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Présentation : hémodialyse à haut débit
Retrouvez une vidéo explicative sur l'hémodialyse à haut débit à l'Hôpital Erasme.
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Présentation : hémodialyse à bas débit
Retrouvez une vidéo explicative sur l'hémodialyse à bas débit à l'Hôpital Erasme.
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Présentation : consultation pré-suppléance
Retrouvez une vidéo explicative sur la consultation pré-suppléance à l'Hôpital Erasme.
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Présentation : dialyse self care
Retrouvez une vidéo explicative sur l'hémodialyse self care à l'Hôpital Erasme.
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[INTERVIEW] Retour sur le Red Blood Cell Day 2025
Le 20 février dernier, le groupe "Globule Rouge" de la Société Belge d'Hématologie et l'H.U.B ont organisé le Red Blood Cell Day, un événement qui favorise les échanges entre patients, soignants et scientifiques autour de la recherche translationnelle, de la prise en charge des maladies des globules rouges, mais aussi de thématiques de santé plus globales. Dans cette interview, Le Dr. Martin Colard, hématologue, revient sur cette journée riche en partage et en enseignements, ainsi que sur de prochains développements du Service d'Hématologie à l'H.U.B. Le Red Blood Cell Day : un événement clé pour la communauté des maladies des globules rouges Le Red Blood Cell Day est un rendez-vous annuel organisé à l’initiative du groupe "Globule Rouge" de la Société Belge d'Hématologie et de l’H.U.B. Ce symposium vise à rassembler scientifiques, soignants et patients afin d’échanger sur les avancées scientifiques et médicales dans le domaine des maladies des globules rouges. Il permet également de mettre en lumière des travaux originaux, tant locaux qu’internationaux, et de favoriser la collaboration entre experts.Une attention particulière est portée à la session dédiée aux patients, qui aborde des aspects concrets impactant directement leur quotidien et celui de leurs proches. Cette année, nous avons eu le privilège d’accueillir des spécialistes de Belgique, de France et des Pays-Bas, qui ont traité des thématiques majeures comme la douleur, la nutrition et l’accès aux soins de santé.Une édition 2025 couronnée de succèsCette année, nous avons enregistré près de 130 participants, dont 95 professionnels et 35 patients. Médecins, infirmiers, chercheurs, psychologues, patients, étudiants en biologie médicale et nutritionnistes ont contribué à faire du Red Blood Cell Day un événement à l’image de l’H.U.B : pluridisciplinaire, collaboratif et centré sur le patient, avec une approche fondée sur l’évidence scientifique.L’événement a également été une opportunité précieuse de rencontre avec des patients qui n’étaient, jusqu’à présent, pas suivis à l’H.U.B. Ces échanges nous ont permis de mieux cerner leurs besoins et de leur proposer des rendez-vous pour une prise en charge plus approfondie.Points clés à retenirDu point de vue des patients Image Les personnes atteintes de maladies des globules rouges, comme la drépanocytose, sont encore confrontées à de nombreuses inégalités dans l’accès aux soins. La méconnaissance de leur pathologie, combinée aux biais cognitifs et médicaux associés aux maladies chroniques touchant des populations issues de milieux socio-économiques précaires, constitue un frein majeur à une prise en charge optimale.Du point de vue scientifique Image L’édition 2025 marque une avancée significative avec l’ouverture de quatre nouvelles études permettant aux patients d’accéder à des thérapies innovantes pour la drépanocytose et les thalassémies. Les progrès en recherche translationnelle offrent des perspectives prometteuses pour mieux comprendre ces pathologies et améliorer leur prise en charge.Nous renforçons également notre engagement européen à travers notre participation au réseau de centres experts ERN EuroBloodNet et notre collaboration avec les centres de référence de la filière MCGRE en France. Ces initiatives visent à garantir aux