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Exploration de l'intestin grêle par vidéo-capsule
Afin que vous soyez clairement informé(e) du déroulement de cet examen, nous vous invitons à lire attentivement ces informations. Votre médecin est à votre disposition pour vous exposer en complément toute autre précision que vous souhaiteriez. Comment se préparer à un examen de l'intestin grêle par vidéo-capsule ? L’exploration de l’intestin grêle par vidéo-capsule existe depuis plusieurs années mais n’est remboursée par l’INAMI depuis juillet 2008 qu’à 75% (ENVIRON 200 € à charge du patient).La veille de l’examen le patient doit : Suivre un régime sans fibres, c’est-à-dire sans  fruits, ni légumes (ni cuits, ni crus), sans pain gris ou complet. Vous pouvez donc manger du pain blanc, des pâtes blanches, de la viande, des produits laitiers… Boire une préparation : achetez en pharmacie une boîte de PLENVU (disponible sans ordonnance). Vers 17h vous prenez le repas du soir. Vers 18h, commencez le PLENVU : utiliser la dose 1 que vous versez dans  ½ litre d’eau (à boire en 30 minutes maximum) ; ensuite boire encore ½ litre de liquide clair de votre choix.  A partir de minuit : veuillez rester à jeun. Le jour de l’examen : Être à jeun depuis minuit.Rendez-vous au 1er étage dans l’unité d’endoscopie, Route 306.Si vous venez pour la première fois à l’hôpital ERASME, veuillez-vous présenter d’abord à l’accueil des consultations dans le hall de l’hôpital. Vous avalerez avec un verre d’eau la vidéo-capsule qui est de la taille d’une gélule de médicament (eau + 20 ml Endo-Paractol).Une ceinture contenant un boîtier enregistreur sera fixé à votre taille.Vous resterez en salle de repos pendant 1 h après avoir avalé la capsule afin de s’assurer que celle-ci est arrivée dans votre duodénum. Si la capsule est toujours dans l’estomac, vous recevrez un comprimé de Motilium 10 mg.Vous pourrez boire de l’eau 1h après l’ingestion de la capsule et puis boire et manger normalement 3h après l’ingestion de la vidéo-capsule.Vers 16h30, vous revenez à l’unité d’endoscopie au 1er étage (Route 306) où nous retirerons la ceinture contenant le boîtier enregistreur .La vidéo-capsule sera éliminée dans les selles et ne doit pas être récupérée. N.B : ne pas faire d’IRM (imagerie par résonance magnétique) le jour de l’examen ou les jours qui suivent.Pour tout renseignement ou en cas d’empêchement, merci de contacter la Clinique d’Endoscopie par téléphone au +32 (0)2 555.32.92 ou par email à rendez-vous [dot] Endoscopie [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (rendez-vous[dot]Endoscopie[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)
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Facturation automatique des rendez-vous non annulés et non honorés : vous avez des questions ?
Si vous ne pouvez pas venir à un rendez-vous à l’Hôpital Erasme, il est nécessaire de nous prévenir plus de 24 heures avant.   Si vous ne nous prévenez pas et que vous n’avez pas de raison valable, un dédommagement de 25 euros vous sera facturé.  Pourquoi ai-je été facturé  ? Si vous avez été facturé, c’est que notre système montre que vous ne vous êtes pas présenté au rendez-vous alors que vous ne l'aviez pas annulé au moins 24 heures avant, et ce sans justification valable. Je ne suis pas venu, mais j’avais une bonne raison…  Il peut bien sûr arriver de ne pas pouvoir se rendre à une consultation pour des raisons inévitables. Si vous êtes dans ce cas, appelez pour nous prévenir dès que vous vous rendez compte que vous n’êtes pas en mesure de vous présenter au rendez-vous.  Je n’ai pas les moyens de payer cette facture Comme pour toutes les autres factures émises par l’hôpital, vous pouvez vous adresser au Service Social (ServiceSocial [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be) si vous rencontrez des difficultés de paiement.  Je pense que mes droits n’ont pas été respectés Le dédommagement lié aux rendez-vous non honorés est tout à fait légal et il est présent dans les conditions générales de l’hôpital. Cependant si vous estimez que vous ne vous trouvez pas dans une situation où vous devez payer, nous vous invitons à vous adresser à la Médiation des Droits du Patient à l’adresse mediateur [at] erasme [dot] ulb [dot] ac [dot] be (mediateur[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be).  