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L’H.U.B adopte la gouvernance collaborative en psychiatrie
Inspirée de modèles internationaux, cette démarche marque un tournant dans la manière de concevoir le soin en santé mentale. En savoir plus. Repensons la psychiatrie : du diagnostic au réseau Longtemps, la psychiatrie s’est appuyée sur un modèle biomédical classique, cherchant une relation de cause à effet entre les événements de vie et les symptômes psychiatriques — « il est dépressif parce qu’il a perdu son emploi », par exemple. Or, cette vision linéaire et causaliste ne suffit plus.La nouvelle approche adoptée par l’H.U.B. repose sur un modèle en réseau, où chaque élément de la vie d’une personne — santé, relations familiales, emploi, démarches administratives, environnement — est considéré comme un nœud interconnecté. Ensemble, ces nœuds forment une cartographie vivante de la problématique du patient.Chaque membre de l’équipe soignante (psychiatres, psychologues, infirmiers, ergothérapeutes, assistants sociaux…) y apporte sa lecture, pour construire une compréhension partagée et évolutive de la situation.« On ne peut pas réduire une personne à ses symptômes psychiatriques, ni à une seule cause. Ce modèle collaboratif permet de relier les éléments médicaux, psychologiques et sociaux entre eux. Le patient n’est plus “pris en charge” par un seul regard, mais accompagné par une véritable équipe qui pense et agit ensemble. », explique le Pr. Pierre Oswald, Directeur du Service de Psychiatrie de l’H.U.B.Une gouvernance réellement collaborativeDans cette nouvelle dynamique, chaque professionnel a voix au chapitre. L’équipe définit, discute et réévalue chaque semaine les priorités de soin du patient, dans une dynamique horizontale où la communication et la confiance priment sur les canevas hiérarchiques traditionnels.Le rôle de l’infirmier y prend une dimension nouvelle : garant de la cohérence, moteur du lien entre disciplines et porte-parole de la réalité quotidienne du patient.« Ce modèle redonne du sens à notre travail. On ne se contente plus d’exécuter des prescriptions : on réfléchit ensemble, on échange nos points de vue, on apprend à écouter les autres métiers. Cela renforce la cohésion de l’équipe et, surtout, la qualité des soins et d’accompagnement du patient. », témoigne Anthony Arend, Infirmier chef du Service de Psychiatrie de l’ H.U.BUn changement de culture plutôt qu’un protocole hospitalierL’objectif de cette approche est avant tout humain et organisationnel. Il vise à favoriser une prise en charge réellement inter et multidisciplinaire, non centrée sur le diagnostic, mais sur l’ensemble des dimensions qui influencent la vie et le rétablissement du patient. Ce modèle invite aussi à repenser les liens avec l’extérieur : le réseau familial, les acteurs de première ligne et les structures communautaires sont intégrés à la réflexion dès l’hospitalisation, afin de préparer une sortie plus fluide et un retour à la vie quotidienne plus stable.Une inspiration pour le futur des soins psychiatriquesLe Service de Psychiatrie de l’H.U.B. souhaite devenir, à terme, un pôle de référence pour ce type de collaboration intégrée et encourage d’autres institutions — hôpitaux psychiatriques comme services de psychiatrie généraux — à s’en inspirer.« Ce n’est pas une méthode miracle, mais une évolution nécessaire », souligne le Pr. Oswald. « Nous voulons ouvrir un espace de réflexion et de coopération entre soignants, redonner du souffle à nos pratiques, et replacer le patient au centre, non pas comme un objet de soin, mais comme une personne au cœur d’un réseau vivant. »
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L’H.U.B contribue à une avancée majeure dans la recherche sur l’hépatite associée à l’alcool
Le Prof. Christophe Moreno, Directeur du Service de Gastro-Entérologie de l’H.U.B, nous explique l’intérêt de cette étude et rappelle des points essentiels sur le dépistage de cette maladie.L’Hépatite associée à l'alcool, une maladie méconnue et mortelleL’étude a testé une molécule chez des patients atteints d’hépatite sévère associée à l’alcool. La maladie du foie évolue de manière asymptomatique chez les patients qui consomment de l’alcool de manière excessive pendant des années et qui, sans le savoir, développe une cirrhose du foie. Or, 15 à 20 % des patients [1] qui ont une consommation excessive d’alcool vont un jour développer une cirrhose. Lorsque le patient présente une jaunisse, c’est que la maladie a déjà atteint un stade avancé et que le foie est abîmé. Il existe des formes plus sévères que d’autres. Lorsque le patient fait une jaunisse sans présenter les symptômes d'une insuffisance hépatique, il peut vite se remettre. Dans le cas où les stigmates d’une insuffisance hépatique sont observés parce que le patient souffre, sans le savoir, d’une cirrhose du foie, le pronostic est alors très mauvais."L’hépatite associée à l’alcool est la forme la plus sévère chez les patients atteints d’une maladie du foie : 25% d’entre eux décèdent dans le mois qui suit l’apparition des symptômes. L’hôpital Erasme – H.U.B est un centre de référence dans la prise en charge de l’hépatite associée à l’alcool. Nous suivons environ 30 à 40 cas par an."Peu de solutions thérapeutiques pour les patients réfractaires au traitement standard Image Actuellement, on utilise des corticoïdes pour traiter les patients atteints d’une hépatite sévère associée à l’alcool. Cette approche thérapeutique est celle qui recommandée par les sociétés européennes et américaines d’hépatologie. À ce stade, aucun médicament n’a été approuvé par les autorités réglementaires dans cette indication.L’hépatite associée à l’alcool est une maladie encore relativement méconnue et elle a fait l’objet de très peu d'investissement de la part de l’industrie. En d’autres termes, il y a très peu de recherches scientifiques sur le sujet. De plus, quand les patients sont diagnostiqués, le taux de mortalité est tellement élevé à court terme, qu’il est difficile de proposer un traitement médicamenteux suffisamment efficace à temps. "Il faut savoir que, si le taux de mortalité des patients atteints de cette maladie est de 25 % à un mois, il monte jusqu’à 75% pour les patients réfractaires aux corticoïdes." [2]Cela peut sembler paradoxal, mais l’arrêt de l’alcool n’exerce aucune influence sur le taux de survie du patient à court terme. En revanche, si le patient répond bien aux corticoïdes et qu’il est vivant à 3 ou 6 mois, l’arrêt de l’alcool va jouer un rôle déterminant dans l’évolution de la maladie et dans le pronostic du patient au long cours. Une étude qui met en avant le rôle central de la régénération hépatique Image L'étude à laquelle nous avons contribué a été menée au niveau mondial chez un peu plus de 300 patients. Nous sommes le centre clinique qui a recruté le plus de patients en Europe. Le but de cette étude est d'évaluer la sécurité et l’efficacité d’un médicament, le Larsucosterol, dont l’un de ses principaux effets est une amélioration de la régénération hépatique. Cette régénération hépatique est centrale dans le traitement de cette maladie, car il a été constaté que l’une des raisons pour lesquelles le taux de mortalité est si élevé à court terme est que le foie ne se régénère plus. "On a longtemps cru que l’hépatite associée à l’alcool était très inflammatoire, ce qui est le cas d’ailleurs. Aujourd’hui, on sait qu’elle est également associée à un défaut de régénération."Bien que les résultats de l’étude n’aient pas atteint les objectifs initialement fixés, on observe que le traitement présente un bénéfice pour un segment de patients aux États-Unis. Ces résultats ont fait l’objet d’une publication dans la prestigieuse revue New England Journal of Medicine – Evidence et permettent le lancement d’une nouvelle étude de phase III (étude qui, a priori, devrait évaluer la meilleure dose de médicament à administrer à une population de patients encore plus importante que celle de l’étude de phase IIa).L’H.U.B, un centre clinique leader dans le domaine de l'hépatite associée à l'alcoolNous faisons partie des deux centres qui ont été sélectionnés pour mener cette étude clinique en Belgique. L’hépatite associée à l’alcool est une thématique de recherche importante dans notre service de Gastro-Entérologie. Nous avons étudié, dans des modèles animaux, la physiologie de la maladie et nous avons développé une réelle expertise clinique via plusieurs études qui nous ont permis de tester plusieurs molécules et stratégies thérapeutiques.Ce qui fait de l’H.U.B un pionnier dans la prise en charge de l’hépatite associée à l’alcool, c’est notre programme de transplantation hépatique en procédure accélérée. “Nous sommes, avec des chercheurs et médecins de Lille (France), les premiers au monde à avoir développé une solution thérapeutique pour les patients atteints d’hépatite associée à l’alcool et réfractaires aux corticoïdes”. La transplantation hépatique représente la seule chance de survie pour ces patients, mais elle ne s’adresse qu’à une partie d’entre eux, ceux qui sont éligibles à une greffe du foie. Nous avons réalisé la première greffe en procédure accélérée en 2006. Aujourd'hui, l’H.U.B est vraiment reconnu en Belgique et à l’international pour cette activité. Image Au début, le fait de greffer des foies sains à des patients atteints d’hépatite associée