patients un accès facilité aux connaissances scientifiques et aux nouvelles options thérapeutiques.Les prochaines étapes à l’H.U.BL’H.U.B a été sélectionné comme centre expert pour la thérapie génique appliquée à la drépanocytose et la thalassémie. Dans cette dynamique, nous poursuivons nos efforts pour offrir aux patients des traitements de pointe, tout en améliorant continuellement nos pratiques soignantes.Nous travaillons également sur l’adaptation des espaces et des parcours de soins, en intégrant des approches innovantes co-construites avec les patients et les soignants. L’objectif ? Créer un environnement de soins plus inclusif, personnalisé et efficace.L’édition 2025 du Red Blood Cell Day a confirmé l’importance de ces rencontres pour faire avancer la recherche et la prise en charge des maladies rares. Rendez-vous l’an prochain pour une nouvelle édition toujours plus enrichissante !Ressources et liens utilesFiches explicatives des pathologiesDrépanocytose | Hôpital ErasmeMaladies des globules rouges | Hôpital ErasmeÉvènement H.U.B à venir sur les maladies rares[WEBINAIRE] Journée Mondiale Maladies Rares 2025 | Hôpital ErasmeÀ propos du Service d'Hématologie de l'H.U.BHématologie | Hôpital ErasmeJournée mondiale de la drépanocytose : l’H.U.B dévoile deux courts métrages inédits | Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola
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Journée des Maladies Rares 2025 : actions de sensibilisation
À l’occasion de la Journée des Maladies Rares, le 28 février 2025, l'Hôpital Universitaire de Bruxelles souhaite mettre en lumière l’importance de l’accompagnement des patients atteints de maladies rares. Découvrez nos différentes actions de sensibilisation. Les maladies rares, affections souvent méconnues qui nécessitent une attention particulière et des soins spécialisés La Journée Mondiale des Maladies Rares est l’occasion de rappeler l’importance de la recherche, de l'innovation et du soutien aux familles touchées, mais aussi de l’impérative nécessité d’améliorer l’accès aux soins pour les patients atteints de maladies rares.Nous vous invitons à découvrir les différents contenus que nous mettons à votre disposition pour mieux comprendre ces maladies et leur prise en charge :Carte blanche : À l’occasion de la Journée mondiale des maladies rares, une carte blanche signée Franck Devaux, Ethicien et Président du Comité d’Ethique à l’HUDERF, Coordinateur de la Fonction Maladies Rares à l’Hôpital Universitaire de Bruxelles et le Professeur Béatrice Gulbis, Directrice de la Fonction Maladies Rares à l’H.U.B et Co-Coordinatrice d’EuroBloodNet, le réseau européen de référence sur les maladies hématologiques rares, appelle à une prise de conscience collective et à des actions concrètes pour une prise en charge plus équitable et inclusive. Webinar : le vendredi 28 février 2025, l’Hôpital Universitaire de Bruxelles organise une conférence en ligne visant à offrir un espace de présentation et d’échanges autour du travail de deux de nos équipes engagées dans les Réseaux Européens de Référence (ERN) pour les maladies rares.Visioconférence : le dimanche 2 mars 2025, l'H.U.B organise rencontre virtuelle intitulée "Nouvelle vision de la santé destinée aux patients atteints de maladies rares et à leurs proches. Au programme : un témoignage d'un patient expert qui reviendra sur son parcours et la façon dont il est devenu un véritable acteur de sa maladie ; un partage de bonnes pratiques avec les aidants proches qui consacrent du temps à aider un patient en perte d'autonomie (en partenariat avec l'asbl Aidants Proches) ; une conférence sur la notion et l'importance du soin ("care") dans notre société aujourd'hui.Présentation de la Fonction Maladies Rares de l’H.U.B : Les patients atteints d’une maladie rare doivent bénéficier d’une prise en charge adéquate et spécifique: un diagnostic aussi rapide que possible et un suivi dans des unités de soins formées à ces pathologies rares. La Fonction Maladies Rares (8 en Belgique) a pour mission de coordonner, avec les équipes qui possèdent l’expertise, les parcours de soins et les projets de recherche scientifique et de formations de tous les acteurs impliqués pour une prise en charge adaptée et en constante évolution. Découvrez celle de l'H.U.B et contactez-nous.Nous vous encourageons à participer activement à ces événements pour en apprendre davantage et soutenir l’engagement collectif en faveur des personnes atteintes de maladies rares. Image