Je ne comprends pas pourquoi vous faites payer les consultations où l’on ne vient pas  Plus de 90% des patients se présentent aux rendez-vous ou trouvent la solution pour les annuler.Les rendez-vous non honorés nuisent au fonctionnement de l’hôpital parce que les médecins que vous devez voir ne peuvent pas voir à votre place un ou une autre patient.e. Si vous annulez un rendez-vous, même seulement deux jours à l’avance, il reste possible de trouver un patient qui profitera de votre rendez-vous. Dans de nombreux services, l'attente avant un nouveau rendez-vous diminuerait de plusieurs semaines si tout le monde annulait ses rendez-vous en temps et en heure. Je ne sais pas comment annuler mon rendez-vous  Vous pouvez annuler votre rendez-vous de plusieurs manières :  En utilisant l'application MyHUBEn remplissant notre formulaire d'annulation de rendez-vousPar SMS en utilisant le code envoyé dans votre confirmation de rendez-vousEn appelant le 02 555 55 55 
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Facturation : il ne s'agit pas d'une fraude
Une erreur technique est apparue dans notre système de facturation ce mois de mars dernier, il ne s'agit pas d'une fraude. Chère patiente, cher patient,Une erreur technique s’est glissée dans notre système de facturation ce mois de mars dernier.Il se peut que vous ayez reçu une facture de l’Hôpital Erasme avec un bordereau de virement indiquant l’adresse de notre Polyclinique du Lothier. Soyez rassuré, il ne s’agit pas d’une fraude. Votre facture peut bien être payée sur le numéro de compte mentionné. Seul le nom et l’adresse du bénéficiaire sont inexactes.Toutes nos excuses pour ces désagréments.Bien à vous,Le service facturation de l’H.U.B
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FAQ Recherche clinique
Qu'est-ce qu'on entend par recherche clinique ?La recherche clinique consiste, à l'aide de différentes méthodes, à apporter une réponse à une question précise sur l'être humain. Elle englobe donc tous les essais pratiqués sur l'homme.Une partie des travaux de physiologie et de physiopathologie sont menés par nos équipes de manière tout à fait autonome, sans sponsor. D'autres essais, réalisés en collaboration avec des partenaires industriels, sont les études systématiques de nouveaux produits (molécules ou matériaux) dans le but d'identifier les effets indésirables, d'en étudier l'absorption, la distribution, le métabolisme et l'excrétion (lorsqu'il s'agit de molécules), en vue d'établir leur efficacité, leur tolérance et leur sécurité d'emploi.Les essais cliniques sont divisés en quatre phases : les phases I, II, III et IV selon qu'elles font appel à des volontaires sains ou à des malades, et en fonction de la nature de l'objectif visé (établissement du profil pharmacocinétique / pharmacodynamique, comparaison à un placebo, rapport sécurité d'emploi / efficacité, etc.).A Erasme, les essais les plus fréquents concernent les phases II et III (essais de nouvelles molécules auprès de patients dans des maladies bien précises).Pourquoi s'intéresser en particulier à la recherche clinique ?L'industrie pharmaceutique et biomédicale augmente régulièrement les budgets consacrés à la recherche et au développement de nouveaux produits. Elle doit ensuite en valider l'intérêt et en promouvoir l'utilisation, dans le cadre d'essais cliniques dont le niveau d'exigence augmente lui aussi.Il en résulte une compétition acharnée entre les firmes ; plusieurs d'entre elles fusionnent d'ailleurs pour atteindre une taille critique et dégager des budgets suffisants pour la recherche. On observe aussi une émulation entre les hôpitaux et les équipes médicales pour participer à ces travaux.Nous entrons dans une ère nouvelle, celle de la thérapie génique, et de la prévention du cancer et des affections dégénératives, qui nécessiteront une intensification des collaborations et des synergies entre universités, industrie, organismes assureurs, pouvoirs publics et corps médical.Une de nos priorités est donc de développer et de professionnaliser la recherche clinique, sur fonds propres et en collaboration avec l'industrie.Qui réalise concrètement la recherche clinique à Erasme ?Les principaux partenaires intervenant dans la conduite d'un essai clinique sont :le promoteur c'est-à-dire toute personne physique ou morale qui prend l'initiative de la recherche. Cette personne peut être une firme pharmaceutique, un investigateur de l'hôpital, un CRO (Contact Research Organization), une association, un institut ... ,l'investigateur c'est-à-dire la personne qui réalise, dirige, surveille l'essai. Lorsqu'il y a plusieurs investigateurs, l'un d'entre