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Vieillir en santé : comment la gériatrie ouvre un nouveau chapitre de vie
Et si on changeait de regard sur la gériatrie ? Souvent perçue comme un lieu d’attente, de renoncement, de fin de parcours, elle est, en réalité, une spécialité qui vise à assurer le “bien vieillir” de nos seniors. Découvrez l'interview du Dr. Pierre Hanotier. Accompagner des continuités de vie Interview du Dr. Pierre Hanotier, Directeur du Service de Gériatrie de l’H.U.BÀ l’hôpital, la gériatrie est souvent mal comprise. On l’imagine comme un lieu d’attente, de renoncement, de fin de parcours. La réalité est tout autre : la gériatrie accompagne, soutient, répare, guide. Et elle aide surtout à assurer le “bien vieillir” des patients en prévenant les fragilités pour préserver ce qui compte : l’autonomie, la qualité de vie et la possibilité de continuer à être soi.Dans le couloir du Service de Gériatrie, une femme de 75 ans avance, concentrée, soutenue par une kinésithérapeute. Son pas est hésitant, mais le regard est fier : elle réapprend à marcher après une hospitalisation. Dans une salle voisine, un groupe participe à un atelier de mouvement doux : respirer, étirer, retrouver ses appuis. Un peu plus loin, une psychologue discute avec une famille qui cherche des réponses, des repères, du souffle. La gériatrie, c’est cela. Un soin patient, collectif, profondément humain.« Nous n’accompagnons pas des fins de vie, nous accompagnons des continuités de vie », explique Pierre Hanotier. Il résume la mission de la médecine gériatrique en une phrase : « On ne soigne pas seulement des corps qui vieillissent. On aide des personnes à rester vivantes dans leur histoire. ». Image Accompagner les situations complexes… Il y a, bien sûr, les situations aiguës : les chutes, les décompensations cardiaques, les pertes soudaines d’autonomie, les troubles cognitifs qui s’installent. Ce sont des moments où tout vacille. Où les familles cherchent à comprendre ce qui arrive. Où les décisions se prennent ensemble, en équipe et dans un dialogue ouvert et transparent.La force du service, c’est sa pluridisciplinarité : médecins, infirmiers, aide-soignant.e.s, kinésithérapeutes, ergothérapeutes, psychologues, assistant.e.s sociales, diététicien.ne.s. Tous s’impliquent dans le suivi des patients. Chacun observe une part du vécu. Ensemble, ils composent une réponse personnalisée, holistique, qui prend soin de la personne, mais aussi de ceux qui l’entourent. « Quand une personne âgée tombe malade, c’est souvent toute la famille qui chancelle. Notre rôle est aussi de les soutenir. », rappelle Pierre Hanotier.… mais aussi accompagner la vie, longtempsCe que la gériatrie porte aujourd’hui, c’est une vision nouvelle : le bien vieillir. À travers différents programmes, le service veut proposer des soins personnalisés avec : des bilans réguliers pour anticiper des fragilités potentielles ; l’activité physique pour un renforcement musculaire adapté ; des conseils nutritionnels simples et concrets ; des exercices de stimulation de la mémoire et des fonctions cognitives en général ; des repères pour garder confiance en son corps et en soi. Tout cet accompagnement ne vise pas à faire rajeunir les patients, mais à leur permettre de vieillir en bonne santé pour profiter, le plus longtemps possible, de ce que la vie a à leur offrir et qui les rend heureux : marcher, cuisiner, voyager, lire, jouer d’un instrument, peindre, tricoter, conduire, rire, passer du temps avec leurs enfants et petits-enfants.« Vieillir, ce n’est pas se restreindre. C’est apprendre à prendre soin de soi autrement. », souligne Pierre HanotierUn appel à une nouvelle génération de seniorsIl est temps de le dire clairement : la gériatrie n’est pas un lieu où l’on “attend la fin”. C’est une discipline médicale active, attentive, fine, à l’écoute des patients et de leurs proches. Aujourd’hui, les personnes âgées de 75 ans sont encore actives, curieuses, engagées. La gériatrie s’adresse aussi à eux. Nos parents, nos grands-parents, nous-mêmes demain, avons besoin de cette médecine, tout comme un enfant a besoin d’un suivi pédiatrique. Consulter un gériatre avant d’aller mal, c’est comme faire réviser son vélo avant que la chaîne ne casse. C’est intelligent. C’est responsable. C’est prendre soin de sa liberté et de sa qualité de vie.ConclusionLa vieillesse n’est pas forcément synonyme de déclin. C’est un nouveau chapitre de vie qui s’écrit et qui, s’il est bien préparé, peut être beau, long et puissant. La gériatrie est là pour cela : non pas pour arrêter le temps, mais pour lui donner de la qualité. Découvrez le Service de Gériatrie de l'H.U.B Dr. Pierre Hanotier, Directeur du Service de Gériatrie de l'H.U.B À lire également... Le Centre de Revalidation Gériatrique de l’H.U.B. se moderniseNotre Centre de Revalidation Gériatrique (CRG) entame une transformation en profondeur afin d’offrir à nos patients — et à nos équipes — un environnement plus confortable, moderne et adapté aux besoins actuels. En savoir plus.
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Les Mardis de l'AVC reprennent dès janvier 2026 !
Chaque mois, la Clinique Neurovasculaire de l'H.U.B organise un atelier où patients, aidants et soignants se rencontrent et échangent sur des problématiques liées au post-AVC (équilibre, concentration, langage, conduite, alimentation, etc.). Un moment privilégié pour partager ses problèmes, ses bonnes pratiques ou encore ses questions avec des personnes qui vous comprennent. Découvrez les ateliers de 2026 ! Les ateliers AVC de 2026 13/01/2026 - AVC, hypertension et hypercholestérolémie. En savoir plus10/02/2026 - AVC et tabac. En savoir plus17/03/2026 - AVC et troubles de l'équilibre : prévention des chutes et aides techniques. En savoir plus21/04/2026 - AVC : fatigue, troubles de l'humeur et du sommeil. En savoir plus16/06/2026 - Reprendre la conduite après un AVC. En savoir plus22/09/2026 - Les troubles de la concentration et de la cognition après un AVC. En savoir plus17/11/2026 - AVC et gestion des facteurs de risque cardiovasculaire grâce à l'alimentation. En savoir plus15/12/2026 - Communiquer après un AVC : les logopèdes vous accompagnent. En savoir plus Articles sur la vie après un AVCLes mardis de l'AVC ont lieu tout au long de l'année. Vous avez manqué les précédents ? Voici quelques articles dans lesquels nos experts vous expliquent tout !L’AVC : agir vite pour sauver le cerveau, à tout âge. Lire l'articleReprendre le volant après un AVC : ce qu’il faut savoir. Lire l'articleObésité : un facteur clé dans la prévention des AVC. Lire l'articleLes troubles de la parole et du langage après un AVC. Lire l'articleL’alimentation : un précieux atout dans la prévention des AVC. Lire l'articleAnatomie d’une chute : les troubles de l’équilibre après un AVC. Lire l'articleAVC : Comment prévenir l'épuisement des aidants proches ? Lire l'articlePeut-on faire des crises d’épilepsie après un AVC ? Lire l'article
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Retour sur la conférence annuelle en transplantation de l’H.U.B : le Sympadot 2025