à l’alcool (qui par définition n’avaient une abstinence que depuis quelques semaines) a été très débattu dans la communauté scientifique et médicale. Aujourd'hui, cette approche est préconisée par les sociétés européennes et américaines d’hépatologie. Le combat a été long et difficile, mais il a considérablement amélioré les chances de survie des patients et, par extension, a profondément modifié l’éthique dans le domaine.Il a également représenté une occasion pour l’H.U.B de consolider son expertise via le développement d’une équipe pluridisciplinaire avec : des chirurgiens, des hépatologues, un psychiatre rattaché au service de Gastro-Entérologie spécialement pour maladies du foie associées à l’alcool, un psychologue, une assistante sociale et une équipe d’infirmier.e.s énormément investie aussi dans l’évaluation de ces patients. Nous discutons tous ensemble de chaque cas pour décider si, oui ou non, les patients seront candidats à la transplantation, en utilisant des critères les plus objectifs possibles. Au-delà de cette procédure, le suivi du patient est bien évidemment indispensable.Vers un autre regard et une autre prise en charge de la maladieIl y a encore un an, on faisait la distinction entre les patients atteints d’une maladie du foie “gras” et ceux atteints d’une maladie du foie associée à l’alcool. On s’est rendu compte que cette segmentation n’avait aucun sens, car les maladies du foie, qu’elles soient liées à un problème métabolique (comme le diabète ou l’obésité) ou à une consommation excessive d’alcool, forment un continuum chez la plupart des patients. On observe, bien souvent, que les patients qui souffrent de dysfonctionnements métaboliques sont à risques de développer une maladie du foie. De même, les patients qui développent une cirrhose liée à une consommation excessive d’alcool, présentent généralement d’autres facteurs de comorbidité avec du diabète, de l’obésité ou encore de l’hypertension.La nouvelle nomenclature commune créée par les sociétés scientifiques devrait susciter plus d’intérêt de la part de l’industrie pharmaceutique. Si peu d’entreprises ont investi dans la recherche sur les maladies du foie associées à l’alcool, nombre d’entre elles se penchent sur les maladies métaboliques. Or, comme les mécanismes physiopathologiques de toutes ces maladies du foie sont très proches, elles pourront désormais tester les nouvelles molécules chez tous les patients, qu’ils souffrent d'une hépatite associée à des troubles métaboliques ou à une consommation excessive d’alcool.Cette évolution notoire, qui s’inscrit aussi dans les recommandations émises par l’Organisation Mondiale de la Santé, devrait contribuer, à terme, à déstigmatiser cette maladie qui reste la première cause de mortalité d’origine hépatique. Nous espérons que des molécules encore plus efficaces seront développées pour augmenter les chances de survie des patients. Nous souhaitons aussi que la greffe ne soit plus un sujet tabou et s’ouvre à tous les patients motivés qui fourniront les efforts nécessaires pour rester abstinents.Pour un renforcement de la prévention et du dépistage de première ligneMême s’il n’existe pas encore de médicaments approuvés et que les corticoïdes restent le seul traitement disponible, on comprend mieux la maladie du foie associée à l’alcool. Quand un patient développe une jaunisse dans un contexte de consommation excessive d’alcool, il est dans une situation grave et urgente qui requiert une hospitalisation dans un centre expert. “Si le patient est réfractaire aux corticoïdes et qu’il peut bénéficier d’une greffe, il doit être admis dans un hôpital académique comme l’H.U.B, qui a la possibilité d’effectuer des transplantations hépatiques et, dans notre cas, de proposer une procédure accélérée”.Bien que ces solutions soient proposées pour améliorer le pronostic des patients, la prévention et le dépistage de l’hépatite associée à l’alcool sont essentiels. Les médecins traitants jouent un rôle majeur dans le dépistage de cette maladie qui, rappelons-le, se développe dans le temps et reste asymptomatique jusqu’au jour où le foie se dégrade et dysfonctionne. Si le médecin constate que son patient a une consommation excessive d’alcool, il peut effectuer un dépistage simple et non-invasif. La première étape de dépistage est de faire une prise de sang pour calculer le Fib4, un score qui permet d’évaluer si le patient a du tissu fibreux dans le foie. Si les résultats de ce score suggèrent la présence de fibrose, le médecin généraliste a la possibilité de prescrire un fibroscan (un examen non invasif qui évalue le degré de fibrose hépatique) à son patient et de le référer à l’hôpital pour effectuer la procédure. Le patient ne doit pas forcément consulter un spécialiste, il peut retourner chez son médecin traitant qui aura reçu les résultats de l’examen. Bien entendu, si l’état du patient le requiert, il faudra qu’il consulte aussi un hépatologue pour bénéficier d’une prise en charge optimale.En matière de prévention, il est impératif de sensibiliser les patients à risques sur le caractère asymptomatique de cette maladie. L’objectif n’est pas de culpabiliser les patients, ni de le “forcer” à arrêter leur surconsommation d’alcool ou de nourriture, mais bien de les encourager à être attentifs à leur corps et à ne pas attendre les symptômes pour consulter un médecin. La détection précoce de l’hépatite associée à l’alcool peut éviter une dégradation sévère du foie et une issue quasi irréversible. [1] Source : The Lancet – actions > Search in PubMed > Search in NLM Catalog > Add to Search> . 1995 Oct 14;346(8981):987-90. doi: 10.1016/s0140-6736(95)91685-7.[2] Source : Hepatology. 2007 Jun;45(6):1348-54. doi: 10.1002/hep.21607.  Prof. Christophe MORENODirecteur du Service de Gastro-Entérologie de l’H.U.BPrésident du consortium Européen SALVE (Study for alcohol-related liver disease in Europe)
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L’H.U.B et ses trois institutions en images
Découvrez l’H.U.B, son esprit, ses valeurs, en images.  Centre de référence de niveau international, implanté au cœur de la région bruxelloise, l’Hôpital Universitaire de Bruxelles propose des soins généraux, oncologiques et pédiatriques de grande qualité, une recherche de pointe et un enseignement de haut niveau grâce à ces trois institutions : l’Institut Jules Bordet, l’Hôpital Erasme et l’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF)
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L’H.U.B facilite l’accès à une prise en charge spécialisée pour la dépression résistante
Le Service de Psychiatrie de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) ouvre une consultation ambulatoire spécialisée, offrant un accès rapide à des traitements innovants et à une prise en charge globale des patients atteints de dépression résistante. En savoir plus. Interview avec le Pr. Pierre Oswald, Directeur du Service de Psychiatrie et le Dr. Youssouf Ramdani, Psychiatre. La dépression est une maladie fréquente. Elle peut toucher n’importe qui, à n’importe quel moment de la vie. Dans la plupart des cas, les traitements permettent une amélioration sensible. Mais pour certaines personnes, malgré des traitements bien suivis, les symptômes restent très présents : fatigue, perte de plaisir, douleurs, anxiété, perte d’espoir… On parle alors de dépression résistante.Qu’est-ce que la dépression résistante ?Cela signifie simplement que les traitements habituels n’ont pas suffisamment aidé, pas que « rien ne peut fonctionner ». La dépression résistante n’est pas une maladie incurable, ni une fatalité. C’est une forme de dépression récurrente qui nécessite d’autres approches, parfois plus intensives ou plus innovantes.D'après le Pr Pierre Oswald : « Une personne en dépression résistante n’est pas “condamnée”. Nous disposons aujourd’hui de nombreuses options thérapeutiques efficaces pour l’aider. »Pourquoi la dépression peut-elle résister ?Parce que la dépression touche la personne dans sa globalité :L’humeur,L’énergie,Le sommeil,La concentration,L’appétit,Les douleurs,La vie relationnelle,La manière de se voir, de voir le passé et l’avenir.Il est donc logique qu’un traitement unique ne suffise pas toujours. C’est pourquoi l’H.U.B propose une prise en charge complète, qui agit à la fois sur le corps, le mental et le mode de vie.Quelles sont les solutions proposées à l’H.U.B ?1. Les traitements médicamenteux classiques et renforcésIl existe plusieurs familles de médicaments antidépresseurs. Lorsqu’un premier traitement ne fonctionne pas suffisamment, le psychiatre peut changer de molécule, augmenter progressivement la dose ou associer deux traitements pour en améliorer l’efficacité.Ces ajustements sont courants, ils permettent simplement de trouver la formule qui convient à chaque personne, car nous ne réagissons pas tous de la même façon.Dans certains cas plus sévères, un traitement peut être donné par injection ou par perfusion, ce qui permet d’agir plus rapidement. Ce type d’intervention se déroule toujours dans un cadre sécurisé et accompagné.2. Les thérapies psychologiquesLes thérapies jouent un rôle majeur dans l’amélioration et la prévention des rechutes. Elles ne remplacent pas les médicaments, mais elles complètent très efficacement les traitements.Voici quelques exemples :La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) - Elle aide