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La Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe)
Contactez la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe)Secrétariat de consultation de neurologieTel. 02 555 33 57E-mail : Cons [dot] Neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]Neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Secrétariat général de neurologieTel. 02 555 69 25E-mail : sec [dot] med [dot] neuro [at] erasme [dot] ulb [dot] ac [dot] be (sec[dot]med[dot]neuro[at]erasme[dot]ulb[dot]ac[dot]be) Une structure innovante au service des patients, de leurs proches et de la recherche Face à l’augmentation rapide des troubles cognitifs liés à l’âge et à l’arrivée espérée de traitements modificateurs de la maladie d’Alzheimer, l'Hôpital Erasme - H.U.B a lancé en 2025, avec le soutien du Fonds Erasme, la création de la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe). Cette structure pionnière allie diagnostic, soins et recherche de pointe dans un même lieu, pour offrir aux patients et à leurs proches, une prise en charge complète, coordonnée et accessible.Pensée comme un centre de référence, la CIMe propose une prise en charge globale, humaine et innovante. Chaque patient bénéficie d’un parcours structuré, dès les premières plaintes cognitives, intégrant un bilan approfondi, un plan de soins personnalisé et un accompagnement régulier, incluant aussi les aidants et la famille. Le parcours de soins des patients à la CIMe Du premier symptôme au suivi à long terme La Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe) propose un parcours de soins complet pour les personnes présentant des troubles de la mémoire ou d’autres fonctions cognitives. L’évaluation est multidisciplinaire, centrée sur la personne et adaptée à chaque profil. La CIMe s’adresse aux patients de tout âge, y compris dans les formes précoces de la maladie d’Alzheimer ou maladies apparentées.  Image Image Image Notre offre de soins Des consultations spécialisées mémoire (neurologie, gériatrie)Une évaluation neuropsychologique approfondieDes examens complémentaires : imagerie cérébrale (IRM, PET), EEG, polysomnographie, analyses biologiques et génétiquesUne hospitalisation courte (3 jours/2 nuits) pour bilan intensif  Un plan de soins personnalisé, discuté en réunion pluridisciplinaireUn suivi ambulatoire régulier, médical et paramédicalUn soutien aux proches et aux aidantsUn accès possible à des études cliniques et projets innovants  Grâce à son unité d’hospitalisation dédiée, une plateforme de réalité virtuelle immersive et l’accès à des technologies uniques comme la magnétoencéphalographie, la Clinique Intégrée de la Mémoire de l'H.U.B offre aux patients une approche personnalisée, intégrée à la recherche clinique, et tournée vers l’avenir. Focus sur les technologies utilisées à la CIMe Une chambre de réalité virtuelleUtilisée depuis 2010 en rééducation et psychiatrie, la réalité virtuelle trouve aujourd’hui une application innovante en neurologie cognitive. La chambre de réalité virtuelle immersive de la CIMe permet :Des évaluations diagnostiques immersives, en recréant des environnements familiers (cuisine, rue…)Une observation des troubles cognitifs et comportementaux en contexte simulé, plus proche du quotidien que les tests classiques.Un usage futur dans des protocoles de stimulation cognitive ou de gestion de l’anxiété. Des chambres d'hospitalisation spécialisées La CIMe propose des séjours courts (3 jours / 2 nuits) pour réaliser un bilan diagnostique intensif, dans un environnement confortable. Toutes nos chambres sont équipées d’un électroencéphalogramme (EEG) continu (pour mesurer l'activité cérébrale) et de polysomnographie (étude du sommeil). Le temps d'hospitalisation permet également d'effectuer des évaluations pluridisciplinaires intégrées.  Magnétoencéphalographie (MEG) La MEG est une technique ultraprécise d’enregistrement de l’activité cérébrale, utilisée en neurosciences. Elle permet de détecter des dysfonctionnements précoces des réseaux cérébraux, avant même l’apparition des symptômes. L’hôpital Erasme est le seul centre en Belgique à disposer d’une MEG, placée au cœur de plusieurs projets de recherche clinique sur la mémoire et la maladie d’Alzheimer.  L'équipe de la Clinique Intégrée de la Mémoire Prof. Mélanie Strauss, Responsable Académique de la CIMe Responsable Académique de la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe)Responsable de l’Unité Fonctionnelle du Sommeil Adulte (SomA)FonctionNeurologue Professeur hospitalierSpécialiste en neurosciences cognitivesSpécialiste du sommeil et de la vigilanceChercheuse FNRS Clinicienne et chercheuse, la Prof. Mélanie Strauss coordonne des projets de recherche translationnelle centrée sur les liens entre sommeil, mémoire et neurodégénérescence. Ses travaux combinent des paradigmes de neuropsychologie cognitive, des méthodes de neuroimagerie multimodale, et études longitudinales pour mieux comprendre l’importance du sommeil dans la santé cérébrale et pour identifier des biomarqueurs précoces des maladies neurodégénératives. Découvrez le projet "Remember" Dr. Jean-Christophe Bier, Responsable de la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe) Membre du Comité d’éthique hospitalo-facultaire HUB.Président de la Cellule Clinique de Questionnement Ethique - ErasmeFonctionNeurologue, Chef de Clinique AdjointSpécialiste en neurosciences cognitives et en troubles du comportement Le Dr Jean-Christophe Bier organise et propose des soins basés sur une approche pluridisciplinaire centrée sur chaque patient. Il participe aux projets de recherche translationnelle portant sur les troubles cognitifs et du comportement. Son expertise particulière pour les effets potentiels de la pathologie sur les proches des patients l’a amené à développer le projet ASAPP (Aide et soutien aux aidants proches et aux patients). Une équipe multidisciplinaire, dédiée aux patients et à leurs proches MédecinsPr Mélanie Strauss, neurologue (FR, EN)Dr Jean-Christophe Bier, neurologue (FR, EN)Dr Louisien Lebrun, neurologue (FR, EN)Dr Faustine Lebout, neurologue (FR, EN)Infirmiers neurotechniquesNathalie BuffeDidier Depre NeuropsychologuesOumaïma BenkiraneDaphne ChylinskiPatrick FeryFlorence GaillardinChristelle MaenhoutHichem SlamaMuriel Vandenberghe LogopèdesNathalie GuerryAnne-Sophie Van Der MarenErgothérapeuteMarina Tuganova   Les services avec la CIMe collabore Neurologie Lien vers Neurologie Gériatrie Lien vers Gériatrie Neuropsychologie et logopédie Lien vers Neuropsychologie et logopédie