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Mama Corner : l’alimentation comme un soin à part entière à la maternité
Une initiative innovante qui traduit une conviction simple : bien manger fait partie du soin. L'alimentation : l'un des piliers de la santé périnatale Il est parfois deux heures du matin. Une future maman attend en salle de naissance. Une autre vient d’accoucher et découvre les premières heures avec son bébé. Une troisième séjourne en unité de grossesse à risque. Toutes ont un point commun : à ces moments-clés, leur corps a besoin d’énergie, de nutriments et de réconfort. Pourtant, les besoins ne coïncident pas toujours avec les horaires des repas. C’est de ce constat qu’est né le Mama Corner, un distributeur de produits alimentaires sains installé au cœur du quartier obstétrical. Une initiative innovante qui traduit une conviction simple : bien manger fait partie du soin. Répondre aux besoins nutritionnels réels des mamans L’idée a mûri au fil de l’expérience des équipes sur le terrain. Les patientes ont besoin de manger en dehors des heures de repas, notamment après un accouchement, lors d’une hospitalisation prolongée ou pendant une surveillance en salle de naissance. Une première expérience de chariot-buffet avait déjà montré à quel point les patientes appréciaient de pouvoir accéder librement à des aliments adaptés à leurs besoins et ce, à n'importe quel moment de la journée. Une visite dans plusieurs maternités suédoises, où des espaces alimentaires sont spécialement conçus pour les parents, a également nourri la réflexion. Aujourd’hui, le Mama Corner propose des repas chauds, salades, wraps, collations sucrées ou salées et produits favorisant l’allaitement. Disponible à proximité de la maternité, il accompagne les mamans tout au long de leur parcours, de la grossesse aux premiers jours après la naissance. La grossesse et le post-partum : des périodes aux besoins nutritionnels particuliers La grossesse et les semaines qui suivent la naissance représentent une période de profonds changements physiologiques. Pour accompagner la croissance du bébé, préparer l'accouchement, soutenir le rétablissement après la naissance et l'allaitement maternel, le corps maternel adapte en permanence son fonctionnement, entraînant une augmentation des besoins nutritionnels et énergétiques. « Les besoins nutritionnels augmentent durant la grossesse et après l'accouchement, notamment en protéines, fer, vitamines, minéraux essentiels et acides gras de qualité. C'est pourquoi nous avons privilégié des produits frais, peu transformés et riches en nutriments », explique Laura Cuypers, sage-femme à l'origine du projet. Le choix des produits a également été pensé pour répondre à différentes situations : alimentation végétarienne, intolérances au gluten ou au lactose ou encore alimentation adaptée au diabète gestationnel. Une manière de rester cohérents avec les conseils donnés quotidiennement aux patientes. Une collaboration au service de la santé Le Mama Corner est le fruit d’un travail collectif réunissant sage-femmes, diététiciens et partenaires de restauration. Ensemble, ils ont sélectionné les produits les plus adaptés aux besoins des futures et jeunes mamans. Des dégustations ont même été organisées auprès des équipes afin de construire une offre variée et attractive. Celle-ci évoluera régulièrement en fonction des retours des patientes et des nouvelles recommandations nutritionnelles. Créer un environnement qui favorise les bons choix Au-delà de la maternité, ce projet porte un message plus large. À l’ H.U.B, soigner ne consiste pas uniquement à traiter une maladie. C’est aussi créer un environnement qui facilite les comportements favorables à la santé. En proposant des alternatives équilibrées et accessibles à toute heure, la maternité de l'Hôpital Erasme souhaite rendre les recommandations nutritionnelles concrètes et applicables au quotidien. Le Mama Corner profite ainsi non seulement aux patientes, mais aussi à leurs proches, aux visiteurs et aux professionnels qui fréquentent le service. Une première étape L’ambition ne s’arrête pas là. Les équipes souhaitent continuer à enrichir l’offre, développer l’éducation à la santé autour de l’alimentation et affiner encore la sélection des produits proposés. Le projet s’inscrit également dans une démarche plus globale de responsabilité sociale et environnementale, avec le choix de partenaires engagés et d’initiatives favorisant des produits de qualité, souvent biologiques, ainsi que des solutions plus respectueuses de l’environnement. Parce qu’à la maternité, prendre soin d’une maman, c’est aussi lui donner les moyens de prendre soin d’elle-même.  Découvrir notre Maternité Laura Cuypers, sage-femme à l'origine du projet Mama Corner.