à repérer les pensées automatiques négatives (“je ne vaux rien”, “rien ne changera jamais”) et à les remplacer par des pensées plus réalistes et plus apaisantes. Elle donne aussi des outils concrets pour agir au quotidien.La Désensibilisation et le Retraitement par les Mouvements Oculaires (EMDR) - Cette approche est utilisée lorsque des souvenirs douloureux ou des traumatismes entretiennent la dépression. Elle permet de “désensibiliser” l’émotion liée à ces souvenirs pour qu’ils fassent moins souffrir.La Relaxation, la méditation, le mindfulness - Ces techniques aident à calmer le mental, réduire les ruminations, diminuer l’angoisse et ramener la personne dans l’instant présent. Elles sont très utiles lorsque la dépression s’accompagne de stress ou d’épuisement.Les thérapies psychocorporelles - Elles passent par le corps : respiration, mouvements doux, prise de conscience des sensations. Elles sont particulièrement efficaces lorsque la dépression provoque des douleurs physiques, une tension constante ou une sensation de “blocage”.Pourquoi ces thérapies sont si importantes ?Parce qu’elles permettent d’agir sur les symptômes que les médicaments traitent moins bien : la culpabilité, les pensées envahissantes, la douleur morale, les difficultés relationnelles ou la perte de confiance en soi.3. Les traitements physiquesDans certaines situations, des traitements agissant sur le cerveau peuvent être proposés.Electroconvulsivothérapie (ECT) qui est un traitement moderne, médicalement très encadré et sans rapport avec les images véhiculées par certains films. Voici la réalité de l’ECT :Elle se déroule sous anesthésie courte (comme pour une petite intervention médicale),La personne ne ressent rien, aucune douleur,Tout est surveillé par une équipe médicale formée et expérimentée.L’ECT est utilisée uniquement dans des cas particuliers, comme par exemple, lorsque la dépression est extrêmement sévère, avec un risque vital ou une impossibilité totale de s’alimenter. Dans ces situations, elle peut être très efficace et très rapide, ce qui peut sauver des vies. Le psychiatre prend toujours le temps d’expliquer et de répondre à toutes les questions. Rien n’est fait sans l’accord du patient.4. Le travail sur le mode de vieIl ne s’agit pas de “donner des conseils” : le mode de vie fait réellement partie du traitement. Lorsque le sommeil ou l’alimentation sont perturbés depuis longtemps, ou que l’activité physique est très faible, le cerveau lui-même en souffre et la dépression se renforce. À l’H.U.B, les équipes accompagnent les patients à améliorer :Le sommeil - Comprendre le rythme du corps, retrouver des horaires réguliers, traiter l’insomnie (ne pas réussir à dormir ou se réveiller souvent) ou l’hypersomnie (trop dormir).L’alimentation - Certaines personnes perdent l’appétit, d’autres mangent pour calmer une douleur morale. Un soutien personnalisé permet d’éviter les carences et de stabiliser l’énergie.L’activité physique - Elle améliore l’humeur autant que certains médicaments et aide à diminuer l’anxiété. Aucun niveau sportif n’est demandé : quelques minutes par jour suffisent pour commencer.La gestion du stress - Respiration, relaxation, pleine conscience, organisation du quotidien : autant d’outils qui rendent les journées plus légères et préviennent les rechutes.Une nouvelle consultation ambulatoire dédiée à la dépression résistante : un accès rapide et efficaceL’H.U.B a ouvert une consultation spécialisée, permettant d’accéder à un traitement innovant : l’eskétamine. Ce traitement agit différemment des antidépresseurs classiques et permet, chez 60 % des patients, une amélioration notable lorsque les autres traitements n’ont pas fonctionné.Pourquoi est-ce une avancée importante ?Le traitement est remboursé pour les épisodes dépressifs résistants (selon les règles de l’INAMI).Il ne nécessite pas d’hospitalisation : tout se fait en consultation, avec une surveillance infirmière et médicale.Une fois la démarche validée par un psychiatre, les rendez-vous sont rapides, alors que d’autres centres belges ont des listes d’attente très longues.Il s’agit d’un traitement complémentaire, qui vient s’ajouter aux antidépresseurs habituels.Pour le Dr Youssouf Ramdani : « Ce traitement n’est pas miraculeux, mais il offre une chance supplémentaire à des personnes parfois bloquées dans une souffrance qui dure depuis longtemps. »Pourquoi une prise en charge en ambulatoire ?Parce qu’il n’est plus nécessaire, aujourd’hui, d’être hospitalisé pour bénéficier d’un traitement spécialisé. L’objectif est de :Proposer des solutions flexibles et de proximité aux habitants de la région,Raccourcir les délais pour recevoir de l’aide,Assurer une continuité de suivi avec les soignants habituels.L’H.U.B : un lieu où l’on prend soin de toute la personneLa prise en charge de la dépression se fait en équipe : psychiatres, psychologues, infirmiers, spécialistes du sommeil, diététiciens, algologues, etc. L’objectif est que plus aucun patient ne doive “errer” entre différents services ou centres.« Les troubles psychiques et physiques sont liés. Une personne ne se résume jamais à ses symptômes. Notre mission est de l’accompagner dans sa globalité. » conclut Pr Pierre Oswald Vous cherchez de l’aide ? Vous pensez être concerné.e ?Contactez le Service de Psychiatrie de l’H.U.BTéléphone : +32 (0)2 555 43 20Email: Cons [dot] Psy [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be ( Cons[dot]Psy[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Des solutions existent. Vous n’êtes pas seul.e. Contacter la consultation
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L’Hystéroscopie ambulatoire prend ses quartiers à l'H.U.B !
Le Service de Gynécologie a récemment inauguré un nouveau local totalement équipé et dédié à l’hystéroscopie ambulatoire, en consultation, à l’Hôpital Erasme. L’H.U.B est le 3ème centre francophone de Belgique à proposer cette prise en charge opératoire en consultation aux patientes qui présentent des saignements utérins anormaux à cause d’une pathologie intra-cavitaire. Le Dr. Ludovica Imperiale, Gynécologue spécialisée dans les chirurgies mini-invasives et responsable de la Clinique du saignement de l’H.U.B, revient sur l’intérêt d’offrir une telle approche intégrée de l’hystéroscopie.  Interview avec le Dr. Ludovica Imperiale À quoi ressemble le trajet de soin d’une patiente qui doit subir une hystéroscopie ? Normalement, on propose une hystéroscopie aux patientes qui présentent potentiellement une pathologie de la cavité utérine comme, par exemple, des fibromes, des polypes ou encore un cancer de l’endomètre. On peut aussi la proposer à des patientes qui ont accouché ou fait une fausse couche et qui ont des restes placentaires. Le point commun entre toutes ces pathologies est qu’elles provoquent des saignements utérins anormaux chez les patientes. C’est pourquoi l’hystéroscopie est une procédure réalisée dans le cadre de la Clinique du saignement de l’H.U.B. Le trajet de soins comprend tout d’abord un rendez-vous avec un.e gynécologue qui réalise un examen complet ainsi qu’une échographie, afin de voir l’utérus dans sa totalité. Si besoin, on peut aussi réaliser une hystéroscopie diagnostique en consultation, afin de confirmer la pathologie. Dans le cas où une pathologie intra-cavitaire est identifiée lors de l’hystéroscopie diagnostique, la patiente revient une seconde fois, pour une hystéroscopie opératoire afin de traiter les lésions dans l’utérus. La majorité des hôpitaux pratique l’hystéroscopie opératoire en salle d’opération, car cette procédure requiert la dilatation du col de l’utérus, ce qui est douloureux et doit se faire sous anesthésie. L’H.U.B est le troisième centre hospitalier en Belgique francophone à proposer une hystéroscopie opératoire en consultation et à avoir fait l’acquisition du TruClear®, une technologie de pointe développée par la société Medtronic qui, grâce à sa petite taille, permet de retirer les polypes ou toute autre pathologie intra-cavitaire, sans douleur ni saignement dans la majorité des cas, le tout sans anesthésie. Il s’agit d’une innovation vraiment importante pour les patientes dont l’intervention indolore et rapide leur permet de reprendre immédiatement leurs activités de la journée sans le moindre effet secondaire. Il faut préciser que l’hystéroscopie opératoire ambulatoire est particulièrement recommandée pour les « petites » pathologies. ll ne s’agit pas d’une procédure que l’on peut proposer à toutes les patientes. L’hystéroscopie opératoire ambulatoire sera proposée aux patientes pour qui l’hystéroscopie diagnostique s’est déroulée sans douleur et dont la pathologie intra-cavitaire est bégnine. Bien entendu, si ces patientes préfèrent l’intervention sous anesthésie, cette solution reste accessible. Cette approche ambulatoire est aussi intéressante pour l’hôpital dans le sens où, le fait de moins solliciter les blocs opératoires pour des hystéroscopies permet de débloquer des plages pour d’autres interventions pratiquées à l’Hôpital de Jour et donc, de réduire les délais d’attente des patients. En quoi le nouveau local et les nouveaux équipements facilitent ce trajet de soins ? Tout est fait en un seul et même endroit, en consultation. Dans le nouveau local que nous avons aménagé, il y a une machine d’échographie en 3D, les instruments pour faire des hystéroscopies diagnostiques et effectuer, si nécessaire, des biopsies. Nous avons aussi un TruClear® à disposition pour la pratique d’hystéroscopies opératoires ambulatoires, ainsi que des casques de réalité virtuelle pour proposer une hypnose durant l’intervention. De plus, ce local est attenant à l’Hôpital de Jour, ce qui nous permet, en cas de complication éventuelle, d’accéder rapidement à une salle d’opération. À noter aussi qu’une infirmière spécialisée, Mme. Émilie Chasseriaud, est là pour accompagner les médecins et les patientes durant la procédure.   