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Endométriose et infertilité : loin d’être une fatalité !
Le mois de mars est celui de la sensibilisation à l’endométriose. L’occasion pour l’Hôpital Universitaire de Bruxelles de s’intéresser à la question de la fertilité chez les patientes atteintes de cette maladie. Découvrez l’interview croisée du Prof. Maxime Fastrez, Directeur de la Clinique de l’Endométriose de l’H.U.B, et du Dr. Catherine Houba, Directrice de la Clinique de la Fertilité de l’H.U.B. Qu’est-ce que l’endométriose ?L’endométriose est une pathologie qui se définit par la croissance de tissus semblables à l’endomètre à l’extérieur de la cavité utérine. Elle peut être totalement asymptomatique. Quand elle se manifeste, elle provoque essentiellement des douleurs pelviennes, parfois rythmées par le cycle menstruel. Chez certaines patientes, l’endométriose peut causer une diminution de la fertilité. On estime que 30 à 50% des femmes souffrant d‘endométriose sont hypofertiles.  Image En quoi cette maladie peut-elle causer de l’infertilité ?Il y a plusieurs raisons pour lesquelles l’endométriose peut rendre hypofertile. La première est qu’il s’agit d’une pathologie hautement inflammatoire qui provoque des adhérences dans la cavité pelvienne, entre les organes reproducteurs internes. Ces adhérences induisent des anomalies de circulation et de rencontre des gamètes (les cellules reproductrices) et des embryons. La seconde raison est liée au fait que l’inflammation induite par l’endométriose rend toxique l’environnement pelvien dans lequel circulent les gamètes et les embryons. Cette toxicité a un impact sur leur qualité et leur nombre, même s’il n’y pas de problème mécanique.  La troisième raison est liée aux défauts d’implantation embryonnaire causés par un endomètre dysfonctionnel. Enfin, on constate qu’à âge égal, les patientes atteintes d’endométriose ont une réserve ovarienne moins importante que les patientes qui ne sont pas atteintes de cette maladie.Avant toute chose, il est important de définir la fertilité. Dit simplement, c’est le temps nécessaire à l’obtention d’une grossesse. Les patientes atteintes d’endométriose ont parfois besoin de plus de temps, plus de cycles, pour concevoir. Si après un an, les tentatives de conception restent infructueuses, la question de l’hypofertilité va se poser. Un autre facteur qui joue sur la fertilité des patientes atteintes d’endométriose sont les douleurs ressenties lors de la pénétration. Si la patiente a mal, le couple aura moins de rapports sexuels complets. Ce faisant, les chances que le rapport ait lieu au bon moment, c'est-à-dire celui de l’ovulation, diminuent, elles aussi. Image Quelles sont les mesures préventives qui peuvent être mises en place pour accompagner les patientes atteintes d’endométriose et qui souhaitent avoir des enfants ?Quand le diagnostic de l’endométriose est confirmé, les patientes peuvent se voir proposer un traitement médical afin d’empêcher que la maladie ne se développe et “abîme” les ovaires et l’utérus. Ce qui est stratégique pour les patientes qui ont un désir d’enfant en se sachant atteinte d’endométriose, c’est de planifier sans attendre la construction de leur famille. L’âge est un facteur de risque important d’hypofertilité, donc plus tôt la patiente essaiera de tomber enceinte, plus elle se donnera de chances. Bien entendu, pour les patientes qui veulent des enfants, mais souhaitent, ou doivent, encore attendre, il est possible de préserver la fertilité en congelant des ovocytes avant l’âge de 38 ans.Ce qu’il faut peut-être mentionner en tout premier lieu, c’est la bonne information à délivrer aux patientes sur l’hypofertilité, les raisons pour lesquelles l’endométriose peut rendre certaines patientes hypofertiles, mais aussi sur les options thérapeutiques qui peuvent leur être proposées. Aujourd’hui, la prise en charge des patientes atteintes d’endométriose relève d’une médecine hyper personnalisée, en fonction de leur situation et de leurs besoins.  Image Quelles sont, justement, les options thérapeutiques disponibles à l’H.U.B pour les patientes atteintes d’endométriose et qui rencontrent des problèmes d’infertilité ?Dans certains cas, la chirurgie peut être proposée à ces patientes pour améliorer la fertilité. Le fait de détruire toutes les lésions causées par l’endométriose permet de restaurer une fertilité spontanée. Pour les patientes qui se font opérer, une réunion multidisciplinaire a lieu, avant et après l’intervention, afin de définir un plan qui, généralement, inclut une période d’essai de conception spontanée d’environ 6 mois. Si cette dernière s’avère infructueuse, elle est suivie par des traitements de PMA (Procréation Médicalement Assistée). Bien entendu, la prise en charge est discutée et ajustée en fonction de la situation de la patiente à chaque étape de son parcours de soin. Quand il n’y a pas d’indication opératoire, la Fécondation In Vitro (F.I.V) est proposée d’emblée aux patientes qui présentent une endométriose à un stade avancé. De manière générale, Il est recommandé de ne pas prolonger la période d’essai de conception spontanée au-delà d’un an, au risque de voir les lésions d’endométriose s’aggraver, car chaque nouveau cycle spontané les alimente. C'est un juste équilibre à trouver entre le fait d’essayer de tomber enceinte naturellement