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Enquêtes
Projet de recherche par enquête anonyme / étude qualitative (entretiens semi-directifs / groupe focaux) Les enquêtes par questionnaires se basent sur la présentation d'un ensemble de questions (questionnaire papier / questionnaire en ligne) auquel le participant est invité à répondre en sachant que les réponses Les enquêtes par questionnaires se basent sur la présentation d'un ensemble de questions (questionnaire papier / questionnaire en ligne) auquel le participant est invité à répondre en sachant que les réponses sont anonymes c'est-à-dire que l'enquêteur soit ne connait pas leur identité, soit s'engage à détruire immédiatement leur identité une fois le questionnaire rempli. Les enquêtes par entretiens semi-directifs ou groupes focaux imposent un contact direct entre investigateur et participants à l'enquête, l'enquêteur menant l'entretien semi-directif  ou le débat (groupe focal) selon des règles propres aux études dites "qualitatives". Un guide d'entretien / un guide d'animation qui comporte les thèmes de discussion qui devront être abordés  au cours de l'entretien semi-directif / groupe focal doit être élaboré et pensé en fonction des objectifs de l'enquête. Le recueil du contenu de l'entretien / des débats est le plus souvent basé sur l'enregistrement audio dont le contenu sera analysé selon les techniques propres à ce type d'étude. L'anonymat est garanti aux participants via l'engagement de l'investigateur à ne pas conserver leur identité / les présences au groupe focal ... en d'autres termes ne pas lier le contenu des propos exprimés à une identité.  Votre dossier de soumission comprendra au minimum le formulaire de demande d'avis au comité d'éthique (DACE), le matériel utilisé (questionnaire / guide d'entretien / guide d'animation) et le document d'information (et consentement) des participants.  DACE et document d'information ou DIC peuvent être téléchargés à la rubrique "Documents / TFE"  ou via les hyperliens des documents concernés.  Il convient d'utiliser la dernière version de ces documents régulièrement mis à jour. Pour les professionnels de santé, les mêmes documents peuvent être utilisés en retirant la mention TFE. Le formulaire de demande d'avis au Comité d'Ethique (DACE) qui comprendra les éléments nécessaires à l'évaluation du protocole par le Comité d'Ethique. Nous vous conseillons de prendre connaissance du formulaire DACE commenté qui vous permettra de comprendre ce que le Comité d'Ethique attend comme réponse aux différents items du formulaire DACE. selon la méthodologie choisie pour votre enquête soit le document d'information pour participation à une enquête par questionnaire et un exemplaire de l'ensemble des questions posées (un seul document identifié (version / date d'édition) et paginé dont la page 1 constituera l'information soit le DIC pour participation à une enquête par entretien semi-directif / par groupe focal la grille d'entretien semi-directif / le guide d'animation d'un groupe focal  Le matériel (affichette, lettre/email au participant) éventuellement utilisé pour le recrutement des participants à l'enquête. Affichette : Le projet d'affichette doit être approuvé par le Comité d'Ethique et donc joint à votre dossier de soumission. Lettre de recrutement de participant : Le projet de lettre doit être approuvé par le Comité d'Ethique  et donc joint à votre dossier de soumission.
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Enseignement
Recherche biomédicale Lien vers Recherche biomédicale Comité d'éthique Lien vers Comité d'éthique Biobanques Lien vers Biobanques Don du corps à la sciences Lien vers Don du corps à la sciences Une vocation de soins, d'enseignement et de recherche A travers son hôpital académique, l'Université exprime sa conviction: assurer l'excellence de l'enseignement et de la recherche clinique et fondamentale dans un environnement à l'avant-garde de la compétence et de la connaissance. Les trois missions de l'hôpital - don de soins, recherche et enseignement - constituent une dynamique de progrès assurant la synergie entre les aspects cliniques, pédagogiques et la recherche, dans une perspective d'amélioration constante de la qualité des soins apportés au malade. L'enseignement, un engagement fondamental Dès la fondation de l'Université Libre de Bruxelles, la Faculté de Médecine a participé à l'effort d'enseignement destiné aux futurs médecins par le biais d'un réseau d'institutions hospitalières de qualité. Parallèlement à un enseignement théorique performant, la Faculté a toujours donné la priorité, pour une partie du doctorat, à la pratique hospitalière. C'est pourquoi, au cours de leurs trois dernières années d'étude, les étudiants accomplissent plus de 4.000 heures de stages cliniques au sein des hôpitaux ULB, ce qui leur permet, à travers le diagnostic, le traitement et les soins aux patients, de s'intégrer de façon active dans la vie hospitalière. Ils ont en outre l'opportunité, chaque fois que possible, de participer