Quelle est l’expertise de l’H.U.B dans le domaine ?  L’H.U.B a une réelle expertise dans le domaine avec une équipe de 6 gynécologues, issus de la Clinique de Gynécologie (moi-même, Dr. Soria, Dr. Vanneste et Dr. Zingarelli) et de la Clinique de Fertilité (Dr. Moutard et Dr. Rabattu). Nous sommes tous spécialisés en chirurgie mini-invasive et formés à la procédure. Ensemble, nous pratiquons près de 500 hystéroscopies diagnostiques et plus ou moins 200 hystéroscopies opératoires en Hôpital de Jour par an.  La PMA est effectivement un autre domaine où l’hystéroscopie a toute sa place, puisque les patientes qui s’adressent à la Clinique de la fertilité ont souvent besoin de faire un bilan qui inclut le contrôle de leur cavité intra-utérine avant d’entamer leur traitement de PMA. Le Service d’Hématologie est également intégré dans le parcours de soins de la Clinique du saignement pour pouvoir exclure des pathologies de la coagulation qui seraient à l’origine de saignements utérins anormaux chez une patiente ou pour prendre en charge l’anémie ferriprive induite par des saignements abondants.  Quels messages souhaitez-vous adresser aux gynécologues et aux médecins généralistes ? L’H.U.B offre désormais une consultation complètement intégrée en hystéroscopie ambulatoire à l’Hôpital Erasme tous les jours et les délais d’attente sont courts. Nous pouvons intervenir rapidement et efficacement dans la prise en charge de vos patientes qui présentent : Des saignements utérins anormaux au moment ou en dehors des règles ; Des saignements utérins anormaux alors qu’elles sont ménopausées ; Une anémie ferriprive d’origine indéterminée dans leur bilan sanguin ; Pour toute demande urgente de rendez-vous ou d’avis pour une patiente, ils peuvent contacter directement la consultation de gynécologie par email à Cons [dot] Gyn-Obs [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]Gyn-Obs[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Contact et information Dr. Ludovica ImperialeResponsable de la Clinique du Saignement de l'H.U.Bludovica [dot] imperiale [at] hubruxelles [dot] be (ludovica[dot]imperiale[at]hubruxelles[dot]be) 
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L’insuffisance cardiaque : une menace silencieuse, un dépistage précoce crucial
Le Prof. Jean-Luc Vachiery, le Prof. Ana Roussoulières et le Dr. Federica Valente – alertent sur l’urgence de mieux détecter cette maladie diagnostiquée encore trop tardivement.  L'insuffisance cardiaque : un mal insidieux, aux conséquences graves Prof. Jean-Luc Vachiery : « L’insuffisance cardiaque n’est pas une maladie rare. On estime qu’elle touche près de 250.000 personnes en Belgique, soit l’équivalent de toute la population de Gand ! »L’insuffisance cardiaque (IC) est un trouble complexe, lié à une incapacité du cœur à pomper efficacement le sang. Cela se traduit par des symptômes comme l’essoufflement, une fatigue excessive, des jambes gonflées ou encore une accumulation d’eau dans les poumons. Il existe plusieurs formes, selon la capacité de contraction du cœur – une distinction importante pour adapter les traitements.Prof. Ana Roussoulières : « Cette maladie chronique évolue souvent de manière silencieuse. Les signes ne sont pas toujours alarmants au début, mais le risque devient vite majeur : près d’un patient sur deux décède dans les cinq ans suivant le diagnostic. »Outre les infarctus ou maladies héréditaires, des facteurs de mode de vie comme la sédentarité, l’obésité ou le diabète jouent un rôle croissant dans la progression de la maladie. Et avec le vieillissement de la population, le nombre de cas ne cesse d’augmenter.  Image Le NT-proBNP, un test simple mais encore trop méconnu Heureusement, un outil permet aujourd’hui de détecter précocement l’IC : le dosage du NT-proBNP, un biomarqueur sanguin libéré par le cœur en cas de stress.Dr Federica Valente : « Il suffit d’une simple prise de sang. Ce test a une sensibilité de 99 %, ce qui signifie qu’il permet d’exclure avec une grande fiabilité une insuffisance cardiaque en cas de résultat normal. »En soins primaires, ce test améliore de 30 % la précision des diagnostics et évite jusqu’à 25 % de consultations spécialisées inutiles. Et pourtant, en Belgique, ce test, recommandé depuis des années par les sociétés savantes européennes, n’est toujours pas remboursé.Prof. Jean-Luc Vachiery : « Nous sommes l’un des derniers pays d’Europe à ne pas rembourser un test aussi fondamental. Il coûte à peine vingt euros, un montant dérisoire au regard des économies qu’il permettrait sur les hospitalisations évitables. »   Image Une journée de dépistage de l'insuffisance cardiaque pour alerter et agir Ce 14 mai, les équipes de la Clinique d’Hypertension Pulmonaire et de l’Insuffisance Cardiaque de l’Hôpital Erasme H.U.B ont organisé une journée de dépistage gratuit. Au programme : information, entretien avec des spécialistes, test rapide NT-proBNP, orientation vers des examens spécialisés (ECG, échographie) si nécessaire, et sensibilisation du grand public.Prof. Ana Roussoulières : « L’objectif était d’aller vers une médecine proactive, qui détecte les individus à risque avant que les symptômes ne deviennent graves. »Ce dépistage s’adresse à toute personne désireuse d’en savoir plus sur sa santé cardiaque et, notamment, les personnes qui présenteraient d’éventuels facteurs de risque cardiovasculaires (hypertension, diabète, antécédents familiaux, etc.).   Un appel aux autorités et aux professionnels Les trois médecins lancent un message fort aux décideurs politiques : intégrer pleinement l’insuffisance cardiaque dans les priorités de santé publique.Dr Federica Valente : « On ne peut pas continuer à laisser les soignants se battre seuls pour structurer des équipes, former des infirmiers spécialisés ou financer du télémonitoring. »Côté médecins généralistes, le test NT-proBNP constitue une aide précieuse.Prof. Jean-Luc Vachiery : « Ce n’est pas un test magique, mais c’est un excellent outil pour orienter les patients et poser rapidement un diagnostic. Encore faut-il y avoir accès en première ligne. »Enfin, pour les patients, le message est résolument optimiste.Prof. Ana Roussoulières : « L’insuffisance cardiaque n’est pas une fatalité. On dispose aujourd’hui de traitements efficaces. Il faut juste pouvoir agir à temps. »   Une prise en charge de l'insuffisance cardiaque qui évolue La gestion de l’insuffisance cardiaque repose désormais sur une approche multidisciplinaire et intégrée, combinant cardiologues, généralistes, infirmiers, kinésithérapeutes, diététiciens et assistants sociaux.Pour soutenir les professionnels, le Belgian Working Group on Heart Failure (BWGHF) a développé plusieurs initiatives, dont la plateforme “Trajet Insuffisance Cardiaque” , gratuite, visant à uniformiser les pratiques et améliorer la qualité des soins à l’échelle nationale.Le 14 mai, l’occasion d’un simple test… qui peut changer des vies.  Références Bragazzi NL et al. Burden of heart failure and underlying causes in 195 countries and territories from 1990 to 2017. Eur J Prev Cardiol. 2021;28:1682–1690. https://doi.org/10.1093/eurjpc/zwaa147Lesyuk W, Kriza C, Kolominsky-Rabas P. Cost-of-illness studies in heart failure: a systematic review 2004-2016. BMC Cardiovasc Disord. 2018;18:74. https://doi.org/10.1186/s12872-018-0815-3McDonagh TA et al. 2021 ESC Guidelines for the diagnosis and treatment of acute and chronic heart failure. Eur J Heart Fail. 2022;24:4–131. https://doi.org/10.1002/ejhf.2333Fuat A et al. The diagnostic accuracy and utility of a B-type natriuretic peptide test in a community population. Br J Gen Pract. 2006;56:327–333.Verdú JM et al. NT-proBNP optimal cut-off point for heart failure diagnosis in primary care. Rev Esp Cardiol. 2012;65(7):613–619. https://doi.org/10.1016/j.recesp.2012.01.019Fonseca C et al. NT-proBNP for heart failure diagnosis in primary care: Costs or savings? Rev Port Cardiol. 2022;41:183–193. https://doi.org/10.1016/j.repc.2021.03.009Bayes-Genis A, Rosano G. Unlocking the potential of natriuretic peptide testing in primary care: A roadmap for early heart failure diagnosis. Eur J Heart Fail. 2023;25(8):1181–1184. https://doi.org/10.1002/ejhf.2950 
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La carence en iode : un problème facile à résoudre pour favoriser une bonne santé thyroïdienne