ORL Lien vers ORL Ophtalmologie Lien vers Ophtalmologie Psychiatrie Lien vers Psychiatrie Revalidation Neuro-imagerie translationnelle Lien vers Neuro-imagerie translationnelle Radiologie - Imagerie médicale Lien vers Radiologie - Imagerie médicale Médecine nucléaire Lien vers Médecine nucléaire Génétique Lien vers Génétique Laboratoire Hospitalier Universitaire Bruxelles (LHUB) Lien vers Laboratoire Hospitalier Universitaire Bruxelles (LHUB) Ressources et liens utiles Que vous soyez déjà diagnostiqué.e ou que vous suspectiez être atteint.e de troubles de la mémoire ou de la Maladie d'Alzheimer, nous sommes là pour vous accompagner et vous informer pas à pas. C'est pourquoi nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patientes ou encore par les acteurs de santé publique) qui d'une part, vous aideront à mieux comprendre la maladie et la gérer et, d'autre part, vous permettront d'identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. FICHE SANTE - Maladie d'Alzheimer FICHE SANTE - Démences et troubles cognitifs CONTACTS UTILES - Associations, Centre Psyho-Gériatrique, Aptitude à la conduite FAQ sur la mémoire, les troubles cognitifs et la Maladie d'Alzheimer 1. Quelle est la différence entre un oubli normal et un trouble de la mémoire ? Les oublis occasionnels (comme un nom ou où l’on a mis ses clés) sont fréquents avec l’âge et ne sont pas forcément pathologiques. En revanche, quand les oublis deviennent fréquents ou interfèrent avec la vie quotidienne (oublier des rendez-vous, des conversations récentes ou des tâches importantes), cela peut être le signe d’un trouble cognitif ou d’une autre cause médicale. 2. Qu’est-ce qu’un trouble cognitif ? Un trouble cognitif désigne une altération des fonctions mentales supérieures (mémoire, attention, langage, raisonnement). Cela va au-delà du vieillissement normal et peut affecter l’autonomie. Les causes sont variées : troubles neurodégénératifs (comme Alzheimer), conséquences d’un AVC, carences, infections, médicaments, dépression, etc. 3. Qu’est-ce que la maladie d’Alzheimer ? La maladie d’Alzheimer est la forme la plus courante de démence : une maladie neurodégénérative qui détruit progressivement les neurones du cerveau. Elle débute souvent par des troubles de la mémoire puis affecte le langage, la pensée, l’orientation et le comportement. 4. Quels sont les premiers signes à surveiller ? Les premiers signes peuvent être subtils : difficultés à se souvenir d’événements récents, répétitions fréquentes, problèmes pour gérer des tâches familières, désorientation dans le temps ou l’espace. Quand ces symptômes impactent la vie quotidienne, il est recommandé de consulter un professionnel. 5. Est-ce que tous les troubles de mémoire signifient Alzheimer ? Non. Beaucoup de personnes ayant des troubles de mémoire n’ont pas Alzheimer. D’autres causes médicales, comme une carence en vitamine B12, une dépression, un trouble post-infection, ou même certains médicaments, peuvent provoquer des troubles cognitifs réversibles. Seul un bilan médical peut déterminer la cause. 6. Que sont les troubles cognitifs légers (TCL) ? Les troubles cognitifs légers (TCL) sont des difficultés de mémoire ou de cognition plus importantes que le vieillissement normal, mais qui n’entraînent pas de perte d’autonomie majeure. Les TCL peuvent évoluer dans le temps, certains restant stables, d’autres progressant vers des démences. 7. Quand faut-il consulter un médecin ? Il est conseillé de consulter si :Les oublis deviennent fréquents ou perturbent la vie quotidienne,Des proches remarquent des changements,Il y a des difficultés de langage, d’orientation ou de prise de décision.Votre médecin traitant pourra faire un premier bilan et, si nécessaire, vous orienter vers une consultation mémoire ou un spécialiste (neurologue, gériatre). 8. Comment se déroule une évaluation des troubles cognitifs ? L’évaluation commence généralement par un entretien clinique avec un professionnel. Des tests cognitifs standardisés sont ensuite réalisés pour mesurer la mémoire, l’attention et les fonctions exécutives. Parfois des examens complémentaires comme l’imagerie cérébrale (IRM, scanner) ou des analyses biologiques sont proposés. 9. Existe-t-il un traitement pour Alzheimer ou les troubles cognitifs ? À ce jour, il n’existe pas de remède pour Alzheimer ou la plupart des démences. Cependant, certains traitements peuvent ralentir la progression des symptômes et améliorer la qualité de vie. De plus, des causes réversibles de troubles cognitifs (carences, effets secondaires de médicaments, troubles métaboliques) peuvent parfois être traitées efficacement. 10. Peut-on prévenir les troubles cognitifs ? Bien qu’il n’y ait pas de garantie, un mode de vie sain est associé à une meilleure santé cérébrale :Exercice physique régulier,Alimentation équilibrée,Stimulation mentale,Sommeil de qualité,Gestion du stress et des facteurs cardiovasculaires.Ces habitudes peuvent contribuer à réduire le risque ou retarder l’apparition de troubles cognitifs.
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Journées portes ouvertes de l'H.U.B
"Enfile ta blouse, on t'embarque" pour nos journées portes ouvertesPlusieurs fois par an, l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) t’invite à vivre une expérience immersive au cœur de ses services. Des rendez-vous spécialement conçus pour les étudiant(e)s et jeunes diplômé(e)s en soins infirmiers et technologues. Une chance unique de découvrir nos hôpitaux et qui sait... de lancer ta carrière au sein d'un centre de référence de niveau international, implanté au cœur de Bruxelles. Prochaines journées portes ouvertes 19 mars 2026Journée dédiée aux étudiant(e)s en soins infirmiersLieu : Institut Jules Bordet & Hôpital Erasme, campus AnderlechtInscriptions : COMPLET 2 avril 2026Journée dédiée aux étudiant(e)s technologuesLieu : Institut Jules Bordet / Hôpital Erasme, campus AnderlechtInscriptions : Inscris-toi iciEtudiant(e)s ou jeunes diplômé(e)s en soins infirmiers ou technologues ?  Cette journée est faite pour toi !  C’est l’occasion idéale de : découvrir nos institutions de l’intérieur ; échanger avec nos équipes ; poser toutes tes questions ; mieux comprendre la réalité du métier au sein d’un hôpital académique. Au programme Visites de services Ateliers pratiques Rencontres avec nos professionnel(le)s Découverte de la vie hospitalière Et peut-être, à la clé, une opportunité de stage ou d’emploi ! Envie d’être informé(e) des prochaines éditions ? Complète ce formulaire pour rester au courant de nos futurs événements.
