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Coloscopie
Afin que vous soyez clairement informé(e) du déroulement de cet examen, nous vous invitons à lire attentivement ces informations. Votre médecin est à votre disposition pour vous exposer en complément toute autre précision que vous souhaiteriez. Qu'est-ce qu'une coloscopie ? La coloscopie est une exploration visuelle du côlon permettant de mettre en évidence des maladies de cet organe, ce qui permet à votre médecin de déterminer l’origine de vos symptômes. Par ailleurs, cet examen permet de dépister des lésions (polypes) de cancer colorectal débutant et le cas échéant de réaliser des prélèvements c’est-à-dire des biopsies (qui seront analysés au microscope) ou de les enlever directement (polypectomie). Pourquoi réaliser une coloscopie ? Votre médecin vous a proposé cet examen compte tenu de symptômes évoquant un problème du tube digestif inférieur (côlon) ou dans un but de dépistage de polypes. La coloscopie se fait au moyen d’un endoscope (tube flexible dont le bout est muni d’une caméra vidéo et d’une lampe) afin de détecter des lésions internes et de pouvoir faire des prélèvements (biopsies) ou une ablation si nécessaire. Cet examen contribue à établir un diagnostic dans divers problèmes (diarrhées, douleurs abdominales, troubles du transit, hémorragies, anémie, perte de poids, détection de tumeurs,..). Il permet également de retirer des polypes ou coaguler des lésions responsables de saignements. Comment vous préparer à une coloscopie ? Avant la procédure :Expliquez à votre médecin quels sont vos antécédents (problèmes de santé connus) et quels médicaments vous prenez habituellement.Médicaments - maladies :Si vous avez subi durant la semaine qui précède la coloscopie un lavement baryté ou un transit baryté : il faut postposer la coloscopie et prendre de l’huile de paraffine ;Si vous prenez du fer : arrêter de le prendre 10 jours avant la coloscopie ;Si vous prenez du Ticlid® ou du Plavix® : arrêter le 5 jours avant la coloscopie sur avis de votre cardiologue ;Si vous prenez des médicaments pour fluidifier le sang :héparine de bas poids moléculaire (Fraxiparine®, Clexane®, Innohep®, Fraxodi®) : arrêter  le 24 h avant la coloscopie ;Sintrom® : arrêt 5 jours avant la coloscopie et relais par héparine selon l’indication de votre médecin.Eliquis®, Xarelto®, Pradaxa® : arrêt 2 à 3 jours avant la coloscopie, sans relais, selon les indications de votre médecin.Si vous souffrez de glaucome, de diabète, de problèmes prostatiques ou d’une allergie médicamenteuse : signalez le à votre médecin.Le côlon doit être parfaitement propre pour permettre un examen précis et réaliser des gestes thérapeutiques utiles. Un colon qui n’est pas propre, compromet largement la qualité de l’examen et les informations diagnostiques attendues. Pour cela, vous devez suivre à la lettre les instructions qui vous seront données pour cette préparation (régime sans déchets les jours précédents l’examen et boisson destinée à vider le côlon la veille de l’examen). Votre médecin pourra éventuellement adapter ces préparations en fonction de votre dossier médical. Merci de consulter les informations relatives à la préparation à la coloscopie.Vous devez impérativement être à jeun (ni boire, ni manger, ni fumer) depuis 6 h avant l’examen. Enlevez vos éventuelles prothèses dentaires et lunettes. Vous pouvez appliquer tout au long de la préparation une crème protectrice au niveau du siège afin d’éviter l’irritation anale engendrée par les diarrhées. Comment se déroule une coloscopie ? Un endoscope souple est introduit par l’anus. Celui-ci peut remonter jusqu’à l’abouchement de l’intestin grêle (« iléoscopie »). Du CO2 est insufflé pour déplisser les parois digestives. Une sensation de ballonnement et la nécessité d’éliminer des gaz pourront être ressenties  durant et après  l’examen. Différents prélèvements peuvent être réalisés au cours de l’examen si votre médecin le juge utile. Si l’examen met en évidence un ou plusieurs polypes, ils sont enlevés à l’aide d’une pince ou d’un bistouri électrique (on parle de « polypectomie »). Pour votre confort, une sédation ou une anesthésie générale est souvent proposée et organisée.  L’examen dure environ 30 minutes mais la préparation et le repos en salle de réveil pouvant prendre plusieurs heures, il est conseillé de réserver la journée. Après une anesthésie générale, une surveillance de 2 heures est requise. En général, le retour est autorisé le jour même avec un accompagnant (la conduite d’un véhicule est interdite après sédation ou anesthésie). En cas d’examen difficile ou de retrait de gros polype, une nuit de surveillance hospitalière sera nécessaire. Coloscopie : quelles complications possibles ? Tout acte médical, même conduit dans des conditions de compétence et de sécurité conformes aux données actuelles de la science et des réglementations en vigueur, recèle un risque de complication.Les complications de la coloscopie sont rares (environ 1%) (perforation digestive, hémorragie, infections, troubles cardiovasculaires). Elles peuvent nécessiter une hospitalisation, une transfusion, voire une intervention chirurgicale. Elles peuvent être favorisées par vos antécédents médico-chirurgicaux ou la prise de certains médicaments. Ces complications pourraient se manifester le jour de l’examen ou dans les jours suivants. En cas de symptôme anormal (violente douleur abdominale, selle sanglante (sang rouge ou noir), frissons, fièvre..), n’hésitez pas à recontacter le médecin qui s’est occupé de vous aux heures ouvrables, du lundi au vendredi, de 8h-16h30 :Clinique d'Endoscopie Hôpital Général Erasme au +32 (0)2 555.32.92Hôpital de Jour Erasme au +32 (0)2 555.37.77Prendre rendez-vous pour faire une endoscopie à l'Hôpital Erasme : rendez-vous [dot] Endoscopie [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (rendez-vous[dot]Endoscopie[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Institut Bordet au +32 (0)2 541.37.20Prendre rendez-vous pour faire une endoscopie à l'Institut Jules Bordet : accueil [dot] endoscopie [at] bordet [dot] be (accueil[dot]endoscopie[at]bordet[dot]be) Si vous n’arrivez pas à le contacter, il importe de contacter rapidement votre médecin traitant, le médecin de garde ou le service des urgences.Entre chaque patient et selon la réglementation en vigueur, l’endoscope est désinfecté et les accessoires utilisés sont stérilisés ou jetés (matériel à usage unique).
