Problématique de santé
Hypertension artérielle
Qu'est-ce que l'hypertension artérielle? La tension artérielle reflète la pression exercée par le sang sur les parois des artères. Lorsqu’elle est trop élevée, on parle d’hypertension artérielle, une condition silencieuse qui touche environ 2,5 millions de personnes en Belgique. Souvent sans symptômes, elle constitue pourtant un facteur clé du risque cardiovasculaire. Associée à des éléments comme le surpoids, le diabète ou la sédentarité, elle augmente significativement le risque de complications graves, voire de décès prématurés. L’hypertension peut également endommager des organes vitaux tels que le cœur, les reins et les yeux. Prise en charge À l’Hôpital Erasme, la prise en charge de l’hypertension artérielle repose sur une approche multidisciplinaire et individualisée. Notre équipe dédiée regroupe des cardiologues, des néphrologues, des nutritionnistes, des tabacologues et des spécialistes en médecine interne, assurant une prise en charge globale. Chaque patient bénéficie d’un bilan approfondi pour évaluer son profil de risque cardiovasculaire et les éventuelles atteintes organiques. Ce bilan inclut des examens tels que la mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA), des analyses sanguines ciblées et des examens d’imagerie cardiaque ou rénale si nécessaire. Le traitement combine des recommandations sur le mode de vie, comme l’adoption d’une alimentation équilibrée, la pratique régulière d’une activité physique et le sevrage tabagique, avec, si indiqué, une prescription médicamenteuse adaptée. Une attention particulière est portée à l’éducation thérapeutique pour aider les patients à mieux comprendre et gérer leur condition au quotidien. Grâce à notre expertise et à une collaboration étroite entre disciplines, l’Hôpital Erasme offre une prise en charge optimale, visant à réduire les complications et à améliorer la qualité de vie des patients hypertendus. Conseils L’hypertension artérielle nécessite une attention particulière, mais de simples habitudes peuvent aider à mieux la gérer. Adoptez une alimentation équilibrée, pauvre en sel et en graisses saturées, tout en favorisant les fruits si vous n’êtes pas diabétique, légumes et céréales complètes. Pratiquez une activité physique régulière et évitez le tabac et l’alcool excessif. Consultez votre médecin pour un suivi régulier.Il est important de réagir rapidement si vous ressentez des symptômes comme de fortes céphalées, des vertiges, une douleur thoracique ou un essoufflement soudain : rendez-vous immédiatement aux urgences. Image Recherche L’Hôpital Erasme est un centre de référence pour la prise en charge de l’hypertension artérielle (HTA), grâce à une équipe multidisciplinaire regroupant des cardiologues, néphrologues, endocrinologues, nutritionnistes et spécialistes en médecine interne.  Certains de nos experts en HTA sont membres actifs de sociétés scientifiques reconnues, telles que la Société Européenne d’Hypertension (ESH) et la Société Belge d’Hypertension (SBH). Ces affiliations permettent à nos spécialistes de contribuer activement aux dernières avancées en matière de recherche et de traitement, assurant ainsi une prise en charge à la pointe des connaissances scientifiques actuelles. En collaboration avec des partenaires internationaux, nos équipes mènent des études cliniques innovantes pour améliorer les prises en charge et développer des techniques de surveillance avancées comme la mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA). Image Focus La Clinique d’Hypertension Artérielle de l’Hôpital Erasme est spécialisée dans la prise en charge des patients souffrant d’hypertension.  Ce service propose des consultations approfondies, un diagnostic précis grâce à des outils de pointe tels que la mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA) et un suivi personnalisé. L’approche multidisciplinaire de la clinique intègre des experts en cardiologie, néphrologie et endocrinologie, garantissant une prise en charge optimale.  Nos spécialistes Service associé
Hypertension artérielle
Problématique de santé
Diagnostic Génétique PréImplantatoire (DPI)
Qu’est-ce que le diagnostic génétique préimplantatoire ? Le diagnostic génétique préimplantatoire (DPI ou PGT) est une technique permettant de dépister les anomalies génétiques sur un embryon conçu in vitro, avant son implantation dans l’utérus. Plus précoce et moins invasif que les tests génétiques réalisés pendant la grossesse, il offre aux couples porteurs de maladies génétiques graves la possibilité d’augmenter significativement leurs chances de donner naissance à un enfant indemne de l’anomalie recherchée.Le DPI est disponible à l’Hôpital Erasme depuis 1999 pour la détection des anomalies chromosomiques et depuis 2004 pour celle des maladies monogéniques. Un DPI de screening d’aneuploïdies (les cellules qui comportent une anomalie chromosomique) ou PGT-A (Preimplantation Genetic Testing for Aneuploidies) peut également être proposé aux couples ayant un mauvais pronostic reproducteur. En effet, ces couples sont à plus haut risque d’anomalie chromosomique embryonnaire. Cette technique PGT-A réalise un caryotype moléculaire complet de l’embryon (analyse de l’ensemble des chromosomes) afin d’écarter du transfert les embryons anormaux sans avenir et ainsi réduire le délai de grossesse dans ce groupe spécifique de patients. L’analyse génétique en DPI peut permettre de sélectionner des embryons selon :  Leur contenu chromosomique c’est-à-dire le nombre et la structure des chromosomes (cas des patients porteurs de translocation équilibrée, d’inversions para et péricentriques, de délétions, de duplications, ou présentant un mauvais pronostic reproducteur)L’absence de gènes anormaux (cas des patients porteurs ou atteints de maladies monogéniques comme p.ex. mucoviscidose, syndromes drépanocytaires, myopathies, Huntington, polykystose rénale, … ou encore des patients porteurs de mutations dans des gènes prédisposant à certains cancers tels que BRCA1, BRCA2, …)Le sexe des embryons (en cas de maladies liées au chromosome X). Dans ce cas précis, une recherche de l’anomalie spécifique sur le chromosome X peut également être réalisée. La prise en charge BilanChaque demande de recours au DPI est systématiquement discutée en réunion multidisciplinaire regroupant gynécologues, généticiens, biologistes et psychologues, afin d’évaluer la demande sur base des consultations, rapports médicaux et la faisabilité technique de l’analyse préimplantatoire. Lorsque la demande de DPI est acceptée et si aucune mise au point technique de l’analyse génétique n’est nécessaire (cas de la grande majorité des indications chromosomiques par exemple), un cycle de fécondation in vitro avec DPI peut être programmé. Dans le cas des anomalies chromosomiques de très petite taille ainsi que pour toutes les maladies monogéniques, une mise au point technique préalable à l’analyse génétique du DPI est indispensable. Pour ce faire, des prélèvements sanguins du couple demandeur ainsi que d’autres membres de la famille directe seront nécessaires et obligatoires au laboratoire de Génétique pour réaliser la mise au point technique. Cette étape est cruciale afin de pouvoir disposer d’une analyse DPI fiable sur une ou quelques cellules d’un embryon. Actuellement, le délai de mise au point technique est d’un à trois mois pour les indications fréquentes, et de neuf mois, voire plus, pour certaines indications complexes, rares ou inédites.Traitement de Fécondation In Vitro (FIV)D’un point de vue pratique, afin d’augmenter les chances d’obtenir par DPI des embryons génétiquement et morphologiquement transférables, l’obtention d’un nombre suffisant d’ovules est primordiale. Cette étape sera réalisée grâce à une hyperstimulation contrôlée des ovaires. Une fois les ovules obtenus, ils seront fécondés au sein du Laboratoire de Procréation Médicale Assistée (PMA) à l’aide des spermatozoïdes du partenaire ou d’un donneur sélectionné (selon les dossiers) et mis en culture in vitro jusqu’au jour de la biopsie embryonnaire, qui sera réalisée dans la très grande majorité des cas au jour 5, 6 ou 7 post-fécondation (embryons au stade de développement « blastocyste »). Dans de rares cas où le DPI nécessiterait obligatoirement l’utilisation de la technique FISH, la biopsie sera réalisée au jour 3 post-fécondation (embryons au stade « clivage »). La biopsie consiste à prélever 1 cellule (biopsie au stade « clivage ») ou 5 à 10 cellules (biopsie au stade « blastocyste ») de tous les embryons ayant atteint un stade de développement suffisant, cellules qui serviront à l’analyse génétique DPI réalisée au sein du Service de Génétique de l’Hôpital Erasme. Dans le cadre d’une biopsie au stade « clivage », une fois le prélèvement cellulaire réalisé, les embryons seront maintenus en culture in vitro jusqu’au