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Mieux vivre après un AVC : les ateliers de la rentrée
Les Mardis de l'AVC, ateliers patients-soignants organisés mensuellement par le Service de Neurologie de l'H.U.B reprennent en septembre ! Découvrez nos thématiques et nos intervenants.  Découvrez nos prochains ateliers "Mieux vivre après un AVC" Le Service de Neurologie de l’Hôpital Erasme - H.U.B est enchanté de vous convier aux rendez-vous incontournables du mardi, dédiés à l’information et au partage après un AVC. Tout au long de l’année, plongez-vous dans des rencontres captivantes, chacune dédiée à des thématiques variées, enrichies par le partage et des moments privilégiés avec nos soignants, véritables experts dans leur domaine.Le mardi 16 septembre 2025, nous aborderons ensemble le thème de l'AVC (symptômes, causes, facteurs de risque, type) et de sa prise en charge (aigüe et chronique). Cet atelier sera animé par le Dr. Noémie LIGOT, Directrice de la Clinique Neurovasculaire (Stroke Unit) de l'Hôpital Erasme - H.U.B.[REPORTE] Le mardi 14 octobre 2025, nous aborderons ensemble le thème de l'épilepsie post-AVC (symptômes, causes, facteurs de risque, type) et de sa prise en charge (aigüe et chronique). Cet atelier sera animé par le Pr. Nicolas GASPARD, Neurologue et Directeur du Service de Neurologie de l'Hôpital Erasme H.U.BLe mardi 18 novembre 2025, nous aborderons ensemble  la question du soin de l’aidant et de la prévention de l’épuisement dans l'accompagnement du patient post AVC. Cet atelier sera animé par Jessica HENDRICKX, Psychologue, et Géraldine DECROLIERE, Assistante sociale.Informations pratiquesHoraire : 18h00 à 19h30.Lieu : Hôpital Erasme (808 Route de Lennik - 1070 Bruxelles), au 3ème étage ROUTE 400. Accès et parkings.Des collations légères et des boissons gratuites seront à votre dispositionPrix : 5€ par personne par atelier. Votre participation sera confirmée dès réception du versement. Vous bénéficierez d’une expérience exclusive dans un groupe limité à 20 personnes, accompagnants inclus (un accompagnant par patient). Inscription Image  Articles sur la vie après un AVCLes mardis de l'AVC ont lieu tout au long de l'année. Vous avez manqué les précédents ? Voici quelques articles dans lesquels nos experts vous expliquent tout !Reprendre le volant après un AVC : ce qu’il faut savoir. Lire l'articleObésité : un facteur clé dans la prévention des AVC. Lire l'articleLes troubles de la parole et du langage après un AVC. Lire l'articleL’alimentation : un précieux atout dans la prévention des AVC. Lire l'articleAnatomie d’une chute : les troubles de l’équilibre après un AVC. Lire l'article
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En matière de prévention des escarres, chaque mobilisation compte !
Dans le cadre des actions de sensibilisation menées par le Groupe de Dépistage et de Prévention des Escarres (GDPE), Agathe Ducrocq, Infirmière clinicienne - Stomathérapeute et clinicienne en soins de plaies, revient sur l’importance de prévenir l’apparition des escarres et rappelle que toute mobilisation, même la plus « petite », est bénéfique aux patients. Quelles sont les pratiques de base à connaître pour prévenir l’apparition d’une escarre ? La première chose à faire, et qui est en fait une obligation légale, c’est un dépistage. Ce dépistage nécessaire et obligatoire pour cibler et prévenir de façon adaptée les patients à risque. À l’Hôpital Erasme, nous utilisons l'échelle de Braden. Ce score doit impérativement être réalisé dans les premières 48 heures de l’hospitalisation du patient, puis une fois par semaine, mais également à chaque changement d’état du patient Il comprend 6 items : La mobilitéLa nutritionL'activitéLa sensibilitéLes forces externes exercées par les frictions et cisaillementsL'humidité. En fonction du score, un protocole est appliqué afin d’adapter nos actes et notre prise en charge aux besoins du patient (dénutrition, incontinence, déshydratation, points de pression douloureux). Une approche multidisciplinaire est préconisée pour optimiser la prise en charge du patient. Pour ce faire, tous les acteurs de terrain sont impliqués, diététicienne, kinésithérapeutes. Nous utilisons également du matériel de prévention (matelas alternating, coussin…). Pourquoi est-il si important de prévenir l’apparition des escarres ? La prévention est un gage de qualité. L’objectif est d’éviter l’apparition d’escarre. Or, une rougeur, c’est déjà une escarre Lorsqu’elle passe inaperçue, une escarre devient une plaie qui peut se dégrader sévèrement, et rapidement d’où l’importance d’un bon dépistage et d’une bonne prise en charge Nous contrôlons régulièrement les appareillages et les points d’appui comme les talons, les fesses, les omoplates, le crâne, les hanches, entre les genoux et les chevilles, mais