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Clinique de la Fertilité - PMA
Contactez la Clinique de la Fertilité Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patient.e.s ; référer un.e patient.e ; demander un (deuxième) avis ? Contactez notre clinique par téléphone au +32 (0)2 555 36 89 (en semaine entre 8h30 et 12h30) ou par email à secmed [dot] FIV [at] hubruxelles [dot] be (secmed[dot]FIV[at]hubruxelles[dot]be)Vous souhaitez prendre rendez-vous avec l'un de nos spécialistes pour vous ou pour l'un de vos proches ?Contactez-nous par téléphone au +32 (0)2 555 48 57 ou par email à cons [dot] PMA [at] hubruxelles [dot] be (cons[dot]PMA[at]hubruxelles[dot]be)  Heures d’ouverture en semaine : 8h à 12h30 et de 13h à 16h30 En dehors des heures d'ouverture, ou si vous préférez éviter l'attente, notre assistant virtuel IA vous répond 24h/24, à l'écrit comme à l'oral, et transmet votre demande à nos équipes. Cliquez ici pour démarrer la conversation.Vous avez une demande d'ordre administratif ?Contactez notre administration médicale par téléphone au +32 (0)2 555 36 89 ou par email à secmed [dot] FIV [at] hubruxelles [dot] be (secmed[dot]FIV[at]hubruxelles[dot]be)Le Secrétariat de la Clinique de Fertilité est ouvert en semaine, de 8h à 13h00 et de 13h30 à 16h30. Pour une prise en charge multidisciplinaire des problèmes de fertilité Notre clinique s’engage à prendre en charge les problématiques de fertilité avec une approche multidisciplinaire, alignée sur les recommandations des sociétés savantes. Parce que ces difficultés s’inscrivent souvent dans un contexte plus large de santé, incluant la dimension psychologique, nous offrons un accompagnement complet, à la fois médical et humain. Notre équipe est à vos côtés tout au long de votre parcours vers la parentalité.Intégrée à un hôpital académique, notre clinique participe également aux avancées médicales grâce à de nombreux projets de recherche, contribuant ainsi à améliorer en permanence les prises en charge en fertilité.  Image Image Image Une clinique dédiée à l'accompagnement des couples infertiles Notre clinique de fertilité est dédiée à l'accompagnement des couples infertiles dans leur parcours vers la parentalité. Nous proposons une prise en charge personnalisée, centrée sur des solutions adaptées à chaque situation. Après un bilan complet, nous offrons des solutions telles l'insémination intra-utérine, la fécondation in vitro, ainsi que des options de parentalité alternative, telles que le don de sperme et d'ovocytes. Des solutions pour préserver la fertilité et éviter la transmission de maladies génétiques Nous offrons des diagnostics préimplantatoires aux couples désireux d’éviter la transmission de maladies génétiques à leurs enfants. Notre équipe s'investit pleinement dans la préservation de la fertilité, que ce soit en cas de cancer, d'endométriose, ou pour contrer l'infertilité liée à l'âge. Nous prenons également en charge divers troubles du cycle menstruel, tels que le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) et l'insuffisance ovarienne prématurée, y compris le syndrome de Turner.Notre approche pluridisciplinaire allie rigueur, humanité et expertise, garantissant un suivi complet et bienveillant.   Notre offre de soins Diagnostic Génétique PréImplantatoire Le diagnostic génétique préimplantatoire (DPI ou PGT) est une technique permettant de dépister les anomalies génétiques sur un embryon conçu in vitro, avant son implantation dans l’utérus. Plus précoce et moins invasif que les tests génétiques réalisés pendant la grossesse, il offre aux couples porteurs de maladies génétiques graves la possibilité d’augmenter significativement leurs chances de donner naissance à un enfant indemne de l’anomalie recherchée.Don de spermeLe recours au sperme d’un donneur peut être proposé en cas d’absence totale ou quasi totale de spermatozoïdes, ou pour éviter la transmission d’une maladie génétique d’un homme porteur à sa descendance. Il constitue également une solution pour les couples de femmes et les femmes seules souhaitant concevoir un enfant dans le cadre d’une procréation médicalement assistée (PMA).Don d'ovocytesLe don d’ovocytes existe depuis 1984 à Erasme et a permis à des milliers de femmes à travers le monde de devenir mères. Il est proposé lorsque l’infertilité est liée à une qualité ovocytaire très faible, malgré des cycles menstruels encore présents  ou lorsque les ovaires ne contiennent plus de follicules et ne fonctionnent plus. Par ailleurs, certaines patientes y ont recours afin d’éviter la transmission d’une maladie génétique à leur enfant.La préservation de la fertilité pour raison médicaleLa préservation de la fertilité pour raison médicale est proposée lorsque une maladie ou son traitement risque d’altérer la fertilité. Certains traitements, comme la chirurgie ovarienne ou testiculaire, la chimiothérapie, la radiothérapie, ainsi que certaines maladies génétiques, peuvent en effet endommager les ovaires ou les testicules. C’est particulièrement le cas des traitements contre le cancer, qui peuvent avoir des effets délétères sur la fertilité. Il est donc recommandé d’anticiper une préservation de la fertilité, idéalement avant le début du traitement. La discipline qui évalue ces risques et propose des solutions adaptées en cas de cancer est appelée oncofertilité.La préservation de la fertilité pour âge (aussi appelée "AGE-banking")Contrairement aux hommes, qui restent fertiles tardivement, les femmes naissent avec un stock limité d’ovules qui diminue avec l’âge. Leur qualité se dégrade aussi au fil du temps, réduisant les chances de grossesse dès 30 ans, avec un déclin plus marqué après 35 ans. À l’Hôpital Erasme, nous proposons la vitrification ovocytaire, une technique de congélation rapide permettant de préserver les ovocytes matures pour une utilisation future. Nous offrons aussi la cryoconservation des spermatozoïdes, une méthode simple pour préserver la fertilité masculine à long terme avant une vasectomie par exempleL'imagerie de la fertilitéNous procédons à des examens médicaux qui font appel à l'échographie (ultrasons) ou à la radiographie (rayon X) pour comprendre une infertilité ou faire un bilan de fertilité.L’insémination intra-utérine (IIU) L' insémination intra-utérine est une technique simple d’assistance à la procréation qui consiste à déposer dans la cavité utérine une préparation de sperme au moyen d’un fin cathéter. Le but de l’IIU est de faciliter la rencontre des gamètes (ovules et spermatozoïdes) dans l’appareil génital féminin. Si le sperme utilisé est celui du conjoint, on parle d’IAC ; s’il s’agit d’un sperme de donneur, on parle d’IAD.  