Rich page
Clinique de la Fertilité - PMA
Contactez la Clinique de la Fertilité Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patient.e.s ; référer un.e patient.e ; demander un (deuxième) avis ? Contactez notre clinique par téléphone au +32 (0)2 555 36 89 (en semaine entre 8h30 et 12h30) ou par email à secmed [dot] FIV [at] hubruxelles [dot] be (secmed[dot]FIV[at]hubruxelles[dot]be)Vous souhaitez prendre rendez-vous avec l'un de nos spécialistes pour vous ou pour l'un de vos proches ?Contactez-nous par téléphone au +32 (0)2 555 48 57 ou par email à cons [dot] PMA [at] hubruxelles [dot] be (cons[dot]PMA[at]hubruxelles[dot]be)  Heures d’ouverture en semaine : 8h à 12h30 et de 13h à 16h30 En dehors des heures d'ouverture, ou si vous préférez éviter l'attente, notre assistant virtuel IA vous répond 24h/24, à l'écrit comme à l'oral, et transmet votre demande à nos équipes. Cliquez ici pour démarrer la conversation.Vous avez une demande d'ordre administratif ?Contactez notre administration médicale par téléphone au +32 (0)2 555 36 89 ou par email à secmed [dot] FIV [at] hubruxelles [dot] be (secmed[dot]FIV[at]hubruxelles[dot]be)Le Secrétariat de la Clinique de Fertilité est ouvert en semaine, de 8h à 13h00 et de 13h30 à 16h30. Pour une prise en charge multidisciplinaire des problèmes de fertilité Notre clinique s’engage à prendre en charge les problématiques de fertilité avec une approche multidisciplinaire, alignée sur les recommandations des sociétés savantes. Parce que ces difficultés s’inscrivent souvent dans un contexte plus large de santé, incluant la dimension psychologique, nous offrons un accompagnement complet, à la fois médical et humain. Notre équipe est à vos côtés tout au long de votre parcours vers la parentalité.Intégrée à un hôpital académique, notre clinique participe également aux avancées médicales grâce à de nombreux projets de recherche, contribuant ainsi à améliorer en permanence les prises en charge en fertilité.  Image Image Image Une clinique dédiée à l'accompagnement des couples infertiles Notre clinique de fertilité est dédiée à l'accompagnement des couples infertiles dans leur parcours vers la parentalité. Nous proposons une prise en charge personnalisée, centrée sur des solutions adaptées à chaque situation. Après un bilan complet, nous offrons des solutions telles l'insémination intra-utérine, la fécondation in vitro, ainsi que des options de parentalité alternative, telles que le don de sperme et d'ovocytes. Des solutions pour préserver la fertilité et éviter la transmission de maladies génétiques Nous offrons des diagnostics préimplantatoires aux couples désireux d’éviter la transmission de maladies génétiques à leurs enfants. Notre équipe s'investit pleinement dans la préservation de la fertilité, que ce soit en cas de cancer, d'endométriose, ou pour contrer l'infertilité liée à l'âge. Nous prenons également en charge divers troubles du cycle menstruel, tels que le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) et l'insuffisance ovarienne prématurée, y compris le syndrome de Turner.Notre approche pluridisciplinaire allie rigueur, humanité et expertise, garantissant un suivi complet et bienveillant.   Notre offre de soins Diagnostic Génétique PréImplantatoire Le diagnostic génétique préimplantatoire (DPI ou PGT) est une technique permettant de dépister les anomalies génétiques sur un embryon conçu in vitro, avant son implantation dans l’utérus. Plus précoce et moins invasif que les tests génétiques réalisés pendant la grossesse, il offre aux couples porteurs de maladies génétiques graves la possibilité d’augmenter significativement leurs chances de donner naissance à un enfant indemne de l’anomalie recherchée.Don de spermeLe recours au sperme d’un donneur peut être proposé en cas d’absence totale ou quasi totale de spermatozoïdes, ou pour éviter la transmission d’une maladie génétique d’un homme porteur à sa descendance. Il constitue également une solution pour les couples de femmes et les femmes seules souhaitant concevoir un enfant dans le cadre d’une procréation médicalement assistée (PMA).Don d'ovocytesLe don d’ovocytes existe depuis 1984 à Erasme et a permis à des milliers de femmes à travers le monde de devenir mères. Il est proposé lorsque l’infertilité est liée à une qualité ovocytaire très faible, malgré des cycles menstruels encore présents  ou lorsque les ovaires ne contiennent plus de follicules et ne fonctionnent plus. Par ailleurs, certaines patientes y ont recours afin d’éviter la transmission d’une maladie génétique à leur enfant.La préservation de la fertilité pour raison médicaleLa préservation de la fertilité pour raison médicale est proposée lorsque une maladie ou son traitement risque d’altérer la fertilité. Certains traitements, comme la chirurgie ovarienne ou testiculaire, la chimiothérapie, la radiothérapie, ainsi que certaines maladies génétiques, peuvent en effet endommager les ovaires ou les testicules. C’est particulièrement le cas des traitements contre le cancer, qui peuvent avoir des effets délétères sur la fertilité. Il est donc recommandé d’anticiper une préservation de la fertilité, idéalement avant le début du traitement. La discipline qui évalue ces risques et propose des solutions adaptées en cas de cancer est appelée oncofertilité.La préservation de la fertilité pour âge (aussi appelée "AGE-banking")Contrairement aux hommes, qui restent fertiles tardivement, les femmes naissent avec un stock limité d’ovules qui diminue avec l’âge. Leur qualité se dégrade aussi au fil du temps, réduisant les chances de grossesse dès 30 ans, avec un déclin plus marqué après 35 ans. À l’Hôpital Erasme, nous proposons la vitrification ovocytaire, une technique de congélation rapide permettant de préserver les ovocytes matures pour une utilisation future. Nous offrons aussi la cryoconservation des spermatozoïdes, une méthode simple pour préserver la fertilité masculine à long terme avant une vasectomie par exempleL'imagerie de la fertilitéNous procédons à des examens médicaux qui font appel à l'échographie (ultrasons) ou à la radiographie (rayon X) pour comprendre une infertilité ou faire un bilan de fertilité.L’insémination intra-utérine (IIU) L' insémination intra-utérine est une technique simple d’assistance à la procréation qui consiste à déposer dans la cavité utérine une préparation de sperme au moyen d’un fin cathéter. Le but de l’IIU est de faciliter la rencontre des gamètes (ovules et spermatozoïdes) dans l’appareil génital féminin. Si le sperme utilisé est celui du conjoint, on parle d’IAC ; s’il s’agit d’un sperme de donneur, on parle d’IAD.  Dr. Catherine Houba, Directrice de la Clinique de la Fertilité Gynécologue Obstétricienne spécialisée en Médecine reproductive.Le Dr. Houba est particulièrement engagée dans le domaine de la prévention de l'infertilité. Elle aborde des thématiques variées, allant de la planification familiale inversée à l'autoconservation des ovocytes. « En tant que Directrice de clinique, je crois fermement que développer l'intelligence collective, tant au sein de mon équipe que dans nos interactions avec les patients, est la clé du succès. Cela nous permet de favoriser un environnement de collaboration, d'innovation et de soins personnalisés, essentiels à l'excellence médicale ». Prendre rendez-vous Une équipe de spécialistes qui vous accompagnent pas à pas Notre clinique rassemble une équipe d’expert.e.s dédié.e.s à votre projet :Gynécologues spécialisés en fertilitéBiologistes de la reproductionPsychologues et accompagnateurs en soutien émotionnelInfirmier.e.s et coordinateurs/trices de parcoursSpécialistes en andrologie et endocrinologieNous travaillons ensemble pour vous assurer une prise en charge complète et personnalisée. Vos médecins Vos médecinsDr. Soraya AMIRGHOLAMI Spécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Recours au don d’ovocytes ; Donneuses d’ovocytes anonymes ; Infertilité et endométriose. Langues : français, anglaisDr. Elisabeth ANAGNOSTOU Spécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA); Prise en charge des cycles de PMA à Tournai. Langues : français, grec, anglaisDr. Margherita CONDORELLI     Spécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Oncofertilité ; Préservation de la fertilité pour raisons médicales ; Evaluation et conseils en fertilité ; Imagerie de la fertilité (SIS, HyCoSy). Langues : français, italien, anglais.Dr. Serge DE LATHOUWERSpécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Préservation de la fertilité ; Prise en charge des monitorings de cycle (au Duke Center à Woluwe). Langue : français.Pr. Anne DELBAERE Spécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Pathologies génétiques et reproduction ; Diagnostic préimplantatoire ; Endocrinologie de la reproduction ; Insuffisance ovarienne prématurée ; Syndrome de Turner (plate-forme Turner) ; Recours au don d’ovocytes ; Préservation de la fertilité ; Bilan des fausses-couches à répétition. Langues : français, néerlandais, anglais.Dr. Isabelle DEMEESTERE Spécialités : Oncofertilité ; Préservation de la fertilité pour raisons médicales. Langues : français, anglaisDr. Fabienne DEVREKER : Spécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Diagnostic préimplantatoire ; Andrologie. Langues : français, anglais.Dr. Michel DIKETE Spécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Gynécologie générale et obstétrique.Langue : français.Dr. Isabelle DUPONDSpécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Préservation de la fertilité ; Diagnostic préimplantatoire ; Donneurs de sperme anonymes ; Prise en charge des monitorings de suivi (Centre Souverain). Langues : français, anglais, allemand.Dr. Ornite GOLDRAT Spécialités : Onco-sexologie.Langue : français. Dr. Catherine HOUBASpécialités : Toute demande de PMA ; Evaluation et conseils en fertilité ; Préservation de la fertilité  ; Bilan des fausses-couches à répétition ; Donneurs de sperme anonymes. Langues : français, anglais.Dr. Christian KAMTO FOTSO     Spécialités : Toute demande de PMA ; Prise en charge des cycles de PMA à Ath. Langues : français, italien, anglais.Dr. Caroline LECOCQ     Spécialités : Toute demande de PMA ; Donneuses d’ovocytes anonymes ; Recours au don d’ovocytes ; Prise en charge des monitorings de cycle (cabinet de Lecocq).Langue : français.Dr. Noé MOUTARD Spécialités : Toute demande de PMA ; Imagerie de l’infertilité (SIS, HyCoSy, bilan de réceptivité) ; Chirurgie de la fertilité, endométriose. Langues : français, anglais.Dr. David PENINGSpécialités : Toute demande de PMA ; Andrologie ; Imagerie de l’infertilité (SIS, HyCoSy, bilan de réceptivité) ; Oncofertilité. Langues : français, néerlandais, anglais.Dr. Agathe RABATTUSpécialités : Toute demande de PMA ; Chirurgie de la fertilité ; Infertilité et Endométriose. Langues : français, anglais.Dr. Asma SASSI     Spécialités : Toute demande de PMA ; Gynécologie de l’enfant et de l’adolescente ; Demande de PMA chez des patients à risque viral (HIV) ; Insuffisance ovarienne prématurée ; Syndrome de Turner (plateforme Turner) ; Pathologies génétiques et reproduction. Langues : français, anglais, arabe.Dr. Noémie VANCOPPENOLLE    Spécialités : Toute demande de PMA ; Donneuses d’ovocytes anonymes ; Recours au don d’ovocytes. Langues : français, anglais.Dr. Mélodie VANDER BORGHT     Spécialités : Toute demande de PMA ; Endocrinologie de la reproduction ; Gynécologie de l’enfant et de l’adolescente ; Imagerie de l’infertilité ; (SIS, Hycosy, bilan de réceptivité). Langues : français, anglais. Infirmières et sages-femmes Faten ABI-LOTF  Asmae BOUZAHZAH  Mélanie GIESKES Samira IBRAHIMI Christina KOUROUTZIOUDI  Margherite LEFEVRE  Nancy LIMAGE   Meli LUKUBIKA  Fabienne OOSTERS      Study nurses Lydia AIT AHCENEFrançoise HENRY Psychologues Chantal LARUELLEIsabelle PLACEDenis WALRAVENS Secrétariat et coordination Chantal DELEAUJeeny FARREEDUNLinda GOUINNawal KARROUMLaetitia VAN STICHELSonia XAMBRE CORDEIRO Biologistes Directeur du laboratoire de PMA : Necati FINDIKLILarissa BAUDUIN Jamila BIRAMANE Salomé BORNEMANN Penelope COUTURIER Anne DANNAUKhanssae EL HANCHIGiovanna FASANO Eric GONZALEZ Elodie HUON Danijel JANKOVICSandie JANSSENSGuillaume MBONGOLO MBELLAOzlem OKUTMAN Thi Mai UYEN NGUYEN Anne Sophie VANNIN     Laboratoire de recherche Julie DECHENE   Géraldine VAN DEN STEEN       Les services avec lesquels nous collaborons pour vous offrir une prise en charge complète Clinique de chirurgie gynécologique Clinique de l'Endométriose Lien vers Clinique de l'Endométriose Clinique d'échographie gynécologique Lien vers Clinique d'échographie gynécologique Clinique Obstétrique Lien vers Clinique Obstétrique Nous collaborons étroitement avec les autres cliniques du département de Gynécologie-Obstétrique, notamment la clinique de chirurgie gynécologique, celle dédiée à l'endométriose, la clinique d'échographie gynécologique, ainsi que la clinique d'obstétrique, qui nous aide à préparer des grossesses parfois difficiles. La cellule Natus intervient également pour accompagner les situations plus délicates.Nous faisons partie de la plateforme transgenre, qui soutient les personnes dans leur parcours de transformation de genre.Nous travaillons en étroite collaboration avec le service de génétique dans le cadre du programme de diagnostic pré-implantatoire et de la sélection des donneurs de gamètes. Ils nous aident à informer les patientes sur des risques génétiques spécifiques.Nous collaborons avec l'hôpital des enfants (HUDERF) pour la préservation de la fertilité des enfants atteints de cancer, et pour des avis gynécologiques adaptés aux enfants et aux adolescents.Enfin, notre équipe d’oncofertilité travaille en étroite synergie avec les différents services de l’Institut Jules Bordet, assurant ainsi une prise en charge complète et personnalisée  Ressources et liens utiles sur la fertilité et la procréation médicale assistée Nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patientes ou encore par les acteurs de santé publique) qui d'une part, vous aideront à mieux comprendre votre fertilité et la gérer et, d'autre part, vous permettront d'identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. Des patient.e.s informé.e.s sont des patient.e.s qui peuvent prendre des décisions éclairées sur leur santé. Nos équipes sont à votre disposition pour répondre à toutes vos questions. [APP] Application pour la communication avec les patientes en cycle [SITE WEB] Site d'information sur la fertilité et outils didactiques pour les j… [SITE WEB] Site essentiel pour arrêter de fumer [SITE WEB] Site d'information sur la préservation de la fertilité [BROCHURE] Comment se protéger des perturbateurs endocriniens ? [SITE WEB] OMS - Informations générales sur l'infertilité dans le monde [FICHES INFO] Éléments pouvant altérer la fertilité des hommes et des femmes [ARTICLE] Endométriose et infertilité : loin d’être une fatalité ! [SITE WEB] Cancer et fertilité : qu'est-ce que l'Oncofertilité ? FAQ sur la fertilité et la procréation médicale assistée 1. Qu'est-ce que l'infertilité ? L'infertilité est définie par une absence de grossesse après 12 cycles menstruels alors que des rapports sexuels complets ont eu lieu à chaque ovulation. Elle concerne 20% des couples. L’Humain, avec une chance d’environ 15% de concevoir par cycle, est l’espèce animale la moins fertile avec le Panda.   2. Quels sont les principaux symptômes de l'infertilité ? La difficulté à concevoir est souvent le seul signe révélateur de l’infertilité. Cependant, certains symptômes peuvent alerter. Chez la femme, des cycles menstruels irréguliers, des douleurs pelviennes ou des troubles des règles peuvent être des indicateurs. Chez l’homme, des difficultés d’érection, une baisse de la libido ou des modifications de l’aspect du sperme peuvent être des signaux à prendre en compte. Si vous rencontrez ces symptômes et souhaitez concevoir, il est recommandé de consulter un spécialiste en fertilité afin d’identifier les causes et d’explorer les solutions adaptées.  3. Quelles sont les causes de l'infertilité chez l'homme et la femme ? Chez les femmes, les causes fréquentes sont les troubles de l'ovulation (comme le syndrome des ovaires polykystiques), l’obstructions des trompes de Fallope, l’endométriose ou les problèmes hormonaux. Chez les hommes, une production de spermatozoïdes anormale ou des problèmes d'éjaculation sont les causes principales d’infertilité. 4. L'infertilité est-elle un problème uniquement féminin ? Non, l’infertilité concerne autant les hommes que les femmes. Environ un tiers des cas sont dus à des causes féminines, un tiers à des causes masculines, et le dernier tiers résulte de facteurs combinés ou inexpliqués. C'est pourquoi il est essentiel que les deux partenaires soient évalués, afin d’identifier au mieux les causes et les solutions possibles. L’infertilité est une problématique qui concerne le couple dans son ensemble.  5. Combien de temps faut-il attendre avant de consulter pour de l'infertilité ? Il est recommandé de consulter un médecin après un an d’essais infructueux pour les patients de moins de 35 ans. Au-delà de cet âge, une consultation est conseillée après six mois, car la fertilité diminue avec le temps. Le médecin pourra alors réaliser divers examens pour évaluer la fertilité du couple, notamment une analyse du sperme, des échographies gynécologiques, des dosages hormonaux, ainsi que d’autres tests adaptés à chaque situation.  6. Qu'est-ce que la PMA (Procréation Médicalement Assistée) ? La Procréation Médicalement Assistée (PMA) regroupe un ensemble de techniques visant à aider les couples ayant des difficultés à concevoir naturellement. Parmi ces méthodes figurent l’insémination intra-utérine (IIU), la fécondation in vitro (FIV), le don de spermatozoïdes ou d’ovocytes, la congélation des gamètes (ovocytes et spermatozoïdes), ainsi que le diagnostic génétique pré-implantatoire. 7. Les traitements de l'infertilité sont-ils efficaces ? Les traitements de l'infertilité peuvent être très efficaces, mais leur succès varie selon plusieurs facteurs, comme l’âge et la cause de l'infertilité. Les taux de succès des traitements comme la FIV (Fécondation In Vitro) ont tendance à être plus élevés chez les couples plus jeunes. Une évaluation personnalisée par un spécialiste permet d’orienter vers la stratégie la plus adaptée à chaque situation. 