La coordination se réjouit du déroulement de l'évènement et d’évaluations très positives, confirmant l’intérêt des professionnels pour les sujets abordés, parfois très techniques, mais essentiels à la pratique clinique. Lire la suite Cette année, le symposium annuel de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) a rassemblé 315 participants venus de diverses spécialités : transplantation, soins intensifs, oncologie, infectiologie, et soins palliatifs. La coordination se réjouit du déroulement de l'évènement et d’évaluations très positives, confirmant l’intérêt des professionnels pour les sujets abordés, parfois très techniques, mais essentiels à la pratique clinique.Un témoignage patient marquantParmi les moments forts du symposium, la présence d’un patient ayant bénéficié de deux transplantations et confronté à une récidive oncologique après transplantation a particulièrement retenu l’attention. Son récit, retraçant son parcours médical complexe et son expérience au sein de l’H.U.B, a offert aux participants un aperçu concret de l’impact des soins de transplantation sur la vie des patients et a enrichi les échanges scientifiques de manière précieuse.L’H.U.B, centre de référence au cœur d’un réseau de transplantationLe symposium a également illustré le rôle central de l’H.U.B comme centre de référence en transplantation, coordonnant et collaborant avec de nombreux hôpitaux et universités partenaires (Saint-Pierre, Anvers, Liège, Sambre et Meuse, et l’Erasme). Ces échanges permettent de partager les expériences, les bonnes pratiques et de renforcer la qualité des soins dans l’ensemble du réseau, tout en consolidant l’expertise académique et clinique de l’H.U.B dans ce domaine.Parmi les présentations scientifiques, Charlotte Martin, cheffe du service de maladies infectieuses, a notamment abordé la syphilis et son absence de contre-indication au don d’organes, ainsi que l’impact du COVID-19 sur la transplantation pulmonaire. Maya Hites a quant à elle détaillé les critères d’éligibilité au don d’organes, un sujet essentiel pour garantir la sécurité des receveurs.Innovations en transplantation : réduire la marginalité des organesCorentin Boquelet, Coordinateur en transplantation, a présenté un projet innovant qu’il développe à l’H.U.B, portant sur l’intégration de la normothermic regional perfusion (A-NRP), une technique de préservation des organes post mortem. Grâce à la mise en œuvre aux soins intensifs après l’arrêt circulatoire, cette approche vise à élargir l’éligibilité des donneurs au don d’organes, notamment chez des patients plus âgés ou présentant des comorbidités, afin de convertir davantage de donneurs potentiels en donneurs effectifs.Cette stratégie permet une phase de restauration, de traitement et d’optimisation des greffons abdominaux après l’arrêt cardiaque, contribuant à réduire la souffrance organique, à améliorer la qualité des greffes et à augmenter les chances de succès pour les receveurs, tout en diminuant le risque de complications ou de retransplantation.Don d’organes et soins palliatifs : un dialogue nécessaireLe symposium a également abordé des sujets sensibles, comme le don d’organes après euthanasie. L’objectif est de créer un lien constructif entre équipes de soins palliatifs et équipes de transplantation : proposer l’information sur le don aux patients concernés, sans pression ni obligation, afin de valoriser leur autonomie et les opportunités de don. L’expérience montre que, bien accompagnés, ces patients peuvent devenir des donneurs, contribuant ainsi à sauver des vies.Priorité à la transplantation dans un contexte de pénurieJacques Creteur, Médecin-Chef à l'Hôpital Erasme H.U.B, a rappelé la complexité de gérer l’activité de transplantation dans un hôpital confronté à une pénurie d’infirmiers. Malgré ces contraintes, la transplantation reste une priorité stratégique pour l’H.U.B, qui s’affirme comme un acteur majeur en matière de greffes et de formation médicale académique.Perspectives pour 2026Le symposium a également ouvert la discussion sur la promotion du don d’organes au niveau local et fédéral, et sur le rôle clé des médecins traitants dans le processus de consentement et d’information aux patients. Les enjeux incluent l’encodage correct du consentement dans les réseaux bruxellois et l’amélioration de la communication entre hôpital et médecins de terrain.Enfin, plusieurs présentations ont souligné l’importance d’évaluer rigoureusement chaque donneur pour éviter la transmission de maladies aux receveurs. La collaboration entre experts infectiologues, oncologues et chirurgiens est cruciale pour prendre ces décisions complexes.ConclusionCette édition du symposium a mis en lumière l’excellence médicale et scientifique de l’H.U.B, tout en rappelant que le don d’organes reste une activité vitale, nécessitant à la fois expertise, innovation et dialogue interdisciplinaire. Grâce à l’engagement de tous les professionnels impliqués, l’hôpital continue de renforcer son rôle de leader académique et clinique dans le domaine de la transplantation.
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Giant Lungs : l'expo ludique sur les poumons
À l'occasion du mois de sensibilisation au cancer du poumon, l'H.U.B vous invite à visiter Giant Lungs, une exposition unique pour comprendre le fonctionnement des poumons et ce qui peut les fragiliser.  Tout savoir sur les poumons et la santé respiratoire À l'occasion du mois de sensibilisation au cancer du poumon, l'H.U.B vous invite à visiter Giant Lungs, une exposition unique pour comprendre le fonctionnement des poumons et ce qui peut les fragiliser. Venez découvrir des poumons géants, une structure gonflable dotée d'un parcours pédagogique interactif qui vous expliquera les mécanismes des poumons, leur rôle, mais aussi l’impact de la pollution, du tabac et d'autres facteurs sur votre santé respiratoire.Giant Lungs sera aussi l'opportunité de tester vos connaissances avec des quizz interactifs, d'évaluer votre souffle par le jeu et d'échanger avec des spécialistes en pneumologie et en oncologie médicale.Quand ? du 10 au 14 novembre 2025, de 9h00 à 17h00Où ? Dans le hall principal de l'Institut Jules Bordet (au rez-de-chaussée), Rue Meylemeersch 90, 1070 Anderlecht.Cette exposition est gratuite et ouverte à tous.  Image Avec le soutien de
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MyHUB à nouveau fonctionnel
Certains rendez-vous doivent être modifiés Le problème technique qui affectait la prise de rendez-vous avec MyHUB est résolu. L'application est à nouveau fonctionnelle, mais certains rendez-vous ont été programmés incorrectement. Si vous avez programmé un rendez-vous dans les 48 dernières heures, il est possible que vous soyez appelé pour le modifier. Si vous n'êtes pas contacté par nous, le rendez-vous est bien valide. Merci pour votre compréhension. 
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Manifeste : La nutrition n’est pas un soin accessoire, c’est un soin fondamental !
