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Enfants et maladies rares: partager les savoirs, améliorer les soins
L’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B.) organise, pour l’année académique 2025–2026, un cycle de séminaires dédié aux maladies rares.Ouverts à tout public, ces rendez-vous rassemblent des experts de renom, des patients et leurs proches, afin de sensibiliser, partager les avancées de la recherche et renforcer les collaborations au niveau européen et international. Pour qui ?Professionnels de santé (toutes disciplines)Patients, familles et prochesÉtudiants, associations et grand publicPourquoi participer ?Faire le point sur les progrès scientifiques et thérapeutiquesComprendre les défis éthiques, médicaux et sociétauxDécouvrir le rôle des réseaux européens de référence (ERN)Échanger avec des spécialistes et des représentants de patientsOrganisationQuand ? Tous les premiers mardis du mois, 12h30–13h30Journée mondiale : 27 février 2026, après-midi spéciale (13h–17h)Où ? En ligne via un lien visio, participation libre, sans réservationAccréditation Soignants: Éthique & Économie demandée pour chaque séance Programme & conférenciers 7 octobre 2025 — Béatrice GulbisMaladies rares et transition enfant-adulte : quelle place pour les ERN ?Focus sur la continuité des soins et la collaboration entre centres spécialisés.2 décembre 2025 — Alec AebyÉpilepsies rares de l’enfant (réseau EPICARE)Typologies, défis diagnostiques et innovations rendues possibles par la coopération européenne.3 février 2026 — Catheline VilainMaladies génétiques rares (réseau ITHACA)Outils diagnostiques en pleine évolution (séquençage génomique, analyses moléculaires) et perspectives thérapeutiques.27 février 2026 — Journée mondiale des maladies rares (13h–17h)Vinciane Vlieghe (néonatologie) : diagnostic précoce dès la naissance.Viola Weeda (hépatologie pédiatrique) : maladies rares du foie et nouvelles perspectives.RDB (témoignage de parents) : la réalité quotidienne des familles.Christine Fonteyne (soins chroniques) : prise en charge à l’hôpital et à domicile, approche globale et personnalisée.7 avril 2026 — Nicolas DeconinckMaladies neuromusculaires rares (EURO-NMD)Thérapies innovantes (génétiques et médicamenteuses) et suivi multidisciplinaire.2 juin 2026 — Christine DevalckCancers rares de l’enfant (PaedCan)Particularités, diagnostic souvent complexe et progrès grâce aux protocoles partagés.Infos pratiques & accréditationAccès : le lien Visio est publié sur la page webAccréditation (Éthique & Économie) : une attestation par séance sera disponible.Questions & accréditation pour les soignants : maladiesrares [at] hubruxelles [dot] be (Envoyer un mail )Maladies rares | Hôpital Universitaire de Bruxelles
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Hôp’Voices : le podcast de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles
Découvrez les voix de l'H.U.B L’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B.) lance sa propre chaîne de podcasts : Hôp’Voices. Un nouvel espace d’expression libre et authentique, où se croisent récits de vie, témoignages et partages d’expertise. À travers ce format intimiste et accessible à tous, nous donnons la parole aux patients, aux proches et aux professionnels de santé de l’Institut Jules Bordet, l’Hôpital Erasme et l’HUDERF. L'objectif ? Humaniser, expliquer, sensibiliser et inspirer autour des réalités du parcours de soins, des métiers hospitaliers et des avancées médicales. Trois chroniques rythmeront cette série : Témoignages de patients : vécu, expériences à l’hôpital et en dehors, regards sur le soin. Les métiers de l’H.U.B. : défis du quotidien, ambitions et parcours professionnels. Innovation médicale : recherches, prises en charge, spécialités. Chaque épisode, offre un moment d’écoute immersif et humain, disponible partout et à tout moment. Découvrez dès aujourd’hui les premiers épisodes de Hôp’Voices sur Spotify et Deezer. Faisons entendre les voix qui font vivre l’H.U.B.  SPOTIFY DEEZER Ecouter nos trois premiers épisodes ! Vous entendrez :L'histoire de Nicolas, un patient de l'Institut Jules Bordet au parcours un peu particulier... Le témoignage d'Hayet, infirmière depuis 17 ans en oncologieLe Dr Laurence Dedeken vous en apprendra plus sur la drépanocytose et la thérapie cellulaire
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L’AVC : agir vite pour sauver le cerveau, à tout âge
Imaginez : un matin, vous vous levez et votre bras refuse de bouger, votre bouche est asymétrique ou vous avez du mal à parler. Chaque minute compte. Vous êtes peut-être en train de vivre un AVC... Lire la suite Interview du Dr. Noémie Ligot, Directrice de la Clinique Neurovasculaire de l'H.U.B Imaginez : un matin, vous vous levez et votre bras refuse de bouger, votre bouche est asymétrique ou vous avez du mal à parler. Chaque minute compte. Vous êtes peut-être en train de vivre un AVC. Et ce n’est pas rare : selon les données mondiales (GBD/OMS, 2018), une personne sur quatre âgée de plus de 25 ans subira un AVC au cours de sa vie. Qu’est-ce qu’un AVC ? Un AVC, ou accident vasculaire cérébral, se produit lorsqu’une région du cerveau ne reçoit plus l’oxygène et les nutriments dont elle a besoin. Deux types principaux existent : L’AVC ischémique (85 % des cas) : un caillot bloque une artère, empêchant le sang d’atteindre certaines zones du cerveau.L’AVC hémorragique (15 %) : une artère se rompt et provoque un saignement dans le cerveau. Qu’il s’agisse d’un AVC ischémique ou hémorragique, les signes sont identiques : difficulté à parler, faiblesse d’un bras ou d’une jambe, perte ou trouble de la vision. Seul un scanner ou une IRM permet de faire la différence. L’AIT : un signal d’alerte Un AIT, ou accident ischémique transitoire, se manifeste comme un AVC mais disparaît rapidement, souvent en moins d’une heure. Bien que les symptômes s’estompent vite, il s’agit d’un signal d’alarme : le risque d’AVC majeur dans les jours suivants est élevé. Il faut agir immédiatement.  