8. Comment fonctionne la Fécondation In Vitro (FIV) ? Un cycle de fécondation in vitro (FIV) dure généralement environ quatre semaines et suit un protocole bien défini. D’abord, une stimulation ovarienne d’environ 10 jours est réalisée afin de favoriser la maturation de plusieurs ovocytes. Une fois l’ovulation déclenchée, ces ovocytes sont prélevés par ponction vaginale, puis fécondés en laboratoire avec les spermatozoïdes du partenaire ou d’un donneur. Après cinq jours de développement embryonnaire, un embryon est transféré dans l’utérus. Environ 10 jours après le transfert, un test de grossesse permet de vérifier si l’implantation a réussi.  9. Quelles sont les chances de succès de la PMA ? Les chances de succès en PMA varient en fonction de plusieurs facteurs, notamment l'âge de la femme, la qualité des ovocytes et des spermatozoïdes, ainsi que la technique employée. En moyenne, la fécondation in vitro (FIV) offre un taux de réussite de 30 à 40 % par transfert d’embryon chez les femmes de moins de 35 ans. Ce taux diminue progressivement avec l'âge. Plusieurs tentatives sont souvent nécessaires avant d’obtenir une grossesse.  10. Qui peut bénéficier de la PMA en Belgique ? La PMA est accessible aux couples hétérosexuels, aux couples homosexuels et aux femmes célibataires, sans distinction de statut marital. La loi belge permet également le recours au don de sperme ou d’ovules. La FIV est légale jusqu’à 45 ans inclus. Elle est partiellement remboursée par la sécurité sociale jusqu’à 42 ans inclus.   11. Les traitements sont-ils douloureux ? Chaque parcours est différent, mais nous faisons tout pour rendre les traitements aussi confortables que possible. 12. Puis-je avoir recours à la PMA en étant une personne transgenre ? Oui, nous accompagnons toutes les personnes souhaitant devenir parent, quelles que soient leur identité de genre et leur situation personnelle. FAQ des patientes durant le parcours 1. Comment se passent les injections hormonales ? Les injections sont réalisées en sous-cutané (au niveau du bas du ventre, ou éventuellement de la cuisse). Nos infirmières vous forment lors d’un rendez-vous dédié, avec une démonstration de la zone d’injection et du bon usage des médicaments. La plupart des patientes devient rapidement autonomes. L’idéal est d’essayer de réaliser les injections tous les jours à la même heure (entre 18 et 20h environ).  2. Que faire si j’oublie une injection ? En cas d’oubli ou de retard, contactez dès le lendemain notre équipe. Dans la majorité des cas, une solution simple permet d’ajuster le protocole sans compromettre le cycle. 3. Les injections sont-elles douloureuses ? Elles sont généralement bien tolérées. Certaines patientes ressentent une légère gêne ou des ballonnements liés à la stimulation ovarienne, mais ces effets sont temporaires. 4. Combien de temps dure un cycle de FIV ? La période de stimulation, durant laquelle il faudra faire des injections quotidiennes, dure en moyenne 8 à 12 jours. Un cycle complet dure en moyenne 4 à 6 semaines, de la stimulation jusqu’au test de grossesse. 5. Combien de rendez-vous sont nécessaires ? Un cycle comprend plusieurs prises de sang et échographies de contrôle afin d’adapter précisément les doses hormonales. Le nombre varie selon votre réponse au traitement. 6. Puis-je continuer à travailler pendant le traitement ? Oui, la majorité des patientes poursuivent leur activité professionnelle.  7. Comment se déroule la ponction ovocytaire ? La ponction se fait par voie vaginale. Elle est réalisée sous anesthésie (locale ou générale selon les cas) et dure environ 15 à 20 minutes. Le retour à domicile est possible le jour même. 8. Dois-je modifier mon alimentation ou mon mode de vie ? Pendant la phase de stimulation, une hygiène de vie équilibrée est recommandée : alimentation variée, activité physique modérée, arrêt du tabac. Après le transfert de l’embryon, il est important d’éviter complètement l’alcool et le tabac. D’autres recommandations pourront vous être proposées en fonction de votre situation personnelle, par exemple selon votre immunité contre la toxoplasmose. 9. Que se passe-t-il après le transfert embryonnaire ? Une prise de sang est réalisée environ 9 à 12 jours après le transfert pour confirmer la grossesse. Durant cette phase d’attente, il est important de continuer votre traitement et de prendre des vitamines de grossesse.  10. Quand a lieu le transfert d’embryon ? Le transfert de l’embryon a lieu entre 3 et 5 jours après le prélèvement des ovocytes. Dans certaines situations, il peut être préférable d’attendre le cycle suivant avant de réaliser le transfert. Ce délai peut permettre d’optimiser les conditions et d’augmenter les chances de réussite.  11. Que faire si la tentative ne fonctionne pas ? Un rendez-vous de bilan avec votre gynécologue référent est systématiquement proposé pour analyser le cycle et adapter la stratégie si nécessaire. Un contact avec un ou une des psychologues de l’équipe est toujours possible si vous ressentez le besoin de partager vos émotions avec un ou une professionnel.le formé.e.  Actus et évènements Ta Fertilité, Ton Histoire À l'occasion du mois de sensibilisation à l'infertilité, la Clinique de Fertilité de l'H.U.B lance "Ta Fertilité, Ton Histoire", une campagne d'information et de sensibilisation à la fertilité et aux options thérapeutiques qui existent pour accompagner les personnes qui rencontrent des difficultés à concevoir. En savoir plus Stand d'information sur la fertilité Le 11 juin 2026, les équipes de la Clinique de Fertilité de l'H.U.B seront présentes dans le hall de l'Hôpital Erasme pour sensibiliser le public à la fertilité et répondre aux questions des visiteurs sur les approches personnalisées proposées à l'H.U.B. Activité gratuite et ouverte à tous. En savoir plus Symposium en PMA La Clinique de Fertilité et de PMA de l'H.U.B donne rendez-vous aux gynécologues et aux médecins généralistes le 18 juin 2026 pour un symposium dédié aux approches personnalisées en PMA. Programme & Inscription - Session Gynécologues Programme & Inscription - Session Médecins Généraliste Atelier SOMP & Fertilité On vous a diagnostiqué un SOMP (Syndrome Ovarien, Métabolique et Polyendocrinien). Vous vous posez des questions quant à la possibilité d'avoir ou non un enfant ? Cet atelier gratuit a été conçu pour vous. Programme et inscription Atelier Alimentation et Fertilité Quelle alimentation adopter avant, pendant et après un parcours de PMA ? Comment le surpoids ou le sous poids influence la fertilité ? On en parle durant cet atelier gratuit. Programme & Inscription Atelier Santé sexuelle masculine et PMA En matière de PMA et de fertilité, on parle souvent des femmes. Et si on parlait des hommes cette fois ? Des difficultés qu'ils peuvent rencontrer, notamment au niveau sexuel, durant le parcours de PMA. Cet atelier gratuit a été conçu pour eux. Programme & Inscription Webinar interactif Vous vous demandez s’il existe un “bon moment” pour avoir un enfant ? Ce webinar gratuit s’adresse à toutes celles et ceux qui réfléchissent à leur projet de parentalité, sans certitude, ni timing parfait. Il sera animé par le Dr. Catherine Houba, Directrice de la Clinique de Fertilité de l'H.U.B Programme et inscription
Article
Congrès de diététique thérapeutique et de Support Nutritionnel
Congrès de diététique thérapeutique et de Support Nutritionnel de l’H.U.B   Campus Erasme -Bâtiment W - Madeleine De Genst, Route de Lennik 808 – 1070 Bruxelles8h15 : Accueil des participants8h45 : Introduction Sylvie Farine, Diététicienne, Directrice du Service diététique, HUBMarianna Arvanitaki, Gastroentérologue, Clinique du support nutritionnel, Hôpital Erasme-HUB9h : L’implication du service diététique en nutrition parentérale illustrée par un cas clinique.Alia Hadefi, Gastroentérologue, Hôpital Erasme-HUBCarole-Anne Beghin, Diététicienne, Hôpital Erasme-HUB Asuncion Ballarin, Infirmière Nutrition, Hôpital Erasme-HUBAvec la participation d’un patient10h : La complexité de la prescription diététique en réanimation pédiatrique.Shancy Rooze, Pédiatre, HUDERF-HUB10h30 : Pause-café 11h15 : L'endométriose en 2025 : une prise en charge transversale.Ludovica Imperiale, Gynécologue, Hôpital Erasme-HUBPauline Van Ouytsel, Diététicienne, Hôpital Erasme-HUB12h : Quoi de neuf en 2025 ? Evaluation du taux d’applicabilité du protocole de mise en place de la sonde nasogastrique le premier jour après une greffe de cellules souches hématopoïétiques chez l’adulte. Noémie Leroo, Diététicienne, IJ Bordet-HUBLa nouvelle définition de l’obésité. Jean-Charles Preiser, M.D., Ph.D., Service de médecine interne, HUBLes maladies stéatosiques du foie : nouvelle nomenclature. Amandine Szalai, Diététicienne, Hôpital Erasme-HUB13h : Drink de clôture Détails pratiques pour l’inscription :Inscription par téléphone au +32 (0)2 555 34 60 ou par mail :  kouna [dot] sphabmixay [at] hubruxelles [dot] be (kouna[dot]sphabmixay[at]hubruxelles[dot]be) Merci de mentionner lors de l’inscription votre présence au drink de clôtureEt sur versement de :40€ pour les diététicien(ne)s et autres professionnels de la santé - 20 € pour les étudiant(e)sN° de compte IBAN : BE88-001-0615139-41Communication : 1083 1701 + votre nomVeuillez noter qu’aucun remboursement ne sera effectué FLYERS
Rich page
27e Congrès de diététique thérapeutique et de support nutritionnel