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Lancement de la campagne "Ta Fertilité, Ton Histoire"
À l’occasion du mois de sensibilisation à l’infertilité, la Clinique de la Fertilité de l’H.U.B lance la campagne « Ta Fertilité, Ton Histoire », une initiative de santé publique visant à mieux informer le grand public et les professionnels de santé sur les enjeux contemporains de la fertilité et de sa prise en charge.  Image Parler de fertilité, sans pression, sans tabou Une campagne structurée autour de trois idées clés Loin de toute approche prescriptive ou pro-nataliste, cette campagne a pour ambition de rendre la fertilité plus compréhensible, plus accessible et moins taboue en rappelant qu’elle s’inscrit dans des trajectoires de vie multiples, personnelles et parfois complexes. Elle s’articule notamment sur les messages suivants : Comprendre sa fertilité ne signifie pas décider d’avoir un enfant : la fertilité n’est pas intuitive et l’âge joue un rôle important, sans pour autant être une injonction. De nombreuses personnes reportent leur projet parental pour des raisons légitimes. La campagne rappelle qu’il s’agit avant tout d’information et de compréhension de son corps et non d’un engagement vers la parentalité.La décision se construit dans le temps : l’indécision est fréquente et normale. Il n’existe pas de “moment parfait”. La démarche de bilan de fertilité est présentée comme un outil de connaissance permettant de mieux comprendre sa propre situation, sans pression ni urgence.Une fertilité, une diversité d’histoires : endométriose, SOMP (Syndrome Ovarien Métabolique Polyendocrinien), oncofertilité, infertilité, don de sperme et/ou d’ovules, désir d’enfant solo, maternité tardive, maladie génétique ou encore baisse de la fertilité masculine : chaque parcours est singulier. La campagne souligne aussi que la fertilité ne concerne pas uniquement les femmes et s’inscrit dans une approche globale, inclusive et sans jugement. Dr. Catherine HOUBA, Directrice de la Clinique de la Fertilité et PMA de l’H.U.B : « Comprendre sa fertilité ne doit pas être confondu avec une injonction à devenir parent. Avec cette campagne, nous voulons donner de la clarté sur des réalités souvent mal connues et permettre à chacun de mieux comprendre son corps, ses options et son parcours. » Pr. Anne Delbaere, Directrice du Service de Gynécologie-Obstétrique de l’H.U.B : « La fertilité est un sujet médical, mais aussi sociétal. Elle concerne des parcours très divers, et parfois inattendus. Notre rôle est d’informer, d’accompagner et de transmettre des repères fiables, afin que chaque personne puisse avancer avec des connaissances solides et une vision plus juste de sa santé reproductive. » Un programme inédit durant tout le mois de juin 11 juin 2026 – Stand d’information à l’Hôpital Erasme (ouvert à toutes et tous)18 juin 2026 – Symposium accrédité sur les approches personnalisées en PMA (pour gynécologues et médecins généralistes)24 juin 2026 – Ateliers (réservés aux patients et patientes de la clinique) sur les thématiques suivantes : alimentation et fertilité ; santé sexuelle masculine en parcours de PMA ; SMOP et impact sur la fertilité.1er juillet 2026 – Webinaire interactif « Décider sans baguette magique : avancer même quand on n’est pas prête ». Toutes ces activités sont gratuites. Découvrir le programme
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Maladie du foie gras (MASLD) : une reconnaissance mondiale qui souligne l'expertise de l'H.U.B
Une avancée historique vient d'être franchie : l'OMS a récemment décidé d'intégrer la MASLD parmi les maladies non transmissibles au même titre que les maladies cardiovasculaires, les cancers, le diabète ou les maladies respiratoires chroniques. Cette reconnaissance constitue une première et marque un tournant dans la prise en compte mondiale de cette pathologie. La MASLD (Metabolic dysfunction-Associated Steatotic Liver Disease), anciennement appelée stéatose hépatique non alcoolique ou « maladie du foie gras », est aujourd'hui la maladie chronique du foie la plus fréquente dans le monde. En Europe, elle touche entre 25 et 30 % de la population adulte et sa prévalence ne cesse d'augmenter en raison de la progression de l'obésité, du diabète de type 2 et des autres maladies métaboliques.Longtemps sous-estimée, cette pathologie représente désormais un enjeu majeur de santé publique. Souvent silencieuse durant plusieurs années, elle peut évoluer vers une fibrose sévère, une cirrhose, un cancer du foie et s'accompagne également d'un risque accru de maladies cardiovasculaires.Une avancée historique vient d'être franchie : l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a récemment décidé d'intégrer la MASLD parmi les maladies non transmissibles (Non-Communicable Diseases - NCDs), au même titre que les maladies cardiovasculaires, les cancers, le diabète ou les maladies respiratoires chroniques. Cette reconnaissance constitue une première et marque un tournant dans la prise en compte mondiale de cette pathologie.Cette évolution s'appuie notamment sur plusieurs travaux scientifiques internationaux publiés dans The Lancet Regional Health – Europe, auxquels les équipes de l' Hôpital