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Mars bleu : Un trajet de diagnostic rapide du cancer colorectal au sein de l’H.U.B
Un dépistage essentiel : chaque année, plus de 8.000 Belges, hommes ou femmes, se voient diagnostiquer un cancer colorectal. Les équipes du service de Gastroentérologie et d’Oncologie Digestive de l’Hôpital Erasme et de l’Institut Jules Bordet proposent depuis plus d’un an un nouveau trajet de diagnostic rapide du cancer colorectal réservé aux patients qui ont des signaux d’alertes, un test positif à la recherche de sang dans les selles ou considérés à haut risque. Par ailleurs, à l’occasion du mois du cancer du colorectal, un côlon géant sera installé dans le hall de l’Hôpital Erasme et de l’Institut Jules Bordet les 26 et 27 mars prochains. Des professionnels de nos institutions vous accompagneront à la découverte de cet organe et vous sensibiliseront à l’importance du dépistage du cancer colorectal.Un dépistage essentielChaque année, plus de 8.000 Belges, hommes ou femmes, se voient diagnostiquer un cancer colorectal. Dans 90 % des cas, ils ont plus de 50 ans. Un tiers de ces personnes en décèderont souvent parce qu’il aura été détecté trop tard. S’il est pris en charge à temps, le cancer colorectal se guérit dans 90 % des cas. Face à ces chiffres rassurants de guérison, nos professionnels ont décidé de mettre en place un trajet de diagnostic rapide de prise en charge des patients présentant un signal d’alerte, ou un niveau de risque élevé. Le dépistage par coloscopie est essentiel car il permet d’identifier un cancer colorectal le plus tôt possible et réduit ainsi la mortalité de celui-ci de 50 %. Au-delà du diagnostic, l’intérêt de cet examen est aussi thérapeutique car il permet de dépister le cancer à un stade précoce ou de prévenir son apparition en enlevant les polypes colorectaux ainsi que les cancers débutants éventuels.Qui est concerné par le dépistage ?Dans la population générale, le risque devient significatif à partir de 50 ans. A partir de cet âge, il est facile de faire le test de dépistage par recherche de sang dans les selles. Ce test est proposé par votre Région via une invitation personnalisée tous les deux ans (Bruxelles : www.Bruprev.be; Wallonie : www.ccref.org; Flandres : https://www.cvko.vlaanderen/) Si vous êtes considéré comme une personne à risque (une mutation héréditaire comme la polypose adénomateuse familiale ou le syndrome de Lynch, des antécédents personnels ou familiaux de polypes et/ou de cancer colorectal, une maladie inflammatoire du tube digestif - maladie de Crohn ou rectocolite) ou si vous présentez des signaux d’alerte comme la présence de sang dans les selles, une modification inexpliquée et durable du rythme des selles, des douleurs abdominales ou une perte de poids inexpliquée, vous pouvez prendre un rendez-vous avec nos professionnels qui vous programmeront rapidement une coloscopie.Consultation de gastroentérologie :Institut Jules Bordet +32 (0)2 541 34 80Erasme +32 (0)2 555 35 04Consultation de dépistage Institut Jules Bordet (si pas de symptôme) : +32 (0)2 541 30 00Un colon géant pour sensibiliser le grand publicLe mois de mars est le mois de sensibilisation aux cancers colorectaux. A cette occasion, l’Hôpital Erasme et l’Institut Jules Bordet accueilleront le colon géant. Accompagné de professionnels de santé, vous pourrez pénétrer à l’intérieur de la structure pour découvrir comment se présente cet organe, en 3D, et mieux comprendre pourquoi et comment vous protéger contre le cancer colorectal, l’un des plus mortels en Belgique. Rendez-vous le mercredi 26 mars à l’Hôpital Erasme de 9h à 16h et le jeudi 27 mars à l’Institut Jules Bordet de 9h à 16h.
