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Unité Fonctionnelle du Sommeil Adulte (SomA)
L’Unité Fonctionnelle du Sommeil Adulte propose une prise en charge transversale et multidisciplinaire de l’ensemble des troubles du sommeil. Contact Pour un avis, un renseignement ou une prise de rendez-vous, merci de nous contacter par email à SecMed [dot] UFSommeil [at] hubruxelles [dot] be (SecMed[dot]UFSommeil[at]hubruxelles[dot]be) Une prise en charge intégrée des troubles du sommeil chez l'adulte L’Unité Fonctionnelle du Sommeil Adulte propose une prise en charge transversale et multidisciplinaire de l’ensemble des troubles du sommeil, de l’insomnie aux troubles respiratoires du sommeil, en passant par les hypersomnies centrales et les parasomnies. Elle s’appuie sur l’expertise conjointe de plusieurs spécialités (neurologie, pneumologie, ORL, stomatologie, psychiatrie, psychologie, …) et un plateau technique spécifique pour offrir un diagnostic précis et un suivi personnalisé. Image Image Image Un centre d'expertise reconnu L’unité possède une compétence particulière dans les hypersomnies d’origine centrale (pathologies rares nécessitant une prise en charge spécialisée) et les troubles du sommeil dans le cadre des maladies neurologiques. Elle intègre des parcours de soins coordonnés, du dépistage au traitement, à l’aide d’équipes médicales et paramédicales dédiées. Le sommeil : un marqueur clé de la santé Notre approche repose sur une vision intégrée du sommeil comme marqueur de santé physique et mentale, au carrefour des pathologies neurologiques, cardio-respiratoires et psychiatriques. L’unité s’inscrit également dans une dynamique de recherche innovante, visant à développer de nouveaux biomarqueurs de la vigilance et du sommeil, au service du diagnostic et du pronostic des patients. Notre offre de soins L’Unité propose une offre de soins complète et spécialisée pour l’exploration et la prise en charge des troubles du sommeil et de la vigilance chez l’adulte. Elle s’appuie sur un plateau technique dédié et une équipe multidisciplinaire.Unité d’hospitalisation avec 7 chambres dédiées équipées pour (vidéo-)polysomnographieChambres équipées pour vidéo-polysomnographie avec EEG haute densité au sein de la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe) et de l’unité d’épileptologie.Réalisation de polysomnographies diagnostiques et thérapeutiques (CPAP/BiPAP)Tests spécialisés : tests itératifs de latence d’endormissement (TILE), de maintien d’éveil (TME), enregistrements prolongés de 24h, capnographieDispositifs ambulatoires pour enregistrements du sommeil et dépistage à domicileActimétrie et évaluation du rythme veille-sommeilConsultations spécialisées multidisciplinaires (neurologie, pneumologie, psychiatrie, ORL…)Prise en charge de l’insomnie (dont thérapies cognitives et comportementales), hypersomnies centrales, apnées du sommeil, parasomnies, troubles du rythme circadien et chronobiologieSuivi personnalisé, en hospitalisation et en ambulatoire, intégré dans des parcours de soins coordonnésAccès à des études cliniques et des projets innovants Prof. Mélanie Strauss Responsable Académique de la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe)Responsable de l’Unité Fonctionnelle du Sommeil Adulte (SomA)FonctionNeurologue Professeur hospitalierSpécialiste en neurosciences cognitivesSpécialiste du sommeil et de la vigilanceChercheuse FNRS Consulter les publications du Dr. Strauss Clinicienne et chercheuse, la Prof. Mélanie Strauss coordonne des projets de recherche translationnelle centrée sur les liens entre sommeil, mémoire et neurodégénérescence. Ses travaux combinent des paradigmes de neuropsychologie cognitive, des méthodes de neuroimagerie multimodale, et études longitudinales pour mieux comprendre l’importance du sommeil dans la santé cérébrale et pour identifier des biomarqueurs précoces des maladies neurodégénératives. Notre équipe NeurologiePr Mélanie Strauss, neurologue (FR, EN)Dr Faustine Lebout, neurologue (FR, EN)PneumologieDr Olivier TATONDr Silvia PEREZ BOGERDDr Zita MEKINDA NGONOORLDr Sébastien CARLOTDr Clément LELONGDr Maxime NIESENStomatologieDr Antoine HEIMANNPr Laurence EVRARDPr Régine GLINEURPsychiatrePr Daniel NEU  PsychologieStéphanie BRAUNCamille TOTTESébastien DEGEERTIngénieurBenjamin WACQUIERTechnologuesDominique DETROUXLéonel SANGANGHippolyte KAMGUIAResponsable InfirmierAnthony AREND Les services avec lesquels nous collaborons Neurologie Lien vers Neurologie Pneumologie Lien vers Pneumologie Psychiatrie Lien vers Psychiatrie ORL Lien vers ORL Stomatologie Lien vers Stomatologie Psychologie Lien vers Psychologie Neuropsychologie et logopédie Lien vers Neuropsychologie et logopédie Neuro-imagerie translationnelle Lien vers Neuro-imagerie translationnelle LHUB Lien vers LHUB
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Het Erasmeziekenhuis verwelkomt het eerste herenteam van de RUSG
De atleten uit de eerste divisie zijn naar het ziekenhuis gegaan voor een medisch onderzoek en fysieke tests 🎵 Bruxelles, ma ville... 🎵 Vorige week waren de spelers van Union Saint-Gilloise te gast in het Erasmeziekenhuis voor hun traditionele fysieke tests en medische keuring.Op het programma stonden een ECG, een inspanningstest, een isokinetische test en een medische evaluatie, allemaal onder begeleiding van onze multidisciplinaire teams bestaande uit kinesitherapeuten, cardiologen, enz. De gegevens worden verzameld en geanalyseerd zodat de atleten met een gerust hart op het hoogste niveau kunnen presteren.Nogmaals bedankt aan de staf van de RUSG voor hun vertrouwen. Dienst Kinesitherapie Dienst Cardiologie
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Lithotripsie
Afin que vous soyez clairement informé(e) du déroulement de cet examen, nous vous invitons à lire attentivement ces informations. Votre médecin est à votre disposition pour vous exposer en complément toute autre précision que vous souhaiteriez. Le pancréas : Qu'est-ce que c'est ? Le pancréas est une glande située derrière l'estomac qui remplit deux rôles essentiels : la digestion des nutriments, grâce à la sécrétion d'enzymes digestives, et la régulation du taux de sucre dans le sang, grâce à la sécrétion d'insuline. La pancréatite chronique est une inflammation prolongée du pancréas. Au fil du temps, le pancréas se transforme et peut développer des calculs (« pierres ») ou des rétrécissements de son canal principal (sténoses). Ces modifications entraînent des douleurs, une difficulté à digérer les aliments et des troubles de la régulation du sucre dans le sang. Comment peut-on vous soigner avec la lithotripsie ? La lithotripsie extracorporelle est une technique qui permet de fragmenter ces calculs sans chirurgie, grâce à des ondes de choc envoyées depuis l'extérieur du corps.Vous serez installé(e) sur une table d'examen. L’examen peut durer 40 à 60 minutes et il est réalisé sous anesthésie pour votre confortUn appareil est placé contre votre ventre. Il envoie des ondes de choc ciblées directement sur les calculs du pancréas, repérés grâce à une radio.Ces ondes de choc brisent progressivement les calculs en petits fragments, sans toucher les tissus environnants.Une fois les calculs fragmentés, ils peuvent être évacués plus facilement lors d'une séance d'endoscopie complémentaire, au cours de laquelle le médecin nettoie le canal pancréatique et peut poser une petite prothèse (un petit tuyau) pour maintenir le canal ouvert.Plusieurs séances de lithotripsie peuvent être nécessaires selon la taille et le nombre de calculs. Comment se passe la période après la lithotripsie ? Après la procédure, vous resterez au moins une nuit à l'hôpital afin de s'assurer que vous présentez pas de douleurs dans le ventre, qui s’estompe en générale au cours des 12 premières heuresLes complications liées à la lithotripsie sont rares (1%). La plus fréquente est la pancréatite aigue qui peut nécessiter une hospitalisation prolongée et très rarement des interventions complémentaires.  Contacts Vous pouvez prendre un rendez-vous en consultation (par email à ConsGastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (ConsGastroMed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) ou par téléphone au +32 (0)2 555.35.04 ou contacter le service de Gastroentérologie de l'H.U.B directement au SecMed [dot] GastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (SecMed[dot]GastroMed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)  Découvrir la Clinique de Pancréatologie
