Problématique de santé
Démences et troubles cognitifs
Définition Les démences et troubles neurocognitifs s’observent dans de nombreuses affections. Il s’agit de problèmes de mémoires, de langage, de raisonnement ou d’organisation de la pensée pouvant altérer la capacité à réaliser des tâches du quotidien. Ces troubles neurocognitifs et comportementaux peuvent s’accroitre avec le temps. Leur fréquence augmente avec l’âge. Les premiers symptômes rapportés sont régulièrement une perte de la notion du temps, des oublis récurrents ou encore un manque du mot voire des difficultés à suivre une conversation. Parmi les pathologies dégénératives qui en sont responsables, les plus courantes sont la maladie d’Alzheimer, la maladie à corps de Léwy et les démences fronto-temporale. On peut aussi en observer suite à des lésions cérébrales dues, par exemple, à un/des AVC(s). Prise en charge Le service de Neurologie de l’Hôpital Erasme vous assure une prise en charge médicale individualisée, dès le processus diagnostique, élaboré avec le patient et ses proches. Au sein de notre Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe) et des troubles cognitifs, le patient est évalué dans sa globalité (physique, cognitif, comportemental et autre) au moyen de tests cliniques et d'examens paracliniques permettant de poser un diagnostic de précision. Les traitements, tant médicaux que non médicamenteux, seront ensuite systématiquement adaptés et discutés avec le patient. La recherche étant au cœur des valeurs de l’Hôpital, des protocoles d'étude clinique portant tant sur de nouvelles voies thérapeutiques que sur des approches plus fondamentales sont régulièrement proposés aux patients et à leurs proches s'ils le désirent. S'ils le veulent, les proches du patient peuvent aussi bénéficier de soutiens et d’accompagnements qui offrent aussi la possibilité de participer à des séances de thérapie avec le patient ou d’obtenir une aide à domicile.  Recherche Notre expertise s’exerce de façon multidisciplinaire, tant dans la démarche diagnostique avec l’usage de technologies modernes (tels la magnétoencéphalographie), de nouveaux biomarqueurs (plasmatiques, électrophysiologiques ou d’imagerie), voire d’évaluation neuropsychologique fine, que dans les prises en charge des patients et de leurs proches. Leurs intégrations aux stratégies médicales élaborées à leurs sujets est systématiquement encouragée. Outre la possibilité de participer à la construction d’une cohorte collaborative très large, cliniquement détaillée et à la pointe de la connaissance, il est aussi possible d’intégrer de nombreuses études, quelles soient pharmaceutiques ou incluant par exemple l’usage de la réalité virtuelle à visée diagnostique et thérapeutique.
Démences et troubles cognitifs
Problématique de santé
La stomie d'exonération
Qu’est-ce qu’une stomie d’exonération ? Une stomie c’est l’abouchement d’un organe interne à la peau.  Parfois, lorsque le système digestif ou urinaire est abimé, bloqué, malade, il arrive que l’on doive le dévier. Le chirurgien va dévier le système digestif ou urinaire avec une portion d’intestin abouchée sur le ventre. Une poche (un sac) qui va recueillir les selles ou les urines sera placée sur la stomie. La stomie est réalisée par un chirurgien et peut être :Temporaire : elle est mise en place pour permettre à un organe de guérir, puis refermée ultérieurement.Définitive : elle est permanente lorsque la continuité naturelle ne peut pas être rétablie.On distingue principalement :La colostomie (côlon)L’iléostomie (intestin grêle)L’urostomie (voies urinaires)La stomie n’est pas une maladie : c’est une solution médicale qui permet de préserver la santé, la vie et/ou améliorer la qualité de vie du patient. Quelles sont les indications de la stomie ? Une stomie peut être indiquée dans plusieurs situations médicales.Indications digestivesCancer du côlon, du rectum ou de l’anusMaladie de Crohn ou rectocolite hémorragiqueOcclusion intestinalePerforation ou complication grave de l’intestinIndications urinairesCancer de la vessieTroubles sévères de la fonction urinaireMalformations congénitalesPathologies neurologiques