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Les risques de l'exposition aux écrans pour les enfants
Pour protéger la santé oculaire des plus jeunes, envisagez d'autres options. Les risques L'exposition excessive aux écrans peut présenter plusieurs risques pour les enfants, notamment sur leur santé physique et mentale. Passer trop de temps devant un écran peut entraîner des problèmes de vision, comme la fatigue oculaire, et augmenter le risque de troubles du sommeil en perturbant leur rythme circadien. De plus, un usage prolongé des écrans peut nuire au développement social et émotionnel des enfants, limitant les interactions en face à face et favorisant l'isolement. Enfin, l'exposition constante à des contenus inappropriés ou violents peut avoir un impact négatif sur leur comportement et leur bien-être psychologique. Il est donc essentiel de limiter le temps d'écran et de favoriser des activités diversifiées pour un développement équilibré. Les alternatives Il existe de nombreuses alternatives aux écrans qui permettent aux enfants de se divertir tout en stimulant leur créativité, leur motricité et leurs interactions sociales. Par exemple, la lecture de livres favorise le développement du langage et de l’imagination, tout en offrant un moment de calme. Les jeux de société sont également une excellente option pour renforcer les liens familiaux et encourager la coopération ou la compétition saine. Les activités en plein air, comme le vélo, la randonnée ou les jeux de ballon, sont idéales pour améliorer la condition physique et passer du temps dans la nature. De plus, les arts créatifs comme le dessin, la peinture ou la musique permettent aux enfants d’exprimer leurs émotions et de développer leur esprit créatif. Enfin, passer du temps avec d’autres enfants, que ce soit pour jouer dans un parc ou participer à des activités collectives, aide à renforcer leurs compétences sociales et leur développement émotionnel. Ces alternatives sont essentielles pour offrir un équilibre entre les activités numériques et celles qui favorisent un développement sain. Parlez-en à notre service d'ophtalmologie et ophtalmologie pédiatrique, à l'Hôpital Erasme (Campus Anderlecht) et l'Hôpital des Enfants (Campus Laeken).  Ophtalmologie Ophtalmologie pédiatrique
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Journée Portes Ouvertes de l'H.U.B
Image Enfile ta blouse, on t'embarque ! Une expérience immersive au cœur des servicesQuatre services ouvriront le bal cette année : la Cardiologie, la Gastro-Entérologie, la Néphrologie et la Neurologie. Les équipes infis et médicales se mobilisent pour faire vivre une expérience enrichissante aux étudiant.e.s de 3ème et de 4ème année en soins infirmiers et technologues qui désirent découvrir de nouvelles disciplines pour effectuer leur prochain stage ou décrocher leur premier emploi.Au programmeUn stand d'accueil dans le hall principal de l'Hôpital Erasme.Des présentations dans les services, avec les équipes pour plonger les étudiants dans les perspectives de chaque discipline, de son évolution, des métiers et compétences requises.Des visites guidées dans les services pour en découvrir les différents points clés.Des rencontres individuelles avec les Ressources Humaines pour en savoir plus sur les emplois ouverts, les opportunités d'évolution professionnelle à l'H.U.B, les possibilités de formation, etc.De petits groupes pour des échanges privilégiésCette Journée Portes Ouvertes est conçue pour créer un moment de qualité, où les étudiants seront répartis par groupe de 10, dans le service de leur choix, afin de poser toutes leurs questions aux équipes qui prennent le temps de les accueillir et de les guider. Chaque groupe pourra visiter 2 services sur la journée. Programme et inscription
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Pediatric Traumatic Brain Injury- Symposium
