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Clinique des Mouvements Anormaux
Notre Clinique est spécialisée dans le diagnostic et la prise en charge des troubles du mouvement (dont ceux induits par la Maladie de Parkinson). Nous proposons une approche multidisciplinaire, un suivi personnalisé et l'accès aux thérapies avancées. Pour une prise en charge spécialisée des troubles du mouvement Les mouvements anormaux peuvent résulter de diverses maladies neurologiques, génétiques ou métaboliques, être liés à certains médicaments ou à des atteintes cérébrales, et sont influencés par différents facteurs de risque ; leur diagnostic et leur prise en charge nécessitent donc une expertise spécialisée afin d’identifier précisément la cause et d’adapter le traitement pour préserver au mieux la qualité de vie des patient.e.s. Image Image Image Diagnostic et prise en charge des troubles du mouvement Nous proposons une prise en charge personnalisée, centrée sur la qualité de vie et sur les objectifs du patient grâce, entre autres, à une approche multidisciplinaire intégrant les dimensions motrices et non motrices (cognition, sommeil, douleur, humeur, autonomie, …). Lorsque cela est nécessaire, nous orientons les patient.e.s vers des thérapies avancées et des parcours de soins spécialisés.  Une prise en charge personnalisée et multidisciplinaire Notre évaluation clinique approfondie et suivi longitudinal intègre la possibilité d’objectiver l’évolution des troubles via des examens cliniques, des échelles standardisées, voire un enregistrement vidéo lorsque cela est indiqué. Les troubles du mouvement ne se limitent pas aux symptômes moteurs ; c'est pourquoi nous accordons une attention particulière aux symptômes non moteurs et à l’impact sur les proches. En tant que Clinique d'un hôpital universitaire de premier plan, notre expertise universitaire, notre dynamique d’enseignement et de recherche, bénéficient directement aux patient·e·s. Enfin, notre lien étroit avec la rééducation neurologique au sein de l'Hôpital Erasme nous permet de leur offrir une prise en charge fonctionnelle et une autonomie optimales. Notre offre de soins Selon la situation clinique, la Clinique des Mouvements Anormaux propose :Des consultations spécialisées (diagnostic, suivi et adaptation thérapeutique).L'évaluation et la prise en charge :De la maladie de Parkinson et des syndromes parkinsoniensDes tremblementsDes dystonies (contractions musculaires involontaires qui provoquent des postures anormales ou des mouvements répétitifs, parfois douloureux)Des chorées (mouvements rapides, brusques et imprévisibles qui donnent l’impression que le corps « danse » malgré lui)Des ticsDes myoclonies (secousses musculaires soudaines et très brèves, comparables à des sursauts involontaires)Des troubles de la marche et de l’équilibre (aussi appelées "ataxies"),Des mouvements anormaux fonctionnels.L'évaluation des complications (fluctuations, dyskinésies, douleurs, chutes, troubles du système nerveux autonome, sommeil, anxiété, dépression, fatigue, troubles cognitifs, …).L'orientation vers des traitements spécifiques/avancés lorsque indiqué (en collaboration avec les équipes concernées) :Injection de toxine botuliqueThérapies par pompeStimulation cérébrale profonde (DBS).La coordination de la prise en charge multidisciplinaire (kinésithérapie, logopédie, ergothérapie, neuropsychologie, etc.).L'information et éducation thérapeutique : conseils pratiques, ressources fiables, séances d’information.  Prendre rendez-vous Notre équipe L'équipe de la Clinique des Mouvements Anormaux de l'H.U.B compte des médecins spécialisés ainsi que du personnel soignant multidisciplinaire :Kinésithérapeute : Sara Ben ChekrounLogopède : Sophie RobertNeuropsychologues : Hichem Slama et Christelle MaenhoutPsychologue : Véronique Simons Dr. Frédéric Supiot, Directeur de la Clinique de Mouvements Anormaux Fonction : Neurologue, Spécialiste en mouvements anormaux.Consulte pour la maladie de Parkinson, les tremblements, les dystonies et d’autres troubles du mouvement.Investigateur principal en recherche clinique (Programme Enroll HD pour la maladie de Huntington)Réalisation d’injection de toxine botulinique pour certains troubles du mouvement tels que dystonies, hémispasme.Expertise dans la mise en place et le réglage de DBS (stimulation cérébrale profonde).Expertise dans l’initiation, l’ajustement et le suivi des patients bénéficiant d’un traitement par pompe à Duodopa. Dr. Virginie Destrebecq Fonction : Neurologue, Spécialiste en mouvements anormaux. Consulte pour la maladie de Parkinson, les tremblements, les dystonies et d’autres troubles du mouvement., ainsi que des affections dégénératives du cervelet (ataxie) et des troubles neurologiques fonctionnels.Référente en maladies rares pour les ataxies au sein du réseau européen (ERN-RND)Investigateur principal en recherche clinique et transversale (sur le tremblement essentiel).  Dr. Vincent Leclercq Fonction : Neurologue, Spécialiste en mouvements anormaux.Consulte pour la maladie de Parkinson, les tremblements, les dystonies et d’autres troubles du mouvement.Porte une attention particulière aux symptômes non-moteurs (troubles du comportement, troubles de l’humeur, troubles sexuels, troubles urinaires et digestifs, douleurs, …).Encourage une approche globale, avec, si nécessaire, des liens vers la rééducation neurologique (kinésithérapie, ergothérapie, logopédie, neuropsychologie, …).Réalise les réglages de DBS (stimulation cérébrale profonde) et les injections de toxine botulique. Dr. Alexandra Boogers Fonction : Neurologue, Spécialiste en mouvements anormaux.Consulte pour la maladie de Parkinson, les tremblements, les dystonies et d’autres troubles du mouvement.Expertise dans la mise en place et le réglage de DBS (stimulation cérébrale profonde). Les services avec lesquels nous collaborons Neurologie Lien vers Neurologie Neurochirurgie Lien vers Neurochirurgie Radiologie - Imagerie Médicale Lien vers Radiologie - Imagerie Médicale Dans le cadre de notre collaboration avec le Service de Neurologie, nous travaillons régulièrement avec :L'Unité de Revalidation neurologique (rééducation multidisciplinaire)L'Unité du Sommeil (polysomnographie)L'Unité de Neurophysiologie Clinique (enregistrement de mouvements anormaux) FAQ sur la Maladie de Parkinson et sa prise en charge 1. Qu’est-ce que la maladie de Parkinson ? La maladie de Parkinson est une maladie neurologique chronique liée à une diminution progressive de la dopamine dans certaines régions du cerveau. Elle peut entraîner des symptômes moteurs (lenteur, rigidité, tremblement), mais aussi des symptômes non-moteurs (troubles du sommeil, fatigue, constipation, douleur, anxiété, troubles cognitifs, etc.). 