Rich page
Clinique des pathologies fonctionnelles digestives
Contacter la Clinique Email de votre secrétariat médical pour les médecins généralistes qui souhaiteraient contacter la clinique pour obtenir les résultats médicaux de leurs patients : Secmed [dot] gastromed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Secmed[dot]gastromed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Pour prendre rendez-vous pour une consultation ou pour un renseignement, contactez le Service de Gastro-entérologie médicale, par email à Cons [dot] GastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]GastroMed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)    Identifier la cause de votre trouble digestif Les pathologies fonctionnelles digestives sont des affections chroniques, caractérisées par une combinaison de symptômes gastro-intestinaux récurrents (douleurs abdominales, constipation ou diarrhée par exemple) sans cause identifiable, c’est-à-dire sans lésion structurelle, inflammation ou anomalie détectable lors des examens de routine. Ces maladies sont fréquentes, et bien que considérées comme non graves, elles altèrent la qualité de vie et sont source de stress et de fatigue. Image Image Image Comprendre les interactions entre votre intestin et votre cerveau Les troubles fonctionnels digestifs sont aussi appelés troubles de l'interaction intestin-cerveau car les dysfonctionnements du système digestif sont liés à une communication altérée entre le tube digestif et le cerveau. Ces troubles sont caractérisés par hypersensibilité viscérale, des déséquilibres du microbiote (dysbiose) et une motilité perturbée. L'hypersensibilité viscérale est une perception excessive et douloureuse des signaux normaux provenant des organes internes (intestins, estomac). Le syndrome de l'intestin irritable (SII) en est l'exemple principal. Traiter vos symptômes et améliorer votre qualité de vie La mission de la clinique est d’offrir les services d'une équipe multidisciplinaire experte pour prendre en charge de façon intégrée les personnes souffrant de ces troubles. La prise en charge par les médecins de la clinique comprend le diagnostic, le traitement, et assure le suivi des patients en collaboration avec le médecin traitant. L’objectif principal de la prise en charge est d’améliorer les symptômes et la qualité de vie des patients. Les symptômes des troubles fonctionnels digestifs Douleurs abdominalesEructations (renvois)Incapacité à faire des renvoisBrûlures d’estomac, remontées acides, refluxDifficultés à avaler (dysphagie)Difficultés à digérer, nausées et vomissementsDiarrhée, besoins urgentsConstipation, difficultés à aller à selleQuand faut-il s'inquiéter ?Même si ces troubles sont fonctionnels, certains "signes d'alerte" nécessitent une consultation rapide pour éliminer une pathologie organique : présence de sang dans les selles, perte de poids inexpliquée. Apparition des symptômes après 50 ans. Notre prise en charge des troubles fonctionnels digestifs La Clinique des pathologies fonctionnelles digestives de l'H.U.B propose la réalisation des examens fonctionnels suivants :Manométrie œsophagienne haute résolution : examen qui mesure le fonctionnement et la coordination des muscles de l’œsophage afin de comprendre certaines difficultés à avaler ou douleurs thoraciques.Manométrie anorectale haute résolution : examen qui analyse le fonctionnement des muscles du rectum et de l’anus pour mieux comprendre des problèmes de constipation ou d’incontinence.Échoendoscopie anorectale : examen utilisant une petite sonde d’échographie pour visualiser en détail les muscles et tissus autour du rectum et de l’anus.Mesure du reflux par pH-impédancemétrie œsophagienne : examen qui enregistre pendant 24 heures les remontées acides ou non acides dans l’œsophage afin d’évaluer un reflux gastro-œsophagien.Test respiratoire d’intolérance au lactose : test simple qui analyse l’air expiré après ingestion de lactose pour détecter une éventuelle difficulté à digérer le sucre du lait.Recherche d’infection à Helicobacter pylori par test respiratoire à l’urée : test respiratoire non invasif permettant de détecter la présence d’une bactérie pouvant être responsable de douleurs d’estomac ou d’ulcères.Scintigraphie de vidange gastrique : examen d’imagerie qui évalue la vitesse à laquelle l’estomac se vide après un repas afin de rechercher un ralentissement digestif.Recherche de malabsorption des acides biliaires par scintigraphie au SeHCAT* : examen qui vérifie si les acides biliaires sont correctement réabsorbés par l’intestin, notamment en cas de diarrhée chronique.Recherche de pullulation microbienne (SIBO) par test respiratoire au xylose* : test respiratoire permettant de détecter un excès de bactéries dans l’intestin grêle pouvant provoquer ballonnements, douleurs ou troubles digestifs.*examen réalisé au service de médecine nucléairePathologie prises en charge par la Clinique :Reflux gastro-œsophagien : remontée du contenu de l’estomac vers l’œsophage pouvant provoquer des brûlures, régurgitations ou une irritation de la gorge.Douleurs thoraciques fonctionnelles : douleurs dans la poitrine liées à un trouble du fonctionnement de l’œsophage, sans anomalie cardiaque ou lésion visible.Globus : impression persistante d’avoir une boule ou une gêne dans la gorge, souvent sans difficulté réelle à avaler.Dysfonction rétrograde du cricopharyngien : trouble empêchant l’évacuation normale de l’air par éructation, pouvant entraîner ballonnements, douleurs ou gêne thoracique.Œsophagite à éosinophiles : inflammation chronique de l’œsophage liée à une réaction immunitaire, pouvant provoquer des difficultés à avaler ou des blocages alimentaires.Achalasie : maladie rare où l’œsophage se vide difficilement dans l’estomac en raison d’un mauvais relâchement du muscle situé à son extrémité.Spasmes œsophagiens : contractions anormales et parfois douloureuses de l’œsophage pouvant entraîner douleurs thoraciques ou difficultés à avaler.Troubles de l’éructation : troubles caractérisés par des rots fréquents ou gênants liés à une accumulation ou une mauvaise gestion de l’air avalé.Dyspepsie fonctionnelle : inconfort ou douleurs digestives persistantes dans le haut du ventre, souvent associés à une sensation de lourdeur ou de digestion difficile.Gastroparésie : ralentissement de la vidange de l’estomac pouvant provoquer nausées, ballonnements ou sensation de satiété rapide.Nausées et vomissements chroniques : nausées ou vomissements persistants pouvant altérer le confort de vie et nécessitant une évaluation spécialisée.Syndrome de l’intestin irritable : trouble fréquent du fonctionnement de l’intestin provoquant douleurs abdominales, ballonnements et troubles du transit.Ballonnement/distension abdominale fonctionnelle : sensation de ventre gonflé ou tendu liée à un trouble digestif sans anomalie organique visible.Constipation fonctionnelle : difficulté durable à évacuer les selles ou diminution de leur fréquence sans cause anatomique identifiable.Troubles de la défécation, dyssynergie anorectale : difficulté à coordonner les muscles nécessaires à l’évacuation des selles, pouvant entraîner une constipation chronique.Diarrhée fonctionnelle : diarrhée chronique sans maladie inflammatoire ou infectieuse identifiée, liée à un trouble du fonctionnement intestinal.Incontinence fécale : difficulté à contrôler l’émission des selles ou des gaz, pouvant avoir un impact important sur la qualité de vie. Prendre rendez-vous Notre équipe Prof. Hubert Louis, Directeur de la Clinique des Pathologies Fonctionnelles Digestives Titulaire d’une thèse de Doctorat à l’ULB, le Professeur Hubert Louis est médecin gastroentérologue spécialisé dans la prise en charge des troubles fonctionnels digestifs Dr. Haydeh Vafa-Zanjani Dr. Cagla Gulkilik Les services avec lesquels nous collaborons Chirurgie digestive Lien vers Chirurgie digestive Gynécologie-Obstétrique/Clinique de l'Endométriose Lien vers Gynécologie-Obstétrique/Clinique de l'Endométriose Neurologie/CRNM Lien vers Neurologie/CRNM ORL Lien vers ORL Pneumologie Lien vers Pneumologie Diététique Lien vers Diététique Kinésithérapie Lien vers Kinésithérapie Pédiatrie Image Recherche et Innovation Lien vers https://www.ageb.be/ageb-journal/ageb-volume/ageb-article/2239/Recommendations%… Recommendations for the diagnosis and management of patients with chronic idiopathic diarrhea: Belgian multidisciplinary expert discussion based on a modified Delphi method. Vanuytsel T, Arts J, Casneuf V, de Clerck F, De Looze D, Deschepper H, Geboes K, Hiele M, Holvoet T, Louis H, Kindt S, Latour P, Mokaddem F, Nullens S, Piessevaux H, Surmont M, Tack J, Bisschops R., Acta Gastroenterol Belg. 2025 Apr-Jun;88(2):179-194. doi: 10.51821/88.1.13772. PMID: 40504584 26 Avril 2025 Lien vers https://www.ageb.be/ageb-journal/ageb-volume/ageb-article/2238/Belgian%20consen… Belgian consensus on the management of patients with functional dyspepsia Kindt S, Arts J, Caenepeel P, de Clerck F, De Schepper H, Louis H, Latour P, Mahler T, Nullens S, Piessevaux H, Routhiaux K, Schol J, Surmont M, Vafa H, Van de Bruaene C, Van Malderen K, Vanuytsel T, Wauters L, Wuestenberghs F, Tack J, Acta Gastroenterol Belg. 2025 Apr-Jun;88(2):157-178. doi: 10.51821/88.1.14136. PMID: 40504583. 26 Avril 2025 Lien vers https://www.ageb.be/Articles/Volume%2085%20(2022)/Fasc2/14-Kindt.pdf Belgian consensus on irritable bowel syndrome Kindt S, Louis H, De Schepper H, Arts J, Caenepeel P, De Looze D, Gerkens A, Holvoet T, Latour P, Mahler T, Mokaddem F, Nullens S, Piessevaux H, Poortmans P, Rasschaert G, Surmont M, Vafa H, Van Malderen K, Vanuytsel T, Wuestenberghs F, Tack J., 2022 Apr-Jun;85(2):360-382. doi: 10.51821/85.2.10100. PMID: 35709780. 26 Avril 2022 Les 10 questions les plus fréquentes sur les pathologies fonctionnelles digestives 1. Qu’est-ce qu’un trouble fonctionnel digestif ? Il s'agit d'un dysfonctionnement des mouvements (motilité) et de la sensibilité de l'estomac ou de l’intestin, et non d'une lésion anatomique (comme un ulcère ou une tumeur).  