jour du transfert potentiel (jour 5 post-fécondation) le temps de procéder à l’analyse génétique. En revanche, lorsque les embryons sont biopsiés au stade « blastocyste », ils seront congelés après la biopsie au Laboratoire PMA le temps de l’analyse génétique dont le délai de réponse est de 6 semaines maximum. Dès lors, le transfert in utero du ou des embryon(s) diagnostiqué(s) comme génétiquement non atteint(s) sera planifié ultérieurement.Techniques d’analyse génétique utilisées :La PCR: amplification de petites portions d’ADN pour la détection des maladies monogéniques,  Le CGH-array (aCGH): caryotype moléculaire complet pour l’identification des anomalies chromosomiques de nombre et de structureLa FISH: technique d’hybridation in situ utilisant des sondes fluorescentes de couleur spécifique aux chromosomes d’intérêt, utilisée dans de rares cas ou l’anomalie chromosomique à rechercher est très petite tailleLe SNP-array : détection sur puce à ADN de polymorphismes d’allèles à travers tout le génomeLe transfert d’embryonsSeuls les embryons génétiquement non atteints seront sélectionnés pour le transfert in utero :Si biopsie stade « clivage », le nombre défini d’embryons de qualité morphologique suffisante sera au jour 5 post-fécondation en cycle frais.Si biopsie stade « blastocyste », le nombre défini d’embryons sera alors dégelé et le ou les embryon(s) de qualité morphologique suffisante après décongélation sera/seront transféré(s).  Conseils Si vous souhaitez prendre rendez-vous ou recevoir plus d’information à propos du DPI, vous pouvez appeler le numéro +32 (0)2 555 64 32 ou envoyer un mail à DPI [dot] FIV [at] hubruxelles [dot] be (DPI[dot]FIV[at]hubruxelles[dot]be)   Lors du rendez-vous avec le médecin spécialiste, pensez à apporter votre dossier le plus complet possible. Focus Outre les indications courantes du DPI mentionnées ci-dessus, les indications du DPI sont en constante expansion. Il peut, par exemple, être utilisé pour : Détecter des mutations de prédisposition au cancerDétecter des troubles à apparition tardive comme la maladie d'AlzheimerExclure des embryons potentiellement porteurs de maladies familiales graves que les futurs parents ne veulent pas transmettre à leurs enfants mais sans devoir eux-mêmes se soumettre à un test présymptomatique (test d’exclusion).Sélectionner des embryons compatibles HLA par des parents dont les enfants ont besoin de greffes de cellules souches hématopoïétiques. En général, on peut dire que toutes les maladies dans lesquelles des mutations à l'origine de la maladie sont identifiées et leur mode de ségrégation peut être défini, peuvent être diagnostiquées avec succès sur des embryons par DPI. De ce point de vue, la technique a jusqu'à présent été appliquée avec succès dans plusieurs centaines de maladies génétiques. Il convient également de noter que le succès du résultat dépend relativement de l'âge de la patiente, du nombre d'ovocytes collectés/fécondés, du type de maladie génétique ainsi que de l'efficacité du diagnostic. Dans certains cas, où l'âge de la femme est avancé et le nombre d'ovules/embryons produits est limité, des cycles de FIV supplémentaires peuvent être nécessaires pour trouver un embryon approprié pour le transfert.  Recherche scientifique Grâce aux progrès de la génétique moléculaire, notre prochain objectif technologique au niveau de notre programme DPI sera le développement du séquençage à haut débit ou Next-Generation Sequencing (NGS), une méthodologie moléculaire rapide, sans étude familiale nécessaire, permettant une identification directe des mutations ponctuelles, ainsi que les petites insertions, duplications et délétions. Le NGS sera particulièrement utile quand plusieurs gènes d’intérêt devront être testés ou en cas de mutations de novo.  Nos spécialistes Le succès des applications DPI dépend directement et considérablement de l'expérience des opérateurs impliqués et d'un excellent travail d'équipe. Notre équipe utilise cette technologie avec efficacité depuis 25 ans.Clinique de la FertilitéPr. Anne DELBAEREPr. Fabienne DEVREKERDr. Isabelle DUPONDDr. Asma SASSICoordinatrice DPI : Mme Chantal Deleau : +32 (0)2 555 64 32, mail : DPI [dot] FIV [at] hubruxelles [dot] be (DPI[dot]FIV[at]hubruxelles[dot]be) Coordinateur technique : Mr Eric Gonzalez-MerinoService de GénétiqueMédecins généticiens :Pr. Guillaume SMITSPr. Isabelle VANDERNOOTDr. Sandra COPPENSCadres en génétique :Adeline BUSSON  Marie-Laure GRENET  Marie BRUNEAUAlice LE MORILLON 
Diagnostic Génétique PréImplantatoire (DPI)
Problématique de santé
Don de sperme
Qu’est-ce que le projet parental par don de sperme ? Dans quel cas suis-je concerné(e) ?Si vous êtes un couple infertile : Le recours au sperme d’un donneur peut être envisagé en cas d'absence totale ou presque totale de spermatozoïdes, ou pour éviter la transmission d'une maladie génétique d'un homme porteur à sa descendance.Si vous êtes un couple de femmes : L'utilisation du sperme d’un donneur est une option courante pour fonder une famille. Ce don permet de créer une cellule familiale biparentale et d'avoir la possibilité de porter et de mettre au monde un ou plusieurs enfants. Pour le deuxième enfant, la même personne peut porter l’enfant, ou le couple peut choisir d’alterner.Si vous êtes une femme célibataire : La décision de se lancer dans un projet de maternité monoparentale par le biais d’un don de sperme peut découler de parcours de vie qui ont rendu difficile la construction ou le maintien d’un couple stable, ou encore de préoccupations liées à l'âge et à la fertilité.Si vous hésitez à vous engager dans une maternité solo, ou si vous êtes dans une relation de couple encore récente, il est possible de réaliser une évaluation de votre fertilité.Si vous avez moins de 38 ans, vous avez également la possibilité de préserver votre fertilité en congelant vos ovocytes pour une utilisation ultérieure (voir la rubrique sur la préservation de la fertilité pour des raisons « non médicales »)Donneur de sperme anonyme ou donneur de sperme dirigé ? En Belgique, on utilise dans la majorité des cas du don anonyme, dont le sperme provient de donneurs volontaires, fertiles, en bonne santé physique et mentale et dont la motivation est en adéquation avec le but et l’éthique du don. Ces donneurs réalisent des analyses génétiques et sérologiques préalables afin de garantir les meilleures conditions de sécurité pour les personnes qui y ont recours.L’anonymat du donneur est respecté selon la loi belge, même si les pailles de sperme proviennent de banques hors Belgique. Pour les couples infertiles, les origines ethniques, les caractéristiques physiques et le groupe sanguin du futur père sont pris en considération pour l’appariement avec le donneur de sperme. Pour les couples de femmes ou pour les femmes célibataires, l’appariement se base sur l’origine ethnique. Le moment venu, c’est la Clinique qui sélectionne le donneur le plus approprié. Comme nous pouvons, si nécessaire, faire appel à d’autres banques de sperme offrant des garanties de sécurité équivalentes, il n’y a généralement pas de délai d’attente. Cependant, en cas de nécessité d’un donneur de type « extra européen » ou porteur d’un groupe sanguin rare, un délai peut parfois s’avérer nécessaire pour trouver le candidat qui offrira le meilleur appariement.En termes de sécurité, quel que soit le type de don choisi, anonyme ou dirigé, seul du sperme ayant été congelé et dont le donneur a réalisé des analyses sérologiques au moment et/ou 6 mois après la congélation pourra être utilisé, ceci afin de se prémunir de tout risque de transmission d’infection. Quelle que soit la raison du don, la législation belge impose une limite de 6 familles pouvant bénéficier du sperme d’un même donneur. Si un donneur a atteint ce « quota », ses pailles peuvent encore être utilisées pour une nouvelle grossesse au sein de ces 6 familles, pour autant qu'il reste des pailles de sperme disponibles au moment de la demande.Le don dirigé de sperme, dans lequel le donneur est connu, est autorisé en Belgique. Si vous envisagez de recevoir un don de sperme d'une personne que vous avez choisie, il est essentiel que votre donneur respecte les critères psychologiques et médicaux établis par la clinique. Une fois le don effectué, la législation belge libère le donneur de toute obligation parentale et stipule qu'il n'aura aucun droit sur l’enfant. Si vous résidez dans un autre pays, ce sont les lois relatives à la filiation de votre pays qui s'appliqueront. La prise en charge Un (ou des) entretien(s) avec la psychologue  Pour toute demande de recours au don de gamètes, les centres belges sont légalement tenus de proposer un entretien psychologique préalable au don.Dans notre centre, un à trois entretiens psychologiques sont systématiquement prévu avant la prise en charge médicale. Vous aurez l'occasion de rencontrer des psychologues spécialisés en fertilité, qui collaborent étroitement avec votre gynécologue afin d'assurer une prise en charge multidisciplinaire. Nous porterons une attention particulière aux questions spécifiques liées à ce mode de parentalité, notamment celles concernant l'information de l'entourage et de l'enfant sur le mode de conception.Si, pour des raisons éthiques, notre centre ne peut pas répondre favorablement à votre demande, nous vous donnerons toutes les informations utiles pour vous réorienter. Le bilan médical  Lorsqu’après réflexion les patient(-e)s décident d’avancer dans le processus, un bilan sanguin pré-conceptionnel classique de fertilité est prescrit pour la future maman, la cavité utérine et la perméabilité des trompes sont évaluées. Certaines analyses sont également prescrites au/à la partenaire. Les modalités pratiques Selon le bilan médical de la personne qui va porter la grossesse des inséminations intra-utérines de sperme de donneur sont généralement proposées en premier lieu. Si d'autres facteurs d'infertilité féminine sont identifiés ou en cas d'échecs répétés d'inséminations, il peut être proposer une fécondation in vitro.  