenhoutHichem SlamaMuriel Vandenberghe LogopèdesNathalie GuerryAnne-Sophie Van Der MarenErgothérapeuteMarina Tuganova   Les services avec la CIMe collabore Neurologie Lien vers Neurologie Gériatrie Lien vers Gériatrie Neuropsychologie et logopédie Lien vers Neuropsychologie et logopédie ORL Lien vers ORL Ophtalmologie Lien vers Ophtalmologie Psychiatrie Lien vers Psychiatrie Revalidation Neuro-imagerie translationnelle Lien vers Neuro-imagerie translationnelle Radiologie - Imagerie médicale Lien vers Radiologie - Imagerie médicale Médecine nucléaire Lien vers Médecine nucléaire Génétique Lien vers Génétique Laboratoire Hospitalier Universitaire Bruxelles (LHUB) Lien vers Laboratoire Hospitalier Universitaire Bruxelles (LHUB) Ressources et liens utiles Que vous soyez déjà diagnostiqué.e ou que vous suspectiez être atteint.e de troubles de la mémoire ou de la Maladie d'Alzheimer, nous sommes là pour vous accompagner et vous informer pas à pas. C'est pourquoi nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patientes ou encore par les acteurs de santé publique) qui d'une part, vous aideront à mieux comprendre la maladie et la gérer et, d'autre part, vous permettront d'identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. FICHE SANTE - Maladie d'Alzheimer FICHE SANTE - Démences et troubles cognitifs CONTACTS UTILES - Associations, Centre Psyho-Gériatrique, Aptitude à la conduite FAQ sur la mémoire, les troubles cognitifs et la Maladie d'Alzheimer 1. Quelle est la différence entre un oubli normal et un trouble de la mémoire ? Les oublis occasionnels (comme un nom ou où l’on a mis ses clés) sont fréquents avec l’âge et ne sont pas forcément pathologiques. En revanche, quand les oublis deviennent fréquents ou interfèrent avec la vie quotidienne (oublier des rendez-vous, des conversations récentes ou des tâches importantes), cela peut être le signe d’un trouble cognitif ou d’une autre cause médicale. 2. Qu’est-ce qu’un trouble cognitif ? Un trouble cognitif désigne une altération des fonctions mentales supérieures (mémoire, attention, langage, raisonnement). Cela va au-delà du vieillissement normal et peut affecter l’autonomie. Les causes sont variées : troubles neurodégénératifs (comme Alzheimer), conséquences d’un AVC, carences, infections, médicaments, dépression, etc. 3. Qu’est-ce que la maladie d’Alzheimer ? La maladie d’Alzheimer est la forme la plus courante de démence : une maladie neurodégénérative qui détruit progressivement les neurones du cerveau. Elle débute souvent par des troubles de la mémoire puis affecte le langage, la pensée, l’orientation et le comportement. 4. Quels sont les premiers signes à surveiller ? Les premiers signes peuvent être subtils : difficultés à se souvenir d’événements récents, répétitions fréquentes, problèmes pour gérer des tâches familières, désorientation dans le temps ou l’espace. Quand ces symptômes impactent la vie quotidienne, il est recommandé de consulter un professionnel. 5. Est-ce que tous les troubles de mémoire signifient Alzheimer ? Non. Beaucoup de personnes ayant des troubles de mémoire n’ont pas Alzheimer. D’autres causes médicales, comme une carence en vitamine B12, une dépression, un trouble post-infection, ou même certains médicaments, peuvent provoquer des troubles cognitifs réversibles. Seul un bilan médical peut déterminer la cause. 6. Que sont les troubles cognitifs légers (TCL) ? Les troubles cognitifs légers (TCL) sont des difficultés de mémoire ou de cognition plus importantes que le vieillissement normal, mais qui n’entraînent pas de perte d’autonomie majeure. Les TCL peuvent évoluer dans le temps, certains restant stables, d’autres progressant vers des démences. 7. Quand faut-il consulter un médecin ? Il est conseillé de consulter si :Les oublis deviennent fréquents ou perturbent la vie quotidienne,Des proches remarquent des changements,Il y a des difficultés de langage, d’orientation ou de prise de décision.Votre médecin traitant pourra faire un premier bilan et, si nécessaire, vous orienter vers une consultation mémoire ou un spécialiste (neurologue, gériatre). 8. Comment se déroule une évaluation des troubles cognitifs ? L’évaluation commence généralement par un entretien clinique avec un professionnel. Des tests cognitifs standardisés sont ensuite réalisés pour mesurer la mémoire, l’attention et les fonctions exécutives. Parfois des examens complémentaires comme l’imagerie cérébrale (IRM, scanner) ou des analyses biologiques sont proposés. 9. Existe-t-il un traitement pour Alzheimer ou les troubles cognitifs ? À ce jour, il n’existe pas de remède pour Alzheimer ou la plupart des démences. Cependant, certains traitements peuvent ralentir la progression des symptômes et améliorer la qualité de vie. De plus, des causes réversibles de troubles cognitifs (carences, effets secondaires de médicaments, troubles métaboliques) peuvent parfois être traitées efficacement. 10. Peut-on prévenir les troubles cognitifs ? Bien qu’il n’y ait pas de garantie, un mode de vie sain est associé à une meilleure santé cérébrale :Exercice physique régulier,Alimentation équilibrée,Stimulation mentale,Sommeil de qualité,Gestion du stress et des facteurs cardiovasculaires.Ces habitudes peuvent contribuer à réduire le risque ou retarder l’apparition de troubles cognitifs.