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Demande de modification de vos données personnelles
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Enfants et maladies rares: partager les savoirs, améliorer les soins
L’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B.) organise, pour l’année académique 2025–2026, un cycle de séminaires dédié aux maladies rares.Ouverts à tout public, ces rendez-vous rassemblent des experts de renom, des patients et leurs proches, afin de sensibiliser, partager les avancées de la recherche et renforcer les collaborations au niveau européen et international. Pour qui ?Professionnels de santé (toutes disciplines)Patients, familles et prochesÉtudiants, associations et grand publicPourquoi participer ?Faire le point sur les progrès scientifiques et thérapeutiquesComprendre les défis éthiques, médicaux et sociétauxDécouvrir le rôle des réseaux européens de référence (ERN)Échanger avec des spécialistes et des représentants de patientsOrganisationQuand ? Tous les premiers mardis du mois, 12h30–13h30Journée mondiale : 27 février 2026, après-midi spéciale (13h–17h)Où ? En ligne via un lien visio, participation libre, sans réservationAccréditation Soignants: Éthique & Économie demandée pour chaque séance Programme & conférenciers 7 octobre 2025 — Béatrice GulbisMaladies rares et transition enfant-adulte : quelle place pour les ERN ?Focus sur la continuité des soins et la collaboration entre centres spécialisés.2 décembre 2025 — Alec AebyÉpilepsies rares de l’enfant (réseau EPICARE)Typologies, défis diagnostiques et innovations rendues possibles par la coopération européenne.3 février 2026 — Catheline VilainMaladies génétiques rares (réseau ITHACA)Outils diagnostiques en pleine évolution (séquençage génomique, analyses moléculaires) et perspectives thérapeutiques.27 février 2026 — Journée mondiale des maladies rares (13h–17h)Vinciane Vlieghe (néonatologie) : diagnostic précoce dès la naissance.Viola Weeda (hépatologie pédiatrique) : maladies rares du foie et nouvelles perspectives.RDB (témoignage de parents) : la réalité quotidienne des familles.Christine Fonteyne (soins chroniques) : prise en charge à l’hôpital et à domicile, approche globale et personnalisée.7 avril 2026 — Nicolas DeconinckMaladies neuromusculaires rares (EURO-NMD)Thérapies innovantes (génétiques et médicamenteuses) et suivi multidisciplinaire.2 juin 2026 — Christine DevalckCancers rares de l’enfant (PaedCan)Particularités, diagnostic souvent complexe et progrès grâce aux protocoles partagés.Infos pratiques & accréditationAccès : le lien Visio est publié sur la page webAccréditation (Éthique & Économie) : une attestation par séance sera disponible.Questions & accréditation pour les soignants : maladiesrares [at] hubruxelles [dot] be (Envoyer un mail )Maladies rares | Hôpital Universitaire de Bruxelles
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Écoute ton souffle !
Novembre est le mois de sensibilisation au cancer du poumon. À cette occasion, l'H.U.B lance une nouvelle campagne et propose de nombreuses activités visant à informer et à impliquer le public et les professionnels de la santé dans la prévention de cette maladie. Lire plus. Image Le cancer du poumon est l’un des cancers les plus fréquents et la première cause de décès par cancer dans le monde. Pourquoi ? Parce qu'il est souvent détecté trop tard faute de symptômes précoces. Sensibiliser et informer le public et les professionnels de santé à cette maladie peut donc contribuer à diagnostiquer la maladie à temps et à sauver des vies ! C'est pourquoi, à l'occasion du mois de sensibilisation au cancer du poumon, les experts de l'H.U.B se mobilisent et vous proposent toute une série d'activités qui vous permettront d'en savoir plus sur vos poumons, les maladies qui peuvent les affecter (cancer, BPCO, etc.), les traitements et prises en charge qui existent, mais aussi et surtout, sur la façon de protéger votre santé respiratoire. Au programme du mois du sensibilisation au cancer du poumonMardi 4 novembre 2025Atelier patients sur les freins au diagnostic du cancer du poumonUn espace d’échange et de réflexion autour des freins au diagnostic et à la prise en charge du cancer du poumon. Cet atelier permet aux patients d’exprimer leurs ressentis et de mieux comprendre ce qui influence leurs décisions. L’objectif de cet atelier est d’identifier des pistes concrètes pour favoriser un accompagnement plus adapté aux besoins et aux objectifs personnels des patients, mais aussi d'assurer la prise en charge la plus précoce possible. Du 10 au 14 novembre 2025Exposition "Giant Lungs"Rendez-vous à l'Institut Jules Bordet pour découvrir des poumons géants, une structure gonflable dotée d'un parcours pédagogique interactif qui vous expliquera les mécanismes des poumons, leur rôle, mais aussi l’impact de la pollution, du tabac et d'autres facteurs sur votre santé respiratoire. "Giant Lungs" sera aussi l'opportunité de tester vos connaissances avec des quizz interactifs, d'évaluer votre souffle par le jeu et d'échanger avec des spécialistes en pneumologie et en oncologie médicale ! En partenariat avec l'association All.Can Belgium Image Mercredi 19 novembre 2025Stand d'information et d'évaluation de votre santé respiratoireÀ l'occasion de la Journée Mondiale de la BPCO, les équipes de pneumologie et de l'unité fonctionnelle d'oncologie thoracique vous accueillent, à l'Institut Jules Bordet et à l'Hôpital Erasme, pour faire le point sur la santé de vos poumons et répondre