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EU Guidance for EC's submission file
Detailled guidance on the application format & documentation to be submitted in an application for an ethics Committee opinion on the clinical trial on medicinal products for juman use. Last version : april 2004 Pour télécharger ce pdf, cliquer sur le nom du document ci-dessous File guidance_application_ethic_s_committee.pdf
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EU Guidance on the request to the competent authority
Communication from the European Commission — Detailed guidance on the request to the competent authorities for authorisation of a clinical trial on a medicinal product for human use, the notification of substantial amendments and the declaration of the end of the trial (CT-1) (2010/C 82/01) Pour rappel, si vous êtes l'initiateur d'un essai clinique interventionnel, l'hôpital Erasme est le promoteur légal.  Vous pouvez obtenir de l'aide auprès du Service de Recherche Biomédicale pour les démarches relative à l'obtention d'un N° EudraCT et au remplissage en ligne du formulaire de notification à l'EMA. Last version : March 30,2010 Pour télécharger ce pdf, cliquer sur le nom du documpent ci-dessous. File detailed_guidance_on_the_request_to_the_competent_authorities_ct_1.pdf
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Événement Spécial à l'H.U.B: 19 juin 2024
Le 19 juin 2024, l'Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) célèbre la Journée Mondiale de Lutte Contre la Drépanocytose avec un événement spécial à ne pas manquer Communiqué de presse Teaser: Qu'est-ce que la Drépanocytose? Teaser: Drépanocytose, la recherche à l'H.U.B EVENEMENT: Le 19 juin 2024 Journée Mondiale de Lutte Contre la Drépanocytose  Nouvelle Unité d’Hospitalisation à ErasmeLors de cet événement, le service d’Hématologie d’Erasme vous présentera la toute première unité d'hospitalisation, active depuis avril 2023, exclusivement réservée aux adolescents et aux adultes atteints de drépanocytose. Cette initiative marque une avancée significative dans la prise en charge de cette maladie génétique complexe, offrant un environnement de soins adapté aux besoins spécifiques des patients.Film et TémoignagesLes participants auront l'occasion de visionner un film spécialement réalisé pour cette occasion, mettant en lumière les défis rencontrés par les personnes touchées par la drépanocytose et leurs soignants mais aussi les avancées thérapeutiques prometteuses.Perspectives EncourageantesL'événement offrira un aperçu des dernières avancées en matière de traitement de la drépanocytose, avec un accent particulier sur les perspectives encourageantes offertes par la thérapie génique. Cette approche novatrice, qui consiste à modifier génétiquement les cellules des patients pour produire une hémoglobine saine. Lors du visionnage du film, nous entendrons le récit de la première patiente traitée en Belgique.  Contexte de la DrépanocytoseRappelons que la drépanocytose, une maladie génétique complexe affectant les propriétés des globules rouges, nécessite une prise en charge spécialisée et complète. Les centres Erasme et HUDERF de l'H.U.B sont reconnus comme des leaders dans la lutte contre cette maladie, offrant des soins multidisciplinaires de pointe et contribuant activement à la recherche pour de nouveaux traitements.Inscriptions iciINFORMATIONS ET PROGRAMMEDate et Heure :19 juin 2024, à partir de 12hLieu : Auditoire Tagnon, Institut Jules Bordet (Hôpital Universitaire de Bruxelles)Adresse : Rue Meylemeersch 90, 1070 BruxellesLa présentation sera suivie d’un Cocktail déjeunatoire.Pour plus d'informations, contactez-nous à l'adresse e-mail : secretariat [dot] hematologie [at] hubruxelles [dot] be (secretariat[dot]hematologie[at]hubruxelles[dot]be)Service HématologieQu'est-ce que la Drépanocytose?