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10ᵉ édition du Colloque de la douleur néonatale à Erasme (H.U.B)
La 10ᵉ édition du Colloque de la douleur néonatale a rencontré un franc succès. Objectif atteint : enrichir la compréhension et faire évoluer les pratiques en croisant les regards et les expertises au service des tout-petits. 10ᵉ Colloque de la douleur néonatale – Une édition riche Cette édition était consacrée à l’exploration du passage de la pluridisciplinarité à la transdisciplinarité dans la prise en charge de la douleur néonatale. L’objectif : enrichir la compréhension et faire évoluer les pratiques en croisant les regards et les expertises.Au programme :Le chant comme soutien thérapeutiqueL’accompagnement des parentsLes régulations épigénétiquesLe rôle des kinésithérapeutes, ostéopathes et conseillères en lactation dans le soutien de l’allaitementUne immersion dans le vécu du prématuréL’événement a également bénéficié de la contribution d’orateurs et modérateurs de renom, parmi lesquels le Pr X. Durrmeyer, le Dr Urgese, le Pr M. Filippa et le Pr P. Poisbeau.Les échanges scientifiques et les ateliers pratiques ont mis en lumière l’intérêt d’approches complémentaires et innovantes, contribuant activement à l’évolution des pratiques professionnelles en néonatologie.Un grand bravo pour l'organisation à Sophie Coppens du service de néonatalogie de l'H.U.B,  aux équipes de l'H.U.B, intervenants et participants pour cette journée d’exception!Infos: Colloque de la douleur néonatale 2026 | Hôpital Universitaire de Bruxelles
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Accoucher en mouvement à l’H.U.B : la péridurale ambulatoire, une innovation en Belgique francophone
Les services de gynécologie-obstétrique et d’anesthésiologie de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) proposent désormais une nouvelle approche de l’accouchement par voie basse : la péridurale ambulatoire. Il s’agit d’une première en Belgique francophone.   Cette innovation permet aux futures mamans de bénéficier d’un soulagement efficace de la douleur tout en conservant leur mobilité pendant le travail. Elles peuvent ainsi bouger, changer de position et rester pleinement actrices de leur accouchement, dans un cadre médical sécurisé.  Une première en Belgique francophone : Jusqu’à présent, la péridurale classique limitait fortement les mouvements et obligeait souvent les patientes à rester alitées. Avec la péridurale ambulatoire, la douleur est contrôlée tout en préservant les sensations et la mobilité des membres inférieurs.  Le service de gynécologie-obstétrique de l’H.U.B devient ainsi le premier en Belgique francophone à proposer cette approche innovante, qui allie confort, autonomie et sécurité.  Pourquoi le mouvement est important pendant l’accouchement  La mobilité pendant le travail présente de nombreux bénéfices pour la mère et le bébé :Elle aide le bébé à mieux se positionner dans le bassinElle peut faciliter la progression du travail et en réduire la duréeElle peut diminuer le recours à certains instruments obstétricaux, comme les forceps ou la ventouseElle améliore le confort, l’autonomie et le sentiment de contrôle de la future maman Cette approche s’inscrit dans une vision moderne de l’obstétrique, qui associe sécurité médicale, respect de la physiologie et prise en compte de l’expérience vécue par les patientes.  Une innovation rendue possible grâce au travail d’équipe La mise en place de la péridurale ambulatoire est le fruit d’une collaboration étroite entre les équipes de gynécologie-obstétrique et d’anesthésiologie de l’H.U.B. Ensemble, elles ont développé un protocole spécifique garantissant un haut niveau de sécurité pour la mère et l’enfant, tout en améliorant l’expérience de l’accouchement. Dr Clotilde Lamy, Directrice de la Clinique de Gynécologie Obstétrique de l’H.U.B, souligne : « Léonard de Vinci l’affirmait déjà : le mouvement, c’est la vie. »  Pour les futures mamans : Avec l’introduction de la péridurale ambulatoire, l’H.U.B offre aux femmes enceintes une option supplémentaire, innovante et fondée sur des données scientifiques solides, pour vivre leur accouchement de manière plus active.  Pour plus d’info, contactez notre secrétariat médical par email à :  Contactez-nous
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« Avec une stomie, mon corps est différent et la vie reste possible » ?
On l'imagine souvent comme quelque chose d'insurmontable. Un "trou dans le ventre", une image dégradante, une vie radicalement transformée, une intimité sacrifiée, et pourtant…  Un trou dans le ventre... Entretien avec Agathe Ducrocq, Infirmière clinicienne, Stomathérapeute et clinicienne en soins de plaies à l’Hôpital Erasme - H.U.B  Pour commencer : qu'est-ce qu’une stomie, exactement ? Une stomie c’est la création chirurgicale d'une ouverture reliant un organe creux (intestin, uretère) à la peau pour dériver les selles ou les urines (abouchement). Résultat, selles ou urines ne transitent plus par les voies habituelles : elles sortent au niveau de l'abdomen et sont recueillies dans une poche collée sur le ventre.  Image Mais pourquoi avoir recours à la mise en place d’une stomie ? Les raisons médicales sont multiples : un cancer, une maladie inflammatoire de l'intestin, une atteinte neurologique ou encore un blocage intestinal. Autant de situations qui peuvent amener les chirurgiens à effectuer une déviation, à court-circuiter le chemin habituel. La stomie est parfois la solution pour rester en vie ou redonner une qualité de vie à des personnes qui n’en avaient plus.   Comment les patients réagissent-ils quand on leur annonce la nécessité de faire une stomie ? C'est le médecin ou le chirurgien qui annonce la nouvelle et, généralement c’est un choc. Quand nous, stomathérapeutes, rencontrons le patient avant l’opération la nouvelle a souvent déjà fait son chemin. La poche fait peur et elle peut engendrer du dégoût vis-à-vis de la stomie et de l’image que cela leur renvoie d’eux-mêmes. Voir ses urines ou ses selles sur l'abdomen, « ça ne fait pas rêver », c'est une évidence. Notre rôle de stomathérapeute est d'aller au-devant de toutes ces angoisses, et de montrer qu’on peut vivre avec cela. Et concrètement, comment se passe l'accompagnement à l'hôpital ? Une fois l'opération programmée, on rencontre le patient avant l’intervention pour lui expliquer ce qu'est une stomie, son utilité, et comment on s’en occupe. Le but, à ce moment-là, est de rassurer, de répondre aux questions, d’aiguiller et d’éduquer.   Ensuite, pendant l'hospitalisation, on assure un suivi quotidien continu en plus de celui de l'équipe infirmière. On trouve la poche la plus adaptée à la morphologie du patient, celle qui combinera confort, sécurité et facilité d’utilisation, on lui explique les soins et surtout on prend le temps de répondre à toutes ses questions. Tout cela, dans le respect du rythme de chacun. L'objectif : que le patient se sente en santé avec la poche. C’est souvent l’image corporelle qui rend l’approche difficile au début, on explique, puis on voit comment le patient gère en fonction de ses possibilités et de ses aptitudes. On explique ce à quoi faire attention : les complications possibles et les réflexes à adopter si besoin.  On intègre aussi la famille dans cette éducation, les proches ne sont pas des soignants, mais leur présence est essentielle, surtout en cas de problème à domicile. Ce contact direct avec les proches et les aidants est maintenu durant tout le parcours de soins du patient : avant l'opération, pendant l'hospitalisation, et après le retour à la maison.  