affectant la vessieLa décision de poser une stomie est prise au cas par cas, après discussion médicale et information du patient. Comment s’occuper d’un patient avec une stomie à domicile ? Le retour à domicile est une étape importante. Avec un bon accompagnement, les soins deviennent des gestes du quotidien.Soins de la stomieNettoyer la peau autour de la stomie à l’eauBien sécher avant de poser un nouveau dispositifChanger la poche selon les recommandations (en général tous les 1 à 3 jours)Vérifier l’adhérence du support pour éviter les fuitesSurveillance de la peau et de la stomieLa peau autour de la stomie doit rester saineToute rougeur, douleur ou suintement doit être signaléObserver la taille et la hauteur de la stomie Alimentation et hydratationUne alimentation et une hydratation adaptées (fonction du type de stomie que vous avez)Dans le cadre d’une stomie digestive, certains aliments peuvent modifier le transit : par exemple augmenter les gaz ou les odeurs (choux, oignons, boissons gazeuses)Penser à suivre les informations données par la diététicienne et votre stomathérapeute lors de votre opération Accompagnement psychologiqueVivre avec une stomie peut être difficile sur le plan émotionnel. Le soutien des proches et des soignants est essentiel, et parfois celui d’un psychologue.  Que faire en cas de complications ? Certaines situations nécessitent une attention particulière :Contacter votre stomathérapeute si : Démangeaisons sous la pocheFuites répétéesIrritation cutanée persistante ou plaie autour de la stomieVous avez un doute, une question : 1 appel vaut mieux que de s’isoler par crainte ou appréhension Consulter rapidement si :La stomie devient noire, violette ou très douloureuseApparition de saignements importantsDouleurs abdominales, fièvre, nauséesEn cas de doute, ne restez pas seul(e) : contactez votre équipe soignante du domicile, la stomathérapeute ou, si besoin présentez-vous aux urgences.  Vos personnes de contact à l’H.U.B ? À l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B), plusieurs professionnels accompagnent les patients stomisés :Infirmier·ère stomathérapeute : référent principal pour les soins, l’éducation et l’adaptation du matérielSuivi à l'Hôpital Erasme  02 555 56 30Suivi à l'Institut Jules Bordet : 02 541 03 02Médecin spécialiste (chirurgien, gastro-entérologue, urologue)Secrétariat médicalSi nuit ou weekend autant que possible attendre le lendemain ou le lundi, contacter votre infirmière du domicile ou votre médecin traitant, voir se rendre aux urgences  Ressources et liens utiles sur les stomies FAQ – Les 10 questions les plus fréquentes sur les stomies 1. Peut-on vivre normalement avec une stomie ? Oui. Après une période d’adaptation, la majorité des patients reprennent une vie active, sociale et professionnelle. 2. La stomie est-elle douloureuse ? La stomie elle-même n’est pas douloureuse. Des douleurs peuvent apparaître en cas d’irritation ou de complication. 3. Peut-on se doucher avec une stomie ? Oui, avec la poche. 4. Peut-on faire du sport avec une stomie ? Oui, la plupart des sports sont possibles, avec certaines précautions (ceinture de maintien, éviter les sports de contact, pas de pression abdominale). 5. Y a-t-il des odeurs ? Les poches actuelles sont conçues pour être étanches et absorber les odeurs. 6. Combien de temps dure une stomie ? Cela dépend de la pathologie : certaines sont temporaires, d’autres définitives. 7. Peut-on voyager avec une stomie ? Oui. Il est conseillé d’emporter du matériel en quantité suffisante, contactez votre stomathérapeute pour vous aider à vous préparer et à anticiper. 8. Que faire en cas de fuite de la poche ? Changer le dispositif, vérifier l’adaptation du matériel et contacter l’infirmier·ère stomathérapeute si le problème persiste. 9. L’alimentation doit-elle être modifiée quand on a une stomie ? Parfois. Certains aliments peuvent influencer les urines, transit, les gaz ou les odeurs. Une diététicienne viendra vous informer des recommandations spécifiques. 10. À qui parler en cas de difficulté psychologique ? À votre stomathérapeute, aux professionnels de santé, aux psychologues hospitaliers.