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Eviter les violences gynécologiques et obstétricales grâce à l'écoute et au respect de chaque femme
13/03/2023 A l’occasion de la Journée Internationale des droits des femmes ce 8 mars, l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B), qui réunit l’Hôpital Erasme, l’Hôpital de Enfants et l’Institut Jules Bordet, en tant que lieu de vie et de soins d’excellence, se positionne sur la thématique des violences gynécologiques et obstétricales faites aux femmes. Ces violences sont une réalité. Elles existent, elles arrivent, volontairement ou non. Il faut pouvoir mettre des mots sur les maux et continuer de faire évoluer la médecine grâce à l’expérience des patientes. Une carte blanche signée Anne Delbaere, Clotilde Lamy, Isaline Gonze, Anne Holoye, Maxime Fastrez & Philippe Simon  La médicalisation de l’accouchement, conjointement à toutes les avancées en termes de prise en charge médicale, représente un progrès de taille qui a permis de réduire considérablement la mortalité maternelle et infantile d’une part, et les complications liées à l’accouchement d’autre part. Elle s’est accompagnée de nouveaux gestes, actes et techniques médicaux (épisiotomie, césarienne, …) qui peuvent s’avérer violents pour la patiente et induire une perception négative de l’accouchement. Ces pratiques peuvent être effectuées trop vite et parfois même, pourraient être évitées. L’OMS alerte sur l’usage excessif de ces pratiques et prône une « expérience positive de l’accouchement », au maximum. Le corps médical, la structure et l’institution font partie intégrante de cette expérience.  Les pratiques gynécologiques et obstétricales évoluent avec le temps. D’une part, du côté du corps médical, les pratiques d’il y a quelques décennies ne sont plus celles d’aujourd’hui. Avec l’évolution des connaissances scientifiques, la médecine gynécologique et obstétricale devient de plus en plus précise et personnalisée. D’autre part, du côté des patientes, la parole s’ouvre et les femmes osent de plus en plus exprimer leurs ressentis. Avec l’expérience des soignants comme des patientes, des actes de l’époque, tels que les touchers vaginaux systématiques, ne sont plus pratiqués aujourd’hui. Rien n’est figé dans le temps, la médecine continuera d’évoluer et la poursuite de l’échange entre les femmes, ou entre femmes et soignants, amènera une meilleure compréhension des ressentis différents de chaque patiente.  Le dialogue, le respect mutuel et la confiance entre le soignant et la femme représente le socle d’une prise en charge respectueuse des besoins de celle-ci. Au sein de nos institutions, nos patientes sont des partenaires actives de leur prise en charge, que ce soit au niveau d’un projet parental, d’un projet de naissance ou de choix parmi différentes options thérapeutiques pour différentes pathologies gynécologiques. Ce dialogue permet notamment à nos patientes de prendre une place de plus en plus grande dans le choix des traitements que leurs seront appliqués. Les différentes Cliniques et unité fonctionnelle du service sont ancrées dans une démarche d’intégration des aspects humains et de respect des patientes. L’échange est primordial et résulte d’une volonté des deux parties d’avancer ensemble dans ces projets de vie.  Reflet des valeurs humanistes de nos institutions, nous nous engageons à former les gynécologues et obstétriciens, sages-femmes, infirmiers et infirmières de demain à cette attention particulière : à la relation entre le personnel soignant et les patientes, à la communication, à la notion de consentement éclairé et à la promotion d’une approche humaine des soins. Parce que la formation des soignants traverse les frontières de l’hôpital, nous soutenons également des associations professionnelles qui participent à l’évolution générale de la profession, par le partage des expertises. Nous encourageons les patientes à réfléchir à leur plan de naissance. Au quotidien, nous discutons les cas en équipe pour analyser les situations délicates notamment en cas d’interventions en urgence ou de vécu difficile en consultation ou lors d’actes techniques. Le consentement des patientes est une notion de la plus haute importance pour nous.  Il nous importe de discuter avec la patiente de son vécu, de son ressenti et d’anticiper ensemble, autant que faire se peut, les situations qui pourraient survenir – même les plus graves - et comment réagir dans ces cas-là. Nous abordons ces discussions en toute transparence avec bienveillance. Nous encourageons chaque médecin et chaque soignant à prendre ce temps d’écoute avec chaque patiente.   Le droit des femmes, c’est le droit à un suivi gynécologique et obstétrical dans l’écoute et le respect de ses besoins physiques et psychologiques. Et du côté des femmes, de prendre soin d’elles-mêmes, de la meilleure manière possible, celle de suivre leur santé gynécologique et de faire des choix en accord avec elles-mêmes, en termes de maternité, de refus de maternité ou de contraception, par exemple. L’échange se réalise dans les deux sens et c’est la réunion des expériences, du soignant et de la patiente, qui permettront d’aboutir en partenariat à la meilleure forme de prise en charge dans le respect de l’autonomie de décision des patientes. 