Comment reconnaître un AVC ou un AIT ? La règle d’or : F.A.S.T Face : affaissement d’un côté du visageArm : faiblesse d’un bras ou d’une jambeSpeech : troubles de la parole ou du langageTime : chaque minute compte, appelez immédiatement le 112 Tout déficit neurologique soudain — vision trouble, vertiges, engourdissement d’un membre — doit être pris au sérieux et conduit directement aux urgences, même s’il disparaît rapidement. “Même s’il semble passer, il indique souvent un risque imminent d’AVC plus grave. Il faut aller immédiatement aux urgences. Chaque minute compte pour protéger le cerveau”, rappelle le Dr. Noémie Ligot, Directrice de la Clinique Neurovasculaire de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles Dans la suite de cet article, nous parlerons surtout de l’AVC ischémique, le plus fréquent, et aussi celui pour lequel il existe aujourd’hui des traitements spécifiques en phase aiguë. Les causes varient selon l’âge et l’état de santé : Chez les personnes âgées (65 ans et +), l’accumulation de facteurs cardiovasculaires sur des années fragilise les artères. L’athérosclérose (dépôts dans les grosses artères) ou la microangiopathie (atteinte des petites artères) sont fréquentes. La fibrillation auriculaire (un trouble du rythme cardiaque) est aussi un facteur majeur, car elle peut entraîner des caillots qui migrent jusqu’au cerveau.  Chez les personnes dites “patients jeunes” (avant 45-55 ans), les causes diffèrent souvent de celles des personnes âgées et ne sont généralement pas liées aux facteurs de risque cardiovasculaires habituels : dissection d’une artère du cou (suite à un traumatisme, un mouvement brutal ou certaines pratiques sportives), certaines anomalies cardiaques congénitales comme le foramen ovale perméable (ndlr : une petite communication entre les deux cavités supérieures du cœur - les oreillettes - qui persiste chez certaines adultes, alors qu’elle devrait se fermer à la naissance), consommation de drogues comme la cocaïne ou les amphétamines, troubles de la coagulation ou plus rarement un infarctus survenant lors d’une aura migraineuse prolongée.  L’AVC chez les jeunes : un message d’alerte Les jeunes victimes d’AVC nécessitent une approche diagnostique spécifique : IRM du cerveau spécialisée, échographie cardiaque, doppler des artères du cerveau et bilan sanguin étendu. L’objectif est de comprendre la cause exacte pour adapter le traitement et prévenir une récidive. Dans certains cas, malgré une recherche exhaustive, aucune cause n’est retrouvée. Cela ne signifie pas qu’il n’y a pas de solutions : un suivi adapté et des mesures de prévention permettent de réduire fortement le risque de nouvel AVC. Le Dr. Noémie Ligot insiste : « Même chez un jeune adulte sans facteur de risque classique, un AVC peut survenir. Il est essentiel de ne jamais minimiser les symptômes. »  Prise en charge et prévention de l’AVC : un parcours complet et rapide Vous l’aurez compris, lorsqu’un AVC survient, le temps est un facteur clé. Plus vite le patient arrive à l’hôpital, plus grandes sont les chances de limiter les séquelles. À l'Hôpital Universitaire de Bruxelles, la prise en charge suit les standards internationaux les plus stricts, avec un parcours conçu pour être ultra-rapide, précis et efficace. 1. La phase aiguë : agir vite pour sauver le cerveau Dès l’arrivée aux urgences, le patient bénéficie de : Un scanner cérébral, qui permet avant tout d’exclure une hémorragie mais aussi d’évaluer les premières lésions liées à l’ischémie, un angio-scan, pour localiser exactement le caillot et évaluer l’état des artères.Un scanner de perfusion, qui permet de distinguer les zones du cerveau encore sauvables de celles déjà irrémédiablement touchées. Ces informations guident le traitement : La thrombolyse consiste à injecter dans les veines un médicament qui dissout le caillot. Elle doit être administrée le plus rapidement possible pour être pleinement efficace. Elle est en général réalisée dans les 4,5 premières heures, mais, grâce à l’imagerie de perfusion, certains patients peuvent encore en bénéficier jusqu’à 9 heures après le début des symptômes.La thrombectomie est une intervention endovasculaire qui retire le caillot directement dans l’artère, réservée aux occlusions des grosses artères du cerveau. Elle doit être réalisée le plus rapidement possible : plus l’intervention est précoce, plus elle est efficace. Elle est habituellement réalisée dans les 6 premières heures, mais, grâce à l’imagerie de perfusion, certains patients peuvent encore en bénéficier jusqu’à 24 heures après le début des symptômes. Ces interventions sont réalisées 24h/24, 7j/7, par une équipe spécialisée prête à intervenir immédiatement, même le week-end et la nuit. 2. Le suivi et la recherche de la cause Une fois l’AVC stabilisé, la mise au point diagnostique est exhaustive : Imagerie détaillée pour détecter dissections, anomalies vasculaires ou infarctus silencieux.Bilan cardiaque pour rechercher une fibrillation atriale ou un foramen ovale perméable.Analyses sanguines pour détecter des troubles de la coagulation ou des facteurs inflammatoires. “L’objectif est de comprendre précisément la cause de l’AVC, afin d’adapter le traitement et prévenir au mieux les récidives. Même si la cause n’est pas trouvée dans 100 % des cas, l’équipe peut déterminer la meilleure stratégie de prévention pour chaque patient”, explique le Dr. Ligot. 