La stomie d'exonération
Problématique de santé
Douleur aigue et/ou chronique
Prise en charge de la douleur L’Hôpital Universitaire de Bruxelles propose une offre complète, de la douleur aiguë à la douleur chronique, avec des équipes spécialisées disponibles sur plusieurs sites. 1. Consultations douleur Douleur aiguë et transitionnelle — Centre ImediaCes consultations s'adressent à tous les patients nécessitant un avis algologique : gestion médicamenteuse, avis pré-infiltration, suivi post-infiltration, et autres situations aiguës.Jours : lundi au vendrediSite : Centre ImediaAccès : MyHUB et RosaDouleur chronique — CMETD (Centre Imedia)Pour les patients nécessitant une prise en charge multidisciplinaire. Un rapport d'un médecin spécialiste est obligatoire pour accéder à ces consultations.Site : Centre ImediaAccès : non accessible via MyHUB ni RosaRapport médecin spécialiste obligatoireDouleur aiguë et chronique — Polyclinique du LothierLa Polyclinique du Lothier accueille les patients pour des consultations de douleur aiguë et chronique. Une troisième plage le jeudi sera ouverte prochainement.Jours : lundi et mardi (+ jeudi à venir)Site : Polyclinique du LothierAccès : MyHUB et Rosa 2. Algologie interventionnelle — Pain clinic Centre ImediaDeux plages d'infiltrations guidées par imagerie sont disponibles chaque jour, ouvertes toute la journée, accessibles aux médecins généralistes via MyHUB.Jours : lundi au vendredi — toute la journée1 plage sous échographie + 1 plage sous fluoroscopieAccès MG : via MyHUBPolyclinique du LothierUne plage d'infiltrations sous échographie le mardi matin. Une seconde plage le jeudi matin sera ajoutée prochainement. Accessible aux médecins généralistes via MyHUB.Jours : mardi matin (+ jeudi matin à venir)Technique : sous échographieAccès MG : via MyHUB Découvrez la Pain Clinic de l'H.U.B 3. Programme Survivorship Consultations Survivorship DouleurAccompagnement des patients présentant des douleurs dans les suites d'un traitement oncologique.Jours : mardi, mercredi et jeudiSite : Centre ImediaAccès : MyHUB et RosaConsultations Survivorship AcupunctureConsultations d'acupuncture dans le cadre du suivi post-cancer. Déploiement progressif sur deux sites.Site Cairos — à partir de juin 2026 4. Douleur pédiatrique Les enfants et adolescents souffrant de douleur chronique bénéficient d'une prise en charge spécialisée au sein du CMETD de l'Hôpital des Enfants (Huderf).Population : patients pédiatriquesType : douleur chroniqueSite : CMETD — HUDERF Rendez-vous La plupart de nos consultations sont accessibles directement via les plateformes MyHUB et Rosa. Pour les consultations multidisciplinaires de douleur chronique (CMETD) ainsi que les demandes de la Pain Clinic, un rapport de votre médecin spécialiste est requis au préalable.
Douleur aigue et/ou chronique
Problématique de santé
Centre de Réadaptation Fonctionnelle Neurologique Ambulatoire (CRFNA)
Le Centre de Réadaptation Fonctionnelle Neurologique Ambulatoire (CRFNA) est un lieu de traitement des personnes atteintes d'affections cérébrales et neurologiques. La réadaptation a pour objectif l'indépendance la plus complète possible et vise à faciliter une réinsertion familiale, sociale voire professionnelle.   Le Centre de Réadaptation Fonctionnelle Neurologique ambulatoire est un centre de réadaptation pluridisciplinaire. Toutes les disciplines concernées par les séquelles des affections neurologiques sont représentées : la kinésithérapie, l'ergothérapie, la logopédie, la neuropsychologie, la psychologie ainsi que le Service Social. Chaque discipline, avec ses objectifs et ses méthodes spécifiques, va participer à l'effort commun vers une réussite maximale de la rééducation, de la réadaptation et de la réinsertion. Ce travail en équipe, qui se veut interdisciplinaire, est marqué par une volonté d'échange d'informations, de collaboration et de remise en question permanente. Objectifs Les personnes qui ont été victimes d'un accident vasculaire cérébral (thrombose ou hémorragie), d'un traumatisme crânien (suite à un accident de roulage, à une chute, etc.) ou de toute autre affection neurologique peuvent s'adresser au CRFNA. Ces affections altèrent souvent la motricité (hémiplégie), l'agilité manuelle et la coordination, l'équilibre et la marche. Les fonctions supérieures dites "cognitives" (comme la concentration, la mémoire, le raisonnement et le langage) sont souvent perturbées. L'équipe du CRFNA accorde une importance particulière aux personnes présentant des troubles cognitifs car ceux-ci sont souvent méconnus et limitent les activités quotidiennes et l'autonomie. Cependant, pour que la prise en charge soit optimale, celle-ci doit commencer le plus tôt possible.   Prendre rendez-vous Tél: 02 555 6855 Tél: 02 555 3394   Il est utile de vous présenter avec un mot du médecin qui vous réfère et un bref résumé de votre dossier médical. Les thérapies se déroulent en plusieurs demi-journées par semaine (de 9h à 12h et de 13h30 à 16h30) et un horaire individuel vous sera proposé. Secrétariat médical Tél: 02 555 6855 Fax: 02 555 6860