à toutes vos questions. L'opportunité également pour les patients les plus aventureux (et dont l'état de santé le permet) de participer à un challenge sportif à vélo, en binôme avec un membre du personnel soignant de l'H.U.B ! Image Mardi 25 novembre 2025Séminaire pour les médecins généralistesUn rendez-vous dédié au rôle essentiel des généralistes dans le repérage précoce du cancer du poumon. Ce séminaire propose une mise à jour des connaissances sur les signes d’alerte et les parcours de soins. L’objectif : renforcer la vigilance clinique, le dialogue avec les patients et la coordination pour un accompagnement plus rapide et efficace. Programme et inscription  À propos du cancer du poumon Image Le cancer du poumon est une maladie dans laquelle certaines cellules des poumons se transforment et se multiplient de manière incontrôlée. Ces cellules anormales peuvent former une masse appelée tumeur.Il existe deux grands types de cancer du poumon :•    Cancer bronchique "non" à petites cellules (le plus fréquent, environ 80 % des cas).•    Cancer bronchique à petites cellules (plus rare, mais plus agressif).Prévalence en BelgiqueLe cancer du poumon est l’un des cancers les plus fréquents en Belgique.Chaque année, on diagnostique environ 9.000 nouveaux cas.C’est la première cause de décès par cancer tous genres confondus.Le tabac est le principal facteur de risque, mais d’autres causes existent : exposition au radon, pollution de l’air, tabagisme passif, antécédents familiaux.SymptômesToux persistante ou qui change de caractère.Crachats avec du sang.Douleur thoracique ou essoufflement.Enrouement.Perte de poids involontaire, fatigue.Infections pulmonaires à répétition (bronchites, pneumonies). À noter : avoir ces symptômes ne signifie pas forcément un cancer, mais il est important de consulter un médecin s’ils persistent. Découvrez la prise en charge du cancer du poumon à l'H.U.B  En quoi un dépistage précoce du cancer du poumon pourrait tout changer ?Le cancer du poumon reste le plus meurtrier en Belgique. Pourtant, les progrès médicaux récents offrent de réelles raisons d’espérer.Alors pourquoi ne dispose-t-on toujours pas d’un programme national de dépistage précoce ?Quels en seraient les bénéfices ?Comment la recherche tente-t-elle de combler ce “trou” dans le parcours de soins ?Dans cet épisode de HOP'VOICES, le podcast de l'H.U.B, le Dr. Anouk Goudsmit, Oncologue thoracique à l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B.), décrypte les enjeux, les freins et les espoirs liés à la détection précoce du cancer du poumon.Ensemble, nous faisons le point sur les avancées thérapeutiques, les réalités du terrain et les projets innovants portés par l’H.U.B. pour sauver des vies et améliorer la qualité de vie des patients atteints d'un cancer du poumon.Un épisode essentiel pour mieux comprendre, sans peur ni tabou, comment la recherche et la prévention peuvent changer la donne et surtout pourquoi un dépistage précoce du cancer du poumon en Belgique est absolument vital ! Ecoutez l'épisode Image Section presse Le 19/11/2025, l'H.U.B a organisé une conférence de presse relative à la nécessité d'implémenter un programme de dépistage précoce du cancer du poumon en Belgique.Programme & intervenantsDr. Blandine JELLI - Pneumo-Oncologue (Hôpital Erasme - H.U.B)Explication de la campagne de prévention et introduction à la thématique du dépistageDr. Anouk GOUDSMIT - Oncologue Thoracique (Institut Jules Bordet - H.U.B)Introduction au diagnostic précoce du cancer du poumon et explication des enjeux d'implémentation d'un programme de dépistage en BelgiquePr. Dimitri LEDUC - Directeur du Service de Pneumologie de l'H.U.B  (Hôpital Erasme - H.U.B)Présentation des innovations en endoscopie interventionnelleDr. Youri SOKOLOW - Directeur du Service de Chirurgie Thoracique de l'H.U.B (Hôpital Erasme - H.U.B)Explication de la prise en charge chirurgicale des patients atteints d'un cancer du poumon à l'H.U.BDr. Zita MEKINDA - Directrice de la Clinique d'Oncologie Thoracique de l'H.U.B (Institut Jules Bordet - H.U.B)Présentation de la prise en charge multidisciplinaire du cancer du poumon à l'H.U.B et de son évolution futureDr. Mariana BRANDAO -  Oncologue Médicale spécialisée dans le cancer thoracique à l'H.U.B (Institut Jules Bordet - H.U.B)Présentation sur la recherche clinique et translationnelle sur le cancer du poumonVous êtes journaliste et vous souhaitez contacter l'un.e de nos expert.e.s pour écrire un article ou réaliser un reportage sur le cancer du poumon, le sevrage tabagique, la recherche en oncologie thoracique, des techniques innovantes en pneumologie ou en chirurgie thoracique ? Merci de contacter notre service presse par email à communication [at] hubruxelles [dot] be (communication[at]hubruxelles[dot]be)  Communiqué de presse Dossier de presse Media Kit Pourquoi avons-nous choisi des oiseaux pour cette campagne ? Historiquement, les mineurs utilisaient des oiseaux pour détecter les poches de grisou. Quand l’oiseau s’arrêtait de chanter, les mineurs couraient un danger. Ici, nous inversons l’idée. Quand les poumons commencent à faire du bruit (toux, sifflements, grésillements), ce n’est pas un bon signe. De plus, l’oiseau est, comme l’humain, exposé à la pollution de l’air (qui peut être un facteur de risque du cancer du poumon).De siffler à souffler, il n'y a qu'un pas, c'est pour cette raison que le slogan de cette campagne est "Écoute ton souffle !". Il souligne l'importance d'être attentif à sa santé respiratoire, comme on