À l’occasion de la Journée Mondiale de la Thyroïde, le Dr Rodrigo Moreno-Reyes, Directeur de Clinique au sein du service de médecine nucléaire de l’H.U.B., souligne l’importance d’informer le public sur les solutions existantes pour préserver leur santé thyroïdienne. Lire l'interview. À l’occasion de la Journée Mondiale de la Thyroïde, le Dr Rodrigo Moreno-Reyes, Chef de clinique au sein du service de médecine nucléaire de l’H.U.B., qui a contribué à un rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé sur la carence en iode en Europe publié récemment, souligne l’importance d’informer le public sur les solutions existantes pour préserver leur santé thyroïdienne. Il rappelle également l’indispensable soutien des autorités fédérales et européennes pour permettre à chacun de recevoir quotidiennement les apports en iode requis par l’organisme. Les enjeux des carences en iode L’iode est un oligo-élément essentiel qui doit être apporté par l’alimentation. Sa fonction physiologique principale est d’être un composant des hormones thyroïdiennes thyroxine (T4) et triiodothyronine (T3). La carence en iode est due à un manque d’iode dans le sol et les eaux souterraines, ce qui entraîne une faible teneur en iode dans les aliments produits localement et dans l’eau potable. « Historiquement, la carence en iode était répandue dans la plupart des régions d’Europe, en particulier dans les zones montagneuses, où la glaciation et les fortes précipitations ont entraîné un appauvrissement des sols en iode. Les caractéristiques géologiques du sol étant en grande partie non modifiables, le contrôle de cette carence doit faire l’objet d’un effort permanent. »   Image Carences en iode : la situation en Europe Les premières indications de goitre (gonflement visible à la base du cou, causé par une augmentation du volume de la glande thyroïde) endémique dû à une carence en iode et de déficience intellectuelle grave pendant la grossesse (crétinisme) en Europe remontent à l’Empire romain et au Moyen Âge. Dans les régions les plus touchées, le goitre affectait jusqu’à 50 % des nouveau-nés et la quasi-totalité des écoliers ; les troubles de l’audition étaient fréquents et entre un enfant sur 10 et un sur 200 naissait avec une déficience intellectuelle sévère. Cette fréquence élevée a même donné naissance à l’expression « crétin des Alpes », passée dans le langage courant de plusieurs langues européennes.« L’utilisation du sel iodé comme moyen de prévention de la carence en iode constitue une intervention de santé publique très efficace, mise en œuvre dans la majorité des pays européens avec des résultats remarquables. Il y a un siècle, une grande partie de la population souffrait de carence en iode. Grâce à l’iodation du sel, les troubles associés, comme le goitre endémique, l’hypothyroïdie  et le crétinisme, autrefois très fréquents, ont aujourd’hui disparu. »Cependant, la carence en iode, notamment sous sa forme légère, reste un problème répandu en Europe. Ses conséquences vont au-delà des effets potentiels sur le développement cérébral du fœtus : elle augmente le risque de goitre, de nodules thyroïdiens et d’hyperthyroïdie chez les adultes et les personnes âgées, avec un impact significatif sur la santé publique et l’économie. Petit rappelUn goitre est un gonflement visible à la base du cou, causé par une augmentation du volume de la glande thyroïde. Cela se produit généralement lorsque la thyroïde manque d’iode, un élément indispensable pour produire ses hormones. Pour compenser ce manque, la glande grossit afin de « capter » plus d’iode dans le sang.Les nodules thyroïdiens sont de petites « boules » ou masses qui se forment dans la glande thyroïde, située à la base du cou. La plupart du temps, ils sont bénins (non cancéreux) et passent inaperçus, sans causer de gêne.Cependant, certains peuvent grossir et devenir gênants à la déglutition ou produire trop d’hormones thyroïdiennes, ce qui perturbe le fonctionnement de l’organisme.L’hyperthyroïdie est une affection où la glande thyroïde fabrique trop d’hormones. Cela « accélère » le métabolisme, un peu comme si le corps tournait en surrégime. Les symptômes les plus fréquents sont :Nervosité, agitation, troubles du sommeilPerte de poids rapide malgré un bon appétitPalpitations cardiaquesSensation de chaleur excessiveCette maladie peut avoir plusieurs causes, dont une carence prolongée en iode qui favorise l’apparition de nodules hyperfonctionnels   Image Une sensibilisation accrue aux besoins en iode est nécessaire La carence en iode doit faire l’objet d’une sensibilisation accrue de la population ainsi que d’un suivi plus rigoureux de la part des autorités de santé.Chez l’adulte, les besoins journaliers en iode sont d’environ 150 µg, et de 250 µg chez la femme enceinte ou allaitante. Or, notre alimentation ne couvre en moyenne que 50 % de ces besoins, d’où le besoin des suppléments en iode.Le risque de carence en iode est plus élevé chez les femmes que chez les hommes. Elles sont aussi plus susceptibles de développer des maladies thyroïdiennes, en raison de :Régimes particuliers qu’elles peuvent suivre et qui diminuent l’apport journalier en iode ;Grossesses, au cours desquelles les besoins en iode augmentent pour satisfaire leurs besoins et ceux de leur bébé ;Les conséquences de cette carence, légère mais chronique, touchent surtout les adultes et les personnes âgées, dont la thyroïde a été sollicitée pendant des décennies pour capter un iode trop peu présent dans l’alimentation. La situation est identique en Belgique.  D’où vient l’iode présent dans notre organisme ? Nos apports en iode proviennent exclusivement de l’alimentation. Un régime alimentaire sain et équilibré couvre la plupart des besoins nutritionnels, mais ne fournit pas nécessairement suffisamment d’iode. « Peu d’aliments contiennent une teneur en iode suffisante pour atteindre les 150 µg par jour. En Europe, les produits laitiers représentent environ 26 % des apports quotidiens en iode. »Comment mesure-t-on la concentration d’iode dans l’organisme ?Il n’existe pas de test individuel permettant de savoir si une personne est carencée en iode. Le statut nutritionnel en iode est évalué au niveau de la population, à partir de la médiane de la concentration d’iode urinaire.« Pour améliorer cette évaluation, nous avons développé et validé une méthode (Eur Thyroid J. 2024 Nov 25;13) consistant à doser, sur papier filtre, la concentration d’une protéine propre au tissu thyroïdien : la thyroglobuline. Ce dosage est réalisé à partir des échantillons de sang prélevés chez les nouveau-nés pour le test de Guthrie. De nombreuses études ont démontré que la thyroglobuline est un biomarqueur très sensible aux variations d’apport en iode, en particulier chez les nouveau-nés. Nous finalisons actuellement, en collaboration avec le service de gynécologie de l’Hôpital Erasme-H.U.B. et grâce à l’inestimable soutien des sages-femmes, une étude portant sur les femmes enceintes et les nouveau-nés. Elle vise à comparer les valeurs de ce biomarqueur sanguin avec la concentration d’iode dans les urines chez la mère et le nouveau-né. Une étude européenne est également en cours. »  Image Les solutions pour pallier cette carence en iode Pour combler l’écart entre les apports alimentaires et les besoins journaliers en iode, il est recommandé de remplacer le sel de table non iodé par du sel iodé. Ce dernier est disponible dans tous les supermarchés, mais il est essentiel de vérifier l’étiquetage pour s’assurer qu’il contient bien de l’iode. Il ne s’agit pas d’augmenter la consommation de sel, mais simplement de remplacer le sel habituel par du sel iodé.Le sel de table ne représente qu’environ 10 % du sel que nous consommons. La majorité provient des aliments transformés, lesquels, en Europe, ne contiennent généralement pas de sel iodé, comme le confirment les données fournies par l’industrie agroalimentaire.Le lait est également une excellente source d’iode, ce qui explique probablement pourquoi les enfants en Europe présentent un meilleur statut en iode que les adultes, qui consomment moins de produits laitiers.  Le rôle des autorités Pour optimiser l’apport en iode de la population, il est indispensable que les autorités définissent un cadre clair quant à l’utilisation du sel iodé dans l’industrie agroalimentaire. L’objectif est d’augmenter le nombre de produits fabriqués avec du sel iodé. « L’éducation et la formation des professionnels de la santé, des producteurs de sel, de l’industrie alimentaire, ainsi que l’information du public, sont essentielles pour améliorer les connaissances sur la nutrition iodée, les conséquences de la carence et l’importance de l’iode dans l’alimentation. » 
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La carte d’identité, le bon réflexe à avoir à l’hôpital
Une admission à l’hôpital ? Une urgence médicale ? Un rendez-vous chez le médecin ? N’oubliez pas de prendre votre carte d’identité et celle de vos enfants avec vous à l’hôpital. Pour les adultes, il s'agit de la carte d'identité électronique belge (eID) ou de la carte d'étranger électronique, pour les enfants, il s'agit de la carte Kids-ID ou ISI+. La carte d'identité électronique garantit un accueil et un enregistrement en douceur, sans tracas administratif. En tant que patient, vous pouvez être sûr d'être correctement identifié : la carte d'identité donne accès à vos données et aux informations relatives à votre traitement. Vous pouvez également éviter de devoir avancer une grande partie des frais médicaux. La mutualité paiera alors directement à l'hôpital les frais remboursés par l'INAMI.  Si, en tant que patient, vous n'êtes pas en possession de votre carte d'identité électronique au moment de la consultation ou de l'admission, il existe des alternatives afin que l'hôpital vérifie votre identité, comme une vignette de la mutualité ou l'application Itsme.  