et celui de ne pas laisser l’endométriose prendre trop de place. Image Quels messages souhaiteriez-vous faire passer aux patientes ? Aux médecins généralistes ? Aux gynécologues ?Lorsqu’une patiente sait qu’elle a de l’endométriose et si elle veut un enfant, il est recommandé d’essayer d’être enceinte dès que possible et de consulter un.e spécialiste si, après six mois d’essai, rien ne se passe, quitte à tenter encore quelques essais naturellement avant de commencer les traitements ! C’est dommage de voir des patientes attendre jusqu’à deux ans avant de consulter et qui, sans le savoir, ont laissé leur endométriose prendre de l’ampleur. Bien entendu, pour les patientes qui ont moins de 40 ans, les résultats en FIV sont bons. Après 40 ans, les chances de grossesse diminuent d’autant plus que leur réserve ovarienne a été affectée par l’endométriose et ses traitements chirurgicaux. Il faut aussi dire aux gynécologues d'opérer le moins possible une patiente qui n’a pas encore eu d’enfantLa première chose à faire est de rassurer la patiente. Ce n’est pas parce qu’une femme a de l’endométriose qu’elle va forcément rencontrer des problèmes de fertilité. Évitons d’alarmer les patientes et les couples de façon excessive ! En revanche, informons-les sur l’importance de ne pas attendre des années avant de consulter un.e spécialiste en cas d’échec des tentatives de conception spontanée. Le temps joue malheureusement contre eux. Or, la grossesse (et l’allaitement maternel pour les femmes qui le souhaitent) reste le meilleur traitement de l’endométriose car, qui dit grossesse, dit longue période sans règles et donc sans stimulation de la maladie !Il est également très important de rappeler qu’il n’existe pas UNE, mais DES endométrioses et qu’il n’y a pas forcément de lien entre l’intensité des symptômes de cette maladie et l’infertilité.  L’endométriose est une maladie très hétérogène. La majorité des patientes ne rencontrera aucun problème à tomber enceinte car, rappelons-le, la fertilité de la patiente dépend aussi de celle de son partenaire. Le style de vie, le tabagisme ou encore le surpoids sont des facteurs de risque d’hypofertilité aussi importants que l’endométriose en elle-même. Il est vrai que les patientes qui sont atteintes d’endométriose et qui ont du mal à concevoir se vivent souvent comme LE problème, alors que cette maladie est un des nombreux paramètres qui peuvent affecter la fertilité du couple. Et parfois, c’est quand le couple a recours à la PMA que l’on découvre un problème d’hypofertilité chez le partenaire et non chez la patiente. Ressources et liens utiles sur l'Endométriose et la Fertilité [FICHE] Symptômes et prise en charge de l'endométriose [SITE WEB] Toi Mon Endo, L'association Belge experte en endométriose [SITE WEB] Site d'information sur la fertilité et outils didactiques pour les j… Prof. Maxime FastrezDirecteur de la Clinique de l'EndométrioseDr. Catherine HoubaDirectrice de la Clinique de la Fertilité
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Un centre de référence à Erasme (H.U.B) pour les troubles de l’alimentation (TCA) chez les jeunes
Le service de pédopsychiatrie du H.U.B, actif à la fois sur les sites d’Erasme et de l’Hôpital des Enfants, a été reconnu par l’INAMI comme Centre de Référence Supra-Régional pour les Troubles du comportement alimentaire (TCA) chez les jeunes  de 0 à 23 ans. Troubles du comportement alimentaire chez les jeunes : une prise en charge multidisciplinaire Ce centre innovant offre une approche multidisciplinaire, coordonnée et spécialisée pour les jeunes souffrant d’anorexie, de boulimie ou d’hyperphagie boulimique, tout en assurant un accompagnement renforcé des familles.Dans cette interview, découvrez les spécificités de ce nouveau centre, les bénéfices pour les patients, et les ambitions portées par les équipes du H.U.B. (Hôpital Erasme et Hôpital des Enfants) Notre centre prend en charge toutes les tranches d’âge, du bébé jusqu’à 23 ans, avec une approche multidisciplinaire, adaptée à chaque situation Judith DEREAU Pédopsychiatre, Responsable médicale du Centre ambulatoire TCA (H.U.B) 1. En quoi le Centre TCA que vous dirigez se distingue-t-il dans la prise en charge des troubles du comportement alimentaire chez les jeunes ?Notre centre a la spécificité de prendre en charge toutes les tranches d’âge, du bébé jusqu’à l’âge de transition (23 ans), avec une longue expérience, tant au niveau de la prise en charge somatique des cas graves que psychiatrique. Nous proposons des soins adaptés à chaque situation : consultations spécialisées multidisciplinaires (avec pluralisme des approches, dont la Family-Based Therapy (FBT) et la thérapie multifamilles), ambulatoire intensif, hospitalisations de jour pour les plus jeunes, hospitalisations complètes… y compris pour les formes atypiques comme l’ARFID, qui est un trouble de l'alimentation sélective sans préoccupation du poids ou de l'image corporelle.2. Quelle est la plus-value du trajet de soins mis en place par l’INAMI pour les patients et leurs familles ?La mise en place du "trajet de soins TCA" il y a un an a permis d'offrir aux patients et aux familles une prise en charge plus lisible, coordonnée et mieux soutenue. Cela a renforcé l’accès aux soins et valorisé le travail en réseau. L'INAMI, qui a aussi prévu un soutien régional avec l’extension de l'offre