écouterait le chant d'un oiseau.Des oiseaux qui n'ont pas été choisis au hasardChacun des oiseaux représentés dans la campagne est une dimension symbolique de la campagne :Le pigeon : Symbole de communication entre les êtres.Le hibou : Représente la sagesse, la clairvoyance et la connaissance cachée.Le merle : Évoque le renouveau, la joie simple et le pouvoir du chant intérieur.Le rossignol : Symbole de poésie, d’amour passionné et d’inspiration artistique.L' autruche : Incarne le déni ou l’évitement, mais aussi la force et la résilience face à l’adversité.Des punchlines inspirées de la santé respiratoireChaque oiseau est accompagné d'une phrase, construite comme un jeu de mots visant à faire le lien avec l'univers des poumons et de la maladie de manière ludique et intrigante :"Un pigeon essoufflé peut-il roucouler ?""Pas besoin d'être une autruche pour manquer d'air""Sois un hibou, brise ce tabou""Inspire. Expire. Tousse... Et merle !""C'est l'histoire d'un rossignol posé sur une bronche"Une campagne résolument positiveL'H.U.B a volontairement pris le parti d'une campagne poétique pour encourager le public à agir pour sa santé. Oui, le cancer du poumon est l'un des cancers les plus fréquents et il constitue la première cause de décès par cancer. Néanmoins, les traitements évoluent chaque jour et ont nettement amélioré la qualité et l'espérance de vie des patients. La détection précoce de cette maladie est bien entendu un enjeu crucial : au plus tôt elle est diagnostiquée, meilleures seront les chances du patient. En attirant l'attention du public et des professionnels de la santé sur des symptômes parfois anodins, l'H.U.B s'engage dans sa mission de santé publique et de prévention en tant qu'Hôpital de référence dans la prise en charge et le traitement du cancer. Ressources et liens utiles sur le cancer du poumon Que vous ayez déjà reçu un diagnostic ou que vous suspectiez d'être atteint.e d'un cancer du poumon, nous sommes là pour vous accompagner et vous informer pas à pas. C'est pourquoi nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patientes ou encore par les acteurs de santé publique) qui d'une part, vous aideront à mieux comprendre la maladie et la gérer et, d'autre part, vous permettront d'identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. [ORGANISATION] La Fondation Contre le Cancer [ORGANISATION] All.Can (informations et démystification des croyances autour du… [ORGANISATION] Tabacstop [ASSOCIATION PATIENTS] ALK Positive Belgium (pour les patients atteints d'un ca… ASSOCIATION PATIENTS] PROLONG Belgium (personnes atteintes de cancer du poumon … [ORGANISATION] Belgian Lung Foundation [JOURNAL PATIENTS] L'Hôpital & Vous sur le cancer du poumon - Edition de novemb… Nos partenaires et sponsors
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À l’H.U.B, le motto, c’est “Ta carrière, Ton tempo”
Dès aujourd’hui, l’H.U.B lance sa grande campagne de recrutement en mettant ses infis en mouvement. L’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) dévoile sa nouvelle campagne de recrutement destinée à attirer les infirmiers et infirmières de demain. En adoptant le slogan « Ta carrière, Ton tempo », l’H.U.B souhaite confirmer une conviction forte : une carrière réussie n’est pas une course imposée, mais un chemin qui se compose au rythme de chacun. Le regroupement de ses hôpitaux permet, grâce à la diversité et à la haute qualité des soins, de construire une belle carrière au sein de l’institution. Bref, l’H.U.B, ce n’est pas une promesse en l’air. Une profession en tension, un appel à redonner du sensLa pénurie d’infirmiers est une réalité en Belgique, comme dans d'autres pays. La profession attire moins de jeunes, et de nombreux étudiants abandonnent en cours de formation, en raison de divers défis liés aux études et au métier . Pourtant, la société a, plus que jamais, besoin de ce métier. C’est pourquoi l’H.U.B offre aux étudiants et aux nouveaux diplômés un environnement où ils peuvent exercer un métier porteur de valeur et de reconnaissance, où ils se sentent respectés et soutenus. Avec “Ta carrière, Ton tempo”, l’H.U.B s’engage à leur permettre d’avancer selon leur rythme, dans un cadre qui privilégie l’équilibre, l’accompagnement, la formation et la qualité des soins. « Plus que jamais, nous voulons rappeler aux jeunes ainsi qu’aux infirmiers de manière générale que leur métier est essentiel et porteur de sens. Ici, nous ne leur demandons pas de rentrer dans un cadre rigide : nous leur donnons les moyens d’évoluer à leur rythme, d’apprendre aux côtés des meilleurs et de construire une carrière durable. Parce que prendre soin des autres commence par prendre soin de soi » Ann De Permentier Directrice des Ressources Humaines de l’H.U.B Apprendre et grandir aux côtés des meilleursÀ l’H.U.B, les jeunes diplômés évoluent dans des équipes multidisciplinaires où l’innovation et l’excellence rythment leur quotidien. Les parcours professionnels y sont uniques : mobilité interne à un hôpital, entre hôpitaux, diversité des spécialités, formations continues et de développement personnel, … Chaque infi peut construire son propre chemin, au rythme de ses envies et de ses ambitions. Une institution de référence, au cœur de BruxellesCentre hospitalier universitaire de référence, l’H.U.B rassemble l’Hôpital Erasme, l’Institut Jules Bordet, l’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF), le Centre de Traumatologie et de Réadaptation (CTR), le Centre de Gériatrie (CRG) et la Polyclinique du