Dr. Catherine Houba, Directrice de la Clinique de la Fertilité Gynécologue Obstétricienne spécialisée en Médecine reproductive.Le Dr. Houba est particulièrement engagée dans le domaine de la prévention de l'infertilité. Elle aborde des thématiques variées, allant de la planification familiale inversée à l'autoconservation des ovocytes. « En tant que Directrice de clinique, je crois fermement que développer l'intelligence collective, tant au sein de mon équipe que dans nos interactions avec les patients, est la clé du succès. Cela nous permet de favoriser un environnement de collaboration, d'innovation et de soins personnalisés, essentiels à l'excellence médicale ». Prendre rendez-vous Une équipe de spécialistes qui vous accompagnent pas à pas Notre clinique rassemble une équipe d’expert.e.s dédié.e.s à votre projet :Gynécologues spécialisés en fertilitéBiologistes de la reproductionPsychologues et accompagnateurs en soutien émotionnelInfirmier.e.s et coordinateurs/trices de parcoursSpécialistes en andrologie et endocrinologieNous travaillons ensemble pour vous assurer une prise en charge complète et personnalisée. Vos médecins Vos médecinsDr. Soraya AMIRGHOLAMI Spécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Recours au don d’ovocytes ; Donneuses d’ovocytes anonymes ; Infertilité et endométriose. Langues : français, anglaisDr. Elisabeth ANAGNOSTOU Spécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA); Prise en charge des cycles de PMA à Tournai. Langues : français, grec, anglaisDr. Margherita CONDORELLI     Spécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Oncofertilité ; Préservation de la fertilité pour raisons médicales ; Evaluation et conseils en fertilité ; Imagerie de la fertilité (SIS, HyCoSy). Langues : français, italien, anglais.Dr. Serge DE LATHOUWERSpécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Préservation de la fertilité ; Prise en charge des monitorings de cycle (au Duke Center à Woluwe). Langue : français.Pr. Anne DELBAERE Spécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Pathologies génétiques et reproduction ; Diagnostic préimplantatoire ; Endocrinologie de la reproduction ; Insuffisance ovarienne prématurée ; Syndrome de Turner (plate-forme Turner) ; Recours au don d’ovocytes ; Préservation de la fertilité ; Bilan des fausses-couches à répétition. Langues : français, néerlandais, anglais.Dr. Isabelle DEMEESTERE Spécialités : Oncofertilité ; Préservation de la fertilité pour raisons médicales. Langues : français, anglaisDr. Fabienne DEVREKER : Spécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Diagnostic préimplantatoire ; Andrologie. Langues : français, anglais.Dr. Michel DIKETE Spécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Gynécologie générale et obstétrique.Langue : français.Dr. Isabelle DUPONDSpécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Préservation de la fertilité ; Diagnostic préimplantatoire ; Donneurs de sperme anonymes ; Prise en charge des monitorings de suivi (Centre Souverain). Langues : français, anglais, allemand.Dr. Ornite GOLDRAT Spécialités : Onco-sexologie.Langue : français. Dr. Catherine HOUBASpécialités : Toute demande de PMA ; Evaluation et conseils en fertilité ; Préservation de la fertilité  ; Bilan des fausses-couches à répétition ; Donneurs de sperme anonymes. Langues : français, anglais.Dr. Christian KAMTO FOTSO     Spécialités : Toute demande de PMA ; Prise en charge des cycles de PMA à Ath. Langues : français, italien, anglais.Dr. Caroline LECOCQ     Spécialités : Toute demande de PMA ; Donneuses d’ovocytes anonymes ; Recours au don d’ovocytes ; Prise en charge des monitorings de cycle (cabinet de Lecocq).Langue : français.Dr. Noé MOUTARD Spécialités : Toute demande de PMA ; Imagerie de l’infertilité (SIS, HyCoSy, bilan de réceptivité) ; Chirurgie de la fertilité, endométriose. Langues : français, anglais.Dr. David PENINGSpécialités : Toute demande de PMA ; Andrologie ; Imagerie de l’infertilité (SIS, HyCoSy, bilan de réceptivité) ; Oncofertilité. Langues : français, néerlandais, anglais.Dr. Agathe RABATTUSpécialités : Toute demande de PMA ; Chirurgie de la fertilité ; Infertilité et Endométriose. Langues : français, anglais.Dr. Asma SASSI     Spécialités : Toute demande de PMA ; Gynécologie de l’enfant et de l’adolescente ; Demande de PMA chez des patients à risque viral (HIV) ; Insuffisance ovarienne prématurée ; Syndrome de Turner (plateforme Turner) ; Pathologies génétiques et reproduction. Langues : français, anglais, arabe.Dr. Noémie VANCOPPENOLLE    Spécialités : Toute demande de PMA ; Donneuses d’ovocytes anonymes ; Recours au don d’ovocytes. Langues : français, anglais.Dr. Mélodie VANDER BORGHT     Spécialités : Toute demande de PMA ; Endocrinologie de la reproduction ; Gynécologie de l’enfant et de l’adolescente ; Imagerie de l’infertilité ; (SIS, Hycosy, bilan de réceptivité). Langues : français, anglais. Infirmières et sages-femmes Faten ABI-LOTF  Asmae BOUZAHZAH  Mélanie GIESKES Samira IBRAHIMI Christina KOUROUTZIOUDI  Margherite LEFEVRE  Nancy LIMAGE   Meli LUKUBIKA  Fabienne OOSTERS      Study nurses Lydia AIT AHCENEFrançoise HENRY Psychologues Chantal LARUELLEIsabelle PLACEDenis WALRAVENS Secrétariat et coordination Chantal DELEAUJeeny FARREEDUNLinda GOUINNawal KARROUMLaetitia VAN STICHELSonia XAMBRE CORDEIRO Biologistes Directeur du laboratoire de PMA : Necati FINDIKLILarissa BAUDUIN Jamila BIRAMANE Salomé BORNEMANN Penelope COUTURIER Anne DANNAUKhanssae EL HANCHIGiovanna FASANO Eric GONZALEZ Elodie HUON Danijel JANKOVICSandie JANSSENSGuillaume MBONGOLO MBELLAOzlem OKUTMAN Thi Mai UYEN NGUYEN Anne Sophie VANNIN     Laboratoire de recherche Julie DECHENE   Géraldine VAN DEN STEEN       Les services avec lesquels nous collaborons pour vous offrir une prise en charge complète Clinique de chirurgie gynécologique Clinique de l'Endométriose Lien vers Clinique de l'Endométriose Clinique d'échographie gynécologique Lien vers Clinique d'échographie gynécologique Clinique Obstétrique Lien vers Clinique Obstétrique Nous collaborons étroitement avec les autres cliniques du département de Gynécologie-Obstétrique, notamment la clinique de chirurgie gynécologique, celle dédiée à l'endométriose, la clinique d'échographie gynécologique, ainsi que la clinique d'obstétrique, qui nous aide à préparer des grossesses parfois difficiles. La cellule Natus intervient également pour accompagner les situations plus délicates.Nous faisons partie de la plateforme transgenre, qui soutient les personnes dans leur parcours de transformation de genre.Nous travaillons en étroite collaboration avec le service de génétique dans le cadre du programme de diagnostic pré-implantatoire et de la sélection des donneurs de gamètes. Ils nous aident à informer les patientes sur des risques génétiques spécifiques.Nous collaborons avec l'hôpital des enfants (HUDERF) pour la préservation de la fertilité des enfants atteints de cancer, et pour des avis gynécologiques adaptés aux enfants et aux adolescents.Enfin, notre équipe d’oncofertilité travaille en étroite synergie avec les différents services de l’Institut Jules Bordet, assurant ainsi une prise en charge complète et personnalisée  Ressources et liens utiles sur la fertilité et la procréation médicale assistée Nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patientes ou encore par les acteurs de santé publique) qui d'une part, vous aideront à mieux comprendre votre fertilité