PROGRAMME Congrès de diététique thérapeutique et de Support Nutritionnel de l’HUB, Campus Erasme -Bâtiment W – Madeleine De Genst, Route de Lennik 808 – 1070 Bruxelles, le 28 mars 2026.8h15 : Accueil des participants8h45 : IntroductionSylvie Farine, Diététicienne, Directrice du Service diététique, H.U.BMarianna Arvanitaki, Gastroentérologue, Clinique du support nutritionnel, Hôpital Erasme-H.U.B9h : Quand le DT1 rencontre les TCA : prévenir, repérer et accompagner en pratique.Charlotte Dupont, Diététicienne, Hôpital Erasme H.U.BNina Van Delft, Diététicienne, Hôpital Erasme H.U.B9h40 : Le suivi diététique post-hospitalier en oncologie : de l’enjeu clinique à l’organisation en réseauAlia Hadefi, Gastroentérologue, Hôpital Erasme H.U.BBlanche De Krahe, Diététicienne, IJ Bordet-H.U.BZoé De Bruyne, Diététicienne, IJ Bordet-H.U.B10h20 : Pause-café11h00 : «Quand l’expérience utilisateur et le design aident à repenser le repas comme un soin»Olivier Wathelet, Anthropologue, Users Matter11h40 : Accompagnement des enfants atteints de maladie héréditaire du métabolisme et de leur famille, du diagnostic à l’âge adulte.Corinne De Laet, Pédiatre, Huderf-H.U.BHafsa Ahnifi, Diététicienne, Huderf-H.U.BDeborah Stultjens, Psychologue, Huderf-H.U.B12h20 : Quoi de neuf en 2026 ?Update de la nécessité d’un régime en cas de corticothérapie. Laurène Huberty, Diététicienne, Huderf-H.U.B et Céline Dufour, Pédiatre, Huderf-H.U.BGestion du patient sous traitement médicamenteux de l’obésité. Jean-Charles Preiser, Interniste, Coordinateur de l’Equipe Nutrition, Hôpital Erasme-H.U.BProjet d’atelier en oncologie pour renforcer l’autonomie des patients récemment diagnostiqués face aux signes d’alerte de la dénutrition. Sylvie Farine, Diététicienne, H.U.B13h : Drink de clôtureINFORMATIONS PRATIQUESInscription par téléphone au +32 (0)2 555 34 60 ou par mail : kouna [dot] sphabmixay [at] hubruxelles [dot] be (kouna[dot]sphabmixay[at]hubruxelles[dot]be)Merci de mentionner lors de l’inscription votre présence au drink de clôture et sur versement de : 40€ pour les diététicien(ne)s et autres professionnels de la santé – 20 € pour les étudiant(e)sN° de compte IBAN : BE88-001-0615139-41Communication : 1083 1701 + votre nomVeuillez noter qu’aucun remboursement ne sera effectuéLieu : Campus Erasme – Bâtiment W – Madeleine De GenstAdresse : Route de Lennik 808 – 1070 Bruxelles Retrouvez toutes les présentations du congrès ! Voici toutes les présentations qui ont été données lors du congrès le 28 mars dernier. File gestion_du_patient_sous_traitement_glp1.pdf File le_repas_est_un_soin_experience_utilisateur_et_design.pdf File le_suivi_dietetique_post-hospitalier_en_oncologie.pdf File projet_datelier_en_oncologie_au_diagnostic_du_cancer.pdf File maladie_metabolique.pdf File update_de_la_necessite_dun_regime_en_cas_de_corticotherapie_.pdf File quand_le_dt1_rencontre_les_tca.pdf
Article
Accréditation ICARe-HF : une reconnaissance internationale pour l’Hôpital Erasme
Nous avons le plaisir d’annoncer que le centre Hôpital Universitaire de Bruxelles – Hôpital Erasme a obtenu l’accréditation complète ICARe-HF, une distinction internationale qui reconnaît l’excellence dans la prise en charge de l’insuffisance cardiaque. Cette accréditation a été attribuée sur la base des données soumises dans le cadre du programme GRASP-HF 2025-2026, avec une attention particulière portée aux indicateurs de qualité des soins. Elle reflète l’engagement constant de nos équipes à offrir une prise en charge rigoureuse, structurée et alignée sur les meilleures pratiques internationales.Ce que cela signifie pour nos soignants :Cette reconnaissance valorise le travail quotidien des équipes multidisciplinaires – médecins, infirmiers, paramédicaux – impliquées dans la prise en charge de l’insuffisance cardiaque. Elle témoigne de leur expertise, de leur coordination et de leur engagement dans une démarche continue d’amélioration de la qualité.Ce que cela signifie pour nos patients :Les patients bénéficient d’un parcours de soins optimisé, fondé sur des standards internationaux exigeants. Cela se traduit par une meilleure qualité de suivi, une prise en charge plus personnalisée et, à terme, de meilleurs résultats cliniques.Ce que cela représente pour l’hôpital :Cette accréditation renforce le positionnement de l’Hôpital Erasme comme centre de référence en cardiologie, tant au niveau national qu’international. Elle illustre notre volonté de promouvoir l’excellence clinique, l’innovation et la transparence dans l’évaluation des pratiques.Cette reconnaissance est le fruit d’un travail collectif et d’un engagement durable en faveur de soins de haute qualité. Contacter la Clinique d'Insuffisance Cardiaque
Article
Comprendre le lupus : une maladie aux mille visages
Le lupus : une maladie aux manifestations très variées Le lupus est une maladie auto-immune. Qu’est-ce qu’une maladie auto-immune ? Normalement, notre système immunitaire agit comme un bouclier : il nous protège contre les virus, les bactéries et autres agressions extérieures. Dans une maladie auto-immune, ce système se dérègle. Il ne fait plus la différence entre ce qui est étranger et ce qui fait partie de notre corps… et se met à attaquer nos propres cellules. Cela provoque une inflammation qui peut toucher un ou plusieurs organes, comme la peau, les articulations ou les reins dans le cas du lupus. Chaque maladie auto-immune est différente, mais toutes reposent sur ce même principe : un système de défense qui se trompe de cible. « Chaque patiente est différente », explique le Pr. Soyfoo. « Certaines ne présentent que des atteintes cutanées, d’autres des douleurs articulaires, et d’autres encore une forme systémique qui touche plusieurs organes, avec des degrés de gravité très variables », ajoute-t-il. Parmi les organes les plus touchés : la peau, les articulations et les reins. La gravité de la maladie est souvent liée à l’atteinte rénale, qui peut aller d’anomalies urinaires légères à une insuffisance rénale rapidement progressive nécessitant une dialyse. Mais parfois, le lupus peut se manifester par des symptômes plus rares, comme des troubles neurologiques, qui peuvent retarder le diagnostic, car pris, à tort, pour des troubles psychiatriques. Malgré cette complexité, la prise en charge est toujours personnalisée : « Chaque patiente doit être évaluée globalement et suivie par une équipe multidisciplinaire pour une prise en charge optimale », souligne le Pr. Vandergheynst.  Un diagnostic qui peut être long Le diagnostic du lupus prend en moyenne 3 à 5 ans. Pourtant, comme le souligne le Pr Vandergheynst, le diagnostic en lui-même n’est pas forcément difficile à poser… à condition d’y penser. « Le principal frein, c’est d’évoquer la maladie », explique-t-il. Autrement dit, une fois que le lupus est suspecté, les outils médicaux permettent généralement de confirmer assez rapidement le diagnostic. Il s’agit notamment de prises de sang, qui recherchent des anticorps (des protéines produites par le système immunitaire) anormalement dirigés contre l’organisme, et parfois de prélèvements de tissu (au niveau de la peau ou des reins), analysés au microscope pour mieux comprendre l’atteinte et choisir le traitement le plus adapté. Les principaux obstacles au diagnostic du lupus Des symptômes peu spécifiques : fatigue, douleurs diffuses, sensibilité au soleil, aphtes… Des signes fréquents et récurrents dans la population générale, qui ne font pas immédiatement penser à une maladie auto-immune. Une maladie encore trop peu connue : par le grand public, mais aussi parfois par les professionnels de la santé de première ligne. Des symptômes parfois minimisés : notamment chez les jeunes femmes, principales concernées, dont l’état de santé est souvent attribué au stress ou à l’anxiété. Une vision fragmentée de la maladie et de sa prise en charge : parce qu’il peut toucher plusieurs organes, le lupus peut être pris en charge par plusieurs spécialistes (rhumatologues, néphrologues, dermatologues, internistes, gynécologues) qui, s’ils ne communiquent pas entre eux, exercent de façon cloisonnée et ont une vision partielle de la maladie.  Image La nécessité d’une prise en charge coordonnée et personnalisée  À l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B), la prise en charge du lupus repose sur la collaboration entre plusieurs spécialistes. La porte d’entrée varie selon les symptômes : douleurs articulaires, éruptions cutanées, symptômes neurologiques ou généraux. Ensuite, une équipe multidisciplinaire se coordonne pour évaluer les atteintes organiques et proposer le traitement le plus approprié.  « On ne guérit pas le lupus, mais on peut contrôler les poussées, limiter les séquelles et parfois obtenir des rémissions prolongées », précise le Pr. Soyfoo. Le suivi à long terme inclut également la prévention des complications liées aux traitements, comme les effets des corticostéroïdes sur les os ou le métabolisme, et des aspects spécifiques comme la planification de la grossesse.  