aux activités de recherche soutenues, entre autres, par la Fondation Erasme. De plus, au cours des études du troisième cycle après le graduat, les futurs spécialistes reçoivent une formation spécifique où les exercices pratiques, réalisés sous la supervision des maîtres de stage, occupent une place prépondérante. Au cœur de nos valeurs L'Université a toujours veillé à ce que l'enseignement de la médecine véhicule ses principes de tolérance, d'universalité et de respect des opinions philosophiques et morales de chaque patient. A cet égard, l'hôpital Erasme peut être considéré comme un des sites hospitaliers représentatifs de notre université. Celle-ci a d'ailleurs investi des moyens humains et financiers considérables dans le développement du campus facultaire où sont regroupées les équipes de pointe du domaine biomédical qui, d'une part, assurent le développement d'une recherche fondamentale de qualité et d'autre part, jouent le rôle d'interfaces académiques pour les médecins cliniciens de l'hôpital. Cette notion de multidisciplinarité hospitalo-facultaire a toujours été encouragée par les hôpitaux académiques de l'ULB. Pour le grand public, la fonction d'enseignement est sans doute l'une des principales caractéristiques des cliniques universitaires de notre pays. Une grande partie de cet enseignement est réalisée au lit du malade, un principe pédagogique considéré comme essentiel par notre faculté, qui estime que les futurs médecins doivent acquérir une expérience médicale suffisante et de qualité au cours de leurs études. Et comme ce principe implique un raisonnement scientifique et une grande rigueur dans le diagnostic et le traitement, il devient garant du sérieux et de la qualité des soins. Dans le cas de l'hôpital Erasme, la formation scientifique et clinique du futur médecin est complétée par les apports pédagogiques émanant des laboratoires de recherche médicale et de la bibliothèque de la Faculté, ce qui souligne l'importance accordée par l'institution à la recherche. Prof. Jean-Paul Degaute, ancien Doyen de la Faculté de Médecine. Si vous souhaitez faire partie des étudiants qui passent par notre institution, vous trouverez ici toutes les informations pour faire un stage à l'Hôpital Erasme. 
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Entéroscopie
Afin que vous soyez clairement informé(e) du déroulement de cet examen, nous vous invitons à lire attentivement ces informations. Votre médecin est à votre disposition pour vous exposer en complément toute autre précision que vous souhaiteriez. Qu'est-ce qu'une entéroscopie ? L’entéroscopie est une exploration visuelle de l’intestin grêle permettant de mettre en évidence des lésions ce qui permet à votre médecin de déterminer l’origine de vos symptômes ou des anomalies de prise de sang (anémie) et le cas échéant de réaliser des prélèvements (biopsies) qui seront analysés au microscope ou de traiter ces lésions. Pourquoi réaliser une entéroscopie ? Votre médecin vous a proposé cet examen compte tenu de symptômes évoquant un problème du tube digestif (intestin grêle).  L’entéroscopie se fait au moyen d’un endoscope (tube flexible dont le bout est muni d’une caméra vidéo et d’une lampe) afin de détecter des lésions internes et de pouvoir faire des prélèvements (biopsies) si nécessaire. Cet examen contribue à établir un diagnostic dans divers problèmes (diarrhées, douleurs abdominales, troubles du transit, hémorragies, anémie, perte de poids, détection de tumeurs, etc). Il permet également de retirer des polypes, coaguler des lésions responsables de saignements, etc. Comment vous préparer à une entéroscopie ? Expliquez à votre médecin quels sont vos antécédents (problèmes de santé connus) et quels médicaments vous prenez habituellement (attention aux médicaments qui modifient la coagulation : aspirine, Plavix, Sintrom, Xarelto, Eliquis, Pradaxa..) Si vous avez des allergies connues, détaillez-les à votre médecin.Pour l’entéroscopie par voie basse, l’intestin doit être parfaitement propre pour permettre un examen précis et réaliser des gestes thérapeutiques utiles. Pour cela, vous devez suivre à la lettre les instructions qui vous seront données pour cette préparation (régime sans déchets les jours précédents l’examen et boisson destinée à vider le colon la veille de l’examen). Merci de consulter les informations relatives à la préparation à la colonoscopie.Pour l’entéroscopie par voie haute, il n’y a pas de préparation à prendre la veille. Vous devez impérativement être à jeun (ni boire, ni manger, ni fumer) depuis 6 h avant l’examen. Enlevez vos éventuelles prothèses dentaires et lunettes. Comment se déroule une entéroscopie ? Un long endoscope souple est introduit par la bouche (entéroscopie haute) ou par l’anus (entéroscopie basse) et remonté jusqu’à l’intestin grêle. Dans certaines conditions, un sur-tube ou un système de ballonnets est glissé sur l’appareil souple pour faciliter sa progression. De l’air est insufflé pour déplisser les parois digestives. Une sensation de ballonnement et la nécessité d’éliminer des gaz pourront être ressenties  après l’examen. Différents prélèvements peuvent être réalisés au cours de l’examen si votre médecin le juge utile. Si l’examen met en évidence un ou plusieurs polypes, ils sont enlevés à l’aide d’une pince ou d’un bistouri électrique (on parle de « polypectomie »). Des ectasies vasculaires (angiomes) peuvent être électrocoagulées.Pour votre confort, une anesthésie générale est souvent proposée et organisée.  