Rich page
La Clinique Obstétrique
Image Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patientes ? SecMed [dot] Gyn-Obs [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Contactez directement la Clinique de l'Obstétrique) À vos côtés, tout au long de la grossesse, pendant et après l'accouchement Image Image Image Le respect des besoins individuels de chaque patiente Notre mission est d'être à vos côtés pour vous accompagner, vous et votre bébé, tout au long de cette aventure unique qu'est la maternité. Dès les premiers mois de votre grossesse jusqu'aux instants précieux après la naissance, nous mettons tout en œuvre pour vous offrir un suivi attentif, personnalisé et sécurisé. Nous savons que chaque grossesse et chaque accouchement sont différents, et nous nous engageons à respecter vos choix et à vous écouter, en répondant à toutes vos questions avec bienveillance.  Une approche multidisciplinaire Grâce à notre expertise et à nos collaborations intra et inter-hospitalières, nous sommes en mesure d’adapter nos soins en fonction de vos besoins spécifiques, que vous viviez une grossesse à haut risque, que des complications surviennent ou que vous ayez besoin d’un suivi médical renforcé. Nous préparons ensemble un environnement de naissance sécurisé et bienveillant, où chaque membre de l’équipe collabore pour garantir votre confort et celui de votre bébé. Vous pouvez ainsi avancer sereinement à chaque étape, en toute confiance et pleinement soutenue, pour vivre ce moment exceptionnel dans les meilleures conditions possibles. Image Accoucher en mouvement sous péridurale : une nouvelle expérience de naissance au H.U.B ! Depuis 2026, les futures mamans peuvent accoucher à l’H.U.B par voie basse sous péridurale ambulatoire. Cette innovation permet de soulager efficacement la douleur tout en conservant la mobilité pendant le travail. La mobilité favorise la progression naturelle de l’accouchement et améliore le confort de la maman, tout en garantissant un haut niveau de sécurité pour la mère et le bébé.   Pour plus d’info, contactez notre secrétariat médical par email à  Contactez-nous Notre offre de soins Accompagnement avant la naissanceLes consultations pour le suivi de la grossesse.Les consultations en urgence pour les pathologies et saignements durant le 1er trimestre de grossesse.L'hospitalisation des femmes enceintes présentant une grossesse à haut risque.La préparation à la naissance par voie basse sans intervention médicale.La préparation à l'accouchement d'un bébé en siège.Des trajets de soins spécifiques pour les femmes enceintes atteintes de diabète gestationnel, de drépanocytose, d'une maladie cardiaque, d'obésité (ou ayant bénéficié d'une chirurgie bariatrique) ou d'un cancer. Accompagnement après la naissanceLe séjour à la maternité.Le séjour à l'unité de Maternal Intensive Care.Le suivi post-partumLe séjour au Service de Néonatalogie dans le cadre de notre politique de 'zéro séparation' Les naissances à l'H.U.B en 2024 Source : Rapport CEPIP 2024 1.891 Accouchements 16,4% d'accouchements par césarienne 8,3% d'accouchements par voie basse avec instrumentation 2,9% d'épisiotomie Notre toute nouvelle maternité Horaires de visite à la maternité de l'Hôpital Erasme - H.U.B Afin de garantir un maximum de repos au nouveau-né et ses parents, nous recommandons de privilégier les visites dès le retour à domicile.Néanmoins, nous autorisons les visites comme suit avec un maximum de 4 personnes en chambre à la fois :La maternité se situe au 2ème étage, route 328.Co-parent du nouveau-né (ou personne ressource en l’absence du co-parent): H24 - 7j/7. Il est à noter que des frais supplémentaires seront facturés au co-parent.Famille du nouveau-né (fratrie, grands-parents, oncles/tantes) : de 17h à 19h 7j/7.  Une clinique labellisée depuis 2008 L’Hôpital Erasme prône une obstétrique la moins invasive possible. En témoignent les taux 2024 d’épisiotomies (2,9 %), de césariennes (16,4 %) et d’instrumentation (8,3%) les plus bas de la Fédération Wallonie-Bruxelles. La moitié des accouchements ont d’ailleurs lieu sans intervention médicale. Le respect du lien mère-enfant est au centre des préoccupations, y compris en cas de césarienne. La Clinique d’obstétrique a le label « Hôpital ami des bébés » (IHAB) depuis 2008.  Pratique de la césarienne douce à l'Hôpital Erasme H.U.B Image Le Cocon - Votre gîte de naissance Au sein de la Clinique Obstétrique, Le Cocon offre un programme de suivi prénatal avec un espace de naissance spécialement aménagé et géré par nos sages-femmes. Il offre aux futures mamans la possibilité de vivre un accouchement naturel, dans un environnement rassurant, semblable à celui de la maison. Ce concept, appelé « gîte de naissance », est le premier du genre en Belgique à être intégré dans un hôpital. Dans cet espace à la fois sécurisé et dépourvu de médicalisation (sauf en cas de complications), les femmes peuvent vivre leur grossesse différemment et accoucher de manière naturelle.  Contacter Le Cocon Prof. Clotilde Lamy, Directrice de la Clinique de l'Obstétrique Prendre rendez-vous avec le Dr. Lamy Isaline Gonze, Sage-femme Cheffe de Service, Département Mère-Enfant Notre équipe de spécialistes MédecinsProf. Clotilde LAMYDr. Stéphanie ROMNEEDr Caroline DE CONINCKDr Sara DERISBOURG    Dr Giulia GAROFALODr Mathilde VALCARENGHI Dr An VERCOUTEREDr Siham ZAYTOUNIConsultant.e.sDr Sophie MENARD Dr Cristina ROTEA Vous souhaitez prendre rendez-vous avec l'une de nos gynécologues-obstétriciennes ? SecMed [dot] Gyn-Obs [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Contactez notre secrétariat médical.) La naissance de votre bébé : une grande aventure qui se prépare ! Pour accueillir votre bébé et préparer au mieux votre nouvelle vie de parents, nous vous proposons de prendre part, en petits groupes ou en individuel, à des séances de préparations à la naissance et à la parentalité. Celles-ci ont pour but de vous apporter bien-être, écoute et conseils pratiques, le tout dans une ambiance sereine et conviviale. Ces séances sont animées par des sages-femmes et ont lieu plusieurs fois par semaine afin de vous permettre de trouver le moment qui vous convient le mieux.  