Rich page
Le Partenariat Patient
Nous accordons une place centrale au développement du Partenariat Patient. Nous nous engageons à reconnaître le patient comme un véritable acteur de sa santé et à l’accompagner pour qu’il devienne pleinement partenaire de ses soins et des décisions qui le concernent. Le Partenariat Patient repose sur trois niveaux d’implication La communauté de patients : regroupe un ensemble des patient(e)s ayant donné leur accord pour être consulté(e)s ou impliqué(e)s pour des avis et/ou des projets ponctuels ;  Le Comité des patients partenaires : implique un groupe plus restreint de patient(e)s qui jouent un rôle de relais entre la communauté de patient(e)s et les instances décisionnelles de l’H.U.B ; La participation à la gouvernance : regroupe un nombre limité de patient(e)s fortement engagé(e)s es qui participent plus activement à la gouvernance de l’institution. Vous souhaitez vous impliquer à l’un de ces trois niveaux ? Vous avez 18 ans ou plus ;Vous fréquentez régulièrement l’H.U.B ou l’une de ses institutions (Centre de Traumatologie et de Réadaptation, Centre de revalidation Gériatrique, Clinique du Lothier, Hôpital Erasme, Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola, Institut Jules Bordet) ;Vous souhaitez apporter une réflexion constructive et partager votre point de vue ;Vous avez le désir d’aider d’autres personnes et de contribuer à un objectif qui dépasse votre propre situation de santé ;Vous vous exprimez couramment en français et/ou en néerlandais ;Vous disposez de capacités d’écoute, de dialogue et d’empathie. Votre engagement est entièrement volontaire et n’a aucune incidence sur la qualité ni sur le suivi de votre prise en charge médicale. Les informations partagées ne seront pas intégrées à votre dossier médical et seront traitées exclusivement par le département Qualité. Cette participation ne donne droit à aucun avantage particulier, si ce n’est la satisfaction de contribuer à l’amélioration de la qualité des soins et des services pour toutes et tous. Intéressé(e) ? Rejoignez notre communauté de patient(e)s partenaires en complétant le formulaire en ligne ou contactez-nous par e-mail : Partenariat-patients [dot] qualite [at] hubruxelles [dot] be (Partenariat-patients[dot]qualite[at]hubruxelles[dot]be)
Article
Le Pr Georges Primo a 100 ans !
Célébrons ce pionnier de la transplantation cardiaque. Célébrons le centenaire du Pr Georges Primo ! Né en 1924 à Schaerbeek, son parcours exceptionnel a marqué l'histoire de la chirurgie cardiaque. Après ses débuts à l'ULB, il s'est perfectionné aux États-Unis avant de revenir en Belgique où il a dirigé le service de Chirurgie Cardiaque à l'Hôpital Brugmann. Ensuite, quand en 1977, l'Hôpital Erasme a ouvert ses portes, le Pr Primo a géré les services de Chirurgie Cardiaque des deux hôpitaux, propulsant ses équipes au sommet mondial. Pionnier de la transplantation cardiaque en Belgique, il a formé des générations de chirurgiens et partagé son expertise à travers le monde. Son altruisme, sa modestie et son dévouement ont laissé un héritage indélébile dans la prise en charge des patients cardiaques.