L’examen dure environ 45 à 90 minutes selon la nécessité de passer par voie haute et par voie basse. Après narcose, une surveillance hospitalière d’une nuit est requise.  Entéroscopie : quelles complications possibles ? Tout acte médical, même conduit dans des conditions de compétence et de sécurité conformes aux données actuelles de la science et des réglementations en vigueur recèle un risque de complication.Les complications de l’entéroscopie sont rares (perforation digestive, hématome de paroi ou dans l’abdomen, hémorragie, infections, troubles cardiovasculaires). Elles peuvent nécessiter une hospitalisation, voire une intervention chirurgicale. Elles peuvent être favorisées par vos antécédents médico-chirurgicaux ou la prise de certains médicaments. Ces complications pourraient se manifester le jour de l’examen ou dans les jours suivants. En cas de symptôme anormal (violente douleur abdominale, selle sanglante (sang rouge ou noir), frissons, fièvre..), n’hésitez pas à recontacter le médecin qui s’est occupé de vous aux heures ouvrables (du lundi au vendredi, de 8h à 16h30) :Clinique d’Endoscopie Hôpital Général Erasme : 02/555.32.92Hôpital de Jour : 02/555.37.77  Si vous n’arrivez pas à le contacter, il importe de contacter rapidement votre médecin traitant, le médecin de garde ou le service d’urgences.Entre chaque patient et selon la réglementation en vigueur, l’endoscope est désinfecté et les accessoires utilisés sont stérilisés ou jetés (matériel à usage unique).
Problématique de santé
Epidermolyse bulleuse
Qu'est-ce que l'epidermolyse bulleuse en cours de construction Un service reconnu comme centre d'expertise ERN-Skin ERN-Skinqui
Epidermolyse bulleuse
Problématique de santé
Epilepsie - EEG
L'épilepsie, ou plutôt les épilepsies, puisque le terme recouvre en réalité plusieurs maladies, est la maladie neurologique chronique la plus fréquente après la migraine. Elle touche un peu moins d'1% de la population. L'épilepsie et ses traitements L'épilepsie se manifeste par des crises dont la fréquence et la nature peuvent varier fortement. Elle touche des patients de tous âges et peut apparaître d'elle-même ou être la conséquence d'une maladie ou d'un accident. Il existe des médicaments efficaces contre l'épilepsie, mais chez une minorité importante de patients - 35% environ - ces traitements, même bien suivis, ne permettent pas d'éliminer complètement les crises. On parle alors d'épilepsie réfractaire.  La prise en charge de l'épilepsie à l'Hôpital Erasme Le Service de Neurologie propose une prise en charge complète de l'épilepsie.
Epilepsie - EEG
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Épilepsie de l’enfant : actualités cliniques, thérapeutiques et neurodéveloppementales.
Le 27 mai à Bruxelles, un séminaire organisé par l’Epikids Neuro Center de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B.) réunira plusieurs spécialistes européens et nord-américains afin de faire le point sur les avancées récentes et les pratiques cliniques dans la prise en charge des formes rares, complexes ou résistantes de l’épilepsie de l’enfant. Longtemps cantonnée à une approche strictement symptomatique, la prise en charge de l’épilepsie de l’enfant connaît aujourd’hui des évolutions notables, portées par les progrès de la recherche fondamentale, l’affinement des approches diagnostiques et l’émergence de nouvelles stratégies thérapeutiques. À Bruxelles, un séminaire réunira prochainement plusieurs spécialistes européens et nord-américains pour faire le point sur ces avancées et partager leurs pratiques cliniques dans la prise en charge des formes complexes, rares ou résistantes de la maladie.Le Professeur Christian Korff, neurologue pédiatrique à Genève, ouvrira la session avec une présentation consacrée au développement de nouvelles molécules ciblées, destinées aux épilepsies monogéniques et réfractaires. Ses travaux, à l’interface entre recherche clinique et génétique, éclairent les perspectives thérapeutiques d’un champ encore largement exploratoire.Le neuropsychologue Simon Baijot apportera un regard complémentaire, en s’appuyant sur des cas cliniques pour illustrer comment l’évaluation neuropsychologique permet d’ajuster finement le suivi et d’anticiper certaines vulnérabilités cognitives liées à l’épilepsie.Sophie Carlier, psychologue, proposera, quant à elle, une réflexion sur la prise en charge comportementale des enfants présentant une épilepsie avec déficience intellectuelle. Elle exposera des stratégies de soin fonctionnelles, articulées autour d’objectifs réalistes