Nous vous proposons un cycle de préparation globale à la naissance ainsi que des séances de préparation plus spécifiques. Vous désirez en savoir plus sur :Les séances collectives de kinésithérapie prénatale.Les consultations individuelles de kinésithérapie prénatale.Les séances de kinésithérapie «Retour Au Nid».Séances collectives de kinésithérapie postnatale.Consultez tous les détails pratiques dans notre brochure "Préparation à la naissance à la carte", téléchargeable dans la section Ressources pour les futurs parents ci-dessous. Vous pouvez également nous contacter directement par téléphone : (kiné pré/post-natale uniquement)02.555.52.54La brochure "9 mois" vous guidera, quant à elle, tout au long de votre grossesse, étape par étape.  Ressources pour les futurs parents BROCHURE - 9 mois BROCHURE - La préparation à la naissance à la carte BROCHURE - Mon bébé est en siège VIDEO - Gentle césarienne : la césarienne en douceur à l'Hôpital Erasme DEPLIANT - L'allaitement maternel est idéal pour votre bébé DEPLIANT - Allaiter son bébé DEPLIANT - Exprimer son lait, le conserver, le donner BROCHURE - Nourrir votre bébé, notre intention BROCHURE - Se préparer à l'allaitement – Recommandations IHAB (à partir de 34 s… BROCHURE - Infos séjour à la maternité (FR-NL-AR-ES-EN-RO) BROCHURE - Infos sortie de la maternité (FR-NL-AR-ES-EN-RO) DEPLIANT - Information sur le don de lait maternel Colloque sur l'accouchement du bébé en siège en Belgique La Clinique du Siège de l'H.U.B vous invite les 25 et 26 septembre 2026 à un colloque sur l'accouchement du bébé en siège à terme pour échanger sur les dernières recommandations, les pratiques cliniques et effectuer des simulations. Ce colloque est accrédité, il sera animé en français et il vise les médecins, sages-femmes et professionnels impliqués en périnatalité. Programme & Inscription
Rich page
La LITT à H.U.B, un an après
Programme de la conférence de presse 09h30 - 10h00 : Accueil café10h00 – 11h00 : Conférence de presseIntroductionpar Olivier De Witte, Directeur du Service de Neurochirurgie de l'H.U.BRésultats cliniques et témoignagespar Sophie Schuind, Neurochirurgienne, Benjamin Legros, Epileptologue et Nicolas Gaspard, Directeur du Service de Neurologie de l'H.U.B   Présentation de cas cliniques, dont trois premières en Belgique.   Résultats à 3, 6, 12 mois en fonction des cas présentés.   Témoignages (patients ou proches) - à confirmerPerspectives d'utilisation de la LITT en oncologie en 2026, appel à projets et présentation d’un projet en cours par Medhi Yahia Cherif, Neurochirurgien à l'H.U.BExploration de nouvelles indications, question du remboursement futur et des besoins de financement pour garantir l'accès à cette option thérapeutique par Sophie SchuindConclusion et remerciementspar Olivier De Witte11h00 – 11h30 : Echanges avec les journalistes11h30 : Fin de la conférence. Informations pratiquesLieu : Institut Jules Bordet, Rue Meylemeersch 90, 1070 BruxellesAuditoire du Tagnon, 1er étage.Si vous souhaitez participer à cette conférence de presse, merci de nous l'indiquer par email à communication [at] hubruxelles [dot] be (communication[at]hubruxelles[dot]be) pour le 19 novembre au plus tard.
Article
La maternité de l'Hôpital Erasme fait peau neuve !
L'Hôpital Erasme (Hôpital Universitaire de Bruxelles - H.U.B) a inauguré hier sa nouvelle maternité. Toute l’équipe s’est mobilisée pour repenser les soins et l’environnement de séjour des futures mamans, des nouveau-nés, mais aussi des co-parents, dans le souci constant d’offrir une prise en charge et un accompagnement d’excellence. Des chambres individuelles, propices au calme pour les premiers jours avec bébé L’Hôpital Erasme propose désormais 24 chambres, toutes individuelles, pour favoriser l’intimité et le calme dont les mamans et leur bébé ont besoin. Plus de la moitié des chambres a fait l’objet d’une rénovation soignée, conçue pour permettre l’accueil d’une personne accompagnante invitée à participer aux soins du nouveau-né et de sa maman tout au long de leur séjour à la maternité.Toutes les chambres sont désormais situées au même étage et à proximité de l’hospitalisation prénatale pour les grossesses à haut risque (Maternal Intensive Care) et des salles d’accouchement, ce qui facilite le suivi par le personnel soignant. En complément de cette capacité d’accueil et dans le plein respect de la politique de “zéro séparation”, l’Hôpital Erasme va enrichir l’offre de chambres “maman-bébé” au centre néonatal, afin de permettre aux jeunes parents de rester, autant que possible, auprès de leur bébé qui nécessiterait une prise en charge néonatale spécifique.Ce projet de rénovation s’inscrit dans la volonté de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles d’associer une infrastructure d’accueil hautement qualitative à une expertise médicale de premier plan. Il a été mené en collaboration avec les équipes du service de Gynécologie-Obstétrique qui se sont impliquées dans le choix des matériaux et des couleurs, mais aussi et surtout dans la réorganisation des soins qui découle du regroupement des 24 chambres sur un seul étage.La nouvelle maternité accueillera les mamans et leur(-s) bébé(-s) à partir du lundi 18 novembre 2024.Découvrez la nouvelle maternité d'Erasme via le reportage vidéo de BX1 Les nouvelles chambres de la maternité de l'Hôpital Erasme
Article
La méthode kangourou mise à l'honneur
Le service de néonatalogie a été mis à l'honneur dans un reportage télé réalisé par RTL On y explique la méthode kangourou ou "zéro séparation" : Une pratique qui consiste à placer le nourrisson prématuré peau à peau contre la mère et ainsi maintenir le lien un maximum de temps. Elle diminue le stress du nouveau-né, permet de réduire la mortalité de 25% et favorise le bon développement du bébé. Reportage