2. Pourquoi mes examens sont-ils normaux si j’ai mal, est-ce que c’est « dans ma tête » ? Les troubles sont fonctionnels, pas structurels. La douleur est réelle. Les nerfs de l'intestin sont plus sensibles, réagissant à des contractions normales par des douleurs et votre cerveau reçoit le message erroné que votre organe, même s’il a l’air normal, fonctionne mal. Le cerveau interprète mal les signaux envoyés par l'intestin, transformant une activité normale en signal de douleur.  3. Quel régime alimentaire dois-je suivre ? Il n’y a pas de solution unique, les adaptations de régime seront déterminées par votre médecin en fonction de vos symptômes et du diagnostic qu’il aura fait, suivant des recommandations prouvées scientifiquement. L’éviction totale de groupes alimentaires est déconseillée sans suivi. 4. Est-ce que je vais avoir un cancer ? Non, les troubles fonctionnels n’augmentent pas le risque de cancer, ce sont des pathologies chroniques mais bénignes. En fonction de votre âge et de vos antécédents familiaux, un dépistage du cancer vous sera proposé comme pour le reste de la population. 5. Pourquoi suis-je toujours ballonné(e) ? Le ballonnement peut être dû à une fermentation excessive des aliments dans votre intestin, une hypersensibilité de votre intestin ou encore de la constipation. Si le gonflement du ventre survient très rapidement, cela est généralement dû à une mauvaise coordination entre le muscle diaphragme et les muscles de la paroi abdominale. 6. Est-ce une intolérance au gluten ou au lactose ? C'est une suspicion très fréquente. Des tests respiratoires ou sanguins peuvent aider à explorer ces pistes. Cependant, la majorité des gens ayant un intestin irritable ont une intolérance aux sucres peu digérés des céréales, appelés fructanes, et non au gluten, une protéine des céréales. 7. Est-ce que ça va durer toute ma vie ? Le syndrome de l’intestin irritable est une maladie chronique, mais cela ne signifie pas nécessairement que vous souffrirez de symptômes intenses en permanence, ni que votre vie quotidienne sera altérée pour toujours. Les symptômes peuvent s’atténuer ou évoluer par poussées. On ne "guérit" pas toujours, mais lorsque les symptômes réapparaissent, on apprend à les gérer.  8. Quel est l'impact du stress sur mon ventre ? Le système nerveux de l’intestin réagit aux émotions. Ainsi le stress modifie les contractions de l'intestin et peut causer de la diarrhée et des douleurs au ventre. Le stress peut aggraver les symptômes, créant un cercle vicieux entre douleur physique et stress psychologique. 9. Les examens sont normaux, on m’a dit que c’était probablement un côlon irritable et qu’alors on ne peut rien faire pour moi C’est que l’on disait auparavant. Des travaux de recherche ont permis de mieux comprendre l’origine de cette maladie, et actuellement de nombreux traitements peuvent être proposés, traitements dont l’efficacité a été prouvée scientifiquement. 10. Quand dois-je m'inquiéter et consulter rapidement ? En cas de perte de poids inexpliquée, de sang dans les selles, de fièvre, ou de douleurs nocturnes qui réveillent.
Article
Lancement de la campagne "Ta Fertilité, Ton Histoire"
À l’occasion du mois de sensibilisation à l’infertilité, la Clinique de la Fertilité de l’H.U.B lance la campagne « Ta Fertilité, Ton Histoire », une initiative de santé publique visant à mieux informer le grand public et les professionnels de santé sur les enjeux contemporains de la fertilité et de sa prise en charge.  Image Parler de fertilité, sans pression, sans tabou Une campagne structurée autour de trois idées clés Loin de toute approche prescriptive ou pro-nataliste, cette campagne a pour ambition de rendre la fertilité plus compréhensible, plus accessible et moins taboue en rappelant qu’elle s’inscrit dans des trajectoires de vie multiples, personnelles et parfois complexes. Elle s’articule notamment sur les messages suivants : Comprendre sa fertilité ne signifie pas décider d’avoir un enfant : la fertilité n’est pas intuitive et l’âge joue un rôle important, sans pour autant être une injonction. De nombreuses personnes reportent leur projet parental pour des raisons légitimes. La campagne rappelle qu’il s’agit avant tout d’information et de compréhension de son corps et non d’un engagement vers la parentalité.La décision se construit dans le temps : l’indécision est fréquente et normale. Il n’existe pas de “moment parfait”. La démarche de bilan de fertilité est présentée comme un outil de connaissance permettant de mieux comprendre sa propre situation, sans pression ni urgence.Une fertilité, une diversité d’histoires : endométriose, SOMP (Syndrome Ovarien Métabolique Polyendocrinien), oncofertilité, infertilité, don de sperme et/ou d’ovules, désir d’enfant solo, maternité tardive, maladie génétique ou encore baisse de la fertilité masculine : chaque parcours est singulier. La campagne souligne aussi que la fertilité ne concerne pas uniquement les femmes et s’inscrit dans une approche globale, inclusive et sans jugement. Dr. Catherine HOUBA, Directrice de la Clinique de la Fertilité et PMA de l’H.U.B : « Comprendre sa fertilité ne doit pas être confondu avec une injonction à devenir parent. Avec cette campagne, nous voulons donner de la clarté sur des réalités souvent mal connues et permettre à chacun de mieux comprendre son corps, ses options et son parcours. » Pr. Anne Delbaere, Directrice du Service de Gynécologie-Obstétrique de l’H.U.B : « La fertilité est un sujet médical, mais aussi sociétal. Elle concerne des parcours très divers, et parfois inattendus. Notre rôle est d’informer, d’accompagner et de transmettre des repères fiables, afin que chaque personne puisse avancer avec des connaissances solides et une vision plus juste de sa santé reproductive. » Un programme inédit durant tout le mois de juin 11 juin 2026 – Stand d’information à l’Hôpital Erasme (ouvert à toutes et tous)18 juin 2026 – Symposium accrédité sur les approches personnalisées en PMA (pour gynécologues et médecins généralistes)24 juin 2026 – Ateliers (réservés aux patients et patientes de la clinique) sur les thématiques suivantes : alimentation et fertilité ; santé sexuelle masculine en parcours de PMA ; SMOP et impact sur la fertilité.1er juillet 2026 – Webinaire interactif « Décider sans baguette magique : avancer même quand on n’est pas prête ». Toutes ces activités sont gratuites. Découvrir le programme
Article
Maladie du foie gras (MASLD) : une reconnaissance mondiale qui souligne l'expertise de l'H.U.B
Une avancée historique vient d'être franchie : l'OMS a récemment décidé d'intégrer la MASLD parmi les maladies non transmissibles au même titre que les maladies cardiovasculaires, les cancers, le diabète ou les maladies respiratoires chroniques. Cette reconnaissance constitue une première et marque un tournant dans la prise en compte mondiale de cette pathologie. La MASLD (Metabolic dysfunction-Associated Steatotic Liver Disease), anciennement appelée stéatose hépatique non alcoolique ou « maladie du foie gras », est aujourd'hui la maladie chronique du foie la plus fréquente dans le monde. En Europe, elle touche entre 25 et 30 % de la population adulte et sa prévalence ne cesse d'augmenter en raison de la progression de l'obésité, du diabète de type 2 et des autres maladies métaboliques.Longtemps sous-estimée, cette pathologie représente désormais un enjeu majeur de santé publique. Souvent silencieuse durant plusieurs années, elle peut évoluer vers une fibrose sévère, une cirrhose, un cancer du foie et s'accompagne également d'un risque accru de maladies cardiovasculaires.Une avancée historique vient d'être franchie : l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a récemment décidé d'intégrer la MASLD parmi les maladies non transmissibles (Non-Communicable Diseases - NCDs), au même titre que les maladies cardiovasculaires, les cancers, le diabète ou les maladies respiratoires chroniques. Cette reconnaissance constitue une première et marque un tournant dans la prise en compte mondiale de cette pathologie.Cette évolution s'appuie notamment sur plusieurs travaux scientifiques internationaux publiés dans The Lancet Regional Health – Europe, auxquels les équipes de l' Hôpital Universitaire de Bruxelles ont activement contribué. Parmi eux, une étude récente met en évidence le manque de préparation de nombreux pays européens face à l'augmentation de la MASLD, avec une absence fréquente de stratégies nationales de dépistage et de prise en charge.Pour le Pr Christophe Moreno, directeur du Département médico-chirurgical des pathologies digestives et du Service de Gastroentérologie et d'Hépato-pancréatologie de l'H.U.B-Erasme, cette reconnaissance par l'OMS constitue un signal fort :« La MASLD est devenue l'une des principales causes de maladie hépatique chronique dans le monde. Son intégration parmi les maladies non transmissibles par l'OMS confirme l'ampleur du défi sanitaire auquel nous sommes confrontés et l'importance d'agir précocement par le dépistage et la prise en charge multidisciplinaire. »Cette avancée internationale témoigne également de la reconnaissance de l'expertise développée au sein de l'H.U.B dans le domaine des maladies hépatiques. Le Pr Christophe Moreno a représenté la Belgique francophone dans plusieurs initiatives européennes consacrées à la MASLD et a contribué aux travaux scientifiques qui ont permis de faire progresser la reconnaissance institutionnelle de cette maladie.Au sein de l'Hôpital Erasme, les patients atteints de MASLD bénéficient d'une prise en charge multidisciplinaire spécialisée associant hépatologues, gastro-entérologues, endocrinologues, cardiologues, nutritionnistes et diététiciens. Cette approche coordonnée permet un dépistage précoce, une évaluation précise de l'atteinte hépatique et la prise en charge de l'ensemble des facteurs de risque métaboliques associés.L'H.U.B participe également au développement et à l'évaluation de nouvelles approches thérapeutiques innovantes, offrant ainsi aux patients un accès aux traitements les plus récents lorsqu'ils sont indiqués.Alors que plusieurs millions de personnes sont concernées en Belgique, cette reconnaissance par l'OMS rappelle l'urgence de mieux informer, dépister et prendre en charge une maladie encore trop souvent méconnue. Elle souligne également le rôle moteur que jouent les équipes de l'H.U.B dans l'amélioration des connaissances et des soins en hépatologie, tant au niveau national qu'international.