aussi derrière les oreilles (en raison d’une lunette à oxygène trop serrée), dans le nez (en raison d’une sonde naso-gastrique trop orientée), sur les parties génitales à cause d’une sonde vésicale ou d’une sonde rectale. Tout est important, précise Agathe Ducrocq.Une fois que l’escarre est au stade de plaie ouverte, cela devient beaucoup plus compliqué à gérer. Il faut éviter la cascade sans ça, la plaie s’élargit, s’approfondit et peut s’infecter. La dégradation devient telle que l’on doit faire appel à un chirurgien plasticien pour la suite des soins. Une escarre est un frein à la guérison. Elle constitue un risque et peut augmenter peut la durée d’hospitalisation et le temps de revalidation. Une fois que le patient va mieux et qu’il rentre chez lui, il fait l’objet d’un suivi à domicile pendant par fois plus de 6 mois ! Au-delà des contraintes que cela représente au niveau logistique (jusqu’à 3 soins par jour à domicile), il ne faut pas oublier que le patient souffre terriblement.Une meilleure prévention des escarres, et donc une meilleure anticipation de la part du personnel soignant, permet d’éviter qu’elles n’apparaissent ou ne se dégradent.L’anticipation, c’est la clé ! Bien entendu, entre la théorie et la pratique, il y a la réalité de terrain : le manque de temps, de personnel et de ressources constitue un frein au suivi strict du protocole. C’est pour cela que nous insistons sur le fait que tout le monde est impliqué, pas uniquement les infimier.e.s ou les aides-soignantes, et que toute mobilisation, même la plus petite, nous aide à faire un pas dans la bonne direction. Quand on manque de temps ou de bras, un petit coussin peut parfois faire toute la différence dans le confort du patient. Il n’y a pas de petite mobilisation !, rappelle Agathe DucrocqLe patient joue aussi un rôle dans la prévention de l’apparition d’une escarre : s’il est à risque il faut l’en informer, le stimuler à bouger autant que possible, lui montrer comment utiliser la manette de son lit pour bouger le dossier par exemple. Nous sommes tous acteurs !  Les ressources proposées par le Groupe de Prévention des Escarres (GDPE) Le GDPE a été créé en 2023. Il s’agit d’un groupe multidisciplinaire, créé grâce à la cellule qualité, qui rassemble des infirmières, des ergothérapeutes, des kinésithérapeutes, des médecins, l’équipe supports aux soins et des diététicien.ne.s. Nous développons toute une série de supports (affiches, dépliants, newsletter) que les professionnels de la santé peuvent utiliser pour informer leurs patients sur ce qu'il faut faire et quand. Nous organisons également des séminaires et des formations pour aborder les points très précis qui concernent au quotidien des personnes qui font appel à nous pour améliorer la prévention des escarres chez leurs patients. Notre but est de toucher le plus de monde possible afin de faire de la prévention et du dépistage des escarres un réflexe et ce, que l’on soit médecin, infirmier.e, aide-soignant.e ou logisticien.ne !  Dépliant sur la prévention des escarres pour patients et aidants Prévention des escarres chez les patients à risque - Mémo Prévention des escarres - Protocole de soins Le Groupe de Prévention des Escarres de l'H.U.B a développé un mémo reprenant le protocole de soins détaillé pour prévenir les escarres chez les patients à risque ou éviter leur aggravation. Pour recevoir ce protocole de soins, merci de nous contacter par email. Je souhaite recevoir le mémo sur le protocole de soins pour les escarres
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Maladies du foie liées à l’alcool : un enjeu de santé publique et d’équité sociale
Et si notre foie racontait notre quotidien ? Entretien avec le Dr. Laura Weichselbaum, Gastro-Entérologue à l'H.U.B, qui vient de publier un article sur le sujet dans la revue Journal of Hepatology Reports. Lire la suite. Et si notre foie racontait notre quotidien ? Le foie, cet organe discret mais essentiel, est aujourd’hui au cœur d’une alerte sanitaire silencieuse. La Dr Laura Weichselbaum a récemment rédigé un article de revue dans “JHEP Reports” (Journal of Hepatology Reports) expliquant que les maladies du foie liées à la consommation d’alcool touchent plus durement les populations en situation socio-économique défavorisée. Une réalité qui mérite d’être regardée avec humanité, lucidité… et responsabilité collective.Des comportements à risque liés à un contexte de vieContrairement aux idées reçues, il ne s’agit pas d’une affaire de « grands crus » ni d’une consommation festive ponctuelle. Ce sont des habitudes comme le binge drinking (boire beaucoup en peu de temps) associées à une mauvaise alimentation, un indice de masse corporelle élevé, et encore une forte consommation de tabac, qui forment un cocktail dangereux. Ces comportements à risque sont souvent