Article
La neurochirurgie de l'épilepsie
En novembre 2024, cette spécialité sera mise en avant lors d'un événement dédié, soulignant l'importance et les avancées de la chirurgie de l'épilepsie en Belgique. Les professionnels de la santé auront l'occasion de se réunir pour partager leurs connaissances et explorer les nouvelles perspectives offertes par cette discipline La chirurgie de l'épilepsie en Belgique : une spécialisation de pointe En Belgique la chirurgie de l'épilepsie, représente une spécialité médicale à la fois avancée et rare. Essentielle pour le traitement des patients épileptiques réfractaires aux traitements médicamenteux traditionnels, cette discipline se distingue par ses techniques de pointe et ses résultats prometteurs. Grâce à notre équipe d'épileptologues, notre institution se positionne parmi les leaders dans le traitement de l'épilepsie, tant pour les adultes que pour les enfants Dr Sophie SCHUIND Chirurgienne de l'épilepsie Image Un équipement de pointe à ErasmeL’Hôpital Erasme (H.U.B.) se distingue par son utilisation de technologies de pointe pour le traitement de l'épilepsie, notamment la SEEG (stéréo-électroencéphalographie) et, bientôt, la LITT (thermothérapie par laser interstitiel). L’Hôpital Erasme compte parmi ses rangs certains des plus grands spécialistes, utilisant ces équipements avancés qui sont cruciaux pour les patients pédiatriques résistants aux traitements pharmaceutiques traditionnels.La SEEG : précision et efficacitéLa SEEG permet une cartographie détaillée de l'activité cérébrale, localisant avec précision les zones épileptogènes. Grâce à cette technique, les neurochirurgiens peuvent identifier les zones responsables des crises d'épilepsie avec une grande précision, facilitant ainsi des interventions plus ciblées et efficaces.La LITT : innovation mini-invasiveProchainement, les hôpitaux de l'H.U.B intégreront la LITT à leurs protocoles de traitement. Cette technique offre une solution mini-invasive pour traiter les zones épileptogènes identifiées, en utilisant un laser pour détruire les tissus cérébraux responsables des crises. La LITT représente donc une alternative efficace aux chirurgies ouvertes traditionnelles si le risque fonctionnel ou cognitif est trop élevé, et permet ainsi d'amener des patients à une solution curative alors qu'ils étaient considérés inopérables par le passéUn symposium international en novembre 2024Le 8 novembre 2024, l'H.U.B. sera l'hôte d'un symposium international dédié à la neurochirurgie de l'épilepsie. Cet événement rassemblera des experts de renommée mondiale pour discuter des dernières avancées et des perspectives innovantes dans ce domaine hautement spécialisé. L'objectif est d'améliorer la prise en charge des patients épileptiques et de promouvoir des techniques chirurgicales à la pointe de la technologieSAVE THE DATE - Informations PratiquesDate : 8 novembre 2024Lieu : Musée de la Médecine, Hôpital Erasme ULB-HUB, 808 route de Lennik, 1070 BruxellesPour accéder au programme détaillé et vous inscrire, veuillez suivre ce lienAffiche Image Service de Neurochirurgie Neurochirurgie | Hôpital ErasmeService de Neurologie Neurologie | Hôpital ErasmeService de Neuropédiatrie Neuropédiatrie | Hôpital ErasmeService de pédiatrie Pédiatrie | Hôpital Erasme
Article
La Pain Clinic déménage
À partir du 3 novembre 2025, les équipes de la Pain Clinic vous accueilleront désormais à l'iMedia.  Actuellement située à l'Hôpital de Jour de l'Hôpital Erasme, la Pain Clinic déménage à l'iMedia, Route de Lennik 501, 1070 Anderlecht. Plan d'accès
Article
La schizophrénie : un trouble complexe, aux formes multiples
À l’occasion de la Journée Mondiale de la Schizophrénie, le Prof. Pierre Oswald, Directeur du Service de Psychiatrie de l’H.U.B, ouvre des perspectives quant à la façon dont ce trouble est défini, perçu et surtout prise en charge. Comment définir la schizophrénie ?La schizophrénie est un trouble psychiatrique qui affecte la perception, les pensées, les émotions et le comportement. Ce n’est pas un trouble chronique, mais plutôt global, multiforme, protéiforme, qui affecte le patient dans différentes dimensions. Chez certains patients, ce trouble peut se manifester quand la personne rencontre des difficultés à gérer certaines obligations de la vie de tous les jours, à concrétiser des envies, des projets, un idéal de vie ou à atteindre des objectifs spécifiques. Chez d’autres, il se caractérise par épisodes psychotiques lors desquels le rapport à la réalité du patient devient complètement dysfonctionnel. Chez d'autres encore, le trouble peut durer très longtemps, avec de réelles difficultés ponctuelles au niveau de la concentration, de l’attention, de l’orientation et, parfois, des manifestations hallucinatoires ou délirantes. “Ce qu’il est important de retenir quand on parle de schizophrénie, c’est la notion de fluctuation. Chez certains patients, on observe une dégradation progressive de la maladie.”Pour les épisodes psychotiques, il peut s'agir d'un épisode unique en dépit duquel il est possible d’envisager une stabilité dans le rapport à la réalité et une organisation des activités quotidiennes relativement normale.Existe-t-il une ou plusieurs schizophrénies ?Il y a plusieurs schizophrénies. On parle de ce trouble de manière générale par souci de simplicité et de clarté, de bonne communication entre soignants et avec les patients.Si on veut aller plus loin, on parle de spectre de la schizophrénie, dont peut différencier les formes :Celles qui se manifestent par un épisode unique mais long (6 mois) ;Celles qui se présentent sous une forme “négative” et qui affectent l’attention, la concentration, la motivation ou la capacité du patient à “se mettre en route” ;Celles qui se présentent sous d’autres traits “positifs”, avec des éléments délirants