Lothier. Implanté au cœur de la capitale, il offre des soins spécialisés aux problématiques de santé complexes, des soins oncologiques et des soins pédiatriques de pointe. L’H.U.B bénéficie d’un rayonnement académique et scientifique international grâce à son lien privilégié avec l’Université libre de Bruxelles. Une invitation à écouter son propre rythmeRejoindre l’H.U.B, c’est contribuer à une mission profondément humaine : accompagner chaque patient avec expertise et bienveillance, tout en étant reconnu et respecté pour sa propre valeur professionnelle. Ici, les infis participent à bâtir une nouvelle culture hospitalière, fondée sur la qualité des soins, la collaboration et l’innovation. Avec cette campagne, l’H.U.B s’adresse directement aux étudiants et jeunes diplômés : « Ta carrière, c’est plus qu’un parcours. C’est un rythme, une vibration qui t’appartient. À l’H.U.B, on ne te demande pas de suivre le tempo des autres. On t’invite à écouter le tien tout en respectant le rythme des institutions. » Infos pratiquesLes offres d’emploi et toutes les informations sur la campagne sont disponibles sur le site !  Offres d'emploi
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L’H.U.B adopte la gouvernance collaborative en psychiatrie
Inspirée de modèles internationaux, cette démarche marque un tournant dans la manière de concevoir le soin en santé mentale. En savoir plus. Repensons la psychiatrie : du diagnostic au réseau Longtemps, la psychiatrie s’est appuyée sur un modèle biomédical classique, cherchant une relation de cause à effet entre les événements de vie et les symptômes psychiatriques — « il est dépressif parce qu’il a perdu son emploi », par exemple. Or, cette vision linéaire et causaliste ne suffit plus.La nouvelle approche adoptée par l’H.U.B. repose sur un modèle en réseau, où chaque élément de la vie d’une personne — santé, relations familiales, emploi, démarches administratives, environnement — est considéré comme un nœud interconnecté. Ensemble, ces nœuds forment une cartographie vivante de la problématique du patient.Chaque membre de l’équipe soignante (psychiatres, psychologues, infirmiers, ergothérapeutes, assistants sociaux…) y apporte sa lecture, pour construire une compréhension partagée et évolutive de la situation.« On ne peut pas réduire une personne à ses symptômes psychiatriques, ni à une seule cause. Ce modèle collaboratif permet de relier les éléments médicaux, psychologiques et sociaux entre eux. Le patient n’est plus “pris en charge” par un seul regard, mais accompagné par une véritable équipe qui pense et agit ensemble. », explique le Pr. Pierre Oswald, Directeur du Service de Psychiatrie de l’H.U.B.Une gouvernance réellement collaborativeDans cette nouvelle dynamique, chaque professionnel a voix au chapitre. L’équipe définit, discute et réévalue chaque semaine les priorités de soin du patient, dans une dynamique horizontale où la communication et la confiance priment sur les canevas hiérarchiques traditionnels.Le rôle de l’infirmier y prend une dimension nouvelle : garant de la cohérence, moteur du lien entre disciplines et porte-parole de la réalité quotidienne du patient.« Ce modèle redonne du sens à notre travail. On ne se contente plus d’exécuter des prescriptions : on réfléchit ensemble, on échange nos points de vue, on apprend à écouter les autres métiers. Cela renforce la cohésion de l’équipe et, surtout, la qualité des soins et d’accompagnement du patient. », témoigne Anthony Arend, Infirmier chef du Service de Psychiatrie de l’ H.U.BUn changement de culture plutôt qu’un protocole hospitalierL’objectif de cette approche est avant tout humain et organisationnel. Il vise à favoriser une prise en charge réellement inter et multidisciplinaire, non centrée sur le diagnostic, mais sur l’ensemble des dimensions qui influencent la vie et le rétablissement du patient. Ce modèle invite aussi à repenser les liens avec l’extérieur : le réseau familial, les acteurs de première ligne et les structures communautaires sont intégrés à la réflexion dès l’hospitalisation, afin de préparer une sortie plus fluide et un retour à la vie quotidienne plus stable.Une inspiration pour le futur des soins psychiatriquesLe Service de Psychiatrie de l’H.U.B. souhaite devenir, à terme, un pôle de référence pour ce type de collaboration intégrée et encourage d’autres institutions — hôpitaux psychiatriques comme services de psychiatrie généraux — à s’en inspirer.« Ce n’est pas une méthode miracle, mais une évolution nécessaire », souligne le Pr. Oswald. « Nous voulons ouvrir un espace de réflexion et de coopération entre soignants, redonner du souffle à nos pratiques, et replacer le patient au centre, non pas comme un objet de soin, mais comme une personne au cœur d’un réseau vivant. »
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Ergothérapeutes : affirmer une expertise en pleine évolution
