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Le service Gastro-Entérologie recrute
Dans le cadre du développement de son activité nous engageons des infirmier.ères et des aides-soignant.es Soucieux de prodiguer les soins les plus adaptés à nos patients, l'H.U.B innove au sein de ses services.C'est dans cette optique que nous développons les activités de notre service gastroentérologie de l'Hôpital Erasme et que nous recherchons des profils d'aides soignant.es et d'infirmier.ères pour viser l'excellence à nos côtés.Découvrez le service en image : https://youtube.com/shorts/j28P-p8sttk?feature=shareEt les profils que nous recherchonsInfirmier.èresAides soignant.es
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Maladies du foie liées à l’alcool : un enjeu de santé publique et d’équité sociale
Et si notre foie racontait notre quotidien ? Entretien avec le Dr. Laura Weichselbaum, Gastro-Entérologue à l'H.U.B, qui vient de publier un article sur le sujet dans la revue Journal of Hepatology Reports. Lire la suite. Et si notre foie racontait notre quotidien ? Le foie, cet organe discret mais essentiel, est aujourd’hui au cœur d’une alerte sanitaire silencieuse. La Dr Laura Weichselbaum a récemment rédigé un article de revue dans “JHEP Reports” (Journal of Hepatology Reports) expliquant que les maladies du foie liées à la consommation d’alcool touchent plus durement les populations en situation socio-économique défavorisée. Une réalité qui mérite d’être regardée avec humanité, lucidité… et responsabilité collective.Des comportements à risque liés à un contexte de vieContrairement aux idées reçues, il ne s’agit pas d’une affaire de « grands crus » ni d’une consommation festive ponctuelle. Ce sont des habitudes comme le binge drinking (boire beaucoup en peu de temps) associées à une mauvaise alimentation, un indice de masse corporelle élevé, et encore une forte consommation de tabac, qui forment un cocktail dangereux. Ces comportements à risque sont souvent exacerbés par des contextes de vie marquées par l’insécurité économique et sociale, un accès limité aux soins de santé, ainsi qu’ un entourage insuffisamment informé. “Aujourd’hui, de nombreuses analyses montrent qu’ à consommation égale d’alcool, les dommages pour la santé sont trois fois plus élevés chez les personnes défavorisées, et ce, même en tenant compte d’ autres  facteurs de risque tels que l’obésité ou la consommation de tabac” indique la Dr Weichselbaum Des inégalités face à la santéLes données montrent que les maladies du foie liées à l’alcool sont surreprésentées dans les milieux défavorisés. Cela ne s’explique pas nécessairement par une consommation plus élevée, mais plutôt par une exposition fréquente à plusieurs facteurs de risque simultanés. De plus, lorsque la maladie du foie se développe, le dépistage intervient souvent tardivement, en raison d’un suivi médical insuffisant.« La maladie du foie est silencieuse.  En tant que soignant, il est de notre devoir d’être sensible au vécu de notre patient afin de lui proposer le parcours de soin adapté et éventuellement l’inviter à se faire dépister.» Agir tôt, agir mieux : pour une santé plus équitableLa bonne nouvelle ? Il est possible d’agir.En sensibilisant sans culpabiliser, pour que chacun·e puisse comprendre les risques et les signaux d’alerte.En proposant un dépistage plus accessible, notamment en conscientisant les médecins généralistes et spécialistes aux risques associés au statut socio-économique.En accompagnant les publics concernés à se faire dépister et en informant davantage sur les risques liés à l’alcool. Et si la fiscalité devenait un levier de prévention ?Dans certains pays, certaines taxes ont été mises en place pour limiter la consommation d’alcool. “Peut-être devrions-nous sensibiliser nos décideurs belges à mettre en place des taxes ciblées sur les produits alcoolisés ou conditionnés pour favoriser le binge drinking et ainsi limiter la consommation à risque, tout en finançant des actions de santé publique.”  Ensemble, prenons soin de notre foie… La sensibilisation, la prévention et le dépistage pourraient éviter des maladies du foie parfois incurables. “Je me permets de rappeler que, même si l’idéal reste de limiter la consommation d’alcool au minimum, il est recommandé de ne pas dépasser 2 verres par jour pour les femmes et 3 pour les hommes.” Pour toute information complémentaire ou prise de rendez-vous pour un dépistage sur la santé de votre foie, contactez le service de Gastro-Entérologie par email à Cons [dot] GastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]GastroMed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) ou par téléphone au +32 (0)2 555 35 04. 