Conseils Nous vous recommandons d’anticiper le suivi de la grossesse en prenant contact en amont avec le gynécologue ou la sage-femme qui va suivre votre grossesse afin de lui partager votre parcours PMA.  Focus A priori, notre équipe a mis une limite d’âge pour les projets monoparentaux compris entre 30 et 45 ans.  En cas d’insuffisance ovarienne, le don d’ovocyte associé au don de sperme, le double don est également possible. Les hommes qui souhaitent devenir donneurs anonymes peuvent être reçus en consultation pour de simples informations. Nos secrétaires spécialisées sont également à votre disposition pour toute question. Possibilité d’avoir recours au Begecs pour l’appariement du donneur  Nos spécialistes Services associés Service de Gynécologie-Obstétrique / Clinique de la FertilitéTous les membres de l’équipe PMA prennent en charge les demandes de recours au don de sperme anonyme ou dirigé. Pour les candidats donneurs : Dr. Isabelle DUPONDDr. Catherine HOUBADr Fabienne DEVREKER Equipe de psychologues Chantale LaruelleIsabelle PlaceDenis Walravens 
Don de sperme
Problématique de santé
Don d'ovocytes
Qu'est-ce que le don d'ovocytes ? Le don d’ovocytes existe depuis 1984 à Erasme et a permis à ce jour à des milliers de femmes d’accéder à la maternité dans le monde entier. En Belgique, suivant la loi sur la Procréation Médicale Assistée (PMA), les centres accueillent la demande jusqu’à 45 ans et la procédure de don jusque 47 ans. Dans quel cas suis-je concernée ?  Le don est proposé quand la raison de votre infertilité est une qualité ovocytaire très basse malgré que vous ayez encore des cycles (on parle d’insuffisance ovarienne ou de défaillance ovarienne) ou quand vos ovaires ne contiennent plus de follicule et ne fonctionnent plus (on parle alors de ménopause).  Certaines patientes désirent recourir au don d’ovocytes pour éviter la transmission d’une maladie génétique à leur descendance. Qui sont les donneuses ? Des femmes qui se proposent spontanément à Erasme ou à la banque GametiaDes femmes qui ont été sensibilisées par une personne proche qui a besoin d’un don d’ovocytes et qui souhaitent l’aider en donnant leurs ovocytes à la banque de MCH d’Erasme. Ses ovocytes, obtenus après un cycle de stimulation, seront donnés anonymement à plusieurs femmes ayant la même indication que leurs amies/parents et leurs amies/parents pourront recevoir anonymement plusieurs dons consécutifs. C’est ce que nous appelons le don croisé. Toute femme ayant besoin d’un don peut s’inscrire sur une liste d’attente. Toutefois, la plupart d’entre elles préféreront amener une donneuse au programme et ainsi limiter le délai, le prix et augmenter leurs chances de succès. Don dirigé  Le don dirigé est aussi possible à la Clinique de Fertilité de l’Hôpital Erasme : dans ce cas vous recevez exclusivement les ovocytes de votre donneuse car l’accès aux origines génétiques par votre enfant est important pour vous et vous avez une proche (sœur/amie/cousine) à qui cela fait sens de vous aider à avoir un enfant. Don anonyme L’anonymat est définitif selon la loi belge. Cela veut dire que même votre enfant devenu adulte n’aura pas de possibilité de connaitre l’identité de la donneuse.  Les couples choisissant le don anonyme le font car ils considèrent que le rôle de la donneuse vis-à-vis du futur enfant sera plus clair s’ils ne partagent pas de lien biologique ou relationnel.  La garantie de recevoir à plusieurs reprises des ovocytes en don anonyme croisé importe également dans ce choix puisque cela augmente les chances de grossesse, comparé au don dirigé ou au don anonyme simple.  Les caractéristiques physiques de la femme/du couple sont répertoriées en vue d’un appariement entre donneuse et receveuse.  La prise en charge L’évaluation et l’accompagnement psychologique Des candidates donneuses :  Les critères de notre Clinique pour débuter le bilan médical.  Les donneuses anonymes doivent avoir entre 20 et 34 ans. Ce choix découle du fait qu’à partir de 35 ans la réponse ovarienne diminue ainsi que les chances de succès qui en découlent.Pour le don d’ovocytes dirigé nous acceptons des donneuses jusque 38 ans et elles doivent avoir au moins un enfant.  Le bilan médical de la femme candidate donneuse : L’évaluation de sa réserve ovarienne (par une prise de sang et une échographie) afin d’estimer son éligibilité au programme. Si elle est acceptée, plusieurs consultations médicales seront prévues.  Le gynécologue évalue toute contrindication médicale à la stimulation ovarienne et au prélèvement ovocytaire et lui explique le principe des traitements reçus durant le cycle de don.  Elle rencontre un généticien, afin d’exclure une pathologie génétique connue et transmissible. Par ailleurs, en cas de don anonyme, toutes nos donneuses réalisent le test du « carrier screening », qui est également proposé au couple receveur et dont le principe est de dépister plus de 1.000 anomalies génétiques rares mais graves. Le but est de faire correspondre au mieux le couple avec la donneuse (anonyme), permettant ainsi d’exclure de la descendance les pathologies dépistées. Cependant, ce test est coûteux et nécessite un délai de 2 à 4 mois. De plus amples informations vous sont fournies à la consultation. Par ailleurs, pour toute demande de recours au don de gamètes, les centres belges ont l’obligation légale d’offrir un entretien psychologique préalable au don. Un entretien avec une psychologue est donc planifié, afin d’aborder avec les personnes impliquées dans le projet les aspects relationnels et les questions spécifiques à ce mode de conception, de s’assurer de la motivation et du libre consentement de la donneuse (absence de pressions familiales par exemple).  Dans notre centre, au minimum un entretien psychologique est prévu avant tout traitement mais un accompagnement est également possible durant toute la prise en charge et éventuellement durant la grossesse ou après la naissance, si souhaité. S’il s’avérait que notre centre ne pouvait répondre à votre demande, notamment pour d’éventuelles raisons éthiques, nous vous donnerions bien entendu toute l’information utile à vous réorienter. Le traitement et ses chances de succès Le traitement de la donneuse est un traitement d’hyper stimulation ovarienne contrôlée similaire à la plupart des cycles de Fécondations In Vitro (FIV) classique. La receveuse synchronisée avec la donneuse reçoit quant à elle un traitement hormonal à base d’estrogène puis de progestérone permettant la maturation de l’endomètre. En cas de grossesse, le traitement est poursuivi pendant 3 mois. L’embryon est transféré en « frais ». De plus en plus d’arguments scientifiques recommandent le transfert d’un embryon en cycle ovulatoire : le placenta se développe mieux et la grossesse présente moins de complications.  Cela veut dire qu’on ne peut pas synchroniser donneuse et receveuse, que l’embryon sera congelé 5 jours après le prélèvement de la donneuse et transféré 5 jours après l’ovulation de la receveuse. Le taux de grossesse par tentative est généralement plus élevé dans les programmes de don d’ovocytes qu’en FIV classique, car les résultats ne sont pas influencés par l’âge de la receveuse, ni par le statut fonctionnel ou non de ses ovaires. Le principal facteur déterminant est l’âge de la donneuse.  Quel soutien puis-je recevoir lors de cette procédure ?  Le but d’un accompagnement est de permettre la prise en compte de la souffrance émotionnelle des individus/couples confrontés à l’infertilité et à la PMA, mais aussi de favoriser l’émergence d’un discours centré sur le futur enfant en tant que sujet et ce, dans le respect des convictions et croyances de chacun.  