et la gérer et, d'autre part, vous permettront d'identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. Des patient.e.s informé.e.s sont des patient.e.s qui peuvent prendre des décisions éclairées sur leur santé. Nos équipes sont à votre disposition pour répondre à toutes vos questions. [APP] Application pour la communication avec les patientes en cycle [SITE WEB] Site d'information sur la fertilité et outils didactiques pour les j… [SITE WEB] Site essentiel pour arrêter de fumer [SITE WEB] Site d'information sur la préservation de la fertilité [BROCHURE] Comment se protéger des perturbateurs endocriniens ? [SITE WEB] OMS - Informations générales sur l'infertilité dans le monde [FICHES INFO] Éléments pouvant altérer la fertilité des hommes et des femmes [ARTICLE] Endométriose et infertilité : loin d’être une fatalité ! [SITE WEB] Cancer et fertilité : qu'est-ce que l'Oncofertilité ? FAQ sur la fertilité et la procréation médicale assistée 1. Qu'est-ce que l'infertilité ? L'infertilité est définie par une absence de grossesse après 12 cycles menstruels alors que des rapports sexuels complets ont eu lieu à chaque ovulation. Elle concerne 20% des couples. L’Humain, avec une chance d’environ 15% de concevoir par cycle, est l’espèce animale la moins fertile avec le Panda.   2. Quels sont les principaux symptômes de l'infertilité ? La difficulté à concevoir est souvent le seul signe révélateur de l’infertilité. Cependant, certains symptômes peuvent alerter. Chez la femme, des cycles menstruels irréguliers, des douleurs pelviennes ou des troubles des règles peuvent être des indicateurs. Chez l’homme, des difficultés d’érection, une baisse de la libido ou des modifications de l’aspect du sperme peuvent être des signaux à prendre en compte. Si vous rencontrez ces symptômes et souhaitez concevoir, il est recommandé de consulter un spécialiste en fertilité afin d’identifier les causes et d’explorer les solutions adaptées.  3. Quelles sont les causes de l'infertilité chez l'homme et la femme ? Chez les femmes, les causes fréquentes sont les troubles de l'ovulation (comme le syndrome des ovaires polykystiques), l’obstructions des trompes de Fallope, l’endométriose ou les problèmes hormonaux. Chez les hommes, une production de spermatozoïdes anormale ou des problèmes d'éjaculation sont les causes principales d’infertilité. 4. L'infertilité est-elle un problème uniquement féminin ? Non, l’infertilité concerne autant les hommes que les femmes. Environ un tiers des cas sont dus à des causes féminines, un tiers à des causes masculines, et le dernier tiers résulte de facteurs combinés ou inexpliqués. C'est pourquoi il est essentiel que les deux partenaires soient évalués, afin d’identifier au mieux les causes et les solutions possibles. L’infertilité est une problématique qui concerne le couple dans son ensemble.  5. Combien de temps faut-il attendre avant de consulter pour de l'infertilité ? Il est recommandé de consulter un médecin après un an d’essais infructueux pour les patients de moins de 35 ans. Au-delà de cet âge, une consultation est conseillée après six mois, car la fertilité diminue avec le temps. Le médecin pourra alors réaliser divers examens pour évaluer la fertilité du couple, notamment une analyse du sperme, des échographies gynécologiques, des dosages hormonaux, ainsi que d’autres tests adaptés à chaque situation.  6. Qu'est-ce que la PMA (Procréation Médicalement Assistée) ? La Procréation Médicalement Assistée (PMA) regroupe un ensemble de techniques visant à aider les couples ayant des difficultés à concevoir naturellement. Parmi ces méthodes figurent l’insémination intra-utérine (IIU), la fécondation in vitro (FIV), le don de spermatozoïdes ou d’ovocytes, la congélation des gamètes (ovocytes et spermatozoïdes), ainsi que le diagnostic génétique pré-implantatoire. 7. Les traitements de l'infertilité sont-ils efficaces ? Les traitements de l'infertilité peuvent être très efficaces, mais leur succès varie selon plusieurs facteurs, comme l’âge et la cause de l'infertilité. Les taux de succès des traitements comme la FIV (Fécondation In Vitro) ont tendance à être plus élevés chez les couples plus jeunes. Une évaluation personnalisée par un spécialiste permet d’orienter vers la stratégie la plus adaptée à chaque situation. 8. Comment fonctionne la Fécondation In Vitro (FIV) ? Un cycle de fécondation in vitro (FIV) dure généralement environ quatre semaines et suit un protocole bien défini. D’abord, une stimulation ovarienne d’environ 10 jours est réalisée afin de favoriser la maturation de plusieurs ovocytes. Une fois l’ovulation déclenchée, ces ovocytes sont prélevés par ponction vaginale, puis fécondés en laboratoire avec les spermatozoïdes du partenaire ou d’un donneur. Après cinq jours de développement embryonnaire, un embryon est transféré dans l’utérus. Environ 10 jours après le transfert, un test de grossesse permet de vérifier si l’implantation a réussi.  9. Quelles sont les chances de succès de la PMA ? Les chances de succès en PMA varient en fonction de plusieurs facteurs, notamment l'âge de la femme, la qualité des ovocytes et des spermatozoïdes, ainsi que la technique employée. En moyenne, la fécondation in vitro (FIV) offre un taux de réussite de 30 à 40 % par transfert d’embryon chez les femmes de moins de 35 ans. Ce taux diminue progressivement avec l'âge. Plusieurs tentatives sont souvent nécessaires avant d’obtenir une grossesse.  10. Qui peut bénéficier de la PMA en Belgique ? La PMA est accessible aux couples hétérosexuels, aux couples homosexuels et aux femmes célibataires, sans distinction de statut marital. La loi belge permet également le recours au don de sperme ou d’ovules. La FIV est légale jusqu’à 45 ans inclus. Elle est partiellement remboursée par la sécurité sociale jusqu’à 42 ans inclus.   11. Les traitements sont-ils douloureux ? Chaque parcours est différent, mais nous faisons tout pour rendre les traitements aussi confortables que possible. 12. Puis-je avoir recours à la PMA en étant une personne transgenre ? Oui, nous accompagnons toutes les personnes souhaitant devenir parent, quelles que soient leur identité de genre et leur situation personnelle. FAQ des patientes durant le parcours 1. Comment se passent les injections hormonales ? Les injections sont réalisées en sous-cutané (au niveau du bas du ventre, ou éventuellement de la cuisse). Nos infirmières vous forment lors d’un rendez-vous dédié, avec une démonstration de la zone d’injection et du bon usage des médicaments. La plupart des patientes devient rapidement autonomes. L’idéal est d’essayer de réaliser les injections tous les jours à la même heure (entre 18 et 20h environ).  2. Que faire si j’oublie une injection ? En cas d’oubli ou de retard, contactez dès le lendemain notre équipe. Dans la majorité des cas, une solution simple permet d’ajuster le protocole sans compromettre le cycle. 3. Les injections sont-elles douloureuses ? Elles sont généralement bien tolérées. Certaines patientes ressentent une légère gêne ou des ballonnements liés à la stimulation ovarienne, mais ces effets sont temporaires. 