Centre de Réadaptation Fonctionnelle Neurologique Ambulatoire (CRFNA)
Problématique de santé
Centre de Référence pour l'Infirmité Motrice d'Origine Cérébrale (IMOC)
Le Centre d’Infirmité Motrice Cérébrale permet aux patients atteints d’Infirmité Motrice Cérébrale de bénéficier d’un accompagnement individualisé et régulier et d’une évaluation par une équipe multidisciplinaire spécialisée. Depuis 2006, l'Hôpital Erasme est l'un des sites du Centre Interuniversitaire de Référence en Infirmité Motrice Cérébrale (ULB-VUB-Ulg): CIRICU. Ce centre a établi avec l'INAMI une convention permettant aux patients atteints d'Infirmité Motrice Cérébrale de bénéficier de bilans d'évaluation par une équipe multidisciplinaire spécialisée. Elle offre donc au patient et à sa famille un accompagnement individualisé et régulier. En pratique, les patients atteints d'IMC sont évalués dans l'unité une à deux fois par an. La première évaluation consiste en un bilan multidisciplinaire réalisé par tous les intervenants (psychologue, kinésithérapeute, ergothérapeute, logopède, assistant social, médecin orthopédiste, neurologue) qui se déroule en une journée dans l'unité. Au terme de cette journée, des objectifs thérapeutiques et plans de traitements sont proposés et discutés avec le patient ou sa famille. Le médecin traitant et le kinésithérapeute habituels du patient sont conviés à cette discussion et un rapport leur est toujours envoyé si le patient marque son accord. La collaboration avec les différents services s'occupant déjà du patient est fondamentale. Les bilans suivants comprennent l'intervention du médecin et d'au moins deux intervenants paramédicaux et sont également toujours suivis d'un rapport résumant les points discutés en consultation. Le patient inscrit au centre de référence peut en outre bénéficier au sein de l'hôpital de techniques d'examen et de traitements spécialisés comme le laboratoire de la marche ou les injections de toxine botulique.  L'équipe est composée de :  Médecins neuropédiatres et réadaptateurs qui coordonnent les évaluations et les rapports Chirurgiens orthopédiques Kinésithérapeutes Ergothérapeute Logopède Assistante sociale Psychologues Infirmière coordinatrice Prendre rendez-vous Tél: 02 555 6851 Email: secmed [dot] CRFNI [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (secmed[dot]CRFNI[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Secrétariat médical Tél: 02 555 6978 Email: secmed [dot] CRFNI [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (secmed[dot]CRFNI[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)
Centre de Référence pour l'Infirmité Motrice d'Origine Cérébrale (IMOC)
Problématique de santé
Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive (BPCO)
Qu’est-ce que la BPCO ? La Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive (BPCO) est une maladie respiratoire fréquente et potentiellement mortelle, principalement liée au tabagisme.  Elle se caractérise par une obstruction permanente et progressive des voies aériennes qui est le résultat de la combinaison de deux mécanismes, à des degrés variables selon les patients :Bronchite chronique : les voies aériennes deviennent de plus en plus étroites à cause d’une inflammation chroniqueEmphysème : les alvéoles pulmonaires (partie du poumon qui permet  à l’oxygène de pénétrer dans le sang)  sont détruites progressivement.La mise en évidence d’un trouble ventilatoire obstructif  à la spirométrie (épreuve respiratoire) permet de faire le diagnostic de BPCO. Quelle est la cause de la BPCO ? Le tabagisme est la cause la plus fréquente de BPCO dans les pays développés. Un fumeur sur cinq et la moitié de ceux qui fument encore à l’âge de 65 ans souffrent de BPCO. Néanmoins, d’autres facteurs peuvent intervenir (environnementaux, immunitaires et/ou génétiques) et rendent certains sujets plus susceptibles de développer une BPCO. La cause génétique la mieux connue, même si rare, est le déficit d’alpha-1-antitrypsine. Quand se faire dépister ? Quels sont les symptômes? Cette maladie débute souvent par une toux et des expectorations matinales, plaintes souvent négligées par le fumeur qui les attribue aux conséquences « normales » du tabagisme. Progressivement