Universitaire de Bruxelles ont activement contribué. Parmi eux, une étude récente met en évidence le manque de préparation de nombreux pays européens face à l'augmentation de la MASLD, avec une absence fréquente de stratégies nationales de dépistage et de prise en charge.Pour le Pr Christophe Moreno, directeur du Département médico-chirurgical des pathologies digestives et du Service de Gastroentérologie et d'Hépato-pancréatologie de l'H.U.B-Erasme, cette reconnaissance par l'OMS constitue un signal fort :« La MASLD est devenue l'une des principales causes de maladie hépatique chronique dans le monde. Son intégration parmi les maladies non transmissibles par l'OMS confirme l'ampleur du défi sanitaire auquel nous sommes confrontés et l'importance d'agir précocement par le dépistage et la prise en charge multidisciplinaire. »Cette avancée internationale témoigne également de la reconnaissance de l'expertise développée au sein de l'H.U.B dans le domaine des maladies hépatiques. Le Pr Christophe Moreno a représenté la Belgique francophone dans plusieurs initiatives européennes consacrées à la MASLD et a contribué aux travaux scientifiques qui ont permis de faire progresser la reconnaissance institutionnelle de cette maladie.Au sein de l'Hôpital Erasme, les patients atteints de MASLD bénéficient d'une prise en charge multidisciplinaire spécialisée associant hépatologues, gastro-entérologues, endocrinologues, cardiologues, nutritionnistes et diététiciens. Cette approche coordonnée permet un dépistage précoce, une évaluation précise de l'atteinte hépatique et la prise en charge de l'ensemble des facteurs de risque métaboliques associés.L'H.U.B participe également au développement et à l'évaluation de nouvelles approches thérapeutiques innovantes, offrant ainsi aux patients un accès aux traitements les plus récents lorsqu'ils sont indiqués.Alors que plusieurs millions de personnes sont concernées en Belgique, cette reconnaissance par l'OMS rappelle l'urgence de mieux informer, dépister et prendre en charge une maladie encore trop souvent méconnue. Elle souligne également le rôle moteur que jouent les équipes de l'H.U.B dans l'amélioration des connaissances et des soins en hépatologie, tant au niveau national qu'international.
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Ensemble, prenons soin des espaces de soins
La violence — qu’elle soit verbale, physique ou psychologique — n’a pas sa place au sein de nos institutions de soins. À travers une nouvelle campagne de prévention, l’H.U.B souhaite renforcer la sensibilisation de chacun au respect des professionnels de santé, des patients et patientes, ainsi que de leurs proches.  Une réalité de terrain qui appelle à la vigilance Les équipes soignantes sont aujourd’hui de plus en plus confrontées à des situations de tension et à différentes formes de violence, allant des incivilités aux agressions verbales ou physiques. Ces comportements fragilisent non seulement les professionnels, mais aussi la qualité de la prise en charge et le climat de soin. Par cette campagne, l’H.U.B rappelle clairement sa position : aucune forme de violence, de menace ou de discrimination n’est tolérée à l’égard des patients, des visiteurs ou du personnel au sein de ses institutions. Mieux accompagner les équipes au quotidien Parce qu’un environnement de soins serein et sécurisé est une responsabilité collective, l’H.U.B met à disposition de ses collaborateurs plusieurs outils d’accompagnement. Ces ressources visent à mieux préparer les équipes à faire face à des situations de tension, à identifier les bons réflexes et à savoir vers qui se tourner en cas d’incident, notamment via les dispositifs de signalement internes. Des formations et ateliers sont également proposés afin de renforcer les compétences en gestion des conflits, prévention des situations de violence et communication en contexte sensible. Ces initiatives s’inscrivent plus largement dans une démarche continue de soutien au bien-être au travail et de prévention de la souffrance professionnelle. Pour Ophélie Amelin, Psychologue du personnel et Responsable de la Cellule Bien-Être de l’H.U.B : “Derrière chaque soignant, chaque collaborateur, il y a un visage, une voix, une histoire. Faire de la prévention de la violence une priorité, c'est reconnaître la valeur de chaque individu et affirmer que chacun mérite d'exercer son métier dans le respect, la dignité et la sécurité. Protéger celles et ceux qui prennent soin des autres, c'est préserver ce qu'il y a de plus précieux dans nos institutions : l'humain.”   Sensibiliser dans les espaces de soins En complément, une campagne de communication est déployée au sein des différentes institutions de l’H.U.B. Des supports visuels sous forme de stickers seront progressivement installés au niveau des ascenseurs, dans les salles d’attente et dans d’autres zones identifiées comme sensibles.  Ces messages de sensibilisation ont pour objectif de rappeler un principe essentiel : toute forme de violence est inacceptable dans nos lieux de soins.En renforçant cette prise de conscience collective, l’H.U.B réaffirme son engagement en faveur d’un environnement respectueux, sécurisé et centré sur la qualité des soins. 