exacerbés par des contextes de vie marquées par l’insécurité économique et sociale, un accès limité aux soins de santé, ainsi qu’ un entourage insuffisamment informé. “Aujourd’hui, de nombreuses analyses montrent qu’ à consommation égale d’alcool, les dommages pour la santé sont trois fois plus élevés chez les personnes défavorisées, et ce, même en tenant compte d’ autres  facteurs de risque tels que l’obésité ou la consommation de tabac” indique la Dr Weichselbaum Des inégalités face à la santéLes données montrent que les maladies du foie liées à l’alcool sont surreprésentées dans les milieux défavorisés. Cela ne s’explique pas nécessairement par une consommation plus élevée, mais plutôt par une exposition fréquente à plusieurs facteurs de risque simultanés. De plus, lorsque la maladie du foie se développe, le dépistage intervient souvent tardivement, en raison d’un suivi médical insuffisant.« La maladie du foie est silencieuse.  En tant que soignant, il est de notre devoir d’être sensible au vécu de notre patient afin de lui proposer le parcours de soin adapté et éventuellement l’inviter à se faire dépister.» Agir tôt, agir mieux : pour une santé plus équitableLa bonne nouvelle ? Il est possible d’agir.En sensibilisant sans culpabiliser, pour que chacun·e puisse comprendre les risques et les signaux d’alerte.En proposant un dépistage plus accessible, notamment en conscientisant les médecins généralistes et spécialistes aux risques associés au statut socio-économique.En accompagnant les publics concernés à se faire dépister et en informant davantage sur les risques liés à l’alcool. Et si la fiscalité devenait un levier de prévention ?Dans certains pays, certaines taxes ont été mises en place pour limiter la consommation d’alcool. “Peut-être devrions-nous sensibiliser nos décideurs belges à mettre en place des taxes ciblées sur les produits alcoolisés ou conditionnés pour favoriser le binge drinking et ainsi limiter la consommation à risque, tout en finançant des actions de santé publique.”  Ensemble, prenons soin de notre foie… La sensibilisation, la prévention et le dépistage pourraient éviter des maladies du foie parfois incurables. “Je me permets de rappeler que, même si l’idéal reste de limiter la consommation d’alcool au minimum, il est recommandé de ne pas dépasser 2 verres par jour pour les femmes et 3 pour les hommes.” Pour toute information complémentaire ou prise de rendez-vous pour un dépistage sur la santé de votre foie, contactez le service de Gastro-Entérologie par email à Cons [dot] GastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]GastroMed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) ou par téléphone au +32 (0)2 555 35 04. 
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Centre de référence des Troubles du Comportement Alimentaire (TCA )
Centre de référence supra-régional et centre de traitement à temps partiel régional des troubles des conduites alimentaires (TCA) chez les jeunes jusqu'à 23 ans Centre spécialisé dans les Troubles du Comportement Alimentaire (TCA)Pour qui ?Jeunes jusqu’à 23 ansCentre suprarégional et programme à temps partiel.Notre approchePrise en charge multidisciplinaire et personnalisée :individuel, famille, groupessuivi diététique et travail corporelthérapie multifamiliale (MFT)Modalités de soinsSelon les besoins :suivi ambulatoire spécialiséprise en charge intensivecollaboration avec les professionnels déjà impliquésNotre missionSoutenir les jeunes et leurs familles vers un rétablissement durable grâce à un parcours de soins structuré et coordonné.Les TCA c'est quoi?  Vous souhaitez en savoir plus sur les soins proposés à l’H.U.B ? Permanence téléphoniqueVous pouvez contacter notre équipe  02 555 65 96   les lundis, mardis, jeudis et vendredis,entre 09h00 et 09h45cdr [dot] ctca [at] hubruxelles [dot] be (Envoyer un mail ) Nos expertes Pr. Veronique Delvenne, Directrice du service de psychiatrie du bébé, de l’enfant, de l’adolescent et du jeune adulte (H.U.B)Véronique Delvenne, professeure de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à l’Université libre de Bruxelles (ULB), est une spécialiste reconnue en pédopsychiatrie en Belgique.Membre de l’Académie royale de Médecine de Belgique, elle a concentré ses travaux sur les troubles des conduites alimentaires et sur les enjeux spécifiques de la psychiatrie en âge de transition. Par son expertise et ses recherches, elle contribue à faire évoluer les connaissances et les pratiques dans ces domaines essentiels de la santé mentale. Dr Judith Dereau,  Pédopsychiatre référente de la prise en charge des TCA à l'H.U.BLe Dr Judith Dereau, responsable médicale du Centre de référence TCA de l’H.U.B., s’impose comme une figure incontournable dans le paysage belge francophone des professionnels spécialisés dans les TCA. Experte