3. La rééducation et le soutien global La récupération ne s’arrête pas à l’hôpital : Les patients bénéficient d’une rééducation adaptée (kinésithérapie, logopédie, ergothérapie, neuropsychologie) dès les premiers jours.Un suivi psychologique est proposé pour aider à surmonter le stress, l’anxiété ou la dépression liés à l’AVC.L’éducation du patient et de sa famille sur les facteurs de risque et la prévention est essentielle : hypertension, tabac, cholestérol, activité physique, alimentation équilibrée. 4. Un centre de référence unique L’H.U.B. dispose d’une Stroke Unit de référence, avec : 10 lits monitorés dédiés à la surveillance des AVC.Des neurologues vasculaires et neuroradiologues interventionnels, formés et disponibles pour superviser chaque intervention.Une équipe multidisciplinaire (radiologues, urgentistes et infirmiers spécialisés, kinésithérapeutes, logopèdes, etc.) constamment formée aux techniques les plus récentes.Plus de 120 interventions de thrombectomie par an, ainsi qu’un suivi régulier des patients après AVC. Depuis 2018, l’H.U.B. est reconnu par l’European Stroke Organisation (ESO) comme le premier centre certifié « Stroke Center » en Belgique, gage de qualité et de conformité aux standards internationaux. Cette organisation permet une prise en charge complète, rapide et pointue, adaptée aux besoins de chaque patient, qu’il s’agisse d’un jeune adulte ou d’une personne âgée. 5. Prévention : agir avant l’AVC La prévention reste le pilier central : Contrôle des facteurs cardiovasculaires : tension, cholestérol, diabète, poids.Arrêt du tabac et limitation de l’alcool.Activité physique régulière, limitation du stress et alimentation équilibrée.   À retenir L’AVC peut survenir à tout âge, souvent sans avertissement.  Reconnaître les signes et agir immédiatement peut sauver des vies et limiter les séquelles. Chaque minute compte : connaître les symptômes, agir vite et prévenir reste la meilleure protection. Grâce à un centre de référence exceptionnel, l’H.U.B. offre une prise en charge rapide, complète et personnalisée, de l’urgence à la rééducation, pour chaque patient, jeune ou âgé. sources : Feigin VL, Nguyen G, Cercy K, Johnson CO, Alam T, et al. Global, Regional, and Country-Specific Lifetime Risks of Stroke, 1990 and 2016.New England Journal of Medicine. 2018;379(25):2429-2437. doi: 10.1056/NEJMoa1804492 
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Journée portes ouvertes au CTR
Enfile ta blouse, on t'embarque ! Une expérience immersive au cœur des services pour les étudiant(e)s en soins infirmiers.  L'Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) a le plaisir d’inviter les étudiant(e)s en soins infirmiers à participer à la journée portes ouvertes du Centre de Traumatologie et de Réadaptation (CTR) qui se tiendra le jeudi 16 octobre 2025. Une immersion dans l’univers passionnant des soins infirmiers en réadaptation et dans le rôle essentiel de l’infirmier(ère) au cœur du parcours de revalidation. Vous êtes étudiant(e)s en soins infirmiers (BAC+3 ou BAC+4), technologues en devenir ou jeunes diplômé(e)s ? Cette journée est faite pour vous !  Au programmeVisites immersives dans les servicesAteliers pratiques « posture du soignant-partenariat patient » et « prévention par le positionnement »Échanges privilégiés avec médecins, infirmier(e)s et technologues spécialisésRencontres avec notre équipe des Ressources HumainesMoments conviviaux pour partager et découvrir la vie à l’hôpital  Une occasion unique pour poser toutes vos questions directement aux professionnels de la santé… et peut-être décrocher un stage ou un emploi chez nous !  Inscriptions Les places sont limitées, ne tardez pas à vous inscrire ici  
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À l’H.U.B, le motto, c’est “Ta carrière, Ton tempo”