Image Lupus et grossesse : un équilibre à construire ensemble Le lupus touche surtout les femmes jeunes, souvent en âge d’avoir des enfants. La question de la grossesse est donc centrale… et parfois délicate à aborder. Oui, une grossesse est possible avec un lupus, mais elle doit être préparée et suivie de près. Quels sont les risques ? Lorsque la maladie n’est pas bien contrôlée, une grossesse peut exposer à : Des poussées de lupus : réapparition ou aggravation des symptômes Un risque accru de pré-éclampsie : complication où la tension artérielle augmente et peut affecter le placenta Des problèmes placentaires : le placenta peut fonctionner moins bien, ce qui peut ralentir la croissance du bébé  Dans environ 40 % des cas, le lupus est associé au syndrome des antiphospholipides : la présence d’auto-anticorps (protéines du système immunitaire dirigées contre le corps) qui augmentent le risque de  fausses couches à répétition ou de thromboses (formation de caillots sanguins). Certaines patientes doivent alors prendre des anticoagulants (médicaments qui fluidifient le sang) pendant la grossesse, ce qui demande un suivi rapproché.Des traitements à adapter Tous les médicaments utilisés pour le lupus ne sont pas compatibles avec une grossesse. Certains sont tératogènes : ils peuvent provoquer des malformations chez le bébé. D’autres peuvent réduire la fertilité. Il est donc important de planifier la grossesse et d’ajuster les traitements à l’avance. Un suivi spécialisé indispensable. La coordination entre rhumatologues, internistes et obstétriciens est cruciale pour gérer les traitements en toute sécurité et permettre une grossesse et un accouchement sûrs pour la mère et le bébé. Une décision intime… et parfois difficile à accompagner Discuter du désir d’enfant peut être compliqué. Pour les patientes, cela peut être source d’inquiétude. Pour les médecins, cela implique une responsabilité lourde : « Nous ne sommes pas là pour empêcher les patientes de vivre leur vie. Mais dans certaines situations, donner notre accord — ou au contraire déconseiller une grossesse — représente une responsabilité importante », raconte le Pr. Vandergheynst. Dans certains cas (maladie active, atteinte rénale sévère), la grossesse est fortement déconseillée. Dans d’autres, la décision est plus nuancée. L’objectif n’est jamais de punir ni de culpabiliser, mais de permettre un choix éclairé, en tenant compte des risques et du projet de vie de la patiente.   Des avancées prometteuses Les traitements du lupus ont considérablement évolué ces dernières années. La médecine personnalisée et les biothérapies ouvrent de nouvelles perspectives, avec, par exemple : L’hydroxychloroquine : un traitement de longue date, peut coûteux, qui réduit efficacement la fréquence des poussées.Les biothérapies ciblées : des médicaments comme l’anifrolumab (Saphnelo) ou le belimumab (Benlysta)agissent sur des molécules spécifiques impliquées dans la maladie, réduisant l’utilisation de corticostéroïdes et améliorant la qualité de vie.La médecine de précision : à l’avenir, les traitements pourraient être adaptés au profil biologique et à l’expression moléculaire de chaque patient, plutôt qu’à la maladie en général.  La médecine personnalisée n’est pas encore standardisée, mais elle ouvre de grandes perspectives avec des traitements plus précis et efficaces et moins d’effets secondaires.Des biomarqueurs non invasifs pour surveiller les atteintes rénales pourraient également réduire le besoin de biopsies fréquentes.   L’impact du lupus sur la vie quotidienne Au-delà des symptômes physiques, le lupus affecte profondément la vie quotidienne. La fatigue chronique, les douleurs, la limitation de certaines activités physiques et les contraintes liées à l’exposition au soleil peuvent être très privatives. Le traitement lui-même, notamment les corticostéroïdes, peut modifier l’apparence physique et affecter l’image corporelle. Le lupus a aussi des conséquences psychologiques, sociales et professionnelles. Les patientes peuvent devoir réduire leur temps de travail ou modifier leur projet de vie, y compris la planification d’une grossesse. Leur vie sexuelle et affective peut également être impactée par la maladie. L’écoute, l’éducation thérapeutique et l’accompagnement global sont essentiels pour soutenir les patients dans ces aspects. Une maladie complexe, mais qui peut être traitée Le lupus est une maladie complexe, variable et souvent difficile à diagnostiquer. Une prise en charge réussie repose sur la multidisciplinarité, la personnalisation des traitements et l’accompagnement global du patient. Grâce aux progrès récents en biothérapies et en médecine de précision, de nouvelles perspectives s’ouvrent pour améliorer la qualité de vie et permettre à chacun.e de mener sa vie pleinement, malgré la maladie.  Interview avec nos experts Besoin de contacter nos spécialistes ? Pour contacter le service de Rhumatologie, merci d'envoyer un email à Cons [dot] Rhumato [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]Rhumato[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Pour contacter le service de Médecine interne, merci d'envoyer un email à Cons [dot] MedIntern [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]MedIntern[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) 
Article
Semaine de la Recherche clinique de l’H.U.B du 18 au 22 mai 2026
Venez découvrir la recherche sous un angle concret, humain et accessible. Du 18 au 22 mai 2026, la direction scientifique de la recherche de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B), en collaboration avec l’Association Jules Bordet, le Fonds Erasme et le Belgian Kids’ Fund vous invite à plonger dans une semaine complète dédiée à la recherche médicale.Pendant 5 jours, découvrez plus de 20 interventions captivantes menées par des chercheurs et experts du terrain. Objectif : partager, échanger et vous faire entrer au cœur de l’innovation médicale, dans une ambiance conviviale. Les patients et proches intéressés par les sujets couverts sont les bienvenus ! Les séminaires se tiendront sur le campus d’Anderlecht (auditoire Tagnon de l’Institut Jules Bordet) ainsi qu’en visioconférence. Des sandwichs seront proposés à chaque séance. Cliquez pour en savoir plus
Article
Maladie de Parkinson : mieux comprendre pour mieux accompagner
À l’occasion de la journée mondiale de la Maladie de Parkinson ce 11 avril 2026, le Dr Vincent Leclercq, Neurologue et Spécialiste en mouvements anormaux à l’H.U.B, nous éclaire sur les réalités actuelles de la maladie et sur l’importance d’une prise en charge adaptée.  La Maladie de Parkinson est souvent citée, parfois redoutée, mais encore mal comprise. Tremblements, maladie qui concerne uniquement les personnes âgées… Les idées reçues sont nombreuses. Pourtant, les connaissances et les traitements ont considérablement évolué ces dernières années. À l’occasion d’une journée d’information pour les patients organisée ce samedi 11 avril 2026. Le Dr Vincent Leclercq, Neurologue et Spécialiste en mouvements anormaux au sein de la Clinique des Mouvements Anormaux de l’H.U.B, nous éclaire sur les réalités actuelles de la maladie et sur l’importance d’une prise en charge adaptée.  Une maladie qui ne concerne pas que les personnes âgées Contrairement à une idée répandue, la maladie de Parkinson n’est pas uniquement une maladie de la personne âgée. « C’est avant tout une maladie de l’adulte », explique le Dr Leclercq. En moyenne, les premiers symptômes apparaissent autour de la cinquantaine. Mais il existe des formes précoces, parfois dès la vingtaine, comme des diagnostics à 80 ou 90 ans. La maladie touche aussi bien les hommes que les femmes. En Belgique, elle concerne environ 5 % de la population, ce qui en fait une pathologie fréquente et un véritable enjeu de santé publique.  Les premiers signes qui doivent alerter La maladie de Parkinson ne se résume pas aux tremblements. Trois grands symptômes dits « cardinaux » doivent attirer l’attention : Le tremblement au repos. Il apparaît le plus souvent au niveau d’une main, d’un seul côté au début, et survient lorsque la main est au repos.La bradykinésie (lenteur des mouvements). Les gestes deviennent plus lents, moins précis : écriture qui se modifie, difficulté à boutonner une chemise, perte de dextérité fine.Les troubles de la marche. La marche ralentit, les pas deviennent plus petits, le corps peut se pencher vers l’avant. Mais la maladie comporte aussi de nombreux symptômes non moteurs, souvent moins visibles et pourtant très invalidants : Troubles digestifs ou urinaires,Difficultés de concentration,Ralentissement de la pensée,Troubles de la déglutition. Ces symptômes sont parfois la plainte principale des patients. En cas de doute, une orientation vers une consultation spécialisée est essentielle.  Image Un diagnostic clinique, parfois posé dès la première consultation La maladie de Parkinson fait partie des rares maladies neurologiques dont le diagnostic est avant tout clinique. Il repose sur l’observation des symptômes et l’examen neurologique. Des examens complémentaires peuvent être réalisés en cas de doute, mais ils ne sont pas systématiques. L’annonce du diagnostic constitue souvent un choc. « C’est un moment qui bouleverse la vie du patient », souligne le Dr Leclercq. L’équipe veille à annoncer le diagnostic avec le temps nécessaire pour répondre aux questions, permettre l’expression des émotions et poser les bases d’une prise en charge rassurante. Car un message essentiel doit être entendu : on peut vivre de manière autonome avec une bonne prise en charge.  