s’installe un essoufflement à l’effort pouvant gêner les activités de la vie courante qui amène le patient à bouger de moins en moins,  ce qui entraine une perte de condition physique qui va aggraver l’essoufflement. Un dépistage précoce de la BPCO (test de la fonction respiratoire) devrait être réalisé chez les fumeurs avec symptômes évocateurs : toux, glaires persistantes et/ou essoufflement et chez tous les fumeurs de plus de 40 ans. Prise en charge Une fois le diagnostic établi, une mise au point complémentaire de la BPCO est proposée à l’Hôpital Erasme qui comprend :Un scanner thoracique pour dépistage d’emphysème et de taches suspectes (car le cancer pulmonaire est plus fréquent chez les patients atteints de BPCO).Une échographie du cœur pour exclure la présence d’une répercussion cardiaque de la maladie pulmonaire  et/ou une maladie du cœur associée.Un bilan à l’effort (ergospirométrie sur vélo et/ou test de marche) pour évaluer la capacité à l’effort.Une prise de sang pour évaluer le degré d’inflammation dans le sang et dépister une cause génétique potentielle  (déficit d’alpha-1-antitripsine).Une prise en charge précoce et globale s’avère absolument nécessaire afin de :Empêcher la BPCO de progresser.Soulager les symptômes.Améliorer la capacité d’effort et la qualité de vie.Prévenir et traiter les exacerbations (épisodes d’aggravation des plaintes respiratoires, principalement dus à des infections).Diminuer la mortalité.Le traitement de première intention comprend :L’arrêt du tabac. Il s’agit du meilleur moyen afin de prévenir la progression de la maladie. Un centre d’aide au fumeur (CAF) est à votre disposition à l’hôpital ErasmeLa vaccination contre la grippe et le pneumocoque, destinée à éviter des infections qui sont plus souvent mortelles en cas de BPCOUn traitement pharmacologique constitué essentiellement de médicaments bronchodilatateursLa réadaptation respiratoire qui comprend un ensemble de soins (réentrainement sur vélo/tapis et musculaire; prise en charge  nutritionnel et psychosocial ; éducation) dispensé par une équipe pluridisciplinaire (médecin, kinésithérapeutes, ergothérapeute, autres)L’administration d’oxygène à long terme pour les patients sévères chez qui la BPCO entraîne une insuffisance respiratoire Des traitements de pointe Chez des patients à un stade avancé de la BPCO en dépit d’une prise en charge maximale, des traitements de seconde intention de la BPCO proposés dans des centres spécialisés comme l’Hôpital Erasme : Les interventions de réduction de volume pulmonaire (endoscopique ou chirurgicales) destinées à certains patients atteints d’un emphysème sévère.Le placement de valves endobronchiques, qui se posent dans les bronches les plus abîmées pour empêcher l’air d’y pénétrer, ce qui permet aux zones moins abîmées de bénéficier de plus d’air.Une chirurgie de réduction du volume pulmonaire, qui sur le même principe va enlever les zones les moins efficaces et les plus malades du poumon pour permettre au reste du poumon, plus sain de mieux fonctionner.Une transplantation pulmonaire (greffe de poumon) envisagée chez des patients en stade terminal de la BPCO d’au maximum 65 ans et sans autres maladies (comorbidités) importantes associées. Nos spécialistes Services associés
Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive (BPCO)
Problématique de santé
Diabète (Clinique du)
Qu'est-ce que le diabète ? Le diabète se caractérise par un taux de sucre dans le sang (glycémie) trop élevé. À terme et sans traitement adapté, cette hyperglycémie chronique augmente le risque de souffrir de maladies cardiovasculaires : infarctus du myocarde, AVC, etc. D’autres complications du diabète qui peuvent atteindre les yeux, les reins et les nerfs. Image Il existe plusieurs types de diabète, qui nécessitent une prise en charge médicale parfois différente. Les plus fréquents sont :le diabète de type 1, pris en charge dans les centres de Convention du diabète ;le diabète de type 2, pris en charge en première ligne par les médecins généralistes (Trajet de Démarrage) et/ou en milieu hospitalier, dans le cadre d’un trajet de soins ou d’une Convention du diabète ;le diabète gestationnel, pris en charge dans les centres de Convention du diabète ;Les diabètes de type MODY et les autres diabètes génétiques, plus rares, peuvent aussi être suivis dans les centres de Convention du diabète.Diagnostic précoce et prévention du diabète de type 1Les patients doivent prendre rendez-vous pour venir chercher du matériel et aux horaires suivants : de 8h30 à 12h30 et de 14h00 à 16h00Pour plus d’information, contactez l’équipe des infirmières en diabétologie à educateurs.diabetologie.erasme@hubruxelles  