reconnue, elle partage son expérience et ses connaissances à travers l’animation de séminaires et des interventions régulières lors de congrès.Forte d’une pratique clinique hospitalière et ambulatoire développée depuis 2003, le Dr Dereau met son expérience au service de la formation et de l’innovation des prises en charge. Quelle prise en charge en Belgique? Les jeunes présentant un trouble du comportement alimentaire (TCA) bénéficient en Belgique d’un parcours de soins structuré, allant du suivi de proximité aux prises en charge spécialisées.Plan parcours de soin TCA1. Un trajet de soins initié par le médecin traitantLes médecins généralistes peuvent activer un trajet de soins “troubles de l’alimentation”, remboursé pour les jeunes de 0 à 23 ans diagnostiqués avec un TCA.Ce trajet s’appuie sur une équipe ambulatoire multidisciplinaire qui collabore pour accompagner le patient et sa famille dans un cadre coordonné.2. Une prise en charge intensifiée si nécessaireLorsque la situation nécessite un soutien plus intensif, le patient peut être orienté vers un programme thérapeutique à temps partiel dans un hôpital du réseau SMEA, comme Bru-stars (Bruxelles).3. Des soins en journée à l'Hôpital  ou en hospitalisation à Erasme ou l'HUDERFPour les cas les plus complexes, l’Hôpital Universitaire de Bruxelles — centre suprarégional de référence pour les troubles de l’alimentation,   propose des programmes thérapeutiques spécialisés à l'Hôpital.Notre centre offre des soins en ambulatoire, en semi-résidentiel ou en résidentiel, en fonction des besoins.Centre de référence suprarégional à l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) Notre équipe Pédopsychiatre Dr Judith Dereau (EMC) Interniste (16-23 ans)Dr Jean-Charles Preiser (Erasme) PédiatresDr Céline Dufour (HUDERF) jusque 15 ansDr Céline Roman (Erasme) à partir de 14 ansCoordinateurM. Bastien PaternotteDiététicienne Mme Charlotte Dupont (EMC) KinésithérapeuteMme Nora El Meziani PsychologuesMme Charlotte CourtotMme Morgane De BeckerMme Ilona DervauxMme Annaëlle Devaux InfirmièreMme Nathalie Jacobs Assistante sociale Mme Laure Vander Maelen Educateur/ergothérapeute Service de Psychiatrie du bébé, de l'enfant, de l'adolescent et du jeune adulte Erasme Medical Center (EMC) Route de Lennik 900 − 1070 Bruxelles Standard EMC +32 (0)2 555 31 11 Secrétariat Pédopsychiatrie +32 (0)2 555 32 96Prendre rendez-vous Hôpital des Enfants (Huderf) Avenue Jean Joseph Crocq 15 - 1020 BruxellesSecrétariat Pédopsychiatrie: +32 2 477 31 80Prendre Rendez-vous
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Notre collègue canin fête ses 2 ans !
La zoothérapie s’intègre progressivement en milieu hospitalier et est davantage appréciée. Cette pratique utilise les interactions avec des animaux pour améliorer la santé et le bien-être des patients tant sur le plan physique que psychologique. A l’Hôpital Erasme, Yuki met du baume au cœur à nos patients et à nos membres du personnel. Notre recrue poilue a pris ses fonctions il y a 2 ans, le 25 décembre 2022, au sein du service des soins intensifs. Une belle histoire en cette période de fêtes de fin d’année ! La zoothérapie : de nombreux bienfaitsAu sein de l’H.U.B, les pratiques aux approches non-pharmacologiques dans le management du stress, de la douleur et plus largement de la qualité de vie des patients hospitalisés aux soins intensifs est primordiale. Présent tous les dimanches, notre collègue à 4 pattes passe un moment privilégié avec chaque patient qui le souhaite en respectant ses besoins. La présence d’un animal apaise et soulage leur anxiété. Elle favorise également la santé physique et émotionnelle des patients en réduisant le sentiment d’isolement. Les patients peuvent simplement passer un peu de temps avec lui, le caresser et faire quelques animations qui nécessitent des mouvements basiques mais importants. A ce stade, Yuki a déjà aidé 110 de nos patients. Evidemment, il suit un protocole sanitaire très strict avant chaque venue à l’hôpital et entre chaque patient.Tika, la voisine à l’Hôpital des EnfantsSoutenue par l’H.U.B, Claire, infirmière à l’Hôpital Erasme et initiatrice du projet de Yuki a renforcé l’initiative à l’Hôpital des Enfants avec l’arrivée de Tika, une jeune Tekel de 8 mois. Tika suit actuellement une formation auprès d’une éducatrice canine connaissant le milieu hospitalier et le sujet de la médiation animale et commence doucement à se rendre au chevet de nos jeunes patients. Tout comme Yuki, elle fait ses débuts au sein du service des soins intensifs. Sa venue dans le milieu hospitalier pédiatrique offre les mêmes impacts positifs : la réduction du stress et de l’anxiété, l’amélioration de l’humeur, le support émotionnel, la stimulation de l’interaction sociale ou encore l’aide à la revalidation auprès de nos jeunes patients. 