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Exercer la médecine librement : un droit et un devoir, même dans un régime totalitaire
Hamid Ghareh Hassanlou, radiologue iranien, vient d’être condamné à mort dans son pays pour avoir pris en charge des manifestants pacifiques lors de leur opposition au régime. Menacer de représailles l’exercice de la profession médicale est intolérable.  Signée par Sadeghi-Meibodi Niloufar, directrice de Service de Radiologie; Jean-Michel Hougardy, directeur Médical H.U.B; Renaud Witmeur, directeur général H.U.B; Nicolas Mavroudakis, professeur de neurologie et doyen de la Faculté de Médecine de l’ULB.  Nous avons appris avec consternation la condamnation à mort du Dr Hamid Ghareh Hassanlou, un radiologue en Iran, pour avoir pris en charge des manifestants pacifiques lors de leur opposition au régime. Cette condamnation à mort est une grave violation des valeurs d’humanisme et de liberté de pensée que nous défendons fermement.  En tant qu’êtres humains, en particulier en tant que soignants et travailleurs au sein de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B), réunissant l’Hôpital Erasme, l’Hôpital des Enfants et l’Institut Jules Bordet, nous ne pouvons rester silencieux face à une telle décision ! Nous avons le devoir de protéger la vie et la dignité de chaque individu.  La peine de mort, utilisée comme outil de répression par un régime totalitaire, est cruelle et profondément inhumaine. Elle sème la terreur, écrase la liberté de pensée, tue l’humanisme et ne fait qu’augmenter la souffrance et le deuil, sans aucune valeur.  Par ailleurs, nous constatons avec consternation que le gouvernement iranien utilise les hôpitaux et les universités pour y rechercher les opposants, utilise des ambulances comme moyen de transport des forces de répression, pratique la condamnation à la prison de travailleurs humanitaires (avec le cas emblématique de la condamnation à 28 ans de prison d’Olivier Vandescasteele dans une sorte de macabre tentative de « diplomatie des otages ») et ne pouvons rester sans voix et appelons à la mobilisation de toutes et tous.  Un affront aux valeurs fondamentales  En cette période, la liberté de pensée doit être un droit fondamental de chaque individu. Chacune et chacun a le droit de s’exprimer librement et de manifester ses convictions sans crainte de représailles. Tout le monde devrait avoir le droit d’exercer son métier de soignant, d’enseignant, d’universitaires sans que ses droits fondamentaux ne soient violés. Le droit à la santé est tout aussi essentiel. La condamnation à mort d’un médecin, dont l’action symbolise le sens profond de son métier de manière responsable, tout en défendant les valeurs d’humanisme et de liberté de pensée, est un affront dramatique aux valeurs fondamentales les plus élémentaires.  En tant que soignants et responsables de l’H.U.B, nous protestons fermement contre toute action qui va à l’encontre de l’humanisme, de la liberté de pensée et du sens même de l’acte de soigner. Toute personne, quelles que soient ses origines, ses croyances ou sa culture a droit à la santé et à l’accès aux hôpitaux qui devraient rester des "enceintes inviolables" en toutes circontances.. Nous nous unissons toutes et tous pour défendre ces droits inaliénables et exiger le respect de la vie et de la dignité de chaque personne. 
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Expérimentation animale
Le souci du bien-être et de la protection de l'animal d'expérience est une norme éthique. Cliquez ici pour plus d'informations sur la protection de l'animal dans le cadre des études cliniques (page restreinte - ULB)
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Exploration de l'intestin grêle par vidéo-capsule
Afin que vous soyez clairement informé(e) du déroulement de cet examen, nous vous invitons à lire attentivement ces informations. Votre médecin est à votre disposition pour vous exposer en complément toute autre précision que vous souhaiteriez. Comment se préparer à un examen de l'intestin grêle par vidéo-capsule ? L’exploration de l’intestin grêle par vidéo-capsule existe depuis plusieurs années mais n’est remboursée par l’INAMI depuis juillet 2008 qu’à 75% (ENVIRON 200 € à charge du patient).La veille de l’examen le patient doit : Suivre un régime sans fibres, c’est-à-dire sans  fruits, ni légumes (ni cuits, ni crus), sans pain gris ou complet. Vous pouvez donc manger du pain blanc, des pâtes blanches, de la viande, des produits laitiers… Boire une préparation : achetez en pharmacie une boîte de PLENVU (disponible sans ordonnance). Vers 17h vous prenez le repas du soir. Vers 18h, commencez le PLENVU : utiliser la dose 1 que vous versez dans  ½ litre d’eau (à boire en 30 minutes maximum) ; ensuite boire encore ½ litre de liquide clair de votre choix.  