eux est désigné investigateur principal ou coordonnateur,sur le terrain, l'essai est supervisé par un moniteur, aidé par des assistants de recherche clinique, tous issus de l'équipe du promoteur,les infirmières de recherche, les data managers,les patients ou les volontaires sains qui acceptent de participer à un essai clinique,le pharmacien qui détient et dispense les principes actifs à l'essai,le Comité d'Ethique chargé d'émettre un avis sur les conditions de validité de la recherche préalablement à sa réalisation.Autour de ces partenaires principaux, il y a aussi tout le personnel qui assure la logistique de l'essai, c'est-à-dire le personnel soignant, paramédical, de laboratoire, ...Les études cliniques impliquent-elles exclusivement les équipes de l'Hôpital Erasme ?Une étude de recherche clinique peut être réalisée dans un seul centre, ou être limitée à un seul pays.De plus en plus d'études, internationales et multicentriques (un protocole unique et des modalités identiques), sont réalisées à l'échelle européenne ou mondiale.Nous avons tout lieu d'être fiers du choix fréquent de l'Hôpital Erasme pour la participation à ces travaux d'envergure internationale : c'est un signe de vitalité, et un indice de qualité. Notre ambition est de faire plus et mieux.La recherche clinique est-elle financée ?Les essais peuvent être subventionnés, sponsorisés ou réalisés sur fonds propres (grâce au mécénat recueilli par la Fondation Erasme par exemple). Beaucoup d'essais de nouveaux médicaments sont, au moins partiellement, financés par l'industrie pharmaceutique.Le promoteur et l'investigateur établissent une convention qui précise les modalités financières de l'étude et les obligations auxquelles chaque partenaire s'engage. Ces dispositions financières, qui couvrent les frais liés à l'essai (examens particuliers, achat d'appareils, assistance technique), les honoraires de l'investigateur (et / ou de l'équipe de recherche), le remboursement des frais de transport des patients, les indemnités dues aux volontaires sains, doivent être clairement identifiés et détaillés. Le patient paie-t-il une participation à ces essais et est-il rémunéré ?L'article 76 de la loi du 22 février 1998 portant dispositions sociales (Moniteur belge du 3 mars 1998) stipule que « l'assurance des soins de santé n'intervient pas en principe dans les prestations accomplies dans le cadre de la recherche scientifique ou d'essais cliniques, sauf dans les conditions fixées par le Roi, après avis du Comité de l'assurance ».Cette clause signifie que les patients inclus dans une étude de recherche clinique ne devraient en supporter aucun frais. Toutes les prestations médicales reprises dans le protocole de l'étude devraient être portées à charge de l'étude et donc être récupérées par l'Hôpital.En théorie, aucune prestation de l'étude ne peut donc être portée à charge du patient (du malade). Il n'est pas pour autant rémunéré pour sa participation. Le « bénéfice » individuel direct est l'intérêt thérapeutique que peut présenter le traitement qui lui est administré.Les volontaires sains, par contre, peuvent recevoir une indemnité pour leur participation à l'étude, en plus de la « gratuité » des prestations.Est-il difficile de recruter des patients ?Le recrutement des patients porteurs d'affections ou de complications bien spécifiques n'est pas toujours aisé. Il arrive régulièrement que le nombre potentiel de patients à recruter soit sous- estimé au départ, soit parce que les critères d'inclusion et d'exclusion déterminés par la firme sont trop sévères, soit parce que l'investigateur a mal évalué la fréquence de la pathologie en question dans sa patientèle.Lorsqu'un patient est « recrutable », il faut encore qu'il accepte d'entrer dans l'étude (aucune personne ne peut être forcée à participer à une étude), et qu'il signe le formulaire de consentement dit « éclairé » (en anglais « informed consent »), après avoir reçu de l'investigateur toutes les informations écrites et orales nécessaires.Un proche, un représentant légal peuvent signer pour le patient lorsque celui-ci n'est pas en mesure de le faire (enfant, patient comateux ou atteint d'une altération de la conscience ou du jugement).Combien de temps dure le développement d’un médicament ?La mise au point d'un nouveau médicament nécessite en moyenne douze années de développement, et coûte environ 250 millions d'Euros. Moins de la moitié des essais aboutit à une mise sur le marché d'un nouveau médicament, et tous ne