et de pratiques intégrées au quotidien des familles et des équipes.L’approche chirurgicale sera représentée par deux interventions. D’une part, la Dre Claudine Sculier reviendra sur les bénéfices d’une intervention précoce dans les cas d’épilepsie réfractaire, insistant sur l’impact à la fois épileptique et cognitif de cette orientation. D’autre part, la Dre Sophie Schuind présentera la technique LITT (Laser Interstitial Thermal Therapy), une modalité encore récente en pédiatrie, qui permet de cibler précisément certaines lésions épileptogènes, avec un profil de risque modéré.Enfin, le Professeur Cecil Hahn, neurologue pédiatrique au Hospital for Sick Children de Toronto, livrera une analyse des crises épileptiques en soins intensifs, souvent silencieuses et pourtant lourdes de conséquences si elles ne sont pas identifiées à temps. Spécialiste du neuromonitoring et pionnier de l’EEG continu, il reviendra sur les outils diagnostiques et les logiques de prise en charge adaptées à ces contextes critiques.Programme and RegistrationDate: Monday 27 May 2025Time: 08:30 – 12:00Venue: P.-P. Lambert Auditorium,Place Arthur Van Gehuchten 4, 1020 BrusselsThis morning session is intended for general practitioners, paediatricians, neurologists, child psychiatrists, healthcare providers, psychologists, non-profit organisations, journalists, and anyone concerned with current issues in children’s neurological health.📧 Contact and registration: https://www.huderf.be/fr/advancing-care-and-treatment-pediatric-epilepsy 🧠 EpiKids NeuroCenter – H.U.B. https://www.huderf.be/fr/epikids-neuro-center-hub Liens:https://www.erasme.be/fr/services/neuropediatrie-0 https://www.huderf.be/fr/services/neuropediatriehttps://ligueepilepsie.be/Seminaire-EPILEPSIE-PEDIATRIQUE.html Service de Neurochirurgie Neurochirurgie | Hôpital Erasme  
Problématique de santé
Epilepsies rares et complexes
Descriptif L’épilepsie est une maladie neurologique chronique fréquente, se manifestant à tout âge, et consistant en un groupe de maladies très hétérogènes, dues à de multiples causes. Dans un tiers des cas, les crises épileptiques persistent malgré un traitement médicamenteux (épilepsie réfractaire). Un nombre important de patients présente un syndrome épileptique rare et distinct pour lequel le pronostic de contrôle des crises et de développement neurologique est pauvre. Ces épilepsies rares sont pour la plupart d’origine génétique. Les épilepsies rares et complexes touchent près de 5 personnes sur 10 000 dans la population. Prise en charge La Clinique d’Epileptologie de l’Hôpital Erasme et de l’Hôpital Universitaire Des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) dispose d’une expertise particulière dans la prise en charge des épilepsies complexes. Le centre est reconnu par l’INAMI comme centre belge agréé pour la prise en charge des épilepsies réfractaires. Notre Unité d’Exploration de l’Épilepsie est constituée de chambres spécialement équipées pour les enregistrements vidéo-EEG prolongés. L’Hôpital Erasme est spécialisé dans la mise en place d’EEG intracrâniens pour le bilan pré-chirurgical des épilepsies réfractaires alors que l’HUDERF est spécialisé dans la prise en charge des épilepsies de l’enfant. L’approche pluridisciplinaire sur les deux sites permet d’offrir l’éventail complet des méthodes diagnostiques et thérapeutiques, depuis les médicaments les plus récents, le régime cétogène jusqu’aux solutions chirurgicales. La Fonction Maladies Rares de l’H.U.B donne accès aux technologies génétiques diagnostiques de pointe, permettant ainsi d’identifier une cause génétique chez un nombre important de patients atteints d’épilepsies rares et complexes, permettant souvent de cibler les traitements. Grâce à une collaboration étroite avec les services de neuropédiatrie de l’Hôpital Erasme et de l’HUDERF, nous pouvons offrir aux patients pédiatriques atteignant l’âge adulte, une transition structurée et adaptée spécifiquement aux besoins individuels de chaque patient. Notre prise en charge médicale et paramédicale multidisciplinaire permet de prendre en charge non seulement l’épilepsie, mais également les conditions médicales souvent associées. Conseils Les facteurs génétiques jouent un rôle important dans l’épilepsie, en particulier si l’épilepsie débute pendant l’enfance ou est associée à des troubles du développement. Un testing génétique spécialisé est alors indiqué. Plusieurs centaines de gènes sont associés à l’épilepsie. L’identification d’une cause génétique permet non seulement d’établir un diagnostic précis, mais aussi le conseil génétique, le pronostic et - de plus en plus fréquemment – les traitements de précision. Pour les patients souffrant d'épilepsie réfractaire, une exploration préchirurgicale peut mener à une solution chirurgicale (chirurgie cérébrale, gamma knife, stimulation du nerf vague, stimulation cérébrale profonde, thérapie thermique interstitielle par laser (LITT). Recherche Autres expertises et activités de recherche :Enregistrements EEG prolongés en Unité de