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Comprendre le lupus : une maladie aux mille visages
Le lupus : une maladie aux manifestations très variées Le lupus est une maladie auto-immune. Qu’est-ce qu’une maladie auto-immune ? Normalement, notre système immunitaire agit comme un bouclier : il nous protège contre les virus, les bactéries et autres agressions extérieures. Dans une maladie auto-immune, ce système se dérègle. Il ne fait plus la différence entre ce qui est étranger et ce qui fait partie de notre corps… et se met à attaquer nos propres cellules. Cela provoque une inflammation qui peut toucher un ou plusieurs organes, comme la peau, les articulations ou les reins dans le cas du lupus. Chaque maladie auto-immune est différente, mais toutes reposent sur ce même principe : un système de défense qui se trompe de cible. « Chaque patiente est différente », explique le Pr. Soyfoo. « Certaines ne présentent que des atteintes cutanées, d’autres des douleurs articulaires, et d’autres encore une forme systémique qui touche plusieurs organes, avec des degrés de gravité très variables », ajoute-t-il. Parmi les organes les plus touchés : la peau, les articulations et les reins. La gravité de la maladie est souvent liée à l’atteinte rénale, qui peut aller d’anomalies urinaires légères à une insuffisance rénale rapidement progressive nécessitant une dialyse. Mais parfois, le lupus peut se manifester par des symptômes plus rares, comme des troubles neurologiques, qui peuvent retarder le diagnostic, car pris, à tort, pour des troubles psychiatriques. Malgré cette complexité, la prise en charge est toujours personnalisée : « Chaque patiente doit être évaluée globalement et suivie par une équipe multidisciplinaire pour une prise en charge optimale », souligne le Pr. Vandergheynst.  Un diagnostic qui peut être long Le diagnostic du lupus prend en moyenne 3 à 5 ans. Pourtant, comme le souligne le Pr Vandergheynst, le diagnostic en lui-même n’est pas forcément difficile à poser… à condition d’y penser. « Le principal frein, c’est d’évoquer la maladie », explique-t-il. Autrement dit, une fois que le lupus est suspecté, les outils médicaux permettent généralement de confirmer assez rapidement le diagnostic. Il s’agit notamment de prises de sang, qui recherchent des anticorps (des protéines produites par le système immunitaire) anormalement dirigés contre l’organisme, et parfois de prélèvements de tissu (au niveau de la peau ou des reins), analysés au microscope pour mieux comprendre l’atteinte et choisir le traitement le plus adapté. Les principaux obstacles au diagnostic du lupus Des symptômes peu spécifiques : fatigue, douleurs diffuses, sensibilité au soleil, aphtes… Des signes fréquents et récurrents dans la population générale, qui ne font pas immédiatement penser à une maladie auto-immune. Une maladie encore trop peu connue : par le grand public, mais aussi parfois par les professionnels de la santé de première ligne. Des symptômes parfois minimisés : notamment chez les jeunes femmes, principales concernées, dont l’état de santé est souvent attribué au stress ou à l’anxiété. Une vision fragmentée de la maladie et de sa prise en charge : parce qu’il peut toucher plusieurs organes, le lupus peut être pris en charge par plusieurs spécialistes (rhumatologues, néphrologues, dermatologues, internistes, gynécologues) qui, s’ils ne communiquent pas entre eux, exercent de façon cloisonnée et ont une vision partielle de la maladie.  Image La nécessité d’une prise en charge coordonnée et personnalisée  À l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B), la prise en charge du lupus repose sur la collaboration entre plusieurs spécialistes. La porte d’entrée varie selon les symptômes : douleurs articulaires, éruptions cutanées, symptômes neurologiques ou généraux. Ensuite, une équipe multidisciplinaire se coordonne pour évaluer les atteintes organiques et proposer le traitement le plus approprié.  « On ne guérit pas le lupus, mais on peut contrôler les poussées, limiter les séquelles et parfois obtenir des rémissions prolongées », précise le Pr. Soyfoo. Le suivi à long terme inclut également la prévention des complications liées aux traitements, comme les effets des corticostéroïdes sur les os ou le métabolisme, et des aspects spécifiques comme la planification de la grossesse.  