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Bronchiolite : évitez l’hospitalisation grâce à l’immunisation
Une seule injection de Beyfortus® suffit pour protéger votre bébé tout l’hiver. Prenez rendez-vous à l'Hôpital Erasme dès maintenant ! Chaque hiver, la bronchiolite revient et touche des milliers de bébés en Belgique. La plupart s’en remettent bien, mais certains développent de graves difficultés respiratoires nécessitant une hospitalisation, parfois en soins intensifs.Pour protéger au mieux les nourrissons, l’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) et l’Hôpital Erasme organisent, du 1er septembre au 31 octobre 2025, une campagne d’immunisation destinée aux bébés nés entre le 19 février et le 30 septembre 2025.Cons [dot] Pedia [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Prendre RDV par mail)Téléphone: 02 555 55 55Via notre formulaire: sélectionner le service pédiatrie et indiquer dans votre message qu'il s'agit d'une immunisation au Beyfortus pour votre enfant: Quelle différence entre vaccination et immunisation ?Il ne s’agit pas d’un vaccin classique :Le vaccin apprend au système immunitaire de l’enfant à produire ses propres anticorps.L’immunisation par anticorps monoclonaux (Beyfortus®) apporte directement les anticorps nécessaires pour protéger votre bébé contre le virus responsable de la bronchiolite (VRS).Une seule injection intramusculaire suffit pour protéger votre bébé pendant au moins cinq mois, soit toute la saison hivernale 2025-2026.Une grande étude internationale a montré une réduction de 83 % des hospitalisations chez les bébés protégés.Pourquoi protéger votre bébé ?La bronchiolite est très contagieuse et se transmet par la toux ou les éternuements.Chez les nourrissons, elle peut provoquer :des difficultés respiratoires,des troubles de l’alimentation,et dans certains cas, une hospitalisation.L’immunisation réduit fortement ce risque et permet d’éviter de nombreux cas graves.Et pour les bébés à naître ?Si votre bébé naît entre septembre 2025 et janvier 2026, deux options sont possibles :la vaccination de la maman pendant la grossesse (Abrysvo®, entre la 28e et la 36e semaine),ou l’immunisation du nouveau-né après la naissance.➝ Une seule des deux mesures est nécessaire pour protéger efficacement l’enfant.Si votre bébé naît à partir de février 2026 et jusqu’à la fin de la saison VRS, l’immunisation sera administrée directement à la maternité.Et si une hospitalisation est nécessaire ?À l’HUDERF, une unité spécialisée pour les nourrissons accueille chaque année des bébés atteints de bronchiolite.Les parents peuvent rester auprès de leur enfant jour et nuit.En cas de gêne respiratoire importante, l’équipe utilise des lunettes à haut débit (LHD), un dispositif moderne et confortable qui aide les bébés à mieux respirer, réduisant souvent le besoin d’une assistance plus invasive.Informations pratiquesQui est concerné ? Bébés nés entre le 19 février et le 30 septembre 2025.Quand ? Du 1er septembre au 31 octobre 2025.Comment ? Rendez-vous de 10 minutes dans les consultations pédiatriques dédiées.Protection : une injection unique de Beyfortus®, largement remboursée (seul le ticket modérateur reste à charge).Cas particuliers :Les nouveau-nés d’octobre 2025 recevront automatiquement l’immunisation à la maternité.Les enfants de 1 à 2 ans ne sont concernés que s’ils présentent certains facteurs de risque (prématurité sévère, maladie respiratoire chronique, cardiopathie).Prendre rendez-vous dès aujourd’huiHUDERF : 02 477 31 20 – huderf.beHôpital Erasme : 02 555 55 55 – erasme.beApplication MyHUB : prise de rendez-vous en lignehttps://www.erasme.be/fr/services/pediatrie-medecine-adolescents Unité Nourrisson | Hôpital Universitaire des Enfants Reine FabiolaEtude anticorps monoclonaux Beyfortus:  The Lancet Child & Adolescent Health
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Clinique d'Endoscopie Digestive
Contactez la Clinique d'Endoscopie de l'H.U.B Vous souhaitez :Prendre rendez-vous pour faire une endoscopie à l'Hôpital Erasme : rendez-vous [dot] Endoscopie [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (rendez-vous[dot]Endoscopie[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Prendre rendez-vous pour faire une endoscopie à l'Institut Jules Bordet : accueil [dot] endoscopie [at] bordet [dot] be (accueil[dot]endoscopie[at]bordet[dot]be)Obtenir les résultats de votre endoscopie ou de votre patient à l'Hôpital Erasme: SecMed [dot] endoscopie [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (SecMed[dot]endoscopie[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Obtenir les résultats de votre endoscopie ou de votre patient à l'Institut Jules Bordet : micheline [dot] vion [at] hubruxelles [dot] be (micheline[dot]vion[at]hubruxelles[dot]be)Prendre rendez-vous pour une consultation à l'Hôpital Erasme : ConsGastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (ConsGastroMed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) L’endoscopie Une technique mini-invasive au service de votre santé digestive L’endoscopie consiste à réaliser un diagnostic et si nécessaire un traitement, par voie mini-invasive, à l’aide d’outils permettant de visualiser l’intérieur du corps (endoscope), permettant de visualiser l’œsophage, l’estomac, le duodénum, l’intestin grêle ou le colon.  Image Image Image Les multiples usages de l'endoscopie Il est possible de réaliser des prélèvements, de réséquer des polypes ou tumeurs superficielles, traiter des saignements, dilater des rétrécissements, insérer des prothèses, traiter des maladies telles que l’achalasie ou des diverticules, éradiquer des lésions précancéreuses (ex : œsophage de Barrett), traiter ou prévenir les complications de la cirrhose (traitement de varices). Certaines interventions sont couplées à l’usage de la radiologie ou à l’usage d’échographie permettant de voir à travers le patient en dehors du tube digestif, et de traiter les maladies bilio-pancréatiques.  