et hallucinatoires qui ont un impact sur le quotidien du patient.Certains patients sont stables toute leur vie. D’autres patients vivent avec épisodes “négatifs” ou “positifs” ponctuels plus ou moins marqués.Comment reconnaître la forme de schizophrénie du patient ?Un diagnostic précis de la forme de schizophrénie dont souffre le patient requiert un travail scrupuleux et minutieux de la part du médecin. Notre seul outil diagnostique est un examen mental qui se présente sous forme d’interrogatoire. Nous ne disposons pas, à ce jour, d’indicateurs biologiques, ni d’imagerie médicale. Nous posons toute une série de questions, au patient et à son entourage quand cela est possible, à propos de son développement, de son parcours de vie et de sa capacité à s’adapter, ou non, à son environnement. Notre but est de collecter suffisamment d’informations et de données à interpréter pour poser un diagnostic. Image Quelle prise en charge est proposée à l’H.U.B aux patients atteints ou suspectés d’être atteints de schizophrénie ?Pour les troubles durables de schizophrénie, le traitement se base principalement sur les besoins de la personne. Dans un trouble aussi complexe et multiforme que la schizophrénie, la prise en charge peut aller de la réorganisation de leur quotidien (avec du soutien au niveau fonctionnel, des ergothérapeutes, mais aussi la possibilité de se rendre par exemple dans un Centre de jour), à des approches de remédiation cognitive qui visent, entre autres, à améliorer leur capacité de concentration par exemple.Dans les situations de crise, le trouble peut se manifester par une perte de discernement. Le rapport à la réalité est parfois tellement problématique, que c’est à nous, et non au patient, de définir les besoins à cibler. Il peut s'agir d’une approche médicamenteuse pour réduire les symptômes, d'entretiens psychothérapeutiques ou encore de psychoéducation.En bref, de toute une série de traitements qui vise à apaiser la crise et à permettre au patient de progressivement reprendre la main, en toute autonomie, sur ses responsabilités et définir lui-même ses besoins. Image “Permettre de faire des choix, c’est donner aux patients des outils pour mieux se concentrer, pour mieux penser et ne pas être trop impactés par leurs symptômes. Dans ce contexte, le concept de rétablissement est important. Il ne veut pas dire qu’on rétablit une situation antérieure, mais que l’on permet à la personne de définir des objectifs de vie qu'elle aura elle-même choisis.” Sachant que la plupart des patients schizophrènes arrivent sous contrainte, il y a tout un travail préliminaire à faire avec eux, avant de discuter de leurs besoins. Nous devons d’abord former une alliance thérapeutique car, au départ, par définition, il n’a pas envie d’être là et n'est pas réceptif. Pour créer ce lien, il faut instaurer un dialogue, une communication qui nous permettra par la suite de nous mettre d’accord sur des objectifs communs, aussi limités soient-ils (comme le repas de midi, une sortie). Cette alliance est nécessaire pour que, par la suite, le patient accepte de mener une réflexion sur ses besoins, ses objectifs, ses valeurs, ce qu’il veut valoriser au quotidien. “Le mot “handicap” ici a toute sa place, car, la schizophrénie est un trouble qui peut se manifester dans des situations de handicap et c’est là qu’on doit travailler. Cela est, par ailleurs, mis en avant dans la charte des Nations Unies pour les maladies chroniques en santé mentale.” Détection et intervention précoce : un enjeu majeur Image Un premier épisode psychotique (PEP) survient majoritairement à l’adolescence ou au début de l’âge adulte. Il s’agit d’un moment charnière où une prise en charge rapide et adaptée peut faire toute la différence. Des modèles d’intervention précoce ont été développés afin d’offrir aux jeunes concernés, ainsi qu’à leurs proches, un accompagnement intensif. L’objectif est de réduire le risque d’évolution vers des troubles psychiatriques durables, comme la schizophrénie, en intervenant dès les premiers signes.Une autre approche consiste en la détection précoce des signes avant-coureurs. Certains jeunes peuvent présenter des symptômes atténués, une vulnérabilité particulière, souvent accompagnée d’une rupture dans leur fonctionnement quotidien (difficultés scolaires, isolement social, etc.). Dans ces situations, un travail thérapeutique de prévention secondaire est possible : en renforçant les facteurs de protection et de résilience, on peut limiter les risques d’apparition d’un PEP et/ou d’un trouble psychiatrique avéré.Au sein de notre hôpital, le centre ZELIG est dédié à cette mission. Intégré au service de pédopsychiatrie et en collaboration étroite avec la psychiatrie adulte, il accompagne les jeunes de 12 à 21 ans en leur proposant des soins spécialisés et personnalisés. Cette approche favorise une continuité des soins et une transition adaptée vers l’âge adulte, un élément clé pour améliorer les trajectoires de vie des jeunes patients.Quels sont les projets menés par l’hôpital pour améliorer la compréhension/le traitement de ce trouble ?Nous désirons mieux définir les sous-groupes du spectre de la schizophrénie. Pour ce faire, il faut définir, via la détection du stress oxydatif chez les patients diagnostiqués, ceux qui correspondent plutôt à une forme de dégradation chronique et dégénérative. Les produits du stress oxydatif sont des biomarqueurs de dégradation que l’on retrouve dans un nombre important de pathologies comme le diabète ou encore la Maladie d’Alzheimer. Pour parvenir à les détecter, nous souhaitons mener une étude clinique chez des patients atteints de schizophrénie.