Symposium – Organized by the Neurosurgery, Pediatrics, Neuropediatrics, and Intensive Care departments of the H.U.B November 7, 2025 Registration for the Pediatric Traumatic Brain Injury Symposium – November 7, 2025 Registration  Inscriptions ICIProgram The full programPractical InformationDate: November 7, 2025Time: 8:30 AM - 5:30 PMVenue: Museum of Medicine, ULB-HUB, Erasme Hospital808 Route de Lennik, 1070 BrusselsRegistration✔ Accreditation requested for ethics and economics.This symposium is organized by the Neurosurgery, Pediatrics, Neuropediatrics, and Intensive Care departments of H.U.BFees:Medical Professionals: €60Paramedical Professionals and Students: €20ContactFor any inquiries, please contact us at: Symposium [dot] Paeds [dot] Neurosurgery [at] hubruxelles [dot] be (Symposium[dot]Paeds[dot]Neurosurgery[at]hubruxelles[dot]be)Prof. Olivier De WitteDr. Viviana Minichini
Problématique de santé
Imagerie de la fertilité
Qu'est-ce que l'imagerie de la fertilité ? Ce sont les examens médicaux qui font appel à l'échographie (ultrasons) ou à la radiographie (rayon X) pour comprendre une infertilité ou faire un bilan de fertilité. La prise en charge L’échographie endovaginale L’échographie pelvienne est le premier examen réalisé pour évaluer les organes génitaux reproducteurs féminins. Elle se fait grâce à une sonde insérée par voie vaginale. On réalise le compte des follicules de petite taille, dits « follicules antraux », qui se trouvent dans chacun de vos ovaires. Ce chiffre nous donne une idée de votre réserve ovarienne, c’est-à-dire du potentiel de réponse en cas de stimulation ovarienne Plusieurs pathologies associées à l’infertilité seront recherchées par ailleurs :  Au niveau utérin, on recherche la présence de fibromes, polypes ou anomalies congénitales telles que la présence d’un septum.  Au niveau ovarien, on dépiste la présence de kystes, notamment d’endométriose.  Au niveau des trompes, on évalue la présence d’hydrosalpinx, communément appelé « trompe dilatée » .  Cette échographie est réalisée en première partie du cycle, le plus souvent durant les premiers jours des règles. La SIS (Saline Infusion Sonography ou Hysterosonographie) Cet examen permet de visualiser le contour de votre cavité utérine (endomètre) ainsi que les parois de votre utérus (myomètre). Il est réalisé idéalement à la fin de vos règles, avant le onzième jour de votre cycle. Vous êtes installée en position gynécologique et, après une désinfection vaginale, un cathéter souple sera placé dans l’utérus pour permettre l’instillation de sérum physiologique dans le but de dépister des pathologies intra-utérines éventuellement responsables de l’infertilité. L’échographiste vous explique chaque étape durant l’examen. L’HyFoSy (Hysterosalpingo-foam-sonography) Cet examen réalisé en position gynécologique après désinfection vaginale, permet d’évaluer la perméabilité des trompes utérines et détecter d’éventuelles pathologies pouvant expliquer l’infertilité. Il est réalisé à la fin de vos règles, avant le onzième jour de votre cycle. Il nécessite l’injection d’un gel-mousse spécifique (ExEm® Foam) à l’aide d’un cathéter souple à ballonnet placé à l’intérieur de votre utérus.  Il est conseillé de prendre un antidouleur une heure avant cet examen, qui peut être douloureux comme des grosses règles chez certaines patientes.  