Article
Le Prof. Sara Teles de Campos rejoint notre service de Gastro-Entérologie
Nous avons le plaisir de vous informer que le Service de Gastro-Entérologie compte désormais le Professeur Sara Teles de Campo dans son équipe en tant que Médecin Professeur Hospitalier Associée. Le Prof. Sara Teles de Campos vient renforcer l’équipe du service de Gastro-Entérologie, et plus particulièrement, la Clinique de l’Endoscopie, où elle aura pour mission de développer l’endoscopie bilio-pancréatique avec de nouvelles techniques interventionnelles de pointe.Elle a obtenu son diplôme à la faculté de médecine de Lisboa et a effectué une thèse de doctorat en Sciences Médicales à l’Université Libre de Bruxelles.Elle a travaillé dans plusieurs hôpitaux en Europe et s’est spécialisée dans :L’échographie endoscopique (EUS en anglais pour Endoscopic ultrasound) qui combine deux techniques - l'endoscopie et l'échographie - pour voir, évaluer et diagnostiquer les affections à l'intérieur et à proximité du tractus gastro-intestinal (GI).La cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique (ERCP en anglais pour Endoscopic retrograde cholangiopancreatography), une procédure qui combine la radiographie et l’utilisation d’un endoscope et qui permet de diagnostiquer et de traiter les problèmes du foie, de la vésicule biliaire, des voies biliaires et du pancréas.« Je suis heureuse d’intégrer le service de Gastroentérologie de l’HUB. Je compte m’y investir pleinement et renforcer le secteur de l’endoscopie ». Prof. Teles de Campos.« Nous nous réjouissons d’accueillir le Prof. Teles de Campos qui va renforcer notre expertise médicale et notre positionnement en matière d’endoscopie bilio-pancréatique », Prof. Christophe Moreno, Chef du Service de Gastro-Entérologie de l’H.U.B. Consulter le CV du Prof. Sara Teles de Campos
Article
Le rôle de la diététique dans la prise en charge multidisciplinaire de l’obésité
A l'occasion de la Journée Mondiale de l'Obésité, Ingrid Hantson, Diététicienne agréée par le SPF Santé Publique au sein du Centre Intégré de l'Obésité de l'H.U.B explique la question épineuse de l'alimentation des patients qui souhaitent ou doivent perdre du poids. Un accompagnement personnalisé et durable Quel est le rôle de la diététicienne dans la prise en charge d’un patient obèse ? En quoi est-ce différent de celui d’un.e nutritionniste ?Le Centre Intégré de l’Obésité (CIO) de l'H.U.B accompagne des patients en surcharge pondérale et obèses dans leur perte de poids, que ce soit via une modification des mesures d’hygiène de vie seule, ou avec l’aide de médicaments ou de techniques chirurgicales. Mon rôle au sein de l’équipe est d’accompagner les patients dans ces trois approches, tout au long du programme proposé, en visant une prise en charge globale et durable. Cela comprend l’évaluation de leurs habitudes alimentaires, la mise en place d’un suivi nutritionnel personnalisé et adapté à leur traitement, l’éducation thérapeutique et le soutien motivationnel. Je travaille en étroite collaboration avec l’équipe pluridisciplinaire (chirurgiens, endocrinologues, gastro-entérologues, interniste, médecin nutritionniste et psychologues) afin de proposer une approche complète et adaptée à chaque situation. Afin de répondre à votre question concernant l’approche des nutritionnistes, précisons d’abord que le terme « nutritionniste » n’est pas protégé en Belgique, Au CIO, nous sommes 4 diététiciennes, et on travaille entre autres avec un médecin généraliste nutritionniste. C’est important de le préciser, car le terme « nutritionniste » ne veut pas dire grand-chose, n’étant pas protégé en Belgique, contrairement au terme « diététicien ». Le médecin nutritionniste (ou porteur du certificat interuniversitaire en nutrition clinique) a une approche complémentaire à celle des diététiciens.  Au Centre Intégré de l’Obésité, le médecin nutritionniste intervient surtout sur l’aspect médical et métabolique : il pose un diagnostic, prescrit des examens et des traitements médicaux.En tant que diététicienne, je suis spécialisée dans l’accompagnement nutritionnel et micro-nutritionnel au quotidien. Fini le temps des plans alimentaires rigides ! Nos accompagnements se veulent concrets, personnalisés et applicables dans la vie de tous les jours.  