Prise en charge Une équipe multidisciplinaireLa Clinique de diabétologie de l’H.U.B est composée d’une équipe multidisciplinaire, médicale, paramédicale et infirmière, dédiée à la prise en charge optimale de toute personne diabétique, en fonction de ses besoins spécifiques.Outre les actes et prestations prévues par le trajet de soins et la convention du diabète (notamment l’éducation thérapeutique au traitement par insuline), la Clinique de diabétologie propose des consultations spécialisées pour le pied diabétique, le diabète gestationnel et les hypoglycémies.Apprendre à gérer son diabèteUne prise en charge optimale du diabète implique une autonomie de la personne diabétique vis-à-vis de son traitement. À cet égard, la Clinique de diabétologie de l’H.U.B a été pionnière dans l’éducation thérapeutique. Nous considérons la personne diabétique comme véritablement partenaire de sa prise en charge. Notre équipe organise ainsi des séances d’éducation thérapeutique en groupe. Thèmes abordés : les particularités du diabète, la gestion de l’alimentation et surtout, comment (bien) gérer le traitement par insuline.Le pied diabétiqueAvec sa myriade de petits vaisseaux sanguins et de nerfs, le pied est une zone particulièrement exposée aux complications du diabète. Ce qui peut se traduire par une désensibilisation, des plaies ou des ulcères qui ne cicatrisent pas. Les personnes concernées peuvent prendre rendez-vous à la consultation du pied diabétique, reconnue comme centre de référence par l’INAMI. En fonction des besoins, les patients et patientes sont reçues par un médecin diabétologue, une infirmière spécialisée en soins de plaie, un podologue et, si nécessaire, par un chausseur. Un chirurgien vasculaire fait aussi partie de l’équipe.Le diabète gestationnelLes femmes qui présentent un diabète pendant leur grossesse voient augmenter leur risque de certaines complications à l’accouchement. Elles risquent aussi davantage de développer un diabète de type 2 plus tard. Ces patientes sont donc prises en charge conjointement par la Clinique de diabétologie et par les gynécologues du service d’obstétrique de l’H.U.B. pendant et après leur grossesse.Les hypoglycémies (non) diabétiquesLa Clinique de diabétologie de l’H.U.B propose la mise au point diagnostique et le traitement des hypoglycémies. Ces chutes (brutales) du taux de sucre dans le sang peuvent, dans leur forme sévère, conduire à des troubles du comportement, voire une perte de connaissance. Un diabète mal contrôlé, un insulinome (tumeur rare du pancréas) ou une chirurgie de l’obésité (bypass, gastroplastie) peuvent induire des hypoglycémies sévères. Conseils Si vous êtes diabétique, demandez à votre médecin traitant si vous pourriez bénéficierd’un Trajet de Démarrage,d’un Trajet de soins « Diabète de type 2 »,ou d’une Convention du diabète.Ces programmes vous donnent droit à des prestations, des consultations spécialisées et des remboursements supplémentaires. Focus En tant que centre d’excellence, la Clinique de diabétologie de l’H.U.B a signé différentes conventions avec l’INAMI afin de pouvoir proposer aux personnes traitées par insuline les technologies de suivi du diabète les plus modernes. Notamment différents types de capteurs de glycémie (pour les diabètes de type 1 et de type 2), des pompes à insulines classiques et des pompes « patch » sans tubulure (pour les diabètes de type 1). Certaines personnes atteintes de diabète de type 1 peuvent aussi bénéficier d’un traitement par insuline en boucle fermée. Ce système de « pancréas artificiel » automatisé consiste à relier un capteur de glycémie à une pompe à insuline. Ce système prend alors en charge les injections d’insuline d’une manière semi-automatisée. Pour les candidats et candidates à ce traitement, une formation en « insulinothérapie fonctionnelle » est proposée. Recherche La Clinique de diabétologie de l’H.U.B participe et/ou initie des études cliniques sur les futurs médicaments et les nouvelles technologies pour traiter le diabète.  Nos spécialistes Services associés
Diabète (Clinique du)
Problématique de santé
Maladies rares
Fonction Maladies Rares Les patients atteints d’une maladie rare doivent bénéficier d’une prise en charge adéquate et spécifique: un diagnostic aussi rapide que possible et un suivi dans des unités de soins formées à ces pathologies rares. La Fonction Maladies Rares (8 en Belgique) a pour mission de coordonner, avec les équipes qui possèdent l’expertise, les parcours de soins et les projets de recherche scientifique et de formations de tous les acteurs impliqués pour une prise en charge adaptée et en constante évolution.