Vous rencontrerez des psychologues formées en Fertilité et attachées à la Clinique qui travailleront en lien avec votre gynécologue afin de vous offrir une prise en charge globale et multidisciplinaire.   Vos questions spécifiques à ce mode de parentalité, comme la question de l’information de l’entourage et de l’enfant quant au mode de conception, y recevront toute notre attention. Fertidata Il s’agit d’une application gérée par Sciensano à l’échelle nationale belge qui limite le nombre de famille à 6 par donneuse.  Conseils Le don d’ovocyte anonyme croisé est la modalité qui vous permettra d’avoir le plus de chance d’avoir une grossesse à moindre cout mais cela implique de parler de son infertilité à son entourage (aux femmes qui pourraient devenir donneuses) et d’avoir avancé dans le deuil de sa parentalité génétique. Cette étape est souvent difficile et les couples ne savent pas comment s’y prendre. Notre équipe médico-psy peut vous conseiller dans cette étape. Focus Collaboration avec la banque d’ovocytes Gametia afin d’élargir nos possibilités d’appariement.Développement de collaborations avec Cryos et Fertibank.Programme de recrutement des donneuses anonymes : Toute femme qui souhaite donner ses ovocytes pour aider une autre femme à avoir un enfant, qui a entre 18 et 34 ans, peut prendre contact avec la clinique. Un dédommagement est prévu afin de compenser les frais de déplacements et le temps de consultations nécessaires au bilan et à la stimulation ovarienne.  Recherche scientifique Protocoles de transfert en cycles ovulatoiresEtude de lutéinisation de l’endomètre par progestérone sans attendre le pic ovulatoire (Dr Amirgholami- Prof Delbaere)  Nos spécialistes Le don d’ovocytes croisé n’est réalisé en Belgique qu’à Erasme Possibilité d’appariement génétique grâce au Begecs.Services associés Contact Administratif : Linda GouinService de Gynécologie-Obstétrique Pr. Anne DELBAEREPr. Fabienne DEVREKER Dr. Soraya AMIRGHOLAMIDr. Catherine HOUBADr. Caroline LECOCQ PsychologuesService de GénétiqueMédecins généticiens :Pr. Guillaume SMITSPr. Isabelle VANDERNOOTDr. Sandra COPPENSCadres en génétique :Adeline BUSSON  Marie-Laure GRENET  Marie BRUNEAUAlice LE MORILLON 
Don d'ovocytes
Problématique de santé
Préservation de la fertilité pour raison médicale
Qu’est-ce que la préservation de la fertilité pour raison médicale ?  La préservation de fertilité pour raison médicale est proposée quand une maladie ou son traitement mettent en danger la fertilité. Certains traitements tels que la chirurgie ovarienne ou testiculaire, la chimiothérapie et la radiothérapie ou certaines maladies génétiques peuvent en effet endommager les ovaires ou les testicules. Il s’agit souvent de traitements contre le cancer qui peuvent s’avérer délétères pour la fertilité. Ces traitements sont dits « gonadotoxiques ». Il est recommandé dans ce cadre de prévoir une préservation de la fertilité, si possible avant l’administration du traitement. La discipline qui s’occupe d’évaluer les risques sur la fertilité et de proposer des techniques de préservation en cas de cancer s’appelle l’oncofertilité. L’oncofertilité concerne les femmes et les hommes en âge de procréer, mais aussi des adolescents et les enfants. Il faut aussi savoir que certaines maladies non cancéreuses, telles que des maladies hématologiques bénignes (ex : la drépanocytose) ou des maladies auto-immunes, nécessitent également des traitements gonadotoxiques. Certaines maladies génétiques peuvent être associées à une insuffisance ovarienne prématurée ou un risque d’insuffisance testiculaire. Une préservation de la fertilité peut également être indiquée dans ce cadre. On peut aussi envisager une préservation de fertilité lorsqu’un traitement chirurgical risque de diminuer la réserve ovarienne, comme la chirurgie de l’endométriose.  L’INAMI prend en charge uniquement une partie de ces indications.  La prise en charge Différentes méthodes de cryopréservation de gamètes sont proposées à l’Hôpital Erasme depuis une vingtaine d’années. La cryopréservation est une technique qui permet de conserver à - 72 °C des cellules et du tissu humain à très long terme, en ce y compris les ovocytes, les spermatozoïdes et le tissu ovarien. Préservation de la fertilité chez les jeunes filles et les femmes :  Préservation d’ovocytes et/ou d’embryons  Si vous êtes une jeune femme et si le traitement à risque gonadotoxique peut être retardée de quelques semaines, une stimulation ovarienne peut être envisagée dans le but de récolter des ovocytes par ponction transvaginale. Selon votre souhait, ces ovocytes pourront être congelés tels quels et/ou être fécondés par les spermatozoïdes de votre partenaire ou par sperme de donneur. Les ovocytes seront conservés durant une période de 10 ans et les embryons pour une période de 5 ans. La garde des ovocytes et des embryons peut être raccourcie ou prolongée à votre demande. En cas d’infertilité future, ces ovocytes ou embryons pourront être décongelés et utilisés en vue d’une grossesse. Comme toute procédure de procréation médicale assistée, le succès de cette procédure ne peut cependant pas être garanti. L’INAMI prend en charge cette procédure jusqu’à l’âge de 37 ans. Il est important de savoir qu’en Belgique, l’âge maximum autorisé est de 45 ans pour la demande de mise en fécondation d’ovocytes, et de 47 ans pour le transfert embryonnaire. Préservation de tissu ovarien  Lorsque le traitement gonadotoxique doit démarrer  en urgence, qu’il a déjà été démarré ou lorsqu’il s’agit d’une adolescente ou d’une enfant, l’alternative à la préservation d’ovocytes consiste à prélever un fragment d’ovaire ou un ovaire entier par laparoscopie sous anesthésie générale. Le but de cette procédure est de cryopréserver les fragments de tissu ovarien, qui contiennent un grand nombre d’ovocytes. Cette procédure peut être proposée avant l’âge de 36 ans. La période de conservation des fragments de tissu ovarien est de 10 ans, pouvant être raccourcie ou prolongée à votre demande. S’il y a un désir de grossesse lors de la rémission de la maladie, et si votre fertilité a été impactée de façon irréversible, le tissu ovarien pourra être transplanté en vue de restaurer votre fertilité. Avant la transplantation, des analyses ultérieures seront nécessaires au niveau des fragments de tissu pour exclure la présence de cellules tumorales. La transplantation doit avoir lieu avant l’âge de 45 ans. Il est important de savoir qu’en Belgique, l’âge maximum autorisé est de 45 ans pour la demande de mise en fécondation d’ovocytes provenant du tissu transplanté, et de 47 ans pour le transfert embryonnaire. Plus de 200 enfants sont déjà nés dans le monde grâce à cette technique dont plusieurs à l’Hôpital Erasme. Il est important que vous sachiez que le succès de la procédure ne peut être garanti, et que cette technique est considérée comme innovante.  Préservation de la fertilité chez les jeunes garçons et les hommes : Préservation de spermatozoïdes  La cryoconservation de spermatozoïdes matures obtenus dans l’éjaculat (par masturbation) existe depuis de nombreuses années, et est une méthode simple permettant de conserver la fertilité masculine à long terme. Selon votre diagnostic et l’urgence à démarrer votre traitement gonadotoxique, nous vous donnerons plusieurs rendez-vous (en général 3) au laboratoire d’andrologie afin de conserver plusieurs échantillons durant une période de 10 ans, pouvant être raccourcie ou prolongée à votre demande. En cas d’infertilité suite au traitement gonadotoxique, le sperme congelé pourra être utilisé en vue d’une grossesse chez votre partenaire. Selon la qualité et le nombre d’échantillons préservés, des inséminations artificielles ou une Fécondation In Vitro (FIV) par Injection Intra-Cytoplasmique de Spermatozoïde (ICSI) pourront être envisagées. En cas d’impossibilité d’obtenir le sperme par éjaculation, il est possible de réaliser une biopsie testiculaire sous anesthésie générale. Chez les enfants, il est possible également de prélever et conserver du tissu testiculaire dans le cadre de collaboration avec d’autres hôpitaux. A ce jour, cette technique reste expérimentale et aucune grossesse n’a encore été obtenue à partir de tissu testiculaire prélevé chez des enfants    Infos complémentaires et contacts Conseils Avant de débuter votre traitement ou en cas de diagnostic de maladie, il est important que vous discutiez avec votre médecin référent du possible impact sur la fertilité. Vous pourrez être addressé.e à l'un.e de nos spécialistes en préservation de la fertilité qui vous informera des possibilités selon votre situation personnelle. En Belgique, suivant certaines conditions, une procédure de préservation de la fertilité peut être remboursée par l’INAMI chez les femmes de moins de 38 ans et les hommes de moins de 45 ans, s’ils sont en ordre de mutuelle. 