Article
[CAS CLINIQUES] Traitement de la capsulite rétractile par embolisation
Depuis quelques années, l’embolisation de capsulite rétractile s’est développée comme nouvelle approche thérapeutique, réduisant l’atteinte inflammatoire en limitant le flux artériel des zones pathologiques. Découvrez deux cas cliniques probants qui démontrent l'intérêt et l'efficacité de cette approche. Image Capsulite rétractile, options thérapeutiques et intérêt de l'embolisation La capsulite rétractile, aussi connue sous le nom d’épaule gelée, de capsulite de l’épaule ou encore de capsulite adhésive, est une pathologie affectant entre 2 et 10% de la population (légère prédominance féminine) avec un pic d’incidence entre 40 et 60 ans.  Les symptomatologies évoluent sur plusieurs mois ou années (jusqu’à 3 ans) et ce selon 3 phases : une phase de douleur importante, une d'enraidissement et une de récupération. Le diagnostic repose essentiellement sur la clinique et l’anamnèse. L’imagerie pouvant aider au diagnostic par l’existence de quelques signes, visibles selon la modalité utilisée Malgré les nombreuses options thérapeutiques actuellement disponibles, l’évolution de la pathologie peut être lente et entraîner une importante limitation de la qualité de vie ainsi que des incapacités prolongées. L'embolisation est une approche mini-invasive qui permet de réduire les douleurs et d’améliorer la mobilité de l’épaule dans les mois qui suivent la procédure.Découvrez deux cas cliniques probants qui démontrent l'intérêt et l'efficacité de cette approche qui apporte une solution supplémentaire à l'arsenal thérapeutique proposé tout au long du parcours de soins des patients. Consultez nos cas cliniques Traiter la capsulite rétractile par embolisation : une solution innovante désormais possible à l'H.U.B !Bruxelles, le 21 janvier 2025 - Le service de Radiologie Interventionnelle de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) propose désormais une approche mini-invasive prometteuse dans le traitement de la capsulite rétractile. Les résultats cliniques obtenus à ce jour confirment son efficacité là où d’autres traitements ont échoué, même dans les cas les plus avancés. Lire le communiqué de presse Contact et informationVous souhaitez en savoir plus sur le traitement de la capsulite rétractile par embolisation ? Contactez nos experts en Radiologie Interventionnelle
Article
Séances d'information sur le cycle de méditation de pleine conscience (MBSR)
Si vous souhaitez participer au cycle de méditation de pleine conscience organisé entre mars et mai, venez à l'une de nos deux sessions d'information où nous vous expliquerons l'esprit, le contenu et le format du programme avant que vous ne vous inscriviez. Ces sessions auront lieu les 17 et 24 février 2025.  Besoin de réduire et de gérer votre stress ? LA PLEINE CONSCIENCELa méditation de Pleine Conscience (« Mindfulness », en anglais) consiste à porter, de manière intentionnelle et sans jugement, une attention ouverte à l’expérience qui se déploie en nous, d’instant en instant (pensées, sensations corporelles, perceptions, émotions, impulsions). Grâce à un entraînement et au développement d’une attitude d’acceptation bienveillante, il nous devient plus aisé d’observer nos ressentis, même déplaisants ou douloureux, nos croyances et jugements, notre réactivité émotionnelle, au moment où ils se déploient. Cette attention permet ainsi une nouvelle forme de relation à notre expérience, et plus largement à nous-même et aux autres. Nous sommes aussi plus incarnés dans l’instant présent.LE CYCLE MBSRLe cycle MBSR («Mindfulness-Based Stress Reduction») est élaboré de façon à offrir un entraînement progressif et structuré à la méditation de Pleine Conscience grâce à la fois à des pratiques guidées, des enseignements plus formels et des échanges de groupe. Il repose aussi  sur des exercices quotidiens de pratique à domicile.Il est constitué de 8 séances d’enseignement d’une durée de 2h30 (pour 6 séances) ou de 3h (pour les 2 séances restantes). De plus, une journée de pratique est organisée entre les séances 6 et 7.Le cycle a lieu en groupe de 4 à 10 personnes ; il ne s’agit pas de thérapie de groupe ou de groupe de parole. Il n’y est pas non plus question de thérapie ou de consultation individuelle.L’instructrice est cependant disponible, en dehors de la séance, pour toute difficulté éventuelle. Elle ne peut toutefois pas remplacer, si nécessaire, une prise en charge psychothérapeutique ou médicale.A QUI S’ADRESSE CE CYCLE ?A toute personne qui souhaite :Apprendre à pratiquer la méditation de Pleine Conscience.Mieux se connaître, notamment ses façons de penser et de réagir, grâce à l’observation sans jugement des ressentis du moment présent.Prendre conscience de ses automatismes et développer une plus grande liberté de choix dans ses actions.Répondre, plutôt que réagir, aux événements stressants (d’une façon qui corresponde plus à ses besoins et avec plus de lucidité).Être plus ancré.e dans le corps .Développer une plus grande acceptation et bienveillance envers soi-même et les autres.DANS QUELS CAS S’ABSTENIR ?Le cycle n’est pas approprié pour vous, car il peut exacerber la souffrance psychique, si :Vous êtes en phase aiguë d’un épisode de souffrance psychique (épisode dépressif, anxieux, trouble obsessionnel compulsif, psychose…) ;Vous présentez des attaques de panique ; Vous souffrez d’un trouble de stress post-traumatique ou présentez des séquelles psychologiques d’abus ou de négligences sévères ;Vous présentez des épisodes de dissociation psychique ou de délires/hallucinations ;Vous êtes dans une phase maniaque ou hypomane.Ne pas s’inscrire si on ne sait pas être présent.e à toutes les séances.  EN PRATIQUECONDITIONS DE PARTICIPATION :Être âgé.e d’au moins 18 ans.Parler et comprendre couramment le français.Avoir assisté à une séance d’information gratuite (voir ci-après).Assister à l’entièreté du cycle.S’engager à une pratique quotidienne à domicile, en tant qu’exercice, durant la durée du cycleINFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES Disponibles par téléphone au +32 (0)2 555 38 86 les mercredis matins (de 10 à 12h) ou les jeudis après-midi (de 14 à 16h) ou par email à chantal [dot] kempenaers [at] hubruxelles [dot] be (chantal[dot]kempenaers[at]hubruxelles[dot]be)INSCRIPTION À LA SÉANCE D’INFORMATION :Date : le lundi 17/02 ou le lundi 24/02/2025 de 9h30 à 11hPour vous inscrire, merci de téléphoner à la consultation de Psychiatrie au +32 (0)2 555 35 06 en précisant « Séance d’info Cycle MBSR Kempenaers »DATES DU CYCLE MBSR : 8 séances hebdomadaires les LUNDIS MATINS (9h30 – 12h/12h30) aux dates suivantes : les 10, 17, 24, 31/03, 7, 14, 28/04 et 5/05 et une séance supplémentaire d’une journée (9h30 – 17h) entre les séances 6 et 7 : jour à déterminer.LIEU : Consultation de Psychiatrie (route 241), bureau 8, Hôpital Universitaire de Bruxelles-Hôpital Erasme, 808 Route de Lennik, 1070 Bruxelles. Tél : +32 (0)2 555 35 06INSTRUCTRICE : Chantal KEMPENAERS, psychologue clinicienne, instructrice de Pleine Conscience (Certificat Universitaire, ULB)COÛT : 301 euros pour le cycle entier. Remboursement partiel par certaines mutualités
Article
Ascenseur indisponible au parking
Les travaux vont durer environ un mois ; des places pour personnes à mobilité réduite ont été réservées au niveau zéro L'ascenseur du parking Indigo de l'Hôpital Erasme est en travaux et ne sera pas fonctionnel pendant environ un mois. Des places supplémentaires pour personnes à mobilité réduite sont prévues au niveau zéro. Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée. 