2. Quels sont les premiers symptômes de la maladie de Parkinson ? Les premiers symptômes de la maladie de Parkinson peuvent être discrets et variables. Les plus fréquents sont :Une lenteur dans les gestes (bradykinésie),Une raideur (rigidité),Un tremblement au repos (pas toujours présent),Une diminution du balancement d’un bras en marchant,Une écriture plus petite (micrographie),Une modification de la voix,Des symptômes non-moteurs comme la constipation, une perte d’odorat, des troubles du sommeil (notamment une agitation lors des rêves), ou une fatigue inhabituelle. 3. À quel âge débute la maladie de Parkinson ? La maladie de Parkinson débute le plus souvent après 60 ans, mais elle peut aussi toucher des personnes plus jeunes. On parle de Parkinson précoce lorsque les symptômes apparaissent avant 50 ans. L’âge de début varie d’une personne à l’autre et n’a pas nécessairement d’incidence sur la gravité de la maladie. 4. Quelles sont les causes de la maladie de Parkinson ? Les causes exactes de la maladie de Parkinson restent partiellement inconnues. Elle résulte d’une combinaison de facteurs génétiques et environnementaux. Dans la majorité des cas, la maladie n’est pas héréditaire. L’exposition à certains pesticides ou toxines est étudiée comme facteur de risque possible. 5. Comment diagnostique-t-on la maladie de Parkinson ? Le diagnostic de la maladie de Parkinson est avant tout clinique. Il repose sur l’examen neurologique et l’observation des symptômes. Il n’existe pas encore de test biologique unique. Des examens complémentaires (IRM cérébrale, scintigraphie dopaminergique) peuvent être réalisés pour écarter d’autres maladies. 6. Existe-t-il un traitement pour la maladie de Parkinson ? de soulager efficacement les symptômes. Les médicaments dopaminergiques, la rééducation (kinésithérapie, logopédie) et, dans certains cas, la stimulation cérébrale profonde améliore nettement la qualité de vie. 7. La maladie de Parkinson est-elle héréditaire ? Dans la grande majorité des cas, la maladie de Parkinson n’est pas héréditaire. Seuls 5 à 10 % des patients présentent une forme génétique identifiée. Avoir un proche atteint n’implique pas nécessairement un risque élevé de développer la maladie. 8. Quelle est l’espérance de vie avec la maladie de Parkinson ? L’espérance de vie des personnes atteintes de la maladie de Parkinson est proche de celle de la population générale, surtout lorsque la maladie est bien prise en charge. Les progrès médicaux et le suivi multidisciplinaire ont considérablement amélioré le pronostic et la qualité de vie. 9. Peut-on vivre normalement avec la maladie de Parkinson ? Oui, il est possible de vivre longtemps et activement avec la maladie de Parkinson. Un traitement adapté, une activité physique régulière, un accompagnement médical et un soutien psychologique permettent à de nombreuses personnes de conserver une autonomie et une vie sociale satisfaisantes pendant de nombreuses années. 10. Où trouver des informations fiables sur la maladie de Parkinson ? Pour des informations fiables sur la maladie de Parkinson, il est recommandé de consulter :Votre neurologue,Des associations de patients reconnues,Des sites institutionnels (hôpitaux universitaires, sociétés savantes),Des ressources validées par des professionnels de santé. Image Maladie de Parkinson : session d'information pour les patients Le samedi 11 avril 2026, l'équipe multidisciplinaire de la Clinique des Mouvements Anormaux (clinique rattachée au Service de Neurologie) de l'H.U.B invite les patients et leur famille à une journée d’information pour comprendre et échanger avec des spécialistes sur la maladie et ses implications. Programme et inscription
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« Sans vous, je ne serais plus là »
Dix ans après les attentats de Bruxelles, Karen Northshield a tenu à revenir là où tout a commencé pour elle : à l’hôpital, auprès des équipes qui l’ont soignée, soutenue, portée. Le témoignage bouleversant de Karen Northshield Mardi 10 mars 2026, dans un auditoire inhabituellement silencieux, le temps semblait suspendu. Face aux soignants qui l’avaient accompagnée pendant quatre années de convalescence, Karen Northshield est venue raconter. Pas pour rouvrir des blessures. Pas pour rejouer le drame. Mais pour remercier.Dix ans après les attentats de Bruxelles, cette survivante a tenu à revenir là où tout a commencé pour elle : à l’hôpital, auprès des équipes qui l’ont soignée, soutenue, portée.« Sans vous, je ne serais littéralement plus là aujourd’hui. »Dans la salle, beaucoup la reconnaissent. Certains l’ont opérée, d’autres l’ont soignée en soins intensifs, d’autres encore l’ont accompagnée lors de sa longue rééducation. Beaucoup lèvent la main quand elle leur demande : « Qui se souvient de ce matin-là ? »Un autre geste suit. « Et qui se souvient de m’avoir soignée ? »De nombreuses mains se lèvent à nouveau.Le lien est là, palpable.Le moment où tout basculeLe 22 mars 2016 devait être un jour ordinaire. Ou plutôt un jour heureux.Karen s’apprêtait à partir en vacances aux États-Unis pour rejoindre sa famille. Direction la Floride. Les bagages étaient prêts, le voyage planifié.Dans le hall de l’aéroport, elle hésite un instant : attendre dans la file ou aller prendre un café. Elle décide de rester. Quelques secondes plus tard, une bombe explose…Le récit ralentit. Les mots arrivent par fragments, comme s’ils portaient encore leur poids.La projection dans les airs. La chute, vingt mètres plus loin. La fumée, les cris, les corps mutilés. L’impossibilité de respirer, de bouger, de crier. Dans la salle, elle demande à chacun de fermer les yeux. Le silence devient presque écrasant.