À terme, en collaboration avec le service de pédopsychiatrie qui travaille déjà sur ce public, notre ambition pourrait être d’évaluer la présence de produits du stress oxydatif chez les jeunes patients à risque. Rappelons-le, la schizophrénie apparaît en moyenne avant 30 ans et impose une prise en charge spécifique qui implique aussi les pédopsychiatres. La détection précoce de ces biomarqueurs nous permettrait de mieux les encadrer et mieux les traiter, dans le cadre d’une démarche préventive afin de ralentir l’évolution vers des formes dégénératives.  “Cette approche démontre que notre vision de la maladie mentale est, dans ce cas, développementale, c’est-à-dire, qu’elle se développe depuis la naissance et qu’elle se manifeste parfois de manière très symptomatique, chronique ou aigüe, tout au long de la vie. Nous souhaitons vivement participer au mouvement de détection des formes plus graves de schizophrénie au moyen de ces produits du stress oxydatif.” Pour résumer, notre projet est de participer à une meilleure catégorisation de la schizophrénie pour définir quels patients, à tout âge, sont à risque de présenter une forme sévère du trouble et ainsi de définir une prise en charge adaptée.   Prof. Pierre OswaldDirecteur du Service de Psychiatrie de l’H.U.BProf. Véronique DelvenneDirectrice du Centre Expert Universitaire de psychiatrie de l’enfant et de l’Adolescent, ULBDirectrice du Service de psychiatrie du bébé, de l’enfant, de l’adolescent et du jeune adulte, HUBSimone MarchiniPsychiatrie du bébé, de l'enfant, de l'adolescent et du jeune adulte Ressources utilesUn article sur la schizophrénie et trouble psychotiques HUDERF : https://www.huderf.be/fr/problematiques-de-sante/schizophrenie-et-troubles-psychotiquesDescriptif du centre ZELIG : https://www.erasme.be/fr/psychiatrie-infanto-juvenile-centre-zeligActus + vidéo sur la santé mentale des jeunes : https://www.erasme.be/fr/le-centre-zelig-un-radar-de-la-sante-mentale-des-jeunes
Article
La sonde d’alimentation : un outil pour prendre soin de soi quand le corps en a besoin
Quand un patient ne peut plus se nourrir par la bouche, que ce soit temporaire ou de façon plus permanente, il faut trouver une autre voie. C'est quoi exactement, une stomie d'alimentation ? Quand un patient ne peut plus se nourrir par la bouche, que ce soit temporaire ou de façon plus permanente, il faut trouver une autre voie. La gastrostomie est l’une de ces alternatives : elle consiste à créer une petite ouverture qui relie l’estomac à la peau à l’aide d’une sonde. Le tout est réalisé par endoscopie, une procédure simple qui évite une chirurgie lourde et permet de placer une sonde en toute sécurité.  Qui est concerné ? Les personnes concernées par la gastrostomie ont des profils très différents, mais partagent une même réalité : leur corps ne parvient plus à couvrir seul leurs besoins nutritionnels. « Cela peut être lié à des maladies neurologiques qui altèrent la déglutition, à une dénutrition installée, à certaines pathologies cancéreuses qui épuisent l’organisme, ou encore à des maladies pulmonaires qui mobilisent toute l’énergie disponible », explique Mme. Ballarin. Dès lors que l’alimentation orale n’est plus possible ou est insuffisante, et qu’elle s’inscrit dans la durée, la gastrostomie devient une option adaptée et sécurisée pour assurer un apport nutritionnel sûr et continu au patient. Est-ce risqué ? « Comme pour tout geste médical, des complications peuvent survenir, mais elles sont rares, souvent bénignes et, surtout, largement évitables », rassure l’infirmière cheffe.  Tout commence bien avant l’intervention :  l’équipe rencontre le patient et ses proches, explique chaque étape, répond aux questions et prépare le retour à domicile. Une anesthésie ou une sédation peut être proposée pour que le geste se passe dans les meilleures conditions. Ce temps de préparation n’est pas un détail : il réduit le stress et limite les risques pour le patient. Sur le long terme : des désagréments gérables « Le respect des bonnes pratiques diminue les risques de complications, d’où l’importance de l’accompagnement thérapeutique des patients et des aidants proches. L’éducation et la formation visent trois objectifs : l’efficacité de la nutrition par sonde, la prévention des complications et le confort du patient », insiste Mme. Ballarin.      Les complications les plus fréquentes sont, les complications cutanées, telles qu’une inflammation, un granulome, une mycose ou une infection. Ces atteintes cutanées restent généralement bénignes et se traitent facilement avec des soins adaptés. On observe aussi parfois des intolérances digestives, comme des nausées, des ballonnements, des diarrhées ou de la constipation. Ces symptômes, bien que déstabilisants, peuvent être expliqués aisément et surtout se corrigent avec quelques ajustements du mode d’administration. Les complications tardives les plus fréquentes sont les irritations cutanées autour de la sonde (rougeurs, inflammations, mycoses) qui peuvent aussi se traiter facilement. Des troubles digestifs (ventre sensible, transit perturbé, constipation) peuvent apparaître au démarrage de la nutrition entérale, c’est-à-dire quand l’alimentation liquide est administrée via la sonde. Ces manifestations inquiètent parfois les patients, mais elles s’expliquent et, surtout, se soignent. Les bons gestes au quotidien ? Deux gestes simples, chaque jour : nettoyer la zone à l’eau et bien sécher. Une peau propre et sèche limite les irritations et prévient la majorité des complications. Le second geste, moins évident mais tout aussi essentiel : mobiliser légèrement la sonde chaque jour, par un petit mouvement de va et‑ vient. Ce geste simple évite qu’elle ne s’enfouisse dans la paroi de l’estomac, une complication rare, mais sérieuse, largement prévenue grâce aux conseils donnés aux patients. « Chaque patient repart avec une brochure claire et un protocole détaillé. Des consultations ont lieu deux fois par semaine, le lundi après-midi et le mercredi matin. Un bilan est organisé tous les six mois. Et en cas de doute, une ligne directe est disponible à tout moment. Souvent, un simple appel ou une photo envoyée depuis son téléphone suffit à rassurer le patient à régler le problème, parfois sans se déplacer », raconte Mme. Ballarin.  