connaissent pas le succès commercial du Zantac, du Prozac ou du Viagra, pour citer quelques exemples marquants...Doit-on redouter des incidents et/ou des accidents en utilisant de nouvelles molécules ?En recherche clinique, on parle d'effet indésirable et d'événement indésirable.Un effet indésirable est une réaction nocive, non désirée, qui se produit aux posologies normalement utilisées chez l'homme pour la prophylaxie, le diagnostic, le traitement d'une maladie, etc.Un événement indésirable est défini comme tout événement inopportun subi par une personne pendant la conduite d'un essai. Qu'il soit lié ou non au médicament étudié, l'événement doit être signalé au promoteur, et au Centre National de Pharmacovigilance du Ministère fédéral de la Santé Publique.L'événement indésirable est qualifié de :grave lorsque l'issue est fatale, lorsqu'il présente un risque pour la vie de la personne, est susceptible de provoquer un handicap permanent ou entraîne l'hospitalisation du patient ou la prolongation de son hospitalisation,inattendu lorsque le type, la gravité ou l'incidence ne sont pas prévus dans la documentation complète fournie à l'investigateur, dans le dossier général de l'essai, dans la littérature médicale ou dans un autre pays.Un essai clinique doit-il être tenu secret ?La convention qui lie le promoteur et l'investigateur reprend, en général, les obligations et les responsabilités de chacun en matière de conduite des essais cliniques, d'assurance qualité, de résultats et publications, et de confidentialité ; chacun s'engage à répondre aux demandes de contrôle de qualité et d'audit.L'industrie a en général intérêt à la discrétion à propos d'études en cours, alors que les équipes académiques ont intérêt à publier leurs résultats : « publish or perish ! » disent les universitaires anglo-saxons. Le Code de Santé Publique français stipule ce qui suit : « Il serait en outre très préjudiciable à l'intérêt général que ces contrôles ne puissent pas s'effectuer.Si le secret défend l'intérêt privé, la transparence garantit l'intérêt général. La transparence n'est pas la divulgation, le secret n'est pas la dissimulation ». La recherche clinique est-elle soumise à un règlement interne ?L'internationalisation et la « multicentricité » des études ont nécessité d'uniformiser les procédures. Tous les essais doivent être conduits selon les règles de GCP (Good Clinical Practice), recommandées par l'ICH (International Conference on Harmonisation) et de la Déclaration d'Helsinki. Ces règles constituent « LE » standard de qualité scientifique et éthique international pour la conception, la conduite, le recueil des données, le traitement des résultats, le compte-rendu des essais menés sur l'homme.Il y a donc quatre niveaux de réglémentation à prendre en considération :International (GCP et Déclaration d'Helsinki)Européen (nouvelle directive)National (Cf. Comité d'Éthique)Erasme (procédure interne)Aujourd'hui, l'essai clinique en double aveugle randomisé dans le respect de ces règles est devenu la base de toute évaluation sérieuse d'un nouveau médicament. Tous les protocoles de recherche sont-ils acceptés par le Comité d'Ethique et par la Direction ?Il existe bien entendu des essais « mercenaires », qui n'ont d'autre objectif pour l'industrie que celui de l'incitation à la prescription, et donc à la vente, de nouveaux médicaments. Mais les Comités d'Ethique ont été créés pour veiller à limiter les dérives. Ces comités regroupent des représentants des professions médicales, de soins et paramédicales ainsi que des non-professionnels de la santé (juriste, conseiller laïque dans notre cas). Ils ont la responsabilité de vérifier que la sécurité, la protection et les droits des personnes participant à un essai donné soient assurés, avec comme prolongement de rassurer le public. Il est évident qu'un essai n'est jamais légitime s'il ne repose sur un fondement scientifique solide et une méthodologie robuste : faire de la recherche, c'est d'abord poser correctement une question et se mettre en situation d'avoir une chance raisonnable d'y répondre !