« Imaginez… être allongé là… en train de mourir. »Karen restera plus d’une heure sur le sol de l’aéroport avant d’être prise en charge. Polytraumatisée, inconsciente, entre la vie et la mort. Transportée en urgence à l’hôpital, elle subira des heures d’opérations et recevra près de 33 litres de sang transfusés.Ce n’était pourtant que le début.Quatre ans de vie à l’hôpitalLorsque Karen se présente au public, elle le fait avec un humour discret : « Je pense avoir bien mérité ma carte de fidélité ici. » Les rires soulagent un instant la tension.Car la suite est vertigineuse : près de 80 jours en soins intensifs, plus de 60 interventions chirurgicales, des années d’hospitalisation et de rééducation.Avant cela, elle ne connaissait presque rien du monde hospitalier. « Le seul médicament que je connaissais, c’était le Dafalgan. »La jeune femme de 30 ans à l’époque, sportive, coach et athlète de haut niveau, voit soudain sa vie basculer. Son corps, qu’elle entretenait avec le plus haut degré de rigueur, est gravement mutilé par l’explosion. Les photos en témoignent. « Je regardais mon corps et je me disais : ce n’est pas moi. »Mais dans ce parcours, ce qui l’a le plus marquée n’est pas seulement la douleur, ni les opérations à répétition. C’est le besoin d’humanité, et parfois le manque.Le pouvoir d’un regardKaren raconte les moments d’attente avant une opération. Les couloirs blancs, le froid du bloc, la peur. Et ce besoin simple, presque enfantin : « J’avais juste besoin que quelqu’un me regarde et me dise que tout allait bien se passer. Même si ce n’était pas vrai.»Un regard. Une main tenue. Une couverture chauffante. Des gestes minuscules pour ceux qui les accomplissent, mais immenses pour ceux qui les reçoivent. « Ce qui est banal pour vous ne l’est jamais pour le patient. ».Elle insiste : derrière chaque procédure routinière, chaque prise de sang, chaque anesthésie, il y a quelqu’un qui tremble.Apprendre à se releverKaren évoque alors les premières tentatives pour se mettre debout sont presque irréelles. Après des mois alitée, affaiblie, elle doit réapprendre à faire ce que chacun considère comme évident : se lever.Dans l’auditoire, elle demande aux participants de se lever pour l’aider symboliquement. Puis elle sourit : « Désolée… je n’ai pas la force. » Tout le monde se rassoit. Puis, elle demande une seconde fois à l’auditoire de se lever, cette fois, en la soutenant de toute leur force et de tout leur courage. Et elle se lève à son tour, péniblement, comme pour illustrer l’énergie communicative dont le patient a besoin pour avancer.Karen explique qu’au tout début de sa rééducation, une séance de kinésithérapie de trente minutes demandait parfois… trente minutes de préparation psychologique. La douleur, la fatigue, les nausées, les vertiges. Et pourtant, petit à petit, elle se remet debout et partage avec nous la vidéo de ce jour où elle est parvenue, pour la première fois depuis des mois, à tenir sur ses jambes.L’humour comme bouclierAu fil de son témoignage, Karen partage quelques anecdotes qui apportent des respirations inattendues. Une boîte de chocolat à 100 % cacao offerte aux infirmières — impossible à avaler. Une paire de chaussures dépareillées pour se lever malgré une jambe plus courte, ou encore ce surnom affectueux donné par les infirmières : « la canaille ».« L’humour est une arme fatale pour briser la glace. » Ces moments de légèreté, dit-elle, étaient essentiels pour continuer.Des blessures invisiblesDix ans plus tard, les séquelles sont toujours là. Certaines visibles. Beaucoup invisibles. Karen vit aujourd’hui avec de nombreux handicaps et fréquente encore assidument l’hôpital. Et cette femme, à la fois forte, persévérante et incroyablement résiliente, reste encore extrêmement fragilisée par le traumatisme qu’elle porte en elle, comme si cela s’était passé hier. Le vacarme de la déflagration, la violence du souffle, la douleur des blessures, la sensation des flammes, la conviction de ne pas s’en sortir, mais aussi, la peur avant chaque intervention, la frustration après à chaque nouvelle annonce, le besoin de repères à chaque nouvelle anesthésie. Même une intervention programmée peut aujourd’hui raviver la mémoire du 22 mars.« Si vous me voyez sourire aujourd’hui, ne vous y trompez pas : les blessures sont toujours là. »Construire et avancerPourtant, le témoignage ne s’arrête pas à la douleur.La survivante parle aussi d’avenir. Elle rêve encore. Elle écrit. Elle se fixe des défis. Son rêve d’enfance : participer un jour à une compétition de bodybuilding. Elle imagine aussi un film qui raconterait cette histoire — la sienne, mais aussi celle des équipes hospitalières. Car ce miracle, dit-elle, n’est pas seulement le sien. « C’est le résultat d’une collaboration entre vous et moi. Votre compétence… et mon courage. »Ne jamais oublierLa conférence se termine comme elle a commencé : dans une grande pudeur. Elle évoque les victimes, les familles, ceux qui ne sont jamais rentrés chez eux. Elle parle aussi de ses proches, toujours à ses côtés. Puis elle remercie encore une fois les équipes. « Dans les moments les plus difficiles, les patients ont avant tout besoin d’humanité. »Dans la salle, certains sourient. D’autres essuient discrètement une larme. Dix ans après les attentats, ce moment n’était ni un hommage solennel, ni une conférence médicale. C’était un instant rare, celui de la rencontre entre une patiente et de plusieurs dizaines de soignants qui, un sombre jour de mars 2016, ont accompli un miracle. Télécharger l'article (.pdf)
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Pediatric spinal dysraphism and spinal deformities – Symposium
H.U.B Annual Symposium of Pediatric Neurosurgery and NeuropediatricsNovember 6, 2026 – Musée de la Médecine, Brussels Image A full-day multidisciplinary update on pediatric spinal dysraphism and spinal deformities Date & Location:November 6, 2026 – Musée de la MédecineRegistrationPROGRAM About the EventA multidisciplinary symposium dedicated to pediatric spinal dysraphism and spinal deformities, covering diagnosis and management from the prenatal period through childhood and long-term follow-up. The program will focus on spinal dysraphism, myelomeningocele and tethered cord syndrome, pediatric scoliosis and associated neuroaxis abnormalities, as well as disorders of the cervico-vertebral junction.Practical InformationDate: November 6, 2026Venue:  Musée de la Médecine – ULB-H.U.B., Hôpital ErasmeAddress: 808 Route de Lennik, 1070 BrusselsBy public transport: Brussels-Central or Brussels-Midi railway station, Metro 5 Erasme, STIB bus 74 or De Lijn bus R42. A paid covered car park with charging stations for electric vehicles is also available. ContactFor any inquiries, please contact:Info:Symposium [dot] Paeds [dot] Neurosurgery [at] hubruxelles [dot] be (Symposium[dot]Paeds[dot]Neurosurgery[at]hubruxelles[dot]be)  Service de Neurochirurgie - Hôpital Erasme H.U.BService de Neuropédiatrie - Erasme 
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L'endométriose sans filtre