Découvrir l'équipe infirmière Quand faut-il nous contacter ? « Il est essentiel de nous prévenir dès qu’un événement indésirable apparaît, qu’il soit lié ou non à la sonde. Certains signes, même s’ils semblent mineurs au départ, peuvent rapidement gêner le patient et compromettre la poursuite du traitement nutritionnel. Notre rôle est justement d’intervenir tôt pour éviter que ces petits problèmes ne prennent trop d’ampleur », précise-t-elle. Toute rougeur, irritation, écoulement, douleur inhabituelle autour de la sonde doit être signalé immédiatement. Ces problèmes sont fréquents mais se traite facilement s’ils sont pris rapidement en charge. Les inconforts digestifs sont souvent mal interprétés. Un ventre gonflé, des nausées, une constipation ou des douleurs ne signifient pas forcément que « la nutrition ne passe pas ». Dans la majorité des cas, il s’agit simplement d’un réglage à adapter : débit trop rapide, horaires inadaptés, hydratation insuffisante, ou parfois une cause sans lien avec la sonde (gastro-entérite, médicament, stress…). Une difficulté à rincer la sonde et/ou une impossibilité d’administrer la nutrition doivent être rapportés sans attendre. Une obstruction débutante se résout facilement ; une obstruction tardive peut nécessiter un remplacement de sonde. Et la vie sociale du patient dans tout ça ? La gastrostomie n'arrive jamais seule. Elle s'invite dans des vies déjà secouées par la maladie. Un AVC qui a tout changé du jour au lendemain, une maladie de Charcot qui progresse, un cancer qui épuise. Dans ces parcours lourds, chaque nouvelle étape médicale peut peser comme une charge supplémentaire. C'est précisément là qu'intervient l'équipe soignante : faire en sorte que cette sonde, perçue comme un fardeau, devienne un véritable soutien.  La stomie ne remplace pas ce que représente un repas puisque manger est bien plus que s’alimenter : c’est partager un moment, être à table avec ceux qu’on aime. Pour certains patients qui ne peuvent plus manger par la bouche, cette absence crée un manque profond, parfois difficile à exprimer. « Il est essentiel de reconnaître cette perte, de l’entendre et de l’accompagner. La nutrition par sonde ne prétend pas combler ce vide. En revanche, elle peut redonner l’énergie nécessaire pour continuer à vivre ces moments autrement : être présent, participer, rester connecté aux autres. Nourrir, ce n’est pas seulement une question de calories : c’est une question de sens, de lien et de dignité », souligne Mme. Ballarin. Un mot pour quelqu'un qui apprend qu'il va avoir une gastrostomie ?  Pour beaucoup, la gastrostomie apparaît comme une étape de trop dans un parcours déjà difficile de la pathologie sous-jacente. Il s’agit des maladies qui bousculent tout : le corps, l’autonomie, la vie sociale, l’identité. Alors oui, apprendre qu’une sonde va être posée peut faire peur. C’est normal. Il s’agit de donner du sens là où il y a de la peur, et de redonner de la perspective là où tout semble se compliquer. La gastrostomie n’est pas un échec. C’est un soin. Comme une jambe cassée nécessite de la rééducation, un corps affaibli a besoin d’aide pour se nourrir. Ce n’est pas un renoncement, c’est un soutien. Dans un parcours déjà éprouvant, l'annonce d'une gastrostomie peut sonner comme un signe de plus que les choses empirent. Cette réaction mérite d'être entendue, pas minimisée. Et puis, le regard change. « Une gastrostomie, n’est pas une défaite mais une aide. Une façon concrète de prendre soin de soi quand le corps en a besoin », conclut Mme. Ballarin.  Asuncion Ballarin Infirmière cheffe, Stomathérapeute, Responsable de la cellule nutrition clinique, soins de plaies, stomathérapie à l’H.U.B.  Contacter nos stomathérapeutes À lire aussi... « Avec une stomie, mon corps est différent et la vie reste possible » ?On l'imagine souvent comme quelque chose d'insurmontable. Un "trou dans le ventre", une image dégradante, une vie radicalement transformée, une intimité sacrifiée, et pourtant… Lire l'article
Problématique de santé
La stomie d'exonération
Qu’est-ce qu’une stomie d’exonération ? Une stomie c’est l’abouchement d’un organe interne à la peau.  Parfois, lorsque le système digestif ou urinaire est abimé, bloqué, malade, il arrive que l’on doive le dévier. Le chirurgien va dévier le système digestif ou urinaire avec une portion d’intestin abouchée sur le ventre. Une poche (un sac) qui va recueillir les selles ou les urines sera placée sur la stomie. La stomie est réalisée par un chirurgien et peut être :Temporaire : elle est mise en place pour permettre à un organe de guérir, puis refermée ultérieurement.Définitive : elle est permanente lorsque la continuité naturelle ne peut pas être rétablie.On distingue principalement :La colostomie (côlon)L’iléostomie (intestin grêle)L’urostomie (voies urinaires)La stomie n’est pas une maladie : c’est une solution médicale qui permet de préserver la santé, la vie et/ou améliorer la qualité de vie du patient. Quelles sont les indications de la stomie ? Une stomie peut être indiquée dans plusieurs situations médicales.Indications digestivesCancer du côlon, du rectum ou de l’anusMaladie de Crohn ou rectocolite hémorragiqueOcclusion intestinalePerforation ou complication grave de l’intestinIndications urinairesCancer de la vessieTroubles sévères de la fonction urinaireMalformations congénitalesPathologies neurologiques affectant la vessieLa décision de poser une stomie est prise au cas par cas, après discussion médicale et information du patient. Comment s’occuper d’un patient avec une stomie à domicile ? Le retour à domicile est une étape importante. Avec un bon accompagnement, les soins deviennent des gestes du quotidien.Soins de la stomieNettoyer la peau autour de la stomie à l’eauBien sécher avant de poser un nouveau dispositifChanger la poche selon les recommandations (en général tous les 1 à 3 jours)Vérifier l’adhérence du support pour éviter les fuitesSurveillance de la peau et de la stomieLa peau autour de la stomie doit rester saineToute rougeur, douleur ou suintement doit être signaléObserver la taille et la hauteur de la stomie Alimentation et hydratationUne alimentation et une hydratation adaptées (fonction du type de stomie que vous avez)Dans le cadre d’une stomie digestive, certains aliments peuvent modifier le transit : par exemple augmenter les gaz ou les odeurs (choux, oignons, boissons gazeuses)Penser à suivre les informations données par la diététicienne et votre stomathérapeute lors de votre opération Accompagnement psychologiqueVivre avec une stomie peut être difficile sur le plan émotionnel. Le soutien des proches et des soignants est essentiel, et parfois celui d’un psychologue.  