de soins (équipes ambulatoires de soutien de la première ligne et équipes de traitement à temps partiel), vient maintenant compléter ces dispositifs par des centres suprarégionaux, qui seront tant au service des patients et de leurs familles que des professionnels de 1ère et 2ème ligne pour les trajets de soins complexes.3. Que signifie concrètement pour votre équipe d’être reconnue comme centre de référence suprarégional ?C’est une reconnaissance précieuse de notre expertise. Cela va permettre de clarifier les niveaux d'intervention, de donner une visibilité accrue à notre travail et de développer encore notre offre, pour mieux répondre aux besoins des jeunes, de leurs familles et des professionnels qui le demandent. Avec la désignation du centre, nous allons pouvoir renforcer l'équipe avec l'engagement de collègues.4. Quelles sont les prochaines étapes ou ambitions pour ce centre dans les années à venir ?Nous voulons contribuer à améliorer le travail en réseau, la concertation indispensable et la formation des professionnels prenant en charge les troubles des conduites alimentaires, soutenir les collègues au-delà de Bruxelles, et étoffer l'offre de soins, entre autres en y intégrant des pair-aidants dans nos dispositifs.Infos H.U.B : Centre de Référence Supra-Régional pour les Troubles du comportement alimentaire (TCA) chez les jeunes Pédopsychiatrie - Psychiatrie du bébé, de l'enfant, de l'adolescent et du jeune adulte | Hôpital Erasme  Liens: Convention INAMIBruxelles https://tca-bru.be/BWhttp://www.archipelbw.be/initiatives/trajet-de-soins-tca-et-equipe-emas/Luxembourghttps://matilda-lux.be/trajet-de-soins-tca-troubles-des-conduites-alimentaires/Liègehttps://realism0-18.be/trajet-tca/Hainauthttps://www.rheseau.be/___-emas/
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Giant Lungs : l'expo ludique sur les poumons
À l'occasion du mois de sensibilisation au cancer du poumon, l'H.U.B vous invite à visiter Giant Lungs, une exposition unique pour comprendre le fonctionnement des poumons et ce qui peut les fragiliser.  Tout savoir sur les poumons et la santé respiratoire À l'occasion du mois de sensibilisation au cancer du poumon, l'H.U.B vous invite à visiter Giant Lungs, une exposition unique pour comprendre le fonctionnement des poumons et ce qui peut les fragiliser. Venez découvrir des poumons géants, une structure gonflable dotée d'un parcours pédagogique interactif qui vous expliquera les mécanismes des poumons, leur rôle, mais aussi l’impact de la pollution, du tabac et d'autres facteurs sur votre santé respiratoire.Giant Lungs sera aussi l'opportunité de tester vos connaissances avec des quizz interactifs, d'évaluer votre souffle par le jeu et d'échanger avec des spécialistes en pneumologie et en oncologie médicale.Quand ? du 10 au 14 novembre 2025, de 9h00 à 17h00Où ? Dans le hall principal de l'Institut Jules Bordet (au rez-de-chaussée), Rue Meylemeersch 90, 1070 Anderlecht.Cette exposition est gratuite et ouverte à tous.  Image Avec le soutien de
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MyHUB à nouveau fonctionnel
Certains rendez-vous doivent être modifiés Le problème technique qui affectait la prise de rendez-vous avec MyHUB est résolu. L'application est à nouveau fonctionnelle, mais certains rendez-vous ont été programmés incorrectement. Si vous avez programmé un rendez-vous dans les 48 dernières heures, il est possible que vous soyez appelé pour le modifier. Si vous n'êtes pas contacté par nous, le rendez-vous est bien valide. Merci pour votre compréhension. 
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Manifeste : La nutrition n’est pas un soin accessoire, c’est un soin fondamental !
« Un hôpital ou une maison de repos qui néglige la nutrition oublie que soigner, c’est aussi nourrir, et nourrir de façon adaptée à la situation de la personne ! » Par ONCA Belgium – Be ONCA Découvrez le manifeste  Manifeste
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Grands prématurés : un centre de référence pour le suivi neurodéveloppemental à Erasme
Le Centre de suivi des grands prématurés de l'Hôpital Universitaire de Bruxelles est reconnu comme centre de référence pour le suivi neurodéveloppemental en Belgique En Belgique, environ 1 500 bébés viennent chaque année au monde avant 32 semaines de grossesse ou avec un poids inférieur à 1 500 grammes. On les appelle les grands prématurés.Dès leurs premières heures de vie, ces enfants sont pris en charge dans le service de néonatologie de l’Hôpital Erasme et de l’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF), au sein de l’H.U.B – Hôpital Universitaire de Bruxelles.Les équipes médicales et paramédicales les accompagnent du berceau jusqu’à leurs 5 ans afin de leur offrir toutes les chances de grandir sereinement.Un environnement dédié aux tout-débuts de la vieLorsqu’un bébé arrive avant terme, chaque geste compte.En néonatologie, les soins visent à soutenir l’immaturité de ses organes encore en développement : respiration, digestion, thermorégulation.Néonatologues, infirmier·ère·s, kinésithérapeutes, psychologues et logopèdes travaillent ensemble pour offrir à ces tout-petits un environnement stable, apaisant et sécurisant.Les parents — souvent partagés entre joie, fatigue et inquiétude — sont associés à chaque étape : contact peau à peau, participation aux soins, échanges réguliers avec l’équipe.Accompagner un grand prématuré, c’est aussi accompagner ses parents.Après la néonatologie : une continuité de soins essentielleLe retour à la maison est un moment fort… et parfois déstabilisant.