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Cliniques d’hépatologie et de transplantation hépatique médicales
L’Hôpital Universitaire de Bruxelles est un centre de référence de prise en charge des maladies hépatiques (disposant de l’ensemble de l’expertise et de l’arsenal diagnostique et thérapeutique) et est un des 6 centres de transplantation hépatique en Belgique. Contacter la Clinique Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patientes ?Vous recherchez une information ou devez régler un aspect administratif ?Contactez notre secrétariat médical par email à SecMed [dot] GastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (SecMed[dot]GastroMed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)  Votre centre de référence de prise en charge des maladies hépatiques La clinique d’Hépatologie et la clinique médicale de transplantation hépatique prennent en charge l’ensemble patients présentant une affection hépatique aiguë ou chronique, fréquente ou rare, dépistent les maladies hépatiques et leur sévérité et prennent en charge les patients candidats à une transplantation hépatique et le suivi post transplantation hépatique.L’Hôpital Universitaire de Bruxelles est un centre de référence de prise en charge des maladies hépatiques (disposant de l’ensemble de l’expertise et de l’arsenal diagnostique et thérapeutique). Il est un des 6 centres de transplantation hépatique en Belgique. Notre offre de soins Les activités sont réparties sur 5 niveaux : Unité d’hospitalisation pour les malades présentant une affection nécessitant une hospitalisation ou pour mise au point de pathologie hépatique.Consultations sur les sites de l’Hôpital Erasme, l’institut Jules Bordet et la Polyclinique du LothierDifférents actes techniques (fibroscan, dépistage et traitement de varices œsophagiennes, biopsie hépatique percutanée, par voie transjugulaire ou sous échoendoscopie, mise en place de TIPS)Recherche cliniqueHôpital de jour : ponctions évacuatrices d’ascite, saignées… Quelques chiffres clés La maladie du foie gras touche 25-30%  de la population Belge Nous réalisons en moyenne 45 greffes hépatiques par an chez les patients adultes Parmi les patients qui ont une consommation excessive d’alcool 15 à 20 % développeront une cirrhose Nous prenons en charge 30 à 40  cas par an d'hépatite associée à l’alcool Nous effectuons 10.000 Consultations par an Notre équipe Médecins des cliniques d’hépatologie et de transplantation hépatique: Christophe MORENO, Professeur, Directeur du service de Gastroentérologie, Hépatopancréatologie et Oncologie digestiveThierry GUSTOT, Professeur, Directeur du service de TransplantationDelphine DEGRE, ProfesseurNathalie BOON, Chef de Clinique AdjointeLaura WEICHSELBAUM, Professeur AssociéEric TREPO, Professeur, consultantAntonia LEPIDA, consultanteThomas SERSTE, Professeur, consultantSophie LOREA, consultanteMohammed AMRANI, Infirmier clinicien en hépatologie et transplantation hépatiqueFrançoise SMITS, coordinatrice de recherche en HépatologieLuca JACOBS, infirmier coordinateur en recherche en HépatologieSamy ADHAMI, PsychologueLukas OtERO-SANCHEZ, résident Pierre DELTENRE, Professeur, consultantLaurence VAN WETTERE, psychiatre consultante Pathologies prises en charge Les cliniques d’hépatologie et de transplantation hépatique se sont particulièrement développées dans les domaines suivants :  Image Maladies sévères du foieL’Hôpital Universitaire de Bruxelles est particulièrement spécialisé et reconnu mondialement pour la prise en charge des maladies hépatiques sévères, cirrhose décompensée (avec altération sévère des fonctions du foie) et hépatite aiguë (se développant sur un foie préalablement sain). Un patient avec une cirrhose peut développer des complications telles qu’hémorragie digestive (rupture de varices œsophagiennes), ascite (liquide dans l’abdomen), encéphalopathie (confusion, somnolence et parfois coma), des infections sévères…une collaboration étroite entre Gastroentérologues et unité de soins intensifs est indispensable pour une prise en charge adéquate, et l’indication de transplantation hépatique doit être envisagée dans ces cas. Outre la transplantation hépatique, différents traitements ont été développés en cas de complications de la cirrhose.  Maladie alcoolique du foieLa maladie alcoolique du foie est une maladie fréquente pouvant évoluer jusqu’à la cirrhose. La prise en charge de la maladie alcoolique du foie nécessite une approche pluridisciplinaire faisant appel à des gastro-entérologues spécialisés en maladies du foie et des psychiatres spécialisés dans la prise en charge de la dépendance à l’alcool. C’est pour cela qu’une collaboration particulière s’est développée entre les services de Psychiatrie de l’Hôpital Erasme et la clinique d’Hépatologie afin de proposer au malade ayant une consommation excessive d’alcool, un dépistage de maladie hépatique. Les patients nécessitant un sevrage en hospitalisation peuvent être accueillis dans l’unité d’hospitalisation du service de Gastro-Entérologie ou une prise en charge pluridisciplinaire par les gastro-entérologues, par une psychologue et par l’équipe de psychiatre de liaison est proposée au patient.Pour le patient nécessitant une hospitalisation au plus long cours, une collaboration étroite est établie avec la clinique du Domaine.  L’Hôpital Erasme est pionnier dans le programme de transplantation hépatique en procédure accélérée pour hépatite associée à l’alcool ne répondant pas au traitement médical.  Maladie stéatosique du foie lié au syndrome métabolique, à l’excès de poids ou au diabèteLa maladie stéatosique du foie (ou « foie gras ») est la maladie hépatique du foie la plus fréquente, et concerne environ 25-30% de la population Belge. Cette maladie est lié à l’excès de poids, au diabète ou à une alimentation sucrée. Si une consommation d’alcool régulière est présente, celle-ci favorise le développement de risque de cirrhose dans cette condition. L’Hôpital Erasme propose une prise en charge pluridisciplinaire des patients atteints de maladie stéatosique du foie, incluant l’évaluation de la sévérité de la maladie hépatique, la prise en charge des maladies associées fréquentes (telles que le diabète, l’hypertension, l’excès de poids), et propose un accompagnement diététique si nécessaire. L’Hôpital Erasme propose également des traitements innovants aux patients dans le cas d’études cliniques, permettant ainsi aux patients atteints de maladie à risque d’évolution défavorable des traitements qui ne sont pas encore disponibles en Belgique. Transplantation hépatiqueL’Hôpital Erasme est le centre de Transplantation hépatique de l’Université Libre de Bruxelles. Lorsqu’un patient est potentiellement candidat à une transplantation hépatique, il est dans un premier temps évalué lors d’une consultation médico-chirurgicale pré-greffe et ensuite lors d’un bilan de santé en hospitalisation pour s’assurer de l’absence de comorbidité empêchant la greffe hépatique. Nous réalisons en moyenne 32 greffes hépatiques chez le patient adulte par an. Nous bénéficions d’une étroite collaboration avec les chirurgiens hépatiques : Pr Donckier de Donceel, Dr Katsanos et Dr Lucidi. Le programme de transplantation hépatique de l’Hôpital Erasme fait partie d’Eurotransplant responsable de l’allocation des organes en Allemagne, Autriche, Belgique, Croatie, Luxembourg, Pays-Bas et Slovénie. Nous participons à de multiples protocoles multicentriques concernant la prise en charge pré-transplantation, la stratégie transfusionnelle per-opératoire et l’immunosuppression post-transplantation. Image HépatocarcinomeL’hépatocarcinome est une tumeur du foie qui se développe dans la grande majorité des cas chez des patients cirrhotiques ce qui rend sa prise en charge thérapeutique complexe, les traitements devant  tenir compte de la maladie tumorale mais également de la maladie hépatique sous-jacente. Ceci nécessite une approche pluridisciplinaire impliquant l’équipe chirurgicale de transplantation hépatique et de