Image Le retour à la maison, c'est souvent le moment le plus angoissant... Quand le patient est prêt à quitter l’hôpital, nous l’aidons à préparer son retour à la maison : nous fournissons du matériel, nous contactons le bandagiste et faisons la liaison avec l’infirmière à domicile. Même quand le patient est autonome, une infirmière passe à domicile les premiers jours pour l'aider à trouver ses nouveaux repères dans son propre environnement. Ce qui permet de le rassurer dans cette nouvelle étape. La règle d'or qu'on répète toujours : mieux vaut appeler pour une petite question que d'attendre plusieurs jours et revenir avec une complication sévère. Les problèmes les plus fréquents après la sortie ? Généralement des soucis cutanés : la poche qui se décolle, une fuite suite à un soin mal réalisé. Démangeaisons, fuites à répétition, c'est le signal qu’il faut contacter votre stomathérapeute, pour fixer un rendez-vous et qu’il/elle intervienne. Parfois, il suffit juste de changer de modèle de poche.Les signaux d'alarme à connaître absolument :  Pour une stomie digestive, l'absence de selles accompagnée de vomissements et ou de douleurs : il faut contacter le médecin en urgence. À l’inverse, des selles très abondantes exposent à un risque de déshydratation.  Pour une stomie urinaire, des urines foncées et malodorantes nécessitent une consultation médicale rapidement surtout si vous faites de la température.  Image Une idée reçue que vous voulez absolument déconstruire ? “Je vais avoir un « trou dans le ventre », je ne vais plus pouvoir sortir de chez moi”, est la phrase qu'on entend le plus souvent. Ce n'est pas une plaie. Le soin est propre, pas stérile : on nettoie la peau avec de l'eau, on sèche et c'est tout. Nous trouverons ensemble la poche qui vous ira, et vous donnerons les moyens de vivre avec. Les poches tiennent, elles sont inodores, se dissimule aisément sous les vêtements. Restaurant, avion, piscine, tout est possible ! De nombreux patients sont également inquiets pour leur vie intime et c’est un sujet qu’on aborde systématiquement et sans tabou. Le rapport au corps, l'image de soi, ça fait partie de notre accompagnement, au même titre que les soins. Et sur le plan psychologique ? On se trouve souvent dans un rôle d'écoute qui dépasse nos compétences, lorsque la situation semble insurmontable pour le patient nous proposons la visite d’un psychologue. On essaie de "normaliser" le recours au soutien psychologique, mais ce n'est pas toujours évident. Encore beaucoup de personnes associent la rencontre avec un psy à une fragilité mentale. Pourtant, «vider son sac» sans filtre, ça fait du bien. Le fait de compter une psychologue spécialisée dans ce type de parcours au sein de notre équipe multidisciplinaire est un vrai plus pour les patients.  Image Un dernier mot pour quelqu'un qui vient d'apprendre qu'il/elle aura une stomie ? L'annonce sera un choc, mais sachez qu'une équipe spécialisée et entièrement dédiée à cela est là pour vous, de la première consultation, au retour à la maison et également pour la suite. Des visages qui se connaissent, qui parlent entre eux, qui s'adaptent à votre rythme : infirmiers, stomathérapeutes, chirurgiens, psychologues, bandagistes, chacun a son rôle, mais tous avancent dans le même sens, le vôtre. Vous n'affrontez pas ça seul·e  Agathe Ducrocq Infirmière clinicienne, Stomathérapeute et clinicienne en soins de plaies à l’Hôpital Erasme - H.U.B   Contacter nos stomathérapeutes À lire aussi... La sonde d’alimentation : un outil pour prendre soin de soi quand le corps en a besoinQuand un patient ne peut plus se nourrir par la bouche, que ce soit temporaire ou de façon plus permanente, il faut trouver une autre voie.Lire l'article
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Episode 16 d'Hôp'Voices : comment choisir le bon embryon ?
Catherine nous fait découvrir les grandes innovations qui ont transformé la médecine de la fertilité et ce qui constitue un réel challenge en PMA aujourd'hui. PMA : comment sélectionner le bon embryon ? Explorons ensemble les grandes innovations qui ont transformé la médecine de la fertilité : FIV, ICSI, vitrification, diagnostic pré-implantatoire, tests génétiques, etc. Grâce à elles, des milliers de famille ont vu le jour. Mais derrière ces avancées, une réalité s'impose : la technologie n'est jamais une fin en soi et elle ne marche pas de la même façon pour tous les patients. C'est l'expertise des équipes, leur expérience et l'accompagnement humain qui permettent de choisir, avec chaque patient, le parcours le plus adapté. Dans ce nouvel épisode de Hôp'Voices, le Dr. Catherine Houba, Directrice de la Clinique de Fertilité de l'H.U.B, aborde les techniques utilisées et explique les défis qu'elles représentent aujourd'hui. Elle nous rappelle les bases de la fertilité et partage, avec beaucoup de bienveillance, des anecdotes qui mettent en lumières les succès, les limites et les croyances qui entourent les parcours de PMA. Catherine nous aide aussi à nous projeter dans le futur de la médecine reproductive : à quoi ressemblera la PMA de demain avec, notamment, l'utilisation de l'intelligence artificielle ? À écouter dès maintenant sur : Spotify : Hôp'Voices | Podcast on Spotify Deezer : #16 Catherine | PMA : Comment sélectionner le bon embryon ? Image
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Clinique d'épileptologie
La Clinique de l'Épileptologie de l'Hôpital Erasme H.U.B est spécialisée dans le diagnostic, le traitement et le suivi des personnes souffrant d'épilepsie ou de crises épileptiques.  Diagnostiquer et traiter l'épilepsie L’épilepsie affecte environ 1% de la population et peut survenir à tout âge. Dans un tiers des cas, les médicaments anti-épileptiques ne permettent pas de la contrôler. L’impact sur la vie quotidienne, notamment la capacité à travailler et à conduire un véhicule, peut alors être majeur. Image Image Image Libérer les patients des crises d'épilepsie La Clinique d’épileptologie offre une prise en charge aux patients adultes souffrant d’épilepsie de tout type et de toute gravité. Les objectifs de la prise en charge sont la liberté de crises et une meilleure qualité de vie. Votre centre de référence à Bruxelles Neurologues, neurophysiologistes, neurochirurgiens, neuroradiologues, psychologues et infirmiers spécialisés travaillent ensemble pour offrir une prise en charge personnalisée aux patients.La Clinique d'épilepsie de l'Hôpital Erasme H.U.B fait partie du Centre de Référence pour la prise en charge des épilepsies réfractaires, reconnu par l’INAMI. Notre offre de soins Consultations ambulatoires spécialiséesAvis spécialisés pour les patients admis aux Urgences ou hospitalisés, notamment en Unité de Soins intensifsEnregistrements vidéo-EEG prolongés (24h ou plusieurs jours) pour le diagnostic d’épilepsie pour et le bilan pré-chirurgical des épilepsies réfractaires dans l’unité spécialisée d’exploration de l’épilepsieEnregistrements EEG intracrâniens pour la prise en charge des épilepsies réfractaires chirurgicalesEnregistrements EEG prolongés intra-hospitaliers, en particulier en Unité de Soins intensifs, pour le diagnostic de crises d’épilepsie chez les patients gravement malades, prognonostication du devenir neurologique chez les patients en coma ou par exemple la recherche d’ischémie cérébrale retardée Notre équipe Dr. Benjamin Legros, Directeur de la Clinique d'épileptologie de l'adulte Nos médecinsPr Nicolas Gaspard, Directeur du service de NeurologiePr Chantal DepondtPr