4. Combien de temps dure un cycle de FIV ? La période de stimulation, durant laquelle il faudra faire des injections quotidiennes, dure en moyenne 8 à 12 jours. Un cycle complet dure en moyenne 4 à 6 semaines, de la stimulation jusqu’au test de grossesse. 5. Combien de rendez-vous sont nécessaires ? Un cycle comprend plusieurs prises de sang et échographies de contrôle afin d’adapter précisément les doses hormonales. Le nombre varie selon votre réponse au traitement. 6. Puis-je continuer à travailler pendant le traitement ? Oui, la majorité des patientes poursuivent leur activité professionnelle.  7. Comment se déroule la ponction ovocytaire ? La ponction se fait par voie vaginale. Elle est réalisée sous anesthésie (locale ou générale selon les cas) et dure environ 15 à 20 minutes. Le retour à domicile est possible le jour même. 8. Dois-je modifier mon alimentation ou mon mode de vie ? Pendant la phase de stimulation, une hygiène de vie équilibrée est recommandée : alimentation variée, activité physique modérée, arrêt du tabac. Après le transfert de l’embryon, il est important d’éviter complètement l’alcool et le tabac. D’autres recommandations pourront vous être proposées en fonction de votre situation personnelle, par exemple selon votre immunité contre la toxoplasmose. 9. Que se passe-t-il après le transfert embryonnaire ? Une prise de sang est réalisée environ 9 à 12 jours après le transfert pour confirmer la grossesse. Durant cette phase d’attente, il est important de continuer votre traitement et de prendre des vitamines de grossesse.  10. Quand a lieu le transfert d’embryon ? Le transfert de l’embryon a lieu entre 3 et 5 jours après le prélèvement des ovocytes. Dans certaines situations, il peut être préférable d’attendre le cycle suivant avant de réaliser le transfert. Ce délai peut permettre d’optimiser les conditions et d’augmenter les chances de réussite.  11. Que faire si la tentative ne fonctionne pas ? Un rendez-vous de bilan avec votre gynécologue référent est systématiquement proposé pour analyser le cycle et adapter la stratégie si nécessaire. Un contact avec un ou une des psychologues de l’équipe est toujours possible si vous ressentez le besoin de partager vos émotions avec un ou une professionnel.le formé.e.  Actus et évènements Ta Fertilité, Ton Histoire À l'occasion du mois de sensibilisation à l'infertilité, la Clinique de Fertilité de l'H.U.B lance "Ta Fertilité, Ton Histoire", une campagne d'information et de sensibilisation à la fertilité et aux options thérapeutiques qui existent pour accompagner les personnes qui rencontrent des difficultés à concevoir. En savoir plus Stand d'information sur la fertilité Le 11 juin 2026, les équipes de la Clinique de Fertilité de l'H.U.B seront présentes dans le hall de l'Hôpital Erasme pour sensibiliser le public à la fertilité et répondre aux questions des visiteurs sur les approches personnalisées proposées à l'H.U.B. Activité gratuite et ouverte à tous. En savoir plus Symposium en PMA La Clinique de Fertilité et de PMA de l'H.U.B donne rendez-vous aux gynécologues et aux médecins généralistes le 18 juin 2026 pour un symposium dédié aux approches personnalisées en PMA. Programme & Inscription - Session Gynécologues Programme & Inscription - Session Médecins Généraliste Atelier SOMP & Fertilité On vous a diagnostiqué un SOMP (Syndrome Ovarien, Métabolique et Polyendocrinien). Vous vous posez des questions quant à la possibilité d'avoir ou non un enfant ? Cet atelier gratuit a été conçu pour vous. Programme et inscription Atelier Alimentation et Fertilité Quelle alimentation adopter avant, pendant et après un parcours de PMA ? Comment le surpoids ou le sous poids influence la fertilité ? On en parle durant cet atelier gratuit. Programme & Inscription Atelier Santé sexuelle masculine et PMA En matière de PMA et de fertilité, on parle souvent des femmes. Et si on parlait des hommes cette fois ? Des difficultés qu'ils peuvent rencontrer, notamment au niveau sexuel, durant le parcours de PMA. Cet atelier gratuit a été conçu pour eux. Programme & Inscription Webinar interactif Vous vous demandez s’il existe un “bon moment” pour avoir un enfant ? Ce webinar gratuit s’adresse à toutes celles et ceux qui réfléchissent à leur projet de parentalité, sans certitude, ni timing parfait. Il sera animé par le Dr. Catherine Houba, Directrice de la Clinique de Fertilité de l'H.U.B Programme et inscription
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Congrès de diététique thérapeutique et de Support Nutritionnel
Congrès de diététique thérapeutique et de Support Nutritionnel de l’H.U.B   Campus Erasme -Bâtiment W - Madeleine De Genst, Route de Lennik 808 – 1070 Bruxelles8h15 : Accueil des participants8h45 : Introduction Sylvie Farine, Diététicienne, Directrice du Service diététique, HUBMarianna Arvanitaki, Gastroentérologue, Clinique du support nutritionnel, Hôpital Erasme-HUB9h : L’implication du service diététique en nutrition parentérale illustrée par un cas clinique.Alia Hadefi, Gastroentérologue, Hôpital Erasme-HUBCarole-Anne Beghin, Diététicienne, Hôpital Erasme-HUB Asuncion Ballarin, Infirmière Nutrition, Hôpital Erasme-HUBAvec la participation d’un patient10h : La complexité de la prescription diététique en réanimation pédiatrique.Shancy Rooze, Pédiatre, HUDERF-HUB10h30 : Pause-café 11h15 : L'endométriose en 2025 : une prise en charge transversale.Ludovica Imperiale, Gynécologue, Hôpital Erasme-HUBPauline Van Ouytsel, Diététicienne, Hôpital Erasme-HUB12h : Quoi de neuf en 2025 ? Evaluation du taux d’applicabilité du protocole de mise en place de la sonde nasogastrique le premier jour après une greffe de cellules souches hématopoïétiques chez l’adulte. Noémie Leroo, Diététicienne, IJ Bordet-HUBLa nouvelle définition de l’obésité. Jean-Charles Preiser, M.D., Ph.D., Service de médecine interne, HUBLes maladies stéatosiques du foie : nouvelle nomenclature. Amandine Szalai, Diététicienne, Hôpital Erasme-HUB13h : Drink de clôture Détails pratiques pour l’inscription :Inscription par téléphone au +32 (0)2 555 34 60 ou par mail :  kouna [dot] sphabmixay [at] hubruxelles [dot] be (kouna[dot]sphabmixay[at]hubruxelles[dot]be) Merci de mentionner lors de l’inscription votre présence au drink de clôtureEt sur versement de :40€ pour les diététicien(ne)s et autres professionnels de la santé - 20 € pour les étudiant(e)sN° de compte IBAN : BE88-001-0615139-41Communication : 1083 1701 + votre nomVeuillez noter qu’aucun remboursement ne sera effectué FLYERS
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Clinique de la Sclérose en Plaques