chirurgie hépato-biliaire, l’équipe radiologique et radiologique interventionnelle spécialisée dans l’imagerie hépatique, les hépatologues et les oncologues digestifs, ainsi que les radiothérapeutes, les médecins spécialisés en médecine nucléaire. Ces différentes compétences sont essentielles pour pouvoir proposer au patient le traitement le plus adapté. Des consultations  spécialisées et des réunions hebdomadaires pluridisciplinaires accessibles aux centres référents sont consacrées à cette pathologie afin d’optimaliser leur prise charge thérapeutique. L’Hôpital Universitaire de Bruxelles dispose de l’ensemble de l’arsenal thérapeutique pour prendre en charge les patients atteints de carcinome hépatocellulaire. La prise en charge se fait sur les sites de l’Hôpital Erasme et également de l’Institut Jules Bordet. Dépistage de la fibrose hépatique La fibrose hépatique est la conséquence d’une agression chronique du foie, quelle qu’en soit la cause. Son apparition et son développement est asymptomatique jusqu’à un stade avancé de cirrhose, alors qu’un dépistage plus précoce permet souvent son évolution vers la cirrhose. Nous disposons aujourd’hui d’outils de dépistage non invasifs de la fibrose hépatique, comme par exemple le Fibroscan , qui est un examen d’une durée de quelques minutes, indolore, se réalisant en cabinet de consultation. L’Hôpital universitaire de Bruxelles dispose de deux appareils de Fibroscan permettant l’évaluation de la fibrose hépatique sur ses différents sites. Les médecins généralistes peuvent également prescrire cet examen à l’Hôpital Erasme sans consultation chez un hépatologue, permettant un accès plus rapide à l’évaluation de la fibrose, et en le laissant évaluer l’indication d’une prise en charge spécialisée en fonction du résultat de l’examen. Maladies rares du foieL’Hôpital Erasme s’est également spécialisé dans la prise en charge des maladies hépatiques rares, qui nécessitent une expertise particulière, et est reconnu comme centre de référence en maladies rares hépatiques. Ces maladies comprennent : maladies auto-immunes hépatiques ; maladies cholestatiques hépatiques ; maladies vasculaires du foie ; maladies métaboliques… En tant que centre expert, l’Hôpital Erasme dispose de l’ensemble des outils diagnostiques (comme les analyses génétiques par exemple) et propose des traitements innovants dans le cadre d’essais cliniques, permettant ainsi des options thérapeutiques lorsque celles-ci ne sont pas disponibles en Belgique. Centre de prise en charge des hépatites viralesMalgré la diminution de l’infection virale chronique C grâce aux évolutions thérapeutiques des 10 dernières années, les infections virales hépatiques restent des maladies hépatiques fréquentes, comme les infections par le virus de l’hépatite B ou Delta notamment. Nous proposons une prise en charge intégrée associant évaluation non invasive de la fibrose hépatique et traitements innovants. Autres prises en charge spécialisées en hépatologieDe par son centre de référence dans le cancer (Institut Jules Bordet), la clinique d’hépatologie s’est spécialisée également dans la prise en charge des toxicités hépatiques des immunothérapies ou autres médicaments. Une consultation spécialisée en maladies hépatiques existe également sur le site de l’Hôpital des enfants (HUDERF) et fait appel à une collaboration étroite entre pédiatres et gastroentérologues spécialisés en maladies du foie de l’enfant.Cette liste des maladies hépatiques prises en charge à l’Hôpital Universiatire de Bruxelles est bien entendu non exhaustive. Image Recherche clinique Unité de recherche cliniqueLe service de Gastro-Entérologie de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles dispose d’une unité de recherche clinique dédiée aux pathologies digestives et hépatiques. De nombreux traitements innovants dans des domaines telles que les hépatites virales, les maladies stéatosiques, la maladie du foie liée à l’alcool, les maladies rares hépatiques, ainsi que les maladies sévères du foie, peuvent dès lors être proposés aux patients lorsque les thérapeutiques disponibles en Belgique sont insuffisantes ou ne sont pas disponiblesLaboratoire de recherche en maladies hépatiques et recherche clinique collaborativeEn tant qu’hôpital académique et centre de référence en maladies hépatiques, la recherche occupe une place importante, avec comme but une meilleure compréhension des maladies, l’identification des patients les plus à risque de maladies sévères ou de complications, et identification de nouvelles cibles thérapeutiques. Le but final étant une prise en charge toujours meilleure des patients atteints de maladie hépatique. Nous avons développé de nombreuses collaborations nationales et internationales en recherche clinique, et sommes reconnus mondialement pour nos travaux de recherche et notre expertise, notamment dans les domaines  de la maladie du foie liée à l’alcool, des complications de la cirrhose, de la maladie du foie stéatosique, du cancer primitif du foie (carcinome hépatocellulaire). Les services avec lesquels nous collaborons Soins intensifs Lien vers Soins intensifs Transplantation Lien vers Transplantation Psychiatrie Lien vers Psychiatrie Clinique du Domaine Lien vers Clinique du Domaine Diététique Lien vers Diététique Chirurgie Hépatique Lien vers Chirurgie Hépatique Imagerie médicale Lien vers Imagerie médicale Radiologie Interventionnelle Lien vers Radiologie Interventionnelle Médecine Nucléaire Lien vers Médecine Nucléaire Oncologie Lien vers Oncologie Gastro-Entérologie Pédiatrique Lien vers Gastro-Entérologie Pédiatrique Hôpital de Jour Lien vers Hôpital de Jour Ressources et liens utiles [ARTICLE] Maladie du foie gras (MASLD) : une reconnaissance mondiale qui soulig… [ARTICLE] Maladies du foie liées à l’alcool : un enjeu de santé publique et d’é… [ARTICLE] L’H.U.B contribue à une avancée majeure dans la recherche sur l’hépat… FAQ sur les maladies du foie 1. Peut-on avoir une maladie du foie alors qu'on ne boit jamais d'alcool ? Oui : hépatites virales, stéatose métabolique, maladies auto-immunes ou génétiques du foie surviennent indépendamment de toute consommation d'alcool. 2. Dois-je être suivi pour mon hépatite B même si mon foie n'est pas malade ? Oui, un suivi régulier permet de détecter précocement toute évolution, même sans symptôme ni atteinte visible du foie. 3. Peut-on avoir un problème de foie sans aucun symptôme ? Oui, le foie est un organe « silencieux » : beaucoup de maladies hépatiques évoluent longtemps sans signe perceptible. 4. Quels signes doivent alerter sur une maladie du foie ? Fatigue inhabituelle, jaunisse, douleurs sous les côtes à droite, gonflement du ventre ou démangeaisons persistantes. 5. Une prise de sang suffit-elle pour détecter une maladie du foie ? Elle donne des indices utiles (enzymes hépatiques), mais un diagnostic précis demande souvent une imagerie ou des examens complémentaires. 6. Les maladies du foie sont-elles héréditaires ? Certaines oui (hémochromatose, maladie de Wilson…) : mieux vaut en parler à son médecin en cas d'antécédents familiaux. 7. Le surpoids peut-il vraiment abîmer le foie ? Oui, le surpoids et le diabète sont aujourd'hui parmi les premières causes de maladies chroniques du foie. 8. Peut-on prévenir les maladies du foie ? Une alimentation équilibrée, une activité physique régulière et une consommation d'alcool limitée réduisent nettement les risques. 9. Faut-il consulter un hépatologue même sans symptôme ? Oui, en présence de facteurs de risque (obésité, diabète, hépatite virale, antécédents familiaux), un avis spécialisé est recommandé. 10. Quand une transplantation hépatique est-elle nécessaire ? Lorsque le foie ne peut plus assurer ses fonctions vitales, en cas de cirrhose décompensée, d'insuffisance hépatique aiguë sévère ou de certains cancers du foie. 11.Qu'est-ce que la cirrhose du foie ? Un stade avancé de fibrose hépatique où le tissu cicatriciel remplace le tissu sain, altérant durablement le fonctionnement du foie et qui augmente le risque de cancer du foie. 12. La cirrhose est-elle réversible ? À un stade précoce et avec un arrêt des facteurs de risque (alcool, poids), une amélioration est possible ; à un stade avancé, elle est généralement irréversible.