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Meilleurs voeux!
Nous vous souhaitons d'excellentes fêtes de fin d'année!
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Imagerie par résonance magnétique (IRM)
L'Imagerie médicale par Résonance Magnétique est une technique d'imagerie non invasive très efficace qui fournit des images en coupes des tissus mous du corps. Déroulement d’un examen d’IRML'IRM fait usage d'un appareil qui génère un champ magnétique permanent intense et qui consiste en un cylindre à l'intérieur duquel vous serez couché sur une table d'examen. Un microphone ainsi qu'une caméra permettront de communiquer et vous serez muni d'une sonnette pour nous appeler en cas de besoin.Pendant l'acquisition des images, des ondes électromagnétiques dans la bande des radiofréquences (non-ionisantes, mais qui transmettent un peu de chaleur) seront utilisées ainsi qu'un champ magnétique variable responsable d'un bruit sonore important (des protections auditives vous seront fournies). Les images proviennent des signaux de résonance magnétique induits dans une antenne, qui est un dispositif placé autour ou sur une partie de votre corps. Dans les conditions habituelles d'un examen réalisé en absence de contre-indication, en général aucune conséquence néfaste pour la santé n'est à craindre. Certains examens nécessitent une injection intraveineuse d'un agent de contraste ou d'une spécialité pharmaceutique ou impliquent une préparation particulière comme être à jeun plusieurs heures avant l'examen, ou subir un lavement intestinal.Durant l'examen, qui dure entre 20 et 30 minutes vous devrez rester immobile mais le personnel se trouvera à proximité. Pour les examens chez les enfants non prémédiqués et les personnes très claustrophobes, nous acceptons la présence dans la salle d’examen d’une personne accompagnante ne présentant pas de contre-indication.Sécurité du patient À votre arrivée le personnel vous posera plusieurs questions dont le but est de vérifier l’absence de contre-indications à l'examen d'IRM et vous informera sur le déroulement de l'examen. Il vous invitera à revêtir des vêtements fournis par l'Hôpital, pour des raisons de sécurité et de qualité vous ne garderez aucun objet métallique comme soutien-gorge, bouton, agrafe, barrette de cheveux ou fermeture éclair métallique ou maquillage/crème dermatologique.La présence de tout dispositif implanté (pacemaker, défibrillateur, neurostimulateur, implant cochléaire,…) ou objet métallique (éclat, broches, clips, valves, prothèses,…) à l’intérieur ou sur le corps constitue un facteur de risque majeur en IRM. Pour cette raison, il est primordial de l’indiquer sur la demande d’examen et de transmettre l’information au moment de la prise de rendez-vous, afin que la compatibilité de l’implant avec l’IRM puisse être vérifiée.Cependant, la compatibilité IRM d'un implant ne signifie pas forcément que l'examen puisse se dérouler de manière standard. La présence de tout dispositif médical implanté «compatible IRM sous conditions» nécessite une prise en charge particulière qui implique des vérifications et/ou réglages de l'implant chez le clinicien avant et/ou après l'examen IRM, ainsi que le choix de l'imageur avec dans certains cas des réglages à faire sur la machine IRM elle-même (et qui peuvent nécessiter du temps pour la mise en place).Il est donc indispensable de fournir TOUTES les informations nécessaires concernant l'implant (copie de la carte d'identification avec le type d'implant, fabricant, modèle, date d’implantation etc.) à la prise de rendez-vous, faute de quoi l'examen pourrait être annulé au dernier moment par mesure de sécurité si toutes les procédures et vérifications n'ont pu être réalisées à temps pour le bon déroulement de l'IRM.L’allergie aux produits de contraste et l’insuffisance rénale sévère ne constituent pas une contre-indication à l’IRM mais doivent impérativement être signalées.N’hésitez pas à fournir tout renseignement qui vous paraîtrait important et à nous poser des questions sur l’examen.Liste de questions auxquelles vous devrez répondre1. Portez-vous un stimulateur (pacemaker) ou un défibrillateur cardiaque, un   neurostimulateur ou un implant dans l'oreille ? 2. Votre implant éventuel a-t-il été modifié depuis la prise de rendez-vous ?        3. Avez-vous subi une opération chirurgicale ?                                                                                                                          4. Avez-vous un quelconque objet métallique dans le corps (y compris éclats métalliques, balles, éclats d'obus...) ?           5. Portez-vous un appareillage ou une prothèse, un patch ou un tatouage, du maquillage ?                                                   6. Etes-vous enceinte ou susceptible de l’être ; allaitez-vous ?                                                                                                 7. Etes-vous insuffisant rénal sévère ?                                                                                                                                      8. Etes-vous allergique aux agents de contraste ?                                                                                                                    9. Etes-vous claustrophobe, sujet à des crises d’épilepsie ou des absences ?                                                                          Important : à apporter le jour de l’examenla demande de votre médecin (ordonnance, lettre,…)vos documents d’identitéla carte d'identification de votre implant et la télécommande éventuelle. 