Article
Symposium sur la tendinopathie achilléenne chez les sportifs
Le Service d'Orthopédie de l'Hôpital Universitaire de Bruxelles organise le samedi 10 mai 2025, de 9h00 à 13h00, un symposium dédié aux médecins généralistes et qui abordera la prise en charge des patients sportifs atteints de tendinopathie achilléenne. Découvrez le programme et les intervenants. Quelle prise en charge de la tendinopathie achilléenne chez les sportifs ?La tendinopathie achilléenne est une pathologie du tendon d'Achille qui se caractérise par des douleurs, une raideur et parfois une inflammation du tendon. Les sportifs, en particulier les coureurs et les pratiquants de sports sollicitant fréquemment les membres inférieurs, sont plus exposés à cette pathologie en raison de la charge mécanique élevée des exercices pratiqués, de divers facteurs biomécaniques, d'un manque de récupération après l'effort ou encore d'équipements inadaptés.Suite à de nombreuses marques d'intérêt de la part de médecins généralistes, le Service d'Orthopédie de l' Hôpital Universitaire de Bruxelles organise un symposium qui leur est dédié et vise à leur donner toutes les explications pratiques et utiles quant à la prise en charge de patients sportifs atteints de tendinopathie achilléenne.Programme (à confirmer)09h00 - Accueil Café09h30 - Introduction par le Dr. Hamlet MIRZOYAN (Directeur du Service d'Orthopédie, Hôpital Erasme - H.U.B)10h00 - Présentation du Dr. Antoine ROYER (Clinique de Médecine Physique, Hôpital Erasme - H.U.B)10h30 - Présentation du Dr. Axelle FRANKEN (Imagerie Diagnostique, Hôpital Erasme - H.U.B)11h00 - Pause11h30 - Présentation de M. Bastian VERMEYLEN (Kinésithérapie Cral-ortho - Hôpital Erasme - H.U.B)12h00 - Présentation du Dr. Hamlet MIRZOYAN12h30 - Session de questions/réponses13h00 - LunchInformations pratiquesDate : samedi 10 mai 2025Lieu : Institut Jules Bordet, Rue Meylemeersch, 90, 1070 Anderlecht, à l'Auditoire du Tagnon (au 1er étage).Cet évènement est gratuit et en cours d'accréditation.Les places sont limitées, les premiers inscrits seront les premiers servis.L'inscription est gratuite et obligatoire. Je m'inscris Image
Article
[WEBINAIRE] Journée Mondiale Maladies Rares 2025
À l’occasion de la Journée mondiale des maladies rares, l’Hôpital Universitaire de Bruxelles organise une conférence en ligne visant à offrir un espace de présentation et d’échanges autour du travail de deux de nos équipes engagées dans les Réseaux Européens de Référence (ERN) pour les maladies rares. Les maladies rares et les centres d'expertise du H.U.B: présentation par deux équipes membres de réseaux européens de référence.À l’occasion de la Journée mondiale des maladies rares, l’Hôpital Universitaire de Bruxelles organise une conférence en ligne visant à offrir un espace de présentation et d’échanges autour du travail de deux de nos équipes engagées dans les Réseaux Européens de Référence (ERN) pour les maladies rares.Programme du séminaire« 50 nuances d’épilepsie : manifestations rares d’une maladie fréquente »Prof. Alec AEBY et Pr. Chantal DEPONDTService de neurologie - H.U.B. Service de neuropédatrie - HUDERF H.U.BEuropean Reference Network EpiCARE « Les glandes dans tous leurs états : Nécessité d’une prise en charge adaptée »Pr. Aglaia KYRILLI, Pr. Agnès BURNIAT, Pr. Natacha DRIESSENS, Pr. Cécile BRACHETService d’endocrinologie pédiatriqueService d’endocrinologie adulteEuropean Reference Network Endo-ERNInformations pratiquesDate : 28 février 2025Horaire : 12h30 – 13h30Lieu : Conférence en ligne via TeamsAccréditation demandée en éthique et économieCette conférence est une opportunité unique d’en apprendre davantage sur ces réseaux européens et d’échanger avec des spécialistes engagés dans l’amélioration de la prise en charge des patients atteints de maladies rares. Me connecter au webinaire Image
Rich page
Clinique Neurovasculaire (Stroke Unit)
Image Contactez la Clinique Neurovasculaire Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patients ; référer un patient ; demander un (deuxième) avis ?Contactez notre clinique par téléphone au +32 (0)2 555 46 22 ou par email à secmed [dot] neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (secmed[dot]neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Vous souhaitez prendre rendez-vous avec l'un de nos spécialistes pour vous ou pour l'un de vos proches ?Contactez-nous par téléphone au +32 (0)2 555 33 52 ou par email à secmed [dot] neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (cons[dot]neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Vous avez une demande d'ordre administratif ?Contactez notre administration médicale par téléphone au +32 (0)2 555 46 22 ou par email à secmed [dot] neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (secmed[dot]neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Merci de noter que les horaires de visites dans cette unité sont de 15h00 à 19h00 pour tout les patients (stroke et non stroke). Bénéficiez de soins neurovasculaires d'excellence à l'H.U.B Bienvenue à la Clinique Neurovasculaire, votre référence pour une prise en charge avancée et personnalisée des pathologies vasculaires cérébrales. Grâce à notre expertise, une approche holistique et des techniques de pointe, nous plaçons votre santé au cœur de nos priorités. Image Image Image Des trajets de soins sur mesure Notre expertise couvre un large éventail de pathologies, de l’AVC ischémique et hémorragique aux AIT, en passant par l’AVC du sujet jeune, les anévrysmes et malformations artério-veineuses, les hématomes sous-duraux, les complications neurovasculaires liées à la drépanocytose, les vertiges et les acouphènes pulsatiles. Chaque patient bénéficie d’un suivi adapté et structuré selon ses besoins spécifiques. Une prise en charge complète et bienveillante Au-delà des soins médicaux et paramédicaux, nous vous accompagnons à chaque étape de votre parcours. Une infirmière spécialisée en stroke vous accueille au sein de la stroke unit et vous suit trois mois après votre hospitalisation, et nos psychologues, disponibles en intra-hospitalier et ambulatoire, offrent un soutien essentiel à vous et votre entourage. De plus, les Mardis de l’AVC proposent des ateliers d’échange pour discuter des défis post-AVC avec nos soignants et d’autres patients. La prise en charge de l'AVC à l'Hôpital Erasme - H.U.B Dr. Noémie Ligot, Directrice de la Clinique Neurovasculaire Spécialiste en neurologie et neurovasculaire. Titulaire de plusieurs diplômes spécialisés en neurologie, neuro-réhabilitation et neurosonologie, le Dr. Ligot occupe également des fonctions académiques et mène de nombreuses recherches cliniques sur les accidents vasculaires cérébraux et les maladies neurovasculaires. Présidente du Belgian Stroke Council et membre actif de l’European Stroke Organisation, elle joue un rôle clé dans le développement des stratégies nationales de lutte contre l’AVC et dans la formation des professionnels de santé.Domaines d’expertise:Prise en charge des AVC : thrombolyse, thrombectomie, prévention des récidivesNeurosonologie et imagerie vasculaire : Doppler transcrânien, écho-Doppler des artères carotides et vertébralesNeuro-réhabilitation : suivi et optimisation de la récupération post-AVCRecherche clinique : essais thérapeutiques sur les AVC, thrombectomie et biomarqueurs neurovasculairesEnseignement et formation : encadrement académique, formation en neurologie vasculaire Une équipe hautement spécialisée et de garde 24/7 Les équipes sont disponibles en permanence pour répondre à toutes les urgences neurovasculaires prises en charge par un neurologue présent sur place et également disponible à tout moment. 6 neurologues vasculaires spécialisés sont exclusivement dédiés aux urgences et pathologies neurovasculaires. Ils travaillent en étroite collaboration avec une équipe d'infirmiers spécialisés en stroke et de paramédicaux experts : kinésithérapeutes, ergothérapeutes, logopèdes, neuropsychologues, psychologues et assistantes sociales. Ensemble, ils assurent une prise en charge complète et adaptée à chaque patient.  