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La sonde d’alimentation : un outil pour prendre soin de soi quand le corps en a besoin
Quand un patient ne peut plus se nourrir par la bouche, que ce soit temporaire ou de façon plus permanente, il faut trouver une autre voie. C'est quoi exactement, une stomie d'alimentation ? Quand un patient ne peut plus se nourrir par la bouche, que ce soit temporaire ou de façon plus permanente, il faut trouver une autre voie. La gastrostomie est l’une de ces alternatives : elle consiste à créer une petite ouverture qui relie l’estomac à la peau à l’aide d’une sonde. Le tout est réalisé par endoscopie, une procédure simple qui évite une chirurgie lourde et permet de placer une sonde en toute sécurité.  Qui est concerné ? Les personnes concernées par la gastrostomie ont des profils très différents, mais partagent une même réalité : leur corps ne parvient plus à couvrir seul leurs besoins nutritionnels. « Cela peut être lié à des maladies neurologiques qui altèrent la déglutition, à une dénutrition installée, à certaines pathologies cancéreuses qui épuisent l’organisme, ou encore à des maladies pulmonaires qui mobilisent toute l’énergie disponible », explique Mme. Ballarin. Dès lors que l’alimentation orale n’est plus possible ou est insuffisante, et qu’elle s’inscrit dans la durée, la gastrostomie devient une option adaptée et sécurisée pour assurer un apport nutritionnel sûr et continu au patient. Est-ce risqué ? « Comme pour tout geste médical, des complications peuvent survenir, mais elles sont rares, souvent bénignes et, surtout, largement évitables », rassure l’infirmière cheffe.  Tout commence bien avant l’intervention :  l’équipe rencontre le patient et ses proches, explique chaque étape, répond aux questions et prépare le retour à domicile. Une anesthésie ou une sédation peut être proposée pour que le geste se passe dans les meilleures conditions. Ce temps de préparation n’est pas un détail : il réduit le stress et limite les risques pour le patient. Sur le long terme : des désagréments gérables « Le respect des bonnes pratiques diminue les risques de complications, d’où l’importance de l’accompagnement thérapeutique des patients et des aidants proches. L’éducation et la formation visent trois objectifs : l’efficacité de la nutrition par sonde, la prévention des complications et le confort du patient », insiste Mme. Ballarin.      Les complications les plus fréquentes sont, les complications cutanées, telles qu’une inflammation, un granulome, une mycose ou une infection. Ces atteintes cutanées restent généralement bénignes et se traitent facilement avec des soins adaptés. On observe aussi parfois des intolérances digestives, comme des nausées, des ballonnements, des diarrhées ou de la constipation. Ces symptômes, bien que déstabilisants, peuvent être expliqués aisément et surtout se corrigent avec quelques ajustements du mode d’administration. Les complications tardives les plus fréquentes sont les irritations cutanées autour de la sonde (rougeurs, inflammations, mycoses) qui peuvent aussi se traiter facilement. Des troubles digestifs (ventre sensible, transit perturbé, constipation) peuvent apparaître au démarrage de la nutrition entérale, c’est-à-dire quand l’alimentation liquide est administrée via la sonde. Ces manifestations inquiètent parfois les patients, mais elles s’expliquent et, surtout, se soignent. Les bons gestes au quotidien ? Deux gestes simples, chaque jour : nettoyer la zone à l’eau et bien sécher. Une peau propre et sèche limite les irritations et prévient la majorité des complications. Le second geste, moins évident mais tout aussi essentiel : mobiliser légèrement la sonde chaque jour, par un petit mouvement de va et‑ vient. Ce geste simple évite qu’elle ne s’enfouisse dans la paroi de l’estomac, une complication rare, mais sérieuse, largement prévenue grâce aux conseils donnés aux patients. « Chaque patient repart avec une brochure claire et un protocole détaillé. Des consultations ont lieu deux fois par semaine, le lundi après-midi et le mercredi matin. Un bilan est organisé tous les six mois. Et en cas de doute, une ligne directe est disponible à tout moment. Souvent, un simple appel ou une photo envoyée depuis son téléphone suffit à rassurer le patient à régler le problème, parfois sans se déplacer », raconte Mme. Ballarin.  Découvrir l'équipe infirmière Quand faut-il nous contacter ? « Il est essentiel de nous prévenir dès qu’un événement indésirable apparaît, qu’il soit lié ou non à la sonde. Certains signes, même s’ils semblent mineurs au départ, peuvent rapidement gêner le patient et compromettre la poursuite du traitement nutritionnel. Notre rôle est justement d’intervenir tôt pour éviter que ces petits problèmes ne prennent trop d’ampleur », précise-t-elle. Toute rougeur, irritation, écoulement, douleur inhabituelle autour de la sonde doit être signalé immédiatement. Ces problèmes sont fréquents mais se traite facilement s’ils sont pris rapidement en charge. Les inconforts digestifs sont souvent mal interprétés. Un ventre gonflé, des nausées, une constipation ou des douleurs ne signifient pas forcément que « la nutrition ne passe pas ». Dans la majorité des cas, il s’agit simplement d’un réglage à adapter : débit trop rapide, horaires inadaptés, hydratation insuffisante, ou parfois une cause sans lien avec la sonde (gastro-entérite, médicament, stress…). Une difficulté à rincer la sonde et/ou une impossibilité d’administrer la nutrition doivent être rapportés sans attendre. Une obstruction débutante se résout facilement ; une obstruction tardive peut nécessiter un remplacement de sonde. Et la vie sociale du patient dans tout ça ? La gastrostomie n'arrive jamais seule. Elle s'invite dans des vies déjà secouées par la maladie. Un AVC qui a tout changé du jour au lendemain, une maladie de Charcot qui progresse, un cancer qui épuise. Dans ces parcours lourds, chaque nouvelle étape médicale peut peser comme une charge supplémentaire. C'est précisément là qu'intervient l'équipe soignante : faire en sorte que cette sonde, perçue comme un fardeau, devienne un véritable soutien.  La stomie ne remplace pas ce que représente un repas puisque manger est bien plus que s’alimenter : c’est partager un moment, être à table avec ceux qu’on aime. Pour certains patients qui ne peuvent plus manger par la bouche, cette absence crée un manque profond, parfois difficile à exprimer. « Il est essentiel de reconnaître cette perte, de l’entendre et de l’accompagner. La nutrition par sonde ne prétend pas combler ce vide. En revanche, elle peut redonner l’énergie nécessaire pour continuer à vivre ces moments autrement : être présent, participer, rester connecté aux autres. Nourrir, ce n’est pas seulement une question de calories : c’est une question de sens, de lien et de dignité », souligne Mme. Ballarin. Un mot pour quelqu'un qui apprend qu'il va avoir une gastrostomie ?  Pour beaucoup, la gastrostomie apparaît comme une étape de trop dans un parcours déjà difficile de la pathologie sous-jacente. Il s’agit des maladies qui bousculent tout : le corps, l’autonomie, la vie sociale, l’identité. Alors oui, apprendre qu’une sonde va être posée peut faire peur. C’est normal. Il s’agit de donner du sens là où il y a de la peur, et de redonner de la perspective là où tout semble se compliquer. La gastrostomie n’est pas un échec. C’est un soin. Comme une jambe cassée nécessite de la rééducation, un corps affaibli a besoin d’aide pour se nourrir. Ce n’est pas un renoncement, c’est un soutien. Dans un parcours déjà éprouvant, l'annonce d'une gastrostomie peut sonner comme un signe de plus que les choses empirent. Cette réaction mérite d'être entendue, pas minimisée. Et puis, le regard change. « Une gastrostomie, n’est pas une défaite mais une aide. Une façon concrète de prendre soin de soi quand le corps en a besoin », conclut Mme. Ballarin.  Asuncion Ballarin Infirmière cheffe, Stomathérapeute, Responsable de la cellule nutrition clinique, soins de plaies, stomathérapie à l’H.U.B.  Contacter nos stomathérapeutes À lire aussi... « Avec une stomie, mon corps est différent et la vie reste possible » ?On l'imagine souvent comme quelque chose d'insurmontable. Un "trou dans le ventre", une image dégradante, une vie radicalement transformée, une intimité sacrifiée, et pourtant… Lire l'article