À l'Hôpital Erasme, comment se passent concrètement les investigations cliniques ?La recherche clinique, ce sont des médicaments (et/ou du matériel), des équipes médicales crédibles en ambulatoire et en hospitalisation, des patients et une équipe d'appui logistique :les médicaments et le matériel, ils ne manquent pas. Nos investigateurs sont sans cesse contactés par les firmes pharmaceutiques et biomédicales,les équipes de recherche en ambulatoire et en hospitalisation, cette condition est remplie sans trop de difficultés. Le potentiel nécessaire (investigateurs, personnel soignant, expertise, locaux, matériel) est présent dans notre institution, pour une gamme étendue de disciplines. Le personnel infirmier, paramédical et administratif exclusivement affecté à la recherche clinique représente aujourd'hui une trentaine de personnes, une petite cellule de support chargé de l'aide à la négociation et au suivi des contrats.les patients, au centre de toutes nos préoccupations.Pratiquement, dans un souci de transparence, de rigueur et de professionnalisme, nous avons établi une marche à suivre préalable à la réalisation d'études cliniques (accord du Comité d'Ethique, négociation avec les firmes, signature du contrat par le Médecin Directeur, demande d'ouverture d'un compte spécifique, accord budgétaire interne, clôture de l'étude et dépenses autorisées). La recherche clinique en quelques questions
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Fast-track Hématologie
Image Une consultation garantie dans les 72 heures Certaines situations cliniques nécessitent un diagnostic ainsi qu’un traitement ou une optimisation rapide de leur situation hématologique dont en particulier :Bilan et traitement rapide d’une anémie sévère ou symptomatique.Patient à haut-risque transfusionnel (allo-immunisation, groupe sanguin rare, refus de transfusion).Optimalisation pré-opératoire d’une intervention ne pouvant être reportée au-delà de quelques semaines.Ces patients peuvent être adressés, par un médecin, à la Fast Track Hemato afin de bénéficier d’une consultation en hématologie garantie dans les 72h du contact.Ce trajet de soin vise à diminuer le temps d’attente avant une consultation afin, notamment :Eviter certains passages non-indispensables aux Urgences.Diminuer le taux de transfusion pour anémie chronique.Diminuer le taux de report de chirurgies indispensables.Afin d’offrir une prise en charge sûre, nous avons établis des algorithmes décisionnels destinés aux professionnels de santé et  disponibles sur demande.La Fast Track est uniquement disponible par e-mail à l’adresse Coord [dot] GR-Fer [dot] Erasme [at] hubruxelles [dot] be (Coord[dot]GR-Fer[dot]Erasme[at]hubruxelles[dot]be)La demande doit obligatoirement mentionner : Les données d’identification et de contact du patient concerné.Une demande étayée/documentée d’avis avec l’identification du médecin demandeur. Nos spécialistes Prof. Virginie de WildeDirectrice Associée du Service d'Hématologie de l'Hôpital Universitaire de Bruxelles.Dr. Martin ColardHématologue - Professeur Associé à l'Hôpital Universitaire de Bruxelles.Dr. Aude TheunissenHématologue Service d'Hématologie L’hématologie est la spécialité médicale qui prend en charge les maladies du sang et du système immunitaire. Notre service offre une prise en charge complète et spécialisée pour les patients atteints de ces maladies. Notre mission est de fournir des soins spécialisés et personnalisés à chaque patient. Si vous n’avez pas encore de diagnostic précis, vous pouvez prendre rendez-vous en hématologie générale et vous serez ensuite redirigé vers l’un de nos experts. Découvrez notre Service d'Hématologie
Problématique de santé
La fécondation in vitro (FIV)
La FIV : pourquoi ? quoi ? comment ? pour qui ? Pourquoi avoir recours à une FIV ? La fécondation in vitro (FIV) est une technique de procréation médicalement assistée (PMA) qui aide les couples ou les femmes seules à concevoir un enfant lorsque la conception naturelle est difficile ou impossible. Elle est indiquée dans plusieurs situations, notamment : Troubles de l’ovulation ou de la réserve ovarienne Blocage ou absence des trompes de Fallope Infertilité masculine (nombre ou qualité insuffisante des spermatozoïdes) Échecs répétés de grossesse ou d’autres traitements de fertilité  En quoi consiste une FIV ? La FIV consiste à : Stimuler les ovaires pour obtenir plusieurs ovules. Prélever les ovules sous contrôle médical. Les féconder avec le sperme en laboratoire (in vitro). Transférer l’embryon dans l’utérus quelques jours plus tard. Accompagner la phase de nidation avec un suivi hormonal et médical.  