Pour détecter le problème ou le soigner La Clinique d’Endoscopie de l'H.U.B intègre l’ensemble des disciplines associées à la gastroentérologie, l’hépatologie, la pancréatologie, l’oncologie digestive, et travaille en collaboration étroite avec le service de chirurgie digestive. Sa mission est d’offrir la meilleure option mini-invasive tant diagnostique que thérapeutique à chaque patient selon sa problématique personnelle. Notre offre de soins La Clinique d’endoscopie met à disposition des patients une série d’examens à l’Hôpital Erasme (site général, site de l’hôpital de jour) ainsi qu'à l’Institut Jules Bordet. Selon les différents examens, une sédation, voire une anesthésie, seront proposées au patient. Une consultation avec un des médecins de l’équipe est toujours possible avant la programmation de ces examens. Voici la liste (non exhaustive) des principales interventions disponibles :Gastroscopie (Oesogastroduodenoscopie) : examen du tube digestif supérieur.Coloscopie : examen du tube digestif inférieur.Cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique (CPRE ou ERCP ou CWR) : intervention sur les voies biliaires ou le pancréas.Echo-endoscopie (ou EUS) : exploration abdominale et/ou thoracique à l’aide d’une sonde échographique amenée à portée d’organe à l’aide d’un endoscopeVideocapsule grêle : exploration de l’intestin grêle par mini-camera avaléeEntéroscopie : exploration de l’intestin grêle en vue d’un traitementInvestigations fonctionnelles de l'œsophage : manométrie et pH-impédancemétrie de l’œsophageBiopsie du foieConsultation de proctologie  Pour prendre rendez-vous avec nos spécialistes en proctologie, merci de nous contacter par téléphone au +32 (0)2 555 32 92 ou par email à rendez-vous [dot] Endoscopie [dot] erasme [at] hurbuxelles [dot] be (rendez-vous[dot]Endoscopie[dot]erasme[at]hurbuxelles[dot]be) Une série d’autres interventions sont disponibles et seront discutées au cas par cas après avis d’un membre de l’équipe de gastroentérologie :Manométrie anorectale : examen indolore et sans anesthésie qui permet de mesurer les pressions et les réflexes des muscles de l'anus et du rectumMucosectomies (EMR) et Dissection sous-muqueuse (ESD) : résection de tumeurs superficielles (œsophage, estomac, duodenum, colon et rectum)Cholangioscopie (par voie rétrograde ou percutanée): visualisation de l’intérieur des voies biliaires : biopsie de sténose / destruction de calculCholangiographie percutanée (CTH) : accès et traitement de maladies biliaires au travers de la paroi cutanée lorsque l’accès par CPRE n’est pas possibleKystogastrostomie : drainage de collection / abcès sous échoendoscopieHépatico-gastrostomie / cholécystobulbostomie : drainage des voies biliaires entre le foie gauche et l’estomac, lorsque l’accès par CPRE n’est pas possible / drainage de vésicule biliaire (cholécystite) sous échoendoscopieGastro-jéjunostomie : réalisation d’une communication entre l’estomac et le jéjunum par une prothèse sous échoendoscopie lorsque le duodenum est referméLithotritie extracorporelle (ESWL) : fragmentation de calculs pancréatiques par ondes de choc (traitement de la pancréatite chronique)Traitement de diverticule de ZenkerPOEM (myotomie oesophagienne par voie orale) pour le traitement de l’achalasieG-POEM : myotomie par voir endoscopique pour le traitement de la gastroparésieRadiofréquence : destruction thermique de dysplasie (œsophage de Barrett), ou sous échoendoscopie pour de petites tumeurs pancréatiqueTIPS : shunt intra-hépatique porto-systémique : prothèse vasculaire posée pour lever des problèmes liés à l’hypertension portaleTraitements de sténoses du tube digestif par dilatation endoscopiquePose de prothèses ou stent (oesophagiennes , oeso-gastriques, duodenales, coliques) pour traitement de rétrécissements ou de fistules.Traitement de l’obésité : ballon intragastrique, gastroplastie endoscopiqueTraitement de complications chirurgicales Image Une contribution majeure de l’H.U.B aux nouvelles recommandations européennes sur les sténoses biliaires Les nouvelles recommandations de la European Society of Gastrointestinal Endoscopy (ESGE) consacrées à la prise en charge des sténoses biliaires viennent d’être publiées dans la revue Endoscopy. L'expertise de la Clinique d'Endoscopie Digestive de l'H.U.B au cœur de cette publication phare. En savoir plus Notre équipe de spécialistes Prof. Arnaud LEMMERS, Directeur de Clinique d’EndoscopieDirecteur de Clinique d’Endoscopie digestive de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (HUB)Gastroentérologue, spécialisé en endoscopie interventionnelleService de Gastro-Entérologie, Hôpital ErasmeLe Prof. Arnaud Lemmers est spécialisé en endoscopie interventionnelle (endothérapie hépato-bilio-pancréatique, résection endoscopique de tumeurs et polypes, traitements de dysplasie et Barrett, prise en charge de sténoses, fistules, achalasie et diverticules de Zenker).Après une formation clinique et endoscopique au sein de l’équipe du Pr Jacques Devière à l’hôpital Erasme, il séjourne à Tokyo en 2015 pour apprendre auprès du Pr Yahagi la technique de dissection sous-muqueuse endoscopique. Ses recherches et celles de son équipe sont multiples sur l’ensemble des aspects de l’endoscopie, afin de poursuivre le développement de prises en charge mini-invasives des patients. Il sera élu président de la Société Belge d’Endoscopie Digestive (BSGIE) de 2021 à 2024. Consultez les publications du Pr. Lemmers Prendre rendez-vous Image Membre de l'équipe médicale de la Clinique d'Endoscopie Membres du service :Pr Arnaud LemmersPr Sara Teles de CamposPr Marianna ArvanitakisDr Michael FernandezConsultants :Pr Jacques DevièrePr Pierre EisendrathPr Vincent HubertyDr Sohaib OuazzaniDr Mariana Figueiredo FerreiraTous ces médecins sont spécialisés en endoscopie diagnostique et thérapeutique. Les membres du Service de Gastro-Entérologie de l'H.U.B Chefs de Service Pr Christophe MorenoPr Jean-Luc Van Laethem Clinique de Pancréatologie et du Support Nutritionnel Pr