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La Clinique d'Echographie et de Médecine Fœtale
Vous êtes médecin ou sage-femme et vous souhaitez soumettre un dossier ou demander un avis à la Clinique de Médecine Fœtale ?Sages-femmes [dot] medfoet [at] hubruxelles [dot] be ( Contactez-nous).  Dépister les anomalies fœtales pour offrir la meilleure prise en charge possible La Clinique d’Échographie et de Médecine Fœtale de l' Hôpital Erasme - Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) regroupe des gynécologues spécialisés en échographie pendant et en dehors de la grossesse, ainsi que les autres intervenants dédiés à ces activités. La Médecine Fœtale vise à détecter, avant la naissance, les pathologies chez le fœtus pour établir un pronostic et organiser une prise en charge (avant et après la naissance), ainsi qu’un traitement approprié. Image Image Image Une Clinique humaine dotée d'une médecine de pointe En étroite collaboration avec les Cliniques de Fertilité, de Gynécologie et d’Obstétrique du HUB, ainsi qu’avec les médecins extérieurs qui nous adressent leurs patientes, nos praticiens offrent une médecine de pointe, s’appuyant sur des données scientifiques récentes, et s’engagent également à offrir un accueil humain, bienveillant et respectueux. Vous accompagner du diagnostic au traitement Notre approche multidisciplinaire des problèmes de santé permet à chaque patiente, chaque couple, chaque famille, de recevoir toutes les informations nécessaires à la prise de décision, et assure leur accompagnement dans tout le processus allant du diagnostic au traitement. Pour ce faire, nous travaillons en collaborations avec de nombreux spécialistes : gynécologues, sages femmes, radiologues, généticiens, psychologues, pédiatres, chirurgiens pédiatriques… Notre offre de soins Le suivi échographique des grossesses (en collaboration avec la sage-femme ou le médecin qui suit la grossesse) :- 1ère consultation d’échographie : échographie précoce (datation de la grossesse) et consultation sage-femme pour information et établissement du plan de suivi échographique personnalisé (pour toutes les grossesses).- Échographies obstétricales de dépistage : échographies de 1er, 2ème et 3ème trimestres (y compris échographie 3D/4D), pour les grossesses à bas risque.- Échographie des grossesses multiples.- Échographies spécialisées en cas d’antécédent personnel ou familial, notamment génétique.- « Early Pregnancy Unit » :  consultation d’urgence, dédiée aux débuts de grossesses compliqués (douleur , saignement)  Le diagnostic anténatal, de la suspicion d’anomalie à la prise en charge multidisciplinaire :- Échographie spécialisée en cas de suspicion d’anomalie en cours de grossesse, notamment lors d'un résultat anormal d’un test de dépistage, d'une infection maternelle ou de la découverte d’une malformation- Prise en charge multidisciplinaires des pathologies fœtales.- Prélèvements fœtaux (amniocentèses, biopsies de villosités, cordocentèses) et traitements in utero (transfusions, ..)- Interruptions médicales de grossesse et réductions embryonnaires Les Échographies Gynécologiques, hors grossesse :- Échographies de première ligne :  dépistage  et suspicion d’anomalie gynécologique- Échographies spécialisées pour la mise au point d’anomalies, notamment l’endométriose , dans le cadre de la Clinique d’Endométriose, les saignements anormaux, dans le cadre de la Clinique du saignement, l’échographie des pathologies cancéreuses , dans le cadre de l’Unité fonctionnelle de gynécologie oncologique- Imagerie de la Fertilité, dans le cadre de la Clinique de Fertilité  Dr Anne Holoye, Directrice de la Clinique d’Échographie et de Médecine Fœtale Gynécologue ObstétricienneSpécialiste en échographie obstétricaleLe Dr Holoye a consacré sa carrière au diagnostic et à l’accompagnement des familles confrontées à des pathologies fœtales. Elle a une expertise en diagnostic précoce des malformations. Contacts et informations pratiques Echographie Obstétricale et Médecine Fœtale La consultation se trouve au rez-de-chaussée de l’Hôpital Général, route 178.Les rendez-vous se prennent par téléphone au 02.555.36.36 ou par e-mail à Accueil [dot] medfoet [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Accueil[dot]medfoet[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)  HotlineNuméro d’urgence, destiné aux professionnels de santé souhaitant un avis : 02.555.82.76Echographie de la FertilitéLa consultation se trouve au Rez de chaussée de l’Hôpital Général , route 178Les rendez-vous se prennent par téléphone au 02.555.35.08Echographie GynécologiqueLa consultation se trouve dans le bâtiment EMCRendez-vous au 02.555.35.08 ou par email à Cons [dot] gyn-obs [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]gyn-obs[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)   Les services avec lesquels nous collaborons pour une prise en charge complète Gynécologie Lien vers Gynécologie Obstétrique Lien vers Obstétrique Néonatalogie Lien vers Néonatalogie Imagerie Médicale Lien vers Imagerie Médicale Génétique Lien vers Génétique Psychiatrie et Psychologie Lien vers Psychiatrie et Psychologie Cardiologie Lien vers Cardiologie Chirurgie cardiaque Lien vers Chirurgie cardiaque Neuropédiatrie Lien vers Neuropédiatrie Neurochirurgie Lien vers Neurochirurgie Ressources et liens utiles FICHE D'INFORMATION - Les échographies pendant la grossesse FICHE D'INFORMATION - Dépistage prénatal non-invasif FICHE D'INFORMATION - Les amniocentèses FICHE D'INFORMATION - Les cordocentèses BROCHURE - Early Pregnancy Unit FICHE D'INFORMATION - CHORIOCENTESE FICHE D'INFORMATION - Clinique d'Echographie et de Médecine Foetale FAQ sur les échographies et la médecine foetale à Erasme 1. Je viens d’apprendre que je suis enceinte, faut-il prendre rendez-vous pour une échographie ? Si vous souhaitez être suivie à l'H.U.B Erasme pour votre grossesse, la première étape est de prendre rendez-vous en consultation prénatale pour un premier contact (025553508 ou en ligne). La sage-femme ou le médecin qui vous recevra vous prescrira ensuite tous les examens nécessaires, y compris les échographies. Si vous êtes suivie par un gynécologue ou une sage-femme en privé ou dans une autre institution, il vous indiquera quand vous devrez réaliser votre première échographie, et vous pourrez prendre RDV en téléphonant à notre secrétariat (025553636). 2. Dans quel but ma sage-femme ou mon gynécologue me donne RDV pour une échographie de datation ? La première consultation en échographie à l' H.U.B Erasme est en effet généralement prévue vers 8-10 semaines de grossesse. Elle consiste en une échographie, destinée à s’assurer que la grossesse évolue bien et à mesurer l’embryon pour déterminer précisément son âge, suivie d’une consultation avec une sage-femme de la Clinique d’échographie. Celle-ci vous donnera toutes les explications sur le suivi échographique de votre grossesse ainsi que sur le test NIPT (dépistage non invasif de la Trisomie 21) et vous posera des questions sur votre histoire médicale personnelle et familiale, afin d’établir avec vous un plan de suivi échographique personnalisé. 3. Ma sage-femme ou mon médecin m’a prescrit une échographie pour le suivi de ma grossesse. Comment cela va-t-il se passer ? Toutes vos réponses se trouvent dans la fiche d'information pour les patientes sur les échographies, à consulter dans la section Ressources. 4. Pourquoi les échographies de dépistage de grossesse ne sont-elles pas faites pendant les consultations prénatales ? Une échographie de grossesse est un examen spécialisé destiné à s’assurer de la bonne santé de votre bébé. Il comprend des mesures pour évaluer sa croissance, une analyse détaillée de ses organes pour vérifier l’absence de malformation et une évaluation de son bien être en général. Cet examen, pour être complet et de bonne qualité, nécessite un temps dédié et un opérateur expérimenté. À l'H.U.B Erasme , les échographies sont toutes réalisées par des gynécologues spécifiquement formés en échographie. 5. Mon gynécologue ou ma sage-femme en dehors de l’hôpital m’a référée à la Clinique de Médecine Fœtale de l'H.U.B pour un contrôle ou un avis : à quoi dois-je m’attendre ? Afin de pouvoir au mieux vous prendre en charge, nous vous demandons de ne pas oublier la prescription de votre médecin, reprenant les informations importantes sur votre grossesse. Tout autre document important pour l’évaluation de la situation (prises de sang , autres examens) nous serait également utile. Lors du RDV, le médecin examinera les examens antérieurs, fera lui-même une échographie détaillée, et vous donnera ses conclusions. Il vous indiquera si des examens complémentaires sont souhaitables (prises de sang, prélèvements fœtaux).  Il se mettra en contact avec votre médecin / sage-femme pour l’informer de ses recommandations de suivi. Il vous mettra éventuellement en contact avec d’autres spécialistes si cela s’avérait nécessaire. Si une situation difficile est mise en évidence, vous serez accompagnée dans toutes les étapes par nos sages-femmes coordinatrices. 6. Puis je demander un deuxième avis de ma propre initiative ? Si vous n’êtes pas envoyée par votre médecin/sage-femme, mais souhaitez un deuxième avis pour une situation qui vous inquiète, notre équipe vous recevra sans qu’une prescription soit nécessaire. 7. Mon médecin/ ma sage-femme m’ a recommandé de faire une amniocentèse ou une biopsie de villosités. En quoi cela consiste-t-il ? L’amniocentèse (ou ponction amniotique) est un examen consistant à prélever du liquide amniotique afin de faire des analyses (de divers types), et réalisé uniquement sur indication médicale spécifique, à partir de 16 semaines d’aménorrhée. Aucune préparation préalable n’est nécessaire, vous ne devez pas être à jeun. La procédure, peu douloureuse, est réalisée en consultation, et consiste à piquer avec une très fine aiguille dans la poche amniotique, sous contrôle de l’échographie (cela dure environ 1 minute).  Vous pourrez rentrer immédiatement chez vous ensuite ; le repos est néanmoins recommandé pendant 24 à 48h.La biopsie de villosités (ou CVS) est un examen similaire, réalisable entre 10 et 14 semaines d’aménorrhée, consistant à prélever du placenta pour analyses. La prélèvement se fait par voie vaginale ou abdominale. Les recommandations sont les mêmes que pour l’amniocentèse, mais l’examen doit se faire vessie pleine (il faut donc boire avant le rendez-vous, au moins 500 ml d’eau).