Mars est le mois de sensibilisation à l'endométriose. À cette occasion, l'H.U.B lance une nouvelle campagne et propose de nombreuses activités visant à informer et à impliquer le public et les professionnels de la santé dans le diagnostic et la prise en charge de cette maladie. Lire plus.  Image L'Endométriose sans filtre : ce que l'on croit, ce que l'on sait, ce que l'on prouve L’endométriose est une maladie chronique qui touche 1 femme sur 10 en âge de procréer. Pourtant, elle reste largement méconnue et souvent diagnostiquée trop tard, car ses symptômes sont parfois mal compris ou minimisés.La campagne « L'Endométriose sans filtre » vous propose de démêler mythes, connaissances et preuves scientifiques pour mieux comprendre cette maladie et ses impacts sur la vie des femmes.Ce que vous découvrirez avec les équipes de la Clinique de l'Endométriose de l'H.U.B :Ce que l’on croit : idées reçues et fausses croyances sur l’endométriose.Ce que l’on sait : faits et données fiables pour mieux informer le grand public et les professionnels de santé.Ce que l’on prouve : recherches et avancées scientifiques qui permettent un meilleur diagnostic et un accompagnement efficace.Participez à nos activitésStand d'information, ateliers patientes/soignants, conférences et ressources pédagogiques : chaque action vous permet de mieux comprendre l’endométriose, soutenir les patientes et d'agir en faveur de la santé des femmes au quotidien. Image L'endométriose en sans filtre : le programme de l'H.U.B en 2026 Jeudi 26 mars 2026Stand d'information et de sensibilisation à l'endométrioseJeux interactifs avec des “vrai-faux”Information sur l’endométriose et sa prise en charge à l’H.U.BQuestionnaire de sensibilisation à la santé menstruelle.Rencontre et échanges avec des membres de l’équipe de la Clinique de l’Endométriose.Où ? Hôpital Erasme - H.U.B, Route de Lennik 808, 1070 Bruxelles, dans le hall principal au rez-de-chaussée.Quand ? Le 26/03/2026, de 10h00 à 16h00.Gratuit et accessibles à tous. Endométriose sans filtre : le quizz Image On parle d'endométriose dans le podcast HOP'Voices ! Découvrez les dernières innovations dans la prise en charge de l’endométriose, du diagnostic aux traitements, et démêlez le vrai du faux sur cette maladie souvent méconnue avec le Pr. Maxime Fastrez, Gynécologue et Directeur de la Clinique de l'Endométriose de l'H.U.B. Ecouter l'épisode Image
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La Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe)
Contactez la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe)Secrétariat de consultation de neurologieTel. 02 555 33 57E-mail : Cons [dot] Neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]Neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Secrétariat général de neurologieTel. 02 555 69 25E-mail : sec [dot] med [dot] neuro [at] erasme [dot] ulb [dot] ac [dot] be (sec[dot]med[dot]neuro[at]erasme[dot]ulb[dot]ac[dot]be) Une structure innovante au service des patients, de leurs proches et de la recherche Face à l’augmentation rapide des troubles cognitifs liés à l’âge et à l’arrivée espérée de traitements modificateurs de la maladie d’Alzheimer, l'Hôpital Erasme - H.U.B a lancé en 2025, avec le soutien du Fonds Erasme, la création de la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe). Cette structure pionnière allie diagnostic, soins et recherche de pointe dans un même lieu, pour offrir aux patients et à leurs proches, une prise en charge complète, coordonnée et accessible.Pensée comme un centre de référence, la CIMe propose une prise en charge globale, humaine et innovante. Chaque patient bénéficie d’un parcours structuré, dès les premières plaintes cognitives, intégrant un bilan approfondi, un plan de soins personnalisé et un accompagnement régulier, incluant aussi les aidants et la famille. Le parcours de soins des patients à la CIMe Du premier symptôme au suivi à long terme La Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe) propose un parcours de soins complet pour les personnes présentant des troubles de la mémoire ou d’autres fonctions cognitives. L’évaluation est multidisciplinaire, centrée sur la personne et adaptée à chaque profil. La CIMe s’adresse aux patients de tout âge, y compris dans les formes précoces de la maladie d’Alzheimer ou maladies apparentées.  Image Image Image Notre offre de soins Des consultations spécialisées mémoire (neurologie, gériatrie)Une évaluation neuropsychologique approfondieDes examens complémentaires : imagerie cérébrale (IRM, PET), EEG, polysomnographie, analyses biologiques et génétiquesUne hospitalisation courte (3 jours/2 nuits) pour bilan intensif  Un plan de soins personnalisé, discuté en réunion pluridisciplinaireUn suivi ambulatoire régulier, médical et paramédicalUn soutien aux proches et aux aidantsUn accès possible à des études cliniques et projets innovants  Grâce à son unité d’hospitalisation dédiée, une plateforme de réalité virtuelle immersive et l’accès à des technologies uniques comme la magnétoencéphalographie, la Clinique Intégrée de la Mémoire de l'H.U.B offre aux patients une approche personnalisée, intégrée à la recherche clinique, et tournée vers l’avenir. Focus sur les technologies utilisées à la CIMe Une chambre de réalité virtuelleUtilisée depuis 2010 en rééducation et psychiatrie, la réalité virtuelle trouve aujourd’hui une application innovante en neurologie cognitive. La chambre de réalité virtuelle immersive de la CIMe permet :Des évaluations diagnostiques immersives, en recréant des environnements familiers (cuisine, rue…)Une observation des troubles cognitifs et comportementaux en contexte simulé, plus proche du quotidien que les tests classiques.Un usage futur dans des protocoles de stimulation cognitive ou de gestion de l’anxiété. Des chambres d'hospitalisation spécialisées La CIMe propose des séjours courts (3 jours / 2 nuits) pour réaliser un bilan diagnostique intensif, dans un environnement confortable. Toutes nos chambres sont équipées d’un électroencéphalogramme (EEG) continu (pour mesurer l'activité cérébrale) et de polysomnographie (étude du sommeil). Le temps d'hospitalisation permet également d'effectuer des évaluations pluridisciplinaires intégrées.  Magnétoencéphalographie (MEG) La MEG est une technique ultraprécise d’enregistrement de l’activité cérébrale, utilisée en neurosciences. Elle permet de détecter des dysfonctionnements précoces des réseaux cérébraux, avant même l’apparition des symptômes. L’hôpital Erasme est le seul centre en Belgique à disposer d’une MEG, placée au cœur de plusieurs projets de recherche clinique sur la mémoire et la maladie d’Alzheimer.  