« Un hôpital ou une maison de repos qui néglige la nutrition oublie que soigner, c’est aussi nourrir, et nourrir de façon adaptée à la situation de la personne ! » Par ONCA Belgium – Be ONCA Découvrez le manifeste  Manifeste
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Grands prématurés : un centre de référence pour le suivi neurodéveloppemental à Erasme
Le Centre de suivi des grands prématurés de l'Hôpital Universitaire de Bruxelles est reconnu comme centre de référence pour le suivi neurodéveloppemental en Belgique En Belgique, environ 1 500 bébés viennent chaque année au monde avant 32 semaines de grossesse ou avec un poids inférieur à 1 500 grammes. On les appelle les grands prématurés.Dès leurs premières heures de vie, ces enfants sont pris en charge dans le service de néonatologie de l’Hôpital Erasme et de l’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF), au sein de l’H.U.B – Hôpital Universitaire de Bruxelles.Les équipes médicales et paramédicales les accompagnent du berceau jusqu’à leurs 5 ans afin de leur offrir toutes les chances de grandir sereinement.Un environnement dédié aux tout-débuts de la vieLorsqu’un bébé arrive avant terme, chaque geste compte.En néonatologie, les soins visent à soutenir l’immaturité de ses organes encore en développement : respiration, digestion, thermorégulation.Néonatologues, infirmier·ère·s, kinésithérapeutes, psychologues et logopèdes travaillent ensemble pour offrir à ces tout-petits un environnement stable, apaisant et sécurisant.Les parents — souvent partagés entre joie, fatigue et inquiétude — sont associés à chaque étape : contact peau à peau, participation aux soins, échanges réguliers avec l’équipe.Accompagner un grand prématuré, c’est aussi accompagner ses parents.Après la néonatologie : une continuité de soins essentielleLe retour à la maison est un moment fort… et parfois déstabilisant.« Beaucoup de parents se demandent : Et maintenant, comment va évoluer mon enfant ? », explique la Dre Florence Christiaens, neuropédiatre au service de neurologie pédiatrique de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles.C’est pour répondre à ces besoins qu’a été créé le Centre de suivi des grands prématurés, reconnu par l’INAMI comme centre de référence pour le suivi neurodéveloppemental en Belgique.Ce programme, entièrement pris en charge, permet d’identifier très tôt d’éventuelles fragilités motrices, langagières ou cognitives.Si nécessaire, une prise en charge précoce peut être proposée : kinésithérapie, logopédie, psychomotricité, guidance parentale.Les données scientifiques sont claires : un suivi précoce améliore significativement les perspectives de développement des enfants nés trop tôt.Un parcours structuré du nourrisson à la petite enfanceLes enfants nés avant 31 semaines ou pesant moins de 1 500 grammes bénéficient de quatre bilans pluridisciplinaires, programmés entre 3 mois et 5 ans d’âge corrigé.À chaque étape, l’équipe spécialisée évalue la motricité, le langage, la cognition, la vue et l’audition.Les enfants nés entre 31 et 32 semaines bénéficient quant à eux de deux bilans.Ces consultations ne sont pas de simples évaluations : ce sont aussi des espaces de dialogue et de soutien.Les familles peuvent y poser leurs questions, exprimer leurs inquiétudes et bénéficier d’un accompagnement éclairé, dans un parcours souvent chargé d’émotions.  En savoir plus  Grands prématurés : suivi neurodéveloppemental | Hôpital ErasmeService de néonatalogieAnderlecht : Service de Néonatalogie - Hôpital Erasme H.U.BLaeken : Néonatalogie | Hôpital Universitaire des Enfants Reine FabiolaBrochure Grands prématurés en ligne
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AVC : Comment prévenir l'épuisement des aidants proches ?
Jessica Hendrickx, psychologue à l'H.U.B, et Géraldine Decrolière, assistante sociale à l'H.U.B, accompagnent au quotidien les aidants proches des patients ayant fait un AVC. Elles racontent ce qu'ils/elles vivent… et comment les aider à éviter l’épuisement. Lire la suite Image AVC : quand l’aidant devient le héros invisible Comment éviter de s’épuiser ?On ne parle pas assez d’eux. De celles et ceux qui, du jour au lendemain, voient leur vie basculer parce qu’un proche a fait un AVC. De ceux qui prennent les rendez-vous, refont l’organisation familiale, tiennent debout alors que tout s’écroule.Ce sont les aidants proches, ces héros du quotidien que l’on voit peu — mais qui portent beaucoup.Jessica Hendrickx, psychologue, et Géraldine Decrolière, assistante sociale, les accompagnent chaque jour. Elles racontent ce que vivent les aidants… et comment leur éviter l’épuisement.Un bouleversement du jour au lendemain« Un AVC change une personne. Et cela change toute la famille », explique Géraldine.Motricité modifiée, difficultés de compréhension, troubles du langage, émotions instables… L’aidant doit souvent réapprendre à vivre avec un proche qui ne réagit plus comme avant.La charge est immense :Organisation des soins,Surveillance quasi permanente,Aménagement du domicile,Gestion de la fatigue du patient,Chocs émotionnels répétés.Et pendant que chacun se concentre sur le malade, l’aidant, lui, s’oublie.Pourquoi les aidants s’épuisent-ils ?Ce n’est pas seulement la fatigue physique des transferts, des toilettes ou des repas. C’est aussi :La peur d’un nouvel AVC,La tristesse de voir le proche changer,La frustration de journées imprévisibles,L’isolement social,Le manque de répit,La pression de “bien faire”.« Le bien-être de l’aidant suit souvent celui du patient. S’il va mal, l’aidant s’écroule aussi », note Jessica Hendrickx. Beaucoup ne se rendent pas compte qu’ils s’épuisent… jusqu’à ce que le corps lâche.Comment reconnaître les signes d’épuisement ?Dans le corpsFatigue qui ne passe pas,Mauvaises nuits,Douleurs, migraines, maladies à répétition.Dans le cœur et la têteIrritabilité, anxiété,Pleurs plus fréquents,Perte de motivation,Culpabilité,Perte de confiance en soi.Dans le quotidienIsolement,Moins d’intérêt pour ce qui faisait plaisir,Difficulté à réfléchir ou se concentrer,Consommation d’alcool/tabac qui augmente,Sentiment de ne plus “être soi”.Géraldine ajoute : « Quand l’aidant refuse toute aide, c’est parfois déjà le signe qu’il est trop fatigué. »Des solutions existent — vraimentAucune famille n’est censée porter cela seule. Voici ce qui peut aider :1. Parler, dire ce que l’on ressentAvec le proche, avec l’équipe soignante, avec un psychologue. Les émotions enfouies épuisent davantage.2. Connaître ses limites“Non” est un mot protecteur. On ne peut pas tout faire, et c’est normal.3. Demander de l’aide — et l’accepterFamille, amis, voisins… Beaucoup veulent aider, mais ne savent pas comment.4. S’entourer de professionnelsAides ménagères, infirmiers à domicile, aidants familiaux, coordinateurs de soins.5. Aménager le logementBarres d’appui, aides techniques, fauteuils adaptés : ces petits gestes soulagent énormément.6. Garder un espace pour soiUne heure par semaine, une activité, un moment à soi : ce n’est pas du luxe, c’est vital.7. Participer à un groupe de paroleSavoir que d’autres vivent la même chose change tout. On se sent moins seul.8. Consulter un psychologueDes consultations de première ligne sont accessibles à tarif réduit. Quelques séances peuvent déjà vraiment aider à retrouver un équilibre.À quelles aides avez-vous droit ?ASBL Aidants Proches : informations, ateliers, groupes de soutien.Services d’aide et de soins à domicile : aide familiale, infirmières, ergonomes.Centres de jour : accueil du patient une ou plusieurs journées par semaine pour offrir du répit.Équipes mobiles spécialisées : accompagnement à domicile, conseils, adaptations.Psychologues : via plateformes et mutuelles, avec remboursement partiel.CPAS et mutuelles : aides financières selon les situations.Même si les services sont parfois saturés, demander reste essentiel : chaque soutien compte.Vous n’êtes pas seul. Et vous avez le droit d’être aidé.Être aidant n’est pas un rôle qu’on choisit. C’est un acte d’amour. Mais aimer ne signifie pas s’oublier.« Pour bien aider quelqu’un, il faut aller bien soi-même », rappelle Jessica.Aux aidants :Vous êtes importantsVous êtes légitimesVous méritez du soutienVous faites déjà plus que vous ne croyezÀ tous les autres : un message, un repas, une présence, un relais peuvent changer la vie d’un aidant.