Ceci est d’autant plus vrai, par exemple, avec l’arrivée des nouveaux traitements médicamenteux, qui nécessitent un suivi régulier de la masse musculaire, des apports protéinés, des apports en vitamines et minéraux. Notre but est d’accompagner tous les patients en démarche de perte de poids dans la durée, de les aider à modifier progressivement leurs comportements alimentaires via des objectifs concrets et réalistes, à limiter le risque de carences nutritionnelles, à dépasser les blocages et à construire une relation plus apaisée avec l’alimentation.Comment adaptez-vous les conseils alimentaires aux différents profils de patients ? Chaque patient est unique, c’est pourquoi l’adaptation est au cœur de notre travail. Nos patients ont des parcours de soin différents, et peuvent se voir bénéficier d’aide médicamenteuse, de ballon intragastrique ou de chirurgie en support à la perte de poids. Les prises en charges sont progressivement adaptées au cas par cas, s’adaptant en terme d’adaptation éventuelle de texture, de volumes consommés, de conseils pour soulager les effets secondaires des traitements.Afin de personnaliser les prises en charge, je prends en compte l’âge, le sexe, le contexte familial et social, les habitudes et goûts alimentaires, le niveau d’activité physique, mais aussi les éventuelles pathologies associées.Chez les adultes que nous suivons au CIO, l’accompagnement devra se concentrer sur l’organisation du quotidien (heures des repas, aide aux menus, taille des portions, instaurer des moments d’activité physique…), la gestion des repas au travail, la compréhension des signaux de faim et de satiété, ainsi que sur la durabilité des changements.Les conseils peuvent aussi varier selon le sexe, notamment pour tenir compte des différences hormonales, des étapes de vie comme la ménopause, et des problématiques spécifiques à chacun.Enfin, chez les patients présentant des comorbidités comme le diabète, l’hypertension ou les troubles métaboliques, je travaille en étroite collaboration avec l’équipe médicale afin de proposer des recommandations nutritionnelles ciblées, sécuritaires et personnalisées.L’objectif reste toujours le même : dans le cadre d’une maladie chronique, où le risque de rechute est réel quel que soit le traitement mis en place, proposer une alimentation adaptée, réaliste et compatible avec la vie quotidienne, pour favoriser des changements durables et améliorer la qualité de vie.Quels sont les obstacles alimentaires les plus fréquents que vous observez chez vos patients et comment les aidez-vous à les surmonter ?L’obésité est reconnue comme une maladie plurifactorielle liée au mode de vie global. Les obstacles alimentaires sont souvent multiples et imbriqués. Sur le plan émotionnel, beaucoup de patients présentent une alimentation influencée par des facteurs de stress, de fatigue, d’anxiété ou d’émotions négatives. Ici, la collaboration avec les psychologues est essentielle. Notre travail consiste alors à aider nos patients à mieux identifier leurs déclencheurs émotionnels, par exemple via un journalier alimentaire, et à développer des stratégies alternatives.Sur le plan social, les contraintes professionnelles, les horaires irréguliers, les repas pris sur le pouce, le manque de temps consacré à cuisiner ou encore la pression sociale jouent un rôle important. J’accompagne les patients en cherchant avec eux des solutions pratiques, réalistes et adaptées à leur mode de vie, afin de faciliter l’organisation des repas au quotidien.Les facteurs économiques sont également déterminants. Certains patients disposent d’un budget alimentaire limité, ce qui peut freiner l’accès à une alimentation perçue comme plus saine. J’analyse avec eux les produits courants achetés, les commerces fréquentés, afin de trouver des alternatives plus saines mais tout aussi accessibles. J’essayerai également d’adapter les menus et techniques de préparation des repas. Concernant les différences entre les hommes et les femmes, les femmes  me semblent davantage confrontées à la charge mentale, à la gestion des émotions et à la culpabilité liée à l’alimentation, tandis que les hommes font plus fréquemment face à des freins liés aux portions généreuses, à la consommation d’alcool ou aux repas pris à l’extérieur. De par l’organisation familiale, beaucoup de femmes semblent également avoir plus de difficulté à mettre une place une activité sportive régulière. Il s’agit bien sûr de tendances générales, chaque situation restant unique.Dans tous les cas, l’accompagnement vise à identifier et dépasser progressivement ces