L'équipe de la Clinique Intégrée de la Mémoire Prof. Mélanie Strauss, Responsable Académique de la CIMe Responsable Académique de la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe)Responsable de l’Unité Fonctionnelle du Sommeil Adulte (SomA)FonctionNeurologue Professeur hospitalierSpécialiste en neurosciences cognitivesSpécialiste du sommeil et de la vigilanceChercheuse FNRS Clinicienne et chercheuse, la Prof. Mélanie Strauss coordonne des projets de recherche translationnelle centrée sur les liens entre sommeil, mémoire et neurodégénérescence. Ses travaux combinent des paradigmes de neuropsychologie cognitive, des méthodes de neuroimagerie multimodale, et études longitudinales pour mieux comprendre l’importance du sommeil dans la santé cérébrale et pour identifier des biomarqueurs précoces des maladies neurodégénératives. Découvrez le projet "Remember" Dr. Jean-Christophe Bier, Responsable de la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe) Membre du Comité d’éthique hospitalo-facultaire HUB.Président de la Cellule Clinique de Questionnement Ethique - ErasmeFonctionNeurologue, Chef de Clinique AdjointSpécialiste en neurosciences cognitives et en troubles du comportement Le Dr Jean-Christophe Bier organise et propose des soins basés sur une approche pluridisciplinaire centrée sur chaque patient. Il participe aux projets de recherche translationnelle portant sur les troubles cognitifs et du comportement. Son expertise particulière pour les effets potentiels de la pathologie sur les proches des patients l’a amené à développer le projet ASAPP (Aide et soutien aux aidants proches et aux patients). Une équipe multidisciplinaire, dédiée aux patients et à leurs proches MédecinsPr Mélanie Strauss, neurologue (FR, EN)Dr Jean-Christophe Bier, neurologue (FR, EN)Dr Louisien Lebrun, neurologue (FR, EN)Dr Faustine Lebout, neurologue (FR, EN)Infirmiers neurotechniquesNathalie BuffeDidier Depre NeuropsychologuesOumaïma BenkiraneDaphne ChylinskiPatrick FeryFlorence GaillardinChristelle MaenhoutHichem SlamaMuriel Vandenberghe LogopèdesNathalie GuerryAnne-Sophie Van Der MarenErgothérapeuteMarina Tuganova   Les services avec la CIMe collabore Neurologie Lien vers Neurologie Gériatrie Lien vers Gériatrie Neuropsychologie et logopédie Lien vers Neuropsychologie et logopédie ORL Lien vers ORL Ophtalmologie Lien vers Ophtalmologie Psychiatrie Lien vers Psychiatrie Revalidation Neuro-imagerie translationnelle Lien vers Neuro-imagerie translationnelle Radiologie - Imagerie médicale Lien vers Radiologie - Imagerie médicale Médecine nucléaire Lien vers Médecine nucléaire Génétique Lien vers Génétique Laboratoire Hospitalier Universitaire Bruxelles (LHUB) Lien vers Laboratoire Hospitalier Universitaire Bruxelles (LHUB) Ressources et liens utiles Que vous soyez déjà diagnostiqué.e ou que vous suspectiez être atteint.e de troubles de la mémoire ou de la Maladie d'Alzheimer, nous sommes là pour vous accompagner et vous informer pas à pas. C'est pourquoi nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patientes ou encore par les acteurs de santé publique) qui d'une part, vous aideront à mieux comprendre la maladie et la gérer et, d'autre part, vous permettront d'identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. FICHE SANTE - Maladie d'Alzheimer FICHE SANTE - Démences et troubles cognitifs CONTACTS UTILES - Associations, Centre Psyho-Gériatrique, Aptitude à la conduite [ARTICLE] Deux nouveaux outils pour mieux comprendre les troubles cognitifs FAQ sur la mémoire, les troubles cognitifs et la Maladie d'Alzheimer 1. Quelle est la différence entre un oubli normal et un trouble de la mémoire ? Les oublis occasionnels (comme un nom ou où l’on a mis ses clés) sont fréquents avec l’âge et ne sont pas forcément pathologiques. En revanche, quand les oublis deviennent fréquents ou interfèrent avec la vie quotidienne (oublier des rendez-vous, des conversations récentes ou des tâches importantes), cela peut être le signe d’un trouble cognitif ou d’une autre cause médicale. 2. Qu’est-ce qu’un trouble cognitif ? Un trouble cognitif désigne une altération des fonctions mentales supérieures (mémoire, attention, langage, raisonnement). Cela va au-delà du vieillissement normal et peut affecter l’autonomie. Les causes sont variées : troubles neurodégénératifs (comme Alzheimer), conséquences d’un AVC, carences, infections, médicaments, dépression, etc. 3. Qu’est-ce que la maladie d’Alzheimer ? La maladie d’Alzheimer est la forme la plus courante de démence : une maladie neurodégénérative qui détruit progressivement les neurones du cerveau. Elle débute souvent par des troubles de la mémoire puis affecte le langage, la pensée, l’orientation et le comportement. 4. Quels sont les premiers signes à surveiller ? Les premiers signes peuvent être subtils : difficultés à se souvenir d’événements récents, répétitions fréquentes, problèmes pour gérer des tâches familières, désorientation dans le temps ou l’espace. Quand ces symptômes impactent la vie quotidienne, il est recommandé de consulter un professionnel. 5. Est-ce que tous les troubles de mémoire signifient Alzheimer ? Non. Beaucoup de personnes ayant des troubles de mémoire n’ont pas Alzheimer. D’autres causes médicales, comme une carence en vitamine B12, une dépression, un trouble post-infection, ou même certains médicaments, peuvent provoquer des troubles cognitifs réversibles. Seul un bilan médical peut déterminer la cause. 6. Que sont les troubles cognitifs légers (TCL) ? Les troubles cognitifs légers (TCL) sont des difficultés de mémoire ou de cognition plus importantes que le vieillissement normal, mais qui n’entraînent pas de perte d’autonomie majeure. Les TCL peuvent évoluer dans le temps, certains restant stables, d’autres progressant vers des démences. 7. Quand faut-il consulter un médecin ? Il est conseillé de consulter si :Les oublis deviennent fréquents ou perturbent la vie quotidienne,Des proches remarquent des changements,Il y a des difficultés de langage, d’orientation ou de prise de décision.Votre médecin traitant pourra faire un premier bilan et, si nécessaire, vous orienter vers une consultation mémoire ou un spécialiste (neurologue, gériatre). 8. Comment se déroule une évaluation des troubles cognitifs ? L’évaluation commence généralement par un entretien clinique avec un professionnel. Des tests cognitifs standardisés sont ensuite réalisés pour mesurer la mémoire, l’attention et les fonctions exécutives. Parfois des examens complémentaires comme l’imagerie cérébrale (IRM, scanner) ou des analyses biologiques sont proposés. 9. Existe-t-il un traitement pour Alzheimer ou les troubles cognitifs ? À ce jour, il n’existe pas de remède pour Alzheimer ou la plupart des démences. Cependant, certains traitements peuvent ralentir la progression des symptômes et améliorer la qualité de vie. De plus, des causes réversibles de troubles cognitifs (carences, effets secondaires de médicaments, troubles métaboliques) peuvent parfois être traitées efficacement. 10. Peut-on prévenir les troubles cognitifs ? Bien qu’il n’y ait pas de garantie, un mode de vie sain est associé à une meilleure santé cérébrale :Exercice physique régulier,Alimentation équilibrée,Stimulation mentale,Sommeil de qualité,Gestion du stress et des facteurs cardiovasculaires.Ces habitudes peuvent contribuer à réduire le risque ou retarder l’apparition de troubles cognitifs.