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Clinique Neurovasculaire (Stroke Unit)
Image Contactez la Clinique Neurovasculaire Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patients ; référer un patient ; demander un (deuxième) avis ?Contactez notre clinique par téléphone au +32 (0)2 555 46 22 ou par email à secmed [dot] neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (secmed[dot]neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Vous souhaitez prendre rendez-vous avec l'un de nos spécialistes pour vous ou pour l'un de vos proches ?Contactez-nous par téléphone au +32 (0)2 555 33 52 ou par email à secmed [dot] neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (cons[dot]neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Vous avez une demande d'ordre administratif ?Contactez notre administration médicale par téléphone au +32 (0)2 555 46 22 ou par email à secmed [dot] neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (secmed[dot]neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Merci de noter que les horaires de visites dans cette unité sont de 15h00 à 19h00 pour tout les patients (stroke et non stroke). Bénéficiez de soins neurovasculaires d'excellence à l'H.U.B Bienvenue à la Clinique Neurovasculaire, votre référence pour une prise en charge avancée et personnalisée des pathologies vasculaires cérébrales. Grâce à notre expertise, une approche holistique et des techniques de pointe, nous plaçons votre santé au cœur de nos priorités. Image Image Image Des trajets de soins sur mesure Notre expertise couvre un large éventail de pathologies, de l’AVC ischémique et hémorragique aux AIT, en passant par l’AVC du sujet jeune, les anévrysmes et malformations artério-veineuses, les hématomes sous-duraux, les complications neurovasculaires liées à la drépanocytose, les vertiges et les acouphènes pulsatiles. Chaque patient bénéficie d’un suivi adapté et structuré selon ses besoins spécifiques. Une prise en charge complète et bienveillante Au-delà des soins médicaux et paramédicaux, nous vous accompagnons à chaque étape de votre parcours. Une infirmière spécialisée en stroke vous accueille au sein de la stroke unit et vous suit trois mois après votre hospitalisation, et nos psychologues, disponibles en intra-hospitalier et ambulatoire, offrent un soutien essentiel à vous et votre entourage. De plus, les Mardis de l’AVC proposent des ateliers d’échange pour discuter des défis post-AVC avec nos soignants et d’autres patients. La prise en charge de l'AVC à l'Hôpital Erasme - H.U.B Dr. Noémie Ligot, Directrice de la Clinique Neurovasculaire Spécialiste en neurologie et neurovasculaire. Titulaire de plusieurs diplômes spécialisés en neurologie, neuro-réhabilitation et neurosonologie, le Dr. Ligot occupe également des fonctions académiques et mène de nombreuses recherches cliniques sur les accidents vasculaires cérébraux et les maladies neurovasculaires. Présidente du Belgian Stroke Council et membre actif de l’European Stroke Organisation, elle joue un rôle clé dans le développement des stratégies nationales de lutte contre l’AVC et dans la formation des professionnels de santé.Domaines d’expertise:Prise en charge des AVC : thrombolyse, thrombectomie, prévention des récidivesNeurosonologie et imagerie vasculaire : Doppler transcrânien, écho-Doppler des artères carotides et vertébralesNeuro-réhabilitation : suivi et optimisation de la récupération post-AVCRecherche clinique : essais thérapeutiques sur les AVC, thrombectomie et biomarqueurs neurovasculairesEnseignement et formation : encadrement académique, formation en neurologie vasculaire Une équipe hautement spécialisée et de garde 24/7 Les équipes sont disponibles en permanence pour répondre à toutes les urgences neurovasculaires prises en charge par un neurologue présent sur place et également disponible à tout moment. 6 neurologues vasculaires spécialisés sont exclusivement dédiés aux urgences et pathologies neurovasculaires. Ils travaillent en étroite collaboration avec une équipe d'infirmiers spécialisés en stroke et de paramédicaux experts : kinésithérapeutes, ergothérapeutes, logopèdes, neuropsychologues, psychologues et assistantes sociales. Ensemble, ils assurent une prise en charge complète et adaptée à chaque patient.  Les membres de notre équipeNeurologues vasculaires : Dr. Noémie LIGOT, Dr. Sophie FASTRE, Dr Gilles NAEIJE, Dr Katharina HOHENBICHLER, Dr Anissa ABDERRAKIB et Dr Lise JODAïTIS.Infirmier Chef: Diogo DA ROCHA GARCIAInfirmières cheffes adjointes: Mélanie RODRIGUES, Sara FERREIRA CATARINOInfirmière - éducation AVC : Laila BOUNAANAErgothérapeutes : Laurence MOLLET, Gisèle VAN CAMPENHOUDTLogopèdes : Nathalie GUERRY, Laura MORALDO, Odaline LOPEZ ALBERTOPsychologues : Anaïs ROMMEL, Jessica HENDRICKXKinésithérapeutes : Claire QUESTIENNE, Iris COUTOUZIS, Sara BEN CHEKROUNAssistante sociale: Gamze KARABULUTNeuropsychologue: Christelle MAENHOUT, Hichem SLAMADiététicienne: Myriam AUTPHENNESecrétaire: Nathalie SERVAIS Des technologies de pointe Nous utilisons des outils diagnostiques de pointe pour évaluer l’intégrité fonctionnelle et structurelle du cerveau, tels que le scanner de perfusion, l’IRM, le PET-MR, le SPECT Diamox, le PET-FDG, le Monitoring-EEG continu. Pour le traitement, nous disposons des médicaments thrombolytiques, des dispositifs les plus avancés pour les thrombectomies et embolisations/stentings (anévrismes, MAV, artère méningée moyenne…)  assurés par une équipe de neuroradiologie interventionnelle experte, garantissant des interventions précises et rapides. Une collaboration multidisciplinaire Notre équipe travaille en étroite synergie avec des neurologues, neuroradiologues diagnostiques et interventionnels, urgentistes, intensivistes, neurochirurgiens, cardiologues, ORL et spécialistes en rééducation. Cette collaboration garantit une intervention rapide, la détermination précise et précoce des causes de l’AVC, l’ajustement sans délai des traitements pour minimiser les risques de récidive et une rééducation précoce pour réduire l’impact fonctionnel. Les services avec lesquels nous travaillons Neurologie Lien vers Neurologie Neuroradiologie Interventionnelle Lien vers Neuroradiologie Interventionnelle Oto-Rhino-Laryngologie (ORL) Lien vers Oto-Rhino-Laryngologie (ORL) Trajets de soins multidisciplinaires spécifiques Hypertension intracrânienne (HTIC) et acouphènes pulsatiles, Dr. Sophie FASTRE avec le services d’ORL, de neuroradiologie diagnostique et interventionnelle et d'ophtalmologie.Vertiges : Dr. Gilles NAEIJE et Dr. Katharina HOHENBICHLER avec le service d’ORL via des consultations neuro-ORL conjointes. Image Une clinique active dans la Recherche et l'Innovation Nous participons à de nombreuses études cliniques internationales et menons des études académiques en collaboration avec l’ULB et le laboratoire LN2T. Ces études portent sur des traitements visant à augmenter l’efficacité des traitements de revascularisation, diminuer l’expansion des hématomes cérébraux, mieux