Marianna ArvanitakisDr Michael Fernandez Y ViescaDr Alia Hadefi Clinique des Maladies IntestinalesPr Denis FranchimontPr Leila AmininejadPr Anneline CremerPr Claire LiefferinckxDr Clémence Vuckovic Clinique des Pathologies Fonctionnelles DigestivesPr Hubert LouisDr Cagla GulkilicClinique d’Hépatologie et Transplantation hépatique Pr Christophe MorenoPr Thierry GustotDr Nathalie BoonPr Delphine DegréDr Laura Weichselbaum Consultants Dr Vincent BouillonDr Mélanie BrognetPr Myriam DelhayePr Pierre DeltenrePr Jacques DevièreDr Leo DuezPr Pierre EisendrathDr Mariana Figueiredo FerreiraPr Philippe GolsteinDr Sohaib OuazzaniDr Thomas SerstéPr Eric TrepoDr Haydeh Vafa ZanjaniService d'Oncologie DigestivePr Jean-Luc Van LaethemPr Anne DemolsPr Francesco SclafaniDr Ana Maria BucalauDr France GayDr Laura MansDr Rita Saude CondeDr Gontran VersetTous nos médecins sont spécialisés en endoscopie diagnostique. Les services avec lesquels nous collaborons Oncologie digestive Lien vers Oncologie digestive Chirurgie digestive Lien vers Chirurgie digestive Radiologie Lien vers Radiologie Anatomopathologie Lien vers Anatomopathologie Radiologie interventionnelle Lien vers Radiologie interventionnelle Médecine nucléaire Lien vers Médecine nucléaire Soins intensifs Lien vers Soins intensifs Anesthesiologie Lien vers Anesthesiologie Urgences Lien vers Urgences Ressources et liens utiles BROCHURE - Dépistage du cancer colorectal à l'H.U.B FICHE INFO - Informations médicales avant la réalisation d'une échoendoscopie FICHE INFO - Informations médicales avant la réalisation d'une biopsie du foie FICHE INFO - Informations médicales avant la réalisation d'une coloscopie FICHE INFO - Informations médicales avant la réalisation d'une entéroscopie FORMULAIRE - Document à compléter avant la réalisation d'une endoscopie par vid… FICHE INFO - Investigations fonctionnelles de l'oesophage FICHE INFO - Informations médicales avant la réalisation d'une gastroscopie FICHE INFO - Informations de préparation à l'exploration de l'intestin grêle pa… FICHE INFO - Préadmission - Informations de préparation à la coloscopie - Hôpit… FAQ sur l'endoscopie 1. Comment se déroule une endoscopie ? Nos fiches explicatives relatives aux différents examens sont disponibles dans la section Ressources et liens utiles. 2. Ai-je besoin d’une sédation ou d’une anesthésie lors de mon endoscopie ? Certains examens nécessitent le recours à une sédation ou une anesthésie selon le type d’intervention afin de préserver votre confort ou d’éviter d’éventuelles douleurs, voire de permettre certaines interventions plus complexes. Le mieux est d’en discuter avec votre médecin ou de prendre un rendez-vous en consultation afin de définir la meilleure solution pour vous (tel : 02/555.35.04) 3. Comment puis-je connaître les résultats de l’examen ? Veuillez préciser au secrétariat les coordonnées de votre médecin traitant et/ou médecin référent afin de pouvoir lui envoyer une copie du compte-rendu de l’examen. Une copie est également accessible via le réseau de santé. Le médecin pratiquant votre endoscopie vous donnera les informations immédiates juste après votre endoscopie. Si des prélèvements sont effectués, un contact en consultation peut vous être proposé afin de vérifier leurs résultats. 4. Comment puis-je prendre rendez-vous pour une endoscopie ? Votre médecin traitant peut vous rédiger une demande d’examen afin de demander directement un rendez-vous via le secrétariat (sans narcose, hôpital Erasme 02/555.32.92 ; sous narcose en hôpital de jour Erasme /Bordet 02/5558585, sans narcose sur Bordet 02/541.37.20). Vous pouvez également discuter de l’examen en consultation avec un gastro-entérologue préalablement (02/555.3504). 5. Comment se préparer à une endoscopie ? Afin de réaliser une coloscopie, l’intérieur du colon doit être propre. Vous trouverez les détails de la préparation colique dans la section Ressources et liens utiles. 6. Je prends des anticoagulants : dois-je les interrompre pour pouvoir faire l'endoscopie ? Selon la raison pour laquelle vous prenez des anticoagulants et le type d’examen endoscopique prévu, les règles d’interruption des anticoagulants diffèrent. Discutez-en avec votre médecin. Vous trouverez quelques informations dans la section Ressources et liens utiles. 7. Puis-je conduire après mon endoscopie ? En cas de sédation ou de narcose, vous n’êtes pas autorisé à conduire après l’endoscopie. Veuillez prévoir d’être accompagné pour votre retour. 8. Pour un examen sous anesthésie, dois-je consulter un anesthésiste ? En cas de programmation d’une endoscopie sous anesthésie, un rendez-vous en consultation d’anesthésie préalable vous sera proposé. Si vous avez eu une anesthésie au cours des 6 derniers mois, sans nouveau problème médical, il ne sera pas nécessaire de refaire cette consultation. Dans ce cas, discutez-en avec votre médecin. Le dossier d’anesthésie précédent devra être disponible. 9. Lors de l'examen, puis-je voir l'intérieur de mon tube digestif ? Au cours de l’endoscopie, des photos sont réalisées. Lors de votre rendez-vous en consultation de gastroentérologie qui suit l‘examen, vous pouvez demander au médecin de voir ces photos et en recevoir les explications. 10. A quel rythme dois-je répéter les examens endoscopiques ? Selon le problème de santé pour lequel vous avez passé l’examen, les intervalles de suivi conseillés diffèrent. Il n’y a par exemple pas de raison de réaliser de nouvelle gastroscopie pour un problème d’œsophagite légère avant plusieurs années. Pour le suivi  après ablation de polypes coliques, les intervalles sont également bien standardisés. N’hésitez pas à en discuter avec votre gastro-entérologue. Les problématiques de santé associées à la Clinique d'Endoscopie Le cancer colorectal La digestion ralentie Les maladies des voies biliaires (sténoses, lithiases et fuites) La dysplasie oesophagienne
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Du 15 au 19 septembre, c'est la semaine de la Qualité !