Image Une prise en charge adaptée à chaque stade de la maladie Aux stades précoces de la maladie Le traitement repose principalement sur la dopathérapie : on apporte au cerveau la dopamine qui lui manque. Les résultats peuvent être spectaculaires : Amélioration nette des symptômes,Qualité de vie préservée pendant plusieurs années. Les patients restent parfois longtemps stables, avec des consultations de suivi principalement destinées à ajuster le traitement. Aux stades plus avancés de la maladie Après 5 à 10 ans d’évolution, l’efficacité des médicaments peut devenir fluctuante. Des périodes « on » (où le traitement agit bien) alternent avec des périodes « off ». Des thérapies avancées peuvent alors être proposées : Pompe sous-cutanée délivrant la dopamine en continu via une petite aiguille.Pompe digestive administrant la dopamine directement dans l’estomac via une sonde placée par endoscopie.Stimulation cérébrale profonde : une intervention de neurochirurgie permettant d’implanter des électrodes dans des structures profondes du cerveau, reliées à un générateur placé sous la peau, à la manière d’un pacemaker. Cette stimulation continue compense l’activité électrique déficiente. Ces solutions permettent, dans de nombreux cas, de retrouver une meilleure stabilité et d’améliorer significativement la qualité de vie.  Image Une évolution imprévisible, mais un accompagnement structuré La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative. Son évolution varie fortement d’une personne à l’autre. Certains patients évoluent très lentement, d’autres plus rapidement. À ce jour, il n’est pas possible de prédire précisément la vitesse d’évolution. La perte d’autonomie peut survenir avec le temps, notamment en raison : Des troubles de la marche,Du risque de chutes,Des difficultés de déglutition. Mais les choses ont changé. Autrefois, ce sont souvent les complications (chutes, fausses routes, infections) qui entraînaient le décès. Aujourd’hui, grâce à une prise en charge adaptée et multidisciplinaire, on ne meurt plus de la maladie de Parkinson lorsqu’elle est correctement encadrée. Afin de préserver l’autonomie le plus longtemps possible et prévenir les complications, notre consultation travaille en étroite collaboration avec : Des kinésithérapeutesDes logopèdesD’autres professionnels spécialisés  Une journée d’information pour comprendre et échanger  « Cet évènement est important parce que la maladie reste méconnue et souvent confondue avec d’autres pathologies neurodégénératives. Parce que 30 minutes de consultation tous les trois mois ne suffisent pas à aborder tous les aspects de la maladie. Parce que les proches et aidants n’ont pas toujours l’occasion d’exprimer leurs questions ou leurs difficultés », explique le Dr. Leclercq. Au programme, l’équipe de la Clinique des Mouvements Anormaux a proposé aux participants : Des sessions thématiques animées par différents intervenants,Des explications claires et accessibles,Des moments d’échanges et de questions-réponses,Un espace de dialogue sans tabou. Valoriser l’expertise et renforcer les liens Au-delà de l’information destinée aux patients et au grand public, cette journée est aussi l’occasion de mettre en lumière l’expertise de notre consultation spécialisée Parkinson : Une équipe expérimentée,Une approche multidisciplinaire,Une maîtrise des thérapies avancées,Un accompagnement humain et individualisé, des patients, mais aussi de leurs proches. Parce que mieux comprendre la maladie, c’est déjà mieux la vivre. Et parce qu’un patient bien informé et bien entouré reste acteur de son parcours de soins.Ensemble, faisons avancer la compréhension et la prise en charge de la maladie de Parkinson. Pour toute question, vous pouvez contacter le secrétariat de la consultation de neurologie par email à secmed [dot] neuro [at] erasme [dot] ulb [dot] ac [dot] be (secmed[dot]neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Pour en savoir plus sur la Clinique des Mouvements Anormaux, cliquez ici  Dr Vincent Leclercq  Neurologue et Spécialiste en mouvements anormaux
Article
Propulse : ose démarrer ta carrière autrement
L’H.U.B lance Propulse, un programme destiné aux jeunes diplômé(e)s (0 à 2 ans) en soins infirmiers et technologues en imagerie médicale. Ce parcours te permet de découvrir plusieurs services hospitaliers grâce à des rotations encadrées, de développer ton autonomie et de construire progressivement ton projet professionnel. Tu es engagé(e) sous contrat à durée indéterminée (CDI) et tu bénéficies d’un accompagnement structuré, avec un mentor dédié et des immersions sur le terrain, tout en exerçant ton métier au quotidien.Des immersions dans plusieurs secteurs clésAvec Propulse, tu explores différents environnements de travail grâce à des immersions organisées.Une opportunité unique pour :comparer les pratiques professionnelles ;développer tes compétences techniques et organisationnelles ;gagner en autonomie ;mieux comprendre les parcours patients ;identifier le milieu dans lequel tu t’épanouis vraiment.Un mentor dédié : tu n’es jamais seul(e)Tout au long du programme, tu es accompagné(e) par un(e) professionnel(le) expérimenté(e). Cet accompagnement personnalisé t’aide à progresser en confiance, à trouver tes repères et à évoluer pas à pas dans ta pratique.Une montée en compétences progressivePropulse repose sur un apprentissage structuré et progressif, conçu pour te rendre rapidement opérationnel(le) sur le terrain, tout en consolidant tes compétences techniques et ta compréhension de l’environnement hospitalier.Une porte d’entrée vers le secteur qui te correspondÀ la fin du programme, et en fonction des opportunités ainsi que de tes affinités, tu peux rejoindre le secteur dans lequel tu te sens le plus à l’aise. Tu construis ainsi ton parcours étape par étape, avec accompagnement, stabilité et perspectives d’évolution.Découvre nos parcoursProgramme Propulse soins infirmiersProgramme Propulse technologues Une question ou une hésitation ?Nos équipes sont là pour répondre à tes questions et t’accompagner : Talents [at] hubruxelles [dot] be (Talents[at]hubruxelles[dot]be)
Rich page
Ta fertilité, ton histoire
Juin est le mois de sensibilisation à l'infertilité. À cette occasion, l'H.U.B lance une nouvelle campagne et propose de nombreuses activités visant à informer et à impliquer le public et les professionnels de la santé dans les enjeux de l'infertilité et de sa prise en charge. Image L’infertilité touche aujourd’hui un nombre croissant de personnes en Belgique, avec environ un couple sur six concerné au cours de sa vie. Souvent taboue, cette réalité a pourtant des répercussions profondes sur le bien-être émotionnel, social et psychologique. Les causes sont multiples, touchant aussi bien les femmes que les hommes, et restent parfois inexpliquées. Malgré les avancées médicales, l’accès à l’information et au soutien demeure inégal. Sensibiliser à cette problématique est essentiel pour briser les silences et mieux accompagner les personnes concernées.C'est pourquoi, à l'occasion du mois de sensibilisation à l'infertilité, les experts de la Clinique de Fertilité et de PMA de l'H.U.B se mobilisent et proposent au public et aux professionnels de la santé, toute une série d'activités qui permettront d'en savoir plus sur l'infertilité, les maladies qui peuvent affecter la fertilité (cancer, endométriose, SOPK, etc.), les traitements et prises en charge qui existent, mais aussi et surtout de partager des parcours et des histoires pour aider celles et ceux qui rencontrent des difficultés à concevoir à se sentir entourés et soutenus. Image Au programme du mois de sensibilisation à l'infertilité Jeudi 11 juin 2026Stand d'information et de sensibilisationLes équipes de la Clinique de la Fertilité et de PMA de l'H.U.B vous accueillent pour répondre à vos questions et vous informer sur toutes les options qui existent pour accompagner les personnes qui rencontrent des difficultés à concevoir. Sur le stand, vous trouverez :Un espace dédié au projet parentalDes informations sur la préservation de la fertilitéUn espace éducatif sur le cycle féminin et la fertilitéDes informations relatives au diagnostic pré-implantatoire et les maladies génétiquesUn espace de podcast avec des témoignages de mamans qui ont eu recours à la PMADes informations sur les différents types de donneursDes ressources et infos pratiques sur les accompagnements disponibles à l'H.U.BUn quizz pour tester vos connaissancesOù ? Dans le hall principal de l'Hôpital Erasme, au rez-de-chausséeQuand ? Le 11 juin 2026, de 10h à 16hGratuit et ouvert à toutes et tous Leur fertilité, leur histoire : découvrez leurs témoignages Edith : parcours de FIV avec DPI Edith est suivie à l'Hôpital Erasme pour un parcours de FIV avec DPI, c’est-à-dire un Diagnostic Pré-Implantatoire. Tout a commencé lorsqu’on lui a diagnostiqué une maladie génétique provoquant des troubles du rythme cardiaque, avec un risque de mort subite, transmissible aux enfants avec une chance sur deux.... Écouter le témoignage Céline et Marie : deux mamans, la FIV, le DPI et le recours au don Céline et Marie (noms d'emprunt) sont en couple. Elles sont déjà mamans d'une petite fille de presque 3 ans, qui est née d'une FIV avec donneur et Diagnostic Pré-Implantatoire (DPI) sur les embryons pour cause génétique. Aujourd'hui, elles aimeraient donner un frère ou une soeur à leur fille, idéalement avec le même donneur... Écouter le témoignage Image Jeudi 18 juin 2026Symposium pour les gynécologues et les médecins généralistesEn tant qu'hôpital académique de référence, l'H.U.B organise un symposium visant, dans un premier temps, à