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Journées portes ouvertes de l'H.U.B
"Enfile ta blouse, on t'embarque" pour nos journées portes ouvertesPlusieurs fois par an, l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) t’invite à vivre une expérience immersive au cœur de ses services. Des rendez-vous spécialement conçus pour les étudiant(e)s et jeunes diplômé(e)s en soins infirmiers et technologues. Une chance unique de découvrir nos hôpitaux et qui sait... de lancer ta carrière au sein d'un centre de référence de niveau international, implanté au cœur de Bruxelles. Prochaines journées portes ouvertes 19 mars 2026Journée dédiée aux étudiant(e)s en soins infirmiersLieu : Institut Jules Bordet & Hôpital Erasme, campus AnderlechtInscriptions : COMPLET 2 avril 2026Journée dédiée aux étudiant(e)s technologuesLieu : Institut Jules Bordet / Hôpital Erasme, campus AnderlechtInscriptions : Inscris-toi iciEtudiant(e)s ou jeunes diplômé(e)s en soins infirmiers ou technologues ?  Cette journée est faite pour toi !  C’est l’occasion idéale de : découvrir nos institutions de l’intérieur ; échanger avec nos équipes ; poser toutes tes questions ; mieux comprendre la réalité du métier au sein d’un hôpital académique. Au programme Visites de services Ateliers pratiques Rencontres avec nos professionnel(le)s Découverte de la vie hospitalière Et peut-être, à la clé, une opportunité de stage ou d’emploi ! Envie d’être informé(e) des prochaines éditions ? Complète ce formulaire pour rester au courant de nos futurs événements.
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10ᵉ édition du Colloque de la douleur néonatale à Erasme (H.U.B)
La 10ᵉ édition du Colloque de la douleur néonatale a rencontré un franc succès. Objectif atteint : enrichir la compréhension et faire évoluer les pratiques en croisant les regards et les expertises au service des tout-petits. 10ᵉ Colloque de la douleur néonatale – Une édition riche Cette édition était consacrée à l’exploration du passage de la pluridisciplinarité à la transdisciplinarité dans la prise en charge de la douleur néonatale. L’objectif : enrichir la compréhension et faire évoluer les pratiques en croisant les regards et les expertises.Au programme :Le chant comme soutien thérapeutiqueL’accompagnement des parentsLes régulations épigénétiquesLe rôle des kinésithérapeutes, ostéopathes et conseillères en lactation dans le soutien de l’allaitementUne immersion dans le vécu du prématuréL’événement a également bénéficié de la contribution d’orateurs et modérateurs de renom, parmi lesquels le Pr X. Durrmeyer, le Dr Urgese, le Pr M. Filippa et le Pr P. Poisbeau.Les échanges scientifiques et les ateliers pratiques ont mis en lumière l’intérêt d’approches complémentaires et innovantes, contribuant activement à l’évolution des pratiques professionnelles en néonatologie.Un grand bravo pour l'organisation à Sophie Coppens du service de néonatalogie de l'H.U.B,  aux équipes de l'H.U.B, intervenants et participants pour cette journée d’exception!Infos: Colloque de la douleur néonatale 2026 | Hôpital Universitaire de Bruxelles
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Accoucher en mouvement à l’H.U.B : la péridurale ambulatoire, une innovation en Belgique francophone
Les services de gynécologie-obstétrique et d’anesthésiologie de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) proposent désormais une nouvelle approche de l’accouchement par voie basse : la péridurale ambulatoire. Il s’agit d’une première en Belgique francophone.   Cette innovation permet aux futures mamans de bénéficier d’un soulagement efficace de la douleur tout en conservant leur mobilité pendant le travail. Elles peuvent ainsi bouger, changer de position et rester pleinement actrices de leur accouchement, dans un cadre médical sécurisé.  Une première en Belgique francophone : Jusqu’à présent, la péridurale classique limitait fortement les mouvements et obligeait souvent les patientes à rester alitées. Avec la péridurale ambulatoire, la douleur est contrôlée tout en préservant les sensations et la mobilité des membres inférieurs.  Le service de gynécologie-obstétrique de l’H.U.B devient ainsi le premier en Belgique francophone à proposer cette approche innovante, qui allie confort, autonomie et sécurité.  Pourquoi le mouvement est important pendant l’accouchement  La mobilité pendant le travail présente de nombreux bénéfices pour la mère et le bébé :Elle aide le bébé à mieux se positionner dans le bassinElle peut faciliter la progression du travail et en réduire la duréeElle peut diminuer le recours à certains instruments obstétricaux, comme les forceps ou la ventouseElle améliore le confort, l’autonomie et le sentiment de contrôle de la future maman Cette approche s’inscrit dans une vision moderne de l’obstétrique, qui associe sécurité médicale, respect de la physiologie et prise en compte de l’expérience vécue par les patientes.  Une innovation rendue possible grâce au travail d’équipe La mise en place de la péridurale ambulatoire est le fruit d’une collaboration étroite entre les équipes de gynécologie-obstétrique et d’anesthésiologie de l’H.U.B. Ensemble, elles ont développé un protocole spécifique garantissant un haut niveau de sécurité pour la mère et l’enfant, tout en améliorant l’expérience de l’accouchement. Dr Clotilde Lamy, Directrice de la Clinique de Gynécologie Obstétrique de l’H.U.B, souligne : « Léonard de Vinci l’affirmait déjà : le mouvement, c’est la vie. »  Pour les futures mamans : Avec l’introduction de la péridurale ambulatoire, l’H.U.B offre aux femmes enceintes une option supplémentaire, innovante et fondée sur des données scientifiques solides, pour vivre leur accouchement de manière plus active.  Pour plus d’info, contactez notre secrétariat médical par email à :  Contactez-nous
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AVC et tabac : pourquoi arrêter de fumer peut vraiment changer la suite de l’histoire