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A quoi penser avant une IRM (imagerie par résonance magnétique)
L'Imagerie médicale par Résonance Magnétique est une technique d'imagerie non invasive très efficace qui fournit des images en coupes des tissus mous du corps.Déroulement d’un examen d’IRML'IRM fait usage d'un appareil qui génère un champ magnétique permanent intense et qui consiste en un cylindre à l'intérieur duquel vous serez couché sur une table d'examen. Un microphone ainsi qu'une caméra permettront de communiquer et vous serez muni d'une sonnette pour nous appeler en cas de besoin.Pendant l'acquisition des images, des ondes électromagnétiques dans la bande des radiofréquences (non-ionisantes, mais qui transmettent un peu de chaleur) seront utilisées ainsi qu'un champ magnétique variable responsable d'un bruit sonore important (des protections auditives vous seront fournies). Les images proviennent des signaux de résonance magnétique induits dans une antenne, qui est un dispositif placé autour ou sur une partie de votre corps. Dans les conditions habituelles d'un examen réalisé en absence de contre-indication, en général aucune conséquence néfaste pour la santé n'est à craindre. Certains examens nécessitent une injection intraveineuse d'un agent de contraste ou d'une spécialité pharmaceutique ou impliquent une préparation particulière comme être à jeun plusieurs heures avant l'examen, ou subir un lavement intestinal.Durant l'examen, qui dure entre 20 et 30 minutes vous devrez rester immobile mais le personnel se trouvera à proximité. Pour les examens chez les enfants non prémédiqués et les personnes très claustrophobes, nous acceptons la présence dans la salle d’examen d’une personne accompagnante ne présentant pas de contre-indication.Sécurité du patient À votre arrivée le personnel vous posera plusieurs questions dont le but est de vérifier l’absence de contre-indications à l'examen d'IRM et vous informera sur le déroulement de l'examen. Il vous invitera à revêtir des vêtements fournis par l'Hôpital, pour des raisons de sécurité et de qualité vous ne garderez aucun objet métallique comme soutien-gorge, bouton, agrafe, barrette de cheveux ou fermeture éclair métallique ou maquillage/crème dermatologique.La présence de tout dispositif implanté (pacemaker, défibrillateur, neurostimulateur, implant cochléaire,…) ou objet métallique (éclat, broches, clips, valves, prothèses,…) à l’intérieur ou sur le corps constitue un facteur de risque majeur en IRM. Pour cette raison, il est primordial de l’indiquer sur la demande d’examen et de transmettre l’information au moment de la prise de rendez-vous, afin que la compatibilité de l’implant avec l’IRM puisse être vérifiée.Cependant, la compatibilité IRM d'un implant ne signifie pas forcément que l'examen puisse se dérouler de manière standard. La présence de tout dispositif médical implanté «compatible IRM sous conditions» nécessite une prise en charge particulière qui implique des vérifications et/ou réglages de l'implant chez le clinicien avant et/ou après l'examen IRM, ainsi que le choix de l'imageur avec dans certains cas des réglages à faire sur la machine IRM elle-même (et qui peuvent nécessiter du temps pour la mise en place).Il est donc indispensable de fournir TOUTES les informations nécessaires concernant l'implant (copie de la carte d'identification avec le type d'implant, fabricant, modèle, date d’implantation etc.) à la prise de rendez-vous, faute de quoi l'examen pourrait être annulé au dernier moment par mesure de sécurité si toutes les procédures et vérifications n'ont pu être réalisées à temps pour le bon déroulement de l'IRM.L’allergie aux produits de contraste et l’insuffisance rénale sévère ne constituent pas une contre-indication à l’IRM mais doivent impérativement être signalées.N’hésitez pas à fournir tout renseignement qui vous paraîtrait important et à nous poser des questions sur l’examen.Liste de questions auxquelles vous devrez répondre1. Portez-vous un stimulateur (pacemaker) ou un défibrillateur cardiaque, un   neurostimulateur ou un implant dans l'oreille ? 2. Votre implant éventuel a-t-il été modifié depuis la prise de rendez-vous ?        3. Avez-vous subi une opération chirurgicale ?                                                                                                                          4. Avez-vous un quelconque objet métallique dans le corps (y compris éclats métalliques, balles, éclats d'obus...) ?           5. Portez-vous un appareillage ou une prothèse, un patch ou un tatouage, du maquillage ?                                                   6. Etes-vous enceinte ou susceptible de l’être ; allaitez-vous ?                                                                                                 7. Etes-vous insuffisant rénal sévère ?                                                                                                                                      8. Etes-vous allergique aux agents de contraste ?                                                                                                                    9. Etes-vous claustrophobe, sujet à des crises d’épilepsie ou des absences ?                                                                          Important : à apporter le jour de l’examenla demande de votre médecin (ordonnance, lettre,…)vos documents d’identitéla carte d'identification de votre implant et la télécommande éventuelle.   Des précautions à prendre