échanger avec les gynécologues sur les approches personnalisées en PMA puis, dans un second temps, avec les médecins généralistes sur les nouveautés en matière de prise en charge de l'infertilité en première ligne. Date : jeudi 18 juin 2026Horaires pour les gynécologues : de 14h30 à 19h30Horaires pour les médecins généraliste : de 18h30 à 21h30Lieu : Musée de la Médecine, Campus Erasme – Place Facultaire, Route de Lennik, 808, 1070 Bruxelles, Belgique. AccèsEvènement gratuit, mais inscription obligatoire - Demande d'accréditation en cours.Les inscriptions se clôturent le 11 juin 2026 à 17h. Télécharger la présentation pour les gynécologues Télécharger la présentation pour les médecins généralistes Mercredi 24 juin 2026Ateliers soignants-patientsAtelier 1 - Quelle alimentation adopter pour favoriser la fertilité ?Animé par le Dr. Pascale Chasseur, Endocrinologue et le Dr. Isabelle Dupond, Gynécologue.InscriptionAtelier 2 - Comment vivre sa sexualité pendant le parcours de PMA ? (atelier réservé aux hommes)Animé par le Dr. David Pening, Gynécologue et Andrologue, et Clarisse André Portela, SexologueInscriptionAtelier 3 - Quel impact du Syndrome Ovarien, Métabolique et Polyendocrinien (SOMP anciennement SOPK) sur la fertilité ?Animé par le Dr. Mélodie Vander Borght, Gynécologue, et Victoria Di Pietrantonio, Gynécologue spécialisée dans les pathologies endocriniennes.InscriptionDate : mercredi 24 juin 2026, de 18h à 20hLieu : Centre Administratif Hospitalier (CAH), Avenue Joseph Wybran 40, 1070 AnderlechtParking offertApéro dînatoire inclusInscription gratuite, mais obligatoire (places limitées !!!) Image Image Image Mercredi 1er juillet 2026WEBINAIRE INTERACTIFDécider sans baguette magique : avancer même quand on n’est pas prêtAnimé par le Dr. Catherine Houba, Gynécologue et Directrice de la Clinique de Fertilité et de PMA de l'H.U.BVous vous demandez s’il existe un “bon moment” pour avoir un enfant ? Ce webinar s’adresse à toutes celles et ceux qui réfléchissent à leur projet de parentalité, sans certitude, ni timing parfait. À travers une approche claire et sans tabou, nous déconstruirons les idées reçues sur la maturité et le moment idéal, tout en distinguant ce qui relève de vos choix… et ce qui échappe à votre contrôle. Vous découvrirez des pistes concrètes pour agir dès aujourd’hui, à votre rythme, selon votre situation. L’objectif : repartir informé·e, apaisé·e et avec un premier pas concret vers votre propre décision.Parmi les thématiques abordées :L’impossibilité d’attendre la sensation de « prêt »– Pourquoi le moment idéal n’existe pas. – Effet générationnel après la contraception. – Le “mythe de la maturité”. Ce qu’on peut décider, et ce qu’on ne contrôle pas– Vie affective – Biologie – Carrière – Conditions matérielles Se donner le pouvoir d’agir– Micro-décisions– Préservation ovocytaire/séminale– Parentalité solo : cadre, bénéfices, réalités – Renoncer : un choix légitime qui mérite aussi un accompagnement  Questions/RéponsesQuand ? Le 1er juillet 2026, de 18h00 à 19h15La participation à ce webinaire est gratuite, l'inscription est obligatoire.  Inscription Image Avec le soutien de
Rich page
Déclaration d'accessibilié
1. Engagement en matière d'accessibilité L'Hôpital HUDERF s'engage à rendre son site web accessible conformément à la loi belge du 19 juillet 2018 transposant la Directive européenne 2016/2102 relative à l'accessibilité des sites internet et des applications mobiles des organismes du secteur public.La présente déclaration d'accessibilité s'applique au site : https://www.erasme.be/ 2. État de conformité Le site est partiellement conforme à la norme européenne EN 301 549 en raison des non-conformités listées ci-dessous. 3. Contenu non accessible Les problèmes identifiés lors des audits automatiques sont les suivants :3.1 Non-conformités – Contraste des couleurs (WCAG 1.4.3)De nombreux éléments textuels présentent un rapport de contraste insuffisant par rapport aux exigences minimales (4,5:1 pour le texte normal, 3:1 pour le grand texte). Les éléments concernés sont notamment :Liens de navigation principale ("A propos", "Actus", "Presse", "MyHUB", "Jobs")Boutons d'action ("Urgences", "Mon rendez-vous", "Patients et proches", "Espace Professionnels")Lien "Voir toutes les actus" et lien "Tous les événements"Lien "Faire un don"Dates des actualités (éléments <time>)Textes de surtitre (span) sur les blocs hero/mise en avantLiens vers les réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn, YouTube)3.2 Non-conformités – Noms et étiquettes accessibles (WCAG 4.1.2)Plusieurs éléments interactifs ne disposent pas d'un nom accessible pour les technologies d'assistance :Bouton de fermeture (btn--close) : aucun aria-label ni contenu textuelBouton de menu mobile (nav--menu-toggle) : aucun nom accessibleLiens "overlink" (a.overlink) : liens avec href valide mais sans contenu textuel ni aria-label — 3 occurrences identifiées par LighthouseAncre #main-content : présente un id mais aucun href ni texte3.3 Non-conformités – Parsing / Identifiants dupliqués (WCAG 4.1.1)Plusieurs attributs id sont dupliqués dans la page, ce qui peut perturber les technologies d'assistance :id="block-erasme-theme-dropdown-language" — valeur dupliquéeid="block-erasme-donation" — valeur dupliquéeid="block-erasme-rdv" — valeur dupliquée3.4 Non-conformités – Structure des titres (WCAG 1.3.1)La hiérarchie des titres n'est pas logiquement imbriquée dans certaines sections de la page :Un élément h3 (h3.highlighting--title) apparaît sans h2 précédent dans sa section, créant un saut de niveauUn paragraphe contenant du texte en <strong> ("Erasme") devrait utiliser une balise de titre si ce contenu joue le rôle de titre de section3.5 Non-conformités – Reflow (WCAG 1.4.10)Certains éléments en position fixe ou sticky peuvent provoquer un défilement en deux dimensions lors d'un agrandissement de la page à 400 % :Bouton de gestion des consentements (klaro_toggle_dialog) : position: fixedEn-tête sticky (#sticky / .big-header-wrapper) : position: fixedOverlay vidéo (.reveal-overlay) : position: fixed 4. Établissement de la déclaration Cette déclaration a été établie sur la base d'une évaluation automatique réalisée le 14 avril 2026, à l'aide des outils suivants :Google Lighthouse 13.0.2 (émulation desktop, Chromium 146.0.0.0) – Score accessibilité : 88/100HTML_CodeSniffer – Standard WCAG2AA – 33 erreurs, 40 avertissementsCet audit constitue une analyse simplifiée. Il ne couvre qu'un sous-ensemble des critères de la norme EN 301 549 et ne permet pas de déclarer le site totalement conforme. Seul un audit approfondi réalisé par un expert en accessibilité permettrait d'atteindre ce niveau de conformité. 5. Contact et signalement Si vous rencontrez un problème d'accessibilité sur le site www.erasme.be, vous pouvez contacter l'équipe responsable :Via le formulaire de contact disponible sur le site : https://www.erasme.be/fr/contactPar courrier : Hôpital Erasme, Route de Lennik 808, 1070 AnderlechtNous nous engageons à donner suite à votre demande dans un délai raisonnable.Procédure de plaintesSi vous n'obtenez pas de réponse satisfaisante de notre part, vous pouvez introduire une plainte auprès de l'organisme de contrôle désigné par l'arrêté royal du 5 septembre 2019 :SPF Stratégie et Appui (BOSA)Adresse : boulevard Simon Bolivar 30, bte 1, 1000 BruxellesSite : https://bosa.belgium.be/fr/plaintesRecours auprès du Médiateur fédéralSi la réponse du SPF Stratégie et Appui ne vous satisfait pas non plus, vous pouvez vous adresser au Médiateur fédéral :Médiateur fédéralAdresse : rue de Louvain 48, bte 6, 1000 BruxellesE-mail : contact [at] mediateurfederal [dot] be (contact[at]mediateurfederal[dot]be)Site web : https://www.mediateurfederal.be/fr  6. Alternatives proposées Pour tout contenu ou fonctionnalité du site www.erasme.be qui ne serait pas encore accessible, vous pouvez contacter notre équipe afin d'obtenir une alternative accessible :Via le formulaire de contact : https://www.erasme.be/fr/contactPar courrier : Hôpital Erasme, Route de Lennik 808, 1070 AnderlechtNous nous engageons à vous fournir l'information dans un format accessible dans un délai raisonnable.Les contenus concernés non encore conformes sont notamment :Les éléments de navigation dont le contraste de couleur est insuffisantLes boutons et liens dépourvus de nom accessibleLes sections dont la hiérarchie de titres est incorrecte 7. Plan d'amélioration Les non-conformités identifiées lors de l'audit du 14 avril 2026 feront l'objet de corrections progressives. Les améliorations prévues concernent notamment :La correction des rapports de contraste insuffisants sur les éléments de navigation, les boutons d'action, les dates et les liensL'ajout de noms accessibles (aria-label) sur les boutons et liens dépourvus de texte perceptibleLa suppression des attributs id dupliqués dans le code sourceLa correction de la hiérarchie des titresLa révision des éléments en position fixe pour éviter le défilement en deux dimensions lors d'un zoom importantCes corrections seront mises en œuvre dans le cadre des prochaines évolutions du site. 8. Mise à jour de la déclaration Cette déclaration sera mise à jour au plus tard lors de la prochaine révision significative du site ou lors d'un nouvel audit d'accessibilité.Dernière mise à jour : 14 avril 2026.