comprendre, traiter les troubles cognitifs et l’épilepsie post-AVC… Cette implication permet à nos patients d’accéder à des techniques et traitements innovants avant leur mise sur le marché, leur offrant des solutions diagnostiques et thérapeutiques de pointe. Comment reconnaître les signes d'un AVC avec la méthode "FAST" Plus l'intervention est rapide, plus de tissu cérébral peut être sauvé et plus grandes sont les chances de guérison !Réagissez immédiatement et appelez le 112. Chaque minute compte ! Ressources et liens utiles pour les patients AVC et leurs aidants proches Que vous ou l'un de vos proches ayez déjà fait un ou plusieurs AVC, nous sommes là pour vous accompagner et vous informer pas à pas. C'est pourquoi nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patient.e.s ou encore par les acteurs de santé publique) qui d'une part, vous aideront à mieux comprendre la maladie et la gérer et, d'autre part, vous permettront d'identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. [VIDEO] Comment traitons-nous l'AVC en urgence à l'Hôpital Erasme ? [VIDEO] Qu'est-ce qu'un AVC ? [ARTICLE] Les troubles de l'équilibre après un AVC : conseils et prise en charg… [LIVRETS] 10 livrets pour les patients à propos de l’AVC (Belgian Stroke Counci… [SITE WEB] Belgian Stroke Council [ARTICLE] L’alimentation : un précieux atout dans la prévention des AVC [ARTICLE] Anatomie d’une chute : les troubles de l’équilibre après un AVC [ARTICLE] Les troubles de la parole et du langage après un AVC [ARTICLE] Obésité : un facteur clé dans la prévention des AVC [ARTICLE] Reprendre le volant après un AVC : ce qu’il faut savoir [ARTICLE] AVC : Comment prévenir l'épuisement des aidants proches ? [PODCAST] Oreillette et Ventricule - Episode 9 - Pour limiter l’impact d’un AVC… [JOURNAL PATIENTS] L'Hôpital & Vous - Décembre 2025 - AVC : Des services et un… Image Les Mardis de l'AVC Chaque mois, la Clinique Neurovasculaire organise un atelier où patients, aidants et soignants se rencontrent et échangent sur des problématiques liées au post-AVC (équilibre, concentration, langage, conduite, alimentation, etc.). Un moment privilégié pour partager ses problèmes, ses bonnes pratiques ou encore ses questions avec des personnes qui vous comprennent. Prochains ateliers :13/01/2026 - AVC, hypertension et hypercholestérolémie. En savoir plus.10/02/2026 - AVC et tabac17/03/2026 - AVC et troubles de l'équilibre : prévention des chutes et aides techniques21/04/2026 - AVC : fatigue, troubles de l'humeur et SAS16/06/2026 - Reprendre la conduite après un AVC22/09/2026 - Les troubles de la concentration et de la cognition après un AVC17/11/2026 - AVC et gestion des facteurs de risque cardiovasculaire grâce à l'alimentation15/12/2026 - Communiquer après un AVC : les logopèdes vous accompagnent Je m'inscris FAQ sur les Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC) 1. Qu'est-ce qu'un AVC ? Un AVC se produit lorsque la circulation sanguine vers une partie du cerveau est interrompue, soit par un caillot (AVC ischémique), soit par une rupture de vaisseau sanguin (AVC hémorragique). 2. Quels sont les symptômes d'un AVC ? Symptômes d’alerte de l'AVCParalysie ou engourdissement : souvent d'un seul côté du corps.Troubles de la parole : difficulté à parler ou à comprendre.Perte de vision : souvent d'un œil ou vision double.Maux de tête sévères : particulièrement s'ils surviennent soudainement sans cause apparent. 3. Que faire si je pense que quelqu'un fait un AVC ? Agissez vite ! Appelez immédiatement le 112 ou votre service d'urgence local. Chaque minute compte, car plus le traitement est administré rapidement, meilleures sont les chances de récupération. 4. Quels sont les facteurs de risque d'un AVC ? Les principaux facteurs de risque de l'AVC sont :Hypertension artérielleTabagismeDiabèteCholestérol élevéSurpoidsManque d'activité physiqueProblèmes cardiaquesAntécédents familiauxConsommation excessive d'alcool.Utilisation de contraceptifs oraux, surtout chez les fumeuses de plus de 35 ans. 5. Comment prévenir un AVC ? Pour prévenir un AVC, il est recommandé d'adopter un mode de vie sain et de :Manger équilibréFaire de l’exercice régulièrementArrêter de fumerSurveiller votre pression artérielle et votre cholestérolConsulter régulièrement votre médecin.Limiter la consommation d'alcool.Gérer le stress par des techniques de relaxation ou de méditation.Effectuer des contrôles médicaux réguliers pour surveiller la tension artérielle, le taux de sucre et de cholestérol. 6. Comment traite-t-on un AVC en phase aigue ? Les traitements varient selon le type d'AVC :Pour un AVC ischémique, un médicament appelé thrombolytique peut dissoudre le caillot. La thrombectomie mécanique est une option pour certains AVC ischémiques et consiste à retirer le caillot via un cathéter. Pour un AVC hémorragique, des interventions pour stopper l'hémorragie, pour extraire le sang du cerveau, ainsi que la réversion de certains médicaments qui aggravent l'hémorragie, peuvent être nécessaires.Plus les traitements sont administrés rapidement, meilleures sont les chances de survie et de récupération.  7. Combien de temps faut-il pour récupérer d'un AVC ? Cela dépend de la gravité de l'AVC et de la rapidité du traitement. Certaines personnes récupèrent en quelques semaines, d'autres mettent des mois, voire plus. La rééducation intensive et le soutien multidisciplinaire (kinésithérapeutes, orthophonistes, psychologues) jouent un rôle crucial dans l'optimisation de la récupération. 8. Quels sont les séquelles possibles ? Les séquelles d'un AVC peuvent être très différentes d'un AVC à l'autre et dépendent de la localisation dans le cerveau. Faiblesse ou paralysieProblèmes d'élocutionTroubles de mémoireDifficultés émotionnelles (anxiété, dépression)Troubles de la sensibilité et de la coordination d’un ou plusieurs membresTroubles de la marche et de l’équilibre 9. L'AVC touche-t-il uniquement les personnes âgées ? Non. Bien que plus fréquent chez les personnes de plus de 65 ans, il peut toucher des personnes jeunes (les moins de 50 ans, c'est ce que l'on appelle l'AVC chez les sujets jeunes), voire des enfants. 10. Peut-on faire plusieurs AVC ? Oui. Une personne qui a eu un AVC est plus à risque d'en faire un autre. C'est pourquoi la prévention et le suivi médical sont essentiels. 11. Peut-on mourir d'un AVC ? Oui, malheureusement, un AVC peut être fatal. La gravité dépend de plusieurs facteurs :La rapidité de la prise en charge : Plus le traitement est rapide, meilleures sont les chances de survie.La taille et la localisation de l'AVC : Un AVC massif ou touchant une zone critique du cerveau peut être plus dangereux.Le type d'AVC : Les AVC hémorragiques (rupture d'un vaisseau) ont généralement un taux de mortalité plus élevé que les AVC ischémiques (caillot).Cependant, avec une reconnaissance précoce des symptômes et une prise en charge rapide, de nombreuses vies sont sauvées. Les avancées médicales permettent aussi de limiter les séquelles dans bien des cas.