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Symposium de Gériatrie
Le rendez-vous incontournable pour toutes les personnes et les professionnels de santé intéressés par la prise en charge gériatrique et les trajets de soins "bien vieillir" pour les seniors.  Programme (provisoire) 18h00 – Accueil des participants 18h30 – Conférence : La gériatrie, pour continuer à vivre ce qui compteDr Pierre Hanotier, Directeur du Service de Gériatrie de l'H.U.B 18h40 – 19h00 Flash Talks – Une expertise, un message, cinq minutes 18h40 - Cardiogériatrie : de la médecine des organes à la médecine de la personneDr Véronique Lesage, Gériatre spécialisée en cardiogériatrie et en soins palliatifs, Hôpital Erasme H.U.B18h45 - L’orthogériatrie : le modèle qui change le pronostic des patients âgésDr Laetitia Beernaert, Gériatre, spécialisée en orthogériatrie, Hôpital Erasme H.U.B18h50 - Oncogériatrie : quand l’âge ne décide plus du traitementDr Julie Caillet, Gériatre spécialisée en oncogériatrie, Institut Jules Bordet H.U.B et le Dr. Nathalie Compté, Gériatre, CHU Helora18h55 - La santé sexuelle : Le plaisir n’a pas de date de péremptionDr Nathan Franceschi, Gériatre, Hôpital Erasme H.U.B 19h00 – Réadaptation gériatrique : retrouver des capacités, préserver des projetsDr Anne Mergam, Gériatre, Centre de Revalidation Gériatrique (CRG), Hôpital Erasme H.U.B 19h10 - Conférence sur le "Healthy Aging" : accompagner la santé et l’autonomie le plus longtemps possible !Dr Pierre Hanotier 20h00 - Cocktail dînatoire 21h30 - Fin de l'évènement Je m'inscris Informations pratiques Date : jeudi 12 novembre 2026Lieu : Institut Jules Bordet, Rue Meylemeersch 90, 1070 Bruxelles, Auditoire du Tagnon (1er étage). AccèsCe symposium est ouvert à tous, aux personnes intéressées par la prise en charge gériatrique, à celles qui sont curieuses d'en savoir plus sur le "Bien vieillir", ainsi qu'aux médecins généralistes qui désirent renforcer la collaboration avec des gériatres. Il se tiendra en français.L'inscription à cet évènement est gratuite, mais obligatoire. Date de clôture des inscriptions : 06/11/2026.Les médecins participants recevront des points d'accréditation. Les points d'accréditation ne seront délivrés qu'aux médecins qui auront assisté à l'intégralité du symposium.  Contact Image
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Symposium de Radiologie Interventionnelle en Gynécologie
Symposium de radiologie interventionnelle en gynécologie : innovations mini-invasives pour préserver la santé et la fertilité La radiologie interventionnelle occupe aujourd’hui une place croissante dans la prise en charge des pathologies gynécologiques et obstétricales. Grâce à des techniques mini-invasives guidées par l’imagerie, elle offre des alternatives ou des compléments aux traitements conventionnels, avec des bénéfices potentiels en termes de préservation des organes, de réduction des complications et d’amélioration de la qualité de vie des patientes.Ce symposium propose un éclairage multidisciplinaire sur les dernières avancées en radiologie interventionnelle appliquées à la gynécologie. Il réunira gynécologues, radiologues interventionnels et spécialistes impliqués dans la prise en charge des pathologies gynécologiques et obstétricales autour des indications actuelles, des résultats cliniques et des perspectives d’évolution de ces approches.Des innovations thérapeutiques au cœur de la prise en charge gynécologiqueEmbolisation ciblée : une approche conservatrice pour les pathologies utérinesL’embolisation artérielle permet de cibler précisément la vascularisation de certaines lésions gynécologiques afin de proposer une alternative ou un complément aux traitements conventionnels, tout en préservant l’utérus.Cette session abordera notamment :Les fibromes utérins (fibromyomes) : indications, résultats cliniques et place de l’embolisation dans l’arsenal thérapeutique actuel.L’adénomyose pelvienne : nouvelles perspectives de prise en charge d’une pathologie souvent responsable de douleurs chroniques et de troubles du cycle.Thermo-ablation : de nouvelles stratégies mini-invasives contre l’endométriose profondeLa thermo-ablation ouvre de nouvelles perspectives dans la prise en charge de certaines lésions d’endométriose profonde grâce à une approche ciblée limitant l’impact sur les tissus environnants. Cette session présentera les indications, les résultats disponibles et la place de cette technique dans une stratégie thérapeutique personnalisée.Pathologies vasculaires pelviennes : diagnostiquer et traiter autrementCertaines douleurs pelviennes chroniques peuvent être liées à des anomalies vasculaires. Les experts présenteront les avancées dans :L’embolisation des varices pelviennes, une approche ciblée permettant de traiter le syndrome de congestion pelvienne chez certaines patientes.La prise en charge des varicocèles, avec une attention particulière portée aux indications et aux résultats.Restaurer la fertilité : les possibilités de la recanalisation tubaire sélectiveDans certaines situations d’obstruction tubaire proximale, la recanalisation tubaire sélective constitue une approche mini-invasive pouvant permettre de restaurer la perméabilité des trompes. Cette session abordera sa place dans le parcours d’infertilité et son intégration dans une prise en charge individualisée.Une réflexion globale autour de la radiologie interventionnelle en gynécologieEnjeux transversaux : une pratique responsable de la radiologie interventionnelle en gynécologieAu-delà des innovations techniques, le développement de ces approches soulève des questions essentielles :Quels enjeux éthiques accompagneront l’évolution de ces pratiques ?Comment intégrer les considérations économiques dans le choix thérapeutique ?Comment optimiser la radioprotection des patientes et des professionnels ?Une réflexion globale indispensable pour garantir une médecine innovante, responsable et centrée sur la patiente.Un symposium pour renforcer la collaboration entre spécialistesCe symposium s’adresse aux gynécologues souhaitant approfondir leur connaissance des techniques interventionnelles disponibles en gynécologie et mieux identifier les situations dans lesquelles elles peuvent être proposées à leurs patientes.Une occasion d’échanger avec des spécialistes en radiologie interventionnelle et en gynécologie autour de cas cliniques, d’expériences pratiques et des perspectives futures.Informations pratiquesDate : Samedi 21 novembre 2026Horaire : 08h00 à 15h00Lieu : Musée de la Médecine, Campus Erasme – Place Facultaire. Route de Lennik, 808 à 1070 Anderlecht. AccèsPublic cible : gynécologues, radiologues interventionnels et spécialistes impliqués dans la prise en charge des pathologies pelviennesSymposium accrédité et organisé sous la direction du Dr Salvatore Murgo et du Dr Arnaud BourguignonInscription gratuite mais obligatoire (délai de clôture : 14/11/2026)Contact : Coordination Angiographie Radiologie Interventionnelle, coordination [dot] RI [at] hubruxelles [dot] be (coordination[dot]RI[at]hubruxelles[dot]be)   Inscription