Rich page
Symposium de PMA
La Clinique de Fertilité et de PMA de l'H.U.B vous donne rendez-vous le 18 juin 2026 pour un symposium dédié aux approches personnalisées en PMA. Image À l'occasion du mois de l'infertilité, la Clinique de Fertilité et de PMA de l'H.U.B mène, tout au long du mois de juin, une campagne de communication intitulée "Ta Fertilité, ton histoire". Dans le cadre de cette campagne, elle propose de nombreuses activités visant à échanger entre spécialistes sur les dernières avancées, les bonnes pratiques cliniques, ainsi que les perspectives actuelles en matière de prise en charge de la fertilité. Programme 14h30 - Accueil & café de bienvenueMoments d’échanges informels avec l’équipe de la Clinique de la Fertilité et de PMA de l'Hôpital Erasme H.U.B15h00 – 15h10 - Personnaliser l’accueil des patientes : Mindoo, l’IA au service du parcours PMA Comment un agent IA améliore l’information, réduit l’anxiété et fluidifie l’accès aux soins ?Présentation suivie d'un Q&R avec le Dr Catherine HoubaDirectrice de la Clinique de la Fertilité de l'H.U.B15h20 – 15h40 - AMH : Comment en parler simplement et efficacement aux patientesInterprétation, limites, messages clés et pièges à éviter dans la consultation de première ligne.Présentation suivie d'un Q&R avec le Prof Anne DelbaereDirectrice du Service de Gynécologie-Obstétrique de l'H.U.B15h50 – 16h10 - Endométriose & fertilité : que dire aux patientes, quand référer ?Impact réel sur la fertilité, indications de prise en charge spécialisée, timing optimal.Présentation suivie d'un Q&R avec le Dr. Agathe RabattuGynécologue à la Clinique de la Fertilité et à la Clinique de l'Endométriose de l'H.U.B16h20 – 16h40  - Sélection embryonnaire par PGT-A : indications, limites et controverses Une mise au point claire pour guider la discussion avec les patientes.Présentation suivie d'un Q&R avec le Dr Isabelle DupondGynécologue à la Clinique de la Fertilité de l'H.U.B16h50 – 17h10- FIV : comment réduire les effets secondaires et améliorer l’expérience patiente ?Nouvelles stratégies, protocoles mieux tolérés, personnalisation des stimulations.Présentation suivie d'un Q&R avec le Prof Fabienne DevrekerGynécologue à la Clinique de la Fertilité de l'H.U.B17h20 – 17h40 - Maternité tardive : quelles options proposer aujourd’hui ? Préservation de la fertilité, alternatives, accompagnement des grossesses après 38 ans.Présentation suivie d'un Q&R avec le Dr Soraya AmirgholamiGynécologue à la Clinique de la Fertilité de l'H.U.B18h30 – 19h30 - Cocktail dînatoire Je m'inscris Informations pratiques Date : jeudi 18 juin 2026, de 14h30 à 19h30Lieu : Musée de la Médecine, Campus Erasme – Place Facultaire, Route de Lennik, 808, 1070 Bruxelles, Belgique. AccèsEvènement gratuit, mais inscription obligatoire - Demande d'accréditation en cours.Il s'agit d'un évènement en présentiel, aucun connexion à distance ne sera proposée.Les inscriptions se clôturent le 11 juin 2026 à 17h. Nos intervenantes Dr. Catherine Houba Directrice de la clinique de procréation médicalement assistée (PMA) depuis mars 2024, spécialisée dans la prise en charge de l’infertilité.Son activité clinique et scientifique est centrée sur l’insuffisance ovarienne et ses options thérapeutiques, notamment le don d’ovocytes.Le Dr. Houba porte un intérêt particulier aux dimensions médicales, éthiques et humaines de ces prises en charge.Ses travaux incluent également la préservation de la fertilité. Elle privilégie une approche multidisciplinaire et personnalisée, fondée sur les données probantes. Pr. Anne Delbaere Anne Delbaere est gynécologue-obstétricienne, spécialiste en endocrinologie de la reproduction et en procréation médicale assistée. Elle a dirigé la Clinique de Fertilité de l’Hôpital Erasme de 2002 à 2024.  Depuis 2020, elle est directrice du service de Gynécologie-Obstétrique de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles pour les sites de l’hôpital Erasme et de l’Institut Jules Bordet. Elle est professeure de gynécologie et Maître de Stage à l’ULB. Dr. Agathe Rabattu Médecin exerçant en clinique de fertilité depuis 2024, elle accompagne les futurs parents dans leur désir d’enfant, en proposant une approche personnalisée centrée sur leur projet de famille. Son activité comprend l’évaluation complète de la fertilité ainsi que la mise en place de stratégies adaptées visant à optimiser les chances de conception. Elle accorde une importance particulière à l’écoute, à l’information et à l’accompagnement dans la construction du projet parental avec ses patient·e·s. Elle développe également une expertise spécifique dans la préservation de la fertilité, notamment chez les patientes atteintes d’endométriose, afin d’anticiper l’impact de la maladie sur leur potentiel reproductif et de proposer des solutions adaptées à leur parcours de vie. Pr. Fabienne Devreker Médecin spécialisé·e en médecine de la fertilité et en accompagnement des parcours de procréation. Le Pr. Devreker se consacre à l’accompagnement des patient·es dans leur projet parental, en s’appuyant sur une approche médicale personnalisée et innovante. Son expertise couvre notamment la prise en charge des infertilités complexes, les recours au don de gamètes ainsi que l’utilisation des techniques avancées telles que le Diagnostic Préimplantatoire (DPI), afin d’offrir des solutions adaptées aux besoins spécifiques de chaque individu ou couple. Elle porte également une attention particulière à l’inclusivité dans ma pratique, en développant une expertise spécifique concernant l’accompagnement des personnes transidentitaires. Son approche repose sur l’écoute, la rigueur scientifique et l’adaptation des protocoles pour garantir une prise en charge optimale, dans le respect des valeurs et des attentes de chaque patient·e. Dr. Isabelle Dupond Diplômée en gynécologie-obstétrique en 2006 et travaillant au sein de la clinique de fertilité d’Erasme depuis lors d’abord en tant que résidente puis consultante. Le Dr. Dupond partage son activité en 2 grandes parties : de la gynécologie-Obstétrique en privé et de la fertilité à l’hôpital Erasme avec un tropisme pour les diagnostics pré-implantatoires et les cryopréservations ovocytaires sociétales. Dr. Soraya Amirgholami Résidente à la Clinique de Fertilité de l'H.U.B depuis 2021, le Dr. Amirgholami est spécialisée dans la prise en charge de l’infertilité de manière générale avec un tropisme plus spécifique pour le don d’ovocytes pour lequel elle fait partie de l’équipe médicale de coordination. Son activité scientifique porte sur les stratégies de réussite des cycles de don d’ovocytes, et l’implémentation de protocoles de transfert d’embryons congelés plus « patient-friendly ». À l’ère de l’IA et des réseaux sociaux, l’ébullition des enjeux sociaux, éthiques et humains de nos prises en charge l’intéresse particulièrement  Avec le soutien de
Rich page
Symposium de PMA
La Clinique de Fertilité et de PMA de l'H.U.B vous donne rendez-vous le 18 juin 2026 pour un symposium dédié aux perspectives actuelles en matière de prise en charge de la fertilité. Image À l'occasion du mois de l'infertilité, la Clinique de Fertilité et de PMA de l'H.U.B mène, tout au long du mois de juin, une campagne de communication intitulée "Ta Fertilité, ton histoire". Dans le cadre de cette campagne, elle propose de nombreuses activités visant à échanger entre spécialistes sur les dernières avancées, les bonnes pratiques cliniques, ainsi que les perspectives actuelles en matière de prise en charge de la fertilité. Programme 18h30 – 19h30 - Cocktail dînatoire19h30 – 20h00 - Quel bilan pour un couple infertile ? Présentation du Dr Noémie Vancoppenolle, Gynécologue à la Clinique de la Fertilité de l'H.U.B20h00 – 20h15 - Quelle place pour l’imagerie dans ce bilan ? Présentation du Dr Noé Moutard, Gynécologue à la Clinique de la Fertilité de l'H.U.B20h15 – 20h30 - Questions & échanges avec les intervenants20h30 – 21h00 - Perturbateurs endocriniens et fertilité : comment aborder le sujet en pré-conceptionnel ? Présentation du Dr Jean-François Simon, , Gynécologue à la Clinique de la Fertilité de l'H.U.B21h00 – 21h30 - Troubles sexuels masculins en PMA : quelle prise en charge ? Présentation du Dr David Pening, , Gynécologue à la Clinique de la Fertilité de l'H.U.B21h30 - Fin du symposium Je m'inscris Informations pratiques Date : jeudi 18 juin 2026, de 18h30 à 21h30Lieu : Musée de la Médecine, Campus Erasme – Place Facultaire, Route de Lennik, 808, 1070 Bruxelles, Belgique. AccèsEvènement gratuit, mais inscription obligatoire - Demande d'accréditation en cours.Il s'agit d'un évènement en présentiel, aucun connexion à distance ne sera proposée.Les inscriptions se clôturent le 11 juin 2026 à 17h. Nos intervenants Image Dr. Noémie Vancoppenolle Médecin spécialiste en gynécologie, formée à l’ULB, j’ai bénéficié d’une formation approfondie, diversifiée et exigeante au sein de trois grandes structures hospitalières bruxelloises. J’exerce actuellement en fertilité à l’Hôpital Erasme, où j’accompagne des patientes dans leurs parcours de procréation médicalement assistée, y compris au sein de l’équipe du don de gamètes. Jeune, dynamique et motivée, mon approche se veut à la fois rigoureuse, personnalisée et bienveillante pour chaque patiente. Image Dr. Noé Moutard Gynécologue obstétricien, formée à Paris et à Bruxelles, le Dr Noé Moutard est spécialisé en procréation médicalement assisté. Il est attaché à la clinique de fertilité de l'hôpital Erasme depuis 2017. Il est titulaire d’un diplôme interuniversitaire en procréation médicalement assisté et en hystéroscopie opératoire. Il travaille en étroite collaboration avec la clinique de l’endométriose et propose des trajets de soins pour les patientes infertiles ayant une pathologie chirurgicale gynécologique. Image Dr. David Pening David Pening a obtenu son diplôme de docteur en médecine en 2013, puis sa spécialisation en obstétrique et gynécologie en 2018 à l’Université libre de Bruxelles. Dans le domaine de la procréation médicalement assistée, il a suivi une formation en fertilité au Brussels IVF. Ses intérêts cliniques et de recherche portent sur l’andrologie ; il a d’ailleurs obtenu un diplôme en andrologie à l’Université de Lille en 2021 et réalise actuellement un doctorat à l’ULB sur la capacitation des spermatozoïdes. Il a également obtenu un Executive Master en management des institutions de santé à la Solvay Brussels School of Economics and Management en 2025. Il est actuellement praticien hospitalier universitaire à l’H.U.B., à l’Hôpital Erasme. Avec le soutien de