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 Grands prématurés : suivi neurodéveloppemental
Centre de réference "Henri Sliwowski" pour le suivi neurodéveloppemental des enfants nés grands prématurés  Image Le centre de référence Le suivi des grands prématurés : un accompagnement essentiel pour un avenir sereinLa naissance d’un enfant grand prématuré est une épreuve à la fois bouleversante et pleine d’espoir. Grâce aux progrès remarquables de la médecine pédiatrique, les chances de survie des bébés nés avant 32 semaines ou avec un poids inférieur à 1 500 grammes se sont considérablement améliorées. Cependant, cette avancée s'accompagne de nouveaux défis : ces enfants restent exposés à un risque accru de développer des troubles du développement moteur, cognitif et socio-émotionnel, ainsi que des troubles du comportement ou des déficits sensoriels.C’est pourquoi un suivi spécifique et régulier est essentiel. Non seulement il permet de dépister précocement les troubles éventuels, mais il offre aussi une chance précieuse de mettre en place des solutions adaptées pour favoriser le développement futur de votre enfant.Ce programme est conçu pour offrir aux enfants nés grands prématurés toutes les chances de s’épanouir pleinement, tout en apportant aux familles un accompagnement rassurant et adapté.%20secmed [dot] neuroped [at] hubruxelles [dot] be (Envoyer un message) Une prise en charge à la hauteur des progrès médicaux Le suivi repose sur une approche multidisciplinaire qui mobilise différents experts : pédiatres, neuropédiatre, kinésithérapeutes, psychomotriciens, logopèdes et neuropsychologues. Le suivi comportera 4 bilans (A, B, C, D) qui seront proposés à 6 mois, 1 an, 2,5 ans et 5 ansDans le cas où un suivi s’avère nécessaire, les médecins vous adresseront à des thérapeutes extérieurs (logopède, kinésithérapeute, psychomotricien, psychologue), en fonction des besoins de votre enfant. Brochure Grands prématurés L’objectif est d’intervenir le plus tôt possible pour Stimuler le développement moteur en cas de retard ou de troubles liés à la motricité. Favoriser un développement cognitif harmonieux, notamment en cas de troubles de l’apprentissage. Soutenir les interactions parents-enfant pour prévenir les éventuels troubles relationnels. Surveiller les capacités sensorielles, telles que la vue et l’audition, qui peuvent être impactées par la prématurité.Les dernières études confirment que ce dépistage précoce, couplé à une prise en charge rapide, peut significativement améliorer la qualité de vie des enfants et de leurs familles. Dr Florence Christiaens PHU service de Neurologie Pédiatrique de l’Hôpital Universitaire de BruxellesMédecin, Neuropédiatrie, spécialiste en réadaptation"Le suivi des grands prématurés est une véritable avancée dans le domaine de la santé infantile. Il représente un filet de sécurité indispensable, garantissant à ces enfants fragiles un développement optimal et un accompagnement adapté à leurs besoins.Votre enfant a déjà montré une incroyable force en venant au monde plus tôt que prévu. Avec ce suivi, vous êtes assurés de lui offrir le soutien nécessaire pour qu’il puisse s’épanouir pleinement, pas à pas, à ses côtés." Prendre rendez-vous  Image Une équipe de spécialistes à vos côtés Vojtech Stejskal, Ludovic Legros : néonatologuesFlorence Christiaens : neuropédiatreBrigitte de Bast, Anne Goffart, Anne Soquay : kinésithérapeutesMorgane Colin, Camille Schlogel : neuropsychologues/psychologuesMarie-Amélie Ponteville : logopède Partenaires  L’activité du centre conventionné de suivi des grands prématurés, Henri Szliwowski, se déroule sur 2 sites : l’HUB (site Erasme) et DeltaLes enfants nés à l’HUDERF sont accueillis à l’Hôpital Erasme pour leur suivi. Nous travaillons en collaboration avec Le service de néonatologie de l’H.U.B( Situé sur les 2 sites: Anderlecht et Laeken)  et de l’hôpital DeltaLe centre de référence pour l’IMOC ou CIRICULes centres de références pour les pathologies du spectre autistique Les divers centres privés proposant kinésithérapie neurologique, psychomotricité et logopédie Centre de référence en pathologie autistique, CRFNI, Centre IMOCArticles publiés- Dev Med Child Neurol 2018 Apr;60(4):342-355.  