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Un colloque ancré dans la pratique clinique et la dynamique de réseau
A l'occasion du 5ème colloque de Néphrologie, Dialyse et Transplantation organisé par l'H.U.B le 12 février prochain, le Pr. Alain Le Moine, Directeur du Service de Néphrologie, nous donne un aperçu de ce que nous réserve cette 5ème édition. Lire l'article Le Cinquième Colloque Transversal de Néphrologie, Dialyse et Transplantation, organisé par le service de néphrologie de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B), s’inscrit dans une logique de continuité et de formation médicale continue. Plus qu’un rendez-vous axé sur la nouveauté à tout prix, l’événement assume une ambition claire : actualiser les connaissances à la lumière des données scientifiques récentes et interroger les pratiques actuelles, tout au long du parcours du patient néphrologique, de maladie rénale chronique à la dialyse et la transplantation.« Chaque année, nous faisons le choix de revenir sur des thématiques déjà abordées, mais en les mettant à jour à partir de la littérature scientifique la plus récente », explique le Pr. Alain Le Moine, Directeur du service. Une approche qui reflète la maturité du colloque et sa volonté de rester étroitement connecté à la réalité du terrain.Autonomie du patient, personnalisation des soins au cœur des échangesLe programme de cette cinquième édition met en avant plusieurs enjeux majeurs de la néphrologie contemporaine, au premier rang desquels figure l’autonomie du patient dialysé. La présence de Thierry Lobbedez (CHU de Caen), référence internationale dans le domaine de la dialyse péritonéale et de l’autonomisation du patient, illustre cette priorité. Son centre est aujourd’hui considéré comme un modèle mondial, avec lequel l’H.U.B entretient des échanges étroits, tant sur le plan clinique que scientifique.La personnalisation des traitements constitue un autre fil conducteur fort du colloque. Qu’il s’agisse de la dialyse – avec des discussions autour de la fréquence, du débit et de l’adaptation « à la carte » des modalités d’épuration extra-rénale – ou de la transplantation, l’objectif est clair : sortir d’une approche standardisée pour mieux répondre aux besoins individuels de chaque patient.Dans ce contexte, les avancées en médecine de précision et en exploitation des données occupent une place centrale. Les travaux présentés par Valentin Goutaudier proche collaborateur d’Alexandre Loupy (Paris Transplant Group) illustrent le potentiel des outils biostatistiques et informatiques nécessaires à analyser des masses de données biologiques issues de nouvelles technologies. Ceci pour affiner la prise en charge immunologique des patients transplantés, avec, à terme, un impact attendu sur la survie des greffons et des patients.Questionner les limites et les responsabilités en transplantationLe colloque aborde également des questions sensibles et essentielles, telles que l’utilisation de donneurs à critères élargis. Les travaux de Rachel Hellemans (UZA Antwerpen) interrogent le devenir de certains greffons et rappellent la responsabilité éthique et scientifique de suivre rigoureusement leurs résultats chez les receveurs.Dans la même logique, la présentation de Nada Kanaan (Cliniques Universitaires Saint-Luc) revient sur les premiers cas d’utilisation de l’imlifidase chez des patients hyperimmunisés jusque-là exclus de la transplantation, illustrant l’évolution progressive des possibilités thérapeutiques dans des situations complexes, tout en soulignant la nécessité d’un suivi prudent et rigoureux.Un colloque avant tout conçu comme un temps fort du réseauPlus qu’un congrès destiné à débattre de techniques émergentes, ce colloque se veut avant tout un moment de rassemblement et de partage pour le réseau de néphrologie. Il s’adresse prioritairement aux médecins et professionnels de santé impliqués dans la dialyse et la transplantation, avec pour objectif de partager les dernières recommandations, harmoniser les pratiques et renforcer les collaborations existantes.« C’est un congrès d’information et de mise en commun, pensé pour notre réseau, avec des experts internes et invités », souligne le Pr. Le Moine. Une manière de valoriser le rôle académique et fédérateur de l’ H.U.B qui est engagé dans une mission de collaboration étroite avec ses partenaires en Belgique.Dans un cadre scientifique mais convivial, cette cinquième édition entend ainsi mettre en lumière les pratiques actuelles, questionner les évolutions en cours et renforcer les liens entre les acteurs du parcours de soins néphrologique, au bénéfice direct des patients. Programme complet et inscription
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Quelle oncologie thoracique en 2030 ?
L’ELCWP organise à sa 25ème Journée Annuelle d’Oncologie Thoracique le 11 avril 2026 à l'Institut Jules Bordet Au programme de cette Journée :Quelle oncologie thoracique en 2030 ? Depuis deux décennies, l’oncologie thoracique s’est complexifiée tant pour la prise en charge des maladies métastatiques que pour les stades plus précoces. De nombreuses cibles thérapeutiques ont modifié le paysage thérapeutique en de multiples sous-classes histologiques tandis que les inhibiteurs de points de contrôle immunitaire ont révolutionné les plans de traitement et le pronostic de nos patients. De nombreuses évolutions technologiques seront d’application dans les prochaines années. Le but de cette réunion est de faire le point sur ces nouveautés et de tenter d’évaluer leur impact sur nos activités dans les prochaines années. Les orateurs viendront de toute la Belgique et de l’étranger.Table ronde de l’après-midi - l’IA et publication scientifique : comment combiner avancées technologiques et maintien de l’acte intellectuel ?L’intelligence artificielle fait désormais partie de notre vie de tous les jours. En médecine, des programmes d’aide à la décision thérapeutique (comme le dépistage des nodules sur les scanners thoraciques) sont couramment utilisés. La publication scientifique reste un acte intellectuel majeur et potentiellement complexe. Quelle est la place, et y a-t-il une place, pour l’IA dans le processus de publication d’une recherche scientifique ?En pratiqueLa réunion aura lieu de 9h à 15h30. Un buffet froid peut être réservé pour le lunch. Les tarifs jusqu’au 15 mars sont de 15 € pour les médecins post-gradués, les étudiants en médecine et le personnel paramédical et de 25 € pour les médecins. Après le 15 mars ils sont de 25 € et 35 €. Ne tardez donc pas à vous inscrire ! Cliquez ici pour télécharger le programme complet et le formulaire d’inscription. 