Image Lupus et grossesse : un équilibre à construire ensemble Le lupus touche surtout les femmes jeunes, souvent en âge d’avoir des enfants. La question de la grossesse est donc centrale… et parfois délicate à aborder. Oui, une grossesse est possible avec un lupus, mais elle doit être préparée et suivie de près. Quels sont les risques ? Lorsque la maladie n’est pas bien contrôlée, une grossesse peut exposer à : Des poussées de lupus : réapparition ou aggravation des symptômes Un risque accru de pré-éclampsie : complication où la tension artérielle augmente et peut affecter le placenta Des problèmes placentaires : le placenta peut fonctionner moins bien, ce qui peut ralentir la croissance du bébé  Dans environ 40 % des cas, le lupus est associé au syndrome des antiphospholipides : la présence d’auto-anticorps (protéines du système immunitaire dirigées contre le corps) qui augmentent le risque de  fausses couches à répétition ou de thromboses (formation de caillots sanguins). Certaines patientes doivent alors prendre des anticoagulants (médicaments qui fluidifient le sang) pendant la grossesse, ce qui demande un suivi rapproché.Des traitements à adapter Tous les médicaments utilisés pour le lupus ne sont pas compatibles avec une grossesse. Certains sont tératogènes : ils peuvent provoquer des malformations chez le bébé. D’autres peuvent réduire la fertilité. Il est donc important de planifier la grossesse et d’ajuster les traitements à l’avance. Un suivi spécialisé indispensable. La coordination entre rhumatologues, internistes et obstétriciens est cruciale pour gérer les traitements en toute sécurité et permettre une grossesse et un accouchement sûrs pour la mère et le bébé. Une décision intime… et parfois difficile à accompagner Discuter du désir d’enfant peut être compliqué. Pour les patientes, cela peut être source d’inquiétude. Pour les médecins, cela implique une responsabilité lourde : « Nous ne sommes pas là pour empêcher les patientes de vivre leur vie. Mais dans certaines situations, donner notre accord — ou au contraire déconseiller une grossesse — représente une responsabilité importante », raconte le Pr. Vandergheynst. Dans certains cas (maladie active, atteinte rénale sévère), la grossesse est fortement déconseillée. Dans d’autres, la décision est plus nuancée. L’objectif n’est jamais de punir ni de culpabiliser, mais de permettre un choix éclairé, en tenant compte des risques et du projet de vie de la patiente.   Des avancées prometteuses Les traitements du lupus ont considérablement évolué ces dernières années. La médecine personnalisée et les biothérapies ouvrent de nouvelles perspectives, avec, par exemple : L’hydroxychloroquine : un traitement de longue date, peut coûteux, qui réduit efficacement la fréquence des poussées.Les biothérapies ciblées : des médicaments comme l’anifrolumab (Saphnelo) ou le belimumab (Benlysta)agissent sur des molécules spécifiques impliquées dans la maladie, réduisant l’utilisation de corticostéroïdes et améliorant la qualité de vie.La médecine de précision : à l’avenir, les traitements pourraient être adaptés au profil biologique et à l’expression moléculaire de chaque patient, plutôt qu’à la maladie en général.  La médecine personnalisée n’est pas encore standardisée, mais elle ouvre de grandes perspectives avec des traitements plus précis et efficaces et moins d’effets secondaires.Des biomarqueurs non invasifs pour surveiller les atteintes rénales pourraient également réduire le besoin de biopsies fréquentes.   L’impact du lupus sur la vie quotidienne Au-delà des symptômes physiques, le lupus affecte profondément la vie quotidienne. La fatigue chronique, les douleurs, la limitation de certaines activités physiques et les contraintes liées à l’exposition au soleil peuvent être très privatives. Le traitement lui-même, notamment les corticostéroïdes, peut modifier l’apparence physique et affecter l’image corporelle. Le lupus a aussi des conséquences psychologiques, sociales et professionnelles. Les patientes peuvent devoir réduire leur temps de travail ou modifier leur projet de vie, y compris la planification d’une grossesse. Leur vie sexuelle et affective peut également être impactée par la maladie. L’écoute, l’éducation thérapeutique et l’accompagnement global sont essentiels pour soutenir les patients dans ces aspects. Une maladie complexe, mais qui peut être traitée Le lupus est une maladie complexe, variable et souvent difficile à diagnostiquer. Une prise en charge réussie repose sur la multidisciplinarité, la personnalisation des traitements et l’accompagnement global du patient. Grâce aux progrès récents en biothérapies et en médecine de précision, de nouvelles perspectives s’ouvrent pour améliorer la qualité de vie et permettre à chacun.e de mener sa vie pleinement, malgré la maladie.  Interview avec nos experts Besoin de contacter nos spécialistes ? Pour contacter le service de Rhumatologie, merci d'envoyer un email à Cons [dot] Rhumato [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]Rhumato[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Pour contacter le service de Médecine interne, merci d'envoyer un email à Cons [dot] MedIntern [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]MedIntern[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) 
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Semaine de la Recherche clinique de l’H.U.B du 18 au 22 mai 2026