Que faire en cas de complications ? Certaines situations nécessitent une attention particulière :Contacter votre stomathérapeute si : Démangeaisons sous la pocheFuites répétéesIrritation cutanée persistante ou plaie autour de la stomieVous avez un doute, une question : 1 appel vaut mieux que de s’isoler par crainte ou appréhension Consulter rapidement si :La stomie devient noire, violette ou très douloureuseApparition de saignements importantsDouleurs abdominales, fièvre, nauséesEn cas de doute, ne restez pas seul(e) : contactez votre équipe soignante du domicile, la stomathérapeute ou, si besoin présentez-vous aux urgences.  Vos personnes de contact à l’H.U.B ? À l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B), plusieurs professionnels accompagnent les patients stomisés :Infirmier·ère stomathérapeute : référent principal pour les soins, l’éducation et l’adaptation du matérielSuivi à l'Hôpital Erasme  02 555 56 30Suivi à l'Institut Jules Bordet : 02 541 03 02Médecin spécialiste (chirurgien, gastro-entérologue, urologue)Secrétariat médicalSi nuit ou weekend autant que possible attendre le lendemain ou le lundi, contacter votre infirmière du domicile ou votre médecin traitant, voir se rendre aux urgences  Ressources et liens utiles sur les stomies FAQ – Les 10 questions les plus fréquentes sur les stomies 1. Peut-on vivre normalement avec une stomie ? Oui. Après une période d’adaptation, la majorité des patients reprennent une vie active, sociale et professionnelle. 2. La stomie est-elle douloureuse ? La stomie elle-même n’est pas douloureuse. Des douleurs peuvent apparaître en cas d’irritation ou de complication. 3. Peut-on se doucher avec une stomie ? Oui, avec la poche. 4. Peut-on faire du sport avec une stomie ? Oui, la plupart des sports sont possibles, avec certaines précautions (ceinture de maintien, éviter les sports de contact, pas de pression abdominale). 5. Y a-t-il des odeurs ? Les poches actuelles sont conçues pour être étanches et absorber les odeurs. 6. Combien de temps dure une stomie ? Cela dépend de la pathologie : certaines sont temporaires, d’autres définitives. 7. Peut-on voyager avec une stomie ? Oui. Il est conseillé d’emporter du matériel en quantité suffisante, contactez votre stomathérapeute pour vous aider à vous préparer et à anticiper. 8. Que faire en cas de fuite de la poche ? Changer le dispositif, vérifier l’adaptation du matériel et contacter l’infirmier·ère stomathérapeute si le problème persiste. 9. L’alimentation doit-elle être modifiée quand on a une stomie ? Parfois. Certains aliments peuvent influencer les urines, transit, les gaz ou les odeurs. Une diététicienne viendra vous informer des recommandations spécifiques. 10. À qui parler en cas de difficulté psychologique ? À votre stomathérapeute, aux professionnels de santé, aux psychologues hospitaliers.
La stomie d'exonération
Information
La veille de l’intervention
L’Hôpital de Jour Chirurgical vous appellera le jour ouvrable qui précède l’intervention afin de vous préciser l’heure à laquelle vous devrez vous présenter. Veuillez rester joignable entre 14h et 18h. En cas de changement de numéro de téléphone, veuillez le communiquer au plus vite à l’Hôpital de Jour au + 32 (0)2 555 85 00.  Image Image Image Pensez à prendre certains documents : Votre carte d’identité  Votre éventuel certificat d’incapacité type fourni par votre employeur  Vos documents d’assurance  Votre document employeur en cas d’accident de travail par exemple  Le document de consentement dûment complété et signé  La prescription du médecin qui vous envoie si votre rendez-vous a été prescrit par un médecin extérieur à l’hôpital Erasme. Pour les enfants : Votre enfant (0-12 ans) est autorisé à :  Manger des aliments solides jusqu’à 6 heures avant son hospitalisation  Boire du lait ou du jus jusqu’à 6 heures avant son hospitalisation  Boire de l’eau plate (+/- grenadine) (ou la préparation spécifique à l’examen endoscopique) jusqu’à 3 heures avant son hospitalisation  N’oubliez pas leur jouet préféré et/ou leur doudou pour passer le temps avant l’intervention  N’oubliez pas de prendre un biberon. Eventuellement une alimentation de régime (point à aborder avec votre médecin)  Pensez également à : Ne pas fumer, ne pas boire, ne pas manger à partir de la veille minuit excepté de l’eau (ou la préparation spécifique à l’examen endoscopique) que vous pouvez boire jusqu’à 3h avant l’heure de votre admission  Prendre une douche avec un savon neutre  Se brosser correctement les dents  Se couper les ongles des mains et des pieds  Enlever bijoux, piercing, maquillage, vernis à ongle et ongles en résine, lentilles,…  Prendre une pièce de 1 euros pour le vestiaire   Prendre vos effets personnels  Prendre les médicaments éventuels que vous ou votre enfant serez amenés à prendre le jour de l’intervention après concertation avec votre médecin généraliste, anesthésiste ou chirurgien  Si vous êtes diabétique, suivez scrupuleusement les instructions données par l’anesthésiste en consultation concernant vos médicaments, votre insuline et votre régime.