Dès aujourd’hui, l’H.U.B lance sa grande campagne de recrutement en mettant ses infis en mouvement. L’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) dévoile sa nouvelle campagne de recrutement destinée à attirer les infirmiers et infirmières de demain. En adoptant le slogan « Ta carrière, Ton tempo », l’H.U.B souhaite confirmer une conviction forte : une carrière réussie n’est pas une course imposée, mais un chemin qui se compose au rythme de chacun. Le regroupement de ses hôpitaux permet, grâce à la diversité et à la haute qualité des soins, de construire une belle carrière au sein de l’institution. Bref, l’H.U.B, ce n’est pas une promesse en l’air. Une profession en tension, un appel à redonner du sensLa pénurie d’infirmiers est une réalité en Belgique, comme dans d'autres pays. La profession attire moins de jeunes, et de nombreux étudiants abandonnent en cours de formation, en raison de divers défis liés aux études et au métier . Pourtant, la société a, plus que jamais, besoin de ce métier. C’est pourquoi l’H.U.B offre aux étudiants et aux nouveaux diplômés un environnement où ils peuvent exercer un métier porteur de valeur et de reconnaissance, où ils se sentent respectés et soutenus. Avec “Ta carrière, Ton tempo”, l’H.U.B s’engage à leur permettre d’avancer selon leur rythme, dans un cadre qui privilégie l’équilibre, l’accompagnement, la formation et la qualité des soins. « Plus que jamais, nous voulons rappeler aux jeunes ainsi qu’aux infirmiers de manière générale que leur métier est essentiel et porteur de sens. Ici, nous ne leur demandons pas de rentrer dans un cadre rigide : nous leur donnons les moyens d’évoluer à leur rythme, d’apprendre aux côtés des meilleurs et de construire une carrière durable. Parce que prendre soin des autres commence par prendre soin de soi » Ann De Permentier Directrice des Ressources Humaines de l’H.U.B Apprendre et grandir aux côtés des meilleursÀ l’H.U.B, les jeunes diplômés évoluent dans des équipes multidisciplinaires où l’innovation et l’excellence rythment leur quotidien. Les parcours professionnels y sont uniques : mobilité interne à un hôpital, entre hôpitaux, diversité des spécialités, formations continues et de développement personnel, … Chaque infi peut construire son propre chemin, au rythme de ses envies et de ses ambitions. Une institution de référence, au cœur de BruxellesCentre hospitalier universitaire de référence, l’H.U.B rassemble l’Hôpital Erasme, l’Institut Jules Bordet, l’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF), le Centre de Traumatologie et de Réadaptation (CTR), le Centre de Gériatrie (CRG) et la Polyclinique du Lothier. Implanté au cœur de la capitale, il offre des soins spécialisés aux problématiques de santé complexes, des soins oncologiques et des soins pédiatriques de pointe. L’H.U.B bénéficie d’un rayonnement académique et scientifique international grâce à son lien privilégié avec l’Université libre de Bruxelles. Une invitation à écouter son propre rythmeRejoindre l’H.U.B, c’est contribuer à une mission profondément humaine : accompagner chaque patient avec expertise et bienveillance, tout en étant reconnu et respecté pour sa propre valeur professionnelle. Ici, les infis participent à bâtir une nouvelle culture hospitalière, fondée sur la qualité des soins, la collaboration et l’innovation. Avec cette campagne, l’H.U.B s’adresse directement aux étudiants et jeunes diplômés : « Ta carrière, c’est plus qu’un parcours. C’est un rythme, une vibration qui t’appartient. À l’H.U.B, on ne te demande pas de suivre le tempo des autres. On t’invite à écouter le tien tout en respectant le rythme des institutions. » Infos pratiquesLes offres d’emploi et toutes les informations sur la campagne sont disponibles sur le site !  Offres d'emploi
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L’H.U.B adopte la gouvernance collaborative en psychiatrie
Inspirée de modèles internationaux, cette démarche marque un tournant dans la manière de concevoir le soin en santé mentale. En savoir plus. Repensons la psychiatrie : du diagnostic au réseau Longtemps, la psychiatrie s’est appuyée sur un modèle biomédical classique, cherchant une relation de cause à effet entre les événements de vie et les symptômes psychiatriques — « il est dépressif parce qu’il a perdu son emploi », par exemple. Or, cette vision linéaire et causaliste ne suffit plus.La nouvelle approche adoptée par l’H.U.B. repose sur un modèle en réseau, où chaque élément de la vie d’une personne — santé, relations familiales, emploi, démarches administratives, environnement — est considéré comme un nœud interconnecté. Ensemble, ces nœuds forment une cartographie vivante de la problématique du patient.Chaque membre de l’équipe soignante (psychiatres, psychologues, infirmiers, ergothérapeutes, assistants sociaux…) y apporte sa lecture, pour construire une compréhension partagée et évolutive de la situation.« On ne peut pas réduire une personne à ses symptômes psychiatriques, ni à une seule cause. Ce modèle collaboratif permet de relier les éléments médicaux, psychologiques et sociaux entre eux. Le patient n’est plus “pris en charge” par un seul regard, mais accompagné par une véritable équipe qui pense et agit ensemble. », explique le Pr. Pierre Oswald, Directeur du Service de Psychiatrie de l’H.U.B.Une gouvernance réellement collaborativeDans cette nouvelle dynamique, chaque professionnel a voix au chapitre. L’équipe définit, discute et réévalue chaque semaine les priorités de soin du patient, dans une dynamique horizontale où la communication et la confiance priment sur les canevas hiérarchiques traditionnels.Le rôle de l’infirmier y prend une dimension nouvelle : garant de la cohérence, moteur du lien entre disciplines et porte-parole de la réalité quotidienne du patient.