« Beaucoup de parents se demandent : Et maintenant, comment va évoluer mon enfant ? », explique la Dre Florence Christiaens, neuropédiatre au service de neurologie pédiatrique de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles.C’est pour répondre à ces besoins qu’a été créé le Centre de suivi des grands prématurés, reconnu par l’INAMI comme centre de référence pour le suivi neurodéveloppemental en Belgique.Ce programme, entièrement pris en charge, permet d’identifier très tôt d’éventuelles fragilités motrices, langagières ou cognitives.Si nécessaire, une prise en charge précoce peut être proposée : kinésithérapie, logopédie, psychomotricité, guidance parentale.Les données scientifiques sont claires : un suivi précoce améliore significativement les perspectives de développement des enfants nés trop tôt.Un parcours structuré du nourrisson à la petite enfanceLes enfants nés avant 31 semaines ou pesant moins de 1 500 grammes bénéficient de quatre bilans pluridisciplinaires, programmés entre 3 mois et 5 ans d’âge corrigé.À chaque étape, l’équipe spécialisée évalue la motricité, le langage, la cognition, la vue et l’audition.Les enfants nés entre 31 et 32 semaines bénéficient quant à eux de deux bilans.Ces consultations ne sont pas de simples évaluations : ce sont aussi des espaces de dialogue et de soutien.Les familles peuvent y poser leurs questions, exprimer leurs inquiétudes et bénéficier d’un accompagnement éclairé, dans un parcours souvent chargé d’émotions.  En savoir plus  Grands prématurés : suivi neurodéveloppemental | Hôpital ErasmeService de néonatalogieAnderlecht : Service de Néonatalogie - Hôpital Erasme H.U.BLaeken : Néonatalogie | Hôpital Universitaire des Enfants Reine FabiolaBrochure Grands prématurés en ligne
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AVC : Comment prévenir l'épuisement des aidants proches ?
Jessica Hendrickx, psychologue à l'H.U.B, et Géraldine Decrolière, assistante sociale à l'H.U.B, accompagnent au quotidien les aidants proches des patients ayant fait un AVC. Elles racontent ce qu'ils/elles vivent… et comment les aider à éviter l’épuisement. Lire la suite Image AVC : quand l’aidant devient le héros invisible Comment éviter de s’épuiser ?On ne parle pas assez d’eux. De celles et ceux qui, du jour au lendemain, voient leur vie basculer parce qu’un proche a fait un AVC. De ceux qui prennent les rendez-vous, refont l’organisation familiale, tiennent debout alors que tout s’écroule.Ce sont les aidants proches, ces héros du quotidien que l’on voit peu — mais qui portent beaucoup.Jessica Hendrickx, psychologue, et Géraldine Decrolière, assistante sociale, les accompagnent chaque jour. Elles racontent ce que vivent les aidants… et comment leur éviter l’épuisement.Un bouleversement du jour au lendemain« Un AVC change une personne. Et cela change toute la famille », explique Géraldine.Motricité modifiée, difficultés de compréhension, troubles du langage, émotions instables… L’aidant doit souvent réapprendre à vivre avec un proche qui ne réagit plus comme avant.La charge est immense :Organisation des soins,Surveillance quasi permanente,Aménagement du domicile,Gestion de la fatigue du patient,Chocs émotionnels répétés.Et pendant que chacun se concentre sur le malade, l’aidant, lui, s’oublie.Pourquoi les aidants s’épuisent-ils ?Ce n’est pas seulement la fatigue physique des transferts, des toilettes ou des repas. C’est aussi :La peur d’un nouvel AVC,La tristesse de voir le proche changer,La frustration de journées imprévisibles,L’isolement social,Le manque de répit,La pression de “bien faire”.« Le bien-être de l’aidant suit souvent celui du patient. S’il va mal, l’aidant s’écroule aussi », note Jessica Hendrickx. Beaucoup ne se rendent pas compte qu’ils s’épuisent… jusqu’à ce que le corps lâche.Comment reconnaître les signes d’épuisement ?Dans le corpsFatigue qui ne passe pas,Mauvaises nuits,Douleurs, migraines, maladies à répétition.Dans le cœur et la têteIrritabilité, anxiété,Pleurs plus fréquents,Perte de motivation,Culpabilité,Perte de confiance en soi.Dans le quotidienIsolement,Moins d’intérêt pour ce qui faisait plaisir,Difficulté à réfléchir ou se concentrer,Consommation d’alcool/tabac qui augmente,Sentiment de ne plus “être soi”.Géraldine ajoute : « Quand l’aidant refuse toute aide, c’est parfois déjà le signe qu’il est trop fatigué. »Des solutions existent — vraimentAucune famille n’est censée porter cela seule. Voici ce qui peut aider :1. Parler, dire ce que l’on ressentAvec le proche, avec l’équipe soignante, avec un psychologue. Les émotions enfouies épuisent davantage.2. Connaître ses limites“Non” est un mot protecteur. On ne peut pas tout faire, et c’est normal.3. Demander de l’aide — et l’accepterFamille, amis, voisins… Beaucoup veulent aider, mais ne savent pas comment.4. S’entourer de professionnelsAides ménagères, infirmiers à domicile, aidants familiaux, coordinateurs de soins.5. Aménager le logementBarres d’appui, aides techniques, fauteuils adaptés : ces petits gestes soulagent énormément.6. Garder un espace pour soiUne heure par semaine, une activité, un moment à soi : ce n’est pas du luxe, c’est vital.7. Participer à un groupe de paroleSavoir que d’autres vivent la même chose change tout. On se sent moins seul.8. Consulter un psychologueDes consultations de première ligne sont accessibles à tarif réduit. Quelques séances peuvent déjà vraiment aider à retrouver un équilibre.