Le département Qualité de l'H.U.B organisera une série d'événements tout au long de la semaine pour sensibiliser tous les collaborateurs ainsi que les patients sur différents thèmes relatifs à la qualité des soins. Le Département Qualité de l'H.U.B accueille les patients et leurs proches lors de la semaine de la qualité dans les soins de santé. Des stands informatifs seront installés dans les halls d'entrée des différents hôpitaux de l' H.U.B à différents moments de la semaine. Ces stands seront des points d'information et de discussion où le personnel et les patients pourront en apprendre davantage sur les bonnes pratiques et poser des questions.Le mercredi 17 septembre, la qualité des soins sera au cœur du Symposium du département qualité qui se tiendra sur le site d’Anderlecht de 17h à 20h. (accréditation demandée).Pour renforcer la satisfaction et la qualité de vie des patients tout au long de leurs parcours de soins, un appel à projet « Expérience patient » est lancé auprès des collaborateurs et des patients. Le département qualité accompagnera les auteurs-trices du projet retenu. A vos idées ! Cette semaine a pour objectif de promouvoir une culture de vigilance, d'excellence et d'amélioration continue dans le domaine des soins de santé et met en évidence l’importance de la collaboration avec le patient. Venez nombreux aux différents événements !  Cliquez ici pour le programme complet
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Reprendre le volant après un AVC : ce qu’il faut savoir
Reprendre la conduite après un AVC n’est jamais une décision à prendre à la légère. Entre législation stricte, bilan médical et évaluation fonctionnelle, plusieurs étapes doivent être respectées pour garantir la sécurité du patient… et celle des autres usagers de la route. Lire la suite Conduire après un AVC : plus qu'une décision, une responsabilité ! Reprendre la conduite après un AVC n’est jamais une décision à prendre à la légère. Entre législation stricte, bilan médical et évaluation fonctionnelle, plusieurs étapes doivent être respectées pour garantir la sécurité du patient… et celle des autres usagers de la route.Pour clarifier les démarches, nous avons rencontré Alice Rinquet, Neuropsychologue au CRFNA de l’Hôpital Erasme – H.U.B, et Koen Verkammen, expert en aptitude à la conduite, ergothérapeute au CARA (Centre d’Aptitude à la Conduite et d’Adaptation des Véhicules). Ensemble, ils nous expliquent comment accompagner au mieux la reprise de la conduite après un AVC. Image Que dit la loi après sur la conduite après un AVC ? « Après un AVC, la personne est légalement inapte à la conduite pendant 6 mois. Cela s’applique à tous, qu’on conduise seul ou accompagné », explique Koen Verkammen.Durant cette période, le permis de conduire est considéré comme invalide. Le patient doit le restituer à sa commune, conformément à l’Arrêté royal du 23 mars 1998, qui encadre les critères médicaux pour l’aptitude à la conduite. Une fois les 6 mois écoulés, la reprise du volant dépend de l’état de santé et des séquelles éventuelles. Le permis de conduire ne redevient pas automatiquement valide : des démarches sont obligatoires.  Quelles sont les conditions pour reprendre la conduite après un AVC ? « Si la personne ne présente plus de troubles fonctionnels, cognitifs ou visuels, n’importe quel médecin peut délivrer une attestation médicale modèle 7, qui permet de récupérer un permis à la commune », indique Koen Verkammen.En revanche, en cas de troubles (visuels, moteurs ou cognitifs), le patient doit être orienté vers le CARA, qui procédera à une évaluation approfondie, souvent complétée par une évaluation pratique de conduite. Cela donne lieu à une attestation médicale modèle 12, nécessaire pour obtenir un permis restreint ou adapté. Image Conduite et AVC : en quoi consiste l'évaluation du CARA ? « Tout dépend du profil du patient. Le CARA examine les troubles cognitifs, visuels, moteurs, l’impact des traitements, et la capacité à compenser les déficits. », explique Alice Rinquet.Les tests réalisés peuvent inclure :Une évaluation neuropsychologique, si des troubles cognitifs sont suspectés ;Un examen ophtalmologique, en cas de suspicion de perte de champ visuel ;Une évaluation pratique de conduite en conditions réelles, réalisé par un expert en aptitude à la conduite, souvent un(e) ergothérapeute.« On observe comment le patient se comporte au volant : oublis de panneaux, conduite désaxée, vitesse inadaptée... Cela nous renseigne sur son attention, sa coordination et ses capacités d’adaptation », ajoute Koen Verkammen.Si nécessaire, des aides techniques (boîte automatique, boule au volant, etc.) sont testées pour compenser les limitations physiques. Pourquoi un contrôle annuel est-il parfois imposé ? Dans certains cas, le permis délivré après un AVC est limité à un an. Pourquoi ?« Le risque de récidive ou de complications liées à une autre maladie (comme l’épilepsie par exemple) est élevé dans les premiers mois. Un permis d’un an permet de s’assurer que la situation reste stable. Dans d'autres cas, la loi impose cette limitation de durée », raconte Koen Verkammen.En cas de maladie évolutive (comme la sclérose en plaques), le patient devra repasser régulièrement par le CARA, parfois pendant plusieurs années. Reconduire après un AVC : quelles sont les démarches ? Dès que le patient envisage de reconduire, il doit :Consulter son médecin (neurologue ou généraliste) pour une première évaluation.Obtenir une attestation médicale (modèle 7 ou modèle 12, selon les cas).Si nécessaire, remplir avec l’aide d’un professionnel (ex : neuropsychologue) le formulaire de demande pour le CARA : formulaires disponibles ici.« À l’Hôpital Erasme - H.U.B, nous aidons les patients à constituer leur dossier CARA : antécédents médicaux, traitements, troubles cognitifs ou visuels, évolution… Il est essentiel de fournir un dossier le plus complet possible », précise Alice Rinquet. Image Quel est le rôle de l'hôpital ? L’Hôpital Erasme – H.U.B accompagne les patients dans cette démarche :Première évaluation neuropsychologique en interne ;Envoi du dossier complet au CARA, avec formulaire médical ;Aide à la complétion des documents administratifs.« Même si le patient ne vient pas ou plus chez nous, un test cognitif pourra de toute façon être demandé par le CARA si des doutes subsistent », explique Alice Rinquet. Quels sont les frais induits ? Bonne nouvelle : les évaluations médicales et pratiques au CARA sont gratuites, car elles sont prises en charge par les gouvernements régionaux (Flandre / Bruxelles)Cependant :Les éventuelles heures de conduite dans une auto-école sont à la charge du patient, sauf si il y a une intervention financière autorisée par l’IRIS Care ou le VAPH ;Les adaptations du véhicule peuvent être en partie remboursées, mais restent coûteuses.« Notre objectif est de trouver la meilleure solution de compensation, en veillant à limiter les frais pour le patient, tout en assurant sa sécurité », conclut Koen Verkammen. Ressources utiles Code de la route – Article 46 (aptitude médicale) CARA – Aptitude à la conduite et adaptations Formulaire de demande médicale CARA IRIS Care – Aide pour les Bruxellois en situation de handicap VAPH – Agence flamande pour les personnes handicapées