Lorenzo FerliniDr Romain TortuyauxDr Sarah CaroyerNotre personnel infirmierInfirmière cheffe : Nathalie BuffeInfirmier chef adjoint : Didier Depré Les services avec lesquels nous collaborons Neuropédiatrie Lien vers Neuropédiatrie Neurochirurgie Lien vers Neurochirurgie Radiologie et imagerie médicale Lien vers Radiologie et imagerie médicale Médecine nucléaire Lien vers Médecine nucléaire Neuroradiologie interventionnelle Lien vers Neuroradiologie interventionnelle Neuropsychologie Lien vers Neuropsychologie Neuro-imagerie translationnelle Lien vers Neuro-imagerie translationnelle Détails de la collaboration multidisciplinaire de la Clinique d'épileptologie de l'H.U.BNeuropédiatrieLes enfants atteints d'épilepsie bénéficient d'une prise en charge adaptée à leur âge et à leur développement. Lorsque les examens habituels ne permettent pas d'identifier précisément l'origine des crises, les médecins peuvent, dans certaines situations, enregistrer directement l'activité électrique du cerveau à l'aide de petites électrodes placées temporairement à l'intérieur du cerveau (EEG intracérébral). Cet examen permet de localiser avec une grande précision la zone responsable des crises.NeurochirurgieLorsque les médicaments ne suffisent pas à contrôler les crises, une intervention chirurgicale peut être envisagée. Selon la situation, le neurochirurgien peut retirer ou isoler la petite zone du cerveau à l'origine des crises afin qu'elle ne puisse plus les provoquer. Avant cette intervention, il est parfois nécessaire de placer temporairement de fines électrodes dans le cerveau afin d'enregistrer l'activité cérébrale et de localiser précisément la région responsable des crises. Lorsque la chirurgie n'est pas possible ou n'est pas la meilleure option, d'autres traitements peuvent être proposés. Il est notamment possible d'implanter un petit stimulateur, comparable à un pacemaker, qui envoie de légères impulsions électriques à un nerf situé dans le cou (le nerf vague) ou directement à certaines zones du cerveau. Ces stimulations permettent, chez certains patients, de diminuer la fréquence ou l'intensité des crises. Dans certaines situations bien précises, une technique mini-invasive utilisant un faisceau laser (LITT) peut également être proposée. Guidé avec une très grande précision, le laser permet de traiter la zone responsable des crises sans réaliser une chirurgie ouverte.Radiologie et imagerie médicaleLes examens d'imagerie (IRM, scanner...) permettent d'obtenir des images très précises du cerveau afin de rechercher une anomalie susceptible d'être à l'origine des crises. Certains examens montrent également comment différentes régions du cerveau fonctionnent.Médecine nucléaireLe PET scan est un examen d'imagerie qui permet d'observer le fonctionnement du cerveau en mesurant l'activité de ses différentes régions. Il aide les médecins à repérer les zones impliquées dans les crises lorsque celles-ci ne sont pas visibles sur une IRM.Neuroradiologie interventionnelleAvant certaines interventions chirurgicales, des examens spécialisés permettent de vérifier quelles zones du cerveau sont impliquées dans des fonctions essentielles comme le langage ou la mémoire. L'équipe réalise également une cartographie très précise des vaisseaux sanguins du cerveau afin de préparer en toute sécurité la pose d'électrodes lorsque cela est nécessaire.Neuropsychologie et logopédieDes tests permettent d'évaluer la mémoire, l'attention, la concentration, le langage et d'autres fonctions cognitives. Ils aident à mesurer l'impact de l'épilepsie sur la vie quotidienne et à préparer une éventuelle intervention chirurgicale.Neuroimagerie translationnelleLa clinique dispose d'une technologie de pointe appelée magnétoencéphalographie (MEG). Cet examen, totalement indolore et non invasif, mesure les très faibles champs magnétiques produits naturellement par l'activité du cerveau. Il permet de localiser avec une très grande précision les zones responsables des crises et complète les autres examens. L'Hôpital Erasme est actuellement le seul hôpital de Belgique à posséder cette technologie. Image Recherche et innovation En tant qu'hôpital académique et centre de référence pour la prise en charge des épilepsies complexes, notre clinique place la recherche au cœur de sa mission. Les connaissances scientifiques acquises en laboratoire et au chevet des patients nourrissent directement l'amélioration des soins, du diagnostic et des traitements proposés.Nos équipes participent à de nombreux projets de recherche nationaux et internationaux, ainsi qu'à des essais cliniques visant à mieux comprendre les mécanismes de l'épilepsie, développer de nouvelles approches diagnostiques et évaluer des traitements innovants. Les publications scientifiques de nos médecins et chercheurs témoignent de cette expertise et de leur engagement à faire progresser la prise en charge des personnes vivant avec une épilepsie. Nos publications scientifiques (1/3) Lien vers https://www.nature.com/articles/s41588-023-01485-w GWAS meta-analysis of over 29,000 people with epilepsy identifies 26 risk loci and subtype-specific genetic architecture International League Against Epilepsy Consortium on Complex Epilepsies. Nat Genet. 2023 Sep;55(9):1471-1482.  31 Août 2023 Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39363051/ Exome sequencing of 20,979 individuals with epilepsy reveals shared and distinct ultra-rare genetic risk across disorder subtypes Epi25 Collaborative. Nat Neurosci. 2024 Oct;27(10):1864-1879.  03 Octobre 2024 Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39480921/ Brain malformations and seizures by impaired chaperonin function of TRiC Kraft F, Rodriguez-Aliaga P, Yuan W, Franken L, Zajt K, Hasan D, Lee TT, Flex E, Hentschel A, Innes AM, Zheng B, Julia Suh DS, Knopp C, Lausberg E, Krause J, Zhang X, Trapane P, Carroll R, McClatchey M, Fry AE, Wang L, Giesselmann S, Hoang H, Baldridge D, Silverman GA, Radio FC, Bertini E, Ciolfi A, Blood KA, de Sainte Agathe JM, Charles P, Bergant G, Čuturilo G, Peterlin B, Diderich K, Streff H, Robak L, Oegema R, van Binsbergen E, Herriges J, Saunders CJ, Maier A, Wolking S, Weber Y, Lochmüller H, Meyer S, Aleman A, Polavarapu K, Nicolas G, Goldenberg A, Guyant L, Pope K, Hehmeyer KN, Monaghan KG, Quade A, Smol T, Caumes R, Duerinckx S, Depondt C, Van Paesschen W, Rieubland C, Poloni C, Guipponi M, Arcioni S, Meuwissen M, Jansen AC, Rosenblum J, Haack TB, Bertrand M, Gerstner L, Magg J, Riess O, Schulz JB, Wagner N, Wiesmann M, Weis J, Eggermann T, Begemann M, Roos A, Häusler M, Schedl T, Tartaglia M, Bremer J, Pak SC, Frydman J, Elbracht M, Kurth I. Science. 2024 Nov;386(6721):516-525. 31 Octobre 2024 Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40592404/ Diagnostic yield of clinical exome sequencing in 868 children with neurodevelopmental disorders Neuens S, Soblet J, Penninckx A, Detry C, Badoer C, Desmyter L, Peyrassol X, Wilkin F, Busson A, Bruneau M, Grenet ML, Le Morillon A, Aeby A, Deconinck N, Prigogine C, Monier A, Juvené E, Balfroid T, Van Hecke A, Christiaens F, Depondt C, Brachet C, Delvenne V, Lufin N, Bouysran Y, Kammoun M, Daneels D, Caljon B, Croes D, Olsen C, Van Dooren S, Migeotte I, Vandernoot I, Marangoni M, Coppens S, Smits G, Vilain C. Eur J Med Genet. 2025 Aug;76:105030.  Nos publications scientifiques (2/3) Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34049028/ Assessment of a standardized EEG reactivity protocol after cardiac arrest Caroyer S, Depondt C, Rikir E, Mavroudakis N, Peluso L, Taccone FS, Legros B, Gaspard N. Clin Neurophysiol. 