Comment ? Le processus comprend plusieurs étapes : Consultation initiale : bilan hormonal, échographie, spermogramme. Stimulation ovarienne : traitement médicamenteux pour produire plusieurs ovules. Ponction ovocytaire : prélèvement des ovules sous anesthésie légère. Fécondation en laboratoire : ovules et spermatozoïdes sont mis en contact. Culture des embryons : surveillance du développement pendant 2 à 6 jours. Transfert embryonnaire : un ou deux embryons sont déposés dans l’utérus. Suivi post-transfert : prise de sang et échographie pour confirmer la grossesse.  Pour qui ? Couples hétérosexuels ou femmes célibataires. Femmes jusqu’à 43 ans en Belgique (selon les réglementations hospitalières). Patients avec un projet parental médicalement justifié.   Informations pratiques sur les prises en charge Sécurité sociale et mutuelle En Belgique, certaines FIV sont partiellement remboursées par l’INAMI selon les conditions médicales et l’âge de la patiente.Le remboursement inclut souvent : consultations, analyses, traitements hormonaux et prélèvement des ovocytes.Les mutuelles complémentaires peuvent couvrir le reste des frais (laboratoire, transfert d’embryon, anesthésie).Les personnes qui souhaitent recourir à la FIV doivent vérifier leur situation individuelle auprès de leur mutuelle pour connaître le montant exact remboursé.  Assurance privée Certaines assurances santé privées proposent des forfaits supplémentaires pour couvrir les traitements de PMA non remboursés par l’INAMI.  Présentation des équipes de FIV à l’H.U.B La Clinique de Fertilité et de PMA de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) dispose d’une équipe pluridisciplinaire, spécialisée dans les FIV, qui accompagne les patientes à chaque étape : Les médecins spécialistes de la PMA réalisent les évaluations, prescrivent les traitements et gèrent le suivi médical . Les biologistes de laboratoire procèdent à la fécondation des ovules, à la culture et au suivi des embryons.  Les infirmières coordinatrices accompagnent les patientes, expliquent des protocoles et la prise en charge pratique.  Les anesthésistes interviennent assurent la sécurité de la patiente lors du prélèvement des ovocytes. Chaque membre de l’équipe est disponible pour répondre aux questions et rassurer la patiente à toutes les étapes du traitement.  Découvrir la Clinique de Fertilité Ressources et liens utiles sur la FIV en Belgique [SITE WEB] Société Belge de Fertilité (SBF) : informations fiables sur les tech… [SITE WEB] Présentation de la Clinique de Fertilité et de PMA de l'Hôpital Univ… FAQ sur la FIV 1. Comment se passent les injections hormonales ? Les injections sont réalisées en sous-cutané (au niveau du ventre ou de la cuisse). Nos infirmières vous forment lors d’un rendez-vous dédié, avec démonstration et support écrit. La plupart des patientes deviennent rapidement autonomes.  2. FIV : que faire si j’oublie une injection ? En cas d’oubli ou de retard, contactez immédiatement notre équipe. Dans la majorité des cas, une solution simple permet d’ajuster le protocole sans compromettre le cycle.  3. Les injections hormonales pour la FIV sont-elles douloureuses ? Elles sont généralement bien tolérées. Certaines patientes ressentent une légère gêne ou des ballonnements liés à la stimulation ovarienne, mais ces effets sont temporaires.  4. Combien de temps dure un cycle de FIV ? Un cycle complet dure en moyenne 4 à 6 semaines, de la stimulation jusqu’au test de grossesse.  5. Combien de rendez-vous sont nécessaires pour un cycle de FIV ? Un cycle comprend plusieurs prises de sang et échographies de contrôle afin d’adapter précisément les doses hormonales. Le nombre varie selon votre réponse au traitement.  6. Puis-je continuer à travailler pendant le traitement pour une FIV ? Oui, la majorité des patientes poursuivent leur activité professionnelle. Les rendez-vous sont planifiés pour s’adapter au mieux à votre organisation.  7. Comment se déroule la ponction ovocytaire ? La ponction est réalisée sous anesthésie (locale ou générale selon les cas) et dure environ 15 à 20 minutes. Le retour à domicile est possible le jour même.  8. FIV : dois-je modifier mon alimentation ou mon mode de vie ? Une hygiène de vie équilibrée est recommandée : alimentation variée, activité physique modérée, arrêt du tabac. Les experts de l'Hôpital Universitaire de Bruxelles vous donnent des conseils personnalisés.  9. Que se passe-t-il après le transfert embryonnaire ? Une prise de sang est réalisée environ 10 à 12 jours après le transfert pour confirmer la grossesse.  10. Que faire si la tentative de FIV ne fonctionne pas ? Un rendez-vous de bilan est systématiquement proposé pour analyser le cycle et adapter la stratégie si nécessaire. 
La fécondation in vitro (FIV)