« Ce modèle redonne du sens à notre travail. On ne se contente plus d’exécuter des prescriptions : on réfléchit ensemble, on échange nos points de vue, on apprend à écouter les autres métiers. Cela renforce la cohésion de l’équipe et, surtout, la qualité des soins et d’accompagnement du patient. », témoigne Anthony Arend, Infirmier chef du Service de Psychiatrie de l’ H.U.BUn changement de culture plutôt qu’un protocole hospitalierL’objectif de cette approche est avant tout humain et organisationnel. Il vise à favoriser une prise en charge réellement inter et multidisciplinaire, non centrée sur le diagnostic, mais sur l’ensemble des dimensions qui influencent la vie et le rétablissement du patient. Ce modèle invite aussi à repenser les liens avec l’extérieur : le réseau familial, les acteurs de première ligne et les structures communautaires sont intégrés à la réflexion dès l’hospitalisation, afin de préparer une sortie plus fluide et un retour à la vie quotidienne plus stable.Une inspiration pour le futur des soins psychiatriquesLe Service de Psychiatrie de l’H.U.B. souhaite devenir, à terme, un pôle de référence pour ce type de collaboration intégrée et encourage d’autres institutions — hôpitaux psychiatriques comme services de psychiatrie généraux — à s’en inspirer.« Ce n’est pas une méthode miracle, mais une évolution nécessaire », souligne le Pr. Oswald. « Nous voulons ouvrir un espace de réflexion et de coopération entre soignants, redonner du souffle à nos pratiques, et replacer le patient au centre, non pas comme un objet de soin, mais comme une personne au cœur d’un réseau vivant. »
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Ergothérapeutes : affirmer une expertise en pleine évolution
Longtemps en quête d’identité, l’ergothérapie s’affirme aujourd’hui comme une discipline incontournable. Entre recherche scientifique en plein essor, nouvelles technologies et besoins croissants de la population, les ergothérapeutes ont désormais toutes les cartes en main pour revendiquer leur expertise. Lire la suite. « L’occupation », une signature unique Interview avec Marie-Astrid Rubens, Ergothérapeute au sein de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B)Manger, s’habiller, travailler, entretenir ses relations sociales ou simplement se divertir… Ces activités du quotidien, appelées occupations en ergothérapie, sont au cœur de la pratique et de la prise en charge des patients« Pendant longtemps, l’ergothérapie a souffert d’un déficit d’identité. Nous avons dû trouver notre place dans le paysage paramédical, souvent à la frontière de plusieurs disciplines. Aujourd’hui, grâce à la recherche scientifique et aux retours du terrain, nous pouvons affirmer que ce qui fait la spécificité de l’ergothérapie par rapport aux autres professions paramédicales, c’est l’occupation. »Un rôle-clé dans le parcours de soinsL’ergothérapeute intervient lorsqu’une personne rencontre des difficultés dans ses activités ou ses rôles sociaux.Son métier consiste à évaluer les capacités, les besoins et la motivation du patient, analyse ses activités courantes et son environnement, puis pose un diagnostic ergothérapique. L’objectif : maintenir, restaurer ou permettre les occupations, mais aussi prévenir ou réduire les situations de handicap.À l’hôpital, son rôle est multiple : évaluation, rééducation, réadaptation, éducation thérapeutique, réinsertion. « L’ergothérapeute peut prescrire des aides techniques, recommander des aménagements de l’environnement ou du poste de travail, introduire des technologies d’assistance ».L’impact est mesurable : chez certains patients victimes d’AVC, par exemple, des études démontrent qu’une intervention ergothérapique précoce favorise un retour plus rapide à l’autonomie et à l’indépendance. L’ergothérapeute intervient aussi bien en pédiatrie, en psychiatrie, en oncologie ou en santé communautaire. « Notre champ d’action est extrêmement varié : de la personne âgée qui veut continuer à vivre chez elle malgré une perte d’autonomie, à l’enfant présentant un trouble de l’attention à l’école, en passant par l’adulte en burn-out qui cherche à reprendre le travail, l’ergothérapeute peut apporter des solutions. »Mais l’ergothérapie dépasse les murs hospitaliers et joue également un rôle dans la société : écoles, centres communautaires, entreprises, maisons de repos ou encore communes accueillent cette expertise pour répondre aux besoins spécifiques de leurs membres. « En permettant aux patients de reprendre leurs occupations et leurs rôles sociaux, nous contribuons aussi à la dynamique sociétale. »Nouvelles technologies et sciences de l’occupation : des leviers d’avenirLa profession évolue au rythme de la société. Les nouvelles technologies ouvrent des perspectives inédites. La télé-rééducation, la réalité virtuelle ou les objets connectés permettent désormais de simuler des environnements de vie et d’analyser les réactions du patient dans des conditions proches du réel. « On peut par exemple observer comment un patient gère une tâche domestique dans un environnement virtuel perturbé par un téléphone qui sonne ou une visite inattendue. Cela enrichit énormément notre analyse. »Les enjeux démographiques – vieillissement de la population, augmentation des maladies chroniques comme le cancer – renforcent aussi la nécessité d’une approche centrée sur l’occupation. En oncologie, l’ergothérapie est aujourd’hui reconnue comme une discipline clé pour accompagner les patients dans la réalisation de leurs activités malgré les traitements.La recherche en sciences de l’occupation vient conforter ces pratiques. Autrefois perçue comme théorique, elle dispose désormais d’un nombre croissant de preuves empiriques sur le lien entre occupation, santé et bien-être. Un atout majeur pour consolider la légitimité de la profession.