Longtemps en quête d’identité, l’ergothérapie s’affirme aujourd’hui comme une discipline incontournable. Entre recherche scientifique en plein essor, nouvelles technologies et besoins croissants de la population, les ergothérapeutes ont désormais toutes les cartes en main pour revendiquer leur expertise. Lire la suite. « L’occupation », une signature unique Interview avec Marie-Astrid Rubens, Ergothérapeute au sein de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B)Manger, s’habiller, travailler, entretenir ses relations sociales ou simplement se divertir… Ces activités du quotidien, appelées occupations en ergothérapie, sont au cœur de la pratique et de la prise en charge des patients« Pendant longtemps, l’ergothérapie a souffert d’un déficit d’identité. Nous avons dû trouver notre place dans le paysage paramédical, souvent à la frontière de plusieurs disciplines. Aujourd’hui, grâce à la recherche scientifique et aux retours du terrain, nous pouvons affirmer que ce qui fait la spécificité de l’ergothérapie par rapport aux autres professions paramédicales, c’est l’occupation. »Un rôle-clé dans le parcours de soinsL’ergothérapeute intervient lorsqu’une personne rencontre des difficultés dans ses activités ou ses rôles sociaux.Son métier consiste à évaluer les capacités, les besoins et la motivation du patient, analyse ses activités courantes et son environnement, puis pose un diagnostic ergothérapique. L’objectif : maintenir, restaurer ou permettre les occupations, mais aussi prévenir ou réduire les situations de handicap.À l’hôpital, son rôle est multiple : évaluation, rééducation, réadaptation, éducation thérapeutique, réinsertion. « L’ergothérapeute peut prescrire des aides techniques, recommander des aménagements de l’environnement ou du poste de travail, introduire des technologies d’assistance ».L’impact est mesurable : chez certains patients victimes d’AVC, par exemple, des études démontrent qu’une intervention ergothérapique précoce favorise un retour plus rapide à l’autonomie et à l’indépendance. L’ergothérapeute intervient aussi bien en pédiatrie, en psychiatrie, en oncologie ou en santé communautaire. « Notre champ d’action est extrêmement varié : de la personne âgée qui veut continuer à vivre chez elle malgré une perte d’autonomie, à l’enfant présentant un trouble de l’attention à l’école, en passant par l’adulte en burn-out qui cherche à reprendre le travail, l’ergothérapeute peut apporter des solutions. »Mais l’ergothérapie dépasse les murs hospitaliers et joue également un rôle dans la société : écoles, centres communautaires, entreprises, maisons de repos ou encore communes accueillent cette expertise pour répondre aux besoins spécifiques de leurs membres. « En permettant aux patients de reprendre leurs occupations et leurs rôles sociaux, nous contribuons aussi à la dynamique sociétale. »Nouvelles technologies et sciences de l’occupation : des leviers d’avenirLa profession évolue au rythme de la société. Les nouvelles technologies ouvrent des perspectives inédites. La télé-rééducation, la réalité virtuelle ou les objets connectés permettent désormais de simuler des environnements de vie et d’analyser les réactions du patient dans des conditions proches du réel. « On peut par exemple observer comment un patient gère une tâche domestique dans un environnement virtuel perturbé par un téléphone qui sonne ou une visite inattendue. Cela enrichit énormément notre analyse. »Les enjeux démographiques – vieillissement de la population, augmentation des maladies chroniques comme le cancer – renforcent aussi la nécessité d’une approche centrée sur l’occupation. En oncologie, l’ergothérapie est aujourd’hui reconnue comme une discipline clé pour accompagner les patients dans la réalisation de leurs activités malgré les traitements.La recherche en sciences de l’occupation vient conforter ces pratiques. Autrefois perçue comme théorique, elle dispose désormais d’un nombre croissant de preuves empiriques sur le lien entre occupation, santé et bien-être. Un atout majeur pour consolider la légitimité de la profession.« La montée en puissance des sciences de l’occupation constitue une base scientifique essentielle pour asseoir l’expertise ergothérapique et renforcer la place des ergothérapeutes au sein des équipes multidisciplinaires. »L’exemple de l’H.U.B. : formation, recherche et partage d’expertiseAvec une trentaine d’ergothérapeutes répartis sur ses différents sites, l’H.U.B. illustre cette dynamique. L’équipe privilégie une pratique centrée sur l’occupation et multiplie les initiatives de formation continue et d’enseignement. L’organisation du congrès Ergothérapie Tous Azimuts de novembre s’inscrit dans cette démarche : « Nous voulons encourager les ergothérapeutes à développer leur leadership, leur assertivité et leur rôle moteur au sein des équipes de soins. À terme, notre ambition, en tant que membres d’un grand hôpital académique de renom, porte aussi sur la recherche scientifique, afin de générer du savoir et de contribuer à l’amélioration de la pratique et de la prise en charge des patients. » Un métier porteur de sens, mais en tensionAider un patient à retrouver son autonomie, à réintégrer son travail ou à reprendre une vie sociale : l’impact concret du métier est une source de motivation forte. « C’est un métier où l’on voit concrètement la différence que l’on fait dans la vie des patients. Qu’il s’agisse d’aider quelqu’un à se laver, à cuisiner, à reprendre le travail ou à retrouver un rôle social, l’ergothérapeute contribue directement à l’autonomie et à l’inclusion des patients qu’ils accompagnent. »Mais la profession souffre encore d’un manque de visibilité et de praticiens. Un paradoxe, à l’heure où son rôle est de plus en plus nécessaire. « Comme de nombreux services, nous faisons face, depuis quelques années, à une pénurie de professionnels qui complique le recrutement », déclare Marie-Astrid Rubens qui rappelle également que l’ergothérapie est une discipline très diversifiée, dont la richesse des pratiques attire des profils variés, intéressés par les dimensions physiques, cognitives, psychiques ou sociales du métier. 
