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Troubles du comportement Alimentaires: Le trajet de soins TCA structuré (INAMI)
Le trajet de soins des TCA est organisé en 3 niveaux. Il est remboursé et encadré par l’INAMI Niveau 1 – Trajet de soins local Mis en place par le médecin traitant ou le pédiatre après un diagnostic de TCA (anorexie, boulimie, hyperphagie), il donne droit à :30 séances avec un psychologue conventionné dans un réseau SMEA (*)15 séances avec un diététicien conventionné2 concertations par an minimum entre les professionnels qui accompagnent le jeuneLes équipes EMAS des réseaux SMEA accompagnent les professionnels pour l’activation et le suivi du trajet de soins :Brustars (Bruxelles)Archipel (Brabant wallon)Kirikou (Namur)Rhéseau (Hainaut)Realism (Liège)Matilda (Luxembourg) Niveau 2 – Soins spécialisés à temps partiel Ce niveau vise à intensifier l’accompagnement thérapeutique :assuré par des équipes hospitalières (HUB, UZ...) en lien avec les réseaux SMEA (Brustars à Bruxelles)comprend des accueils thérapeutiques à temps partiel, dont les thérapies multifamiliales Niveau 3 – Soins et expertise suprarégionaux Ce niveau concerne les situations les plus complexes :9 centres agréés en Belgique (FR/NL) prennent en charge les jeunes en suprarégionalPour :• les cas sévères ou résistants• une demande de second avis• des soins intensifs à temps partiel• une coordination multidisciplinaire complexe• une hospitalisation Centre de référence TCA H.U.B
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Troubles du comportement alimentaire chez les jeunes : L'Hôpital Erasme devient centre de référence régional et suprarégional
Face à l’augmentation préoccupante des Troubles du comportement alimentaire (TCA) chez les adolescents et jeunes adultes, l’Hôpital ERASME (H.U.B) prend une position stratégique : depuis avril 2025, il est désigné centre de référence régional et suprarégional pour les cas complexes de TCA, dans le cadre d’un nouveau trajet de soins coordonné, multidisciplinaire et pris en charge par l’INAMI. Ce dispositif s’adresse aux jeunes de 0 à 23 ans, avec un objectif clair : ne plus laisser les familles seules face à ces troubles souvent invisibles, mal compris, mais toujours graves. Notre rôle est autant clinique que soutenant et structurant : accompagner les jeunes, les familles, mais aussi aider les professionnels dans les trajets de soins complexes  Dr Judith Dereau pédopsychiatre référente TCA à l’H.U.B Une pathologie en pleine expansionLes chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon les données publiées par Sciensano en 2024, 13 % de la population belge présente une suspicion de TCA. Chez les adolescents, cette proportion atteint 18 % chez les filles, contre 7 % chez les garçons. À Bruxelles, la prévalence est encore plus marquée : 18 %, contre 12 % en Flandre.Anorexie, boulimie, hyperphagie… Derrière ces termes se cache une réalité bien plus vaste que le simple rapport à la nourriture. Les TCA traduisent une détresse profonde, un trouble du rapport au corps, au stress, à l’estime de soi et aux autres. Dans un premier temps, c’est bien souvent à l’adolescence — période de bouleversements identitaires — que ces troubles s’installent silencieusement.Un soin en ambulatoire pour les TCA plus adaptéLongtemps, les jeunes en souffrance se sont retrouvés face à une absence de solution, entre des consultations isolées ou une hospitalisation complète. Il y a un an, la mise en place du trajet de soins ambulatoire, financé et encadré par les autorités fédérales pour garantir un accompagnement progressif, adapté et de proximité, a été une première étape.Depuis ce printemps, il y a un renforcement de l’accompagnement, avec la mise en place de soins ambulatoires régionaux, un accueil thérapeutique à temps partiel, et la désignation de 9 centres de référence en Belgique, dont l’H.U.B, via son Service de Psychiatrie du bébé, de l’enfant, de l’adolescent et du jeune adulte — à cheval sur l’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) et l’Hôpital Erasme. L’H.U.B proposera son expertise aux patients et aux professionnels.En tant que centre de référence, l’équipe travaillera avec toutes les régions et pourra s’occuper des cas les plus sévères. Au niveau bruxellois, l’H.U.B est heureux d’annoncer un partenariat avec l’UZ Brussel pour proposer un accueil à temps partiel spécialisé et multilingue qui sera mis en place très prochainement. Un maillage territorialCe nouveau trajet de soins repose sur un réseau solide et articulé :au premier niveau, les médecins généralistes, avec les psychologues et les diététiciens conventionnés, soutenus par les EMAS (Équipes Multidisciplinaires Ambulatoires de Soutien), trajet de soins pris en charge financièrement,au second, les équipes de traitement à temps partiel des réseaux SMEA (Santé Mentale Enfants et Adolescents), avec des offres thérapeutiques dans chaque région,au dernier niveau, les centres spécialisés comme l’H.U.B.Mais pour que cette réforme porte ses fruits, un défi subsiste : faire évoluer les mentalités. Les TCA ne sont pas des troubles simples, mais des pathologies complexes et parfois mortelles. Dans les situations les plus sévères, en plus des complications somatiques, le suicide est aussi un risque. Il est urgent de détecter tôt et d’agir vite. Lien INAMI : Prise en charge des troubles du comportement alimentaire pour les jeunes jusqu’à 23 ans inclus | INAMI Lien H.U.B : https://www.erasme.be/fr/centre-pluridisciplinaire-ambulatoire-specialise-tca
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Troubles du comportement alimentaire chez les jeunes : l’Hôpital Erasme devient centre de référence régional et suprarégional
Face à l’augmentation préoccupante des Troubles du comportement alimentaire (TCA) chez les adolescents et jeunes adultes, l’Hôpital Erasme (H.U.B) prend une position stratégique : depuis avril 2025, il est désigné centre de référence régional et suprarégional pour les cas complexes de TCA, dans le cadre d’un nouveau trajet de soins coordonné, multidisciplinaire et pris en charge par l’INAMI. Ce dispositif s’adresse aux jeunes de 0 à 23 ans, avec un objectif clair : ne plus laisser les familles seules face à ces troubles souvent invisibles, mal compris, mais toujours graves Notre rôle est autant clinique que soutenant et structurant : accompagner les jeunes, les familles, mais aussi aider les professionnels dans les trajets de soins complexes  Dr Judith Dereau pédopsychiatre référente TCA à l’H.U.B Une pathologie en pleine expansionLes chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon les données publiées par Sciensano en 2024, 13 % de la population belge présente une suspicion de TCA. Chez les adolescents, cette proportion atteint 18 % chez les filles, contre 7 % chez les garçons. À Bruxelles, la prévalence est encore plus marquée : 18 %, contre 12 % en Flandre.Anorexie, boulimie, hyperphagie… Derrière ces termes se cache une réalité bien plus vaste que le simple rapport à la nourriture. Les TCA traduisent une détresse profonde, un trouble du rapport au corps, au stress, à l’estime de soi et aux autres. Dans un premier temps, c’est bien souvent à l’adolescence — période de bouleversements identitaires — que ces troubles s’installent silencieusement.Un soin en ambulatoire pour les TCA plus adaptéLongtemps, les jeunes en souffrance se sont retrouvés face à une absence de solution, entre des consultations isolées ou une hospitalisation complète. Il y a un an, la mise en place du trajet de soins ambulatoire, financé et encadré par les autorités fédérales pour garantir un accompagnement progressif, adapté et de proximité, a été une première étape.Depuis ce printemps, il y a un renforcement de l’accompagnement, avec la mise en place de soins ambulatoires régionaux, un accueil thérapeutique à temps partiel, et la désignation de 9 centres de référence en Belgique, dont l’H.U.B, via son Service de Psychiatrie du bébé, de l’enfant, de l’adolescent et du jeune adulte — à cheval sur l’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) et l’Hôpital Erasme. L’H.U.B proposera son expertise aux patients et aux professionnels.« Notre rôle est autant clinique que soutenant et structurant : accompagner les jeunes, les familles, mais aussi aider les professionnels dans les trajets de soins complexes », souligne la Dr Judith Dereau, pédopsychiatre référente TCA à l’H.U.B.En tant que centre de référence, l’équipe travaillera avec toutes les régions et pourra s’occuper des cas les plus sévères. Au niveau bruxellois, l’H.U.B est heureux d’annoncer un partenariat avec l’UZ Brussel pour proposer un accueil à temps partiel spécialisé et multilingue qui sera mis en place très prochainement. Un maillage territorialCe nouveau trajet de soins repose sur un réseau solide et articulé :au premier niveau, les médecins généralistes, avec les psychologues et les diététiciens conventionnés, soutenus par les EMAS (Équipes Multidisciplinaires Ambulatoires de Soutien), trajet de soins pris en charge financièrement,au second, les équipes de traitement à temps partiel des réseaux SMEA (Santé Mentale Enfants et Adolescents), avec des offres thérapeutiques dans chaque région,au dernier niveau, les centres spécialisés comme l’H.U.B.Mais pour que cette réforme porte ses fruits, un défi subsiste : faire évoluer les mentalités. Les TCA ne sont pas des troubles simples, mais des pathologies complexes et parfois mortelles. Dans les situations les plus sévères, en plus des complications somatiques, le suicide est aussi un risque. Il est urgent de détecter tôt et d’agir vite.Lien INAMI : Prise en charge des troubles du comportement alimentaire pour les jeunes jusqu’à 23 ans inclus | INAMI Lien H.U.B : https://www.erasme.be/fr/centre-pluridisciplinaire-ambulatoire-specialise-tcaCommuniqué de presse