À quelles aides avez-vous droit ?ASBL Aidants Proches : informations, ateliers, groupes de soutien.Services d’aide et de soins à domicile : aide familiale, infirmières, ergonomes.Centres de jour : accueil du patient une ou plusieurs journées par semaine pour offrir du répit.Équipes mobiles spécialisées : accompagnement à domicile, conseils, adaptations.Psychologues : via plateformes et mutuelles, avec remboursement partiel.CPAS et mutuelles : aides financières selon les situations.Même si les services sont parfois saturés, demander reste essentiel : chaque soutien compte.Vous n’êtes pas seul. Et vous avez le droit d’être aidé.Être aidant n’est pas un rôle qu’on choisit. C’est un acte d’amour. Mais aimer ne signifie pas s’oublier.« Pour bien aider quelqu’un, il faut aller bien soi-même », rappelle Jessica.Aux aidants :Vous êtes importantsVous êtes légitimesVous méritez du soutienVous faites déjà plus que vous ne croyezÀ tous les autres : un message, un repas, une présence, un relais peuvent changer la vie d’un aidant.
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Demande d’admission au Centre de Revalidation Gériatrique
Pour introduire une demande d'admission au CRG, veuillez compléter le formulaire ci-dessous. Demande d'admission au CRG Adresse email de contact (personne en charge du suivi de la demande d'admission) Identification du patient Nom Prénom Genre Homme Femme Date de naissance Adresse Code postal Commune Téléphone du patient Téléphone du proche aidant Médecin demandeur de la revalidation Nom du médecin Prénom du médecin Téléphone du médecin Date de la demande Chambre Type de chambre souhaitée 1 lit (avec supplément) 2 lits Situation du/de la patient(e) (cocher les mentions exactes) État civil Marié(e) Divorcé(e) Cohabitant(e) Célibataire veuf/veuve Domicile Maison à étages Maison de plain-pied Appartement Duplex Escalier extérieur Escalier intérieur Monolift Patient(e) vivant seul(e) en maison de repos en séniorerie avec conjoint(e) avec enfant autre Revenus Personnels Allocation de handicap CPAS Administrateur de biens Administrateur de personne Personne de contact Nom de la personne Prénom de la personne Adresse complète Téléphone/GSM Parenté Aide(s) à domicile (cocher les mentions exactes) À la marche Aucune 1 béquille 2 béquilles Rollator 2 roues Rollator 4 roues Fauteuil roulant Aide humaine humaine (indiquer la fréquence) Soins infirmiers Kinésithérapie Aide familiale Aide-ménagère Garde-malade Présence permanente) Fréquence : combien d'heures par semaine ? Aide de la famille Ménage Courses Toilette Sorties Finances et administration Autres Si "Autres", précisez : Projet social Selon le/la patient(e) Retour à domicile sans aide Retour à domicile avec aide Placement en MR(S) Placement en séniorie Selon la famille Retour à domicile sans aide Retour à domicile avec aide Placement en MR(S) Placement en séniorie Selon le médecin Retour à domicile sans aide Retour à domicile avec aide Placement en MR(S) Placement en séniorie Demande de placement en cours Oui Non Si "Oui", MR(S)/séniorerie où une demande a été faite Motif médical de demande d’hospitalisation au CRG Diagnostic justifiant la demande Hospitalisations récentes (lieu, motif et dates) Description de l’état de santé trois mois avant la demande Description de l’état actuel, au moment de la demande et situation à domicile Veuillez joindre les protocoles et rapports d’hospitalisations récents Un seul fichier.64 MB limite.Types autorisés : txt, rtf, pdf, doc, docx, odt, ppt, pptx, odp, xls, xlsx, ods. Éléments cliniques généraux Taille (en cm) Poids (en kg) Modification de poids depuis un an (en kg) Appétit Conservé Diminué Très faible Nul Sonde gastrique Régime Normal Diabétique Autre Si "Autre", précisez Perte d'autonomie pour Toilette Repas Médication Courses Pas de perte d'autonomie État général Alité Fauteuil roulant Marche avec aide Autonome Cognition Normale Troubles de la mémoire Déclin cognitif Désorientation Démence sévère Troubles nocturnes Allergies et intolérances Antécédents actifs (indiquer l’année d’apparition) Traitement médicamenteux en cours (détaillez : produits, dosage et fréquence) Autorisation(s) de remboursement (chaque formulaire original doit être apporté lors de l’admission en revalidation) Échelle de fragilité (adaptée du Gérontopôle de Toulouse) Patient(e) vivant seul ? Oui Non Ne sais pas Perte de poids involontaire dans les 3 mois ? Oui Non Ne sais pas Fatigue plus importante ces 3 derniers mois ? Oui Non Ne sais pas Plus (+) de difficultés à se mobiliser ces 3 derniers mois ? Oui Non Ne sais pas Plainte de mémoire ? Oui Non Ne sais pas Ralentissement de la vitesse de marche (> 4 sec/4 mètres) ? Oui Non Ne sais pas Si "oui" à plus d’une question : Pensez-vous que ce patient est fragile ? Oui Non Ne sais pas Ce site collecte et traite vos données personnelles conformément au Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD/GDPR) et à la loi belge du 30 juillet 2018 relative à la protection des personnes physiques à l'égard des traitements de données à caractère personnel.