2021 Jul;1 32(7):1 687-1693. 01 Juillet 2021 Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/41937627/ Added prognostic value of EEG reactivity in post-anoxic comatose patients Caroyer S, Obrecht M, Damien C, De Maeseneire C, Depondt C, Rikir E, Mavroudakis N, Annoni F, Taccone FS, Legros B, Gaspard N. Annals of Clinical and Translationnal neurology. In press 06 Avril 2026 Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33765473/ Falsely predictive EEG and clinical signs after post-anoxic brain injury under sevoflurane anesthesia Peluso L, Legros B, Caroyer S, Taccone FS, Gaspard N. Clin Neurophysiol. 2021 May;1 32(5):1 080-1082. S P 01 Mai 2021 Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40720710/ Features, Outcome, and Treatment of Postanoxic Status Epilepticus: Pooled Analysis of 3 Cohorts De Stefano P, Hofmeijer J, Quintard H, Damien C, Misirocchi F, Caroyer S, Horn J, et al. (TELSTAR investigators). Neurology. 2025 Aug 26;1 05(4):e 213913. 26 Août 2025 Nos publications scientifiques (3/3) Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/41934725/ Clinical applications of EEG connectivity in acute brain injuries: A systematic review Anzalone L, Cottin L, Caroyer S, Nonclercq A, Gaspard N. Clin Neurophysiol. 2026 Apr 1;187:2111868. doi: 10.1016/j.clinph.2026.2111868 01 Avril 2026 Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/41963278/ Consciousness Monitoring and Outcome Prediction Using EEG Connectivity in Severe Traumatic Brain Injury Anzalone L, Deschamps M, Cottin L, Caroyer S, Damien C, De Maeseneire C, Depondt C, Legros B, Nonclercq A, Gaspard N. J Neurotrauma. 2026 Apr 10:8977151261442469. doi: 10.1177/08977151261442469 10 Avril 2026 FAQ – Épilepsie 1. Qu'est-ce que l'épilepsie ? L'épilepsie est une maladie neurologique qui provoque des crises répétées dues à une activité électrique anormale dans le cerveau. Il existe de nombreuses formes d'épilepsie, avec des symptômes très différents d'une personne à l'autre. 2. Quels sont les symptômes d'une crise d'épilepsie ? Une crise d'épilepsie ne se résume pas à des convulsions. Elle peut aussi provoquer une perte de connaissance, une absence de quelques secondes, des mouvements involontaires, des sensations inhabituelles, des troubles du langage ou de la vision. Les manifestations varient selon la région du cerveau concernée. 3. Comment diagnostique-t-on une épilepsie ? Le diagnostic repose sur un entretien médical, l'analyse des crises décrites par le patient ou ses proches, un examen neurologique et des examens complémentaires comme l'électroencéphalogramme (EEG), qui enregistre l'activité électrique du cerveau, et l'IRM cérébrale. 4. L'épilepsie se soigne-t-elle ? Oui. Dans la majorité des cas, les crises peuvent être contrôlées grâce à un traitement médicamenteux. Lorsque les médicaments ne sont pas suffisamment efficaces, d'autres solutions peuvent être envisagées, comme la chirurgie, la neurostimulation ou certaines techniques mini-invasives. 5. Peut-on vivre normalement avec une épilepsie ? Oui. Avec un traitement adapté et un suivi spécialisé, la plupart des personnes épileptiques peuvent travailler, pratiquer des loisirs, voyager et mener une vie active. Certaines précautions peuvent toutefois être nécessaires selon le type de crises. 6. Quelles sont les causes de l'épilepsie ? Les causes sont multiples. L'épilepsie peut être liée à une malformation du cerveau, un accident vasculaire cérébral, un traumatisme crânien, une tumeur, une maladie génétique ou une infection. Dans de nombreux cas, aucune cause précise n'est retrouvée. 7. Quand consulter un spécialiste de l'épilepsie ? Il est conseillé de consulter un neurologue après une première crise inexpliquée, si les crises persistent malgré le traitement ou lorsque leur origine reste difficile à identifier. Une prise en charge dans un centre spécialisé permet d'affiner le diagnostic et d'évaluer les différentes options thérapeutiques. 8. Que faire lorsqu'une personne fait une crise d'épilepsie ? Il faut rester calme, protéger la personne des blessures, desserrer les vêtements autour du cou et la mettre sur le côté dès que possible après la crise. Il ne faut jamais essayer de bloquer ses mouvements ni mettre un objet dans sa bouche. Si la crise dure plus de cinq minutes ou si plusieurs crises s'enchaînent, il faut appeler les secours. 9. Quand une chirurgie de l'épilepsie est-elle envisagée ? La chirurgie peut être proposée lorsque les crises persistent malgré plusieurs traitements bien conduits et qu'une zone précise du cerveau est identifiée comme étant à l'origine des crises. Chaque situation fait l'objet d'une évaluation approfondie par une équipe multidisciplinaire. 10. Pourquoi consulter un centre spécialisé dans l'épilepsie ? Un centre spécialisé dispose d'équipes expertes et d'examens de haute technologie permettant de poser un diagnostic précis et de proposer les traitements les plus adaptés, y compris pour les formes d'épilepsie les plus complexes. Les patients peuvent également bénéficier d'approches innovantes et, dans certains cas, participer à des études cliniques. Ressources et liens utiles [VIDEO] Qu'est-ce qu'une épilepsie réfractaire ? Dr. Benjamin Legros, Neurologu… [VIDEO] L'épilepsie, parlons-en ! [ARTICLE] Peut-on faire des crises d’épilepsie après un AVC ? Pr. Nicolas Gaspa… [SITE WEB] EpiCARE: The European Reference Network for Rare and Complex Epileps… [SITE WEB] European Rare Disease Research Alliance [SITE WEB] Epi25 Collaborative: collaboration internationale de séquençage géné… [SITE WEB] Consortium des Epilepsies Complexes de la Ligue Internationale Contr… [SITE WEB] ENIGMA Consortium on neuroimaging and genetics / Consortium sur la n… [SITE WEB] Ligue Francophone Belge Contre l'Epilepsie (Association de patients)
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Manométrie anorectale
Afin que vous soyez clairement informé(e) du déroulement de cet examen, nous vous invitons à lire attentivement ces informations. Votre médecin est à votre disposition pour vous exposer en complément toute autre précision que vous souhaiteriez. La manométrie anorectale est un examen indolore et sans anesthésie qui permet de mesurer les pressions et les réflexes des muscles de l'anus et du rectum. Elle dure de 15 à 20 minutes et permet de diagnostiquer les causes de la constipation ou de l’incontinence. Vous ne devez pas être à jeun. Le plus souvent, un petit lavement est prescrit avant l’examen afin que votre rectum soit vide. Pourquoi cet examen ?Votre médecin vous a prescrit cet examen pour évaluer :La capacité de votre sphincter anal à se contracter et à se relâcher.L'efficacité et la sensibilité de votre rectum pour contenir les selles.Le réflexe de défécationLe Déroulement de l'examenL’examen est réalisé en présence du médecin et d’un(e) aide-soignant(e)Installation : Vous serez allongé(e) sur le côté gauche, genoux ramenés vers la poitrine.Introduction : Le médecin lubrifie et introduit très délicatement une fine sonde (cathéter) souple dans le canal anal jusque dans le rectum. Cette sonde est munie de petits capteurs et d'un petit ballonnet.Mesures : On vous demandera de réaliser plusieurs manœuvres simples : serrer fort (contraction), pousser comme pour aller à la selle, ou relâcher vos muscles. Le petit ballonnet sera également gonflé brièvement pour évaluer la sensibilité et les réflexes. Enfin, si vous souffrez de constipation, le ballonnet sera légèrement gonflé, et on vous demandera d’essayer de l’expulser en position assise sur une cuvette de WC.