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La LITT à H.U.B, un an après
Programme de la conférence de presse 09h30 - 10h00 : Accueil café10h00 – 11h00 : Conférence de presseIntroductionpar Olivier De Witte, Directeur du Service de Neurochirurgie de l'H.U.BRésultats cliniques et témoignagespar Sophie Schuind, Neurochirurgienne, Benjamin Legros, Epileptologue et Nicolas Gaspard, Directeur du Service de Neurologie de l'H.U.B   Présentation de cas cliniques, dont trois premières en Belgique.   Résultats à 3, 6, 12 mois en fonction des cas présentés.   Témoignages (patients ou proches) - à confirmerPerspectives d'utilisation de la LITT en oncologie en 2026, appel à projets et présentation d’un projet en cours par Medhi Yahia Cherif, Neurochirurgien à l'H.U.BExploration de nouvelles indications, question du remboursement futur et des besoins de financement pour garantir l'accès à cette option thérapeutique par Sophie SchuindConclusion et remerciementspar Olivier De Witte11h00 – 11h30 : Echanges avec les journalistes11h30 : Fin de la conférence. Informations pratiquesLieu : Institut Jules Bordet, Rue Meylemeersch 90, 1070 BruxellesAuditoire du Tagnon, 1er étage.Si vous souhaitez participer à cette conférence de presse, merci de nous l'indiquer par email à communication [at] hubruxelles [dot] be (communication[at]hubruxelles[dot]be) pour le 19 novembre au plus tard.
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La Pain Clinic déménage
À partir du 3 novembre 2025, les équipes de la Pain Clinic vous accueilleront désormais à l'iMedia.  Actuellement située à l'Hôpital de Jour de l'Hôpital Erasme, la Pain Clinic déménage à l'iMedia, Route de Lennik 501, 1070 Anderlecht. Plan d'accès
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Le 6 novembre, une journée entièrement consacré à la prostate
Movember est traditionnellement le mois des cancers masculins. Cette année, à l'H.U.B, le 6 novembre sera entièrement consacré au cancer le la prostate.  Movember est traditionnellement le mois des cancers masculins. Cette année, à l'H.U.B, le 6 novembre sera entièrement consacré au cancer le la prostate. Pour les patients et visiteursUne prostate géante sera installée dans le hall de l’Institut Jules Bordet toute la journée, permettant à chacun de mieux comprendre cet organe souvent bien mal connu, alors que le cancer de la prostate est le plus fréquent dans notre pays. Pour guider les personnes intéressées, des membres du Service d’Urologie de l’Institut Bordet et de l’Hôpital Erasme seront présents. Pour les professionnels de la santéEn fin de journée, dès 18h30, un symposium dédié à « Soigner le cancer de la prostate en 2025 » aura lieu à l’Auditoire Tagnon de l’Institut Jules Bordet. Un tour d’horizon des évolutions diagnostiques et thérapeutiques, et du suivi en médecine générale, sera donné. Un temps d’échange avec les experts en oncologie et en urologie de l’Institut est également prévu. Ne tardez pas à vous inscrire en cliquant ici ! Le programme complet est disponible sur notre site. 
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Reprendre le volant après un AVC : ce qu’il faut savoir
Reprendre la conduite après un AVC n’est jamais une décision à prendre à la légère. Entre législation stricte, bilan médical et évaluation fonctionnelle, plusieurs étapes doivent être respectées pour garantir la sécurité du patient… et celle des autres usagers de la route. Lire la suite Conduire après un AVC : plus qu'une décision, une responsabilité ! Reprendre la conduite après un AVC n’est jamais une décision à prendre à la légère. Entre législation stricte, bilan médical et évaluation fonctionnelle, plusieurs étapes doivent être respectées pour garantir la sécurité du patient… et celle des autres usagers de la route.Pour clarifier les démarches, nous avons rencontré Alice Rinquet, Neuropsychologue au CRFNA de l’Hôpital Erasme – H.U.B, et Koen Verkammen, expert en aptitude à la conduite, ergothérapeute au CARA (Centre d’Aptitude à la Conduite et d’Adaptation des Véhicules). Ensemble, ils nous expliquent comment accompagner au mieux la reprise de la conduite après un AVC. Image Que dit la loi après sur la conduite après un AVC ? « Après un AVC, la personne est légalement inapte à la conduite pendant 6 mois. Cela s’applique à tous, qu’on conduise seul ou accompagné », explique Koen Verkammen.Durant cette période, le permis de conduire est considéré comme invalide. Le patient doit le restituer à sa commune, conformément à l’Arrêté royal du 23 mars 1998, qui encadre les critères médicaux pour l’aptitude à la conduite. Une fois les 6 mois écoulés, la reprise du volant dépend de l’état de santé et des séquelles éventuelles. Le permis de conduire ne redevient pas automatiquement valide : des démarches sont obligatoires.  Quelles sont les conditions pour reprendre la conduite après un AVC ? « Si la personne ne présente plus de troubles fonctionnels, cognitifs ou visuels, n’importe quel médecin peut délivrer une attestation médicale modèle 7, qui permet de récupérer un permis à la commune », indique Koen Verkammen.En revanche, en cas de troubles (visuels, moteurs ou cognitifs), le patient doit être orienté vers le CARA, qui procédera à une évaluation approfondie, souvent complétée par une évaluation pratique de conduite. Cela donne lieu à une attestation médicale modèle 12, nécessaire pour obtenir un permis restreint ou adapté. Image Conduite et AVC : en quoi consiste l'évaluation du CARA ? « Tout dépend du profil du patient. Le CARA examine les troubles cognitifs, visuels, moteurs, l’impact des traitements, et la capacité à compenser les déficits. », explique Alice Rinquet.Les tests réalisés peuvent inclure :Une évaluation neuropsychologique, si des troubles cognitifs sont suspectés ;Un examen ophtalmologique, en cas de suspicion de perte de champ visuel ;Une évaluation pratique de conduite en conditions réelles, réalisé par un expert en aptitude à la conduite, souvent un(e) ergothérapeute.