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Program Pediatric Traumatic Brain Injury- Symposium
Traumatic Brain – Pediatric TBI Symposium A full-day multidisciplinary update on pediatric traumatic brain injuryDate & Location: 7 November 2025,  Musée de la MédecineTime: 8:00 AM – 5:40 PMRegistration   Download ProgramAbout the EventTraumatic Brain is a very complex topic, demanding extensive teams of knowledgeable specialists in management and treatment protocols in a multidisciplinary care system. This full-day program will focus on the latest thoughts on diagnosis, clinical decision-making and treatment options.  We will have a broad panel of specialists covering the most important aspects from neurosurgical, neurological, intensive-care-medicine, child protection, and radiological point of view. Program Overview08:00 – 08:30Registration and CoffeeMorning SessionModerators: Ariane Willems and Claudine Sculier TimeTitleSpeakers08:30 – 08:45Welcome and OverviewOlivier De Witte08:45 – 09:00Epidemiology of Pediatric TBIHelena Van Deynse & Viktor-Jan De Deken09:00 – 09:30Physiopathology and Classification of Pediatric TBIMania De Praeter09:30 – 09:45Neuroimaging in Pediatric TBIIsabelle Delpierre09:45 – 10:15Coffee Break–10:15 – 10:45Initial Stabilization in Pediatric PTBI – Emergency Department ManagementAriane Willems &  Martial Kalisa10:45 – 11:15PICU Management of Neuro- and Polytrauma in Children Ariane Willems & Sophie Martin11:15 – 11:30Role of Nurses in Pediatric TBI ManagementNathalie Bailly 11:30 – 12:00Keynote Lecture I: Non-Accidental Pediatric Brain InjuryOlivier Klein12:00 – 12:15Q&AModerators12:30 – 13:30Lunch Break Afternoon Session – Part 1: Surgical ConsiderationsModerators: Olivier Klein and Bart DepreitereTimeTitleSpeakers13:30 – 14:00Cerebrovascular Autoregulation MonitoringBart Depreitere14:00 – 14:15Multimodal Neurologic Monitoring: state of art – what about children Sophie Schuind14:15 – 14:30Craniotomy or CraniectomyViviana Minichini14:30 – 14:45Cranioplasty and Delayed ComplicationsGuus Koerts14:45 – 15:15Keynote Lecture II: Pediatric TBI – When to Operate and When Not to operateStephanie Dufour15:15 – 15:45Panel Discussion: Multidisciplinary Management of Pediatric TBI – Case-Based DialogueModerators15:45 – 16:15Coffee Break Afternoon Session – Part 2: Prevention and Outcomes TimeTitleSpeakers16:15 – 16:30Prevention of Epilepsy in Pediatric TBITom Balfroid16:30 – 16:45Rehabilitation and Long-Term OutcomesBernard Dan16:45 – 17:00Ethical and Social Considerations- Family RoleJulie Cano Chervel17:00 – 17:15Keynote Lecture III: Future Directions – Pediatric-Specific Clinical TrialsPaolo Frassanito 17:15- 17:40Conclusions–17:40Drink–  Invited SpeakersHelena Van Deynse and Viktor-Jan De Deken, Data Analyst · KCE , VUB, BrusselsMania De Praeter , Neurosurgeon UZA, AntewerpenOlivier Klein,  Neurosurgeon , CHU de Nancy – NANCYBart Depreteire, Neurosurgeon, UZ Leuven  - LEUVENGuus Koerts, Neurosurgeon , CHU St Luc,  BrusselsPaolo Frassanito,  Neurosurgeon, Policlinico Universitario Agostino Gemelli IRCCS, ROME Location: Musée de la MédecineCampus Erasme – Place FacultaireRoute de Lennik, 8081070 BruxellesBelgiqueInfo:Symposium [dot] Paeds [dot] Neurosurgery [at] hubruxelles [dot] be   We thank our sponsors for their support. Image
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DREPANOCYTOSE: Journée de dépistage à l'Hôpital Erasme
À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre la drépanocytose, le service d’hématologie de l'H.U.B. vous accueille dans le hall de l’hôpital Erasme pour un dépistage pré-conceptionnel gratuit, sans rendez-vous. Image Et si connaître votre statut changeait votre avenir – et celui de vos enfants ? Journée de dépistage drépanocytose – 19 juin 2025Informez-vous, faites-vous dépister, posez vos questionsÀ l’occasion de la Journée mondiale de la drépanocytose, les équipes de l’Hôpital Erasme et de l’Hôpital des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) vous accueillent pour une journée d’information et de dépistage gratuite et ouverte à tous.Au programme de cette journée :Un stand d’information– Pour mieux comprendre la drépanocytose, une maladie génétique encore peu connue– Pour découvrir pourquoi le dépistage avant de fonder une famille peut faire toute la différencePrésentation du parcours de soins au sein du H.U.B– Comment les patients atteints de drépanocytose sont suivis et accompagnés au quotidien– Quels sont les services et spécialistes impliqués dans la prise en chargeAccompagnement des futurs parents atteints de drépanocytose– Vous souhaitez avoir un enfant ? Une information spécifique est proposée sur les options et les conseils disponibles pour les patients porteurs ou atteints de la maladieSensibilisation au don de sang, en collaboration avec la Croix-Rouge– Le don de sang est essentiel pour soigner les personnes atteintes de drépanocytoseDépistage sans rendez-vous (uniquement à Erasme)Test rapide et gratuit– Une simple goutte de sang prélevée au bout du doigt– Résultat rapide, accompagné d’une explication claire et adaptée à votre situation– Possibilité de rencontrer un médecin le jour même (ou plus tard sur rendez-vous) pour en discuterEntretiens individuels et confidentiels– Avec un médecin hématologue spécialisé et une conseillère en génétique– Pour poser vos questions, discuter de votre situation personnelle ou recevoir un conseil pré-conceptionnelPourquoi se faire dépister ?La drépanocytose est une maladie héréditaire du sang.Le dépistage permet de savoir si vous êtes porteur du gène responsable.Si les deux futurs parents sont porteurs, il existe un risque pour l’enfant à naître.Connaître son statut, c’est pouvoir faire des choix éclairés et protéger la prochaine génération.Informations pratiques :Où ?– Hôpital Erasme – H.U.B – Route de Lennik 808, 1070 Anderlecht (hall principal, rez-de-chaussée)– Hôpital des Enfants Reine Fabiola – HUDERF – Avenue J.J. Crocq 15, 1020 Bruxelles (hall principal, rez-de-chaussée): (seul un stand d'information est prévu à l’HUDERF. Pour bénéficier du test de dépistage gratuit, rendez-vous à l’Hôpital Erasme.)Quand ?– Jeudi 19 juin 2025, de 9h à 16hEntrée libre et gratuiteLiens :Drépanocytose | Hôpital Universitaire des Enfants Reine FabiolaDrépanocytose | Hôpital ErasmeDrépanocytose : connaître son statut génétique et s'informer sur la PMA | Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola
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TDAH : un trouble qui bouscule le quotidien, une prise en charge qui évolue
Inattention, impulsivité, difficultés émotionnelles ou organisationnelles... Derrière ces symptômes souvent banalisés ou mal interprétés, se cache parfois un trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).  TDAH : un trouble qui bouscule le quotidien, une prise en charge qui évolueInattention, impulsivité, difficultés émotionnelles ou organisationnelles... Derrière ces symptômes souvent banalisés ou mal interprétés, se cache parfois un trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). Encore mal compris, parfois stigmatisé, le TDAH touche pourtant jusqu’à 5 % des enfants et près de 3 % des adultes[1]. Mais comment le diagnostiquer de manière rigoureuse ? Vers qui se tourner ? Et surtout, comment mieux vivre avec ce trouble au quotidien ?Nous avons interrogé le Professeur Pierre Oswald, Directeur du Service de Psychiatrie de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) et Stéphanie Braun, Psychologue clinicienne spécialisée en évaluation psychométrique, pour éclairer ce parcours souvent sinueux.TDAH : un trouble ancien, des perceptions changeantesLe TDAH n’a pas toujours porté ce nom. Dès le 18ème siècle, des médecins décrivaient des enfants “agités”, “distraits”, “instables” — sans pour autant nommer un trouble. Au début du XXème siècle, le “déficit de l’attention” est évoqué sous des formes variées, souvent en lien avec des hypothèses neurologiques ou éducatives.Ce n’est qu’à partir des années 1980, avec l’évolution des classifications psychiatriques (notamment le DSM), que le TDAH prend une forme clinique plus stable. Il est désormais reconnu comme un trouble neurodéveloppemental, ce qui signifie qu’il trouve son origine dans le développement du cerveau, qu’il émerge dans l’enfance et impacte durablement certaines fonctions cognitives comme l’attention, la mémoire de travail, la planification ou encore, la régulation émotionnelle et comportementale. « Ce n’est pas un simple retard ou une difficulté passagère, mais un mode de fonctionnement qui s’installe dès l’enfance, et dont les manifestations varient selon les périodes de vie », souligne Stéphanie Braun.