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Hépatites virales : un fléau silencieux, le dépistage comme meilleure arme
À l'occasion de la Journée mondiale des hépatites virales, placée cette année sous le thème « Hépatites : faisons tomber les barrières », le service de Gastroentérologie et d’Hépatologie de l’Hôpital Erasme rappelle l'ampleur d'un problème de santé publique trop souvent ignoré, et l'importance vitale du dépistage. Les hépatites virales B, C et D restent l'une des premières causes de cirrhose et de cancer du foie dans le monde. Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, elles ont coûté la vie à 1,34 million de personnes en 2024, soit près de 3.500 décès chaque jour, dans la grande majorité des cas des suites de complications évitables. En Belgique, le dépistage progresse — plus de 760.000 tests de l'hépatite B et près de 800.000 tests de l'hépatite C ont été remboursés en 2023 (Sciensano) — mais l'effort doit encore s'intensifier pour atteindre les objectifs d'élimination fixés par l'OMS pour 2030.Ces infections évoluent le plus souvent en silence, sans aucun symptôme pendant des années. Jusqu'à deux tiers des porteurs chroniques de l'hépatite B et près de la moitié des personnes atteintes d'hépatite C ignorent ainsi leur statut, jusqu'à ce qu'une cirrhose ou un cancer du foie ne se déclare. Le dépistage, qui repose sur une simple prise de sang, reste donc la clé pour agir à temps : des traitements efficaces existent aujourd'hui pour l'hépatite B et C, capables d'enrayer, voire de guérir la maladie.Notre service accorde actuellement une attention particulière à l'hépatite Delta, la forme la plus sévère des hépatites virales : elle touche les patients déjà porteurs de l'hépatite B et accélère fortement l'évolution vers la cirrhose et le cancer du foie, au point que l'OMS l'a classée cancérigène pour l'homme en 2025. Après avoir activement contribué, il y a une dizaine d'années, aux études ayant permis la guérison de l'hépatite C, notre équipe participe aujourd'hui à plusieurs essais cliniques évaluant les nouveaux traitements de l'hépatite Delta, dont le bulévirtide, première thérapie spécifiquement approuvée contre ce virus — mais toujours pas remboursée en Belgique. « À l'heure où l'OMS appelle justement à « faire tomber les barrières » d'accès aux soins, nous espérons que les critères de remboursement évolueront rapidement dans notre pays, tant pour l'hépatite B chronique que, plus urgemment encore, pour l'hépatite Delta » affirme Christophe Moreno, Directeur de service de Gastroéntérologie et d’Hépatopancréatologie.  « L’Hôpital Erasme réunit plusieurs hépatologues spécialisés dans les hépatites virales, un laboratoire de biologie moléculaire interne permettant un diagnostic rapide par PCR, et un Fibroscan pour évaluer l'état du foie sans biopsie. Cette chaîne complète — dépistage, diagnostic, traitement et recherche clinique — fait de notre service un centre de référence pour la prise en charge des maladies hépatiques et des hépatites virales à Bruxelles » conclut le Directeur du service. Image Trop de patients découvrent encore leur hépatite au stade de la cirrhose, alors qu'un dépistage précoce change tout le pronostic. C'est notre message pour cette Journée mondial de l’hépatite : n'attendez pas les symptômes pour vous faire dépister. Professeur Christophe Moreno Directeur du service de Gastroentérologie et d’Hépatopancréatologie, Hôpital Erasme Gastroentérologie et Hépato-pancréatologieCommuniqué de Presse: Hépatites virales : un fléau silencieux, le dépistage comme meilleure arme
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Un empêchement ? Annulez votre rendez-vous à temps pour éviter les frais !
Les rendez-vous non annulés et non honorés sont une cause majeure de délais dans nos hôpitaux. C’est pourquoi si vous avez un empêchement, il est nécessaire de nous prévenir au plus vite.  Tout rendez-vous non honoré, et non annulé 48 heures au moins avant l’heure prévue, donnera lieu à la facturation de frais : 30 euros pour une consultation 100 euros pour un IRM, une radio ou un scanner200 euros pour une intervention. Les solutions pour annuler un rendez-vous sont nombreuses : L’application MyHUB, si c’est ainsi que vous avez pris le rendez-vous Les formulaires d’annulation sur notre siteOu alors vous pouvez nous appeler au 02 555 55 55 et suivre les options jusqu’à trouver le service concerné. 
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Cholangio-Pancréatographie Endoscopique (CPE)
Afin que vous soyez clairement informé(e) du déroulement de cet examen, nous vous invitons à lire attentivement ces informations. Votre médecin est à votre disposition pour vous exposer en complément toute autre précision que vous souhaiteriez. Qu'est-ce qu'une cholangio-pancréatographie endoscopique ? La cholangio-pancréatographie endoscopique (CPE) est une intervention endoscopique permettant de traiter divers problèmes des voies biliaires ou du pancréas. Pourquoi réaliser une cholangio-pancréatographie endoscopique ? Votre médecin vous a proposé cet examen compte tenu de symptômes ou de lésions observées nécessitant un traitement par CPE. Ce traitement permet de confirmer un diagnostic, d’obtenir des prélèvements c’est-à-dire des biopsies (qui seront par la suite analysées par microscope), d’extraire des calculs, de drainer les voies biliaires ou le canal pancréatique et de mettre en place des prothèses dans ces organes. Comment vous préparer à une cholangio-pancréatographie endoscopique ? Expliquez à votre médecin quels sont vos antécédents (problèmes de santé connus) et quels médicaments vous prenez habituellement (attention aux médicaments qui modifient la coagulation : aspirine, Plavix, Sintrom, Xarelto, Eliquis, Pradaxa, etc).Si vous avez des allergies connues, détaillez-les à votre médecin. Pour les femmes, une grossesse en cours est très importante à mentionner.Vous devez impérativement être à jeun (ni boire, ni manger, ni fumer) depuis 6 h avant l’examen. Enlevez vos éventuelles prothèses dentaires et lunettes. Comment se déroule une cholangio-pancréatographie endoscopique ? Un duodénoscope (appareil souple) est introduit par la bouche pour l’exploration du tube digestif supérieur jusqu’au duodénum. De l’air est insufflé pour déplisser les parois du tube digestif. L’orifice par lequel s’abouchent les voies biliaires et pancréatiques s’appelle « la papille ». Celle-ci sera intubée à l’aide d’un cathéter (petit tuyau en plastique introduit via le canal de l’endoscope) et sous contrôle radiographique, le traitement requis sera effectué (coupe du muscle de l’orifice du canal biliaire ou pancréatique appelé « sphinctérotomie »), extraction de calculs, mise en place de prothèse pour drainage, etc) . Pour votre confort, une sédation ou une anesthésie générale est organisée.  Au réveil, il est possible que vous ressentiez une gêne dans la gorge, un ballonnement et l’émission de gaz ce qui, en général, s’estompe au cours des 12 premières heures. Il est possible qu’un drain sortant par le nez soit nécessaire pendant un jour ou deux.La durée de l’examen est variable selon les difficultés techniques (de 20 minutes à 2h). Après narcose (anesthésie), une surveillance hospitalière est requise. Entre chaque patient et selon la réglementation en vigueur, l’endoscope est désinfecté et les accessoires utilisés sont stérilisés ou jetés (matériel à usage unique). Cholangio-Pancréatographie Endoscopique : quelles complications possibles ? Tout acte médical, même conduit dans des conditions de compétence et de sécurité conformes aux données actuelles de la science et des réglementations en vigueur recèle un risque de complication.Les complications de la cholangio-pancréatographie endoscopique thérapeutique sont rares (environ 1%) (Perforation de paroi digestive,  infections des voies biliaires ou de la vésicule, troubles cardiovasculaires, pancréatite aiguë, saignement). Elles peuvent nécessiter une hospitalisation prolongée, un jeûne prolongé,  une transfusion, voire une intervention chirurgicale. Elles peuvent être favorisées par vos antécédents médico-chirurgicaux ou la prise de certains médicaments. Ces complications pourraient se manifester le jour de l’examen ou dans les jours suivants. En cas de symptôme anormal (douleur abdominale, thoracique, saignement, frissons, fièvre, jaunisse…), n’hésitez pas à recontacter le médecin qui s’est occupé de vous aux heures ouvrables, du lundi au vendredi, de 8h00 à 16h30, par téléphone (Clinique d'Endoscopie) au +32 (0)2 555.32.92 Vous pouvez également :Téléphoner au médecin pour une urgence : +32 (0)2 555.58.39Contacter secrétariat pour prendre rendez-vous par téléphone au  +32 (0)2 555.32.92 ou par email à Cons [dot] Gastromed [dot] Erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]Gastromed[dot]Erasme[at]hubruxelles[dot]be) Si vous n’arrivez pas à le contacter, il importe de contacter rapidement votre médecin traitant, le médecin de garde ou le service d’urgences.