obstacles, dans une approche bienveillante, en construisant avec chaque patient des solutions concrètes, personnalisées et durables.Pourquoi la stabilisation du poids est-elle souvent plus difficile que la perte initiale ?Il ne faut jamais oublier que l’obésité est une maladie chronique du tissus gras. Perdre du poids est souvent plus simple que le maintenir, car le corps résiste naturellement à l’amaigrissement et cherche à retrouver son équilibre initial. Ceci est valable pour tout traitement : les modifications d’hygiène de vie, la pose d’un ballon intra-gastrique, les traitements médicamenteux et la chirurgie. La stabilisation demande donc un accompagnement durable et une adaptation continue. Ce qui compte avant tout, c’est d’éviter les soucis de santé liés à l’excès de poids, même si bon nombre de patients devront faire le deuil du poids idéal…Quelles idées reçues sur l’alimentation et l’obésité aimeriez-vous déconstruire auprès du grand public ?Il suffit de lire les nombreux commentaires malveillants sur les réseaux sociaux : l’obésité est encore et toujours perçue comme une faiblesse, un manque de volonté des gens. Avec l’arrivée des nouveaux traitements médicamenteux de l’obésité, j’ai l’impression que cette agressivité a tendance à augmenter : on culpabilise les gens, on leur fait croire qu’ils « volent » des médicaments aux diabétiques, qu’ils cherchent une solution de facilité etcEn réalité, il s’agit bien d’une maladie chronique, complexe et multifactorielle, influencée par des facteurs génétiques, hormonaux, psychologiques, sociaux et environnementaux. La réduire à une injonction du type : « tu n’as qu’à bouger plus et manger moins » est non seulement dégradant, mais médicalement incorrect ! Une autre idée fausse est qu’il suffirait de suivre un régime strict,  un traitement aux injections ou de subir une chirurgie pour résoudre durablement le problème. Comme il s’agit d’une maladie chronique, on n’en guérit jamais vraiment et toute perte de poids engendrée par des techniques restrictives va entraîner des effets yo-yo, de la frustration, de la culpabilité et, à long terme, une reprise de poids.Pour cette raison, nous favorisons toujours la mise en place d’habitudes alimentaires les plus équilibrées et viables quotidiennement possibles, même si le poids théorique idéal n’est pas atteint. Le but est d’avant tout parvenir à une l’amélioration globale de la santé, du bien-être et de la qualité de vie.  Contactez le Centre Intégré de l'Obésité À lire aussi : Traiter l’obésité en 2026En cette journée mondiale de l'obésité, le Pr. Jean-Charles Preiser, du service de Médecine Interne et expert de l'équipe du Centre Intégré de l'Obésité de l'H.U.B, explique les nouvelles approches en matière de prise en charge de cette maladie chronique. Lire la suite  Ingrid Hantson Diététicienne agréée par le SPF Santé Publique au sein du Centre Intégré de l'Obésité
Article
Le Service des Urgences fait peau neuve
Dans le cadre de l’inauguration de la nouvelle route et des nouvelles infrastructures d’accueil des Urgences, Adeline Higuet, Directrice du Service, nous explique sa vision des Urgences, du projet de rénovation et des prochaines étapes des travaux. Dans le projet de rénovation du Service des Urgences, l’architecture fait la fonction et la fonction est soutenue par l’architecture dans le sens où, on adapte la configuration des infrastructures à la manière dont on veut pratiquer la médecine d’urgence. Cette démarche s’articule autour du concept de “Marche en avant” qui est utilisé par les Services d’Urgences les plus modernes.La “Marche en avant” place le patient au centre d’un flux continu, qui le fait avancer dans des zones de soins dédiées où l’architecture hospitalière combinée à une fonction médicale en binôme (médecins et infirmier.e.s urgentistes) assure une prise en charge globale, bienveillante et fluide, de son entrée aux urgences jusqu’à sa sortie ou son hospitalisation. L’intérêt de cette approche est qu’elle permet une prise en charge plus rapide des patients. Notre but est, bien entendu, d’être le plus efficients possible tout en restant humains et respectueux des patients, de leurs besoins, de leur situation.Dans ce concept, la première zone de soins est composée de l’accueil et d’une salle d’attente pour les adultes et pour les urgences pédiatriques. La zone centrale est occupée par 3 box de tri essentiels aux mécanismes de “Marche en avant”.