Préservation de la fertilité pour raison médicale
Problématique de santé
Préservation de la fertilité (Age-Banking)
Qu'est-ce que la préservation de la fertilité ? Contrairement à l’homme qui peut rester fertile tardivement, la femme naît avec un stock d’ovules prédéfini qui lui est propre et qui diminue au fur et à mesure du temps. Avec l'âge, la qualité des ovules diminue également, ce qui induit une réduction de la fertilité et donc des chances de grossesse, dès l’âge de 30 ans, avec une diminution plus importante à partir de 35 ans.Dans le monde actuel, les femmes (et les hommes aussi, d’ailleurs) souhaitent avoir des enfants de plus en plus tard pour diverses raisons (vouloir profiter de la vie avant de fonder une famille, rencontrer le bon partenaire, contraintes économiques ou professionnelles).On observe aussi une grande méconnaissance de l’évolution de la fertilité chez les femmes. Beaucoup pensent que la médecine sera efficace en cas d’infertilité liée à l'âge, ce qui n’est pas tout à fait vrai, car seul le don d’ovocytes anonyme peut aider dans ce cas. L’idée de la préservation des ovocytes est de prévoir un "auto-don" pour le futur avec l’avantage d’avoir un lien génétique conservé.  La prise en charge La vitrification ovocytaireCette technique de congélation rapide permet de conserver intacts les ovocytes matures prélevés après stimulation ovarienne en vue d’une utilisation future. Ces ovocytes seront mis en fécondation avec les spermatozoïdes du partenaire (ou d’un donneur). Les embryons obtenus au laboratoire seront transférés, un par cycle,  dans l’utérus avec des chances de grossesse identiques à celle de l'âge de congélation.À l’Hôpital Erasme nous réalisons cette procédure jusqu’au jour précédant votre 39ème anniversaire, mais la préservation d’ovocytes devrait se faire avant vos 36 ans afin de vous donner les meilleures chances de grossesse. L'âge idéal pour cette procédure est vers 32-33 ans, surtout si vous voulez avoir plusieurs enfants : le premier viendra probablement spontanément, mais peut-être aurez-vous besoin de vos ovocytes pour le deuxième.Les ovocytes récoltés et vitrifiés seront conservés durant une période de 10 ans, pouvant être raccourcie ou prolongée à votre demande. En ce qui concerne l’utilisation de ces ovocytes pour un projet parental, sachez cependant que, en Belgique, l’âge maximum autorisé est de 45 ans pour la demande de mise en fécondation de vos ovocytes, et de 47 ans pour le transfert embryonnaire.En pratique, vous devez contacter la Clinique avant votre 38ème anniversaire afin de programmer les rendez-vous chez le médecin et la psychologue. Ils évalueront votre demande, permettant de définir vos attentes ainsi que les options possibles par rapport au devenir des gamètes, et vous donneront toutes les informations et le bilan à réaliser avant d’envisager la procédure.  Ce que vous devez savoir :Cette démarche n’est pas entièrement prise en charge par la mutuelle : les traitements de stimulation ovarienne et le coût de la congélation ovocytaire au laboratoire seront entièrement à votre charge, entre 2.500 et 4.000€ selon votre situation personnelle.  Si votre réserve ovarienne a déjà diminué, il faudra probablement réaliser plusieurs cycles de stimulation pour obtenir le chiffre idéal de 20 ovocytes en stock (90 % d’avoir un enfant plus tard).  Il y a des « frais de garde » à  partir de la deuxième année de conservation qui seront également à votre charge. Un devis détaillé des coûts vous sera donné en consultation.Préservation de spermatozoïdesLa cryoconservation de spermatozoïdes matures obtenus dans l’éjaculat par masturbation existe depuis de nombreuses années est une méthode « simple » permettant de conserver la fertilité des hommes à long terme.La raison non médicale la plus fréquente de cette demande est la vasectomie.  Nous vous donnerons ensuite un ou plusieurs rendez-vous (en général 1 à 3) au laboratoire d’andrologie afin de réaliser plusieurs échantillons qui seront conservés durant une période de 10 ans, pouvant être raccourcie ou prolongée à votre demande, pour une utilisation ultérieure. Le coût de garde annuel sera à votre charge.Selon la qualité et le nombre d’échantillons, des inséminations artificielles ou une Fécondation In Vitro (FIV) par Injection Intra-Cytoplasmique de Spermatozoïde (ICSI) pourront être envisagées ultérieurement chez votre partenaire.   Conseils La planification familiale inverséeIl est possible de prendre rendez-vous à tout âge chez un de nos médecins spécialisés et/ou une de nos psychologues spécialisés pour recevoir des informations plus personnalisées quant à l’évolution probable de votre fertilité et sur ce que nous pourrions vous recommander afin de planifier au mieux la construction de votre famille.  Focus Évaluation et conseils en fertilité: En tant que femmes ou hommes, il est possible d’avoir une évaluation de votre fertilité actuelle et connaître l'évolution probable de celle-ci dans les années à venir. Pour les hommes, il s’agit de réaliser un spermogramme. Pour les femmes, il s’agit de réaliser un dosage de l’Hormone anti-Mullérienne et une mesure du compte des follicules par échographie gynécologique.  Recherche scientifique Infertility ConsortiumEvaluation de la demande d’AGE banking dans la population belge, apport de la procédure en termes de taux de naissances, réflexion autour d’une prise en charge solidaire de la démarche. Dr Catherine HOUBA & Prof Anne DELBAERE  Nos spécialistes L'Hôpital Erasme est précurseur dans le domaine de la congélation ovocytaire par vitrification grâce aux nombreux projets de recherche de renommée internationale menés par le Laboratoire de recherche de l’ULB et le Prof Demeestere. Services associés Contact pour information : Téléphone : 02/555 36 89 du lundi au vendredi entre 8h30 et 12h30  Mail : secmed [dot] fiv [at] hubruxelles [dot] be (secmed[dot]fiv[at]hubruxelles[dot]be) Pour la prise de rendez-vous  Téléphone : 02/555 48 57 Service de Gynécologie-Obstétrique Prof Anne DELBAERE Dr Catherine HOUBA Dr Isabelle DUPONT Dr Fabienne DEVREKER Dr Serge DELATHOUWER Equipe des psychologues: Chantale LARUELLE Isabelle PLACE Denis WALRAVENS 
Préservation de la fertilité (Age-Banking)
Problématique de santé
Imagerie de la fertilité
Qu'est-ce que l'imagerie de la fertilité ? Ce sont les examens médicaux qui font appel à l'échographie (ultrasons) ou à la radiographie (rayon X) pour comprendre une infertilité ou faire un bilan de fertilité. La prise en charge L’échographie endovaginale L’échographie pelvienne est le premier examen réalisé pour évaluer les organes génitaux reproducteurs féminins. Elle se fait grâce à une sonde insérée par voie vaginale. On réalise le compte des follicules de petite taille, dits « follicules antraux », qui se trouvent dans chacun de vos ovaires. Ce chiffre nous donne une idée de votre réserve ovarienne, c’est-à-dire du potentiel de réponse en cas de stimulation ovarienne Plusieurs pathologies associées à l’infertilité seront recherchées par ailleurs :  Au niveau utérin, on recherche la présence de fibromes, polypes ou anomalies congénitales telles que la présence d’un septum.  Au niveau ovarien, on dépiste la présence de kystes, notamment d’endométriose.  Au niveau des trompes, on évalue la présence d’hydrosalpinx, communément appelé « trompe dilatée » .  Cette échographie est réalisée en première partie du cycle, le plus souvent durant les premiers jours des règles. La SIS (Saline Infusion Sonography ou Hysterosonographie) Cet examen permet de visualiser le contour de votre cavité utérine (endomètre) ainsi que les parois de votre utérus (myomètre). Il est réalisé idéalement à la fin de vos règles, avant le onzième jour de votre cycle. Vous êtes installée en position gynécologique et, après une désinfection vaginale, un cathéter souple sera placé dans l’utérus pour permettre l’instillation de sérum physiologique dans le but de dépister des pathologies intra-utérines éventuellement responsables de l’infertilité. L’échographiste vous explique chaque étape durant l’examen. L’HyFoSy (Hysterosalpingo-foam-sonography) Cet examen réalisé en position gynécologique après désinfection vaginale, permet d’évaluer la perméabilité des trompes utérines et détecter d’éventuelles pathologies pouvant expliquer l’infertilité. Il est réalisé à la fin de vos règles, avant le onzième jour de votre cycle. Il nécessite l’injection d’un gel-mousse spécifique (ExEm® Foam) à l’aide d’un cathéter souple à ballonnet placé à l’intérieur de votre utérus.  