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Les champions de Belgique à la Clinique du Sport 
Comme chaque année, les joueurs de l’Union Saint-Gilloise ont effectué plusieurs tests de pré-saison à l’Hôpital Erasme.   Les kinésithérapeutes ainsi que le médecin de l’équipe, Axel Marlaire, peuvent obtenir grâce à l’équipement de l’Hôpital Erasme une mesure très précise de l'état de forme des joueurs avant le début de la saison. Le but est triple : Identifier d’éventuelles faiblesses localisées, ou déséquilibres musculaires qui peuvent être une cause de blessure pendant la saison  Identifier les domaines où des progrès sont possibles pour orienter les entraînements Avoir des données exactes sur les capacités des joueurs "en pleine forme” pour mieux évaluer, en cas de blessure, leur parcours de guérison.   Les tests effectués à l’Hôpital portent sur la santé cardiaque, et sur une évaluation de la force par un appareil isocinétique. Pour les kinésithérapeutes de la Clinique du Sport de l’Hôpital Erasme, ce n’est pas parce que les joueurs de l’Union sont maintenant Champions de Belgique que leur venue est un événement : “Cela fait déjà six ans que nous suivons les joueurs de l’Union et ils ne sont pas les seuls sportifs de haut niveau à être suivis à la Clinique du Sport” précise Dominique Mouraux, kinésithérapeute à la Clinique du Sport. “Ils viennent ici comme n’importe quels autres patients. Et même si l’équipement que nous utilisons aujourd’hui est souvent utilisé pour des sportifs, amateurs ou professionnels, il peut aussi être utile à un patient plutôt sédentaire, suite à la pose d’une prothèse par exemple.”  Bien sûr, pour des kinésithérapeutes du sport, obtenir et garder la confiance de sportifs de haut niveau et de leurs équipes est important. “Ce sont des patients pour lesquels l’objectif du traitement est différent” explique Bastian Vermeylen, un autre kinésithérapeute du sport. “Dans la plupart des cas, le but est de retrouver pour le patient un fonctionnement normal, suite à une blessure par exemple. Pour le sportif de haut niveau, l’objectif est toujours de l’amener au maximum des performances dont son corps est capable. Les exigences et contraintes sont donc différentes et l’intensité de l’effort à fournir aussi”. À titre personnel, Bastian Vermeylen n’a cependant pas de préférence entre ses patients auréolés de gloire sportive et les autres : “on a souvent tendance à idéaliser la kinésithérapie sportive, mais c’est autant de plaisir de réhabiliter un patient qui vient de bénéficier de la pose d’une prothèse de hanche !” 
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Demander un duplicata de facture
Afin d'obtenir un duplicata de votre facture de l'Hôpital Erasme, veuillez compléter le formulaire ci-dessous. Formulaire de demande de duplicata de facture Indiquez votre numéro de patient (le format de l'Hôpital Erasme compte 6 chiffres et 4 lettres) Je ne connais pas mon numéro de patient? Nom Prénom Date de naissance Adresse email Période des soins Merci d'être le plus précis possible.
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Mieux vivre après un AVC : les ateliers de la rentrée
Les Mardis de l'AVC, ateliers patients-soignants organisés mensuellement par le Service de Neurologie de l'H.U.B reprennent en septembre ! Découvrez nos thématiques et nos intervenants.  Découvrez nos prochains ateliers "Mieux vivre après un AVC" Le Service de Neurologie de l’Hôpital Erasme - H.U.B est enchanté de vous convier aux rendez-vous incontournables du mardi, dédiés à l’information et au partage après un AVC. Tout au long de l’année, plongez-vous dans des rencontres captivantes, chacune dédiée à des thématiques variées, enrichies par le partage et des moments privilégiés avec nos soignants, véritables experts dans leur domaine.Le mardi 16 septembre 2025, nous aborderons ensemble le thème de l'AVC (symptômes, causes, facteurs de risque, type) et de sa prise en charge (aigüe et chronique). Cet atelier sera animé par le Dr. Noémie LIGOT, Directrice de la Clinique Neurovasculaire (Stroke Unit) de l'Hôpital Erasme - H.U.B.[REPORTE] Le mardi 14 octobre 2025, nous aborderons ensemble le thème de l'épilepsie post-AVC (symptômes, causes, facteurs de risque, type) et de sa prise en charge (aigüe et chronique). Cet atelier sera animé par le Pr. Nicolas GASPARD, Neurologue et Directeur du Service de Neurologie de l'Hôpital Erasme H.U.BLe mardi 18 novembre 2025, nous aborderons ensemble  la question du soin de l’aidant et de la prévention de l’épuisement dans l'accompagnement du patient post AVC. Cet atelier sera animé par Jessica HENDRICKX, Psychologue, et Géraldine DECROLIERE, Assistante sociale.Informations pratiquesHoraire : 18h00 à 19h30.Lieu : Hôpital Erasme (808 Route de Lennik - 1070 Bruxelles), au 3ème étage ROUTE 400. Accès et parkings.Des collations légères et des boissons gratuites seront à votre dispositionPrix : 5€ par personne par atelier. Votre participation sera confirmée dès réception du versement. Vous bénéficierez d’une expérience exclusive dans un groupe limité à 20 personnes, accompagnants inclus (un accompagnant par patient). Inscription Image  Articles sur la vie après un AVCLes mardis de l'AVC ont lieu tout au long de l'année. Vous avez manqué les précédents ? Voici quelques articles dans lesquels nos experts vous expliquent tout !Reprendre le volant après un AVC : ce qu’il faut savoir. Lire l'articleObésité : un facteur clé dans la prévention des AVC. Lire l'articleLes troubles de la parole et du langage après un AVC. Lire l'articleL’alimentation : un précieux atout dans la prévention des AVC. Lire l'articleAnatomie d’une chute : les troubles de l’équilibre après un AVC. Lire l'article
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En matière de prévention des escarres, chaque mobilisation compte !