Évaluer le TDAH : une démarche clinique rigoureuseContrairement à certaines idées reçues, il n’existe aucun test biologique (prise de sang, IRM...) permettant de diagnostiquer un TDAH.  « Le diagnostic repose sur une évaluation clinique approfondie », explique Stéphanie Braun.Chez l’enfant comme chez l’adulte, l’évaluation s’appuie sur plusieurs outils scientifiquement validés :une anamnèse détaillée (parcours scolaire, antécédents familiaux, histoire personnelle),des auto-questionnaires  standardisés et actualisés,des entretiens cliniques structurés, permettant de nuancer les données récoltées et, si nécessaire, un bilan neuropsychologique, notamment chez les enfants et les adolescents pour repérer les forces et faiblesses cognitives ou répondre à une demande scolaire d’aménagements. Au sein de l’ H.U.B., nous pouvons compter sur l’expertise du neuropsychologue Hichem Slama, directeur du Service de Neuropsychologie et de Logopédie« On fait un vrai travail de détective. On cherche à comprendre ce qui, dès l’enfance, a pu indiquer un fonctionnement différent, même si la personne a développé des stratégies de compensation ».Des signes discrets, souvent confondus avec autre choseSi l’on connaît bien les enfants agités ou rêvassant en classe, le TDAH peut aussi se manifester de manière bien plus discrète, notamment chez l’adulte, ce qui rend le diagnostic particulièrement complexe. « Chez un adulte qui consulte pour une souffrance psychique, le TDAH doit toujours être envisagé dans le diagnostic différentiel », insiste le Pr Oswald. « Les symptômes classiques tels que l’inattention, l’impulsivité, l’hyperactivité – peuvent être masqués par des mécanismes de compensation ou se transformer avec le temps : anxiété chronique, troubles du sommeil, sentiment d’échec, irritabilité, difficultés relationnelles », précise-t-il.Il faut donc être particulièrement attentif à la régulation émotionnelle : « Des colères intenses ou des tristesses profondes, courtes mais disproportionnées, souvent suivies de culpabilité, peuvent signaler un TDAH sous-jacent », ajoute-t-il. Chez certains adultes, les difficultés se manifestent tardivement, lorsqu’un mécanisme de compensation cède — changement de rythme, parentalité, surcharge mentale…Un trouble rarement seul : anxiété, dépression, addictionsDans plus de 80 % des cas, le TDAH coexiste avec d’autres troubles, comme la dépression, des troubles anxieux, ou encore des troubles du sommeil[2]. « Ces comorbidités sont souvent des conséquences des efforts constants déployés pour compenser les difficultés attentionnelles et émotionnelles et fonctionner normalement », indique le psychiatre.Il cite aussi des liens fréquents avec :des troubles de la consommation de substances (alcool, cannabis, cocaïne)[3],des troubles de la personnalité (notamment la personnalité borderline),et des troubles comportementaux, parfois en lien avec des parcours médico-légaux.Quand consulter ? Et par où commencer ?Trop souvent, les personnes consultent tardivement, lorsqu’une détresse importante s’est installée. « Il ne faut pas attendre d’aller mal pour consulter. Des difficultés d’organisation, de concentration, de gestion émotionnelle au quotidien sont déjà des signaux d’alerte », insiste Stéphanie Braun.Le parcours de soin démarre en général par le médecin généraliste, qui peut ensuite orienter vers un professionnel formé au TDAH (psychologue, psychiatre). « Il faut former les médecins de première ligne au dépistage, afin d’améliorer la fluidité de communication et de prise en charge entre les différentes lignes de soins », explique le Pr Oswald. Car le TDAH, ce n’est pas “juste un trouble psy” : il impacte toute la vie — scolaire, professionnelle, sociale, familiale. Être parents d’un enfant avec un TDAHChez l’enfant, ce sont souvent les enseignants qui sont les premiers à repérer des comportements qui sortent de la norme : agitation motrice, difficultés à suivre les consignes, troubles attentionnels. La collaboration entre les parents, l’école et les professionnels de santé est alors essentielle. « Ce n’est jamais facile pour un parent d’être convoqué pour parler des difficultés de son enfant, mais c’est ce qui va permettre d’entamer un parcours de soins adaptés qui bénéficiera à tous, enfants, parents et enseignants», note Stéphanie Braun.Un diagnostic peut être un soulagement pour les familles, en apportant une explication aux difficultés rencontrées et en ouvrant l’accès à des aides concrètes : aménagements scolaires, accompagnement éducatif, guidance parentale. Il faut néanmoins rester prudent et « Éviter de coller une étiquette trop tôt, tout en restant attentif aux signaux d’alerte. » souligne Stéphanie Braun.Et au quotidien ? Conseils pratiques en attendant un diagnosticPas besoin d’attendre un diagnostic officiel pour commencer à s’aider. De nombreuses stratégies de régulation peuvent déjà être mises en place avec le patient :Hygiène de vie (sommeil, alimentation, activité physique régulière),Outils de gestion du temps et des priorités (agendas visuels, minuteurs),Espaces de pause et de récupération dans la journée,Psychoéducation (comprendre son fonctionnement),Soutien parental et aménagements scolaires adaptés,Relaxation, cohérence cardiaque, méditation, via des applications ou associations spécialisées.« Beaucoup de choses peuvent déjà améliorer le quotidien, même sans traitement médicamenteux », rappelle le psychiatre. Il plaide pour une approche pluridisciplinaire et personnalisée, incluant des professionnels de la santé mais aussi des coachs, éducateurs, ergothérapeutes, diététiciens.Un trouble multifacette à aborder avec nuance et espoirAujourd’hui, le TDAH est reconnu comme un trouble à part entière, avec une base neurologique et génétique, mais fortement influencé par l’environnement et les facteurs psychosociaux. Un trouble à la croisée du biologique et du vécu, qui nécessite une approche nuancée, humaine et individualisée.Le TDAH n’est pas un “défaut” à corriger, mais un fonctionnement cérébral différent, avec ses défis, mais aussi ses ressources. Il ne se résume pas à un diagnostic posé ou non : il se travaille au quotidien, dans une collaboration entre la personne, sa famille et les soignants.« La médecine n’apporte jamais de certitude absolue. En psychiatrie encore moins. Mais ce qu’on peut garantir, c’est un accompagnement respectueux, progressif, et adapté à chaque personne », conclut le Pr Oswald.Pour aller plus loinTDAH BelgiqueAssociation française TDAH FranceApplications recommandées : Petit BamBou, Respirelax+, Time TimerLivres : TDAH adulte – Le reconnaître et le prendre en charge (Ed. Dunod), Mon cerveau a besoin de lunettes (Annick Vincent) [1] Source : Polanczyk G et al. (2007). The worldwide prevalence of ADHD: a systematic review and metaregression analysis, American Journal of Psychiatry ; Faraone SV et al. (2021), WFADHD Statement.[2] Source: American Psychiatric Association. Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, Fifth Edition (DSM-5), 2013 ; Faraone SV et al. (2021), The World Federation of ADHD International Consensus Statement, Neuroscience and Biobehavioral Reviews.[3] Source : Wilens TE et al. (2011). Does ADHD predict substance-use disorders? A 10-year follow-up study of young adults with ADHD, Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry. LiensPsychiatrie | Hôpital ErasmePsychologie | Hôpital ErasmeNeuropsychologie et logopédie | Hôpital ErasmeNeurologie | Hôpital Erasme
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Clinique des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin / IBD Clinic
Image Contactez la Clinique des Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin (MICI) Vous souhaitez prendre rendez-vous en consultation avec un spécialiste de la clinique IBD pour vous ou pour l'un de vos proches ? Contactez-nous par téléphone au +32 (0)2 555 35 04 ou par email à : ibd [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (ibd[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Vous souhaitez prendre rendez-vous pour une endoscopie avec un spécialiste de la clinique IBD pour vous ou pour l'un de vos proches ? Contactez-nous par téléphone au +32 (0)2 555 3292 ou par email à : ibd [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (ibd[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Vous êtes patients et vous avez une demande administrative (Prescriptions, Remboursements, Certificats, Documents pour Assurances ou Copies de dossiers) ?Contactez notre administration médicale par téléphone au +32 (0)2 555 5422 ou par email à : ibd [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (ibd[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patients ; référer un patient ; demander un (deuxième) avis ? Contactez notre clinique par téléphone au +32 (0)2 555 54 22 ou par email à : ibd [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (ibd[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Vous souffrez d’une Maladie Inflammatoire Chronique de l’Intestin (MICI) ? La Clinique des Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin (MICI) ou Inflammatory Bowel Diseases (IBD) prend en charge tous les patients souffrant de maladie de Crohn, de colite ulcéreuse, de colites inclassables, de colites lymphocytaires/collagènes mais aussi de la maladie cœliaque et des maladies auto-immunes ou vascularites intestinales.  