“Nous avons également développé une spécificité au niveau du tri médical (le tri 3) avec la création d’un tri médical dit “Ultra Ultra Court”, qui concerne la gestion des urgences « non urgentes » qui peuvent être rapidement résolues et qui ne nécessitent pas que le patient entre dans la zone de soins réservée aux cas plus graves. Cette zone dispose d’une salle d’attente dédiée.”  Ce sont ces trois espaces, ainsi qu’une salle de détente destinée à assurer le bien-être du personnel, qui occupent la nouvelle partie du Service des Urgences dont l’ouverture est programmée en mai.Le reste de la rénovation concerne le Service des Urgences actuel, actuellement en cours de transformation pour être remis “au goût du jour”, et qui va inclure des aménagements structurels qui nous permettront de travailler par zone de soins. En l’occurrence :La zone de tri 4, dédiée aux pathologies médicales (mineures) qui ne nécessitent pas d'hospitalisation.Les zones de soin 1, 2 et 3 dans lesquelles les patients sont répartis en fonction de la gravité de la situation et de l’importance de la prise en charge. Dans cette optique, les cas les plus urgents (de par leur sévérité) sont, eux, orientés vers le labo de choc. “Nous disposons également d’une nouvelle Unité de Surveillance (UDS) intégrée qui équipe le Service des Urgences de 6 à 8 lits d’hospitalisation provisoire.” L’UDS a été conçue pour : Les patients qui ont besoin d’être surveillés pendant 3 à 6 heures avant leur retour à domicile (dans le cas d’une commotion cérébrale par exemple, la gestion de la douleur) ;Les patients qui ont besoin d’être surveillés pendant 12 à 24 heures avant leur retour à domicile ;Les patients qui doivent être hospitalisés en attente de la libération d’un lit dans le service où ils seront ensuite transférés. Tout cela s’inscrit dans le respect du patient, de ses conditions d’accueil et aussi de la famille qui est auprès de lui. Le trauma care est une zone bien délimitée de prise en charge des pathologies chirurgicales et orthopédiques.Sa position stratégique à côté de la radiologie des urgences permet aussi une meilleure prise en charge.L’UDS ainsi que le trauma care (zones respectivement jaunes et roses) ont été rénovées en 2024.Les prochaines étapes de ce projet de rénovation du service des urgences de l'H.U.BElles touchent à la partie la plus complexe avec la rénovation de la chambre d’isolement et des cabinets de consultation de la psychiatrie, la rénovation des box médicaux ainsi que de tout l’espace de travail médico-infirmier. Cette phase de travaux est plus complexe car elle sera effectuée sans interrompre l’activité et donc dans des zones occupées par les patients. Heureusement, nous avons le soutien du département des infrastructures (DIH) qui va gérer cette problématique par un jeu de chaises musicales entre les parties inoccupées et les parties occupées du service. Notre objectif est de terminer tous les travaux pour la fin de cette année.“Les changements que nous apportons au Service des Urgences sont inspirés par des valeurs de respect, de bienveillance, d’écoute du patient, mais aussi des équipes. Le patient est au centre de tout ce que nous entreprenons.”Par ailleurs, au niveau du fonctionnement, nous avons la chance d’avoir des binômes médecins et infirmiers urgentistes de haute qualité. “Nous sommes en train de créer un modèle unique à Bruxelles d’une équipe d’urgence multidisciplinaire composée d’urgentistes mais aussi de spécialistes internistes (qui gardent un œil sur les pathologies plus rares : on trouve ce que l’on cherche) des anesthésistes, des chirurgiens, des pédiatres seniors. C'est ce panel de compétences cumulées qui rend notre service vraiment performant pour les soins aux patients d’une part et d’autre part constitue une classe d’enseignement aux médecins en formation. Une autre spécificité de notre service est que le patient soit suivi, dès son arrivée, par un binôme médico-infirmier, accroît nettement la qualité de sa prise en charge, cela est prouvé scientifiquement d’ailleurs*.”Avec ces changements, nous voulons créer une expérience patient plus fluide, positive, humaine et bienveillante. Notre mission repose sur trois notions essentielles : •    “Care”, c’est-à-dire prendre soin avec respect ;•    “Cure”, c’est-à-dire traiter les patients ;•    “Counsel”, qui repose sur notre obligation d’assurer le suivi médical du patient.