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AVC et tabac : pourquoi arrêter de fumer peut vraiment changer la suite de l’histoire
Lorsqu’un accident vasculaire cérébral (AVC) survient, les causes sont souvent multiples. Mais le tabac, lui, joue un rôle majeur, encore trop souvent minimisé. Découvrez l'interview de Jacques Dumont, tabacologue. AVC et tabac : un lien encore trop sous-estimé Lorsqu’un accident vasculaire cérébral (AVC) survient, les causes sont souvent multiples. Mais le tabac, lui, joue un rôle majeur, encore trop souvent minimisé. Selon les estimations, entre 18 et 35 % des AVC sont directement liés au tabagisme. Un chiffre important, qui rappelle à quel point la cigarette agit en profondeur sur les vaisseaux sanguins… et sur le cerveau.Le tabac contient de nombreuses substances toxiques, comme le monoxyde de carbone. Ces substances abîment la paroi des vaisseaux sanguins, les rendent plus rigides et plus fragiles. En parallèle, fumer épaissit le sang, favorise la formation de caillots et augmente l’agrégation des plaquettes. Résultat : la circulation du sang vers le cerveau devient plus difficile, et le risque de thrombose augmente.Le tabac favorise aussi l’athérosclérose, c’est-à-dire l’accumulation de plaques de graisse et de calcium dans les artères, qui en réduisent le diamètre et la souplesse. À cela s’ajoutent des spasmes des vaisseaux sanguins, liés notamment à l’augmentation de la tension artérielle provoquée par la nicotine.Enfin, lorsqu’on fume, le monoxyde de carbone prend la place de l’oxygène dans le sang. Le cerveau, organe extrêmement sensible au manque d’oxygène, est alors moins bien irrigué. Tous ces mécanismes réunis augmentent fortement le risque d’AVC ou d’accident ischémique transitoire (AIT).Et surtout, ils continuent d’agir après un premier AVC, exposant le patient à un risque élevé d’aggravation ou de récidive s’il continue à fumer.Arrêter de fumer après un AVC : des bénéfices rapides… et durablesLa bonne nouvelle, c’est que les bénéfices de l’arrêt du tabac apparaissent très rapidement, même après un AVC.Dès les premières heures suivant l’arrêt, l’oxygène circule à nouveau correctement vers les cellules. Les spasmes des vaisseaux sanguins diminuent rapidement : chaque cigarette évitée, c’est une agression de moins pour les artères.D’autres bénéfices prennent plus de temps, mais ils sont bien réels. La diminution du risque de thrombose, l’amélioration progressive de l’état des artères ou le ralentissement de l’athérosclérose s’observent sur plusieurs semaines ou mois.Mais le message clé est clair : il n’est jamais trop tard pour arrêter, et chaque jour sans tabac compte pour réduire le risque de récidive.Fumer moins ou changer de produit : une fausse bonne idée ?Après un AVC, certains patients envisagent de « fumer moins » ou de se tourner vers d’autres produits. Pourtant, ces stratégies sont rarement efficaces… et parfois trompeuses.Réduire sa consommation de tabac n’est réellement bénéfique que si la diminution est massive, d’au moins 80 %. En pratique, passer de 20 ou 30 cigarettes par jour à une ou deux est extrêmement difficile à maintenir dans le temps. Et même à faible dose, chaque cigarette provoque des spasmes des vaisseaux sanguins, ce qui reste dangereux après un AVC.Quant aux alternatives :Le tabac chauffé n’est pas autorisé en Belgique.La cigarette électronique, bien que moins nocive que la cigarette classique sur certains aspects (notamment l’absence de monoxyde de carbone), n’est pas anodine. Ses effets sur la circulation sanguine restent encore imparfaitement connus et elle n’est pas recommandée dans ce contexte.Les méthodes qui ont fait la preuve de leur efficacité restent les substituts nicotiniques (patchs, pastilles, gommes) et certains traitements médicamenteux, prescrits et suivis par des professionnels formés, comme les tabacologues.Stress, poids, découragement : démêler le vrai du fauxAprès un AVC, les idées reçues autour du tabac sont fréquentes — et compréhensibles.Beaucoup de patients ont le sentiment que fumer aide à gérer le stress. En réalité, le tabac est un faux ami : la nicotine augmente les hormones du stress. Ce que l’on prend pour un apaisement est souvent la disparition temporaire du stress du manque. Apprendre à respirer profondément, s’accorder un moment de calme ou d’isolement autrement que par la cigarette permet de retrouver ces sensations… sans les risques.Autre crainte fréquente : la prise de poids. Elle est effectivement possible, et pas uniquement à cause du grignotage. Le tabac augmente la dépense énergétique : un fumeur brûle environ 300 calories par jour pour 20 cigarettes. À l’arrêt, ce métabolisme change. Mais un accompagnement spécialisé permet très souvent de limiter, voire d’éviter, cette prise de poids.Enfin, certains pensent qu’arrêter « ne sert plus à rien » après un AVC. C’est faux. Les bénéfices de l’arrêt sont clairement démontrés scientifiquement, notamment pour réduire les risques de récidive et améliorer la qualité de vie.Le rôle clé de l’entourage et des soignants dans le sevrage tabagiqueL’arrêt du tabac est un chemin personnel, mais personne ne devrait l’emprunter seul.Le rôle des prochesLes proches peuvent jouer un rôle déterminant, à condition d’éviter la culpabilisation, souvent contre-productive. Exprimer ses inquiétudes avec bienveillance, soutenir sans donner de leçons, encourager sans forcer : l’objectif est de renforcer la motivation et l’autonomie de la personne. Le changement doit venir d’elle.Le rôle des professionnels de santéTous les professionnels de santé (neurologues, infirmiers, kinésithérapeutes, ergothérapeutes) qui accompagnent le patient dans le cadre du suivi de son AVC sont susceptibles de sensibiliser le patient, entre autres en utilisant l’entretien motivationnel tous peuvent être des relais essentiels. Les médecins généralistes et les tabacologues sont formés afin d’accompagner les patients.  … Informer sans juger, utiliser une approche motivationnelle, proposer un accompagnement adapté au contexte de vie du patient : ces actions simples ont un impact réel sur la réussite du sevrage.À noter que certaines méthodes alternatives, comme le traitement par laser, ne font pas partie des recommandations scientifiques et ne disposent d’aucune preuve d’efficacité. Elles ne peuvent donc pas être cautionnées dans un cadre hospitalier.En conclusionAprès un AVC, arrêter de fumer n’est pas seulement une recommandation : c’est une véritable opportunité de protection pour l’avenir. Avec un accompagnement adapté, du soutien et de l’information, cet objectif est atteignable — à tout âge, et à tout moment du parcours de soin. Besoin de contacter la Clinique Neurovasculaire (Stroke Unit) de l’Hôpital Erasme H.U.B ? Contactez-nous par téléphone au +32 (0)2 555 33 52 ou par email à secmed [dot] neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (cons[dot]neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Pour en savoir plus sur la Clinique Neurovasculaire (Stroke Unit) de l’Hôpital Erasme H.U.B, cliquez iciPour prendre rendez-vous avec le Centre d’Aide aux Fumeurs de l’Hôpital Erasme H.U.BContactez-nous par téléphone au +32 (0)2 555 37.73  ou par email: jacques [dot] dumont [at] hubruxelles [dot] be (jacques[dot]dumont[at]hubruxelles[dot]be) AVC et Tabac - S'inscrire au prochain atelier Jacques Dumont, Tabacologue à l'Hôpital Erasme H.U.B