Image Image Image Une prise en charge globale Plusieurs consultations d’expertise se développent dans la prise en charge des adolescents, des femmes enceintes ou en allaitement, dans le dépistage de syndromes d’immunodéficience primaire de l’adulte, et chez les patients avec maladie cœliaque ou entérites auto-immunes.  Une approche multidisciplinaire Il existe une grande multidisciplinarité dans la prise en charge des patients souffrant d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin, notamment lors d’un tour hebdomadaire, avec les chirurgiens colorectaux, radiologues, pathologistes, rhumatologues, et dermatologues (ou ophtalmologues ou spécialités en charges des syndromes d’immunodéficience).  Découvrir la Clinique des MICI/IBD de l'Hôpital Erasme H.U.B Image Prof. Denis Franchimont, Directeur de la Clinique des Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin SpécialitésMaladies inflammatoires chroniques de l’intestin.Dépistage du cancer du côlon et dépistage génétique des syndromes héréditaires de cancer du côlon.Gastroscopie et colonoscopie diagnostique et thérapeutique.Echo-endoscopie digestive supérieure et anorectacle.Résection des tumeurs superficielles colorectales.  Prendre rendez-vous avec le Prof. Franchimont Une équipe de spécialistes à vos côtés MédecinsPr. Claire LiefferinckxPr. Anneline CremerPr. Leila AmininejadDr. Cagla Gulkilik Dr. Clémence VukovicProf. Denis Franchimont Coordination études et essais cliniquesCharlotte Minsart, Docteur en sciences biomédicales, PhD. Emma DescampsChloé HelmanInfirmière de coordination de la cliniqueValérie WambacqDiététiciennePauline Van OuytselConsultantsDr. Vincent BouillonDr. Haydeh Vafa ZanjaniSecrétaire médicaleGeorgiana Vilcinschi Une clinique investie dans la recherche La clinique est investie dans la recherche clinique pharmaceutique (Nous disposons des nouvelles molécules dans le cadre d’essais cliniques internationaux), la recherche translationnelle et génétique, notamment en collaboration avec le BIRD (Belgium IBD Research Disease Group), l’ECCO (European Crohn and Colitis Organisation) et le IIBDGC (International IBD Genetics Consortium).  En 2022, la clinique a ouvert son laboratoire de recherche translationnel sur le microbiote - The H.U.B center for the study of Inflammatory Bowel Disease (IBD) and Microbiota, où travaillent 3 médecins, une technicienne, deux étudiants PhD, et un ingénieur en intelligence artificielle.  Nos publications scientifiques In-depth study of monogenic primary immunodeficiency genes identifies rare XIAP variants in Crohn’s disease patients. Amininejad L, Charloteaux B, Theatre E, Dmitrieva J, Hayard P, Muls V, Maisin J-M, Schapira M, Ghislain J-M, Closset P, Talib M, Abramowicz M, Momozawa Y, Deffontaine V, Crins F, Mni M, Karim L, Cambisano N, Deviere J, Hugot J-P, De vos M, Louis E, Vermeire S, Van Gossum A, Coppieters W, Twizere J-C, Georges M, Franchimont D.  Gastroenterology 2018 Jun;154(8):2165-2177 (I.F. 33) 01 Juin 2018 Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31202983/ Risk of Development of More-advanced Lesions in Patients With Inflammatory Bowel Diseases and Dysplasia Cremer A, Demetter P, De Vos M, Rahier JF, Baert F, Moreels T, Macken E, Louis E, Ferdinande L, Fervaille C, Dedeurwaerdere F, Bletard N, Driessen A, De Hertogh G, Vermeire S, Franchimont D.  Clin Gastroenterol Hepatol. 2019 Jun 13. pii: S1542-3565(19)30645-7 13 Juin 2019 Lien vers https://www.researchgate.net/publication/350498118_Collecting_New_Peak_and_Inte… Collecting New Peak and Intermediate Infliximab Levels to Predict Remission in Inflammatory Bowel Diseases Liefferinckx C, Bottieau J, Toubeau JF, Thomas D, Rahier JF, Louis E, Baert F, Dewint P, Pouillon L, Lambrecht G, Vallée F, Vermeire S, Bossuyt P, Franchimont D.  Inflamm Bowel Dis. 2022 Feb 1;28(2):208-217.  01 Février 2022 Lien vers https://www.nature.com/articles/s41588-022-01156-2 Large-scale sequencing identifies multiple genes and rare variants associated with Crohn's disease susceptibility . Sazonovs A, Stevens CR, Venkataraman GR, Yuan K, Avila B, Abreu MT, Ahmad T, Allez M, Ananthakrishnan AN, Atzmon G, Baras A, Barrett JC, Barzilai N, Beaugerie L, Beecham A, Bernstein CN, Bitton A, Bokemeyer B, Chan A, Chung D, Cleynen I, Cosnes J, Cutler DJ, Daly A, Damas OM, Datta LW, Dawany N, Devoto M, Dodge S, Ellinghaus E, Fachal L, Farkkila M, Faubion W, Ferreira M, Franchimont D, Gabriel SB, Ge T, Georges M, Gettler K, Giri M, Glaser B, Goerg S, Goyette P, Graham D, Hämäläinen E, Haritunians T, Heap GA, Hiltunen M, Hoeppner M, Horowitz JE, Irving P, Iyer V, Jalas C, Kelsen J, Khalili H, Kirschner BS, Kontula K, Koskela JT, Kugathasan S, Kupcinskas J, Lamb CA, Laudes M, Lévesque C, Levine AP, Lewis JD, Liefferinckx C, Loescher BS, Louis E, Mansfield J, May S, McCauley JL, Mengesha E, Mni M, Moayyedi P, Moran CJ, Newberry RD, O'Charoen S, Okou DT, Oldenburg B, Ostrer H, Palotie A, Paquette J, Pekow J, Peter I, Pierik MJ, Ponsioen CY, Pontikos N, Prescott N, Pulver AE, Rahmouni S, Rice DL, Saavalainen P, Sands B, Sartor RB, Schiff ER, Schreiber S, Schumm LP, Segal AW, Seksik P, Shawky R, Sheikh SZ, Silverberg MS, Simmons A, Skeiceviciene J, Sokol H, Solomonson M, Somineni H, Sun D, Targan S, Turner D, Uhlig HH, van der Meulen AE, Vermeire S, Verstockt S, Voskuil MD, Winter HS, Young J; Belgium IBD Consortium; Cedars- Sinai IBD; International IBD Genetics Consortium; NIDDK IBD Genetics Consortium; NIHR IBD BioResource; Regeneron Genetics Center; SHARE Consortium; SPARC IBD Network; UK IBD Genetics Consortium; Duerr RH, Franke A, Brant SR, Cho J, Weersma RK, Parkes M, Xavier RJ, Rivas MA, Rioux JD, McGovern DPB, Huang H, Anderson CA, Daly MJ.  Nat Genet. 2022 Sep;54(9):1275-1283.  29 Août 2022 Ressources et Liens Utiles pour les Patients Atteints de Maladie de Crohn, Colites et MICI Que vous soyez déjà diagnostiqué.e ou que vous suspectiez être atteint.e d'une MICI, nous sommes là pour vous accompagner et vous informer pas à pas. C'est pourquoi nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patientes ou encore par les acteurs de santé publique) qui vous aideront à mieux comprendre votre maladie, à la gérer et à identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. ASSOCIATION - L’association Crohn-RCUH asbl tente de répondre aux besoins socia… ASSOCIATION - Société Belgique de la Coeliaquie PODCAST - MICI Today Le podcast dédié aux affections inflammatoires du tube dig… FONDATION - BRIDGE - Brussels IBD Effort, a Network of ULB Hospitals FAQ sur la Maladie de Crohn et les Colites 1. Qu’est-ce que la maladie de Crohn ? La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI) qui peut affecter n’importe quelle partie du tube digestif, de la bouche à l’anus. Elle se caractérise par des inflammations segmentaires et peut entraîner des complications comme des sténoses ou fistules. 2. Quelles sont les différences entre la maladie de Crohn et les autres colites ? La maladie de Crohn affecte tout le tube digestif, avec des lésions discontinues.La rectocolite hémorragique (RCH) touche uniquement le côlon et le rectum avec des lésions continues.Les colites infectieuses sont causées par des bactéries, virus ou parasites et sont généralement temporaires.Les colites ischémiques résultent d’une diminution du flux sanguin vers le côlon.Les colites microscopiques (lymphocytaire et collagène) sont visibles uniquement au microscope et provoquent des diarrhées chroniques. 3. Quels sont les symptômes principaux de la maladie de Crohn ? Les symptômes incluent des douleurs abdominales, des diarrhées (parfois sanglantes), une perte de poids, de la fatigue, et parfois des fièvres. Des manifestations extra-intestinales, comme des douleurs articulaires, des éruptions cutanées ou des problèmes oculaires, peuvent également survenir. 4. La maladie de Crohn est-elle héréditaire ? Il existe une prédisposition génétique : environ 10 à 20 % des personnes atteintes ont un proche parent avec une MICI. Cependant, d’autres facteurs environnementaux et immunitaires sont nécessaires pour déclencher la maladie. 5. Comment différencier la maladie de Crohn d’une colite infectieuse ? La colite infectieuse est généralement aiguë et provoquée par une infection identifiable (bactéries, virus, parasites). Des analyses de selles permettent de confirmer l’origine infectieuse. La maladie de Crohn, quant à elle, est chronique, avec des poussées récurrentes et des périodes de rémission. 6. Quels sont les traitements pour la maladie de Crohn ? Les traitements incluent :Des anti-inflammatoires (comme la mésalazine ou les corticoïdes).Des immunosuppresseurs (azathioprine, méthotrexate).Des biothérapies ciblant des molécules spécifiques (anti-TNF, anti-IL12/23, etc.).En cas de complications, une chirurgie peut être nécessaire pour retirer des segments intestinaux touchés. 7. La maladie de Crohn peut-elle provoquer des complications graves ? Oui, elle peut entraîner :Sténoses (rétrécissements intestinaux pouvant provoquer des occlusions).Fistules (connexions anormales entre organes ou peau).Abcès.Risque accru de cancer colorectal (en cas d’inflammation prolongée). 8. Quels sont les facteurs qui aggravent les colites et la maladie de Crohn ? Le stress et l’anxiété peuvent exacerber les symptômes.Le tabagisme aggrave particulièrement la maladie de Crohn.Une alimentation déséquilibrée ou irritante peut intensifier les poussées. 9. L’alimentation peut-elle prévenir ou guérir les colites et la maladie de Crohn ? Il n’existe pas de régime capable de guérir la maladie, mais certains choix alimentaires peuvent soulager les symptômes. Les régimes faibles en résidus ou en FODMAPs sont souvent utilisés pendant les poussées. Une alimentation équilibrée est essentielle pour éviter les carences. 10. Comment vit-on avec une maladie chronique comme la maladie de Crohn ou une colite ? Avec un traitement adapté, de nombreux patients peuvent atteindre une rémission et mener une vie normale.Il est important de maintenir un suivi régulier avec un gastroentérologue.Participer à des groupes de soutien ou des associations peut aider à gérer l’impact psychologique de la maladie. Ils nous soutiennent