Votre médecin prescripteur évaluera la nécessité de vous prescrire des antibiotiques avant l’examen. Une recherche par PCR de présence de chlamydia ou de gonocoque dans le col ou dans les urines est une prévention utile. En cas de découverte d’une pathologie tubaire, l’échographiste réévaluera la nécessité de prescrire un traitement antibiotique si cela n’a pas été fait préalablement. L’échographiste vous expliquera chaque étape durant l’examen. Le bilan complet de fertilité Lors de cet examen, on réalise d’abord une échographie endovaginale complète, suivie par une SIS. Le cathéter utilisé pour cet examen est laissé en place et utilisé pour l’injection d’ExEm® Foam. De cette manière, il est possible non seulement de visualiser l’intérieur de votre utérus, mais aussi la perméabilité de vos trompes lors d’un seul rendez-vous. Cet examen est réalisé idéalement avant le onzième jour de votre cycle. Un traitement antibiotique prophylactique peut être prescrit par votre médecin si nécessaire. Il est par ailleurs conseillé de prendre un antidouleur une heure avant cet examen.  Le bilan de vascularisation/ réceptivité endométriale Cet examen vous est proposé en cas d’échecs répétés d’implantation embryonnaire. L’échographiste examine la vascularisation au niveau de vos artères utérines, ainsi que le volume de votre endomètre. Cet examen se réalise idéalement la semaine qui suit votre ovulation, ou bien à la suite d’une prise d’un traitement hormonal spécifique prescrit par votre gynécologue. Si le résultat de cet examen est anormal, l’échographiste vous propose un traitement de minimum trois mois avant de réévaluer votre réceptivité endométriale. Lors du second examen, un prélèvement de votre endomètre peut être réalisé dans le but de faire une analyse anatomopathologique à la recherche d’une endométrite aigüe. Vous pouvez en discuter avec votre médecin de la pertinence de faire cette analyse dans votre cas spécifique. L’Hystérosalpingographie Cet examen permet de tester la perméabilité tubaire et la forme de la cavité utérine. Il se passe dans le service de radiologie puisqu’il utilise les rayons X et un produit de contraste instillé dans l'utérus par un gynécologue. La radiologue interprète ensuite les clichés. Il se déroule comme l’hyfosy, au même moment du cycle et selon les mêmes précautions. Il n’est presque plus prescrit depuis que l’Hycosy a été mise au point.  Conseils Veuillez prendre un anti-douleurs comme un anti inflammatoire (Ibuprofen 400 par exemple) ou un spasmolytique comme le buscopan environ 1 h avant l’examen car des contractions utérines peuvent survenir lors des différentes procédures.Veillez à ne pas oublier votre demande écrite signée par votre médecin prescripteur Focus Notre équipe d’imagerie de la fertilité est composée de gynécologues qui font également partie de l’équipe de la PMA. Vous bénéficierez donc de leur double casquette pour la recherche d’anomalie et la compréhension de votre infertilité.  Nos spécialistes Modalités de prise de rendez-vous à l'échographie gynécologique (route 178) Pour les Echographies de bilan, les SIS ou les HyFoSy: veuillez téléphoner au 02/555.36.36 dès que vous êtes réglée afin d’avoir un rendez-vous avant votre 11ème jour. Pour les hystérosalpingographies, veuillez téléphoner au O2/555 33 12 dès que vous êtes réglée afin d’avoir un rendez-vous avant votre ovulation.  Service de Gynécologie-Obstétrique Dr. Margherita CONDORELLI Dr. Noé MOUTARD Dr. David PENING Dr. Mélodie VANDER BORGHT Services associés Service de Radiologie Pr SADEGHI MEIBODI NILOUFAR 
Imagerie de la fertilité
Problématique de santé
Insémination Intra Utérine (IIU)
Qu'est-ce que l'insémination intra utérine ? L’insémination intra-utérine (IIU) est une technique simple d’assistance à la procréation qui consiste à déposer dans la cavité utérine une préparation de sperme au moyen d’un fin cathéter. Le but de l’IIU est de faciliter la rencontre des gamètes (ovules et spermatozoïdes) dans l’appareil génital féminin. Si le sperme utilisé est celui du conjoint, on parle d’IAC ; s’il s’agit d’un sperme de donneur, on parle d’IAD. À qui s’adresse l’insémination intra utérine ?  L’assistance à la procréation par IIU est envisagée dans les indications suivantes : Certaines anomalies du col de l’utérus ou de la glaire cervicale.  