Contacter la Clinique de la Sclérose en Plaques Vous souhaitez poser une question, demander un avis, référer un patient ou prendre rendez-vous ?Contactez notre secrétariat médical Par téléphone au +32 (0)2 555 33 57Par email à SecMed [dot] Neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (SecMed[dot]Neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)   Image La mission de la Clinique de la Sclérose en Plaques La Clinique de la Sclérose en Plaques (SEP) de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) est dédiée à l'accompagnement des patients atteints de SEP tout au long de leur parcours de vie. Notre objectif : offrir une prise en charge personnalisée, reposant sur une expertise de haut niveau, des technologies de pointe et un engagement fort dans la recherche.Nous avons à cœur de :Assurer un diagnostic rapide et précisProposer les traitements les plus innovants disponiblesCoordonner un suivi global et humain, en lien avec les besoins spécifiques de chaque patientSoutenir les familles et proches aidantsParticiper activement à la sensibilisation, à la formation et à l’avancée des connaissances sur la SEP Image Notre offre de soins Nous mettons en place une prise en charge complète, structurée autour des besoins du patient :Diagnostic précoce et précisImagerie par IRM haute résolutionUtilisation de biomarqueurs spécifiquesConsultations multidisciplinaires pour un bilan approfondiTraitements innovantsAccès aux traitements de fond les plus récents (biothérapies, DMTs)Suivi de proximité pour adapter les traitements selon l’évolutionIntégration dans des essais cliniques nationaux et internationauxSoins personnalisésÉlaboration de plans de soins individualisésSuivi en collaboration avec kinésithérapeutes, ergothérapeutes, psychologues, urologues, ophtalmologues, etc.Soutien psychologique pour le patient et ses prochesSuivi à long termeSurveillance régulière et proactive de la maladieDossiers médicaux centralisés pour un suivi fluideAccompagnement dans les grandes étapes de la vie : adolescence, maternité, retraite... Prise en charge pédiatrique Pour les patients de moins de 18 ans, une prise en charge spécifique pédiatrique est proposée à l'Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF). Celle-ci prend en compte les particularités de la pathologie notamment du point de vue de la clinique, mais également des aspects thérapeutiques et du suivi. Nous prenons également en charge les spécificités propres à un enfant en voie de développement avec une attention particulière sur la scolarité, les activités sportives et extrascolaires ainsi que sur les aspects affectifs et psychologiques. Cette prise en charge, unique est Belgique francophone, permet de mieux respecter le rythme de l’enfant, sa maturité face aux soins et les attentes des enfants et de leurs familles. Une équipe pluridisciplinaire pédiatrique est mise en place autour de l’enfant comprenant des neuropsychologues, kinésithérapeutes, ergothérapeutes ainsi que les équipes de médecine physique et réadaptation, dermatologique, radiologique, cardiologique et  ophtalmologique.Nous proposons une transition vers la médecine adulte en douceur en respectant le rythme de l’enfant avec un suivi commun entre les équipes pédiatriques et adultes permettant à l’enfant et sa famille de prendre ses marques lors de cette nouvelle étape de sa prise en charge. Cette transition permet au jeune et sa famille de découvrir un nouvel environnement médical en toute sérénité tout en assurant une continuité des soins et des prises en charge. Nos spécialistes à l' HUDERFDr Audrey Van Hecke – Neuropédiatre (médecin coordinateur)Baijot Simon – Neuropsychologue Dr Lhoir – OphtalmologueDr Slegers – CardiologueDr El Nemnom – DermatologueDr Preziosi – RadiologueDr Lombardo – Médecine physiqueMme  El Khaldi – Infirmière référente hospitalisationContactez le Service de Neuropédiatrie de l'HUDERFPar téléphone au : +32 (0)2 477 31 44Par email à neuro [dot] huderf [at] hubruxelles [dot] be (neuro[dot]huderf[at]hubruxelles[dot]be)  Image Image Notre équipe de spécialistes La Clinique de la Sclérose en Plaques est rattachée au Service de Neurologie de l'H.U.B. Elle réunit une équipe pluridisciplinaire hautement spécialisée, coordonnée autour de neurologues MS-experts ("MS" pour "Multiple Sclerosis") :Neurologues spécialisés SEP (MS-Experts)Dr Sophie ELANDS (FR, NL, EN)Dr Serena BORRELLI (FR, EN, IT)Dr Antonia CECCARELLIMédecins rééducateursDr Pierre CABARAUXDr Johanne GARBUSINSKIInfirmier·ère·s SEP dédié·e·sPaulina MARQUES SA OLIVEIRAKinésithérapeutes et ergothérapeutesMme Francesca LOSURDO - KinésithérapeutePsychologues cliniciensAssistants sociauxEquipe de rechercheMme Fabienne DEVEYLDER – Coordinatrice rechercheMme Christiane KITOKO – Coordinatrice rechercheMme Sarah EL HAJJ – Coordinatrice rechercheEt d’autres professionnels de santé spécialisés dans les troubles associésTous partagent une même philosophie : écoute, expertise et accompagnement individualisé. Les services avec lesquels nous travaillons Pour assurer une prise en charge globale, nous collaborons étroitement avec :Le service de rééducation fonctionnelleLe service de psychologie et psychiatrieLes services spécialisés en urologie, ophtalmologie, rhumatologie, gynécologie, etc.Les unités de neuroimagerie et de biologie cliniqueLes centres de recherche cliniqueCette synergie permet un parcours de soins fluide et cohérent, tout au long de la maladie. Et, grâce à la complémentarité des institutions hospitalières qui composent l'H.U.B, les équipes de l'HUDERF et de l'Hôpital Erasme facilitent la transition pédiatrique-adulte des patients. Ressources utiles pour les patients atteints de Sclérose en Plaques et les proches Que vous soyez déjà diagnostiqué.e ou que vous suspectiez être atteint.e de Sclérose en Plaques, nous sommes là pour vous accompagner et vous informer pas à pas. C'est pourquoi nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patientes ou encore par les acteurs de santé publique) qui d'une part, vous aideront à mieux comprendre la maladie et la gérer et, d'autre part, vous permettront d'identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. [ASSOCIATION DE PATIENTS] Ligue Belge Sclérose en Plaques [FONDATION] Fondation Charcot [ASSOCIATION] European Multiple Sclerosis Platform - Représentation et défense … [FICHE SANTE H.U.B] Comment traiter la Sclérose en Plaques ? FAQ sur la Sclérose en Plaques 1. Qu’est-ce que la sclérose en plaques ? La sclérose en plaques (SEP) est une maladie chronique du système nerveux central (cerveau et moelle épinière). Elle survient lorsque le système immunitaire attaque par erreur la myéline, une substance qui entoure et protège les fibres nerveuses. Cette dégradation perturbe la transmission des signaux nerveux, entraînant divers symptômes neurologiques.  2. La Sclérose en Plaques est-elle une maladie grave ? La SEP peut évoluer de façon imprévisible, mais beaucoup de personnes vivent avec cette maladie pendant de nombreuses années. Grâce aux traitements modernes, on peut aujourd’hui mieux contrôler les poussées et ralentir la progression. 3. Comment diagnostique-t-on la Sclérose en Plaques ? Le diagnostic repose sur plusieurs éléments : un examen neurologique, une IRM du cerveau et de la moelle, et parfois une ponction lombaire. À la clinique, nous utilisons des outils de pointe pour poser un diagnostic rapide et fiable. 