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Psychiatrie Infanto-juvénile - Centre ZELIG
Centre de détection et d’intervention précoce pour adolescents & jeunes adultes Image  02 555 80 04 ZELIG [dot] PIJ [at] hubruxelles [dot] be (ZELIG[dot]PIJ[at]hubruxelles[dot]be )Le centreZELIG est un dispositif ambulatoire destiné aux jeunes âgés de 12 à 21 ans, domiciliés en Région de Bruxelles-Capitale*, confrontés à des difficultés psychiques et fonctionnelles récentes, datant de moins de six mois. ZELIG a pour objectif de détecter les premiers signes de détresse psychique avant qu'ils ne s'aggravent. En permettant un accès précoce aux soins, il vise à prévenir les complications et la chronicisation des troubles.Notre dispositif s'engage à répondre rapidement aux premières demandes et à évaluer chaque situation de manière approfondie et systématique. Nous proposons un parcours de soins centré sur la prise en charge des symptômes liés à une affection psychiatrique, grâce à une détection précoce et à la prévention des rechutes.* Une solution adaptée est proposée en cas de difficulté de compréhension ou de langue entre le patient et le soignant. Le patient peut alors être orienté vers un autre centre spécialisé, afin de garantir une compréhension optimale, indispensable à la qualité et à la sécurité des soins. Nous vous invitons à nous contacter par e-mail avant la prise de rendez-vous.  %20%20zelig [dot] pij [at] hubruxelles [dot] be (Envoyer un message) Image Le projet repose sur une évaluation, une restitution et un accompagnement ciblé. Ce dernier s’articule autour d’ateliers de groupe et de suivis individuels, tous deux à visée thérapeutique et psychoéducative.Le centre ZELIG veille à ce que chaque jeune bénéficie d’un accompagnement complet et personnalisé tout au long de son parcours.Les premières informations sont recueillies par téléphone ou e-mail. Après une analyse de la demande, un entretien peut être proposé pour approfondir l’évaluation. Suite à cet entretien préliminaire, des réflexions en équipe pluridisciplinaire sont organisées pour déterminer la meilleure prise en charge : accompagner le jeune ou le rediriger. Dans ce cadre, des échelles d’évaluation peuvent également être utilisées pour enrichir notre analyse.Cette approche repose sur trois axes : individuel, groupal et en lien avec l’entourage. Le suivi individuel permet d’adapter les soins aux besoins spécifiques du jeune, tandis que les séances de groupe encouragent les échanges entre pairs et brisent l’isolement. L’implication des personnes ressources et du réseau garantit une continuité des soins en dehors du centre. Enfin, des séances de psychoéducation peuvent également être proposées aux familles et aux proches. Docteur Simone Marchini Médecin responsable de ZELIGPédopsychiatreSpécialiste en détection et intervention précoce chez les adolescents et les jeunes adultesLe Dr Marchini réalise son doctorat de sciences auprès de la Faculté de Médecine de l’ULB. Son projet de recherche vise à développer une approche dimensionnelle aux troubles psychiatriques des adolescents et des jeunes adultes. Image Une équipe de spécialistes à vos côtés Dr Simone Marchini : pédopsychiatre, responsable médicalDr Edeline Clin : médecin pédopsychiatre en formation1 psychologue clinicien :Lina Regragui, spécialisée en TCC (thérapie cognitive et comportementale)Neuropsychologue : Ella Ben-Shaool2 infirmières spécialisées :Natalia Polozova DelaitreDéborah MorchoisneÉducateur spécialisé : Steven NicaiseStagiaire « Pair Aidant » : (patient partenaire, formé durant 2 ans avec la Plateforme Bruxelloise de Santé Mentale)Article : De patient à pair-aidant : un soutien précieux en pédopsyPrendre Rendez-vous  La détection précoce des affections psychiatriques ne repose pas uniquement sur le centre ZELIG, mais également sur les acteurs du quotidien des jeunes : parents, proches, enseignants, coachs sportifs, médecins généralistes, etc. Ces figures clés sont souvent les premières à identifier des signes de détresse et à alerter ZELIG, permettant ainsi une prise en charge rapide et efficace.Par ailleurs, nous collaborons étroitement avec les professionnels de santé mentale déjà impliqués dans la situation de chaque jeune, afin d’assurer une continuité et une cohérence dans les soins apportés.Brochure ZELIGAffiche ZELIG Sites des partenaires de ZELIG :Plateforme Bruxelloise pour la Santé mentaleBru-Stars - Réseau Bruxellois en Santé Mentale pour les Enfants et AdolescentsSimiles - association pour les familles & amis Équipes liégeoises - EcoToneLe P.A.A.T.  (Pôle Ambulatoire - Age de Transition à Liège)Equipe de VRINT à LouvainEquipe mobile âge de transition à ANVERSUZ VUB à Jette  Le Questionnaire Prodromique (QP-16)Le QP-16 est un outil de dépistage conçu pour identifier les jeunes nécessitant une évaluation approfondie.Utilisation recommandéeCe questionnaire est destiné aux professionnels de première ligne (médecins généralistes, psychologues, etc.) qui, face à un jeune présentant des signes préoccupants, peuvent lui demander de remplir le QP-16.Interprétation des résultatsUn score de 6 items vrais ou plus constitue un argument solide pour envisager une orientation vers le dispositif ZELIG.Cet outil aide à détecter les signes prodromiques précoces et à initier une prise en charge adaptée.Ce dépistage vise à faciliter l’identification précoce des jeunes en détresse et à promouvoir une intervention rapide et ciblée.Questionnaire Prodromique FAQ Quels critères utilisez-vous pour référer un jeune dans votre dispositif ? ZELIG est un dispositif destiné aux jeunes âgés de 12 à 21 ans, domiciliés en région Bruxelles-Capitale, confrontés à des difficultés psychiques et fonctionnelles récentes, datant de moins de six mois. Zelig a pour objectif de détecter les premiers signes de troubles psychiatriques avant qu'ils ne s'aggravent.Ces signes peuvent inclure, par exemple, un décrochage récent du quotidien, des changements de comportement, une vision altérée de la vie (impression d’étrangeté), l’apparition d’une détresse psychologique, une rupture des liens avec les pairs, ou encore des perturbations dans les perceptions des cinq sens (comme entendre des chuchotements, voir des objets bouger, ou ressentir des sensations corporelles inhabituelles).Dans certains cas, ces manifestations peuvent être les prémices d’une affection psychiatrique émergente, nécessitant une intervention précoce et adaptée Qui peut nous adresser un jeune ? Les jeunes peuvent effectuer des demandes, tout comme leurs parents et/ou leur entourage. Tout professionnel peut également nous contacter, à condition que le jeune en soit informé et donne son accord. Comment puis-je faire une demande d'évaluation ? Vous pouvez nous envoyer un mail à ZELIG [dot] PIJ [at] hubruxelles [dot] be (ZELIG[dot]PIJ[at]hubruxelles[dot]be) Nous vous répondrons dans les plus brefs délais afin de recueillir les premières informations nécessaires, avant de fixer un rendez-vous si cela s’avère pertinent. Quelles étapes comprend le processus d'évaluation ? Afin de garantir une réponse rapide, nous proposons dans un premier temps un entretien avec deux membres de l’équipe. Par la suite, un rendez-vous médical est planifié avec un pédopsychiatre. En parallèle, d’autres rendez-vous peuvent être organisés pour la passation d’échelles standardisées. Enfin, des examens médicaux peuvent être prescrits pour exclure d’éventuelles pathologies somatiques.Au terme de ce processus, un entretien de restitution des résultats est organisé avec les membres de l’équipe impliqués, au cours duquel des pistes d’action sont proposée Quels outils d'évaluation utilisez-vous ? L’évaluation se veut complète. Des bilans somatiques peuvent être proposés, ainsi que des entretiens semi-structurés et des échelles, utilisés pour enrichir et affiner la prise en charge. Les services sont-ils gratuits ? Les tarifs sont conventionnés par l’INAMI. Il est nécessaire d’être en ordre de mutuelle.  Existe-t-il un même dispositif en région Flamande et en Wallonie ? Région Wallonne (Liège) :Équipes liégeoises - EcoToneLe P.A.A.T.  (Pôle Ambulatoire - Age de Transition à Liège)Région Flamande :Equipe de VRINT à LOUVAINEquipe mobile âge de transition à ANVERS Que faire si mon enfant ou mon ami.e s’isole et ne sort plus de chez lui/elle ? Vous pouvez vous adresser aux équipes mobiles. L’équipe mobile à solliciter dépendra de l’âge du jeune ainsi que de sa domiciliation. Pour exemple :  Bru-Stars - Réseau Bruxellois en Santé Mentale pour les Enfants et Adolescents Est-ce que votre centre propose un accompagnement des familles ? Oui nous proposons un accompagnement des familles. Le module « BREF » (entretiens centrés sur la psychoéducation des familles) est une intervention proposée aux aidants des jeunes pris en charge par le dispositif ZELIG.Pour d’autres aides vous pouvez vous référer à des associations d’aidants : Similes - association pour les familles & amis Plateforme Bruxelloise pour la Santé mentale L’évaluation… et après ? La restitution des bilans permet de proposer un éventail d’outils pouvant être utile aux jeunes et à leur famille/proches. L’accompagnement soutenu au moyen d’entretiens individuels (médical, psychologique et le case-management), de prévenir voire d’éviter une détérioration future.Les outils sont dans un premier temps la mise en place d’un réseau de soin si celui-ci est absent et si cela est pertinent pour la/le jeune.Des ateliers groupaux à visée psychoéducative et psychothérapeutique.L’accompagnement des familles/proches du jeune (psychoéducation).Et surtout la remobilisation de réseau du jeune afin d’aider à la mise en place d’un projet de vie centré sur l’épanouissement, l’affirmation, le maintien et la création des liens et enfin la réalisation du soi.  +32(0)2 555 80 04  ZELIG.PIJ@hubruxelles.be Erasme Medical Center (EMC) Route de Lennik 900 − 1070 Bruxelles Standard +32 (0)2 555 31 11 Image
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Fast-track Hématologie
Image Une consultation garantie dans les 72 heures Certaines situations cliniques nécessitent un diagnostic ainsi qu’un traitement ou une optimisation rapide de leur situation hématologique dont en particulier :Bilan et traitement rapide d’une anémie sévère ou symptomatique.Patient à haut-risque transfusionnel (allo-immunisation, groupe sanguin rare, refus de transfusion).Optimalisation pré-opératoire d’une intervention ne pouvant être reportée au-delà de quelques semaines.Ces patients peuvent être adressés, par un médecin, à la Fast Track Hemato afin de bénéficier d’une consultation en hématologie garantie dans les 72h du contact.Ce trajet de soin vise à diminuer le temps d’attente avant une consultation afin, notamment :Eviter certains passages non-indispensables aux Urgences.Diminuer le taux de transfusion pour anémie chronique.Diminuer le taux de report de chirurgies indispensables.Afin d’offrir une prise en charge sûre, nous avons établis des algorithmes décisionnels destinés aux professionnels de santé et  disponibles sur demande.La Fast Track est uniquement disponible par e-mail à l’adresse Coord [dot] GR-Fer [dot] Erasme [at] hubruxelles [dot] be (Coord[dot]GR-Fer[dot]Erasme[at]hubruxelles[dot]be)La demande doit obligatoirement mentionner : Les données d’identification et de contact du patient concerné.Une demande étayée/documentée d’avis avec l’identification du médecin demandeur. Nos spécialistes Prof. Virginie de WildeDirectrice Associée du Service d'Hématologie de l'Hôpital Universitaire de Bruxelles.Dr. Martin ColardHématologue - Professeur Associé à l'Hôpital Universitaire de Bruxelles.Dr. Aude TheunissenHématologue Service d'Hématologie L’hématologie est la spécialité médicale qui prend en charge les maladies du sang et du système immunitaire. Notre service offre une prise en charge complète et spécialisée pour les patients atteints de ces maladies. Notre mission est de fournir des soins spécialisés et personnalisés à chaque patient. Si vous n’avez pas encore de diagnostic précis, vous pouvez prendre rendez-vous en hématologie générale et vous serez ensuite redirigé vers l’un de nos experts. Découvrez notre Service d'Hématologie
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Clinique de Prévention Cardiovasculaire
Image Vous êtes médecin et vous souhaitez nous référer un.e patient.e ou obtenir les résultats médicaux de l'un de vos patients ?  SecMed [dot] Cardio [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Contactez notre secrétariat médical) La Clinique où la technologie de pointe rencontre une approche humaine La Clinique de Prévention Cardiovasculaire de l'Hôpital Universitaire de Bruxelles s'engage à promouvoir une santé cardiovasculaire optimale à travers une approche multidisciplinaire et personnalisée.  Image Image Image Une évaluation complète grâce à des outils diagnostiques modernes. Notre mission est de prévenir les maladies cardiovasculaires en identifiant les facteurs de risque spécifiques à chaque patient et en proposant des solutions adaptées. Nous combinons des consultations spécialisées, des outils diagnostiques de pointe et des programmes éducatifs pour encourager un mode de vie sain et durable. Une approche holistique pour un accompagnement global. Nos atouts reposent sur une équipe d’experts dédiés, des technologies de dernière génération et une collaboration étroite entre disciplines médicales. Nous nous distinguons par une prise en charge globale qui intègre non seulement le suivi médical, mais aussi l’accompagnement nutritionnel, physique et psychologique. En tant que centre de référence, nous plaçons la prévention au cœur de nos priorités, pour aider chacun à réduire ses risques et à préserver sa qualité de vie. Notre offre de soins La Clinique de Prévention Cardiovasculaire de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles propose une offre de soins complète et personnalisée pour réduire les risques de maladies cardiovasculaires et améliorer la qualité de vie. Chaque programme de prévention est conçu sur mesure, en tenant compte des antécédents, du mode de vie et des besoins spécifiques de chaque patient. Cette approche individualisée favorise une meilleure adhésion aux recommandations et permet d’instaurer des changements durables dans les habitudes, réduisant efficacement les risques cardiovasculaires à long terme.Nos services incluent :Une évaluation des risques : bilan détaillé des facteurs de risque cardiovasculaire (hypertension, cholestérol, diabète, tabac, etc.).Des conseils personnalisés : plan de prévention adapté à votre profil, incluant nutrition, activité physique et gestion du stress.Un suivi spécialisé : consultations régulières avec des cardiologues et autres spécialistes.Des programmes éducatifs : ateliers pour mieux comprendre et gérer sa santé cardiovasculaire.Des technologies avancées : imagerie et tests diagnostiques de pointe pour une détection précoce.En combinant des conseils en nutrition, activité physique, gestion du stress et éducation à la santé, la clinique s’engage à traiter non seulement les facteurs physiques, mais aussi les dimensions émotionnelles et psychologiques qui influencent la santé cardiovasculaire. Cet accompagnement global crée une véritable alliance thérapeutique, renforçant la motivation et le bien-être des patients. Focus sur la cardiologie du sport et la réadaptation cardiovasculaire La Cardiologie du Sport est une discipline de prévention et de suivi médical de la santé cardiovasculaire des personnes actives, qu’il s’agisse des sportifs amateurs et de haut niveau, mais aussi des patients présentant une pathologie cardiovasculaire.La  réadaptation cardiovasculaire combinée à la Cardiologie du Sport  permet d’améliorer la qualité de vie des patients ayant vécu un évènement médical ou chirurgical cardiovasculaire au niveau de leurs ambitions ».  Elle joue également un rôle essentiel dans l'éducation thérapeutique des patients et les encourage à participer activement à la prise en charge de leur pathologie. Nous contacter Prof. Philippe van de Borne, Directeur de la Clinique de Prévention Cardiovasculaire Directeur du service de Cardiologie (recherche et enseignement), Hôpital Erasme, ULB, Bruxelles, Belgique.Directeur de la prévention et de la réadaptation cardiovasculaire, Hôpital Erasme, ULB, Bruxelles, Belgique.Professeur de pathologie cardiovasculaire, Faculté de médecine et Faculté des sciences de la motricité, ULB, Bruxelles, Belgique. Prendre rendez-vous avec le Prof. van de Borne Le Professeur van de Borne effectue de nombreux travaux de recherche qui portent sur la variabilité cardiovasculaire, l'hypertension artérielle et les interactions entre le sommeil et le système cardiovasculaire. Il a contribué à plus de 250 publications scientifiques et est fréquemment cité dans la littérature médicale. Il joue un rôle actif dans la promotion de la santé cardiovasculaire en Belgique. En 2023, il a co-proposé l'adoption d'un plan national de lutte contre les maladies cardiovasculaires, soulignant l'importance de la prévention et de la prise en charge adaptée des facteurs de risque. Le Professeur van de Borne est membre du conseil consultatif de la Société européenne d'hypertension, membre ex-officio du bureau de la Société européenne d'hypertension, conseiller scientifique de la Société française d'hypertension. Il a été membre du groupe de travail « Hypertension et cœur » de la Société européenne de cardiologie, président du comité belge d'hypertension et président du groupe de travail belge sur la prévention et la réadaptation cardiovasculaires. Son engagement envers l'enseignement, la recherche