Soins intensifs, pour le diagnostic de crises épileptiques chez les patients gravement maladesParticipation aux études pharmaceutiques sponsorisées par l’industrie, portant sur l’utilisation des médicaments les plus récentsParticipation aux réseaux de recherche et d’expertise:Epinord (groupe d’expertise franco-belge d’EEG intracrânien)ERN EpiCARE (réseau de référence européen pour les épilepsies rares et complexes)Réseaux de recherche génétique EpiGen, Epi25 et Consortium des Epilepsies Complexes de la Ligue Internationale Contre l’Epilepsie (ILAE)Consortium international de recherche sur l’EEG chez les patients en Unité de Soins intensifs (CCEMRC) Documents et liens utiles Clinique d’EpileptologieService de neuropédiatrie de l’HuderfUnité d’Exploration de l’EpilepsieERN EpiCARE (réseau de référence européen pour les épilepsies rares et complexes)Réseau Epi25Consortium des Epilepsies Complexes de la Ligue Internationale Contre l’Epilepsie (ILAE)Consortium international de recherche sur l’EEG chez les patients en Unité de Soins intensif (CCEMRC)Associations de patients : https://ligueepilepsie.behttps://www.epilepsieliga.be  Nos spécialistes Médecins neurologues spécialisés en épilepsie : Pr. Chantal Depondt (Directrice de la Clinique des Maladies Neurologiques rares) Pr. Nicolas Gaspard (Directeur du Service de Neurologie)Dr. Benjamin Legros (Directeur de la Clinique d'Epileptologie de l'Adulte et du Centre de Référence pour le traitement de l'Épilepsie Réfractaire)Médecins pédiatres spécialisés en épilepsie : Pr. Alec Aeby (Directeur du Service de Neuropédiatrie)Dr. Tom Balfroid (Hôpital Erasme)Dr. Cynthia Prigogine (HUDERF)Dr. Claudine Sculier (Hôpital Erasme - Médecin Référent de l’Unité d’Exploration de l’Epilepsie)Dr. Pauline Van Gyseghem (HUDERF)
Epilepsies rares et complexes
Problématique de santé
Epileptologie de l'adulte
L’unité médicale fonctionnelle d’épileptologie de l’adulte offre une prise en charge pluridisciplinaire pour les patients adultes souffrant d’épilepsie de tout type et de toute gravité.
Epileptologie de l'adulte
Services
Erasme Medical Center (EMC)
Notre rôle L'EMC - Erasme Medical center, centre de consultations et de prélèvements de l'Hôpital Erasme, accueillera cinq spécialités dans un cadre rénové. Ce centre vous offre un accès facile aux consultations médicales de haut niveau de l'Hôpital Erasme. Image L'EMC se trouve au 900, Route de Lennik. Nos spécialités L'EMC accueille aujourd'hui les consultations de six services : Psychiatrie de l’Enfant et de l’AdolescentDentisterie, Stomatologie et Chirurgie maxillo-faciale Dermatologie Chirurgie plastique, réparatrice et esthétique Endocrinologie Gynécologie - Obstétrique (les consultations déménagent mais les accouchements ont toujours lieu à l'hôpital général)L'EMC dispose également d'un dispensaire. C'est là aussi que vous pourrez effectuer vos triangles glycémiques.  Focus Les services que vous trouverez à l'EMC sont ceux de l'Hôpital Erasme, donc vous y bénéficierez des soins de la plus haute qualité.Le cadre rénové est agréable, aéré et calme. Le centre s'étend sur quatre étages et est composé de 80 cabinets de consultation tout neufs. Tout le bâtiment a été étudié pour que vous trouviez votre chemin aisément jusqu'à votre salle d'attente, ou jusqu'à la personne qui pourra le mieux vous aider.Vous pourrez vous identifier à des bornes comme c'est le cas à l'Hôpital Erasme, mais aussi bénéficier d'un accueil centralisé si vous avez besoin d'aide. Accès L'EMC se trouve au 900, Route de Lennik. En métro : l'EMC se trouve à 300m de la station de métro "Erasme" et quelques minutes suffisent pour s'y rendre à pied.En voiture : l'accès en voiture est aisé et un parking de 135 places vous permettra de stationner votre véhicule.  Visite guidée
Erasme Medical Center (EMC)
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Ergothérapeutes : affirmer une expertise en pleine évolution
Longtemps en quête d’identité, l’ergothérapie s’affirme aujourd’hui comme une discipline incontournable. Entre recherche scientifique en plein essor, nouvelles technologies et besoins croissants de la population, les ergothérapeutes ont désormais toutes les cartes en main pour revendiquer leur expertise. Lire la suite. « L’occupation », une signature unique Interview avec Marie-Astrid Rubens, Ergothérapeute au sein de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B)Manger, s’habiller, travailler, entretenir ses relations sociales ou simplement se divertir… Ces activités du quotidien, appelées occupations en ergothérapie, sont au cœur de la pratique et de la prise en charge des patients« Pendant longtemps, l’ergothérapie a souffert d’un déficit d’identité. Nous avons dû trouver notre place dans le paysage paramédical, souvent à la frontière de plusieurs disciplines. Aujourd’hui, grâce à la recherche scientifique et aux retours du terrain, nous pouvons affirmer que ce qui fait la spécificité de l’ergothérapie par rapport aux autres professions paramédicales, c’est l’occupation. »Un rôle-clé dans le parcours de soinsL’ergothérapeute intervient lorsqu’une personne rencontre des difficultés dans ses activités ou ses rôles sociaux.Son métier consiste à évaluer les capacités, les besoins et la motivation du patient, analyse ses activités courantes et son environnement, puis pose un diagnostic ergothérapique. L’objectif : maintenir, restaurer ou permettre les occupations, mais aussi prévenir ou réduire les situations de handicap.