Les membres de notre équipeNeurologues vasculaires : Dr. Noémie LIGOT, Dr. Sophie FASTRE, Dr Gilles NAEIJE, Dr Katharina HOHENBICHLER, Dr Anissa ABDERRAKIB et Dr Lise JODAïTIS.Infirmier Chef: Diogo DA ROCHA GARCIAInfirmières cheffes adjointes: Mélanie RODRIGUES, Sara FERREIRA CATARINOInfirmière - éducation AVC : Laila BOUNAANAErgothérapeutes : Laurence MOLLET, Gisèle VAN CAMPENHOUDTLogopèdes : Nathalie GUERRY, Laura MORALDO, Odaline LOPEZ ALBERTOPsychologues : Anaïs ROMMEL, Jessica HENDRICKXKinésithérapeutes : Claire QUESTIENNE, Iris COUTOUZIS, Sara BEN CHEKROUNAssistante sociale: Gamze KARABULUTNeuropsychologue: Christelle MAENHOUT, Hichem SLAMADiététicienne: Myriam AUTPHENNESecrétaire: Nathalie SERVAIS Des technologies de pointe Nous utilisons des outils diagnostiques de pointe pour évaluer l’intégrité fonctionnelle et structurelle du cerveau, tels que le scanner de perfusion, l’IRM, le PET-MR, le SPECT Diamox, le PET-FDG, le Monitoring-EEG continu. Pour le traitement, nous disposons des médicaments thrombolytiques, des dispositifs les plus avancés pour les thrombectomies et embolisations/stentings (anévrismes, MAV, artère méningée moyenne…)  assurés par une équipe de neuroradiologie interventionnelle experte, garantissant des interventions précises et rapides. Une collaboration multidisciplinaire Notre équipe travaille en étroite synergie avec des neurologues, neuroradiologues diagnostiques et interventionnels, urgentistes, intensivistes, neurochirurgiens, cardiologues, ORL et spécialistes en rééducation. Cette collaboration garantit une intervention rapide, la détermination précise et précoce des causes de l’AVC, l’ajustement sans délai des traitements pour minimiser les risques de récidive et une rééducation précoce pour réduire l’impact fonctionnel. Les services avec lesquels nous travaillons Neurologie Lien vers Neurologie Neuroradiologie Interventionnelle Lien vers Neuroradiologie Interventionnelle Oto-Rhino-Laryngologie (ORL) Lien vers Oto-Rhino-Laryngologie (ORL) Trajets de soins multidisciplinaires spécifiques Hypertension intracrânienne (HTIC) et acouphènes pulsatiles, Dr. Sophie FASTRE avec le services d’ORL, de neuroradiologie diagnostique et interventionnelle et d'ophtalmologie.Vertiges : Dr. Gilles NAEIJE et Dr. Katharina HOHENBICHLER avec le service d’ORL via des consultations neuro-ORL conjointes. Image Une clinique active dans la Recherche et l'Innovation Nous participons à de nombreuses études cliniques internationales et menons des études académiques en collaboration avec l’ULB et le laboratoire LN2T. Ces études portent sur des traitements visant à augmenter l’efficacité des traitements de revascularisation, diminuer l’expansion des hématomes cérébraux, mieux comprendre, traiter les troubles cognitifs et l’épilepsie post-AVC… Cette implication permet à nos patients d’accéder à des techniques et traitements innovants avant leur mise sur le marché, leur offrant des solutions diagnostiques et thérapeutiques de pointe. Comment reconnaître les signes d'un AVC avec la méthode "FAST" Plus l'intervention est rapide, plus de tissu cérébral peut être sauvé et plus grandes sont les chances de guérison !Réagissez immédiatement et appelez le 112. Chaque minute compte ! Ressources et liens utiles pour les patients AVC et leurs aidants proches Que vous ou l'un de vos proches ayez déjà fait un ou plusieurs AVC, nous sommes là pour vous accompagner et vous informer pas à pas. C'est pourquoi nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patient.e.s ou encore par les acteurs de santé publique) qui d'une part, vous aideront à mieux comprendre la maladie et la gérer et, d'autre part, vous permettront d'identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. [VIDEO] Comment traitons-nous l'AVC en urgence à l'Hôpital Erasme ? [VIDEO] Qu'est-ce qu'un AVC ? [ARTICLE] Les troubles de l'équilibre après un AVC : conseils et prise en charg… [LIVRETS] 10 livrets pour les patients à propos de l’AVC (Belgian Stroke Counci… [SITE WEB] Belgian Stroke Council [ARTICLE] L’alimentation : un précieux atout dans la prévention des AVC [ARTICLE] Anatomie d’une chute : les troubles de l’équilibre après un AVC [ARTICLE] Les troubles de la parole et du langage après un AVC [ARTICLE] Obésité : un facteur clé dans la prévention des AVC [ARTICLE] Reprendre le volant après un AVC : ce qu’il faut savoir [ARTICLE] AVC : Comment prévenir l'épuisement des aidants proches ? [PODCAST] Oreillette et Ventricule - Episode 9 - Pour limiter l’impact d’un AVC… [JOURNAL PATIENTS] L'Hôpital & Vous - Décembre 2025 - AVC : Des services et un… Image Les Mardis de l'AVC Chaque mois, la Clinique Neurovasculaire organise un atelier où patients, aidants et soignants se rencontrent et échangent sur des problématiques liées au post-AVC (équilibre, concentration, langage, conduite, alimentation, etc.). Un moment privilégié pour partager ses problèmes, ses bonnes pratiques ou encore ses questions avec des personnes qui vous comprennent. Prochains ateliers :13/01/2026 - AVC, hypertension et hypercholestérolémie. En savoir plus.10/02/2026 - AVC et tabac17/03/2026 - AVC et troubles de l'équilibre : prévention des chutes et aides techniques21/04/2026 - AVC : fatigue, troubles de l'humeur et SAS16/06/2026 - Reprendre la conduite après un AVC22/09/2026 - Les troubles de la concentration et de la cognition après un AVC17/11/2026 - AVC et gestion des facteurs de risque cardiovasculaire grâce à l'alimentation15/12/2026 - Communiquer après un AVC : les logopèdes vous accompagnent Je m'inscris FAQ sur les Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC) 1. Qu'est-ce qu'un AVC ? Un AVC se produit lorsque la circulation sanguine vers une partie du cerveau est interrompue, soit par un caillot (AVC ischémique), soit par une rupture de vaisseau sanguin (AVC hémorragique). 2. Quels sont les symptômes d'un AVC ? Symptômes d’alerte de l'AVCParalysie ou engourdissement : souvent d'un seul côté du corps.Troubles de la parole : difficulté à parler ou à comprendre.Perte de vision : souvent d'un œil ou vision double.Maux de tête sévères : particulièrement s'ils surviennent soudainement sans cause apparent. 3. Que faire si je pense que quelqu'un fait un AVC ? Agissez vite ! Appelez immédiatement le 112 ou votre service d'urgence local. Chaque minute compte, car plus le traitement est administré rapidement, meilleures sont les chances de récupération. 4. Quels sont les facteurs de risque d'un AVC ? Les principaux facteurs de risque de l'AVC sont :Hypertension artérielleTabagismeDiabèteCholestérol élevéSurpoidsManque d'activité physiqueProblèmes cardiaquesAntécédents familiauxConsommation excessive d'alcool.Utilisation de contraceptifs oraux, surtout chez les fumeuses de plus de 35 ans. 5. Comment prévenir un AVC ? Pour prévenir un AVC, il est recommandé d'adopter un mode de vie sain et de :Manger équilibréFaire de l’exercice régulièrementArrêter de fumerSurveiller votre pression artérielle et votre cholestérolConsulter régulièrement votre médecin.Limiter la consommation d'alcool.Gérer le stress par des techniques de relaxation ou de méditation.Effectuer des contrôles médicaux réguliers pour surveiller la tension artérielle, le taux de sucre et de cholestérol. 6. Comment traite-t-on un AVC en phase aigue ? Les traitements varient selon le type d'AVC :Pour un AVC ischémique, un médicament appelé thrombolytique peut dissoudre le caillot. La thrombectomie mécanique est une option pour certains AVC ischémiques et consiste à retirer le caillot via un cathéter. Pour un AVC hémorragique, des interventions pour stopper l'hémorragie, pour extraire le sang du cerveau, ainsi que la réversion de certains médicaments qui aggravent l'hémorragie, peuvent être nécessaires.Plus les traitements sont administrés rapidement, meilleures sont les chances de survie et de récupération.  7. Combien de temps faut-il pour récupérer d'un AVC ? Cela dépend de la gravité de l'AVC et de la rapidité du traitement. Certaines personnes récupèrent en quelques semaines, d'autres mettent des mois, voire plus. La rééducation intensive et le soutien multidisciplinaire (kinésithérapeutes, orthophonistes, psychologues) jouent un rôle crucial dans l'optimisation de la récupération. 8. Quels sont les séquelles possibles ? Les séquelles d'un AVC peuvent être très différentes d'un AVC à l'autre et dépendent de la localisation dans le cerveau. Faiblesse ou paralysieProblèmes d'élocutionTroubles de mémoireDifficultés émotionnelles (anxiété, dépression)Troubles de la sensibilité et de la coordination d’un ou plusieurs membresTroubles de la marche et de l’équilibre 9. L'AVC touche-t-il uniquement les personnes âgées ? Non. Bien que plus fréquent chez les personnes de plus de 65 ans, il peut toucher des personnes jeunes (les moins de 50 ans, c'est ce que l'on appelle l'AVC chez les sujets jeunes), voire des enfants. 10. Peut-on faire plusieurs AVC ? Oui. Une personne qui a eu un AVC est plus à risque d'en faire un autre. C'est pourquoi la prévention et le suivi médical sont essentiels. 11. Peut-on mourir d'un AVC ? Oui, malheureusement, un AVC peut être fatal. La gravité dépend de plusieurs facteurs :La rapidité de la prise en charge : Plus le traitement est rapide, meilleures sont les chances de survie.La taille et la localisation de l'AVC : Un AVC massif ou touchant une zone critique du cerveau peut être plus dangereux.Le type d'AVC : Les AVC hémorragiques (rupture d'un vaisseau) ont généralement un taux de mortalité plus élevé que les AVC ischémiques (caillot).Cependant, avec une reconnaissance précoce des symptômes et une prise en charge rapide, de nombreuses vies sont sauvées. Les avancées médicales permettent aussi de limiter les séquelles dans bien des cas.