Venez découvrir la recherche sous un angle concret, humain et accessible. Du 18 au 22 mai 2026, la direction scientifique de la recherche de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B), en collaboration avec l’Association Jules Bordet, le Fonds Erasme et le Belgian Kids’ Fund vous invite à plonger dans une semaine complète dédiée à la recherche médicale.Pendant 5 jours, découvrez plus de 20 interventions captivantes menées par des chercheurs et experts du terrain. Objectif : partager, échanger et vous faire entrer au cœur de l’innovation médicale, dans une ambiance conviviale. Les patients et proches intéressés par les sujets couverts sont les bienvenus ! Les séminaires se tiendront sur le campus d’Anderlecht (auditoire Tagnon de l’Institut Jules Bordet) ainsi qu’en visioconférence. Des sandwichs seront proposés à chaque séance. Cliquez pour en savoir plus
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Qualité des soins
La qualité des soins, la gestion des risques liés aux soins ainsi que le partenariat patient sont au cœur de nos priorités.  Notre démarche Nous sommes convaincus que seule une démarche active d’amélioration continue, fondée sur la collaboration et le respect, permet de garantir le niveau de qualité et de fiabilité que nous nous engageons à offrir à chacun de nos patient(e)s. Nous inscrivons cette philosophie au cœur de l’ensemble de nos missions : soins, accompagnement des patients, éducation à la santé, recherche et enseignement. Nous nous appuyons sur la collecte et l’analyse d’indicateurs pour améliorer en continu nos processus de soins et de prise en charge. Déployée dans toutes nos institutions, cette démarche mobilise l’ensemble de nos équipes et traduit notre engagement vers l’excellence des soins. La satisfaction des patients Nous mesurons régulièrement la satisfaction des patients afin d’évaluer et d’améliorer en continu la qualité des soins. En tant que patient(e), parent ou proche, votre avis est précieux. Nous vous invitons à le partager via nos questionnaires de satisfaction. Le partenariat patient Nous accordons une grande importance au développement du partenariat patient. Nous encourageons et accompagnons les patient(e)s, leurs proches — ainsi que les enfants et leurs parents — à devenir de véritables acteurs et partenaires de leurs soins. Les labels qualité Nous soumettons l’ensemble de nos services à des évaluations régulières par des organismes externes, reconnus et indépendants. Ces démarches d’accréditation (à l’échelle de l’institution) et de certification (pour des services ou des procédures spécifiques) attestent de la qualité, de la fiabilité et de la rigueur de notre travail. Image Contact Le Département Qualité est joignable à l’adresse suivante : Departement [dot] qualite [at] hubruxelles [dot] be (Departement[dot]qualite[at]hubruxelles[dot]be)Avez-vous rencontré un problème lors de votre prise en charge ou de celle de votre enfant ou d’un proche ? Nous vous invitons à nous le signaler via ce formulaire. Votre retour contribue à l’amélioration continue de nos pratiques. Nous analysons chaque déclaration et en assurons le suivi. 
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Soins des plaies, stomathérapie, nutrition clinique
Une équipe infirmière à vos côtés pour soigner les plaies, accompagner les personnes avec une poche digestive et veiller à une alimentation adaptée. L'excellence du Soin La mission de notre équipe d'infirmières cliniciennes repose sur trois piliers — expertise, polyvalence et ressources — à travers lesquels nous mobilisons une vision à 360 degrés. Au cœur du parcours de soins, nous faisons le lien entre l’hôpital, les partenaires extérieurs et le domicile. Face aux situations complexes, nous anticipons, conseillons et proposons des solutions concrètes. Notre objectif : faciliter chaque étape du parcours et préparer un retour à domicile en toute sécurité. Image Image Image Une équipe aux expertises diverses et pointues Composée d’infirmières expertes en soins de plaie, stomathérapie et nutrition clinique, notre équipe mobilise des compétences avancées pour assurer une prise en charge de qualité. Maintenir nos connaissances à jour et transmettre les bonnes pratiques aux professionnels de la santé fait partie de nos attributions. Au-delà de la pratique, notre équipe accompagne le patient durant son trajet de soin via de l'éducation thérapeutique, des explications pratiques et le suivi logistique. Maillon clé dans la prise en charge des patients Nous sommes des personnes ressources, un trait d'union au sein d’une dynamique multidisciplinaire, à l’hôpital comme à domicile. Notre rôle est d’anticiper, de prévenir et d’ajuster la prise en charge de chaque patient avec des plaies, des poches de stomie et des sondes de nutrition. Nous nous efforçons également de faciliter les contacts, de clarifier le suivi et de soutenir la communication entre les différents acteurs pour une continuité optimale des soins. En résumé : nous allons au delà du soin, nous ajustons notre expertise pour l'adapter à chaque patient et fédérer tous les acteurs de santé autour d'une prise en charge intégrée. Notre offre de soins Au sein de l’hôpital, nous suivons nos patients en hospitalisation et en consultationSoins de Plaie : établir un