Dans le cadre des actions de sensibilisation menées par le Groupe de Dépistage et de Prévention des Escarres (GDPE), Agathe Ducrocq, Infirmière clinicienne - Stomathérapeute et clinicienne en soins de plaies, revient sur l’importance de prévenir l’apparition des escarres et rappelle que toute mobilisation, même la plus « petite », est bénéfique aux patients. Quelles sont les pratiques de base à connaître pour prévenir l’apparition d’une escarre ? La première chose à faire, et qui est en fait une obligation légale, c’est un dépistage. Ce dépistage nécessaire et obligatoire pour cibler et prévenir de façon adaptée les patients à risque. À l’Hôpital Erasme, nous utilisons l'échelle de Braden. Ce score doit impérativement être réalisé dans les premières 48 heures de l’hospitalisation du patient, puis une fois par semaine, mais également à chaque changement d’état du patient Il comprend 6 items : La mobilitéLa nutritionL'activitéLa sensibilitéLes forces externes exercées par les frictions et cisaillementsL'humidité. En fonction du score, un protocole est appliqué afin d’adapter nos actes et notre prise en charge aux besoins du patient (dénutrition, incontinence, déshydratation, points de pression douloureux). Une approche multidisciplinaire est préconisée pour optimiser la prise en charge du patient. Pour ce faire, tous les acteurs de terrain sont impliqués, diététicienne, kinésithérapeutes. Nous utilisons également du matériel de prévention (matelas alternating, coussin…). Pourquoi est-il si important de prévenir l’apparition des escarres ? La prévention est un gage de qualité. L’objectif est d’éviter l’apparition d’escarre. Or, une rougeur, c’est déjà une escarre Lorsqu’elle passe inaperçue, une escarre devient une plaie qui peut se dégrader sévèrement, et rapidement d’où l’importance d’un bon dépistage et d’une bonne prise en charge Nous contrôlons régulièrement les appareillages et les points d’appui comme les talons, les fesses, les omoplates, le crâne, les hanches, entre les genoux et les chevilles, mais aussi derrière les oreilles (en raison d’une lunette à oxygène trop serrée), dans le nez (en raison d’une sonde naso-gastrique trop orientée), sur les parties génitales à cause d’une sonde vésicale ou d’une sonde rectale. Tout est important, précise Agathe Ducrocq.Une fois que l’escarre est au stade de plaie ouverte, cela devient beaucoup plus compliqué à gérer. Il faut éviter la cascade sans ça, la plaie s’élargit, s’approfondit et peut s’infecter. La dégradation devient telle que l’on doit faire appel à un chirurgien plasticien pour la suite des soins. Une escarre est un frein à la guérison. Elle constitue un risque et peut augmenter peut la durée d’hospitalisation et le temps de revalidation. Une fois que le patient va mieux et qu’il rentre chez lui, il fait l’objet d’un suivi à domicile pendant par fois plus de 6 mois ! Au-delà des contraintes que cela représente au niveau logistique (jusqu’à 3 soins par jour à domicile), il ne faut pas oublier que le patient souffre terriblement.Une meilleure prévention des escarres, et donc une meilleure anticipation de la part du personnel soignant, permet d’éviter qu’elles n’apparaissent ou ne se dégradent.L’anticipation, c’est la clé ! Bien entendu, entre la théorie et la pratique, il y a la réalité de terrain : le manque de temps, de personnel et de ressources constitue un frein au suivi strict du protocole. C’est pour cela que nous insistons sur le fait que tout le monde est impliqué, pas uniquement les infimier.e.s ou les aides-soignantes, et que toute mobilisation, même la plus petite, nous aide à faire un pas dans la bonne direction. Quand on manque de temps ou de bras, un petit coussin peut parfois faire toute la différence dans le confort du patient. Il n’y a pas de petite mobilisation !, rappelle Agathe DucrocqLe patient joue aussi un rôle dans la prévention de l’apparition d’une escarre : s’il est à risque il faut l’en informer, le stimuler à bouger autant que possible, lui montrer comment utiliser la manette de son lit pour bouger le dossier par exemple. Nous sommes tous acteurs !  Les ressources proposées par le Groupe de Prévention des Escarres (GDPE) Le GDPE a été créé en 2023. Il s’agit d’un groupe multidisciplinaire, créé grâce à la cellule qualité, qui rassemble des infirmières, des ergothérapeutes, des kinésithérapeutes, des médecins, l’équipe supports aux soins et des diététicien.ne.s. Nous développons toute une série de supports (affiches, dépliants, newsletter) que les professionnels de la santé peuvent utiliser pour informer leurs patients sur ce qu'il faut faire et quand. Nous organisons également des séminaires et des formations pour aborder les points très précis qui concernent au quotidien des personnes qui font appel à nous pour améliorer la prévention des escarres chez leurs patients. Notre but est de toucher le plus de monde possible afin de faire de la prévention et du dépistage des escarres un réflexe et ce, que l’on soit médecin, infirmier.e, aide-soignant.e ou logisticien.ne !  Dépliant sur la prévention des escarres pour patients et aidants Prévention des escarres chez les patients à risque - Mémo Prévention des escarres - Protocole de soins Le Groupe de Prévention des Escarres de l'H.U.B a développé un mémo reprenant le protocole de soins détaillé pour prévenir les escarres chez les patients à risque ou éviter leur aggravation. Pour recevoir ce protocole de soins, merci de nous contacter par email. Je souhaite recevoir le mémo sur le protocole de soins pour les escarres
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[INTERVIEW] Retour sur le Red Blood Cell Day 2025
Le 20 février dernier, le groupe "Globule Rouge" de la Société Belge d'Hématologie et l'H.U.B ont organisé le Red Blood Cell Day, un événement qui favorise les échanges entre patients, soignants et scientifiques autour de la recherche translationnelle, de la prise en charge des maladies des globules rouges, mais aussi de thématiques de santé plus globales. Dans cette interview, Le Dr. Martin Colard, hématologue, revient sur cette journée riche en partage et en enseignements, ainsi que sur de prochains développements du Service d'Hématologie à l'H.U.B. Le Red Blood Cell Day : un événement clé pour la communauté des maladies des globules rouges Le Red Blood Cell Day est un rendez-vous annuel organisé à l’initiative du groupe "Globule Rouge" de la Société Belge d'Hématologie et de l’H.U.B. Ce symposium vise à rassembler scientifiques, soignants et patients afin d’échanger sur les avancées scientifiques et médicales dans le domaine des maladies des globules rouges. Il permet également de mettre en lumière des travaux originaux, tant locaux qu’internationaux, et