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La Clinique de l'Endométriose
Image Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patientes ? Cons [dot] gyn-obs [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Contactez notre secrétariat médical par email). Vous pouvez également nous joindre par téléphone au +32 (0)2 555 35 08. Une clinique multidisciplinaire pour une prise en charge personnalisée Prendre rendez-vous Image L’équipe est composée d’experts en gynécologie obstétrique (spécialistes en chirurgie de l’endométriose, spécialistes en fertilité), gastro-entérologie médicochirurgicale, urologie, anatomopathologie, algologie, imagerie médicale et médecine nucléaire ainsi que de paramédicaux spécialisés : infirmières, psychologues, sexothérapeutes, kinésithérapeutes et experts en thérapies complémentaires…Le travail pluridisciplinaire de la Clinique de l’Endométriose permet d’offrir un parcours de soins individualisé et adapté qui prend en compte la priorité de la patiente et ses proches. Des réunions de concertation pluridisciplinaire sont donc régulièrement organisées, à l’issue desquelles un programme personnalisé de soins est proposé à chaque patiente. Prof. Maxime Fastrez, Directeur de la Clinique de l'Endométriose Directeur associé du service de Gynécologie-Obstétrique de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (HUB).Gynécologue Obstétricien - ChirurgienSpécialiste de l'EndométrioseExpertise en gynéco-oncologieLe Prof. Fastrez effectue de nombreux travaux de recherche clinique sur la chirurgie mini-invasive appliquée au traitement des cancers gynécologiques pelviens et de l'endométriose. Il a ouvert la première Clinique de l'Endométriose dans un Hôpital Académique en Région Bruxelloise. Image Une équipe de spécialistes dédiée à votre bien-être MédecinsProf. Maxime FASTREZDr. Ludovica IMPERIALEDr. Kurt CRENERDr. Camille VANNESTEDr. Carlos SORIA GALVARRODr. Morgana ZINGARELLIDr. Agathe RABATTU (spécialiste en fertilité et endométriose)Dr. Rosine LEJEUNE (échographie)Dr. Giulia GAROFALO (échographie) Prendre rendez-vous Dr Alexis Buggenhout La Clinique de l'Endométriose de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles est en deuil. Le Dr Alexis Buggenhout nous a quittés, laissant derrière lui une équipe orpheline de son expertise, de son savoir-faire, de son enthousiasme toujours plus grand à soigner ensemble. Grâce à lui, de nombreuses patientes souffrant d’endométriose ont été soulagées par la chirurgie qu’il maîtrisait si bien. Nous sommes choqués par sa soudaine disparition, et adressons toutes nos condoléances à sa famille, sa compagne, ses ami•e•s. Nous nous relèverons plus forts, demain, afin d’honorer sa mémoire en faisant ce que nous faisons de mieux, et ce à quoi il contribuait très largement: prendre soin de nos patientes. Les autres spécialistes avec lesquels nous collaborons Chirurgie digestiveDr Nicolas Claeys et Dr Francesco MarchegianiUrologieDr Thierry Quackels et Dr. Jeanne BeirnaertGastro-EntérologiePr Hubert Louis et Pr Alia HadefiNutritionGabrielle Bronne & Amandine SzalaiImagerie médicaleDr Marieme Sy et Dr Anne MassezSexologieGéraldine Van Braekel et Clarisse Portela PsychologieAline CuvelierShiatsuPascal HaassKinésithérapieRoxane GarnirLaura MoulinOstéopathesMarie Luce LatilPauline MetzmackerAnatomopathologiePr Jean- Christophe NoëlCentre Multidisciplinaire d'Evaluation et de Traitement de la DouleurDr Nathalie Van Cutsem Elles vous accueillent et suivent votre hospitalisation Votre sage-femme coordinatriceClarisse ANDRE PORTELAInfirmière - ConsultationBarbara VANDERMEERENInfirmières - HospitalisationAriane DOSSEAccueil Sara ARIUTyan BUKSHCéline LEROYPré-admissionAsma AISSA  Nos Ressources et liens utiles sur l'Endométriose Que vous soyez déjà diagnostiquée ou que vous suspectiez être atteinte d'endométriose, nous sommes là pour vous accompagner et vous informer pas à pas. C'est pourquoi nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patientes ou encore par les acteurs de santé publique) qui d'une part, vous aideront à mieux comprendre la maladie et la gérer et, d'autre part, vous permettront d'identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. FICHE - Symptômes et prise en charge de l'Endométriose SITE WEB - Toi Mon Endo, L'association Belge experte en endométriose ARTICLE - L’endométriose, une maladie insidieuse et difficile à diagnostiquer ETUDE - Comment améliorer la prise en charge de l'Endométriose en Belgique ? (K… VIDEO - Comment diagnostiquer l'endométriose ? VIDEO - Comment gérer la douleur de l'endométriose ? VIDEO - Endométriose et prise en charge des troubles de la fertilité VIDEO - Julie Gayet, Marraine de la Clinique de l'Endométriose de l'H.U.B VIDEO - Parcours de patiente atteinte d'Endométriose, Emilie Fenaille, représen… DEPLIANT - Diagnostic de l'endométriose, les étapes pour reprendre le pouvoir ! ARTICLE - Endométriose et infertilité : loin d’être une fatalité ! Image FAQ 1. Qu'est-ce que l'endométriose ? L’endométriose est une pathologie gynécologique chronique et évolutive qui se caractérise par un développement de la muqueuse utérine (endomètre) en-dehors de la cavité utérine. Ce développement peut se faire sur tous les organes abdominaux mais surtout sur les organes pelviens, en particulier les ovaires, les ligaments qui soutiennent l’utérus et le péritoine. Dans les cas les plus sévères, plus rares, l’endométriose peut envahir l’intestin (le rectum en particulier), la vessie, l’uretère (canal reliant le rein à la vessie) ou le vagin. 2. Quels sont les symptômes de l'endométriose ? L'endométriose se manifeste principalement par des douleurs pelviennes chroniques, particulièrement pendant les règles (dysménorrhée) ou les rapports sexuels (dyspareunie). Elle peut aussi provoquer des troubles digestifs, urinaires et de la fatigue. Des difficultés à concevoir (infertilité) sont fréquentes chez certaines femmes atteintes. 3. Quelles sont les causes de l'endométriose ? Les causes exactes de l'endométriose sont encore mal comprises, mais plusieurs théories existent. Parmi elles, la menstruation rétrograde, où le sang menstruel remonte vers les trompes et dépose des cellules endométriales en dehors de l'utérus. Des facteurs génétiques, hormonaux, et immunitaires pourraient aussi jouer un rôle, ainsi que des perturbations dans le développement embryonnaire. 4. À quel âge peut-on avoir de l'endométriose ? L'endométriose peut apparaître dès le début des premières règles, souvent à l'adolescence, généralement entre 15 et 20 ans. Cependant, elle est souvent sous-diagnostiquée à cet âge en raison de la banalisation des douleurs menstruelles. Elle peut aussi se développer plus tard, notamment chez les femmes en âge de procréer. 5. Comment diagnostiquer l'endométriose ? Le diagnostic de l'endométriose repose sur plusieurs étapes, incluant un examen clinique avec une évaluation des symptômes. Des examens d'imagerie, tels que l'échographie pelvienne ou l'IRM, sont utilisés pour mesurer les lésions. Si aucune lésion n'est mesurable à l'imagerie, une laparoscopie peut s'avérer nécessaire. Il s'agit d'une intervention chirurgicale permettant d'observer directement les tissus affectés. Un test salivaire (non invasif) est en cours de développement, il n'est actuellement pas remboursé. Il devrait être utilisé en cas de symptômes typiques de l'endométriose, en l'absence d'une imagerie concluante afin de confirmer le diagnostic en évitant une laparoscopie. 6. Existe-t-il un traitement pour l'endométriose ? Il n'existe pas de traitement curatif pour l'endométriose, mais plusieurs options peuvent soulager les symptômes. Les traitements incluent des anti-inflammatoires pour la douleur, des traitements hormonaux pour réduire les lésions, et dans certains cas, la chirurgie pour enlever les tissus atteints. Une prise en charge adaptée à chaque patiente est essentielle pour améliorer la qualité de vie. 7. Peut-on mourir de l'endométriose ? L'endométriose n'est pas une maladie mortelle en elle-même, mais elle peut gravement affecter la qualité de vie en provoquant des douleurs chroniques et des complications comme l'infertilité. Bien que l'endométriose ne cause pas directement la mort, ses conséquences physiques et psychologiques peuvent être lourdes en l'absence de traitement adéquat. Une prise en charge médicale est essentielle pour éviter ces impacts. 8. Peut-on avoir un enfant quand on a de l'endométriose ? Oui, il est possible d'avoir un enfant avec de l'endométriose, bien que cette maladie puisse rendre la conception plus difficile pour certaines femmes en raison des lésions et des inflammations qu'elle provoque. Environ 30 à 50 % des femmes atteintes d'endométriose peuvent avoir des difficultés à concevoir. Cependant, des traitements de fertilité, comme la procréation médicalement assistée (PMA), peuvent aider à surmonter ces obstacles. 9. L'endométriose et le cancer sont-ils liés ? L'endométriose n'est pas un cancer et la majorité des femmes atteintes ne développeront pas de cancer. Cependant, certaines études suggèrent un risque légèrement accru de certains types de cancers, comme le cancer de l'ovaire, chez les femmes souffrant d'endométriose en post-ménopause. Ce risque reste globalement faible, mais une surveillance médicale régulière est conseillée pour les femmes atteintes, même après la ménopause. 10. Peut-on tester l'endométriose au frottis ? Non, l'endométriose ne peut pas être détectée par un frottis cervical. Le frottis est utilisé pour dépister les anomalies cellulaires au niveau du col de l'utérus, notamment celles liées à l'infection par le Papillomavirus (HPV). Pour diagnostiquer l'endométriose, des examens comme l'échographie, l'IRM ou la laparoscopie sont nécessaires. L'Endométriose sans filtre Mars est le mois international de sensibilisation à l’endométriose et, à cette occasion, l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B), et plus particulièrement, la Clinique de l'Endométriose de l'Hôpital Erasme lance une campagne spéciale intitulée « Endométriose sans filtre ».  Découvrez le programme de 2026 !