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Anatomie d’une chute : les troubles de l’équilibre après un AVC
À l’occasion de l’atelier patients-soignants qui est organisé ce mardi 11 février par la Clinique Neurovasculaire sur les troubles de l’équilibre après un AVC, Sara Ben Chekroun, kinésithérapeute, revient sur les points d’attention à surveiller chez le patient, à l’hôpital et surtout à domicile pour éviter les chutes. Interview Quels sont les troubles d’équilibre que l’on peut rencontrer après un AVC et pourquoi ?Avant d’expliquer ce que sont les troubles de l’équilibre, il me paraît utile de rappeler ce qu’est un AVC. Un Accident Vasculaire Cérébral (AVC) est un caillot qui vient boucher une artère cérébrale (on parle alors d’AVC ischémique). Un AVC peut aussi être lié à la rupture d’une artère cérébrale (on parle alors d’AVC hémorragique). Dans les deux cas, une zone du cerveau est en souffrance car en manque d’oxygène. Plus le temps passe, plus cette zone meurt. Un tel évènement n’est pas sans séquelle pour le corps. Des troubles de l’équilibre peuvent survenir si la partie du cerveau qui est atteinte est directement responsable de l’équilibre, mais aussi si les autres zones du cerveau qui sont touchées provoquent des séquelles (comme par exemple : paralysie, perte de force, d’un côté du corps ou un seul membre, difficulté à sentir sa jambe ou le sol sous le pied, baisse de l’acuité visuelle) dont les conséquences résultent dans des troubles de l’équilibre. Image D’autres troubles qui surviennent après un AVC (troubles cognitifs, moteurs, de la concentration, de l’attention) ainsi que la fatigue, peuvent entraîner des troubles de l’équilibre et constituer de sérieux facteurs de risque de chute. La fatigue est probablement LE symptôme le plus sous-estimé car, elle persiste longtemps après un AVC, elle peut engendrer des états de faiblesse, la baisse de l’attention et de la concentration, notamment chez les patients âgés de plus de 65 ans. On sait qu’une personne qui a fait un AVC après 65 ans présente un risque de chute 3 fois plus élevé qu’une personne de 65 ans qui n’a pas fait d’AVC[1]. Il s’agit vraiment d’un problème majeur pour cette population à risque. De plus, on observe qu’il y a également un lien entre la dépression et le risque de chute : 30 à 50 % des patients qui ont fait un AVC et qui perdent leur autonomie du jour au lendemain, tombent en dépression et ont plus tendance à faire des chutes[2].Les troubles de l’équilibre et les risques de chute qui en découlent peuvent également être induits par des facteurs externes comme une mauvaise médication ou un environnement inadapté. Un patient qui a fait un ou plusieurs AVC peut prendre des médicaments tels que des antidouleurs, des anticoagulants, des antidépresseurs ou des diurétiques. Il faut aider le patient à gérer sa médication, car s’il en prend trop ou pas assez, il va souffrir d’effets secondaires importants comme l’incontinence, l’incapacité à gérer des changements de position, les chutes de tension au moment de se lever ou encore les « yoyos glycémiques », notamment chez les patients diabétiques, qui vont interférer avec les risques de chute (aller aux toilettes, par exemple, peut entraîner des chutes).L’environnement de vie d’un patient qui a fait un AVC doit être repensé pour éviter les chutes : la présence de tapis, d’escaliers sans rampe, d’obstacles dans la maison, une mauvaise lumière ou ne serait-ce que de mauvaises chaussures ou pantoufles peuvent accroître le risque de chute. Parfois, c’est ce qui limite le retour à domicile. Les familles ne comprennent pas toujours pleinement ce qu’est un AVC et ils n’ont pas conscience de la portée des troubles et des déficits occasionnés. Il faut savoir qu’un tiers des patients qui ont fait un AVC gardent un handicap au quotidien[3], même un an après. Le risque de chute est toujours très présent et une fois que le patient a chuté, il commence souvent à développer la peur de tomber. Cette peur se mue en une immobilisation progressive qui, peu à peu l’isole, le fragilise et détruit son autonomie. C’est un cercle vicieux car, moins le patient bouge, plus il prendre de risques de tomber à nouveau lorsqu’il doit bouger. On constate que chez les populations de patients qui ont déjà chuté une fois, 50% chutent une deuxième fois[4], multipliant ainsi les hospitalisations et renforçant à chaque fois l’angoisse du patient et de ses proches.Quels sont les types de chute les plus fréquents chez les patients qui ont fait un ou plusieurs AVC ? Les chutes les plus fréquentes ont lieu au domicile ou lors des transferts, quand le patient doit passer de la station couchée à debout, pour aller à la douche ou aux toilettes par exemple. La salle de bain et les toilettes sont deux environnements qui provoquent énormément de chutes. Heureusement, on recense peu de blessures graves, mais il y a quand même parfois des hospitalisations pour des fractures du col du fémur ou des hématomes cérébraux. Lorsque le patient revient à l’hôpital, l’équipe doit refaire toute une évaluation de l’équilibre, la comparer par rapport à celle de l’hospitalisation précédente et discuter avec le patient et ses proches pour en savoir plus sur le contexte et les causes de la chute. Tout ces éléments influencent le projet de soin du patient.Si le patient se dégrade trop et que la famille ne se sent plus capable de prendre soin de lui à domicile, il est envoyé en maison de repos. Ce sont des situations très compliquées pour les aidants proches qui ont du mal à comprendre pourquoi le patient continue à tomber malgré leurs soins et leur attention. Ils sont généralement très angoissés car, du jour au lendemain, leur quotidien tourne uniquement autour du patient, de ses risques de chute, de la peur de la chute et de revivre une hospitalisation.  Image D’un autre point de vue, les risques de chute sont également difficiles à gérer pour les soignants qui, comme les aidants, ont une responsabilité vis-à-vis du patient. Si un patient tombe durant son séjour à l’hôpital, il est primordial de savoir pourquoi et comment cela s’est produit, afin de mettre en place des mesures préventives et/ou correctives qui assurent sa sécurité tout en préservant au maximum son autonomie. Il n’est pas toujours évident de trouver le juste milieu.Chaque semaine, une évaluation des risques de chute est réalisée chez les patients plus âgés qui sont en revalidation. Ces tests nous permettent de voir leur évolution et d’identifier ce qui les met le plus à risque de chute. Les résultats de cette évaluation sont communiqués au staff, au médecin et à la famille. Une bonne communication entre toutes les personnes qui interviennent dans le parcours de soin du patient est essentielle, surtout quand les patients rentrent à domicile pour le week-end. Nous voyons avec le patient ce qui est difficile, facile puis nous mettons en place un plan de traitement pour essayer de travailler l’équilibre. Nous veillons à bien informer la famille de ce plan et à répondre à toutes leurs questions et inquiétudes. Après, le risque zéro n’existe pas… En fonction des séquelles de l’AVC, tout va changer. C’est pourquoi nous faisons des réunions avec la famille, le médecin, les paramédicaux et le patient pour faire le point sur la situation et évaluer dans quelle mesure le patient est conscient ou non de sa nouvelle réalité, celle en dehors de l’hôpital. À l’hôpital il y a toujours du monde, le patient est aidé, il bénéficie de tous les équipements nécessaires et adaptés. Le sol est plat ! De retour chez lui le week-end, il est confronté à la « vraie » vie, où tout devient plus vite compliqué (pour se lever, s’habiller, se laver, se déplacer) et où le patient réalise que ce n’est pas si évident que ça et que les risques sont élevés.Quelles sont les prises en charges médicales actuellement disponibles à l’Hôpital Erasme - HUB pour préserver l’équilibre chez les patients qui ont fait un/des AVC ?Notre équipe travaille en étroite synergie avec des neurologues, neuroradiologues diagnostiques et interventionnels, urgentistes, intensivistes, neurochirurgiens, cardiologues, ORL et spécialistes en rééducation (neuropsychologues, psychologues, kinésithérapeutes, ergothérapeutes, infirmier.e.s, diététicien.ne.s. Cette collaboration garantit une intervention rapide, la détermination précise et précoce des causes de l’AVC, l’ajustement sans délai des traitements pour minimiser les risques de récidive et favoriser une rééducation précoce pour réduire l’impact fonctionnel.Les assistantes sociales de l’H.U.B passent voir le patient et la famille pour voir s’il y a un besoin d’aide à domicile pour les  soulager au quotidien. Les psychologues sont là pour accompagner le patient et la famille qui doivent faire le deuil de la « vie d’avant ». Nous mettons également à disposition des aides techniques canne, béquilles, chaises roulantes, scooters adaptés) dont la plupart est remboursée. Qu’est-ce que le patient, et/ou éventuellement l’aidant proche, peut mettre en place à domicile pour prévenir au maximum les chutes ?Ce que nous conseillons aux patients est de faire vérifier la vision et l’audition du patient car elles impactent fortement l’équilibre. Nous veillons également à la bonne gestion de la médication en évitant les effets secondaires et en les changeant si nécessaire. Nous proposons également de faire attention à l’environnement du patient à la maison : enlever les tapis ou mettre des antidérapants, avoir une tribune, être toujours accompagné dans les escaliers, porter des chaussures appropriées, aménager un siège de douche, des barres d’appuis et, si nécessaire, un lit médicalisé. L’important étant que toutes les aides, techniques comme humaines, soient prêtes dès le retour du patient chez lui. Image Si le patient vit seul, il peut soit retourner chez lui, mais avec une aide à domicile maximale avec : une infirmière qui passe matin et soir, tous les jours ; des séjours en centre de jour ; des aides familiales et ménagères. Soit il va vivre en maison de repos s’il ne peut plus vivre seul entre deux visites à domicile.Liens ressources :Le Belgian Stroke Council (BSC) regroupe différents médecins (dont le Dr. Noémie Ligot, Directrice de la Clinique Neurovasculaire de l’H.U.B est la Présidente) pour fournir toutes les informations concernant l’AVC que ce soit pour les patients ou les soignants. Vous trouverez également des liens vers des associations, des associations de patients, des groupes d’entraide, des témoignages ainsi que divers livrets gratuits à télécharger[1] Cahit U.,Demet G., Nevzat U., Serhat O., Gazi O. «charactéristics of failing in patients with stroke”. Neurology Neurosurg Psychiatry 2000[2] ibid[3]Poindessous, J., Basta, M., Gomis, N., Gonzar, A., & Dupaquier, L. (2019). La rééducation précoce post-AVC. 33(206), 16-19.[4]Batchelor F., Mackintosh S., Said C., Hill K., “Falls after stroke”, International Journal of Stroke, 2012 Contact et information Sara Ben ChekrounKinésithérapeute au Service de Neurologie de l’H.U.BSara [dot] benchekroun [at] hubruxelles [dot] be (Sara[dot]benchekroun[at]hubruxelles[dot]be)   Image Prochains ateliers "Mieux vivre après un AVC" 18/03/2025 - Comment gérer les facteurs de risque cardiovasculaire grâce à l’alimentation ?15/04/2025 - Langage et parole après un AVC20/05/2025 - Mes facteurs de risque cardiovasculaire sont-ils suffisamment bien contrôlés (obésité, diabète, SAS,…) ? 17/06/2025 - Puis-je conduire après un AVC ? Evaluez votre aptitude à la conduite avec le CARA. Je m'inscris
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L’Hystéroscopie ambulatoire prend ses quartiers à l'H.U.B !