« La montée en puissance des sciences de l’occupation constitue une base scientifique essentielle pour asseoir l’expertise ergothérapique et renforcer la place des ergothérapeutes au sein des équipes multidisciplinaires. »L’exemple de l’H.U.B. : formation, recherche et partage d’expertiseAvec une trentaine d’ergothérapeutes répartis sur ses différents sites, l’H.U.B. illustre cette dynamique. L’équipe privilégie une pratique centrée sur l’occupation et multiplie les initiatives de formation continue et d’enseignement. L’organisation du congrès Ergothérapie Tous Azimuts de novembre s’inscrit dans cette démarche : « Nous voulons encourager les ergothérapeutes à développer leur leadership, leur assertivité et leur rôle moteur au sein des équipes de soins. À terme, notre ambition, en tant que membres d’un grand hôpital académique de renom, porte aussi sur la recherche scientifique, afin de générer du savoir et de contribuer à l’amélioration de la pratique et de la prise en charge des patients. » Un métier porteur de sens, mais en tensionAider un patient à retrouver son autonomie, à réintégrer son travail ou à reprendre une vie sociale : l’impact concret du métier est une source de motivation forte. « C’est un métier où l’on voit concrètement la différence que l’on fait dans la vie des patients. Qu’il s’agisse d’aider quelqu’un à se laver, à cuisiner, à reprendre le travail ou à retrouver un rôle social, l’ergothérapeute contribue directement à l’autonomie et à l’inclusion des patients qu’ils accompagnent. »Mais la profession souffre encore d’un manque de visibilité et de praticiens. Un paradoxe, à l’heure où son rôle est de plus en plus nécessaire. « Comme de nombreux services, nous faisons face, depuis quelques années, à une pénurie de professionnels qui complique le recrutement », déclare Marie-Astrid Rubens qui rappelle également que l’ergothérapie est une discipline très diversifiée, dont la richesse des pratiques attire des profils variés, intéressés par les dimensions physiques, cognitives, psychiques ou sociales du métier. 
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La LITT à H.U.B, un an après
Programme de la conférence de presse 09h30 - 10h00 : Accueil café10h00 – 11h00 : Conférence de presseIntroductionpar Olivier De Witte, Directeur du Service de Neurochirurgie de l'H.U.BRésultats cliniques et témoignagespar Sophie Schuind, Neurochirurgienne, Benjamin Legros, Epileptologue et Nicolas Gaspard, Directeur du Service de Neurologie de l'H.U.B   Présentation de cas cliniques, dont trois premières en Belgique.   Résultats à 3, 6, 12 mois en fonction des cas présentés.   Témoignages (patients ou proches) - à confirmerPerspectives d'utilisation de la LITT en oncologie en 2026, appel à projets et présentation d’un projet en cours par Medhi Yahia Cherif, Neurochirurgien à l'H.U.BExploration de nouvelles indications, question du remboursement futur et des besoins de financement pour garantir l'accès à cette option thérapeutique par Sophie SchuindConclusion et remerciementspar Olivier De Witte11h00 – 11h30 : Echanges avec les journalistes11h30 : Fin de la conférence. Informations pratiquesLieu : Institut Jules Bordet, Rue Meylemeersch 90, 1070 BruxellesAuditoire du Tagnon, 1er étage.Si vous souhaitez participer à cette conférence de presse, merci de nous l'indiquer par email à communication [at] hubruxelles [dot] be (communication[at]hubruxelles[dot]be) pour le 19 novembre au plus tard.
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La Pain Clinic déménage
À partir du 3 novembre 2025, les équipes de la Pain Clinic vous accueilleront désormais à l'iMedia.  Actuellement située à l'Hôpital de Jour de l'Hôpital Erasme, la Pain Clinic déménage à l'iMedia, Route de Lennik 501, 1070 Anderlecht. Plan d'accès
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Le 6 novembre, une journée entièrement consacré à la prostate
Movember est traditionnellement le mois des cancers masculins. Cette année, à l'H.U.B, le 6 novembre sera entièrement consacré au cancer le la prostate.  Movember est traditionnellement le mois des cancers masculins. Cette année, à l'H.U.B, le 6 novembre sera entièrement consacré au cancer le la prostate. Pour les patients et visiteursUne prostate géante sera installée dans le hall de l’Institut Jules Bordet toute la journée, permettant à chacun de mieux comprendre cet organe souvent bien mal connu, alors que le cancer de la prostate est le plus fréquent dans notre pays. Pour guider les personnes intéressées, des membres du Service d’Urologie de l’Institut Bordet et de l’Hôpital Erasme seront présents. Pour les professionnels de la santéEn fin de journée, dès 18h30, un symposium dédié à « Soigner le cancer de la prostate en 2025 » aura lieu à l’Auditoire Tagnon de l’Institut Jules Bordet. Un tour d’horizon des évolutions diagnostiques et thérapeutiques, et du suivi en médecine générale, sera donné. Un temps d’échange avec les experts en oncologie et en urologie de l’Institut est également prévu. Ne tardez pas à vous inscrire en cliquant ici ! Le programme complet est disponible sur notre site. 
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Écoute ton souffle !