4. Quels sont les symptômes les plus fréquents de la Sclérose en Plaques ? Les symptômes les plus courants de la Sclérose en Plaques sont : fatigue, troubles de la vision, engourdissements, problèmes d’équilibre ou de coordination, troubles urinaires. Ces signes peuvent apparaître par épisodes (poussées) ou de façon plus continue. 5. Existe-t-il un traitement de la Sclérose en Plaques ? On ne guérit pas encore la SEP, mais il existe des traitements de fond très efficaces pour réduire les poussées et ralentir l’évolution de la maladie. Le choix du traitement dépend du type de SEP et de votre situation personnelle. 6. Puis-je continuer à travailler et avoir une vie normale avec la Sclérose en Plaques ? Oui, dans de nombreux cas. Des aménagements peuvent être envisagés avec votre employeur. Une vie active, sociale et professionnelle reste possible avec un bon suivi. 7. Est-ce que je peux avoir un enfant si j’ai la Sclérose en Plaques ? Oui. La grossesse est possible et souvent bien tolérée. Nous assurons un suivi spécialisé pour accompagner les patientes avant, pendant et après la grossesse. 8. Quels sont les types de Sclérose en Plaques ? Il en existe principalement trois :Rémittente-récurrente : poussées suivies de périodes de récupérationSecondairement progressive : évolution plus continue après une première phase en pousséesPrimaire progressive : progression dès le début, sans poussées nettesVotre neurologue vous expliquera le type de SEP concerné et les options de prise en charge adaptées. 9. Puis-je bénéficier d’un soutien psychologique en cas de Sclérose en Plaques ? Absolument. La SEP peut avoir un impact émotionnel important (stress, anxiété, sentiment d'isolement). Notre équipe propose un accompagnement psychologique pour les patients et les proches. 10. Quels sont mes droits en tant que patient avec la Sclérose en Plaques ? En Belgique, la plupart des soins liés à la Sclérose en Plaques sont pris en charge par l'assurance maladie obligatoire (INAMI), via votre mutuelle. Cela comprend :Les consultations médicales et examens (IRM, prises de sang, etc.)Les traitements de fond (soumis à conditions, mais souvent remboursés partiellement ou totalement)Les séances de kinésithérapie, logopédie, ergothérapieLe matériel d’aide à la mobilité (sous certaines conditions)Un soutien pour les démarches d’invalidité ou d’adaptation au travailVous pouvez également avoir droit à :Une intervention majorée si vous êtes en situation financière précaireUn plan de soins à domicile via les services d’aide et soins à domicileDes allocations spécifiques pour personnes en incapacité de travail ou avec handicapNotre assistant(e) social(e) vous aide à y voir clair et à faire les démarches nécessaires.
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La carence en iode : un problème facile à résoudre pour favoriser une bonne santé thyroïdienne
À l’occasion de la Journée Mondiale de la Thyroïde, le Dr Rodrigo Moreno-Reyes, Directeur de Clinique au sein du service de médecine nucléaire de l’H.U.B., souligne l’importance d’informer le public sur les solutions existantes pour préserver leur santé thyroïdienne. Lire l'interview. À l’occasion de la Journée Mondiale de la Thyroïde, le Dr Rodrigo Moreno-Reyes, Chef de clinique au sein du service de médecine nucléaire de l’H.U.B., qui a contribué à un rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé sur la carence en iode en Europe publié récemment, souligne l’importance d’informer le public sur les solutions existantes pour préserver leur santé thyroïdienne. Il rappelle également l’indispensable soutien des autorités fédérales et européennes pour permettre à chacun de recevoir quotidiennement les apports en iode requis par l’organisme. Les enjeux des carences en iode L’iode est un oligo-élément essentiel qui doit être apporté par l’alimentation. Sa fonction physiologique principale est d’être un composant des hormones thyroïdiennes thyroxine (T4) et triiodothyronine (T3). La carence en iode est due à un manque d’iode dans le sol et les eaux souterraines, ce qui entraîne une faible teneur en iode dans les aliments produits localement et dans l’eau potable. « Historiquement, la carence en iode était répandue dans la plupart des régions d’Europe, en particulier dans les zones montagneuses, où la glaciation et les fortes précipitations ont entraîné un appauvrissement des sols en iode. Les caractéristiques géologiques du sol étant en grande partie non modifiables, le contrôle de cette carence doit faire l’objet d’un effort permanent. »   Image Carences en iode : la situation en Europe Les premières indications de goitre (gonflement visible à la base du cou, causé par une augmentation du volume de la glande thyroïde) endémique dû à une carence en iode et de déficience intellectuelle grave pendant la grossesse (crétinisme) en Europe remontent à l’Empire romain et au Moyen Âge. Dans les régions les plus touchées, le goitre affectait jusqu’à 50 % des nouveau-nés et la quasi-totalité des écoliers ; les troubles de l’audition étaient fréquents et entre un enfant sur 10 et un sur 200 naissait avec une déficience intellectuelle sévère. Cette fréquence élevée a même donné naissance à l’expression « crétin des Alpes », passée dans le langage courant de plusieurs langues européennes.« L’utilisation du sel iodé comme moyen de prévention de la carence en iode constitue une intervention de santé publique très efficace, mise en œuvre dans la majorité des pays européens avec des résultats remarquables. Il y a un siècle, une grande partie de la population souffrait de carence en iode. Grâce à l’iodation du sel, les troubles associés, comme le goitre endémique, l’hypothyroïdie  et le crétinisme, autrefois très fréquents, ont aujourd’hui disparu. »Cependant, la carence en iode, notamment sous sa forme légère, reste un problème répandu en Europe. Ses conséquences vont au-delà des effets potentiels sur le développement cérébral du fœtus : elle augmente le risque de goitre, de nodules thyroïdiens et d’hyperthyroïdie chez les adultes et les personnes âgées, avec un impact significatif sur la santé publique et l’économie. Petit rappelUn goitre est un gonflement visible à la base du cou, causé par une augmentation du volume de la glande thyroïde. Cela se produit généralement lorsque la thyroïde manque d’iode, un élément indispensable pour produire ses hormones. Pour compenser ce manque, la glande grossit afin de « capter » plus d’iode dans le sang.Les nodules thyroïdiens sont de petites « boules » ou masses qui se forment dans la glande thyroïde, située à la base du cou. La plupart du temps, ils sont bénins (non cancéreux) et passent inaperçus, sans causer de gêne.Cependant, certains peuvent grossir et devenir gênants à la déglutition ou produire trop d’hormones thyroïdiennes, ce qui perturbe le fonctionnement de l’organisme.L’hyperthyroïdie est une affection où la glande thyroïde fabrique trop d’hormones. Cela « accélère » le métabolisme, un peu comme si le corps tournait en surrégime. Les symptômes les plus fréquents sont :Nervosité, agitation, troubles du