Le Service de Gynécologie a récemment inauguré un nouveau local totalement équipé et dédié à l’hystéroscopie ambulatoire, en consultation, à l’Hôpital Erasme. L’H.U.B est le 3ème centre francophone de Belgique à proposer cette prise en charge opératoire en consultation aux patientes qui présentent des saignements utérins anormaux à cause d’une pathologie intra-cavitaire. Le Dr. Ludovica Imperiale, Gynécologue spécialisée dans les chirurgies mini-invasives et responsable de la Clinique du saignement de l’H.U.B, revient sur l’intérêt d’offrir une telle approche intégrée de l’hystéroscopie.  Interview avec le Dr. Ludovica Imperiale À quoi ressemble le trajet de soin d’une patiente qui doit subir une hystéroscopie ? Normalement, on propose une hystéroscopie aux patientes qui présentent potentiellement une pathologie de la cavité utérine comme, par exemple, des fibromes, des polypes ou encore un cancer de l’endomètre. On peut aussi la proposer à des patientes qui ont accouché ou fait une fausse couche et qui ont des restes placentaires. Le point commun entre toutes ces pathologies est qu’elles provoquent des saignements utérins anormaux chez les patientes. C’est pourquoi l’hystéroscopie est une procédure réalisée dans le cadre de la Clinique du saignement de l’H.U.B. Le trajet de soins comprend tout d’abord un rendez-vous avec un.e gynécologue qui réalise un examen complet ainsi qu’une échographie, afin de voir l’utérus dans sa totalité. Si besoin, on peut aussi réaliser une hystéroscopie diagnostique en consultation, afin de confirmer la pathologie. Dans le cas où une pathologie intra-cavitaire est identifiée lors de l’hystéroscopie diagnostique, la patiente revient une seconde fois, pour une hystéroscopie opératoire afin de traiter les lésions dans l’utérus. La majorité des hôpitaux pratique l’hystéroscopie opératoire en salle d’opération, car cette procédure requiert la dilatation du col de l’utérus, ce qui est douloureux et doit se faire sous anesthésie. L’H.U.B est le troisième centre hospitalier en Belgique francophone à proposer une hystéroscopie opératoire en consultation et à avoir fait l’acquisition du TruClear®, une technologie de pointe développée par la société Medtronic qui, grâce à sa petite taille, permet de retirer les polypes ou toute autre pathologie intra-cavitaire, sans douleur ni saignement dans la majorité des cas, le tout sans anesthésie. Il s’agit d’une innovation vraiment importante pour les patientes dont l’intervention indolore et rapide leur permet de reprendre immédiatement leurs activités de la journée sans le moindre effet secondaire. Il faut préciser que l’hystéroscopie opératoire ambulatoire est particulièrement recommandée pour les « petites » pathologies. ll ne s’agit pas d’une procédure que l’on peut proposer à toutes les patientes. L’hystéroscopie opératoire ambulatoire sera proposée aux patientes pour qui l’hystéroscopie diagnostique s’est déroulée sans douleur et dont la pathologie intra-cavitaire est bégnine. Bien entendu, si ces patientes préfèrent l’intervention sous anesthésie, cette solution reste accessible. Cette approche ambulatoire est aussi intéressante pour l’hôpital dans le sens où, le fait de moins solliciter les blocs opératoires pour des hystéroscopies permet de débloquer des plages pour d’autres interventions pratiquées à l’Hôpital de Jour et donc, de réduire les délais d’attente des patients. En quoi le nouveau local et les nouveaux équipements facilitent ce trajet de soins ? Tout est fait en un seul et même endroit, en consultation. Dans le nouveau local que nous avons aménagé, il y a une machine d’échographie en 3D, les instruments pour faire des hystéroscopies diagnostiques et effectuer, si nécessaire, des biopsies. Nous avons aussi un TruClear® à disposition pour la pratique d’hystéroscopies opératoires ambulatoires, ainsi que des casques de réalité virtuelle pour proposer une hypnose durant l’intervention. De plus, ce local est attenant à l’Hôpital de Jour, ce qui nous permet, en cas de complication éventuelle, d’accéder rapidement à une salle d’opération. À noter aussi qu’une infirmière spécialisée, Mme. Émilie Chasseriaud, est là pour accompagner les médecins et les patientes durant la procédure.   Quelle est l’expertise de l’H.U.B dans le domaine ?  L’H.U.B a une réelle expertise dans le domaine avec une équipe de 6 gynécologues, issus de la Clinique de Gynécologie (moi-même, Dr. Soria, Dr. Vanneste et Dr. Zingarelli) et de la Clinique de Fertilité (Dr. Moutard et Dr. Rabattu). Nous sommes tous spécialisés en chirurgie mini-invasive et formés à la procédure. Ensemble, nous pratiquons près de 500 hystéroscopies diagnostiques et plus ou moins 200 hystéroscopies opératoires en Hôpital de Jour par an.  La PMA est effectivement un autre domaine où l’hystéroscopie a toute sa place, puisque les patientes qui s’adressent à la Clinique de la fertilité ont souvent besoin de faire un bilan qui inclut le contrôle de leur cavité intra-utérine avant d’entamer leur traitement de PMA. Le Service d’Hématologie est également intégré dans le parcours de soins de la Clinique du saignement pour pouvoir exclure des pathologies de la coagulation qui seraient à l’origine de saignements utérins anormaux chez une patiente ou pour prendre en charge l’anémie ferriprive induite par des saignements abondants.  Quels messages souhaitez-vous adresser aux gynécologues et aux médecins généralistes ? L’H.U.B offre désormais une consultation complètement intégrée en hystéroscopie ambulatoire à l’Hôpital Erasme tous les jours et les délais d’attente sont courts. Nous pouvons intervenir rapidement et efficacement dans la prise en charge de vos patientes qui présentent : Des saignements utérins anormaux au moment ou en dehors des règles ; Des saignements utérins anormaux alors qu’elles sont ménopausées ; Une anémie ferriprive d’origine indéterminée dans leur bilan sanguin ; Pour toute demande urgente de rendez-vous ou d’avis pour une patiente, ils peuvent contacter directement la consultation de gynécologie par email à Cons [dot] Gyn-Obs [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]Gyn-Obs[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Contact et information Dr. Ludovica ImperialeResponsable de la Clinique du Saignement de l'H.U.Bludovica [dot] imperiale [at] hubruxelles [dot] be (ludovica[dot]imperiale[at]hubruxelles[dot]be) 
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Clinique du Saignement