Une endométriose légère ou modérée. Les anomalies modérées de la qualité du sperme, telles que la diminution du nombre ou de la mobilité des spermatozoïdes. Les troubles de l’érection ou de l’éjaculation d’origine anatomique, neurologique ou psychologique. Les stérilités idiopathiques, c’est-à-dire sans cause identifiée à l’issue du bilan de fertilité.  En cas de recours à un sperme de donneur.  Faut-il associer une stimulation ovarienne à l’insémination intra utérine ?  La stimulation ovarienne vise à corriger un trouble de l’ovulation et/ou à augmenter le nombre de follicules préovulatoires contenant les ovocytes matures. La stimulation augmente les chances de grossesse, mais également les risques de grossesse multiple et d’hyperstimulation ovarienne. Ce traitement se présente sous la forme de comprimés oraux ou d’injections sous cutanées. En l’absence de facteurs féminins d’infertilité, une insémination sans stimulation ovarienne est privilégiée.   La prise en charge Quels examens devez-vous réaliser avant une insémination intra utérine ?  Le bilan comprend :  Une prise de sang chez les deux conjoints. Une analyse du sperme chez le partenaire masculin. Un examen de la cavité utérine et de la perméabilité tubaire par échographie ou radiographie (voir imagerie de l’infertilité). En pratique : L’IIU doit être programmée le jour de l’ovulation.  Le monitorage de l’ovulation Durant la première partie du cycle menstruel, des prises de sang régulières associées ou non à des échographies endovaginales permettent de confirmer la maturation folliculaire et de déterminer le moment de l’ovulation ou la nécessité éventuelle d’un déclenchement de l’ovulation (une injection sous cutanée). En cas de cycles réguliers, la surveillance de l’ovulation peut être réalisée dans un premier temps par tests urinaires.  Préparation du sperme Le jour de l’IIU, un échantillon de sperme est réalisé par votre partenaire par masturbation, mais dans certains cas, du sperme congelé pourra être décongelé. Il est préparé au laboratoire afin d’isoler les spermatozoïdes les plus fécondants. Cette préparation dure environ une heure.  En cas d’IIU-D, on utilise un sperme décongelé de donneur. L’insémination Après mise en place d’un spéculum et nettoyage du col de l’utérus, la préparation est injectée dans la cavité utérine à l’aide d’un fin cathéter et d’une seringue. La procédure dure quelques minutes. Elle est généralement indolore. Après une dizaine de minutes de repos, vous pouvez reprendre une vos activités habituelles.  La phase lutéale Lors d’un premier cycle d’IIU, il est courant de prévoir une prise de sang une semaine après l’insémination pour un dosage de la progestérone qui permet de s’assurer de la qualité de l’ovulation. Si le dosage de la progestérone est insuffisant et que vous n’êtes pas enceinte à l’issue du cycle, une supplémentation de progestérone vous sera systématiquement proposée lors des cycles ultérieurs. Le test de grossesse Douze à quatorze jours après l’insémination, une prise de sang permet de déterminer la présence d’une grossesse débutante. Un contrôle est programmé la semaine suivante, puis une échographie qui confirme l’évolution de la grossesse. En cas d’échec, et selon ce qui a préalablement été discuté avec votre médecin, vous pouvez reprendre un autre cycle d’IIU ou de revoir votre médecin pour discuter d’autres options.   Nos spécialistes Services associés Service de Gynécologie-Obstétrique Pr. Anne DELBAERE Pr. Fabienne DEVREKER Dr. Soraya AMIRGHOLAMI Dr. Elisabeth ANAGNOSTOU Dr. Margherita CONDORELLI Dr. Serge DE LATHOUWER Dr. Michel DIKETE Dr. Isabelle DUPOND Dr. Oranite GOLDRAT Dr. Catherine HOUBA Dr. Christian KAMTO FOTSO Dr. Caroline LECOCQ Dr. Noé MOUTARD Dr. David PENING  Dr. Asma SASSI Dr. Mélodie VANDER BORGHT    
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