“Un patient ne sort pas de chez nous sans comprendre ce qu’il a. Tous les rendez-vous suivants sont pris. Toutes les informations, tous les documents et toutes les prescriptions dont il a besoin lui sont systématiquement délivrés.”Une attention particulière est portée sur le bilinguisme dans notre service. Il y a encore beaucoup de choses à mettre en place, bien entendu, mais nous faisons tout ce qui est en notre possible avec les infirmier.e.s, les médecins et les chauffeurs du SAMU et du SMUR, pour assurer une prise en charge optimale. *Source : The impact of senior doctor assessment at triage on emergency department performance measures: systematic review and meta-analysis of comparative studies, Maysam Ali Abdulwahid 1, Andrew Booth 1, Maxine Kuczawski 1, Suzanne M Mason 1 , Emerg Med J, 2016 Jul;33(7):504-13. doi: 10.1136/emermed-2014-204388. Epub 2015 Jul 16.  Dr. Adeline HIGUETDirectrice du Service des Urgences de l'H.U.B
Article
Le service Gastro-Entérologie recrute
Dans le cadre du développement de son activité nous engageons des infirmier.ères et des aides-soignant.es Soucieux de prodiguer les soins les plus adaptés à nos patients, l'H.U.B innove au sein de ses services.C'est dans cette optique que nous développons les activités de notre service gastroentérologie de l'Hôpital Erasme et que nous recherchons des profils d'aides soignant.es et d'infirmier.ères pour viser l'excellence à nos côtés.Découvrez le service en image : https://youtube.com/shorts/j28P-p8sttk?feature=shareEt les profils que nous recherchonsInfirmier.èresAides soignant.es
Rich page
Le traitement des complications chirurgicales par voies endoscopiques
Complications chirurgicales : quelle prise en charge médicale à l'H.U.B ? Il arrive qu’après une intervention chirurgicale digestive (ablation de l’œsophage, de l’estomac, chirurgie bariatrique pour perdre du poids, ablation d’une partie du colon), la suture digestive présente une fuite (ou fistule si persiste dans le temps). Ceci peut donner une infection abdominale de voisinage et d’autres complications. Notre équipe d’endoscopie a développé une série de techniques permettant de résoudre ces complications par voie endoscopique, parfois en association avec un traitement radiologique afin de pouvoir éviter de réopérer. Ainsi, il est possible de poser temporairement une prothèse oeso-gastrique, d’utiliser des thérapies aspiratives ou de poser un drain interne afin d’atteindre une cicatrisation. De même, après chirurgie pancréatico-biliaire, il peut survenir une fuite de bile ou de sécrétions pancréatiques. Différentes approches permettent de résoudre celles-ci grâce aux différentes techniques disponibles en endoscopie (cholangiopancréatographie rétrograde/percutanée, drainage sous échoendoscopie,..).La prise en charge de ces complications éventuelles nécessite une discussion entre les intervenants de l’équipe chirurgicale, radiologique et endoscopique de manière à choisir la meilleure solution pour chaque patient. La disponibilité de l’ensemble des techniques au quotidien permet de prendre en charge rapidement les patients qui le nécessitent. L’expertise de l’équipe de la Clinique d'Endoscopie spécifiquement dans la prise en charge de ces complications, ainsi que son matériel disponible, en font un centre réputé dans cette activité, pour laquelle de nombreux patients sont référés par d’autres hôpitaux.Si vous souffrez de complication chirurgicale, parlez-en à votre médecin. Celui-ci peut prendre contact avec les médecins de la Clinique d’endoscopie afin de discuter d’un éventuel traitement endoscopique par téléphone au +32 (0)2 555.32.72.  Découvrez la Clinique d'Endoscopie de l'H.U.B Traitement endoscopique des complications chirurgicales : quelles innovations à l'H.U.B ? De multiples publications scientifiques ont été émises par les membres du service au cours des dernières années sur ce sujet (stent oeso-gastriques ou prothèses double pigtails pour traiter les fuites après chirurgie bariatriques, drainage sous échoendoscopie ou par cholangiographie rétrograde dans le cadre de fuite biliaires post-opératoires, par exemple).Par ailleurs, au sein du service est développé un nouvel instrument permettant de résoudre par coupe automatique, des problèmes post-chirurgicaux de diverticules et chicanes empêchant le patient de s’alimenter correctement (Candy cane syndrome). Des études sont ouvertes afin de pouvoir traiter les patients qui en ont besoin par ce nouvel instrument.