et la prévention fait de lui une figure centrale dans le domaine de la prévention cardiovasculaire en Belgique. Dr. Gabriela Flores Vivian, Cardiologue interventionnelle et du sport Le Docteur Flores Vivian est cardiologue avec plus de 20 ans d'expérience. Elle a participé à la naissance de la cardiologie interventionnelle à Mons en 2016. Elle s’est formée en  Cardiologue Interventionnelle et elle est fortement engagée dans la cardiologie préventive. Elle fait partie du groupe de l’ Association Européenne de Cardiologie Préventive. Elle a fait sa formation à Paris à la Sorbonne en Cardiologie du Sport et a exercé au Centre de Médecine Sportive en collaboration avec l’ADEPS à Mons depuis 2019. Elle est membre du Club des Cardiologues du Sport. Elle a rejoint l’équipe de Cardiologie Interventionnelle, prévention et de réadaptation depuis le 1er décembre 2023 à l’Hôpital Erasme. Actuellement elle complémente sa formation en réadaptation cardiovasculaire. Le Docteur Flores Vivian est originaire du Mexique et parle couramment 4 langues. Prendre rendez-vous avec le Dr. Flores Vivian Une équipe de spécialistes dédiée à votre santé cardiovasculaire MédecinsPr. Philippe van de Borne - CardiologueDr. Gabriela Flores Vivian - Médecin Praticien Hospitalier Universitaire, CardiologieDr. Caroline Carpentier - Médecin Praticien Hospitalier Universitaire, Cardiologie, Médecine InterneDr. Nina Leduc - CardiologueDr. Sonia Velez-Roa - CardiologuePr. Jean-Michel Hougardy - Directeur Général Médical de l'H.U.B, Néphrologie-dialyse-transplantation rénalePr. Marc Leeman - CardiologueNous collaborons également, pour la cardiologie du sport et la réadaptation cardiovasculaire, avec le Dr. Axel Marlaire - Médecine Physique, consultation en Médecine du Sport. Prendre rendez-vous avec l'un de nos spécialistes Personnel soignantLucille Blaise - KinésithérapeuteStéphanie Catelin - KinésithérapeuteGwennaelle Demoulin - Assistante socialeNathalie Egee - PsychologueAlexis Gillet - KinésithérapeuteChantal Godefroid - KinésithérapeuteMichel Lamotte - KinésithérapeuteCorentin Scoubeau - KinésithérapeuteJonathan Strapart - KinésithérapeuteSophie Vanden Eynde - PsychologueElodie Van Lil - KinésithérapeuteMarie-Eve Velghe - Diététicienne  Les services avec lesquels nous travaillons Cardiologie Lien vers Cardiologie Diabétologie Lien vers Diabétologie Nutrition Kinésithérapie et médecine physique Lien vers Kinésithérapie et médecine physique Psychologie Lien vers Psychologie Neurologie Lien vers Neurologie Pneumologie Lien vers Pneumologie Tabacologie Médecine interne Lien vers Médecine interne Ressources et liens utiles sur la prévention cardiovasculaire Ces ressources offrent des informations précieuses sur la prévention, le diagnostic et la gestion des maladies cardiovasculaires en Belgique, en lien avec les activités de la Clinique de Prévention Cardiovasculaire de l'H.U.B. PRESENTATION - 5 avantages de l'activité physique sur la santé cardiovasculaire ASSOCIATION DE PATIENTS - Ligue Cardiologique Belge ASSOCIATION DE PATIENTS - Ligue des Usagers de Soins de Santé (LUSS) GROUPE DE TRAVAIL - Belgian Hypertension Committee GROUPE DE TRAVAIL - Belgian Working Group on Preventive Cardiology (BWGPC) GROUPE DE TRAVAIL - Société Française d’Hypertension Artérielle (SFHTA) GROUPE DE TRAVAIL - The Belgian Lipid Club / Belgian Atherosclerosis Society GROUPE DE TRAVAIL - Belgian Working Group on Heart Failure (BWGHF) GROUPE DE TRAVAIL - Belgian Working Group on Cardiovascular Nursing (BWGCVN) ARTICLE - Faites appel aux associations de patients (LUSS) SITE WEB - Liste d'associations de patients (Health Belgium) PODCAST - « Ça vient du cœur » (Ligue Cardiologique de Belgique) ARTICLE - Cœur et activités sportives : Les 10 règles d'or VIDEO - Lifelong prevention: The red line at EAPC (en anglais) ARTICLE - L’alimentation : un précieux atout dans la prévention des AVC FAQ sur la santé cardiovasculaire 1. Quels sont les principaux facteurs de risque cardiovasculaire ? Le tabac, l’hypertension, le cholestérol élevé, le diabète, le surpoids, la sédentarité, le stress et les antécédents familiaux sont les principaux facteurs de risque. 2. Mon alimentation actuelle est-elle adaptée pour protéger mon cœur ? Une alimentation riche en légumes, fruits, fibres et faible en graisses saturées est recommandée. Nous évaluons vos habitudes pour proposer des conseils personnalisés. 3. Quels examens sont nécessaires pour évaluer mon risque cardiovasculaire ? Un bilan sanguin, une mesure de la tension artérielle, un électrocardiogramme (ECG), une échographie cardiaque ou un test d’effort peuvent être réalisés selon les besoins. 4. Quelle est la meilleure activité physique pour ma santé cardiovasculaire ? Des activités d’endurance comme la marche rapide, le vélo ou la natation, pratiquées 30 minutes par jour, sont idéales. 5. Comment puis-je réduire mon cholestérol sans médicaments ? Adoptez une alimentation riche en fibres et en bonnes graisses (oméga-3), augmentez l’activité physique et limitez les graisses saturées et trans. 6. Dois-je surveiller ma tension artérielle tous les jours ? Cela dépend de votre situation. Un suivi régulier, mais non quotidien, peut suffire, sauf avis médical contraire. 7. Quels sont les signes avant-coureurs d’une crise cardiaque ? Douleurs thoraciques, essoufflement, sueurs, nausées ou sensations de pression dans le bras gauche nécessitent une prise en charge urgente. 8. L’apnée du sommeil peut-elle affecter mon cœur ? Oui, elle augmente les risques d’hypertension, d’arythmie et d’autres complications cardiovasculaires. 9. Comment arrêter de fumer pour limiter les risques cardiovasculaires ? Un accompagnement médical, des thérapies comportementales et des substituts nicotiniques augmentent les chances de réussite. 10. Mon stress quotidien impacte-t-il ma santé cardiovasculaire ? Oui, le stress chronique peut élever la tension artérielle et aggraver les risques cardiovasculaires.
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Pediatric Traumatic Brain Injury- Symposium
Symposium – Organized by the Neurosurgery, Pediatrics, Neuropediatrics, and Intensive Care departments of the H.U.B November 7, 2025 Registration for the Pediatric Traumatic Brain Injury Symposium – November 7, 2025 Registration  Inscriptions ICIProgram The full programPractical InformationDate: November 7, 2025Time: 8:30 AM - 5:30 PMVenue: Museum of Medicine, ULB-HUB, Erasme Hospital808 Route de Lennik, 1070 BrusselsRegistration✔ Accreditation requested for ethics and economics.This symposium is organized by the Neurosurgery, Pediatrics, Neuropediatrics, and Intensive Care departments of H.U.BFees:Medical Professionals: €60Paramedical Professionals and Students: €20ContactFor any inquiries, please contact us at: Symposium [dot] Paeds [dot] Neurosurgery [at] hubruxelles [dot] be (Symposium[dot]Paeds[dot]Neurosurgery[at]hubruxelles[dot]be)Prof. Olivier De WitteDr. Viviana Minichini
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L’H.U.B contribue à une avancée majeure dans la recherche sur l’hépatite associée à l’alcool
Le Prof. Christophe Moreno, Directeur du Service de Gastro-Entérologie de l’H.U.B, nous explique l’intérêt de cette étude et rappelle des points essentiels sur le dépistage de cette maladie.L’Hépatite associée à l'alcool, une maladie méconnue et mortelleL’étude a testé une molécule chez des patients atteints d’hépatite sévère associée à l’alcool. La maladie du foie évolue de manière asymptomatique chez les patients qui consomment de l’alcool de manière excessive pendant des années et qui, sans le savoir, développe une cirrhose du foie. Or, 15 à 20 % des patients [1] qui ont une consommation excessive d’alcool vont un jour développer une cirrhose. Lorsque le patient présente une jaunisse, c’est que la maladie a déjà atteint un stade avancé et que le foie est abîmé. Il existe des formes plus sévères que d’autres. Lorsque le patient fait une jaunisse sans présenter les symptômes d'une insuffisance hépatique, il peut vite se remettre. Dans le cas où les stigmates d’une insuffisance hépatique sont observés parce que le patient souffre, sans le savoir, d’une cirrhose du foie, le pronostic est alors très mauvais."L’hépatite associée à l’alcool est la forme la plus sévère chez les patients atteints d’une maladie du foie : 25% d’entre eux décèdent dans le mois qui suit l’apparition des symptômes. L’hôpital Erasme – H.U.B est un centre de référence dans la prise en charge de l’hépatite associée à l’alcool. Nous suivons environ 30 à 40 cas par an."Peu de solutions thérapeutiques pour les patients réfractaires au traitement standard Image Actuellement, on utilise des corticoïdes pour traiter les patients atteints d’une hépatite sévère associée à l’alcool. Cette approche thérapeutique est celle qui recommandée par les sociétés européennes et américaines d’hépatologie. À ce stade, aucun médicament n’a été approuvé par les autorités réglementaires dans cette indication.L’hépatite associée à l’alcool est une maladie encore relativement méconnue et elle a fait l’objet de très peu d'investissement de la part de l’industrie. En d’autres termes, il y a très peu de recherches scientifiques sur le sujet. De plus, quand les patients sont diagnostiqués, le taux de mortalité est tellement