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La Clinique de l’Hypertension Pulmonaire et de l’Insuffisance Cardiaque
Image Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patients ? SecMed [dot] Cardio [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Contactez notre secrétariat médical) Notre Mission Le service de cardiologie de l’hôpital Erasme a été un des premiers en Belgique à construire une équipe multidisciplinaire pour la prise en charge de l’Hypertension Pulmonaire et de l’Insuffisance Cardiaque.  Image Image Image Notre approche La Clinique de l’Hypertension Pulmonaire et de l’Insuffisance Cardiaque propose depuis 2008 une structure multi professionnelle spécialisée, avec une équipe formée et engagée dans le respect des normes internationales en termes de prise en charge pour l’insuffisance cardiaque, l’hypertension pulmonaire, les assistances cardiaques et la transplantation cardiaque.  Nos valeurs Les valeurs de notre équipe combinent une approche globale et moderne des soins, intégrés dans la société avec une prise en charge hautement spécialisée, humaine et personnalisée. Nous attachons une grande importance à l’intégration des différents acteurs de santés (y compris nos collègues généralistes) en gardant une approche individualisée, centrée sur le patient. Bienvenue à la Clinique de l'Hypertension Pulmonaire et de l'Insuffisance Cardiaque de l'Hôpital Erasme Notre offre de soins La Clinique de l’Hypertension Pulmonaire et de l’Insuffisance Cardiaque propose la prise en charge de pathologies lourdes et bien identifiées, comprenantHypertension pulmonaireMaladies rares (Hypertension artérielle pulmonaire - HTAP et post embolique - CTEPH)Hypertension pulmonaires associées aux maladies cardiaques gauchesHypertensions pulmonaires associées aux maladies respiratoiresHypertensions pulmonaires multifactorielles (drépanocytose, insuffisance rénale, maladies hématologiques oncologiques)Insuffisance cardiaque généraleInsuffisance cardiaque avancée et aiguëTransplantation cardiaqueAssistance ventriculaire gauche Image Accréditation ICARe-HF Nous avons le plaisir d’annoncer que le centre Hôpital Universitaire de Bruxelles – Hôpital Erasme a obtenu l’accréditation complète ICARe-HF, une distinction internationale qui reconnaît l’excellence dans la prise en charge de l’insuffisance cardiaque. En savoir plus Prof. Jean-Luc Vachiéry, Chef de la Clinique de l’Hypertension Pulmonaire et de l’Insuffisance cardiaque Jean-Luc Vachiéry a consacré sa carrière à développer les connaissances sur les maladies vasculaires pulmonaires et l’insuffisance cardiaque. Il a contribué à l’élaboration de recommandations internationales dans l’HTP et a dirigé plusieurs groupes d’experts dans les sociétés savantes. Il a créé la première structure intégrée de prise en charge d’affections cardiaques avancées en Belgique. Prendre rendez-vous avec le Prof. Vachiery Notre équipe de spécialistes Nos médecinsProf. Jean-Luc Vachiery (Chef de Clinique)Prof. Ana Roussoulieres (Professeur Hospitalier)Prof. Celine Dewachter (Professeur Associé)Dr. Federica Valente (Résident)Nos équipes de soignantsInfirmier(ère)s clinicien(nes) :  Patricia SterckxChristine CrusnaireInge LanckrietVeysi OguzCoordinatrice administrative :Paola ScontrinoSecrétariatSamiya Mabtoul  Contactez-nous Les services médicaux avec lesquels nous collaborons Cardiologie Lien vers Cardiologie Chirurgie cardiaque Lien vers Chirurgie cardiaque Pneumologie Lien vers Pneumologie Hématologie Lien vers Hématologie Soins Intensifs Lien vers Soins Intensifs Néphrologie Lien vers Néphrologie Médecine Interne Lien vers Médecine Interne Anésthésiologie Lien vers Anésthésiologie Les services paramédicaux avec lesquels nous collaborons Diététique Lien vers Diététique Kinésithérapie Lien vers Kinésithérapie Psychologie Lien vers Psychologie Ressources et liens utiles sur l’Hypertension Pulmonaire et l'Insuffisance Cardiaque Sociétés savantes European Society of Cardiology Heart Failure Association of the European Society of Cardiology International Society for Heart and Lung Transplantation Belgian Working Group on Heart Failure Belgian Heart Failure Nurse Association Associations de patients et autres organisations Association Belge de Patients Hypertendus Pulmonaires Association Européenne de Patients Hypertendus Pulmonaires European Network for Rare Diseases (ERN - Lung) Ligue Cardiologique Belge Lignes de conduite en matière de prise en charge de l'Hypertension Pulmonaire et de l'Insuffisance Cardiaque ESC/ERS Guidelines on Pulmonary Hypertension ESC Guidelines on Heart Failure FAQ 1. Qu'est-ce que l'insuffisance cardiaque ? L’insuffisance cardiaque se définit par une difficulté du cœur à assurer un débit sanguin suffisant pour maintenir le bon fonctionnement des organes.   2. Quels sont les symptômes de l’insuffisance cardiaque ? Les symptômes de l’insuffisance cardiaque peuvent varier d’une personne à l’autre et se manifestent principalement par l’essoufflement (la dyspnée) à l’effort, la prise de poids, le gonflement des jambes (œdème) et/ou une fatigue importante. En cas de symptômes faisant suspecter une Insuffisance Cardiaque, d’autres examens seront réalisés comme une prise de sang, un électrocardiogramme et une échographie cardiaque pour confirmer le diagnostic. 3. Quels sont les types d’insuffisance cardiaque ? L’insuffisance cardiaque est classifié en fonction de la force de contraction (fraction d’éjection) du ventricule gauche (FEVG) en 3 types : l’insuffisance cardiaque à FEVG réduite, légèrement réduite et préservée. En fonction de la classification de l’insuffisance cardiaque, un traitement médical et non médical doivent être proposés. 4. Quels sont les traitements disponibles en cas d’Insuffisance cardiaque avancée ? Dans certains cas, le traitement médical n’est pas suffisant pour permettre une amélioration des symptômes de l’insuffisance cardiaque. On parle d’insuffisance cardiaque avancée, terminale ou réfractaire. Pour certains patients avec une insuffisance cardiaque avancée, de traitements plus agressifs comme une transplantation cardiaque ou l’implantation d’une pompe d’assistance du ventricule gauche (LVAD – Left Ventricular Assist Device) peuvent être proposés. 5. Qui peut bénéficier d’une transplantation cardiaque ? La transplantation cardiaque est un traitement proposé aux patients qui présentent une Insuffisance cardiaque terminale réfractaire au traitement médical et sans autre possibilité thérapeutique. Du fait de la difficulté d’accès à la transplantation et de la pénurie des greffons disponibles (rapport donneurs/receveurs), tous les patients atteints d’une insuffisance cardiaque terminale ne sont pas candidats à une transplantation cardiaque, malgré leur maladie cardiaque avancée.La décision de proposer la transplantation cardiaque à un patient se fait par une discussion multidisciplinaire avec la présence des cardiologues, chirurgiens cardiaques, infirmières, psychologues, assistantes sociales 6. Comment fonctionne une assistance mécanique type LVAD ? Une pompe d’assistance ventriculaire gauche est placée à la pointe du ventricule gauche par voie chirurgicale lors que celui-ci est défaillant. La pompe cardiaque envoie le sang oxygéné vers l’aorte et vers tout le reste du corps ce qui permet le bon fonctionnement des organes. Une pompe d’assistance est normalement placée en attendant une transplantation cardiaque.  7. Quelle est la prise en charge de l'Insuffisance Cardiaque à l'Hôpital Universitaire de Bruxelles ? La prise en charge des patients souffrants d’insuffisance cardiaque à l’hôpital Erasme (Hôpital Universitaire de Bruxelles - H.U.B) est assurée par toute une équipe multidisciplinaire dédiée et composée de cardiologues, infirmier(ère)s spécialistes, chirurgiens, kinésithérapeutes, diététiciennes, psychologues et d’assistantes sociales.   8. Mon médecin traitant sera-t-il mis au courant de ma/mes visite(-s) ? Les médecins traitants font partie intégrante de l’approche centrée sur nos patients. A chaque consultation spécialisée, le médecin traitant est tenu au courant de l’évolution du patient par un courrier qui lui est adressé ou par un appel téléphonique en fonction de la situation. 9. Comment contacter un médecin spécialisé en Insuffisance Cardiaque à l'H.U.B ? Le contact se fait de façon rapide et directe par téléphone au 02.555.59.53.