doi: 10.1111/dmcn.13675.- Eur J Paediatr Neurol. 2020 Sep:28:133-141 doi: 10.1016/j.ejpn.2020.06.007. Epub 2020 Jul 16- J Pediatr 2023 Nov:262:113600. doi: 10.1016/j.jpeds.2023.113600. Epub 2023 Jul 2. FAQ Qu’est ce qu’un enfant grand prématuré Un enfant enfants né avant 32 semaines de grossesse ou pesant moins de 1,5 kg à la naissance. Qu’est-ce que la "convention des enfants nés grands prématurés C’est un programme d’évaluation du neurodéveloppement proposé par l’INAMI pour les enfants nés avant 32 semaines de grossesse ou pesant moins de 1,5 kg à la naissance. Il offre 4 bilans pour suivre leur développement.   Pourquoi mon enfant a-t-il besoin de ces bilans La prématurité expose les enfants à des risques de retard de développement moteur, cognitif et socio-émotionnel, ainsi qu’à des troubles du comportement ou des déficits sensoriels. Un suivi bien structuré vise à :Détecter précocement les troubles du développement (retard moteur, troubles de l’apprentissage, déficits sensoriels).Orienter rapidement les enfants vers des spécialistes et des prises en charge adaptées.Prévenir ou limiter les conséquences à long terme de la prématurité grâce à des interventions précoces.Accompagner les parents dans leur rôle, en identifiant et en soutenant les éventuelles difficultés relationnelles entre eux et leur enfant. À quels moments ont lieu les bilans ? - 6 mois (Bilan A) - 1 an (Bilan B) - 2,5 ans (Bilan C) - 5 ans (Bilan D)  En quoi consiste un bilan ? Vous rencontrerez des paramédicaux spécialisés comme des kinésithérapeutes, logopède et psychologues. Ils évalueront le développement moteur, cognitif et langagier de votre enfant.  Les médecins spécialistes, néonatologues, neuropédiatres évalueront également votre enfant au niveau clinique et vous remettrons et expliqueront les résultats de ces évaluations. Si nécessaire, ils vous adresseront à des thérapeutes extérieurs (logopède, kinésithérapeute, psychomotricien, psychologue), en fonction des besoins de votre enfant. Des examens complémentaires seront proposés pourront également être prescris Mon enfant se porte bien, est-ce vraiment nécessaire ? Oui. La majorité des enfants vont bien, mais certains troubles apparaissent tardivement. Grâce à ce programme, chaque étape de développement est surveillée avec attention, les paramédicaux et médecins que vous rencontrerez peuvent détecter un trouble de développement même minime ce qui va permettre d’agir rapidement si nécessaire. Les progrès de la médecine pédiatrique offrent aujourd’hui des perspectives incroyablement positives, et votre rôle en tant que parent est essentiel dans ce processus. Combien coûtent les bilans Les bilans sont presque entièrement pris en charge par votre mutuelle. Vous n’aurez que peu ou pas de frais à payer.  Que faire si un problème est détecté ? Si un suivi est nécessaire, les médecins vous orienteront vers des spécialistes (logopède, kinésithérapeute, psychologue) pour aider votre enfant à progresser. Des examens complémentaires pourront également être prescris (audiométrie de contrôle, examen en ophtalmologie, imagerie cérébrale, …) Comment serai-je informé des rendez-vous ? Vous recevrez toutes les informations sur la convention pendant le séjour de votre enfant en néonatologie. Nous vous rappellerons ensuite pour planifier les rendez-vous.  Qui participe aux bilans ? Bilan A et B : Néonatologue, kinésithérapeute, psychologue/neuropsychologue. Bilan C : Neuropédiatre, kinésithérapeute, psychologue/neuropsychologue. Bilan D : Neuropédiatre, logopède, kinésithérapeute, psychologue/neuropsychologue.  A qui puis-je poser mes questions ou demander de l’aide ? Pendant votre séjour en néonatologie, les médecins et infirmières, pourront répondre à vos questions. Notre psychologue, Mme Colin organise une réunion d’information 2x par mois (à l’Hôpital Erasme), elle sera votre point de contact. N’hésitez pas à poser vos questions ou à demander plus d’informations lors de cette rencontre.  Vous pouvez également contacter les secrétaires qui organisent les rendez-vous des suivis dans cette conventionMme Hiquet et Mme Lucaciu au 02-5556733 ou 02-5556978En tant que parent, il est normal d’être inquiet ou de se poser des questions face à l’inconnu. Sachez que ce suivi est là pour vous épauler, pas pour vous alarmer. Il s’agit d’un accompagnement bienveillant et personnalisé, destiné à garantir le meilleur avenir possible à votre enfant.
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Présentation : dialyse péritonéale automatisée
Retrouvez une vidéo explicative sur la dialyse péritonéale automatisée (DPA) à l'Hôpital Erasme.
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Présentation : dialyse péritonéale manuelle
Retrouvez une vidéo explicative sur la dialyse péritonéale manuelle (DPCA) à l'Hôpital Erasme.