Il est conseillé de prendre un antidouleur une heure avant cet examen, qui peut être douloureux comme des grosses règles chez certaines patientes.  Votre médecin prescripteur évaluera la nécessité de vous prescrire des antibiotiques avant l’examen. Une recherche par PCR de présence de chlamydia ou de gonocoque dans le col ou dans les urines est une prévention utile. En cas de découverte d’une pathologie tubaire, l’échographiste réévaluera la nécessité de prescrire un traitement antibiotique si cela n’a pas été fait préalablement. L’échographiste vous expliquera chaque étape durant l’examen. Le bilan complet de fertilité Lors de cet examen, on réalise d’abord une échographie endovaginale complète, suivie par une SIS. Le cathéter utilisé pour cet examen est laissé en place et utilisé pour l’injection d’ExEm® Foam. De cette manière, il est possible non seulement de visualiser l’intérieur de votre utérus, mais aussi la perméabilité de vos trompes lors d’un seul rendez-vous. Cet examen est réalisé idéalement avant le onzième jour de votre cycle. Un traitement antibiotique prophylactique peut être prescrit par votre médecin si nécessaire. Il est par ailleurs conseillé de prendre un antidouleur une heure avant cet examen.  Le bilan de vascularisation/ réceptivité endométriale Cet examen vous est proposé en cas d’échecs répétés d’implantation embryonnaire. L’échographiste examine la vascularisation au niveau de vos artères utérines, ainsi que le volume de votre endomètre. Cet examen se réalise idéalement la semaine qui suit votre ovulation, ou bien à la suite d’une prise d’un traitement hormonal spécifique prescrit par votre gynécologue. Si le résultat de cet examen est anormal, l’échographiste vous propose un traitement de minimum trois mois avant de réévaluer votre réceptivité endométriale. Lors du second examen, un prélèvement de votre endomètre peut être réalisé dans le but de faire une analyse anatomopathologique à la recherche d’une endométrite aigüe. Vous pouvez en discuter avec votre médecin de la pertinence de faire cette analyse dans votre cas spécifique. L’Hystérosalpingographie Cet examen permet de tester la perméabilité tubaire et la forme de la cavité utérine. Il se passe dans le service de radiologie puisqu’il utilise les rayons X et un produit de contraste instillé dans l'utérus par un gynécologue. La radiologue interprète ensuite les clichés. Il se déroule comme l’hyfosy, au même moment du cycle et selon les mêmes précautions. Il n’est presque plus prescrit depuis que l’Hycosy a été mise au point.  Conseils Veuillez prendre un anti-douleurs comme un anti inflammatoire (Ibuprofen 400 par exemple) ou un spasmolytique comme le buscopan environ 1 h avant l’examen car des contractions utérines peuvent survenir lors des différentes procédures.Veillez à ne pas oublier votre demande écrite signée par votre médecin prescripteur Focus Notre équipe d’imagerie de la fertilité est composée de gynécologues qui font également partie de l’équipe de la PMA. Vous bénéficierez donc de leur double casquette pour la recherche d’anomalie et la compréhension de votre infertilité.  Nos spécialistes Modalités de prise de rendez-vous à l'échographie gynécologique (route 178) Pour les Echographies de bilan, les SIS ou les HyFoSy: veuillez téléphoner au 02/555.36.36 dès que vous êtes réglée afin d’avoir un rendez-vous avant votre 11ème jour. Pour les hystérosalpingographies, veuillez téléphoner au O2/555 33 12 dès que vous êtes réglée afin d’avoir un rendez-vous avant votre ovulation.  Service de Gynécologie-Obstétrique Dr. Margherita CONDORELLI Dr. Noé MOUTARD Dr. David PENING Dr. Mélodie VANDER BORGHT Services associés Service de Radiologie Pr SADEGHI MEIBODI NILOUFAR 
Imagerie de la fertilité
Problématique de santé
Insémination Intra Utérine (IIU)
Qu'est-ce que l'insémination intra utérine ? L’insémination intra-utérine (IIU) est une technique simple d’assistance à la procréation qui consiste à déposer dans la cavité utérine une préparation de sperme au moyen d’un fin cathéter. Le but de l’IIU est de faciliter la rencontre des gamètes (ovules et spermatozoïdes) dans l’appareil génital féminin. Si le sperme utilisé est celui du conjoint, on parle d’IAC ; s’il s’agit d’un sperme de donneur, on parle d’IAD. À qui s’adresse l’insémination intra utérine ?  L’assistance à la procréation par IIU est envisagée dans les indications suivantes : Certaines anomalies du col de l’utérus ou de la glaire cervicale.  Une endométriose légère ou modérée. Les anomalies modérées de la qualité du sperme, telles que la diminution du nombre ou de la mobilité des spermatozoïdes. Les troubles de l’érection ou de l’éjaculation d’origine anatomique, neurologique ou psychologique. Les stérilités idiopathiques, c’est-à-dire sans cause identifiée à l’issue du bilan de fertilité.  En cas de recours à un sperme de donneur.  Faut-il associer une stimulation ovarienne à l’insémination intra utérine ?  La stimulation ovarienne vise à corriger un trouble de l’ovulation et/ou à augmenter le nombre de follicules préovulatoires contenant les ovocytes matures. La stimulation augmente les chances de grossesse, mais également les risques de grossesse multiple et d’hyperstimulation ovarienne. Ce traitement se présente sous la forme de comprimés oraux ou d’injections sous cutanées. En l’absence de facteurs féminins d’infertilité, une insémination sans stimulation ovarienne est privilégiée.   La prise en charge Quels examens devez-vous réaliser avant une insémination intra utérine ?  Le bilan comprend :  Une prise de sang chez les deux conjoints. Une analyse du sperme chez le partenaire masculin. Un examen de la cavité utérine et de la perméabilité tubaire par échographie ou radiographie (voir imagerie de l’infertilité). En pratique : L’IIU doit être programmée le jour de l’ovulation.  Le monitorage de l’ovulation Durant la première partie du cycle menstruel, des prises de sang régulières associées ou non à des échographies endovaginales permettent de confirmer la maturation folliculaire et de déterminer le moment de l’ovulation ou la nécessité éventuelle d’un déclenchement de l’ovulation (une injection sous cutanée). En cas de cycles réguliers, la surveillance de l’ovulation peut être réalisée dans un premier temps par tests urinaires.  Préparation du sperme Le jour de l’IIU, un échantillon de sperme est réalisé par votre partenaire par masturbation, mais dans certains cas, du sperme congelé pourra être décongelé. Il est préparé au laboratoire afin d’isoler les spermatozoïdes les plus fécondants. Cette préparation dure environ une heure.  En cas d’IIU-D, on utilise un sperme décongelé de donneur. L’insémination Après mise en place d’un spéculum et nettoyage du col de l’utérus, la préparation est injectée dans la cavité utérine à l’aide d’un fin cathéter et d’une seringue. La procédure dure quelques minutes. Elle est généralement indolore. Après une dizaine de minutes de repos, vous pouvez reprendre une vos activités habituelles.  La phase lutéale Lors d’un premier cycle d’IIU, il est courant de prévoir une prise de sang une semaine après l’insémination pour un dosage de la progestérone qui permet de s’assurer de la qualité de l’ovulation. Si le dosage de la progestérone est insuffisant et que vous n’êtes pas enceinte à l’issue du cycle, une supplémentation de progestérone vous sera systématiquement proposée lors des cycles ultérieurs. Le test de grossesse Douze à quatorze jours après l’insémination, une prise de sang permet de déterminer la présence d’une grossesse débutante. Un contrôle est programmé la semaine suivante, puis une échographie qui confirme l’évolution de la grossesse. En cas d’échec, et selon ce qui a préalablement été discuté avec votre médecin, vous pouvez reprendre un autre cycle d’IIU ou de revoir votre médecin pour discuter d’autres options.   Nos spécialistes Services associés Service de Gynécologie-Obstétrique Pr. Anne DELBAERE Pr. Fabienne DEVREKER Dr. Soraya AMIRGHOLAMI Dr. Elisabeth ANAGNOSTOU Dr. Margherita CONDORELLI Dr. Serge DE LATHOUWER Dr. Michel DIKETE Dr. Isabelle DUPOND Dr. Oranite GOLDRAT Dr. Catherine HOUBA Dr. Christian KAMTO FOTSO Dr. Caroline LECOCQ Dr. Noé MOUTARD Dr. David PENING  Dr. Asma SASSI Dr. Mélodie VANDER BORGHT    