Contactez la Clinique du Saignement Pour toute demande urgente de rendez-vous ou d’avis pour une patiente, contactez directement la consultation de gynécologie par email à Cons [dot] Gyn-Obs [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]Gyn-Obs[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) ou par téléphone au +32 (0)2 555 35 08 Une clinique dédiée au traitement des saignements utérins anormaux Nous savons combien les saignements utérins anormaux peuvent être source de préoccupations et de stress. Notre rôle est de vous offrir un cadre sécurisé et humain où vous serez écoutée, comprise et soignée. Nous nous engageons à vous fournir une prise en charge spécialisée, en vous guidant à travers les différentes étapes de votre parcours de soin, pour que vous puissiez retrouver votre équilibre et votre bien-être. Image Image Image Dans le respect de chaque patiente Notre équipe est là pour comprendre ce qui se passe et vous apporter des réponses claires. Nous utiliserons des moyens diagnostiques modernes et efficaces pour identifier rapidement la cause de vos symptômes et trouver la solution la plus adaptée à votre situation. Notre priorité est de vous aider à traverser cette période difficile, avec des soins de qualité, un suivi régulier et, si nécessaire, des traitements adaptés. Avec des technologies de pointe Nous vous proposons des soins de pointe, dans un environnement bienveillant où vous vous sentirez soutenue à chaque instant. Grâce à des équipements modernes et des technologies de diagnostic et opératoires avancées, nous pouvons vous offrir les meilleures options thérapeutiques rapidement, tout en vous assurant un suivi de qualité.  Notre offre de soins aux patients qui souffrent de saignements utérins anormaux Consultation spécialiséeLors de votre consultation, un.e de nos gynécologues-obstétricien.ne.s spécialisé.e.s prendra le temps de vous examiner. Grâce à des tests et des examens adaptés (échographies, prises de sang, hystéroscopie diagnostique, etc.), nous pourrons rapidement identifier la cause de vos saignements et vous proposer les options de traitement les plus appropriées.Prise en charge des pathologies bénignesSi vos saignements sont liés à des pathologies bénignes comme des fibromes ou des polypes, nous vous proposerons des traitements ciblés qui peuvent inclure des médicaments pour réguler les saignements ou d'autres traitements non invasifs. Vous serez toujours informée et impliquée dans les décisions concernant votre prise en charge.La chirurgie, si nécessaireDans certains cas, lorsque les traitements médicaux ne suffisent pas ou si une pathologie plus complexe est diagnostiquée, une intervention chirurgicale peut être envisagée. Nous disposons d'une équipe chirurgicale expérimentée et d'équipements de pointe pour réaliser des interventions en toute sécurité, qu'il s'agisse de procédures plus simples ou de traitements plus complexes, comme l'ablation de fibrome ou de l'utérus (hystérectomie). Nos chirurgiens privilégient des techniques peu invasives chaque fois que possible, pour minimiser le temps de récupération et maximiser le confort de la patiente. Suivi personnaliséAprès votre traitement, un suivi régulier sera mis en place pour nous assurer que votre état de santé s’améliore et que vous ne ressentez plus de symptômes gênants. Si une intervention chirurgicale a eu lieu, nous serons là pour vous accompagner tout au long de la période de convalescence et vous aider à reprendre vos activités en toute sérénité.Information et préventionNous vous fournirons toutes les informations nécessaires pour comprendre les causes de vos saignements et mettre en place les traitements disponibles. Une patiente informée est une patiente qui peut prendre des décisions éclairées sur sa santé. Nos équipes sont à votre disposition pour répondre à toutes vos questions.Soutien psychologiqueComprendre la cause de vos saignements et recevoir un traitement adapté est important, mais il est tout aussi essentiel de vous sentir soutenue sur le plan émotionnel. Nous proposons un accompagnement psychologique pour toutes les patientes qui en ressentent le besoin. Vous pouvez compter sur notre écoute et notre soutien tout au long de votre parcours. Image Dr. Ludovica Imperiale, Responsable de la Clinique du Saignement Spécialité(-s)Gynécologue Obstétricienne-ChirurgienneSpécialiste en chirurgie mini-invasiveLe Docteur Imperiale, depuis le début de sa formation de spécialiste, s'est toujours occupée de chirurgie mini-invasive et en particulier d'hystéroscopie. Elle a ouvert la première consultation d'hystéroscopie diagnostique de l’H.U.B en août 2022. Depuis le 8 février 2024, la Clinique du Saignement dispose également d'une consultation d'hystéroscopie opératoire ambulatoire.  Prendre rendez-vous Une équipe spécialisée MédecinsDr. Ludovica IMPERIALEDr. Carlos SORIA GALVARRO INIGUEZDr. Camille VANNESTEDr. Morgana ZINGARELLI InfimièreEmilie CHASSERIAUDNous travaillons également en étroite collaboration avec la Clinique de l'EndométrioseProf. Maxime FASTREZEt avec la Clinique de FertilitéDr. Catherine HOUBADr. Noé MOUTARDDr. Agathe RABATTUEt le Service d'HématologieProf. Virginie DE WILDEProf. Serge MOTTEProf. Martin COLARD Ressources [ARTICLE] L’HYSTÉROSCOPIE AMBULATOIRE PREND SES QUARTIERS À L’H.U.B ! (Intervie… FAQ sur les saignements utérins anormaux 1. Qu’est-ce qu’un saignement utérin anormal ? Un saignement utérin est considéré comme anormal lorsque sa fréquence, sa durée ou son abondance diffère de ce qui est habituellement observé chez une femme. Cela inclut les saignements en dehors des règles et après la ménopause, ainsi que les règles particulièrement abondantes. 2. Quelles sont les causes des saignements utérins anormaux ? Les causes peuvent être variées : fibromes, polypes, adénomyose, infections, cancer de l'utérus, déséquilibre hormonal ou encore des troubles de la coagulation.  3. Les saignements utérins sont-ils toujours graves ? Pas nécessairement. La plupart des causes de saignement son bénignes. Il est néanmoins important de consulter un médecin pour écarter toute pathologie plus sérieuse. 4. Comment savoir si mes saignements nécessitent une consultation ? Si vous avez des saignements abondants, fréquents ou qui durent depuis plus de sept jours, il est conseillé de consulter. De même, si vous avez des saignements après la ménopause. Une consultation est aussi recommandée si vous ressentez des douleurs importantes lorsque vous saignez. 5. Quelles options de traitement existent pour les saignements utérins anormaux ? Les traitements varient en fonction de la cause : traitement médicamenteux pour réguler les saignements, chirurgie pour retirer les fibromes ou polypes, et dans certains cas, des interventions plus complexes (hystérectomie par exemple). 6. Est-il possible d’avoir des saignements utérins anormaux après la ménopause ? Oui, des saignements peuvent survenir après la ménopause. Cela peut être lié à un déséquilibre hormonal ou à d’autres causes plus graves, ce qui nécessite une consultation médicale sans délai. 7. Les fibromes peuvent-ils causer des saignements anormaux ? Oui, les fibromes utérins sont une cause fréquente de saignements utérins anormaux, ils peuvent provoquer des règles abondantes ou irrégulières. 8. Faut-il attendre avant de consulter en cas de saignements anormaux ? Non, il est préférable de consulter rapidement. Plus tôt la cause est identifiée, plus vite un traitement adapté peut être mis en place. 9. Puis-je continuer mes activités normales pendant les saignements ? Cela dépend de l'intensité des saignements et des symptômes associés. Si les saignements sont abondants et accompagnés de douleurs, il est préférable de se reposer et de consulter pour évaluer votre état. 10. Les saignements utérins peuvent-ils affecter ma fertilité ? Certaines causes de saignements utérins, comme l'adénomyose ou les fibromes, peuvent effectivement influencer la fertilité. Toutefois, de nombreux traitements existent pour améliorer la situation.