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L'écho-endoscopie
Maladies du tube digestif et des organes voisins : quand a-t-on besoin d’une écho-endoscopie ?  Qu'est-ce qu'une écho-endoscopie ? L’écho-endoscopie (EUS) est un examen spécialisé combinant l’endoscopie et l’échographie pour examiner avec précision le tube digestif et certains organes voisins, comme le pancréas, les voies biliaires et les ganglions lymphatiques.L’EUS est prescrite lorsque des examens d’imagerie (scanner, IRM, échographie) révèlent une anomalie nécessitant une investigation plus approfondie, notamment:Évaluation d’une lésion du tube digestif (œsophage, estomac, rectum), notamment pour le staging d’une tumeur.Masse suspecte dans le pancréas, les voies biliaires ou les glandes surrénales.Kystes pancréatiques nécessitant une surveillance spécialisée.Ganglions lymphatiques anormaux (adénopathies), pouvant nécessiter un prélèvement.En plus du diagnostic, l’écho-endoscopie permet des traitements mini-invasifs, comme l’ablation par radiofréquence (EUS-RFA), pour certains types de tumeurs.Cet examen est toujours réalisé sur prescription médicale. Echo-endoscopie : quelle prise en charge à la Clinique d'Endoscopie de l'H.U.B ? Au sein de la Clinique d’Endoscopie, nous proposons une prise en charge spécialisée pour les patients nécessitant une écho-endoscopie diagnostique ou thérapeutique.En fonction de l’indication, plusieurs procédures peuvent être réalisées, notamment:Des prélèvements ciblés (EUS-FNA/B) pour analyser en détail des lésions digestives, pancréatiques, biliaires ou ganglionnaires.L’ablation par radiofréquence (EUS-RFA), une technique mini-invasive alternative et/ou complémentaire du traitement des certains tumeurs. Il s'agit d'une technique innovante, visant à détruire in situ, par thermo-ablation à l'aide d'aiguilles écho-guidées reliées à un générateur (principe de la radiofréquence), qui vont cibler des tumeurs du pancréas bien sélectionnées après bilan radiologique et anatomo-pathologique. En pratique, nous ciblerons dans un premier temps des tumeurs neuro-endocrines, des tumeurs kystiques et certaines métastases de cancers bien sélectionnés (cancer du rein, du sein et de la peau), et dans un second temps des tumeurs jugées non résécables accessibles par abord écho-endoscopique.La prise en charge multidisciplinaire est essentielle dans la gestion des maladies du tube digestif et des organes voisins, notamment les tumeurs pancréatiques. À l’Hôpital Erasme, les cas sont discutés en réunion multidisciplinaire réunissant gastroentérologues, radiologues, oncologues et chirurgiens, afin de garantir la meilleure stratégie thérapeutique pour chaque patient.De plus, l’implémentation de la technique d’EUS-RFA vise à compléter l’arsenal thérapeutique et à renforcer notre expertise et visibilité au sein du réseau hospitalier et du futur Cancéropôle ULB. Votre médecin vous oriente vers une écho-endoscopie ? Si votre médecin vous oriente vers une échoendoscopie, c’est souvent parce qu’un examen d’imagerie a révélé une anomalie nécessitant une exploration plus détaillée.Si cet examen vous a été prescrit, il est important de bien respecter les consignes qui vous seront données avant la procédure.Vous pouvez contacter la Clinique d'Endoscopie de l'H.U.B par téléphone au +32 (0)2.555.35.04 ou par email en cliquant ci-dessous. Contactez la Clinique d'Endoscopie de l'H.U.B Votre centre de référence en écho-endoscopie L’Hôpital Erasme est un centre de référence en écho-endoscopie, intégrant les dernières innovations en diagnostic et en traitements mini-invasifs.Nous participants à des études internationales en écho-endoscopie diagnostique et thérapeutique, visant à améliorer l’efficacité et la sécurité de cette technique.Grâce à ces avancées, nous offrons aux patients une prise en charge plus précise, réduisant la nécessité d’interventions chirurgicales plus invasives et améliorant l’efficacité des traitements.