Novembre est le mois de sensibilisation au cancer du poumon. À cette occasion, l'H.U.B lance une nouvelle campagne et propose de nombreuses activités visant à informer et à impliquer le public et les professionnels de la santé dans la prévention de cette maladie. Lire plus. Image Le cancer du poumon est l’un des cancers les plus fréquents et la première cause de décès par cancer dans le monde. Pourquoi ? Parce qu'il est souvent détecté trop tard faute de symptômes précoces. Sensibiliser et informer le public et les professionnels de santé à cette maladie peut donc contribuer à diagnostiquer la maladie à temps et à sauver des vies ! C'est pourquoi, à l'occasion du mois de sensibilisation au cancer du poumon, les experts de l'H.U.B se mobilisent et vous proposent toute une série d'activités qui vous permettront d'en savoir plus sur vos poumons, les maladies qui peuvent les affecter (cancer, BPCO, etc.), les traitements et prises en charge qui existent, mais aussi et surtout, sur la façon de protéger votre santé respiratoire. Au programme du mois du sensibilisation au cancer du poumonMardi 4 novembre 2025Atelier patients sur les freins au diagnostic du cancer du poumonUn espace d’échange et de réflexion autour des freins au diagnostic et à la prise en charge du cancer du poumon. Cet atelier permet aux patients d’exprimer leurs ressentis et de mieux comprendre ce qui influence leurs décisions. L’objectif de cet atelier est d’identifier des pistes concrètes pour favoriser un accompagnement plus adapté aux besoins et aux objectifs personnels des patients, mais aussi d'assurer la prise en charge la plus précoce possible. Du 10 au 14 novembre 2025Exposition "Giant Lungs"Rendez-vous à l'Institut Jules Bordet pour découvrir des poumons géants, une structure gonflable dotée d'un parcours pédagogique interactif qui vous expliquera les mécanismes des poumons, leur rôle, mais aussi l’impact de la pollution, du tabac et d'autres facteurs sur votre santé respiratoire. "Giant Lungs" sera aussi l'opportunité de tester vos connaissances avec des quizz interactifs, d'évaluer votre souffle par le jeu et d'échanger avec des spécialistes en pneumologie et en oncologie médicale ! En partenariat avec l'association All.Can Belgium Image Mercredi 19 novembre 2025Stand d'information et d'évaluation de votre santé respiratoireÀ l'occasion de la Journée Mondiale de la BPCO, les équipes de pneumologie et de l'unité fonctionnelle d'oncologie thoracique vous accueillent, à l'Institut Jules Bordet et à l'Hôpital Erasme, pour faire le point sur la santé de vos poumons et répondre à toutes vos questions. L'opportunité également pour les patients les plus aventureux (et dont l'état de santé le permet) de participer à un challenge sportif à vélo, en binôme avec un membre du personnel soignant de l'H.U.B ! Image Mardi 25 novembre 2025Séminaire pour les médecins généralistesUn rendez-vous dédié au rôle essentiel des généralistes dans le repérage précoce du cancer du poumon. Ce séminaire propose une mise à jour des connaissances sur les signes d’alerte et les parcours de soins. L’objectif : renforcer la vigilance clinique, le dialogue avec les patients et la coordination pour un accompagnement plus rapide et efficace. Programme et inscription  À propos du cancer du poumon Image Le cancer du poumon est une maladie dans laquelle certaines cellules des poumons se transforment et se multiplient de manière incontrôlée. Ces cellules anormales peuvent former une masse appelée tumeur.Il existe deux grands types de cancer du poumon :•    Cancer bronchique "non" à petites cellules (le plus fréquent, environ 80 % des cas).•    Cancer bronchique à petites cellules (plus rare, mais plus agressif).Prévalence en BelgiqueLe cancer du poumon est l’un des cancers les plus fréquents en Belgique.Chaque année, on diagnostique environ 9.000 nouveaux cas.C’est la première cause de décès par cancer tous genres confondus.Le tabac est le principal facteur de risque, mais d’autres causes existent : exposition au radon, pollution de l’air, tabagisme passif, antécédents familiaux.SymptômesToux persistante ou qui change de caractère.Crachats avec du sang.Douleur thoracique ou essoufflement.Enrouement.Perte de poids involontaire, fatigue.Infections pulmonaires à répétition (bronchites, pneumonies). À noter : avoir ces symptômes ne signifie pas forcément un cancer, mais il est important de consulter un médecin s’ils persistent. Découvrez la prise en charge du cancer du poumon à l'H.U.B  En quoi un dépistage précoce du cancer du poumon pourrait tout changer ?Le cancer du poumon reste le plus meurtrier en Belgique. Pourtant, les progrès médicaux récents offrent de réelles raisons d’espérer.Alors pourquoi ne dispose-t-on toujours pas d’un programme national de dépistage précoce ?Quels en seraient les bénéfices ?Comment la recherche tente-t-elle de combler ce “trou” dans le parcours de soins ?Dans cet épisode de HOP'VOICES, le podcast de l'H.U.B, le Dr. Anouk Goudsmit, Oncologue thoracique à l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B.), décrypte les enjeux, les freins et les espoirs liés à la détection précoce du cancer du poumon.Ensemble, nous faisons le point sur les avancées thérapeutiques, les réalités du terrain et les projets innovants portés par l’H.U.B. pour sauver des vies et améliorer la qualité de vie des patients atteints d'un cancer du poumon.Un épisode essentiel pour mieux comprendre, sans