protocole de soins ou de prévention pour une plaie complexe, aider à adapter un traitement au cours, en collaboration multidisciplinaire (médecin, diététicienne.Stomathérapie : suivi des patients stomisés (porteurs d'une poche), soucis d’appareillage, gestion du débit, éducation, appareillage de drain difficile, appareillage pour la sortie.Clinique nutrition : alimentation entérale et parentérale (via une sonde ou un cathéter veineux central ). L’équipe multidisciplinaire l’instaure à l’hôpital et l’adapte ensuite pour le domicile.Contactez-nous par téléphone au +32 (0)2 555 56 30 Notre rôle au sein d'un hôpital académique Au sein de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B), notre équipe s’engage activement dans l’amélioration continue des soins, à travers la formation, l’évaluation des pratiques et le développement de protocoles de qualité via :Des formations (audits, évaluation, protocoles de soins)De l'éducation thérapeutique et le lien avec le programme patient partenaireDes protocoles de prévention et gestion des complications (ex : la prévention des escarres), l’évaluation des facteurs de risque et la prise en charge des plaies complexes grâce à notre expertise dans les approches thérapeutiques innovantes.Enregistrement des données. Notre équipe Infirmière cheffe : Asuncion Ballarin  Image Infirmière clinique nutrition Hôpital ErasmeAsuncion Ballarin Infirmière stomathérapeute, nutrition cliniqueValérie Burion Institut Jules BordetIngrid Amorison   Soins de plaies et stomathérapeute Hôpital ErasmeAgathe Ducrocq : Infirmière stomathérapeute, clinicienne en soins de plaieEduarda Meira   : Infirmière stomathérapeute, clinicienne en soins de plaieVéronique Duthie : Infirmière stomathérapeute, clinicienne en soins de plaieInstitut Jules BordetAurore Mauen : Infirmière stomathérapeute, clinicienne en soins de plaie, spécialisée en oncologieMarlène Pacheco : Infirmière stomathérapeute, clinicienne en soins de plaie  Ressources et liens utiles [ARTICLE] Prévention des escarres (Interview d'Agathe Ducrocq) [BROCHURE] Prévention des escarres à domicile : informations pour les aidants [PODCAST] L'union fait la force : l'équipe multidisciplinaire dans le syndrome … [FICHE SANTE] La stomie d’exonération : comprendre, vivre avec et savoir réagir [BROCHURE] Soins de plaies : retour à domicile avec un pansement PICO® [ARTICLE] La sonde d’alimentation : un outil pour prendre soin de soi quand le … [BROCHURE] Soins de plaies : retour à la maison avec un pansement par aspiratio… [ARTICLE] « Avec une stomie, mon corps est différent et la vie reste possible »…
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Leur fertilité, leur histoire : découvrez leur témoignage
Edith : parcours de FIV avec DPI Edith est suivie à l'Hôpital Erasme pour un parcours de FIV avec DPI, c’est-à-dire un Diagnostic Pré-Implantatoire. Tout a commencé lorsqu’on lui a diagnostiqué une maladie génétique provoquant des troubles du rythme cardiaque, avec un risque de mort subite, transmissible aux enfants avec une chance sur deux.... Écouter le témoignage Céline et Marie : deux mamans, la FIV, le DPI et le recours au don Céline et Marie (noms d'emprunt) sont en couple. Elles sont déjà mamans d'une petite fille de presque 3 ans, qui est née d'une FIV avec donneur et Diagnostic Pré-Implantatoire (DPI) sur les embryons pour cause génétique. Aujourd'hui, elles aimeraient donner un frère ou une soeur à leur fille, idéalement avec le même donneur... Écouter le témoignage Sarah : du parcours bébé à l'infertilité Sarah (nom d'emprunt) avait décidé de faire un bébé toute seule. Et il n’est jamais venu. Au début, elle pensait entamer un “parcours bébé”. Quelque chose de simple, de naturel, peut-être un peu long… mais accessible. Elle ne savait pas encore qu'elle entrait dans un parcours d’infertilité. Un chemin beaucoup plus solitaire, beaucoup plus exigeant aussi... Écouter le témoignage Elise : un long parcours de PMA en solo Elise (nom d'emprunt) a toujours voulu fonder une famille depuis sa plus tendre enfance. Cela semblait être la continuité logique suite à des études et le fait de décrocher un job. À 35 ans, elle décide de se lancer dans ce projet seule. Si au début, rien ne semblait poser problème, le parcours a été beaucoup plus long et fastidieux que prévu... Écouter le témoignage Eva : le syndrome de la Belle au bois dormant Eva voulait des enfants, mais pas trop tôt. Tandis qu'elle commence son projet, elle apprend très vite qu'elle a souffre du syndrome de la Belle au bois dormant qui empêche son cerveau d'envoyer les bons signaux à son corps pour sécréter certaines hormones, notamment celles pour tomber enceinte... Écouter le témoignage
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MyHUB : perturbations possibles
Nous travaillons à améliorer votre appli Des améliorations en cours sur MyHUB : des perturbations d’accès peuvent survenir dans les prochaines heures. Merci pour votre patience, nous travaillons à résoudre tous les problèmes dès que possible.