Article
Anatomie d’une chute : les troubles de l’équilibre après un AVC
À l’occasion de l’atelier patients-soignants qui est organisé ce mardi 11 février par la Clinique Neurovasculaire sur les troubles de l’équilibre après un AVC, Sara Ben Chekroun, kinésithérapeute, revient sur les points d’attention à surveiller chez le patient, à l’hôpital et surtout à domicile pour éviter les chutes. Interview Quels sont les troubles d’équilibre que l’on peut rencontrer après un AVC et pourquoi ?Avant d’expliquer ce que sont les troubles de l’équilibre, il me paraît utile de rappeler ce qu’est un AVC. Un Accident Vasculaire Cérébral (AVC) est un caillot qui vient boucher une artère cérébrale (on parle alors d’AVC ischémique). Un AVC peut aussi être lié à la rupture d’une artère cérébrale (on parle alors d’AVC hémorragique). Dans les deux cas, une zone du cerveau est en souffrance car en manque d’oxygène. Plus le temps passe, plus cette zone meurt. Un tel évènement n’est pas sans séquelle pour le corps. Des troubles de l’équilibre peuvent survenir si la partie du cerveau qui est atteinte est directement responsable de l’équilibre, mais aussi si les autres zones du cerveau qui sont touchées provoquent des séquelles (comme par exemple : paralysie, perte de force, d’un côté du corps ou un seul membre, difficulté à sentir sa jambe ou le sol sous le pied, baisse de l’acuité visuelle) dont les conséquences résultent dans des troubles de l’équilibre. Image D’autres troubles qui surviennent après un AVC (troubles cognitifs, moteurs, de la concentration, de l’attention) ainsi que la fatigue, peuvent entraîner des troubles de l’équilibre et constituer de sérieux facteurs de risque de chute. La fatigue est probablement LE symptôme le plus sous-estimé car, elle persiste longtemps après un AVC, elle peut engendrer des états de faiblesse, la baisse de l’attention et de la concentration, notamment chez les patients âgés de plus de 65 ans. On sait qu’une personne qui a fait un AVC après 65 ans présente un risque de chute 3 fois plus élevé qu’une personne de 65 ans qui n’a pas fait d’AVC[1]. Il s’agit vraiment d’un problème majeur pour cette population à risque. De plus, on observe qu’il y a également un lien entre la dépression et le risque de chute : 30 à 50 % des patients qui ont fait un AVC et qui perdent leur autonomie du jour au lendemain, tombent en dépression et ont plus tendance à faire des chutes[2].Les troubles de l’équilibre et les risques de chute qui en découlent peuvent également être induits par des facteurs externes comme une mauvaise médication ou un environnement inadapté. Un patient qui a fait un ou plusieurs AVC peut prendre des médicaments tels que des antidouleurs, des anticoagulants, des antidépresseurs ou des diurétiques. Il faut aider le patient à gérer sa médication, car s’il en prend trop ou pas assez, il va souffrir d’effets secondaires importants comme l’incontinence, l’incapacité à gérer des changements de position, les chutes de tension au moment de se lever ou encore les « yoyos glycémiques », notamment chez les patients diabétiques, qui vont interférer avec les risques de chute (aller aux toilettes, par exemple, peut entraîner des chutes).L’environnement de vie d’un patient qui a fait un AVC doit être repensé pour éviter les chutes : la présence de tapis, d’escaliers sans rampe, d’obstacles dans la maison, une mauvaise lumière ou ne serait-ce que de mauvaises chaussures ou pantoufles peuvent accroître le risque de chute. Parfois, c’est ce qui limite le retour à domicile. Les familles ne comprennent pas toujours pleinement ce qu’est un AVC et ils n’ont pas conscience de la portée des troubles et des déficits occasionnés. Il faut savoir qu’un tiers des patients qui ont fait un AVC gardent un handicap au quotidien[3], même un an après. Le risque de chute est toujours très présent et une fois que le patient a chuté, il commence souvent à développer la peur de tomber. Cette peur se mue en une immobilisation progressive qui, peu à peu l’isole, le fragilise et détruit son autonomie. C’est un cercle vicieux car, moins le patient bouge, plus il prendre de risques de tomber à nouveau lorsqu’il doit bouger. On constate que chez les populations de patients qui ont déjà chuté une fois, 50% chutent une deuxième fois[4], multipliant ainsi les hospitalisations et renforçant à chaque fois l’angoisse du patient et de ses proches.Quels sont les types de chute les plus fréquents chez les patients qui ont fait un ou plusieurs AVC ? Les chutes les plus fréquentes ont lieu au domicile ou lors des transferts, quand le patient doit passer de la station couchée à debout, pour aller à la douche ou aux toilettes par exemple. La salle de bain et les toilettes sont deux environnements qui provoquent énormément de chutes. Heureusement, on recense peu de blessures graves, mais il y a quand même parfois des hospitalisations pour des fractures du col du fémur ou des hématomes cérébraux. Lorsque le patient revient à l’hôpital, l’équipe doit refaire toute une évaluation de l’équilibre, la comparer par rapport à celle de l’hospitalisation précédente et discuter avec le patient et ses proches pour en savoir plus sur le contexte et les causes de la chute. Tout ces éléments influencent le projet de soin du patient.Si le patient se dégrade trop et que la famille ne se sent plus capable de prendre soin de lui à domicile, il est envoyé en maison de repos. Ce sont des situations très compliquées pour les aidants proches qui ont du mal à comprendre pourquoi le patient continue à tomber malgré leurs soins et leur attention. Ils sont généralement très angoissés car, du jour au lendemain, leur quotidien tourne uniquement autour du patient, de ses risques de chute, de la peur de la chute et de revivre une hospitalisation.  Image D’un autre point de vue, les risques de chute sont également difficiles à gérer pour les soignants qui, comme les aidants, ont une responsabilité vis-à-vis du patient. Si un patient tombe durant son séjour à l’hôpital, il est primordial de savoir pourquoi et comment cela s’est produit, afin de mettre en place des mesures préventives et/ou correctives qui assurent sa sécurité tout en préservant au maximum son autonomie. Il n’est pas toujours évident de trouver le juste milieu.Chaque semaine, une évaluation des risques de chute est réalisée chez les patients plus âgés qui sont en revalidation. Ces tests nous permettent de voir leur évolution et d’identifier ce qui les met le plus à risque de chute. Les résultats de cette évaluation sont communiqués au staff, au médecin et à la famille. Une bonne communication entre toutes les personnes qui interviennent dans le parcours de soin du patient est essentielle, surtout quand les patients rentrent à domicile pour le week-end. Nous voyons avec le patient ce qui est difficile, facile puis nous mettons en place un plan de traitement pour essayer de travailler l’équilibre. Nous veillons à bien informer la famille de ce plan et à répondre à toutes leurs questions et inquiétudes. Après, le risque zéro n’existe pas… En fonction des séquelles de l’AVC, tout va changer. C’est pourquoi nous faisons des réunions avec la famille, le médecin, les paramédicaux et le patient pour faire le point sur la situation et évaluer dans quelle mesure le patient est conscient ou non de sa nouvelle réalité, celle en dehors de l’hôpital. À l’hôpital il y a toujours du monde, le patient est aidé, il bénéficie de tous les équipements nécessaires et adaptés. Le sol est plat ! De retour chez lui le week-end, il est confronté à la « vraie » vie, où tout devient plus vite compliqué (pour se lever, s’habiller, se laver, se déplacer) et où le patient réalise que ce n’est pas si évident que ça et que les risques sont élevés.Quelles sont les prises en charges médicales actuellement disponibles à l’Hôpital Erasme - HUB pour préserver l’équilibre chez les patients qui ont fait un/des AVC ?Notre équipe travaille en étroite synergie avec des neurologues, neuroradiologues diagnostiques et interventionnels, urgentistes, intensivistes, neurochirurgiens, cardiologues, ORL et spécialistes en rééducation (neuropsychologues, psychologues, kinésithérapeutes, ergothérapeutes, infirmier.e.s, diététicien.ne.s. Cette collaboration garantit une intervention rapide, la détermination précise et précoce des causes de l’AVC, l’ajustement sans délai des traitements pour minimiser les risques de récidive et favoriser une rééducation précoce pour réduire l’impact fonctionnel.Les assistantes sociales de l’H.U.B passent voir le patient et la famille pour voir s’il y a un besoin d’aide à domicile pour les  soulager au quotidien. Les psychologues sont là