sommeilPerte de poids rapide malgré un bon appétitPalpitations cardiaquesSensation de chaleur excessiveCette maladie peut avoir plusieurs causes, dont une carence prolongée en iode qui favorise l’apparition de nodules hyperfonctionnels   Image Une sensibilisation accrue aux besoins en iode est nécessaire La carence en iode doit faire l’objet d’une sensibilisation accrue de la population ainsi que d’un suivi plus rigoureux de la part des autorités de santé.Chez l’adulte, les besoins journaliers en iode sont d’environ 150 µg, et de 250 µg chez la femme enceinte ou allaitante. Or, notre alimentation ne couvre en moyenne que 50 % de ces besoins, d’où le besoin des suppléments en iode.Le risque de carence en iode est plus élevé chez les femmes que chez les hommes. Elles sont aussi plus susceptibles de développer des maladies thyroïdiennes, en raison de :Régimes particuliers qu’elles peuvent suivre et qui diminuent l’apport journalier en iode ;Grossesses, au cours desquelles les besoins en iode augmentent pour satisfaire leurs besoins et ceux de leur bébé ;Les conséquences de cette carence, légère mais chronique, touchent surtout les adultes et les personnes âgées, dont la thyroïde a été sollicitée pendant des décennies pour capter un iode trop peu présent dans l’alimentation. La situation est identique en Belgique.  D’où vient l’iode présent dans notre organisme ? Nos apports en iode proviennent exclusivement de l’alimentation. Un régime alimentaire sain et équilibré couvre la plupart des besoins nutritionnels, mais ne fournit pas nécessairement suffisamment d’iode. « Peu d’aliments contiennent une teneur en iode suffisante pour atteindre les 150 µg par jour. En Europe, les produits laitiers représentent environ 26 % des apports quotidiens en iode. »Comment mesure-t-on la concentration d’iode dans l’organisme ?Il n’existe pas de test individuel permettant de savoir si une personne est carencée en iode. Le statut nutritionnel en iode est évalué au niveau de la population, à partir de la médiane de la concentration d’iode urinaire.« Pour améliorer cette évaluation, nous avons développé et validé une méthode (Eur Thyroid J. 2024 Nov 25;13) consistant à doser, sur papier filtre, la concentration d’une protéine propre au tissu thyroïdien : la thyroglobuline. Ce dosage est réalisé à partir des échantillons de sang prélevés chez les nouveau-nés pour le test de Guthrie. De nombreuses études ont démontré que la thyroglobuline est un biomarqueur très sensible aux variations d’apport en iode, en particulier chez les nouveau-nés. Nous finalisons actuellement, en collaboration avec le service de gynécologie de l’Hôpital Erasme-H.U.B. et grâce à l’inestimable soutien des sages-femmes, une étude portant sur les femmes enceintes et les nouveau-nés. Elle vise à comparer les valeurs de ce biomarqueur sanguin avec la concentration d’iode dans les urines chez la mère et le nouveau-né. Une étude européenne est également en cours. »  Image Les solutions pour pallier cette carence en iode Pour combler l’écart entre les apports alimentaires et les besoins journaliers en iode, il est recommandé de remplacer le sel de table non iodé par du sel iodé. Ce dernier est disponible dans tous les supermarchés, mais il est essentiel de vérifier l’étiquetage pour s’assurer qu’il contient bien de l’iode. Il ne s’agit pas d’augmenter la consommation de sel, mais simplement de remplacer le sel habituel par du sel iodé.Le sel de table ne représente qu’environ 10 % du sel que nous consommons. La majorité provient des aliments transformés, lesquels, en Europe, ne contiennent généralement pas de sel iodé, comme le confirment les données fournies par l’industrie agroalimentaire.Le lait est également une excellente source d’iode, ce qui explique probablement pourquoi les enfants en Europe présentent un meilleur statut en iode que les adultes, qui consomment moins de produits laitiers.  Le rôle des autorités Pour optimiser l’apport en iode de la population, il est indispensable que les autorités définissent un cadre clair quant à l’utilisation du sel iodé dans l’industrie agroalimentaire. L’objectif est d’augmenter le nombre de produits fabriqués avec du sel iodé. « L’éducation et la formation des professionnels de la santé, des producteurs de sel, de l’industrie alimentaire, ainsi que l’information du public, sont essentielles pour améliorer les connaissances sur la nutrition iodée, les conséquences de la carence et l’importance de l’iode dans l’alimentation. » 
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Sclérose en plaques : une maladie complexe, mais des progrès prometteurs
A l'occasion de la Journée Mondiale de la Sclérose en Plaques, rencontre avec Dr. Serena BORRELLI, Dr. Sophie ELANDS et Dr. Audrey VAN HECKE, neurologues à l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B), spécialisées dans la prise en charge de cette maladie. Lire la suite. La sclérose en plaques, une maladie méconnue, mais de mieux en mieux traitée “La sclérose en plaques est une maladie dite auto-immune : cela signifie que le système immunitaire, censé défendre l’organisme, se retourne contre lui-même. Il attaque par erreur la myéline, une couche protectrice qui entoure les nerfs dans le système nerveux central — c’est-à-dire le cerveau, les nerfs optiques et la moelle épinière.”, explique le Dr. Borrelli.Ce système nerveux central joue un rôle de “centre de contrôle” du corps : il gère les mouvements, la sensibilité, la vision, la mémoire ou encore les émotions. Lorsque la myéline est endommagée, la transmission des signaux entre le cerveau et le reste du corps devient lente, brouillée, voire interrompue. Cela peut provoquer une grande variété de symptômes : fatigue intense, troubles moteurs, visuels, cognitifs ou de l’équilibre, avec une évolution très variable d’une personne à l’autre.  Image Quelle prise en charge pour les patients atteints de sclérose en plaques ? “On ne sait pas encore guérir la sclérose en plaques, mais on peut ralentir son évolution, réduire les poussées et améliorer la qualité de vie des patients. Il existe trois types de traitements complémentaires.”, précise le Dr. Borrelli.Les traitements actuellement disponibles- Les traitements des poussées, comme les corticoïdes, qui réduisent l’inflammation lors d’un épisode aigu.- Les traitements de fond, pris en continu, qui modifient l’évolution de la maladie. Ils sont adaptés au type de SEP, à son activité, et au mode de vie du patient. Il existe aujourd’hui une quinzaine de molécules disponibles en Belgique, sous différentes formes : comprimés, injections, perfusions.- Les traitements des symptômes, qui visent la fatigue, la douleur, la raideur musculaire ou les troubles urinaires.“La SEP est une maladie complexe. C’est pourquoi la prise en charge repose sur une équipe multidisciplinaire : neurologues, kinésithérapeutes, psychologues, neuropsychologues, infirmières spécialisées, urologues, ophtalmologues, et bien d’autres encore. À l’H.U.B, nous mettons en place une prise en charge personnalisée pour chaque patient.”, dit le Dr. Elands.En Belgique, environ 15.000 personnes vivent avec cette pathologie, qui touche principalement les jeunes adultes. Elle est trois fois plus fréquente chez les femmes et se déclare souvent entre 20 et 40 ans.  