Maladies rares
Services
Centre ambulatoire Erasme - Imedia
Notre rôle L’Hôpital Erasme a investi, sur son campus, dans un centre spécialisé en imagerie médicale. Le Centre Ambulatoire Erasme-Imedia, est notamment un centre d’imagerie médicale tout neuf à deux pas de l’hôpital. Il offre IRM, scanners CT et radiologie conventionnelle (échographie, Rx, etc.). Il accueille également des consultations en ambulatoire de médecine interne dont la Clinique d’Immunodéficience et le Centre de Référence SIDA ainsi que la Pain Clinic et le Centre Multidisciplinaire d'Evaluation et de Traitement de la Douleur (CMETD).  Image Ce bâtiment totalement neuf est idéalement situé au 501 route de Lennik, c’est-à-dire à proximité immédiate de l’hôpital général. Par ailleurs, il est entièrement intégré au fonctionnement de l’hôpital, assurant ainsi une continuité des soins et une intégration des examens médicaux dans le dossier médical du patient. Nos spécialités Prise en charge de la douleurLa Plain Clinic et le Centre Multidisciplinaire d'Évaluation et deTraitement de la Douleur proposent leur expertise.Une technologie innovanteSur place, nos patients ont accès à des machines tout à fait innovantes : une IRM, un scanner CT, et plusieurs instruments de radiologie conventionnelle : échographie, radiographie. Imagerie médicale : quels examens ?L’imagerie ostéo- articulaire (en cas de suspicion d’ostéoporose ou d’arthrite par exemple) a été transférée dans sa quasi entièreté de l’hôpital général vers le centre Imedia.Un cadre précieuxDans certaines circonstances, on peut préférer être dans une petite structure qui permet de trouver rapidement une place de parking, d’être pris en charge dès son arrivée par des secrétaires, de voir par la fenêtre de la verdure, etc. Médecine interne Par ailleurs, l’Hôpital Erasme a aussi déplacé au Centre ambulatoire Erasme-Imedia la médecine interne dont la Clinique d’Immunodéficience et le Centre de Référence SIDA. Là encore, le but est de recevoir en dehors du milieu hospitalier des patients qui, dans leur grande majorité, n’ont pas immédiatement besoin de soins lourds, mais sont pris en charge par les équipes médicales de haute qualité d’Erasme. Accès Le Centre ambulatoire, situé à quelques pas de l'hôpital, (Route de Lennik, 501), vous accueille également pour réaliser une série d’examens radiologiques. Lorsque vous êtes invités à passer votre examen dans ce centre, vous devrez simplement vous présenter à l'accueil avec votre demande d'examen. Vous serez ensuite dirigé vers la bonne salle d'attente et serez pris en charge par un technicien qui vous fera passer votre examen. Le Centre ambulatoire IMEDIA dispose d'un parking privé facile d'accès.   Plan d'accès
Centre ambulatoire Erasme - Imedia
Services
Erasme Medical Center (EMC)
Notre rôle L'EMC - Erasme Medical center, centre de consultations et de prélèvements de l'Hôpital Erasme, accueillera cinq spécialités dans un cadre rénové. Ce centre vous offre un accès facile aux consultations médicales de haut niveau de l'Hôpital Erasme. Image L'EMC se trouve au 900, Route de Lennik. Nos spécialités L'EMC accueille aujourd'hui les consultations de six services : Psychiatrie de l’Enfant et de l’AdolescentDentisterie, Stomatologie et Chirurgie maxillo-facialeDermatologieChirurgie plastique, réparatrice et esthétiqueEndocrinologieGynécologie - Obstétrique (les consultations déménagent mais les accouchements ont toujours lieu à l'hôpital général)L'EMC dispose également d'un dispensaire. C'est là aussi que vous pourrez effectuer vos triangles glycémiques.  Focus Les services que vous trouverez à l'EMC sont ceux de l'Hôpital Erasme, donc vous y bénéficierez des soins de la plus haute qualité.Le cadre rénové est agréable, aéré et calme. Le centre s'étend sur quatre étages et est composé de 80 cabinets de consultation tout neufs. Tout le bâtiment a été étudié pour que vous trouviez votre chemin aisément jusqu'à votre salle d'attente, ou jusqu'à la personne qui pourra le mieux vous aider.Vous pourrez vous identifier à des bornes comme c'est le cas à l'Hôpital Erasme, mais aussi bénéficier d'un accueil centralisé si vous avez besoin d'aide. Accès L'EMC se trouve au 900, Route de Lennik. En métro : l'EMC se trouve à 300m de la station de métro "Erasme" et quelques minutes suffisent pour s'y rendre à pied.En voiture : l'accès en voiture est aisé et un parking de 135 places vous permettra de stationner votre véhicule.  Visite guidée