À l’hôpital, son rôle est multiple : évaluation, rééducation, réadaptation, éducation thérapeutique, réinsertion. « L’ergothérapeute peut prescrire des aides techniques, recommander des aménagements de l’environnement ou du poste de travail, introduire des technologies d’assistance ».L’impact est mesurable : chez certains patients victimes d’AVC, par exemple, des études démontrent qu’une intervention ergothérapique précoce favorise un retour plus rapide à l’autonomie et à l’indépendance. L’ergothérapeute intervient aussi bien en pédiatrie, en psychiatrie, en oncologie ou en santé communautaire. « Notre champ d’action est extrêmement varié : de la personne âgée qui veut continuer à vivre chez elle malgré une perte d’autonomie, à l’enfant présentant un trouble de l’attention à l’école, en passant par l’adulte en burn-out qui cherche à reprendre le travail, l’ergothérapeute peut apporter des solutions. »Mais l’ergothérapie dépasse les murs hospitaliers et joue également un rôle dans la société : écoles, centres communautaires, entreprises, maisons de repos ou encore communes accueillent cette expertise pour répondre aux besoins spécifiques de leurs membres. « En permettant aux patients de reprendre leurs occupations et leurs rôles sociaux, nous contribuons aussi à la dynamique sociétale. »Nouvelles technologies et sciences de l’occupation : des leviers d’avenirLa profession évolue au rythme de la société. Les nouvelles technologies ouvrent des perspectives inédites. La télé-rééducation, la réalité virtuelle ou les objets connectés permettent désormais de simuler des environnements de vie et d’analyser les réactions du patient dans des conditions proches du réel. « On peut par exemple observer comment un patient gère une tâche domestique dans un environnement virtuel perturbé par un téléphone qui sonne ou une visite inattendue. Cela enrichit énormément notre analyse. »Les enjeux démographiques – vieillissement de la population, augmentation des maladies chroniques comme le cancer – renforcent aussi la nécessité d’une approche centrée sur l’occupation. En oncologie, l’ergothérapie est aujourd’hui reconnue comme une discipline clé pour accompagner les patients dans la réalisation de leurs activités malgré les traitements.La recherche en sciences de l’occupation vient conforter ces pratiques. Autrefois perçue comme théorique, elle dispose désormais d’un nombre croissant de preuves empiriques sur le lien entre occupation, santé et bien-être. Un atout majeur pour consolider la légitimité de la profession.« La montée en puissance des sciences de l’occupation constitue une base scientifique essentielle pour asseoir l’expertise ergothérapique et renforcer la place des ergothérapeutes au sein des équipes multidisciplinaires. »L’exemple de l’H.U.B. : formation, recherche et partage d’expertiseAvec une trentaine d’ergothérapeutes répartis sur ses différents sites, l’H.U.B. illustre cette dynamique. L’équipe privilégie une pratique centrée sur l’occupation et multiplie les initiatives de formation continue et d’enseignement. L’organisation du congrès Ergothérapie Tous Azimuts de novembre s’inscrit dans cette démarche : « Nous voulons encourager les ergothérapeutes à développer leur leadership, leur assertivité et leur rôle moteur au sein des équipes de soins. À terme, notre ambition, en tant que membres d’un grand hôpital académique de renom, porte aussi sur la recherche scientifique, afin de générer du savoir et de contribuer à l’amélioration de la pratique et de la prise en charge des patients. » Un métier porteur de sens, mais en tensionAider un patient à retrouver son autonomie, à réintégrer son travail ou à reprendre une vie sociale : l’impact concret du métier est une source de motivation forte. « C’est un métier où l’on voit concrètement la différence que l’on fait dans la vie des patients. Qu’il s’agisse d’aider quelqu’un à se laver, à cuisiner, à reprendre le travail ou à retrouver un rôle social, l’ergothérapeute contribue directement à l’autonomie et à l’inclusion des patients qu’ils accompagnent. »Mais la profession souffre encore d’un manque de visibilité et de praticiens. Un paradoxe, à l’heure où son rôle est de plus en plus nécessaire. « Comme de nombreux services, nous faisons face, depuis quelques années, à une pénurie de professionnels qui complique le recrutement », déclare Marie-Astrid Rubens qui rappelle également que l’ergothérapie est une discipline très diversifiée, dont la richesse des pratiques attire des profils variés, intéressés par les dimensions physiques, cognitives, psychiques ou sociales du métier. 