Insémination Intra Utérine (IIU)
Problématique de santé
Neurofibromatose de type 1
Descriptif La neurofibromatose de type 1 (NF1), également appelée maladie de Von Recklinghausen, est une maladie génétique rare. Elle se caractérise particulièrement par des anomalies de la peau comme des taches café-au-lait. Des symptômes liés au développement de tumeurs le long des nerfs (neurofibromes) peuvent survenir et évoluer au cours du temps. D’autres organes comme le cerveau, les yeux, les os, les reins peuvent être atteints, de manière variable mais parfois sévère.  Prise en charge Cette maladie requiert un diagnostic précoce, dès la petite enfance, et un suivi par une équipe multidisciplinaire spécialisée. Ce suivi est organisé de longue date à l’Hôpital des Enfants, sous forme de consultations systématiques et régulières auprès de médecins de différentes spécialités. Pour le confort des enfants et de leur famille, les consultations sont organisées sur une seule journée et ont lieu une fois par an, parfois plus, selon l’âge et les particularités de chaque enfant. Les enfants sont suivis dès avant la naissance, tout au long de leur croissance, jusqu’à l’âge adulte. Au moment du passage à l’âge adulte, une consultation de transition à l’Hôpital Erasme peut être prévue. Des médicaments innovants peuvent être proposés aux patients, selon leur situation individuelle, en accord avec les recommandations internationales. Notre équipe collabore étroitement avec les autres médecins spécialistes et les équipes paramédicales de l’Hôpital des Enfants, mais aussi avec les médecins généralistes et pédiatres traitants, les thérapeutes (kinésithérapeutes, logopèdes, ergothérapeutes, psychologues,…) en charge des enfants, les services d’accompagnement, les services de répit, les associations et les centres PMS. Documents utiles File 2026_neurologie_neurofibromatose_de_type_1_parcours_de_soins.pdf Équipe multidisciplinaire À l’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola, votre enfant est suivi par une équipe de médecins spécialistes, entourés de paramédicaux. Voici les personnes que vous serez amenés à rencontrer :La médecin coordinatrice et neuropédiatre : Dr Anne MonierL’ophtalmologue : Dr Sophie LhoirLe dermatologue : Pr. Pierre VabresL’orthopédiste : Dr Michel BellemansLa néphrologue : Dr Pauline Guillaume-GentilLa généticienne : Dr Catheline VilainL’endocrinologue : Dr Cécile BrachetLa psychologue et les neuropsychologues : Mme Clara De Rauw, Mme Ann Van der Heyden, Mr Simon BaijotLe secrétariat : Mme Daniela WayllaceL’assistante sociale : Mme Géraldine Verdonck Consultations La consultation pour les enfants est organisée par le service de neuropédiatrie (NF1-STB [dot] Neuropediatrie [dot] Huderf [at] hubruxelles [dot] be)La consultation pour les adultes est organisée par le service de neurologie (Cons [dot] Neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]Neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) ) / 02 477 39 67Neurologue : Dr. Chantal DepondtNeurologue : Dr. Gauthier RemicheNeurologue : Dr. Michela Bisciglia Services associés
Neurofibromatose de type 1
Problématique de santé
Sclérose tubéreuse de Bourneville
Qu’est-ce que la sclérose tubéreuse de Bourneville ? La sclérose tubéreuse de Bourneville est une maladie génétique rare, caractérisée par le développement de tumeurs bénignes touchant principalement le cerveau, la peau, les yeux, le rein, le cœur et les poumons. Les conséquences sont de gravité variable mais potentiellement sévères. Notamment, le risque d’épilepsie est élevé, ainsi que le retard de développement, la déficience intellectuelle et l’autisme. L’atteinte des autres organes peut également avoir un impact significatif sur la santé, et la qualité de vie des personnes atteintes. Prise en charge Cette maladie requiert un diagnostic précoce, dès la petite enfance, voire avant la naissance, et un suivi par une équipe multidisciplinaire spécialisée. Ce suivi est organisé à l’Hôpital des Enfants, sous forme de consultations systématiques et régulières auprès de médecins de différentes spécialités. Pour le confort des enfants et de leur famille, les consultations sont organisées sur une seule journée et ont lieu une fois par an, parfois plus, selon l’âge et les particularités de chaque enfant. Les enfants sont suivis dès avant la naissance, tout au long de leur croissance, jusqu’à l’âge adulte. Au moment du passage à l’âge adulte, une consultation de transition à l’Hôpital Erasme peut être organisée. Un dépistage précoce de l’épilepsie, avant l’apparition des premiers symptômes, est proposé systématiquement en vue d’en prévenir les conséquences. Selon leur situation individuelle, les patients peuvent bénéficier de traitements innovants, en accord avec les recommandations internationales. Notre équipe collabore étroitement avec les autres médecins spécialistes et les équipes paramédicales de l’Hôpital des Enfants et avec les équipes spécialisées, notamment dans la chirurgie de l’épilepsie, si la situation de l’enfant le requiert. Nous travaillons en réseau avec les médecins généralistes et pédiatres traitants, les thérapeutes (kinésithérapeutes, logopèdes, ergothérapeutes, psychologues,…) en charge des enfants, les services d’accompagnement, les services de répit, les associations et les centres PMS.  Trajets de soins spécifiques Notre équipe travaille en étroite collaboration avec les centres nationaux et internationaux en charge de personnes porteuses de sclérose tubéreuse de Bourneville ainsi que les associations de parents, en vue d’améliorer constamment la prise en charge des patients et de diffuser l’information sur cette maladie rare et sa prise en charge. Nos spécialistes Patients enfants (Hôpital Des Enfants)La consultation multidisciplinaire est organisée par le service de neuropédiatrie (Médecin coordinateur : Dr Anne Monier ; Secrétaire coordinatrice : Mme Daniela Wayllace)Médecin coordinateur et neuropédiatre : Dr Anne MonierDermatologue : Dr Pamela El NemnomOphtalmologue : Dr Sophie LhoirNéphrologue : Dr Khalid IsmailiCardiologue : Dr Hugues DessyGénéticien : Dr Catheline VilainSecrétaire coordinatrice : Mme Daniela Wayllace (02 477 39 67)Patients adultes (Hôpital Erasme)La consultation est organisée par le service de neurologie (Cons [dot] Neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]Neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) )Neurologue : Dr Chantal Depondt
Sclérose tubéreuse de Bourneville
Problématique de santé
Syndrome de Sturge-Weber