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Clinical Trials Conduct Unit
Forte d’une équipe pluridisciplinaire et hautement qualifiée — infirmier·ère·s d’étude, coordinateur·rice·s de recherche, data managers et autres experts — la CTCU dispose des compétences nécessaires pour mener des essais cliniques de grande envergure, tant académiques qu’industriels. Dotée de son propre laboratoire, elle met à disposition des patients, investigateurs et promoteurs un environnement structuré, performant et conforme aux exigences réglementaires.Grâce à son expertise reconnue, la CTCU garantit la rigueur scientifique et la qualité des recherches menées, dans le strict respect des normes éthiques et réglementaires en vigueur (BPC/GCP). Elle assure un accompagnement optimal des patients participant aux essais cliniques, en veillant à leur sécurité et au respect des plus hauts standards de qualité.La CTCU prend en charge l’ensemble du cycle de vie des essais cliniques : de l’évaluation de faisabilité à la soumission réglementaire, en passant par la mise en œuvre, le suivi, la clôture des études et l’archivage des documents.Elle collabore étroitement avec de nombreux services médicaux — pneumologie, anesthésie, cardiologie, gynécologie, néphrologie, infectiologie, et bien d’autres — organisés au sein de trois pôles scientifiques majeurs :l’axe Neurosciences,l’axe Cardiologie / Thorax / ORL,l’axe MIAMI (Multidisciplinaire pour le Métabolisme, l’Abdomen et l’Immunologie).Ces trois pôles constituent des domaines d’excellence en recherche clinique au sein de l’institution, portés par une activité scientifique dynamique et innovante. Les investigateurs principaux et leurs équipes y développent des projets de recherche clinique ambitieux, contribuant activement à l’avancée des connaissances et à l’amélioration de la prise en charge des patients. Le CTCU (Clinical Trials Conduct Unit) de l’Hôpital Erasme est une unité de référence dédiée à la gestion et à la conduite des essais cliniques. Intégrée à l’Hôpital Universitaire, elle occupe une place stratégique au cœur de la recherche biomédicale et contribue activement au développement de l’innovation thérapeutique à travers la réalisation d’études cliniques de haute qualité.
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L'endométriose sans filtre
Mars est le mois de sensibilisation à l'endométriose. À cette occasion, l'H.U.B lance une nouvelle campagne et propose de nombreuses activités visant à informer et à impliquer le public et les professionnels de la santé dans le diagnostic et la prise en charge de cette maladie. Lire plus.  Image L'Endométriose sans filtre : ce que l'on croit, ce que l'on sait, ce que l'on prouve L’endométriose est une maladie chronique qui touche 1 femme sur 10 en âge de procréer. Pourtant, elle reste largement méconnue et souvent diagnostiquée trop tard, car ses symptômes sont parfois mal compris ou minimisés.La campagne « L'Endométriose sans filtre » vous propose de démêler mythes, connaissances et preuves scientifiques pour mieux comprendre cette maladie et ses impacts sur la vie des femmes.Ce que vous découvrirez avec les équipes de la Clinique de l'Endométriose de l'H.U.B :Ce que l’on croit : idées reçues et fausses croyances sur l’endométriose.Ce que l’on sait : faits et données fiables pour mieux informer le grand public et les professionnels de santé.Ce que l’on prouve : recherches et avancées scientifiques qui permettent un meilleur diagnostic et un accompagnement efficace.Participez à nos activitésStand d'information, ateliers patientes/soignants, conférences et ressources pédagogiques : chaque action vous permet de mieux comprendre l’endométriose, soutenir les patientes et d'agir en faveur de la santé des femmes au quotidien. Image L'endométriose en sans filtre : le programme de l'H.U.B en 2026 Jeudi 26 mars 2026Stand d'information et de sensibilisation à l'endométrioseJeux interactifs avec des “vrai-faux”Information sur l’endométriose et sa prise en charge à l’H.U.BQuestionnaire de sensibilisation à la santé menstruelle.Rencontre et échanges avec des membres de l’équipe de la Clinique de l’Endométriose.Où ? Hôpital Erasme - H.U.B, Route de Lennik 808, 1070 Bruxelles, dans le hall principal au rez-de-chaussée.Quand ? Le 26/03/2026, de 10h00 à 16h00.Gratuit et accessibles à tous. Endométriose sans filtre : le quizz Image On parle d'endométriose dans le podcast HOP'Voices ! Découvrez les dernières innovations dans la prise en charge de l’endométriose, du diagnostic aux traitements, et démêlez le vrai du faux sur cette maladie souvent méconnue avec le Pr. Maxime Fastrez, Gynécologue et Directeur de la Clinique de l'Endométriose de l'H.U.B. Ecouter l'épisode Jeudi 15 octobre 2026Atelier patientes et soignantsLes hormones : de quoi parle-t-on exactement ?3 mini conférences3 ateliers thématiques tournants pour :Déconstruire les idées reçues sur les traitements hormonaux.Pratiquer la décision clinique et comprendre la personnalisation des traitements.Montrer que le choix d'un traitement hormonal dépend de la science, tout comme du vécu et des préférences des patientes.1 panel d'experts pour répondre à toutes les questions qui auront émergé pendant les ateliers, mais aussi confronter les expériences et les ressentis des participantes.1 petit cocktail dînatoire pour clôturer l'évènement sur une note conviviale :)Cet évènement permet aux patientes atteintes d'endométriose d'échanger entre elles, mais aussi avec des professionnels de la santé spécialisés dans la prise en charge de l'endométriose de manière ludique et interactive. A l'issue de ces ateliers, les participantes repartiront avec une vision claire et une compréhension intuitive de l'utilisation de traitements hormonaux dans la prise en charge de l'endométriose.Où ? Institut Jules Bordet, Rue Meylemeersch 90, 1070 Bruxelles, au niveau -1.Quand ? Le 15/10/2026, de 18h00 à 20h30Gratuit, places limitées et réservées aux patientes atteintes d'endométriose. Image Jeudi 10 décembre 2026Symposium "L'Endométriose au cœur d'une prise en charge multidisciplinaire"Comment poser un diagnostic d’endométriose de manière pertinente ? Quelle est la place réelle de l’IRM ? Et surtout, comment construire un parcours de soins efficace autour de la patiente ? Ce symposium accrédité réunit experts et cliniciens autour d’une approche résolument pratique : diagnostic clinique structuré, débats interactifs et ateliers concrets pour améliorer l’orientation et la prise en charge multidisciplinaire. Objectif : repartir avec des outils directement utilisables en consultation et renforcer la collaboration entre gynécologues et médecins généralistes pour optimiser le parcours des patientes.Quand? Le 10/12/2026, de 09h30 à 15h30Où? Campus Erasme, Route de Lennik 808, 1070 Bruxelles - Auditoire Mukwege (Bâtiment J)Demande d'accréditation en éthique et économie.Évènement gratuit, inscription obligatoire (Lunch inclus).