« On observe comment le patient se comporte au volant : oublis de panneaux, conduite désaxée, vitesse inadaptée... Cela nous renseigne sur son attention, sa coordination et ses capacités d’adaptation », ajoute Koen Verkammen.Si nécessaire, des aides techniques (boîte automatique, boule au volant, etc.) sont testées pour compenser les limitations physiques. Pourquoi un contrôle annuel est-il parfois imposé ? Dans certains cas, le permis délivré après un AVC est limité à un an. Pourquoi ?« Le risque de récidive ou de complications liées à une autre maladie (comme l’épilepsie par exemple) est élevé dans les premiers mois. Un permis d’un an permet de s’assurer que la situation reste stable. Dans d'autres cas, la loi impose cette limitation de durée », raconte Koen Verkammen.En cas de maladie évolutive (comme la sclérose en plaques), le patient devra repasser régulièrement par le CARA, parfois pendant plusieurs années. Reconduire après un AVC : quelles sont les démarches ? Dès que le patient envisage de reconduire, il doit :Consulter son médecin (neurologue ou généraliste) pour une première évaluation.Obtenir une attestation médicale (modèle 7 ou modèle 12, selon les cas).Si nécessaire, remplir avec l’aide d’un professionnel (ex : neuropsychologue) le formulaire de demande pour le CARA : formulaires disponibles ici.« À l’Hôpital Erasme - H.U.B, nous aidons les patients à constituer leur dossier CARA : antécédents médicaux, traitements, troubles cognitifs ou visuels, évolution… Il est essentiel de fournir un dossier le plus complet possible », précise Alice Rinquet. Image Quel est le rôle de l'hôpital ? L’Hôpital Erasme – H.U.B accompagne les patients dans cette démarche :Première évaluation neuropsychologique en interne ;Envoi du dossier complet au CARA, avec formulaire médical ;Aide à la complétion des documents administratifs.« Même si le patient ne vient pas ou plus chez nous, un test cognitif pourra de toute façon être demandé par le CARA si des doutes subsistent », explique Alice Rinquet. Quels sont les frais induits ? Bonne nouvelle : les évaluations médicales et pratiques au CARA sont gratuites, car elles sont prises en charge par les gouvernements régionaux (Flandre / Bruxelles)Cependant :Les éventuelles heures de conduite dans une auto-école sont à la charge du patient, sauf si il y a une intervention financière autorisée par l’IRIS Care ou le VAPH ;Les adaptations du véhicule peuvent être en partie remboursées, mais restent coûteuses.« Notre objectif est de trouver la meilleure solution de compensation, en veillant à limiter les frais pour le patient, tout en assurant sa sécurité », conclut Koen Verkammen. Ressources utiles Code de la route – Article 46 (aptitude médicale) CARA – Aptitude à la conduite et adaptations Formulaire de demande médicale CARA IRIS Care – Aide pour les Bruxellois en situation de handicap VAPH – Agence flamande pour les personnes handicapées
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Les champions de Belgique à la Clinique du Sport 
Comme chaque année, les joueurs de l’Union Saint-Gilloise ont effectué plusieurs tests de pré-saison à l’Hôpital Erasme.   Les kinésithérapeutes ainsi que le médecin de l’équipe, Axel Marlaire, peuvent obtenir grâce à l’équipement de l’Hôpital Erasme une mesure très précise de l'état de forme des joueurs avant le début de la saison. Le but est triple : Identifier d’éventuelles faiblesses localisées, ou déséquilibres musculaires qui peuvent être une cause de blessure pendant la saison  Identifier les domaines où des progrès sont possibles pour orienter les entraînements Avoir des données exactes sur les capacités des joueurs "en pleine forme” pour mieux évaluer, en cas de blessure, leur parcours de guérison.   Les tests effectués à l’Hôpital portent sur la santé cardiaque, et sur une évaluation de la force par un appareil isocinétique. Pour les kinésithérapeutes de la Clinique du Sport de l’Hôpital Erasme, ce n’est pas parce que les joueurs de l’Union sont maintenant Champions de Belgique que leur venue est un événement : “Cela fait déjà six ans que nous suivons les joueurs de l’Union et ils ne sont pas les seuls sportifs de haut niveau à être suivis à la Clinique du Sport” précise Dominique Mouraux, kinésithérapeute à la Clinique du Sport. “Ils viennent ici comme n’importe quels autres patients. Et même si l’équipement que nous utilisons aujourd’hui est souvent utilisé pour des sportifs, amateurs ou professionnels, il peut aussi être utile à un patient plutôt sédentaire, suite à la pose d’une prothèse par exemple.”  Bien sûr, pour des kinésithérapeutes du sport, obtenir et garder la confiance de sportifs de haut niveau et de leurs équipes est important. “Ce sont des patients pour lesquels l’objectif du traitement est différent” explique Bastian Vermeylen, un autre kinésithérapeute du sport. “Dans la plupart des cas, le but est de retrouver pour le patient un fonctionnement normal, suite à une blessure par exemple. Pour le sportif de haut niveau, l’objectif est toujours de l’amener au maximum des performances dont son corps est capable. Les exigences et contraintes sont donc différentes et l’intensité de l’effort à fournir aussi”. À titre personnel, Bastian Vermeylen n’a cependant pas de préférence entre ses patients auréolés de gloire sportive et les autres : “on a souvent tendance à idéaliser la kinésithérapie sportive, mais c’est autant de plaisir de réhabiliter un patient qui vient de bénéficier de la pose d’une prothèse de hanche !”