pour accompagner le patient et la famille qui doivent faire le deuil de la « vie d’avant ». Nous mettons également à disposition des aides techniques canne, béquilles, chaises roulantes, scooters adaptés) dont la plupart est remboursée. Qu’est-ce que le patient, et/ou éventuellement l’aidant proche, peut mettre en place à domicile pour prévenir au maximum les chutes ?Ce que nous conseillons aux patients est de faire vérifier la vision et l’audition du patient car elles impactent fortement l’équilibre. Nous veillons également à la bonne gestion de la médication en évitant les effets secondaires et en les changeant si nécessaire. Nous proposons également de faire attention à l’environnement du patient à la maison : enlever les tapis ou mettre des antidérapants, avoir une tribune, être toujours accompagné dans les escaliers, porter des chaussures appropriées, aménager un siège de douche, des barres d’appuis et, si nécessaire, un lit médicalisé. L’important étant que toutes les aides, techniques comme humaines, soient prêtes dès le retour du patient chez lui. Image Si le patient vit seul, il peut soit retourner chez lui, mais avec une aide à domicile maximale avec : une infirmière qui passe matin et soir, tous les jours ; des séjours en centre de jour ; des aides familiales et ménagères. Soit il va vivre en maison de repos s’il ne peut plus vivre seul entre deux visites à domicile.Liens ressources :Le Belgian Stroke Council (BSC) regroupe différents médecins (dont le Dr. Noémie Ligot, Directrice de la Clinique Neurovasculaire de l’H.U.B est la Présidente) pour fournir toutes les informations concernant l’AVC que ce soit pour les patients ou les soignants. Vous trouverez également des liens vers des associations, des associations de patients, des groupes d’entraide, des témoignages ainsi que divers livrets gratuits à télécharger[1] Cahit U.,Demet G., Nevzat U., Serhat O., Gazi O. «charactéristics of failing in patients with stroke”. Neurology Neurosurg Psychiatry 2000[2] ibid[3]Poindessous, J., Basta, M., Gomis, N., Gonzar, A., & Dupaquier, L. (2019). La rééducation précoce post-AVC. 33(206), 16-19.[4]Batchelor F., Mackintosh S., Said C., Hill K., “Falls after stroke”, International Journal of Stroke, 2012 Contact et information Sara Ben ChekrounKinésithérapeute au Service de Neurologie de l’H.U.BSara [dot] benchekroun [at] hubruxelles [dot] be (Sara[dot]benchekroun[at]hubruxelles[dot]be)   Image Prochains ateliers "Mieux vivre après un AVC" 18/03/2025 - Comment gérer les facteurs de risque cardiovasculaire grâce à l’alimentation ?15/04/2025 - Langage et parole après un AVC20/05/2025 - Mes facteurs de risque cardiovasculaire sont-ils suffisamment bien contrôlés (obésité, diabète, SAS,…) ? 17/06/2025 - Puis-je conduire après un AVC ? Evaluez votre aptitude à la conduite avec le CARA. Je m'inscris
Article
L’Hystéroscopie ambulatoire prend ses quartiers à l'H.U.B !
Le Service de Gynécologie a récemment inauguré un nouveau local totalement équipé et dédié à l’hystéroscopie ambulatoire, en consultation, à l’Hôpital Erasme. L’H.U.B est le 3ème centre francophone de Belgique à proposer cette prise en charge opératoire en consultation aux patientes qui présentent des saignements utérins anormaux à cause d’une pathologie intra-cavitaire. Le Dr. Ludovica Imperiale, Gynécologue spécialisée dans les chirurgies mini-invasives et responsable de la Clinique du saignement de l’H.U.B, revient sur l’intérêt d’offrir une telle approche intégrée de l’hystéroscopie.  Interview avec le Dr. Ludovica Imperiale À quoi ressemble le trajet de soin d’une patiente qui doit subir une hystéroscopie ? Normalement, on propose une hystéroscopie aux patientes qui présentent potentiellement une pathologie de la cavité utérine comme, par exemple, des fibromes, des polypes ou encore un cancer de l’endomètre. On peut aussi la proposer à des patientes qui ont accouché ou fait une fausse couche et qui ont des restes placentaires. Le point commun entre toutes ces pathologies est qu’elles provoquent des saignements utérins anormaux chez les patientes. C’est pourquoi l’hystéroscopie est une procédure réalisée dans le cadre de la Clinique du saignement de l’H.U.B. Le trajet de soins comprend tout d’abord un rendez-vous avec un.e gynécologue qui réalise un examen complet ainsi qu’une échographie, afin de voir l’utérus dans sa totalité. Si besoin, on peut aussi réaliser une hystéroscopie diagnostique en consultation, afin de confirmer la pathologie. Dans le cas où une pathologie intra-cavitaire est identifiée lors de l’hystéroscopie diagnostique, la patiente revient une seconde fois, pour une hystéroscopie opératoire afin de traiter les lésions dans l’utérus. La majorité des hôpitaux pratique l’hystéroscopie opératoire en salle d’opération, car cette procédure requiert la dilatation du col de l’utérus, ce qui est douloureux et doit se faire sous anesthésie. L’H.U.B est le troisième centre hospitalier en Belgique francophone à proposer une hystéroscopie opératoire en consultation et à avoir fait l’acquisition du TruClear®, une technologie de pointe développée par la société Medtronic qui, grâce à sa petite taille, permet de retirer les polypes ou toute autre pathologie intra-cavitaire, sans douleur ni saignement dans la majorité des cas, le tout sans anesthésie. Il s’agit d’une innovation vraiment importante pour les patientes dont l’intervention indolore et rapide leur permet de reprendre immédiatement leurs activités de la journée sans le moindre effet secondaire. Il faut préciser que l’hystéroscopie opératoire ambulatoire est particulièrement recommandée pour les « petites » pathologies. ll ne s’agit pas d’une procédure que l’on peut proposer à toutes les patientes. L’hystéroscopie opératoire ambulatoire sera proposée aux patientes pour qui l’hystéroscopie diagnostique s’est déroulée sans douleur et dont la pathologie intra-cavitaire est bégnine. Bien entendu, si ces patientes préfèrent l’intervention sous anesthésie, cette solution reste accessible. Cette approche ambulatoire est aussi intéressante pour l’hôpital dans le sens où, le fait de moins solliciter les blocs opératoires pour des hystéroscopies permet de débloquer des plages pour d’autres interventions pratiquées à l’Hôpital de Jour et donc, de réduire les délais d’attente des patients. En quoi le nouveau local et les nouveaux équipements facilitent ce trajet de soins ? Tout est fait en un seul et même endroit, en consultation. Dans le nouveau local que nous avons aménagé, il y a une machine d’échographie en 3D, les instruments pour faire des hystéroscopies diagnostiques et effectuer, si nécessaire, des biopsies. Nous avons aussi un TruClear® à disposition pour la pratique d’hystéroscopies opératoires ambulatoires, ainsi que des casques de réalité virtuelle pour proposer une hypnose durant l’intervention. De plus, ce local est attenant à l’Hôpital de Jour, ce qui nous permet, en cas de complication éventuelle, d’accéder rapidement à une salle d’opération. À noter aussi qu’une infirmière spécialisée, Mme. Émilie Chasseriaud, est là pour accompagner les médecins et les patientes durant la procédure.   Quelle est l’expertise de l’H.U.B dans le domaine ?  L’H.U.B a une réelle expertise dans le domaine avec une équipe de 6 gynécologues, issus de la Clinique de Gynécologie (moi-même, Dr. Soria, Dr. Vanneste et Dr. Zingarelli) et de la Clinique de Fertilité (Dr. Moutard et Dr. Rabattu). Nous sommes tous spécialisés en chirurgie mini-invasive et formés à la procédure. Ensemble, nous pratiquons près de 500 hystéroscopies diagnostiques et plus ou moins 200 hystéroscopies opératoires en Hôpital de Jour par an.  La PMA est effectivement un autre domaine où l’hystéroscopie a toute sa place, puisque les patientes qui s’adressent à la Clinique de la fertilité ont souvent besoin de faire un bilan qui inclut le contrôle de leur cavité intra-utérine avant d’entamer leur traitement de PMA. Le Service d’Hématologie est également intégré dans le parcours de soins de la Clinique du saignement pour pouvoir exclure des pathologies de la coagulation qui seraient à l’origine de saignements utérins anormaux chez une patiente ou pour prendre en charge l’anémie ferriprive induite par des saignements abondants.  Quels messages souhaitez-vous adresser aux gynécologues et aux médecins généralistes ? L’H.U.B offre désormais une consultation complètement intégrée en hystéroscopie ambulatoire à l’Hôpital Erasme tous les jours et les délais d’attente sont courts. Nous pouvons intervenir rapidement et efficacement dans la prise en charge de vos patientes qui présentent : Des saignements utérins anormaux au moment ou en dehors des règles ; Des saignements utérins anormaux alors qu’elles sont ménopausées ; Une anémie ferriprive d’origine indéterminée dans leur bilan sanguin ; Pour toute demande urgente de rendez-vous ou d’avis pour une patiente, ils peuvent contacter directement la consultation de gynécologie par email à Cons [dot] Gyn-Obs [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]Gyn-Obs[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Contact et information Dr. Ludovica ImperialeResponsable de la Clinique du Saignement de l'H.U.Bludovica [dot] imperiale [at] hubruxelles [dot] be (ludovica[dot]imperiale[at]hubruxelles[dot]be) 