de favoriser la collaboration entre experts.Une attention particulière est portée à la session dédiée aux patients, qui aborde des aspects concrets impactant directement leur quotidien et celui de leurs proches. Cette année, nous avons eu le privilège d’accueillir des spécialistes de Belgique, de France et des Pays-Bas, qui ont traité des thématiques majeures comme la douleur, la nutrition et l’accès aux soins de santé.Une édition 2025 couronnée de succèsCette année, nous avons enregistré près de 130 participants, dont 95 professionnels et 35 patients. Médecins, infirmiers, chercheurs, psychologues, patients, étudiants en biologie médicale et nutritionnistes ont contribué à faire du Red Blood Cell Day un événement à l’image de l’H.U.B : pluridisciplinaire, collaboratif et centré sur le patient, avec une approche fondée sur l’évidence scientifique.L’événement a également été une opportunité précieuse de rencontre avec des patients qui n’étaient, jusqu’à présent, pas suivis à l’H.U.B. Ces échanges nous ont permis de mieux cerner leurs besoins et de leur proposer des rendez-vous pour une prise en charge plus approfondie.Points clés à retenirDu point de vue des patients Image Les personnes atteintes de maladies des globules rouges, comme la drépanocytose, sont encore confrontées à de nombreuses inégalités dans l’accès aux soins. La méconnaissance de leur pathologie, combinée aux biais cognitifs et médicaux associés aux maladies chroniques touchant des populations issues de milieux socio-économiques précaires, constitue un frein majeur à une prise en charge optimale.Du point de vue scientifique Image L’édition 2025 marque une avancée significative avec l’ouverture de quatre nouvelles études permettant aux patients d’accéder à des thérapies innovantes pour la drépanocytose et les thalassémies. Les progrès en recherche translationnelle offrent des perspectives prometteuses pour mieux comprendre ces pathologies et améliorer leur prise en charge.Nous renforçons également notre engagement européen à travers notre participation au réseau de centres experts ERN EuroBloodNet et notre collaboration avec les centres de référence de la filière MCGRE en France. Ces initiatives visent à garantir aux patients un accès facilité aux connaissances scientifiques et aux nouvelles options thérapeutiques.Les prochaines étapes à l’H.U.BL’H.U.B a été sélectionné comme centre expert pour la thérapie génique appliquée à la drépanocytose et la thalassémie. Dans cette dynamique, nous poursuivons nos efforts pour offrir aux patients des traitements de pointe, tout en améliorant continuellement nos pratiques soignantes.Nous travaillons également sur l’adaptation des espaces et des parcours de soins, en intégrant des approches innovantes co-construites avec les patients et les soignants. L’objectif ? Créer un environnement de soins plus inclusif, personnalisé et efficace.L’édition 2025 du Red Blood Cell Day a confirmé l’importance de ces rencontres pour faire avancer la recherche et la prise en charge des maladies rares. Rendez-vous l’an prochain pour une nouvelle édition toujours plus enrichissante !Ressources et liens utilesFiches explicatives des pathologiesDrépanocytose | Hôpital ErasmeMaladies des globules rouges | Hôpital ErasmeÉvènement H.U.B à venir sur les maladies rares[WEBINAIRE] Journée Mondiale Maladies Rares 2025 | Hôpital ErasmeÀ propos du Service d'Hématologie de l'H.U.BHématologie | Hôpital ErasmeJournée mondiale de la drépanocytose : l’H.U.B dévoile deux courts métrages inédits | Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola
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Journée des Maladies Rares 2025 : actions de sensibilisation
À l’occasion de la Journée des Maladies Rares, le 28 février 2025, l'Hôpital Universitaire de Bruxelles souhaite mettre en lumière l’importance de l’accompagnement des patients atteints de maladies rares. Découvrez nos différentes actions de sensibilisation. Les maladies rares, affections souvent méconnues qui nécessitent une attention particulière et des soins spécialisés La Journée Mondiale des Maladies Rares est l’occasion de rappeler l’importance de la recherche, de l'innovation et du soutien aux familles touchées, mais aussi de l’impérative nécessité d’améliorer l’accès aux soins pour les patients atteints de maladies rares.Nous vous invitons à découvrir les différents contenus que nous mettons à votre disposition pour mieux comprendre ces maladies et leur prise en charge :Carte blanche : À l’occasion de la Journée mondiale des maladies rares, une carte blanche signée Franck Devaux, Ethicien et Président du Comité d’Ethique à l’HUDERF, Coordinateur de la Fonction Maladies Rares à l’Hôpital Universitaire de Bruxelles et le Professeur Béatrice Gulbis, Directrice de la Fonction Maladies Rares à l’H.U.B et Co-Coordinatrice d’EuroBloodNet, le réseau européen de référence sur les maladies hématologiques rares, appelle à une prise de conscience collective et à des actions concrètes pour une prise en charge plus équitable et inclusive. Webinar : le vendredi 28 février 2025, l’Hôpital Universitaire de Bruxelles organise une conférence en ligne visant à offrir un espace de présentation et d’échanges autour du travail de deux de nos équipes engagées dans les Réseaux Européens de Référence (ERN) pour les maladies rares.Visioconférence : le dimanche 2 mars 2025, l'H.U.B organise rencontre virtuelle intitulée "Nouvelle vision de la santé destinée aux patients atteints de maladies rares et à leurs proches. Au programme : un témoignage d'un patient expert qui reviendra sur son parcours et la façon dont il est devenu un véritable acteur de sa maladie ; un partage de bonnes pratiques avec les aidants proches qui consacrent du temps à aider un patient en perte d'autonomie (en partenariat avec l'asbl Aidants Proches) ; une conférence sur la notion et l'importance du soin ("care") dans notre société aujourd'hui.Présentation de la Fonction Maladies Rares de l’H.U.B : Les patients atteints d’une maladie rare doivent bénéficier d’une prise en charge adéquate et spécifique: un diagnostic aussi rapide que possible et un suivi dans des unités de soins formées à ces pathologies rares. La Fonction Maladies Rares (8 en Belgique) a pour mission de coordonner, avec les équipes qui possèdent l’expertise, les parcours de soins et les projets de recherche scientifique et de formations de tous les acteurs impliqués pour une prise en charge adaptée et en constante évolution. Découvrez celle de l'H.U.B et contactez-nous.Nous vous encourageons à participer activement à ces événements pour en apprendre davantage et soutenir l’engagement collectif en faveur des personnes atteintes de maladies rares. Image