Et chez les enfants, comment se passe la prise en charge ? “Même si c’est rare, la SEP peut aussi toucher les enfants. Pour les moins de 18 ans, une prise en charge pédiatrique spécifique est proposée, en lien étroit avec l’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF).”, raconte le Dr. Van Hecke.Cette approche tient compte non seulement des particularités médicales de la maladie chez l’enfant, mais aussi de son développement global. Scolarité, vie sociale, activités sportives, équilibre psychologique : tout est pensé pour accompagner au mieux l’enfant et sa famille. Une équipe pluridisciplinaire pédiatrique est mobilisée (neuropsychologues, kinés, ergothérapeutes, spécialistes en réadaptation, radiologie, ophtalmologie, etc.).Une transition douce vers la médecine adulte est prévue à l’adolescence, avec un suivi commun entre les équipes pédiatriques et adultes, permettant de garantir une continuité des soins dans un environnement rassurant.  Image La recherche avance. Quelles sont les thérapies innovantes à suivre de près ? “Nous explorons de nouvelles pistes très prometteuses, notamment les BTK-inhibiteurs, des traitements ciblés qui freinent l’inflammation directement dans le cerveau, un phénomène de plus en plus reconnu dans la SEP”, explique le Dr. Borrelli.Parallèlement, l’équipe s’intéresse aussi à des maladies proches de la SEP, comme la maladie auto-immune anti-MOG (autrement dit MOGAD). Dans cette pathologie, le système immunitaire produit des anticorps (des défenses naturelles) contre une protéine appelée MOG (Myelin Oligodendrocyte Glycoprotein), présente dans la myéline. Il s’agit d’une affection rare qui peut provoquer des symptômes similaires à ceux de la SEP, mais le mécanisme est différent, et le traitement doit l’être aussi.“Là aussi, une étude est en cours pour tester un nouveau traitement. En l'absence d'options thérapeutiques approuvées qui sont spécifiques pour le MOGAD, il est important de trouver des thérapies ciblées au mécanisme de la maladie même ”, dit le Dr. Elands.Le projet de recherche mené par le Dr. Elands fait, par ailleurs, l'objet d'une bourse financée par le Fonds Erasme.  Image Quel est le rôle de l’H.U.B dans cette dynamique ? “Nous sommes très actifs dans les études cliniques internationales. Cela signifie que nos patients ont accès aux traitements les plus innovants dans des conditions encadrées et sûres.”, ajoute le Dr. Borrelli.La Clinique de la SEP, qui est rattachée au Service de Neurologie de l’H.U.B, est un centre de référence national, non seulement pour ses infirmières coordinatrices de recherche, mais aussi pour la qualité de son plateau technique, la rigueur des suivis médicaux, et l’expertise multidisciplinaire des équipes engagées dans la recherche, la neurologie, la neuro-imagerie et la réadaptation. C’est cette organisation, unique et complète, qui permet d’offrir une prise en charge de pointe.  Quel message souhaitez-vous transmettre aux patients et à leurs proches ? “Oui, la SEP est une maladie chronique pour laquelle il n’est pas encore de traitement curatif. Cependant, grâce aux progrès de la recherche et à une prise en charge adaptée, on peut considérablement améliorer la qualité de vie des patients, préserver leur autonomie et freiner la progression de la maladie.”, ajoute le Dr. Elands. “Revenir consulter, même après plusieurs années, pourrait encore changer l’évolution de la maladie. Les traitements ont considérablement évolué : il y a 20 ans, on avait seulement une ou deux options injectables. Aujourd’hui, on peut proposer une quinzaine de traitements différents. C’est un développement remarquable”. “Trop de patients renoncent à consulter, pensant qu’on ne peut rien faire. Or, une prise en charge précoce et complète permet souvent de ralentir la progression de la maladie, de limiter les poussées, et surtout de préserver la qualité de vie.”, conclut le Dr. Borrelli.  Besoin d’un avis ou d’un rendez-vous ? La Clinique de la SEP de l’H.U.B accueille tout patient avec un diagnostic de sclérose en plaques ou maladie apparentée. Pour plus d’informations ou pour un rendez-vous :Email : SecMed [dot] Neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (SecMed[dot]Neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Prise de rendez-vous : +32 (0)2 555 3357Et pour un soutien supplémentaire :Ligue Belge de la Sclérose en Plaques : www.liguesep.be Fondation Charcot : www.fondation-charcot.org   
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Troubles du comportement alimentaire (TCA): centre de référence suprarégional à l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B)
Trajet de soins en Belgique Prise en charge des troubles du comportement alimentaire (TCA) à l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) Un centre de référence suprarégional pour les jeunes de 0 à 23 ansLes troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, hyperphagie...) sont des pathologies complexes qui nécessitent une prise en charge spécialisée. L’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) est reconnu comme centre de référence régional et suprarégional pour l’accompagnement des jeunes concernés, de la petite enfance à l’entrée dans l’âge adulte. Notre approche repose sur un trajet de soins structuré, coordonné, multidisciplinaire et remboursé. Image 1-Deux sites de consultation et d’hospitalisation La prise en charge s’organise sur deux hôpitaux, selon l’âge du jeune :HUDERF (Hôpital des Enfants Reine Fabiola) : pour les enfants de 0 à 15 ansErasme : pour les adolescents et jeunes adultes de 12 à 23 ansLes consultations s’adressent aux jeunes bruxellois, sur demande d’un médecin (pédiatre, généraliste, etc.), soit pour un premier avis, soit dans le cadre d’un trajet de soins déjà activé ou d’une situation complexe. Image 2-Un accueil ambulatoire spécialisé à temps partiel (0-23 ans) Une prise en charge thérapeutique à temps partiel est proposée selon l’âge :HUDERF : pour les jeunes de 0 à 11 ans, au sein des consultations de pédopsychiatrie ou en lien avec les unités de jourErasme : pour les jeunes de 12 à 23 ans, au sein de l’Erasme Medical Center (EMC) Des thérapies multifamiliales et autres soins groupaux sont également proposés.Deux niveaux d’accès :Régional (Bruxelles) : sur orientation des professionnels locaux dans le cadre du trajet de soinsSuprarégional : pour les situations complexes venant d’autres provinces, via les professionnels spécialisés 3-Une expertise dédiée aux situations complexes Les professionnels de santé (médecins généralistes, pédiatres, psychiatres, psychologues...) peuvent solliciter l’expertise du HUB pour :des consultations de seconde lignedes avis spécialisésdes concertations multidisciplinairesune prise en charge à temps partiel intensiveune hospitalisation si nécessaire Centre de Référence TCA H.U.B