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Ergothérapie : formation en évaluation et traitement de l'écriture
Le service d’Ergothérapie de l’hôpital Erasme, en partenariat avec le congrès d’ergothérapie « Tous Azimuts » et l’H.U.B vous propose au mois de juin 2025 une formation de quatre jours consacrée à l’évaluation et au traitement de l’écriture manuelle. En participant à cette formation pour ergothérapeutes, apprenez à évaluer et à traiter les gestes de l’écriture manuelle. Vous acquerrez l’approche de rééducation de la graphomotricité ABC boum +. Evaluation et traitement de l’écriture & ABC boum+ pour ergothérapeutes Public cible : ergothérapeutesDates : 3-4-5-6 juin 2025 (28h)Horaire : de 8h30 à 16h30Lieu : Campus Erasme à Bruxelles (salle Marie Curie au CAH). Proche du métro et d'un hôtel.Tarif : 850€ ou 800€ pour les membres de l'UPE sur base d’une attestation de membre valideEn participant à cette formation pour ergothérapeutes, apprenez à évaluer et à traiter les gestes de l’écriture manuelle. Vous acquerrez l’approche de rééducation de la graphomotricité ABC boum +.Informations et inscription :Par mail : maurine [dot] sticca [at] hubruxelles [dot] be (cliquez ici)Tel : 02/555.84.41 (Maurine Sticca)L'inscription sera prise en compte après versement d'un acompte de 250 € à verser au plus tard le 1er février 2025. La formation sera organisée sous réserve de la participation de 15 personnes au minimum. Si le nombre de participants minimum n’est pas atteint, d’autres modalités de formation seront communiquées.  Objectifs pédagogiquesBien comprendre les difficultés d’écriture manuelle et leurs origines :Aider efficacement les enfants à développer leurs habiletés graphomotrices et à les généraliser dans un contexte d’écriture fonctionnelle, selon les besoins de la population desservie;Prendre appui sur les données de la recherche pour mettre en place les meilleures pratiques d’enseignement et de rééducation de la graphomotricité ;Déployer des interventions en milieu scolaire dans le cadre d’une approche par paliers de type RAI (réponse à l’intervention)S’engager dans une approche de rééducation amusante de l’écriture adaptée à chaque contexte de pratique.Intervenantes    Image Natasha Rouleau est ergothérapeute et titulaire d’une maîtrise en science de l’éducation. Elle est professeur de clinique au programme d’ergothérapie de l’Université de Montréal et contribue à des programmes de formation continue au Canada et en Europe. Elle s’intéresse au développement des occupations humaines en général et plus particulièrement aux habiletés de communication écrite chez les jeunes élèves. Elle est cocréatrice de l’approche d’enseignement et de rééducation de la graphomotricité ABC boum + et cofondatrice du cabinet l’Ergothérapie de la maison à l’école.Charlotte Ramajo est ergothérapeute en France. Elle intervient auprès d’un public pédiatrique depuis une quinzaine d’années. Formatrice ABC Boum ! en France depuis 2015, elle contribue à l’adaptation française du matériel depuis ce temps. En 2019, elle devient co-auteure d’ABC Boum +. Elle est Impliquée dans différents projets professionnels notamment à l'Association nationale française des ergothérapeute (ANFE) et elle est responsable pédagogique au sein de l’institut de formation en ergothérapie de l'UPEC (Créteil, France). Cliquez ici pour en savoir plus sur l'approche ABC boum + Avec le soutien de l'UPE
Problématique de santé
Escarre
Les escarres et leur prévention Contrairement aux idées reçues, les escarres ne touchent pas uniquement les personnes âgées. Toutes personnes alitées, grabataires, hospitalisées de longue durée peuvent être concernées. Il est donc indispensable de dépister et de prévenir les escarres, d’autant plus que ces plaies sont évitables ! Image Qu'est-ce qu'une escarre ? Les escarres, aussi appelées plaies de pression, sont des lésions de la peau et des tissus sous-jacents causées par une pression prolongée sur une zone du corps, souvent au niveau des points d’appui (talons, sacrum, hanches). Elles commencent généralement par une rougeur persistante, évoluant rapidement — parfois en quelques heures — vers des plaies profondes, si la pression n’est pas soulagée et la prise en charge multidisciplinaire non adaptée. La macération, mais aussi la dénutrition associée à une immobilité prolongée, aggravent leur apparition. Sans intervention rapide, elles peuvent entraîner des douleurs intenses ainsi que des plaies graves, et nécessiter des hospitalisations complexes, lourdes et prolongées.  