Lorsqu’un accident vasculaire cérébral (AVC) survient, les causes sont souvent multiples. Mais le tabac, lui, joue un rôle majeur, encore trop souvent minimisé. Découvrez l'interview de Jacques Dumont, tabacologue. AVC et tabac : un lien encore trop sous-estimé Lorsqu’un accident vasculaire cérébral (AVC) survient, les causes sont souvent multiples. Mais le tabac, lui, joue un rôle majeur, encore trop souvent minimisé. Selon les estimations, entre 18 et 35 % des AVC sont directement liés au tabagisme. Un chiffre important, qui rappelle à quel point la cigarette agit en profondeur sur les vaisseaux sanguins… et sur le cerveau.Le tabac contient de nombreuses substances toxiques, comme le monoxyde de carbone. Ces substances abîment la paroi des vaisseaux sanguins, les rendent plus rigides et plus fragiles. En parallèle, fumer épaissit le sang, favorise la formation de caillots et augmente l’agrégation des plaquettes. Résultat : la circulation du sang vers le cerveau devient plus difficile, et le risque de thrombose augmente.Le tabac favorise aussi l’athérosclérose, c’est-à-dire l’accumulation de plaques de graisse et de calcium dans les artères, qui en réduisent le diamètre et la souplesse. À cela s’ajoutent des spasmes des vaisseaux sanguins, liés notamment à l’augmentation de la tension artérielle provoquée par la nicotine.Enfin, lorsqu’on fume, le monoxyde de carbone prend la place de l’oxygène dans le sang. Le cerveau, organe extrêmement sensible au manque d’oxygène, est alors moins bien irrigué. Tous ces mécanismes réunis augmentent fortement le risque d’AVC ou d’accident ischémique transitoire (AIT).Et surtout, ils continuent d’agir après un premier AVC, exposant le patient à un risque élevé d’aggravation ou de récidive s’il continue à fumer.Arrêter de fumer après un AVC : des bénéfices rapides… et durablesLa bonne nouvelle, c’est que les bénéfices de l’arrêt du tabac apparaissent très rapidement, même après un AVC.Dès les premières heures suivant l’arrêt, l’oxygène circule à nouveau correctement vers les cellules. Les spasmes des vaisseaux sanguins diminuent rapidement : chaque cigarette évitée, c’est une agression de moins pour les artères.D’autres bénéfices prennent plus de temps, mais ils sont bien réels. La diminution du risque de thrombose, l’amélioration progressive de l’état des artères ou le ralentissement de l’athérosclérose s’observent sur plusieurs semaines ou mois.Mais le message clé est clair : il n’est jamais trop tard pour arrêter, et chaque jour sans tabac compte pour réduire le risque de récidive.Fumer moins ou changer de produit : une fausse bonne idée ?Après un AVC, certains patients envisagent de « fumer moins » ou de se tourner vers d’autres produits. Pourtant, ces stratégies sont rarement efficaces… et parfois trompeuses.Réduire sa consommation de tabac n’est réellement bénéfique que si la diminution est massive, d’au moins 80 %. En pratique, passer de 20 ou 30 cigarettes par jour à une ou deux est extrêmement difficile à maintenir dans le temps. Et même à faible dose, chaque cigarette provoque des spasmes des vaisseaux sanguins, ce qui reste dangereux après un AVC.Quant aux alternatives :Le tabac chauffé n’est pas autorisé en Belgique.La cigarette électronique, bien que moins nocive que la cigarette classique sur certains aspects (notamment l’absence de monoxyde de carbone), n’est pas anodine. Ses effets sur la circulation sanguine restent encore imparfaitement connus et elle n’est pas recommandée dans ce contexte.Les méthodes qui ont fait la preuve de leur efficacité restent les substituts nicotiniques (patchs, pastilles, gommes) et certains traitements médicamenteux, prescrits et suivis par des professionnels formés, comme les tabacologues.Stress, poids, découragement : démêler le vrai du fauxAprès un AVC, les idées reçues autour du tabac sont fréquentes — et compréhensibles.Beaucoup de patients ont le sentiment que fumer aide à gérer le stress. En réalité, le tabac est un faux ami : la nicotine augmente les hormones du stress. Ce que l’on prend pour un apaisement est souvent la disparition temporaire du stress du manque. Apprendre à respirer profondément, s’accorder un moment de calme ou d’isolement autrement que par la cigarette permet de retrouver ces sensations… sans les risques.Autre crainte fréquente : la prise de poids. Elle est effectivement possible, et pas uniquement à cause du grignotage. Le tabac augmente la dépense énergétique : un fumeur brûle environ 300 calories par jour pour 20 cigarettes. À l’arrêt, ce métabolisme change. Mais un accompagnement spécialisé permet très souvent de limiter, voire d’éviter, cette prise de poids.Enfin, certains pensent qu’arrêter « ne sert plus à rien » après un AVC. C’est faux. Les bénéfices de l’arrêt sont clairement démontrés scientifiquement, notamment pour réduire les risques de récidive et améliorer la qualité de vie.Le rôle clé de l’entourage et des soignants dans le sevrage tabagiqueL’arrêt du tabac est un chemin personnel, mais personne ne devrait l’emprunter seul.Le rôle des prochesLes proches peuvent jouer un rôle déterminant, à condition d’éviter la culpabilisation, souvent contre-productive. Exprimer ses inquiétudes avec bienveillance, soutenir sans donner de leçons, encourager sans forcer : l’objectif est de renforcer la motivation et l’autonomie de la personne. Le changement doit venir d’elle.Le rôle des professionnels de santéTous les professionnels de santé (neurologues, infirmiers, kinésithérapeutes, ergothérapeutes) qui accompagnent le patient dans le cadre du suivi de son AVC sont susceptibles de sensibiliser le patient, entre autres en utilisant l’entretien motivationnel tous peuvent être des relais essentiels. Les médecins généralistes et les tabacologues sont formés afin d’accompagner les patients.  … Informer sans juger, utiliser une approche motivationnelle, proposer un accompagnement adapté au contexte de vie du patient : ces actions simples ont un impact réel sur la réussite du sevrage.À noter que certaines méthodes alternatives, comme le traitement par laser, ne font pas partie des recommandations scientifiques et ne disposent d’aucune preuve d’efficacité. Elles ne peuvent donc pas être cautionnées dans un cadre hospitalier.En conclusionAprès un AVC, arrêter de fumer n’est pas seulement une recommandation : c’est une véritable opportunité de protection pour l’avenir. Avec un accompagnement adapté, du soutien et de l’information, cet objectif est atteignable — à tout âge, et à tout moment du parcours de soin. Besoin de contacter la Clinique Neurovasculaire (Stroke Unit) de l’Hôpital Erasme H.U.B ? Contactez-nous par téléphone au +32 (0)2 555 33 52 ou par email à secmed [dot] neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (cons[dot]neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Pour en savoir plus sur la Clinique Neurovasculaire (Stroke Unit) de l’Hôpital Erasme H.U.B, cliquez iciPour prendre rendez-vous avec le Centre d’Aide aux Fumeurs de l’Hôpital Erasme H.U.BContactez-nous par téléphone au +32 (0)2 555 37.73  ou par email: jacques [dot] dumont [at] hubruxelles [dot] be (jacques[dot]dumont[at]hubruxelles[dot]be) AVC et Tabac - S'inscrire au prochain atelier Jacques Dumont, Tabacologue à l'Hôpital Erasme H.U.B
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Clinical Trials Conduct Unit