élevé à court terme, qu’il est difficile de proposer un traitement médicamenteux suffisamment efficace à temps. "Il faut savoir que, si le taux de mortalité des patients atteints de cette maladie est de 25 % à un mois, il monte jusqu’à 75% pour les patients réfractaires aux corticoïdes." [2]Cela peut sembler paradoxal, mais l’arrêt de l’alcool n’exerce aucune influence sur le taux de survie du patient à court terme. En revanche, si le patient répond bien aux corticoïdes et qu’il est vivant à 3 ou 6 mois, l’arrêt de l’alcool va jouer un rôle déterminant dans l’évolution de la maladie et dans le pronostic du patient au long cours. Une étude qui met en avant le rôle central de la régénération hépatique Image L'étude à laquelle nous avons contribué a été menée au niveau mondial chez un peu plus de 300 patients. Nous sommes le centre clinique qui a recruté le plus de patients en Europe. Le but de cette étude est d'évaluer la sécurité et l’efficacité d’un médicament, le Larsucosterol, dont l’un de ses principaux effets est une amélioration de la régénération hépatique. Cette régénération hépatique est centrale dans le traitement de cette maladie, car il a été constaté que l’une des raisons pour lesquelles le taux de mortalité est si élevé à court terme est que le foie ne se régénère plus. "On a longtemps cru que l’hépatite associée à l’alcool était très inflammatoire, ce qui est le cas d’ailleurs. Aujourd’hui, on sait qu’elle est également associée à un défaut de régénération."Bien que les résultats de l’étude n’aient pas atteint les objectifs initialement fixés, on observe que le traitement présente un bénéfice pour un segment de patients aux États-Unis. Ces résultats ont fait l’objet d’une publication dans la prestigieuse revue New England Journal of Medicine – Evidence et permettent le lancement d’une nouvelle étude de phase III (étude qui, a priori, devrait évaluer la meilleure dose de médicament à administrer à une population de patients encore plus importante que celle de l’étude de phase IIa).L’H.U.B, un centre clinique leader dans le domaine de l'hépatite associée à l'alcoolNous faisons partie des deux centres qui ont été sélectionnés pour mener cette étude clinique en Belgique. L’hépatite associée à l’alcool est une thématique de recherche importante dans notre service de Gastro-Entérologie. Nous avons étudié, dans des modèles animaux, la physiologie de la maladie et nous avons développé une réelle expertise clinique via plusieurs études qui nous ont permis de tester plusieurs molécules et stratégies thérapeutiques.Ce qui fait de l’H.U.B un pionnier dans la prise en charge de l’hépatite associée à l’alcool, c’est notre programme de transplantation hépatique en procédure accélérée. “Nous sommes, avec des chercheurs et médecins de Lille (France), les premiers au monde à avoir développé une solution thérapeutique pour les patients atteints d’hépatite associée à l’alcool et réfractaires aux corticoïdes”. La transplantation hépatique représente la seule chance de survie pour ces patients, mais elle ne s’adresse qu’à une partie d’entre eux, ceux qui sont éligibles à une greffe du foie. Nous avons réalisé la première greffe en procédure accélérée en 2006. Aujourd'hui, l’H.U.B est vraiment reconnu en Belgique et à l’international pour cette activité. Image Au début, le fait de greffer des foies sains à des patients atteints d’hépatite associée à l’alcool (qui par définition n’avaient une abstinence que depuis quelques semaines) a été très débattu dans la communauté scientifique et médicale. Aujourd'hui, cette approche est préconisée par les sociétés européennes et américaines d’hépatologie. Le combat a été long et difficile, mais il a considérablement amélioré les chances de survie des patients et, par extension, a profondément modifié l’éthique dans le domaine.Il a également représenté une occasion pour l’H.U.B de consolider son expertise via le développement d’une équipe pluridisciplinaire avec : des chirurgiens, des hépatologues, un psychiatre rattaché au service de Gastro-Entérologie spécialement pour maladies du foie associées à l’alcool, un psychologue, une assistante sociale et une équipe d’infirmier.e.s énormément investie aussi dans l’évaluation de ces patients. Nous discutons tous ensemble de chaque cas pour décider si, oui ou non, les patients seront candidats à la transplantation, en utilisant des critères les plus objectifs possibles. Au-delà de cette procédure, le suivi du patient est bien évidemment indispensable.Vers un autre regard et une autre prise en charge de la maladieIl y a encore un an, on faisait la distinction entre les patients atteints d’une maladie du foie “gras” et ceux atteints d’une maladie du foie associée à l’alcool. On s’est rendu compte que cette segmentation n’avait aucun sens, car les maladies du foie, qu’elles soient liées à un problème métabolique (comme le diabète ou l’obésité) ou à une consommation excessive d’alcool, forment un continuum chez la plupart des patients. On observe, bien souvent, que les patients qui souffrent de dysfonctionnements métaboliques sont à risques de développer une maladie du foie. De même, les patients qui développent une cirrhose liée à une consommation excessive d’alcool, présentent généralement d’autres facteurs de comorbidité avec du diabète, de l’obésité ou encore de l’hypertension.La nouvelle nomenclature commune créée par les sociétés scientifiques devrait susciter plus d’intérêt de la part de l’industrie pharmaceutique. Si peu d’entreprises ont investi dans la recherche sur les maladies du foie associées à l’alcool, nombre d’entre elles se penchent sur les maladies métaboliques. Or, comme les mécanismes physiopathologiques de toutes ces maladies du foie sont très proches, elles pourront désormais tester les nouvelles molécules chez tous les patients, qu’ils souffrent d'une hépatite associée à des troubles métaboliques ou à une consommation excessive d’alcool.Cette évolution notoire, qui s’inscrit aussi dans les recommandations émises par l’Organisation Mondiale de la Santé, devrait contribuer, à terme, à déstigmatiser cette maladie qui reste la première cause de mortalité d’origine hépatique. Nous espérons que des molécules encore plus efficaces seront développées pour augmenter les chances de survie des patients. Nous souhaitons aussi que la greffe ne soit plus un sujet tabou et s’ouvre à tous les patients motivés qui fourniront les efforts nécessaires pour rester abstinents.Pour un renforcement de la prévention et du dépistage de première ligneMême s’il n’existe pas encore de médicaments approuvés et que les corticoïdes restent le seul traitement disponible, on comprend mieux la maladie du foie associée à l’alcool. Quand un patient développe une jaunisse dans un contexte de consommation excessive d’alcool, il est dans une situation grave et urgente qui requiert une hospitalisation dans un centre expert. “Si le patient est réfractaire aux corticoïdes et qu’il peut bénéficier d’une greffe, il doit être admis dans un hôpital académique comme l’H.U.B, qui a la possibilité d’effectuer des transplantations hépatiques et, dans notre cas, de proposer une procédure accélérée”.Bien que ces solutions soient proposées pour améliorer le pronostic des patients, la prévention et le dépistage de l’hépatite associée à l’alcool sont essentiels. Les médecins traitants jouent un rôle majeur dans le dépistage de cette maladie qui, rappelons-le, se développe dans le temps et reste asymptomatique jusqu’au jour où le foie se dégrade et dysfonctionne. Si le médecin constate que son patient a une consommation excessive d’alcool, il peut effectuer un dépistage simple et non-invasif. La première étape de dépistage est de faire une prise de sang pour calculer le Fib4, un score qui permet d’évaluer si le patient a du tissu fibreux dans le foie. Si les résultats de ce score suggèrent la présence de fibrose, le médecin généraliste a la possibilité de prescrire un fibroscan (un examen non invasif qui évalue le degré de fibrose hépatique) à son patient et de le référer à l’hôpital pour effectuer la procédure. Le patient ne doit pas forcément consulter un spécialiste, il peut retourner chez son médecin traitant qui aura reçu les résultats de l’examen. Bien entendu, si l’état du patient le requiert, il faudra qu’il consulte aussi un hépatologue pour bénéficier d’une prise en charge optimale.En matière de prévention, il est impératif de sensibiliser les patients à risques sur le caractère asymptomatique de cette maladie. L’objectif n’est pas de culpabiliser les patients, ni de le “forcer” à arrêter leur surconsommation d’alcool ou de nourriture, mais bien de les encourager à être attentifs à leur corps et à ne pas attendre les symptômes pour consulter un médecin. La détection précoce de l’hépatite associée à l’alcool peut éviter une dégradation sévère du foie et une issue quasi irréversible. [1] Source : The Lancet – actions > Search in PubMed > Search in NLM Catalog > Add to Search> . 1995 Oct 14;346(8981):987-90. doi: 10.1016/s0140-6736(95)91685-7.[2] Source : Hepatology. 2007 Jun;45(6):1348-54. doi: 10.1002/hep.21607.  Prof. Christophe MORENODirecteur du Service de Gastro-Entérologie de l’H.U.BPrésident du consortium Européen SALVE (Study for alcohol-related liver disease in Europe)