Image Comment prévenir l'apparition d'une escarre ? Il existe plusieurs signes d’alerte précoces à surveiller pour prévenir l’apparition ou l’aggravation des escarres :Rougeur qui ne disparaît pas lorsqu’on appuie doucement sur la peau : c’est réversible on doit agir vite !Douleur ou inconfort localisé, même si la peau semble intacte.Ces signes peuvent évoluer rapidement. En cas de doute, il est essentiel d’alerter immédiatement une infirmière ou un médecin. « Chaque mobilisation, même minime, compte : changer de position, bouger un membre, ajuster un coussin… Ce sont des réflexes simples qui peuvent faire toute la différence. », explique Agathe Ducrocq.Voici quelques bonnes pratiques à suivre pour éviter l'apparition d'une escarre :Mobilisation régulière (toutes les 2 ou 3 heures)Utilisation de surfaces de prévention adaptées (matelas, coussin anti-escarres, draps, vêtements, etc.)Surveillance quotidienne de la peau dans les zones à risqueHygiène et hydratation de la peau (notamment en cas d’incontinence ou de forte chaleur)Suivi de l’apport nutritionnel et de l’hydratationCommunication et vigilance partagée entre aidants et soignantsEn cas de forte chaleur, il est nécessaire de rafraîchir et de changer la literie. Cela évite la macération et assure un meilleur confort du patient. Téléchargez notre guide Comment éviter l'aggravation d'une escarre ? Vous pensez que votre proche présente un début d'escarre ? Pas de panique ! L'important est d'agir rapidement pour éviter une aggravation potentielle de l'escarre.Pour ce faire, appelez sans attendre :Votre infirmière à domicile (si déjà en charge, elle est la première à prévenir)Votre médecin traitantVotre pharmacien (formé pour orienter) En cas de plaie profonde ou état général dégradé : appelez les urgencesNuméro général : 112Urgences de l'H.U.B : +32 (0)2 555 34 02 ou 34 05)Une évaluation permettra de :Déterminer si, oui ou non, il s'agit bien d'une escarreDéfinir le stade d'évolution de l’escarreAdapter les soins, le matériel, et la positionMettre en place une prise en charge coordonnée (infirmier, kiné, médecin)Vous n’êtes pas responsable de cette situation. Vous faites de votre mieux. Et vous n’êtes pas seul.e, nous sommes là pour vous aider. Le Groupe de Dépistage et de Prévention des Escarres de l'H.U.B (GDPE) Le GDPE a été créé en 2023. Il s’agit d’un groupe multidisciplinaire, créé grâce à la cellule qualité, qui rassemble des infirmières, des ergothérapeutes, des kinésithérapeutes, des médecins, l’équipe supports aux soins et des diététicien.ne.s. Notre but est de fournir les ressources nécessaires et de toucher le plus de monde possible afin de faire de la prévention et du dépistage des escarres un réflexe et ce, que l’on soit médecin, infirmier.e, aide-soignant.e ou aidant.e !  Contactez le GDPE Ressources et liens utiles Que vous soyez aidant ou soignant, le Groupe de Dépistage et de Prévention des Escarres met à votre disposition des ressources utiles pour prévenir l'apparition ou empêcher l'aggravation d'une escarre et ce, à l'hôpital comme à domicile. Bien entendu, en cas de doute, n'hésitez pas à consulter un professionnel de la santé spécialisé dans la prise en charge de ce type de plaie. [DEPLIANT] Prévention des escarres à l'usage des patients et des aidants [MEMO] Prévention des escarres - Les bons gestes FAQ sur les escarres 1. Qui peut avoir des escarres ? Les escarres peuvent toucher toute personne qui reste longtemps dans la même position, sans bouger : personnes alitées, en fauteuil roulant, hospitalisées ou âgées. Mais elles peuvent aussi concerner des personnes plus jeunes, en cas de perte de mobilité temporaire. 2. Quelle est la cause des escarres ? Les escarres sont causées par une pression prolongée sur certaines zones du corps comme les talons, les fesses ou le dos, mais aussi des zones moins connues, comme derrière les oreilles (lunettes, masques), dans les narines (sondes), sous les bras ou entre les plis de peau. Cette pression bloque la circulation du sang, ce qui abîme la peau et les tissus en dessous. L’humidité, la friction ou une mauvaise nutrition peuvent aussi aggraver le risque. Une vigilance globale est donc essentielle, même pour les petites zones de contact. 3. Quels sont les 4 stades des escarres ? Stade 1 : Rougeur persistante sur la peau (encore réversible si on agit vite).Stade 2 : La peau est abîmée, parfois avec une cloque ou une plaie superficielle.Stade 3 : La plaie devient plus profonde, atteignant les tissus sous la peau.Stade 4 : Lésions graves pouvant atteindre muscles, tendons, voire os.Il faut agir dès le premier stade afin d'éviter au patient une infection rapide et douloureuse susceptible de lui valoir une (ré-)hospitalisation de longue durée. 4. Est-ce que les escarres guérissent ? Oui, si elles sont prises en charge rapidement et correctement. Plus elles sont détectées tôt, plus la guérison est rapide. Les stades avancés demandent des soins spécialisés (soins de plaies et chirurgie plastique) et peuvent prendre beaucoup plus de temps à cicatriser. 5. Est-ce qu’une escarre est dangereuse ? Oui, surtout si elle n’est pas soignée. Une escarre peut s’infecter, provoquer de fortes douleurs, entraîner des complications graves et des hospitalisations. D’où l’importance de la prévention et d’une surveillance régulière.
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