Forte d’une équipe pluridisciplinaire et hautement qualifiée — infirmier·ère·s d’étude, coordinateur·rice·s de recherche, data managers et autres experts — la CTCU dispose des compétences nécessaires pour mener des essais cliniques de grande envergure, tant académiques qu’industriels. Dotée de son propre laboratoire, elle met à disposition des patients, investigateurs et promoteurs un environnement structuré, performant et conforme aux exigences réglementaires.Grâce à son expertise reconnue, la CTCU garantit la rigueur scientifique et la qualité des recherches menées, dans le strict respect des normes éthiques et réglementaires en vigueur (BPC/GCP). Elle assure un accompagnement optimal des patients participant aux essais cliniques, en veillant à leur sécurité et au respect des plus hauts standards de qualité.La CTCU prend en charge l’ensemble du cycle de vie des essais cliniques : de l’évaluation de faisabilité à la soumission réglementaire, en passant par la mise en œuvre, le suivi, la clôture des études et l’archivage des documents.Elle collabore étroitement avec de nombreux services médicaux — pneumologie, anesthésie, cardiologie, gynécologie, néphrologie, infectiologie, et bien d’autres — organisés au sein de trois pôles scientifiques majeurs :l’axe Neurosciences,l’axe Cardiologie / Thorax / ORL,l’axe MIAMI (Multidisciplinaire pour le Métabolisme, l’Abdomen et l’Immunologie).Ces trois pôles constituent des domaines d’excellence en recherche clinique au sein de l’institution, portés par une activité scientifique dynamique et innovante. Les investigateurs principaux et leurs équipes y développent des projets de recherche clinique ambitieux, contribuant activement à l’avancée des connaissances et à l’amélioration de la prise en charge des patients. Le CTCU (Clinical Trials Conduct Unit) de l’Hôpital Erasme est une unité de référence dédiée à la gestion et à la conduite des essais cliniques. Intégrée à l’Hôpital Universitaire, elle occupe une place stratégique au cœur de la recherche biomédicale et contribue activement au développement de l’innovation thérapeutique à travers la réalisation d’études cliniques de haute qualité.
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MyHUB : problèmes au moment de la connexion
Nos équipes sont en train de travailler à une solution En raison d'un incident technique, les personnes qui se connectent pour la première fois à MyHUB reçoivent un nombre excessif de mails de notre part. Nous faisons tout notre possible pour que la situation soit résolue rapidement. Merci pour votre compréhension. 
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Un colloque ancré dans la pratique clinique et la dynamique de réseau
A l'occasion du 5ème colloque de Néphrologie, Dialyse et Transplantation organisé par l'H.U.B le 12 février prochain, le Pr. Alain Le Moine, Directeur du Service de Néphrologie, nous donne un aperçu de ce que nous réserve cette 5ème édition. Lire l'article Le Cinquième Colloque Transversal de Néphrologie, Dialyse et Transplantation, organisé par le service de néphrologie de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B), s’inscrit dans une logique de continuité et de formation médicale continue. Plus qu’un rendez-vous axé sur la nouveauté à tout prix, l’événement assume une ambition claire : actualiser les connaissances à la lumière des données scientifiques récentes et interroger les pratiques actuelles, tout au long du parcours du patient néphrologique, de maladie rénale chronique à la dialyse et la transplantation.« Chaque année, nous faisons le choix de revenir sur des thématiques déjà abordées, mais en les mettant à jour à partir de la littérature scientifique la plus récente », explique le Pr. Alain Le Moine, Directeur du service. Une approche qui reflète la maturité du colloque et sa volonté de rester étroitement connecté à la réalité du terrain.Autonomie du patient, personnalisation des soins au cœur des échangesLe programme de cette cinquième édition met en avant plusieurs enjeux majeurs de la néphrologie contemporaine, au premier rang desquels figure l’autonomie du patient dialysé. La présence de Thierry Lobbedez (CHU de Caen), référence internationale dans le domaine de la dialyse péritonéale et de l’autonomisation du patient, illustre cette priorité. Son centre est aujourd’hui considéré comme un modèle mondial, avec lequel l’H.U.B entretient des échanges étroits, tant sur le plan clinique que scientifique.La personnalisation des traitements constitue un autre fil conducteur fort du colloque. Qu’il s’agisse de la dialyse – avec des discussions autour de la fréquence, du débit et de l’adaptation « à la carte » des modalités d’épuration extra-rénale – ou de la transplantation, l’objectif est clair : sortir d’une approche standardisée pour mieux répondre aux besoins individuels de chaque patient.Dans ce contexte, les avancées en médecine de précision et en exploitation des données occupent une place centrale. Les travaux présentés par Valentin Goutaudier proche collaborateur d’Alexandre Loupy (Paris Transplant Group) illustrent le potentiel des outils biostatistiques et informatiques nécessaires à analyser des masses de données biologiques issues de nouvelles technologies. Ceci pour affiner la prise en charge immunologique des patients transplantés, avec, à terme, un impact attendu sur la survie des greffons et des patients.Questionner les limites et les responsabilités en transplantationLe colloque aborde également des questions sensibles et essentielles, telles que l’utilisation de donneurs à critères élargis. Les travaux de Rachel Hellemans (UZA Antwerpen) interrogent le devenir de certains greffons et rappellent la responsabilité éthique et scientifique de suivre rigoureusement leurs résultats chez les receveurs.Dans la même logique, la présentation de Nada Kanaan (Cliniques Universitaires Saint-Luc) revient sur les premiers cas d’utilisation de l’imlifidase chez des patients hyperimmunisés jusque-là exclus de la transplantation, illustrant l’évolution progressive des possibilités thérapeutiques dans des situations complexes, tout en soulignant la nécessité d’un suivi prudent et rigoureux.Un colloque avant tout conçu comme un temps fort du réseauPlus qu’un congrès destiné à débattre de techniques émergentes, ce colloque se veut avant tout un moment de rassemblement et de partage pour le réseau de néphrologie. Il s’adresse prioritairement aux médecins et professionnels de santé impliqués dans la dialyse et la transplantation, avec pour objectif de partager les dernières recommandations, harmoniser les pratiques et renforcer les collaborations existantes.« C’est un congrès d’information et de mise en commun, pensé pour notre réseau, avec des experts internes et invités », souligne le Pr. Le Moine. Une manière de valoriser le rôle académique et fédérateur de l’ H.U.B qui est engagé dans une mission de collaboration étroite avec ses partenaires en Belgique.Dans un cadre scientifique mais convivial, cette cinquième édition entend ainsi mettre en lumière les pratiques actuelles, questionner les évolutions en cours et renforcer les liens entre les acteurs du parcours de soins néphrologique, au bénéfice direct des patients. Programme complet et inscription