A partir de minuit : veuillez rester à jeun. Le jour de l’examen : Être à jeun depuis minuit.Rendez-vous au 1er étage dans l’unité d’endoscopie, Route 306.Si vous venez pour la première fois à l’hôpital ERASME, veuillez-vous présenter d’abord à l’accueil des consultations dans le hall de l’hôpital. Vous avalerez avec un verre d’eau la vidéo-capsule qui est de la taille d’une gélule de médicament (eau + 20 ml Endo-Paractol).Une ceinture contenant un boîtier enregistreur sera fixé à votre taille.Vous resterez en salle de repos pendant 1 h après avoir avalé la capsule afin de s’assurer que celle-ci est arrivée dans votre duodénum. Si la capsule est toujours dans l’estomac, vous recevrez un comprimé de Motilium 10 mg.Vous pourrez boire de l’eau 1h après l’ingestion de la capsule et puis boire et manger normalement 3h après l’ingestion de la vidéo-capsule.Vers 16h30, vous revenez à l’unité d’endoscopie au 1er étage (Route 306) où nous retirerons la ceinture contenant le boîtier enregistreur .La vidéo-capsule sera éliminée dans les selles et ne doit pas être récupérée. N.B : ne pas faire d’IRM (imagerie par résonance magnétique) le jour de l’examen ou les jours qui suivent.Pour tout renseignement ou en cas d’empêchement, merci de contacter la Clinique d’Endoscopie par téléphone au +32 (0)2 555.32.92 ou par email à rendez-vous [dot] Endoscopie [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (rendez-vous[dot]Endoscopie[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)
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Facturation : il ne s'agit pas d'une fraude
Une erreur technique est apparue dans notre système de facturation ce mois de mars dernier, il ne s'agit pas d'une fraude. Chère patiente, cher patient,Une erreur technique s’est glissée dans notre système de facturation ce mois de mars dernier.Il se peut que vous ayez reçu une facture de l’Hôpital Erasme avec un bordereau de virement indiquant l’adresse de notre Polyclinique du Lothier. Soyez rassuré, il ne s’agit pas d’une fraude. Votre facture peut bien être payée sur le numéro de compte mentionné. Seul le nom et l’adresse du bénéficiaire sont inexactes.Toutes nos excuses pour ces désagréments.Bien à vous,Le service facturation de l’H.U.B
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Facturation automatique des rendez-vous non annulés et non honorés : vous avez des questions ?
Si vous ne pouvez pas venir à un rendez-vous à l’Hôpital Erasme, il est nécessaire de nous prévenir plus de 24 heures avant.   Si vous ne nous prévenez pas et que vous n’avez pas de raison valable, un dédommagement de 25 euros vous sera facturé.  Pourquoi ai-je été facturé  ? Si vous avez été facturé, c’est que notre système montre que vous ne vous êtes pas présenté au rendez-vous alors que vous ne l'aviez pas annulé au moins 24 heures avant, et ce sans justification valable. Je ne suis pas venu, mais j’avais une bonne raison…  Il peut bien sûr arriver de ne pas pouvoir se rendre à une consultation pour des raisons inévitables. Si vous êtes dans ce cas, appelez pour nous prévenir dès que vous vous rendez compte que vous n’êtes pas en mesure de vous présenter au rendez-vous.  Je n’ai pas les moyens de payer cette facture Comme pour toutes les autres factures émises par l’hôpital, vous pouvez vous adresser au Service Social (ServiceSocial [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be) si vous rencontrez des difficultés de paiement.  Je pense que mes droits n’ont pas été respectés Le dédommagement lié aux rendez-vous non honorés est tout à fait légal et il est présent dans les conditions générales de l’hôpital. Cependant si vous estimez que vous ne vous trouvez pas dans une situation où vous devez payer, nous vous invitons à vous adresser à la Médiation des Droits du Patient à l’adresse mediateur [at] erasme [dot] ulb [dot] ac [dot] be (mediateur[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be).  Je ne comprends pas pourquoi vous faites payer les consultations où l’on ne vient pas  Plus de 90% des patients se présentent aux rendez-vous ou trouvent la solution pour les annuler.Les rendez-vous non honorés nuisent au fonctionnement de l’hôpital parce que les médecins que vous devez voir ne peuvent pas voir à votre place un ou une autre patient.e. Si vous annulez un rendez-vous, même seulement deux jours à l’avance, il reste possible de trouver un patient qui profitera de votre rendez-vous. Dans de nombreux services, l'attente avant un nouveau rendez-vous diminuerait de plusieurs semaines si tout le monde annulait ses rendez-vous en temps et en heure. Je ne sais pas comment annuler mon rendez-vous  Vous pouvez annuler votre rendez-vous de plusieurs manières :  En utilisant l'application MyHUBEn remplissant notre formulaire d'annulation de rendez-vousPar SMS en utilisant le code envoyé dans votre confirmation de rendez-vousEn appelant le 02 555 55 55