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Entéroscopie
Afin que vous soyez clairement informé(e) du déroulement de cet examen, nous vous invitons à lire attentivement ces informations. Votre médecin est à votre disposition pour vous exposer en complément toute autre précision que vous souhaiteriez. Qu'est-ce qu'une entéroscopie ? L’entéroscopie est une exploration visuelle de l’intestin grêle permettant de mettre en évidence des lésions ce qui permet à votre médecin de déterminer l’origine de vos symptômes ou des anomalies de prise de sang (anémie) et le cas échéant de réaliser des prélèvements (biopsies) qui seront analysés au microscope ou de traiter ces lésions. Pourquoi réaliser une entéroscopie ? Votre médecin vous a proposé cet examen compte tenu de symptômes évoquant un problème du tube digestif (intestin grêle).  L’entéroscopie se fait au moyen d’un endoscope (tube flexible dont le bout est muni d’une caméra vidéo et d’une lampe) afin de détecter des lésions internes et de pouvoir faire des prélèvements (biopsies) si nécessaire. Cet examen contribue à établir un diagnostic dans divers problèmes (diarrhées, douleurs abdominales, troubles du transit, hémorragies, anémie, perte de poids, détection de tumeurs, etc). Il permet également de retirer des polypes, coaguler des lésions responsables de saignements, etc. Comment vous préparer à une entéroscopie ? Expliquez à votre médecin quels sont vos antécédents (problèmes de santé connus) et quels médicaments vous prenez habituellement (attention aux médicaments qui modifient la coagulation : aspirine, Plavix, Sintrom, Xarelto, Eliquis, Pradaxa..) Si vous avez des allergies connues, détaillez-les à votre médecin.Pour l’entéroscopie par voie basse, l’intestin doit être parfaitement propre pour permettre un examen précis et réaliser des gestes thérapeutiques utiles. Pour cela, vous devez suivre à la lettre les instructions qui vous seront données pour cette préparation (régime sans déchets les jours précédents l’examen et boisson destinée à vider le colon la veille de l’examen). Merci de consulter les informations relatives à la préparation à la colonoscopie.Pour l’entéroscopie par voie haute, il n’y a pas de préparation à prendre la veille. Vous devez impérativement être à jeun (ni boire, ni manger, ni fumer) depuis 6 h avant l’examen. Enlevez vos éventuelles prothèses dentaires et lunettes. Comment se déroule une entéroscopie ? Un long endoscope souple est introduit par la bouche (entéroscopie haute) ou par l’anus (entéroscopie basse) et remonté jusqu’à l’intestin grêle. Dans certaines conditions, un sur-tube ou un système de ballonnets est glissé sur l’appareil souple pour faciliter sa progression. De l’air est insufflé pour déplisser les parois digestives. Une sensation de ballonnement et la nécessité d’éliminer des gaz pourront être ressenties  après l’examen. Différents prélèvements peuvent être réalisés au cours de l’examen si votre médecin le juge utile. Si l’examen met en évidence un ou plusieurs polypes, ils sont enlevés à l’aide d’une pince ou d’un bistouri électrique (on parle de « polypectomie »). Des ectasies vasculaires (angiomes) peuvent être électrocoagulées.Pour votre confort, une anesthésie générale est souvent proposée et organisée.  L’examen dure environ 45 à 90 minutes selon la nécessité de passer par voie haute et par voie basse. Après narcose, une surveillance hospitalière d’une nuit est requise.  Entéroscopie : quelles complications possibles ? Tout acte médical, même conduit dans des conditions de compétence et de sécurité conformes aux données actuelles de la science et des réglementations en vigueur recèle un risque de complication.Les complications de l’entéroscopie sont rares (perforation digestive, hématome de paroi ou dans l’abdomen, hémorragie, infections, troubles cardiovasculaires). Elles peuvent nécessiter une hospitalisation, voire une intervention chirurgicale. Elles peuvent être favorisées par vos antécédents médico-chirurgicaux ou la prise de certains médicaments. Ces complications pourraient se manifester le jour de l’examen ou dans les jours suivants. En cas de symptôme anormal (violente douleur abdominale, selle sanglante (sang rouge ou noir), frissons, fièvre..), n’hésitez pas à recontacter le médecin qui s’est occupé de vous aux heures ouvrables (du lundi au vendredi, de 8h à 16h30) :Clinique d’Endoscopie Hôpital Général Erasme : 02/555.32.92Hôpital de Jour : 02/555.37.77  Si vous n’arrivez pas à le contacter, il importe de contacter rapidement votre médecin traitant, le médecin de garde ou le service d’urgences.Entre chaque patient et selon la réglementation en vigueur, l’endoscope est désinfecté et les accessoires utilisés sont stérilisés ou jetés (matériel à usage unique).