peur ni tabou, comment la recherche et la prévention peuvent changer la donne et surtout pourquoi un dépistage précoce du cancer du poumon en Belgique est absolument vital ! Ecoutez l'épisode Image Section presse Le 19/11/2025, l'H.U.B a organisé une conférence de presse relative à la nécessité d'implémenter un programme de dépistage précoce du cancer du poumon en Belgique.Programme & intervenantsDr. Blandine JELLI - Pneumo-Oncologue (Hôpital Erasme - H.U.B)Explication de la campagne de prévention et introduction à la thématique du dépistageDr. Anouk GOUDSMIT - Oncologue Thoracique (Institut Jules Bordet - H.U.B)Introduction au diagnostic précoce du cancer du poumon et explication des enjeux d'implémentation d'un programme de dépistage en BelgiquePr. Dimitri LEDUC - Directeur du Service de Pneumologie de l'H.U.B  (Hôpital Erasme - H.U.B)Présentation des innovations en endoscopie interventionnelleDr. Youri SOKOLOW - Directeur du Service de Chirurgie Thoracique de l'H.U.B (Hôpital Erasme - H.U.B)Explication de la prise en charge chirurgicale des patients atteints d'un cancer du poumon à l'H.U.BDr. Zita MEKINDA - Directrice de la Clinique d'Oncologie Thoracique de l'H.U.B (Institut Jules Bordet - H.U.B)Présentation de la prise en charge multidisciplinaire du cancer du poumon à l'H.U.B et de son évolution futureDr. Mariana BRANDAO -  Oncologue Médicale spécialisée dans le cancer thoracique à l'H.U.B (Institut Jules Bordet - H.U.B)Présentation sur la recherche clinique et translationnelle sur le cancer du poumonVous êtes journaliste et vous souhaitez contacter l'un.e de nos expert.e.s pour écrire un article ou réaliser un reportage sur le cancer du poumon, le sevrage tabagique, la recherche en oncologie thoracique, des techniques innovantes en pneumologie ou en chirurgie thoracique ? Merci de contacter notre service presse par email à communication [at] hubruxelles [dot] be (communication[at]hubruxelles[dot]be)  Communiqué de presse Dossier de presse Media Kit Pourquoi avons-nous choisi des oiseaux pour cette campagne ? Historiquement, les mineurs utilisaient des oiseaux pour détecter les poches de grisou. Quand l’oiseau s’arrêtait de chanter, les mineurs couraient un danger. Ici, nous inversons l’idée. Quand les poumons commencent à faire du bruit (toux, sifflements, grésillements), ce n’est pas un bon signe. De plus, l’oiseau est, comme l’humain, exposé à la pollution de l’air (qui peut être un facteur de risque du cancer du poumon).De siffler à souffler, il n'y a qu'un pas, c'est pour cette raison que le slogan de cette campagne est "Écoute ton souffle !". Il souligne l'importance d'être attentif à sa santé respiratoire, comme on écouterait le chant d'un oiseau.Des oiseaux qui n'ont pas été choisis au hasardChacun des oiseaux représentés dans la campagne est une dimension symbolique de la campagne :Le pigeon : Symbole de communication entre les êtres.Le hibou : Représente la sagesse, la clairvoyance et la connaissance cachée.Le merle : Évoque le renouveau, la joie simple et le pouvoir du chant intérieur.Le rossignol : Symbole de poésie, d’amour passionné et d’inspiration artistique.L' autruche : Incarne le déni ou l’évitement, mais aussi la force et la résilience face à l’adversité.Des punchlines inspirées de la santé respiratoireChaque oiseau est accompagné d'une phrase, construite comme un jeu de mots visant à faire le lien avec l'univers des poumons et de la maladie de manière ludique et intrigante :"Un pigeon essoufflé peut-il roucouler ?""Pas besoin d'être une autruche pour manquer d'air""Sois un hibou, brise ce tabou""Inspire. Expire. Tousse... Et merle !""C'est l'histoire d'un rossignol posé sur une bronche"Une campagne résolument positiveL'H.U.B a volontairement pris le parti d'une campagne poétique pour encourager le public à agir pour sa santé. Oui, le cancer du poumon est l'un des cancers les plus fréquents et il constitue la première cause de décès par cancer. Néanmoins, les traitements évoluent chaque jour et ont nettement amélioré la qualité et l'espérance de vie des patients. La détection précoce de cette maladie est bien entendu un enjeu crucial : au plus tôt elle est diagnostiquée, meilleures seront les chances du patient. En attirant l'attention du public et des professionnels de la santé sur des symptômes parfois anodins, l'H.U.B s'engage dans sa mission de santé publique et de prévention en tant qu'Hôpital de référence dans la prise en charge et le traitement du cancer. Ressources et liens utiles sur le cancer du poumon Que vous ayez déjà reçu un diagnostic ou que vous suspectiez d'être atteint.e d'un cancer du poumon, nous sommes là pour vous accompagner et vous informer pas à pas. C'est pourquoi nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patientes ou encore par les acteurs de santé publique) qui d'une part, vous aideront à mieux comprendre la maladie et la gérer et, d'autre part, vous permettront d'identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. [ORGANISATION] La Fondation Contre le Cancer [ORGANISATION] All.Can (informations et démystification des croyances autour du… [ORGANISATION] Tabacstop [ASSOCIATION PATIENTS] ALK Positive Belgium (pour les patients atteints d'un ca… ASSOCIATION PATIENTS] PROLONG Belgium (personnes atteintes de cancer du poumon … [ORGANISATION] Belgian Lung Foundation [JOURNAL PATIENTS] L'Hôpital & Vous sur le cancer du poumon - Edition de novemb… Nos partenaires et sponsors