Qu'est-ce que le syndrome de Sturge-Weber ? Le syndrome de Sturge-Weber est une maladie rare touchant les petits vaisseaux sanguins du visage et du cerveau. Elle se caractérise par la présence d’un angiome (tache « lie-de-vin ») sur le visage, qui mène souvent au diagnostic. La présence de l’angiome au niveau du cerveau peut entraîner des complications neurologiques telles que l’épilepsie, une hémiplégie, un retard de développement, une déficience intellectuelle ou des accidents vasculaires cérébraux (AVC). Des complications oculaires (glaucome) peuvent également survenir. Prise en charge Un diagnostic précoce de la maladie permet d’en limiter les complications, d’informer les parents sur les signes importants à identifier (notamment l’épilepsie, l’AVC), d’instaurer rapidement des traitements médicamenteux ou locaux (épilepsie, angiome du visage, glaucome) si cela s’avère nécessaire et d’initier des thérapies rééducatives précoces. Un suivi multidisciplinaire (neurologique, dermatologique et ophtalmologique) est indispensable tout au long de la vie de l’enfant puis à l’âge adulte. Trajet de soins spécifiques Notre équipe collabore étroitement avec les équipes spécialisées lorsque la situation de l’enfant le requiert (chirurgie de l’épilepsie, traitement de l’angiome par laser). Nous travaillons également en réseau avec les médecins généralistes et pédiatres traitants, les thérapeutes (kinésithérapeutes, logopèdes, ergothérapeutes, psychologues…) en charge des enfants, les services d’accompagnement, les services de répit, les associations et les centres PMS. Au moment du passage à l’âge adulte, une consultation de transition à l’Hôpital Erasme peut être organisée. Nos spécialistes Patients enfants (Hôpital Des Enfants)La consultation multidisciplinaire est organisée par le service de neuropédiatrie.Neuropédiatre : Dr Anne MonierDermatologue : Dr Pamela El NemnomOphtalmologue : Dr Deborah BuisseretGénéticienne : Dr Catheline VilainPatients adultes (Hôpital Erasme)La consultation est organisée par le service de neurologie (Cons [dot] Neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]Neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) )Neurologue : Dr Chantal Depondt 
Syndrome de Sturge-Weber
Problématique de santé
Fécondation in vitro (FIV)
La FIV : pourquoi ? quoi ? comment ? pour qui ? Pourquoi avoir recours à une FIV ? La fécondation in vitro (FIV) est une technique de procréation médicalement assistée (PMA) qui aide les couples ou les femmes seules à concevoir un enfant lorsque la conception naturelle est difficile ou impossible. Elle est indiquée dans plusieurs situations, notamment : Blocage ou absence des trompes de FallopeInfertilité masculine (mobilité et/ou qualité insuffisante des spermatozoïdes)Échecs répétés d’autres traitements de fertilitéInfertilité de plus de 3 ansAprès 40 ansUne FIV est aussi nécessaire quand il faut pouvoir tester les embryons au laboratoire avant leur implantation pour éviter d’avoir un enfant atteint d’une maladie génétique (DPI).En quoi consiste une FIV ? La FIV consiste à : Stimuler les ovaires pour obtenir plusieurs ovules.Prélever les ovules sous contrôle médical par une intervention médicale peu invasive réalisée en hôpital de jour.Les féconder avec le sperme en laboratoire (in vitro).Transférer un des embryons dans l’utérus quelques jours plus tard.Accompagner la phase de nidation avec un suivi hormonal et médical.  Comment ? Le processus comprend plusieurs étapes : Consultation initiale : bilan hormonal, génétique et sérologique, échographie, spermogramme.Consultation de plan de traitement : résultats du bilan, proposition thérapeutique, consentements éclairés, démarches administrativesConsultation de mise en cycle : explication et prescription des différentes phase traitementStimulation ovarienne : traitement médicamenteux pour produire plusieurs ovules.Ponction ovocytaire : prélèvement des ovules sous anesthésie légère.Fécondation en laboratoire : ovules et spermatozoïdes sont mis en contact.Culture des embryons : surveillance du développement pendant 2 à 6 jours.Transfert embryonnaire : un embryon est déposé dans l’utérus.Suivi post-transfert : prise de sang puis échographie pour confirmer la grossesse.  Pour qui ? Couples hétérosexuels ou femmes célibataires infertiles.Femmes jusqu’à 45 ans en Belgique (selon les réglementations hospitalières).Patients avec des chances raisonnables d’aboutir à la naissance d’un enfant Informations pratiques sur les prises en charge Sécurité sociale et mutuelle •    En Belgique, les FIV sont partiellement remboursées par l’INAMI selon les conditions médicales et l’âge de la patiente (6 cycles jusqu'à 42 ans inclus).•    Le remboursement de base inclut : consultations, analyses, traitements hormonaux, prélèvement des ovocytes, mise en fécondation et congélation des embryons surnuméraires.•    Les mutuelles complémentaires peuvent couvrir le reste des frais (ticket modérateur et don de sperme ou d’ovocyte).•    Les personnes qui souhaitent recourir à la FIV doivent vérifier leur situation individuelle auprès de leur mutuelle pour connaître le montant exact remboursé. Assurance privée Peu d’assurances santé privées proposent des couvertures complémentaires pour couvrir la partie non remboursée par l’INAMI des traitements de PMA.  Présentation des équipes de FIV à l’H.U.B La Clinique de Fertilité et de PMA de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) dispose d’une équipe pluridisciplinaire, spécialisée dans les FIV, qui accompagne les patientes à chaque étape : Les médecins spécialistes de la PMA réalisent les évaluations, prescrivent les traitements, gèrent le suivi médical et réalisent les actes techniques de FIV .Les biologistes de laboratoire procèdent à la fécondation des ovules, à la culture et au suivi des embryons.  Les infirmières coordinatrices accompagnent les patientes, expliquent des protocoles et la prise en charge pratique.Les anesthésistes interviennent assurent la sécurité de la patiente lors du prélèvement des ovocytes. Chaque membre de l’équipe est disponible pour répondre aux questions et rassurer la patiente à toutes les étapes du traitement.  Découvrir la Clinique de Fertilité Ressources et liens utiles sur la FIV en Belgique [SITE WEB] Société Belge de Fertilité (SBF) : informations fiables sur les tech… [SITE WEB] Présentation de la Clinique de Fertilité et de PMA de l'Hôpital Univ… FAQ sur la FIV 1. Comment se passent les injections hormonales ? Les injections sont réalisées en sous-cutané (au niveau du ventre ou de la cuisse). Nos infirmières vous forment lors d’un rendez-vous dédié, avec démonstration et support écrit. La plupart des patientes deviennent rapidement autonomes.  2. FIV : que faire si j’oublie une injection ? En cas d’oubli ou de retard, contactez immédiatement notre équipe. Dans la majorité des cas, une solution simple permet d’ajuster le protocole sans compromettre le cycle.  3. Les injections hormonales pour la FIV sont-elles douloureuses ? Elles sont généralement bien tolérées. Certaines patientes ressentent une légère gêne ou des ballonnements liés à la stimulation ovarienne, mais ces effets sont temporaires.  4. Combien de temps dure un cycle de FIV ? Un cycle complet dure en moyenne 4 à 6 semaines, de la stimulation jusqu’au test de grossesse.  5. Combien de rendez-vous sont nécessaires pour un cycle de FIV ? Un cycle comprend plusieurs prises de sang et échographies de contrôle afin d’adapter précisément les doses hormonales. Le nombre varie selon votre réponse au traitement.  6. Puis-je continuer à travailler pendant le traitement pour une FIV ? Oui, la majorité des patientes poursuivent leur activité professionnelle. Les rendez-vous sont planifiés pour s’adapter au mieux à votre organisation.  7. Comment se déroule la ponction ovocytaire ? La ponction est réalisée sous anesthésie (locale ou générale selon les cas) et dure environ 15 à 20 minutes. Le retour à domicile est possible le jour même.  8. FIV : dois-je modifier mon alimentation ou mon mode de vie ? Une hygiène de vie équilibrée est recommandée : alimentation variée, activité physique modérée, arrêt du tabac. Les experts de l'Hôpital Universitaire de Bruxelles vous donnent des conseils personnalisés.  9. Que se passe-t-il après le transfert embryonnaire ? Une prise de sang est réalisée environ 10 à 12 jours après le transfert pour confirmer la grossesse.  10. Que faire si la tentative de FIV ne fonctionne pas ? Un rendez-vous de bilan est systématiquement proposé pour analyser le cycle et adapter la stratégie si nécessaire. 
Fécondation in vitro (FIV)