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Exploration de l'intestin grêle par vidéo-capsule
Afin que vous soyez clairement informé(e) du déroulement de cet examen, nous vous invitons à lire attentivement ces informations. Votre médecin est à votre disposition pour vous exposer en complément toute autre précision que vous souhaiteriez. Comment se préparer à un examen de l'intestin grêle par vidéo-capsule ? L’exploration de l’intestin grêle par vidéo-capsule existe depuis plusieurs années mais n’est remboursée par l’INAMI depuis juillet 2008 qu’à 75% (ENVIRON 200 € à charge du patient).La veille de l’examen le patient doit : Suivre un régime sans fibres, c’est-à-dire sans  fruits, ni légumes (ni cuits, ni crus), sans pain gris ou complet. Vous pouvez donc manger du pain blanc, des pâtes blanches, de la viande, des produits laitiers… Boire une préparation : achetez en pharmacie une boîte de PLENVU (disponible sans ordonnance). Vers 17h vous prenez le repas du soir. Vers 18h, commencez le PLENVU : utiliser la dose 1 que vous versez dans  ½ litre d’eau (à boire en 30 minutes maximum) ; ensuite boire encore ½ litre de liquide clair de votre choix.  A partir de minuit : veuillez rester à jeun. Le jour de l’examen : Être à jeun depuis minuit.Rendez-vous au 1er étage dans l’unité d’endoscopie, Route 306.Si vous venez pour la première fois à l’hôpital ERASME, veuillez-vous présenter d’abord à l’accueil des consultations dans le hall de l’hôpital. Vous avalerez avec un verre d’eau la vidéo-capsule qui est de la taille d’une gélule de médicament (eau + 20 ml Endo-Paractol).Une ceinture contenant un boîtier enregistreur sera fixé à votre taille.Vous resterez en salle de repos pendant 1 h après avoir avalé la capsule afin de s’assurer que celle-ci est arrivée dans votre duodénum. Si la capsule est toujours dans l’estomac, vous recevrez un comprimé de Motilium 10 mg.Vous pourrez boire de l’eau 1h après l’ingestion de la capsule et puis boire et manger normalement 3h après l’ingestion de la vidéo-capsule.Vers 16h30, vous revenez à l’unité d’endoscopie au 1er étage (Route 306) où nous retirerons la ceinture contenant le boîtier enregistreur .La vidéo-capsule sera éliminée dans les selles et ne doit pas être récupérée. N.B : ne pas faire d’IRM (imagerie par résonance magnétique) le jour de l’examen ou les jours qui suivent.Pour tout renseignement ou en cas d’empêchement, merci de contacter la Clinique d’Endoscopie par téléphone au +32 (0)2 555.32.92 ou par email à rendez-vous [dot] Endoscopie [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (rendez-vous[dot]Endoscopie[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)
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Biopsie du foie
Afin que vous soyez clairement informé(e) du déroulement de cet examen, nous vous invitons à lire attentivement ces informations. Votre médecin est à votre disposition pour vous exposer en complément toute autre précision que vous souhaiteriez. Qu'est-ce qu'une biopsie du foie ? La biopsie hépatique est un examen permettant de prélever un fragment de tissu du foie afin de réaliser un diagnostic précis de maladie hépatique, ce qui permet à votre médecin de traiter le problème de manière optimale. L’analyse du tissu se fait au microscope et le résultat définitif est généralement disponible après une semaine. Pourquoi réaliser une biopsie du foie ? Votre médecin vous a proposé cet examen compte tenu de symptômes et perturbations du bilan sanguin évoquant un problème du foie. Obtenir un fragment de tissu hépatique permet d’en faire l’analyse au microscope au laboratoire afin de déterminer l’origine du problème et la sévérité de celui-ci. La mesure des pressions du foie (gradient porto-systémique) permet d’évaluer la sévérité de la maladie et son impact sur les pressions des veines qui alimentent le foie (hypertension portale)et d’orienter le traitement. Comment vous préparer à une biopsie du foie ? Avant la procédure :Expliquez à votre médecin quels sont vos antécédents (problèmes de santé connus) et quels médicaments vous prenez habituellement (attention aux médicaments qui modifient la coagulation : aspirine, Plavix, Sintrom,…).  Si vous avez des allergies connues, détaillez-les à votre médecin ainsi que pour les femmes si vous êtes enceinte.  Vous devez impérativement être à jeun (ni boire, ni manger) depuis 6 h avant l’examen. Comment se déroule une biopsie du foie ? La biopsie peut être faite selon deux approches en fonction du problème suspecté et/ou du traitement en cours.Biopsie hépatique percutanée (à travers la peau du flanc droit)Après repérage radiographique ou échographique, une anesthésie locale de la peau et de la paroi abdominale (entre deux côtes du côté droit) sera réalisée. On vous demandera de bloquer la respiration. Ensuite, une ponction du foie est réalisée rapidement à l’aide d’une aiguille, puis un pansement compressif sera placé et vous devrez rester allongé sur le côté droit durant 4 heures. Cet examen peut être réalisé sous sédation (injection d’un calmant, si vous en ressentez la nécessité) et est organisé lors d’une hospitalisation de 24 heures pour surveillance et repos au lit.  Biopsie hépatique par voie transjugulaire (par une veine du cou) et cathétérisme sus-hépatiqueAprès anesthésie locale de la peau du cou, un introducteur est placé dans une veine du cou. Une sonde est descendue par les vaisseaux jusque dans le foie sous contrôle radiographique. Les pressions du foie sont mesurées et une ponction est réalisée dans le foie afin d’obtenir un fragment de tissu. Ensuite, un pansement compressif sera apposé sur le cou, à garder 24 heures.Cet examen peut être réalisé sous sédation (injection d’un calmant, si vous en ressentez la nécessité) et est organisé lors d’une hospitalisation de 24 heures pour surveillance et repos au lit.   Biopsie du foie : quelles complications possibles ? Tout acte médical, même conduit dans des conditions de compétence et de sécurité conformes aux données actuelles de la science et des réglementations en vigueur, recèle un risque de complication.Les complications de la biopsie hépatique sont exceptionnelles (hématome, hémorragie). Elles peuvent être favorisées par vos antécédents médico-chirurgicaux ou traitement en cours.  En cas de symptôme anormal (douleur abdominale, étourdissement, fièvre, jaunisse), n’hésitez pas à recontacter le médecin qui s’est occupé de vous aux heures ouvrables, du lundi au vendredi, de 8h00 à 16h30, par téléphone au +32 (0)2 555.32.92, Clinique d’Endoscopie ou au +32 (0)2 555.59.95 (contact médical).Si vous n’arrivez pas à le contacter, il importe de contacter rapidement votre médecin traitant ou de vous présenter aux Urgences de l’Hôpital.