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Investigations fonctionnelles de l'oesophage
Afin que vous soyez clairement informé(e) du déroulement de cet examen, nous vous invitons à lire attentivement ces informations. Que sont les investigations fonctionnelles de l'œsophage ? Les investigations fonctionnelles de l’œsophage permettent de diagnostiquer un trouble de la motricité œsophagienne (contraction anormale du muscle de l’œsophage) et d’investiguer le reflux gastro-œsophagien comme cause potentielle de vos symptômes. Investigations fonctionnelles de l'œsophage : la manométrie œsophagienne Cet examen sert à comprendre l’origine de vos maux (difficultés à avaler ou douleurs à la déglutition, douleurs dans la poitrine ou l’estomac, régurgitations). Il est aussi réalisé avant ou après certaines opérations comme la chirurgie anti-reflux. Une fine sonde est placée par le nez dans l’œsophage afin d’y mesurer les pressions et les contractions.Comment vous préparer à une manométrie œsophagienne ?Avant la procédure :Expliquez à votre médecin quels sont vos antécédents (problèmes de santé connus) et quels médicaments vous prenez habituellement. Si vous avez des allergies connues, détaillez-les à votre médecin.Vous devez être à jeun (ni boire, ni manger) et ne pas fumer depuis 6 h avant l’heure de votre rendez-vous.Comment se déroule une manométrie œsophagienne ?La sonde est introduite par la narine et est poussée jusque dans votre estomac. La durée de l’examen est d’environ 15 minutes.  Pendant l’examen, nous vous demanderons de boire des gorgées d’eau, et, si nécessaire, de manger une tartine de pain blanc (fournie par l’hôpital). Incidents pouvant survenir :Cet examen n’est pas douloureux est en général bien toléré.En raison du passage de la sonde dans l’arrière-gorge, des nausées peuvent survenir. Si nécessaire, un spray anesthésiant sera appliqué dans le fond de votre gorge.Tout acte médical, même conduit dans des conditions de compétence et de sécurité conformes aux données actuelles de la science et des réglementations en vigueur recèle un risque, même minime, de complication. Entre chaque patient et selon la réglementation en vigueur, le matériel est désinfecté et les accessoires utilisés sont stérilisés ou jetés (matériel à usage unique).Les effets indésirables suivants peuvent survenir :Gêne au niveau du nez ou de la gorge, écoulement nasal.Beaucoup plus rarement : saignement au niveau du nez.N’hésitez pas à recontacter le médecin qui s’est occupé de vous si vous présentez un symptôme qui vous inquiète, par téléphone au +32 (0)2 555.32.92 (Clinique d'Endoscopie) ou par email à rendez-vous [dot] Endoscopie [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (rendez-vous[dot]Endoscopie[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Investigations fonctionnelles de l'œsophage : pH-Impédancemétrie de 24h Cet examen a pour but de quantifier sur une période de 24 heures le reflux gastro-œsophagien (remontée du liquide de l’estomac vers la gorge, que ce liquide soit acide ou nom) et d’évaluer le lien entre vos symptômes (brûlures d’estomac, régurgitations, douleurs dans la poitrine, toux, renvois…) et ce reflux. Comment vous préparer à une pH-Impédancemétrie de 24h ?Avant l’examen :Le jour du placement de la sonde, nous vous demandons de rester à jeun 6 heures avant l’examen donc de ne pas boire ni manger ni fumer.En règle générale, les médicaments qui diminuent l’acidité (pantoprazole, oméprazole, lansoprazole, Nexiam®, Pantomed®) doivent être arrêtés 7 jours avant l’examen. Il se peut que votre médecin demande que l’examen soit réalisé sous traitement, si c’est le cas, signalez-le lors de la prise de rendez-vous et prenez votre médicament y compris le jour de l’examen.Comment se déroule une pH-Impédancemétrie de 24h ?La sonde, qui est très fine, est introduite par la narine et est poussée jusque dans le haut de l’estomac. La sonde fait le tour de l’oreille et est fixée avec un adhésif sur la joue et dans le cou.Elle est connectée à un petit appareil enregistreur portatif porté en bandoulière.Lorsque la sonde sera placée, vous pourrez boire et manger directement.Vous devez mener une vie la plus habituelle possible ce y compris pour ce qui concerne votre alimentation : il n’y a pas d’aliment ou de boisson interdite lors de l’examen.Nous vous demandons de signaler avec les touches du boîtier : Le début et la fin des repas  et les périodes pendant lesquelles vous buvez une boissonLes changements de position (verticale ou horizontale)Les symptômes indésirables tels que le brûlant, la toux, etc.L’écran de l’appareil se met en veille, il se réactivera dès que vous mobiliserez un curseur ou appuierez sur un bouton.Le boîtier n’est pas étanche. Ne prenez pas de bain, ni de douche. Lors de vos soins d’hygiène au lavabo, veillez à ne pas éclabousser le boîtier. Utilisez précautionneusement le boîtier et ne le laissez pas tomber ; ce matériel est fragile. Un choc violent peut compromettre le bon enregistrement des données.Incidents pouvant survenir :La sonde est en partie retirée, vous devez l’ôter complètement. Vous revenez à l’heure prévue à l’hôpital avec le boîtier.Accidentellement, la sonde se déconnecte du boîtier : reconnectez là simplement et notez l’heure de l’incident.Une allergie au sparadrapLe lendemain :Vous revenez dans le Service d’Endoscopie à l’heure qui vous a été spécifiée pour retirer la sonde. Pour ce faire, vous ne devez pas être à jeun.Vous pourrez quitter le Service dès que la sonde sera retirée.Un gastro-entérologue va étudier les données de l’enregistrement et enverra les résultats au médecin qui vous a référé.