Rich page
Clinique du Saignement
Contactez la Clinique du Saignement Pour toute demande urgente de rendez-vous ou d’avis pour une patiente, contactez directement la consultation de gynécologie par email à Cons [dot] Gyn-Obs [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]Gyn-Obs[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) ou par téléphone au +32 (0)2 555 35 08 Une clinique dédiée au traitement des saignements utérins anormaux Nous savons combien les saignements utérins anormaux peuvent être source de préoccupations et de stress. Notre rôle est de vous offrir un cadre sécurisé et humain où vous serez écoutée, comprise et soignée. Nous nous engageons à vous fournir une prise en charge spécialisée, en vous guidant à travers les différentes étapes de votre parcours de soin, pour que vous puissiez retrouver votre équilibre et votre bien-être. Image Image Image Dans le respect de chaque patiente Notre équipe est là pour comprendre ce qui se passe et vous apporter des réponses claires. Nous utiliserons des moyens diagnostiques modernes et efficaces pour identifier rapidement la cause de vos symptômes et trouver la solution la plus adaptée à votre situation. Notre priorité est de vous aider à traverser cette période difficile, avec des soins de qualité, un suivi régulier et, si nécessaire, des traitements adaptés. Avec des technologies de pointe Nous vous proposons des soins de pointe, dans un environnement bienveillant où vous vous sentirez soutenue à chaque instant. Grâce à des équipements modernes et des technologies de diagnostic et opératoires avancées, nous pouvons vous offrir les meilleures options thérapeutiques rapidement, tout en vous assurant un suivi de qualité.  Notre offre de soins aux patients qui souffrent de saignements utérins anormaux Consultation spécialiséeLors de votre consultation, un.e de nos gynécologues-obstétricien.ne.s spécialisé.e.s prendra le temps de vous examiner. Grâce à des tests et des examens adaptés (échographies, prises de sang, hystéroscopie diagnostique, etc.), nous pourrons rapidement identifier la cause de vos saignements et vous proposer les options de traitement les plus appropriées.Prise en charge des pathologies bénignesSi vos saignements sont liés à des pathologies bénignes comme des fibromes ou des polypes, nous vous proposerons des traitements ciblés qui peuvent inclure des médicaments pour réguler les saignements ou d'autres traitements non invasifs. Vous serez toujours informée et impliquée dans les décisions concernant votre prise en charge.La chirurgie, si nécessaireDans certains cas, lorsque les traitements médicaux ne suffisent pas ou si une pathologie plus complexe est diagnostiquée, une intervention chirurgicale peut être envisagée. Nous disposons d'une équipe chirurgicale expérimentée et d'équipements de pointe pour réaliser des interventions en toute sécurité, qu'il s'agisse de procédures plus simples ou de traitements plus complexes, comme l'ablation de fibrome ou de l'utérus (hystérectomie). Nos chirurgiens privilégient des techniques peu invasives chaque fois que possible, pour minimiser le temps de récupération et maximiser le confort de la patiente. Suivi personnaliséAprès votre traitement, un suivi régulier sera mis en place pour nous assurer que votre état de santé s’améliore et que vous ne ressentez plus de symptômes gênants. Si une intervention chirurgicale a eu lieu, nous serons là pour vous accompagner tout au long de la période de convalescence et vous aider à reprendre vos activités en toute sérénité.Information et préventionNous vous fournirons toutes les informations nécessaires pour comprendre les causes de vos saignements et mettre en place les traitements disponibles. Une patiente informée est une patiente qui peut prendre des décisions éclairées sur sa santé. Nos équipes sont à votre disposition pour répondre à toutes vos questions.Soutien psychologiqueComprendre la cause de vos saignements et recevoir un traitement adapté est important, mais il est tout aussi essentiel de vous sentir soutenue sur le plan émotionnel. Nous proposons un accompagnement psychologique pour toutes les patientes qui en ressentent le besoin. Vous pouvez compter sur notre écoute et notre soutien tout au long de votre parcours. Image Dr. Ludovica Imperiale, Responsable de la Clinique du Saignement Spécialité(-s)Gynécologue Obstétricienne-ChirurgienneSpécialiste en chirurgie mini-invasiveLe Docteur Imperiale, depuis le début de sa formation de spécialiste, s'est toujours occupée de chirurgie mini-invasive et en particulier d'hystéroscopie. Elle a ouvert la première consultation d'hystéroscopie diagnostique de l’H.U.B en août 2022. Depuis le 8 février 2024, la Clinique du Saignement dispose également d'une consultation d'hystéroscopie opératoire ambulatoire.  Prendre rendez-vous Une équipe spécialisée MédecinsDr. Ludovica IMPERIALEDr. Carlos SORIA GALVARRO INIGUEZDr. Camille VANNESTEDr. Morgana ZINGARELLI InfimièreEmilie CHASSERIAUDNous travaillons également en étroite collaboration avec la Clinique de l'EndométrioseProf. Maxime FASTREZEt avec la Clinique de FertilitéDr. Catherine HOUBADr. Noé MOUTARDDr. Agathe RABATTUEt le Service d'HématologieProf. Virginie DE WILDEProf. Serge MOTTEProf. Martin COLARD Ressources [ARTICLE] L’HYSTÉROSCOPIE AMBULATOIRE PREND SES QUARTIERS À L’H.U.B ! (Intervie… FAQ sur les saignements utérins anormaux 1. Qu’est-ce qu’un saignement utérin anormal ? Un saignement utérin est considéré comme anormal lorsque sa fréquence, sa durée ou son abondance diffère de ce qui est habituellement observé chez une femme. Cela inclut les saignements en dehors des règles et après la ménopause, ainsi que les règles particulièrement abondantes. 2. Quelles sont les causes des saignements utérins anormaux ? Les causes peuvent être variées : fibromes, polypes, adénomyose, infections, cancer de l'utérus, déséquilibre hormonal ou encore des troubles de la coagulation.  3. Les saignements utérins sont-ils toujours graves ? Pas nécessairement. La plupart des causes de saignement son bénignes. Il est néanmoins important de consulter un médecin pour écarter toute pathologie plus sérieuse. 4. Comment savoir si mes saignements nécessitent une consultation ? Si vous avez des saignements abondants, fréquents ou qui durent depuis plus de sept jours, il est conseillé de consulter. De même, si vous avez des saignements après la ménopause. Une consultation est aussi recommandée si vous ressentez des douleurs importantes lorsque vous saignez. 5. Quelles options de traitement existent pour les saignements utérins anormaux ? Les traitements varient en fonction de la cause : traitement médicamenteux pour réguler les saignements, chirurgie pour retirer les fibromes ou polypes, et dans certains cas, des interventions plus complexes (hystérectomie par exemple). 6. Est-il possible d’avoir des saignements utérins anormaux après la ménopause ? Oui, des saignements peuvent survenir après la ménopause. Cela peut être lié à un déséquilibre hormonal ou à d’autres causes plus graves, ce qui nécessite une consultation médicale sans délai. 7. Les fibromes peuvent-ils causer des saignements anormaux ? Oui, les fibromes utérins sont une cause fréquente de saignements utérins anormaux, ils peuvent provoquer des règles abondantes ou irrégulières. 8. Faut-il attendre avant de consulter en cas de saignements anormaux ? Non, il est préférable de consulter rapidement. Plus tôt la cause est identifiée, plus vite un traitement adapté peut être mis en place. 9. Puis-je continuer mes activités normales pendant les saignements ? Cela dépend de l'intensité des saignements et des symptômes associés. Si les saignements sont abondants et accompagnés de douleurs, il est préférable de se reposer et de consulter pour évaluer votre état. 10. Les saignements utérins peuvent-ils affecter ma fertilité ? Certaines causes de saignements utérins, comme l'adénomyose ou les fibromes, peuvent effectivement influencer la fertilité. Toutefois, de nombreux traitements existent pour améliorer la situation.