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Unité Fonctionnelle du Sommeil Adulte (SomA)
L’Unité Fonctionnelle du Sommeil Adulte propose une prise en charge transversale et multidisciplinaire de l’ensemble des troubles du sommeil. Contact Pour un avis, un renseignement ou une prise de rendez-vous, merci de nous contacter par email à SecMed [dot] UFSommeil [at] hubruxelles [dot] be (SecMed[dot]UFSommeil[at]hubruxelles[dot]be) Une prise en charge intégrée des troubles du sommeil chez l'adulte L’Unité Fonctionnelle du Sommeil Adulte propose une prise en charge transversale et multidisciplinaire de l’ensemble des troubles du sommeil, de l’insomnie aux troubles respiratoires du sommeil, en passant par les hypersomnies centrales et les parasomnies. Elle s’appuie sur l’expertise conjointe de plusieurs spécialités (neurologie, pneumologie, ORL, stomatologie, psychiatrie, psychologie, …) et un plateau technique spécifique pour offrir un diagnostic précis et un suivi personnalisé. Image Image Image Un centre d'expertise reconnu L’unité possède une compétence particulière dans les hypersomnies d’origine centrale (pathologies rares nécessitant une prise en charge spécialisée) et les troubles du sommeil dans le cadre des maladies neurologiques. Elle intègre des parcours de soins coordonnés, du dépistage au traitement, à l’aide d’équipes médicales et paramédicales dédiées. Le sommeil : un marqueur clé de la santé Notre approche repose sur une vision intégrée du sommeil comme marqueur de santé physique et mentale, au carrefour des pathologies neurologiques, cardio-respiratoires et psychiatriques. L’unité s’inscrit également dans une dynamique de recherche innovante, visant à développer de nouveaux biomarqueurs de la vigilance et du sommeil, au service du diagnostic et du pronostic des patients. Notre offre de soins L’Unité propose une offre de soins complète et spécialisée pour l’exploration et la prise en charge des troubles du sommeil et de la vigilance chez l’adulte. Elle s’appuie sur un plateau technique dédié et une équipe multidisciplinaire.Unité d’hospitalisation avec 7 chambres dédiées équipées pour (vidéo-)polysomnographieChambres équipées pour vidéo-polysomnographie avec EEG haute densité au sein de la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe) et de l’unité d’épileptologie.Réalisation de polysomnographies diagnostiques et thérapeutiques (CPAP/BiPAP)Tests spécialisés : tests itératifs de latence d’endormissement (TILE), de maintien d’éveil (TME), enregistrements prolongés de 24h, capnographieDispositifs ambulatoires pour enregistrements du sommeil et dépistage à domicileActimétrie et évaluation du rythme veille-sommeilConsultations spécialisées multidisciplinaires (neurologie, pneumologie, psychiatrie, ORL…)Prise en charge de l’insomnie (dont thérapies cognitives et comportementales), hypersomnies centrales, apnées du sommeil, parasomnies, troubles du rythme circadien et chronobiologieSuivi personnalisé, en hospitalisation et en ambulatoire, intégré dans des parcours de soins coordonnésAccès à des études cliniques et des projets innovants Prof. Mélanie Strauss Responsable Académique de la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe)Responsable de l’Unité Fonctionnelle du Sommeil Adulte (SomA)FonctionNeurologue Professeur hospitalierSpécialiste en neurosciences cognitivesSpécialiste du sommeil et de la vigilanceChercheuse FNRS Consulter les publications du Dr. Strauss Clinicienne et chercheuse, la Prof. Mélanie Strauss coordonne des projets de recherche translationnelle centrée sur les liens entre sommeil, mémoire et neurodégénérescence. Ses travaux combinent des paradigmes de neuropsychologie cognitive, des méthodes de neuroimagerie multimodale, et études longitudinales pour mieux comprendre l’importance du sommeil dans la santé cérébrale et pour identifier des biomarqueurs précoces des maladies neurodégénératives. Notre équipe NeurologiePr Mélanie Strauss, neurologue (FR, EN)Dr Faustine Lebout, neurologue (FR, EN)PneumologieDr Olivier TATONDr Silvia PEREZ BOGERDDr Zita MEKINDA NGONOORLDr Sébastien CARLOTDr Clément LELONGDr Maxime NIESENStomatologieDr Antoine HEIMANNPr Laurence EVRARDPr Régine GLINEURPsychiatrePr Daniel NEU  PsychologieStéphanie BRAUNCamille TOTTESébastien DEGEERTIngénieurBenjamin WACQUIERTechnologuesDominique DETROUXLéonel SANGANGHippolyte KAMGUIAResponsable InfirmierAnthony AREND Les services avec lesquels nous collaborons Neurologie Lien vers Neurologie Pneumologie Lien vers Pneumologie Psychiatrie Lien vers Psychiatrie ORL Lien vers ORL Stomatologie Lien vers Stomatologie Psychologie Lien vers Psychologie Neuropsychologie et logopédie Lien vers Neuropsychologie et logopédie Neuro-imagerie translationnelle Lien vers Neuro-imagerie translationnelle LHUB Lien vers LHUB