Erasme Medical Center (EMC)
Problématique de santé
Cellule Soins palliatifs - Soins continus
Présentation La Cellule Soins palliatifs – Soins continus est une équipe mobile, multidisciplinaire constituée de professionnels de la santé issus de différentes professions et dont l’objectif est d’assurer la continuité des soins des patients approchant la fin de vie. Image Prise en charge Cette équipe multidisciplinaire constituée de professionnels de la santé issus de différentes professions à pour objectif d'assurer la continuité des soins à l'Hôpital Erasme et à l'extérieur de celui-ci lorsque le patient approche de sa fin de vie ou nécessité un traitement symptômatique, notamment pour la gestion de la douleur.Il s'agit de médecins psychiatres ou internistes, d'infirmiers, de psychologues, de kinésithérapeutes, de diététiciens, de pharmaciens et d'assistants sociaux. Leurs missions sont de donner des avis médicaux ponctuels et/ou répétés sans assurer la prise en charge directe du patient, d'offrir un soutien à l'entourage et aux équipes soignantes, de préparer la sortie, le retour à domicile ou le transfert dans une autre institution ou maison de repos en collaboration directe avec le médecin de famille et les structures de soins et d'assistance ambulatoire requises. Chacun des membres de l'équipe veillera à fournir une écoute, d'éventuels conseils et à sensibiliser chacun de ses interlocuteurs dans le respect de leurs convictions philosophiques et religieuses individuelles.L'approche commune du patient présentant une pathologie grave évolutive non-guérissable doit être centrée sur le respect de l'autonomie, en visant à garantir au mieux la qualité de vie résiduelle et le confort. Liens utiles Fédération Bruxelloise de Soins Palliatifs (FBSP)Site web : www.fbsp-bfpz.orgAssociation pluraliste de soins palliatifs de la région de Bruxelles (Palliabru)Site web : www.palliabru.be Nos spécialistes Services Associés
Cellule Soins palliatifs - Soins continus
Problématique de santé
Liaison interne gériatrique
Notre rôle L’Arrêté Royal définissant le Programme de Soins pour le patient gériatrique stipule que les patients âgés de 75 ans et plus fragiles doivent être évalués par une équipe mobile gériatrique pluridisciplinaire, ou équipe de liaison interne. Les unités de soins dépistent la fragilité de leurs patients dès l’admission et contactent ensuite s'il le faut l’équipe de liaison interne. Celle-ci évalue alors le patient et remet des recommandations pour que la prise en charge soit adaptée à la situation médicale et psychosociale de chaque patient. L'équipe de liaison apporte ensuite tout au long de l'hospitalisation de la personne âgée une expertise gériatrique aux services médicaux et chirurgicaux de l'hôpital. Un rapport est également transmis au médecin traitant. Image Nos spécialités La trajectoire de soins empruntée par le patient âgé gériatrique commence à domicile. L’hôpital n’est qu’un passage, et la coordination des soins, que ce soit au domicile ou en institution, est essentielle. L’équipe de gériatrie entretient des contacts solides avec les médecins traitants, les services de soins à domicile, les centres de revalidation, les centres de jour et les maisons de repos et de soins pour coordonner au mieux les soins prodigués. Elle assure également les transports et la formation continue du personnel des maisons de repos et de soins. Une bonne communication est indispensable. Les missions de l'hospitalisation sont d'évaluer le potentiel et les ressources des patients âgés fragiles ne pouvant être évalués en Hôpital de Jour dans le but de proposer un plan de soin et de sortie visant au maintien de l'autonomie du patient âgé. Le service offre l'expertise d'une équipe pluridisciplinaire qui évaluera le potentiel fonctionnel, cognitif, nutritionnel, social, etc. du patient âgé tout en traitant les maladies selon les recommandations actuelles. Les principaux syndrômes pédiatriques traités par l'équipe dont notamment les chutes, les troubles de la mémoire, la confusion, la perte d’autonomie, la malnutrition et la dysphagie, l'incontinence urinaire, etc. Salle d'hospitalisation aigüe Les missions de l'hospitalisation sont d'évaluer le potentiel et les ressources des patients âgés fragiles ne pouvant être évalués en Hôpital de Jour dans le but de proposer un plan de soin et de sortie visant au maintien de l'autonomie du patient âgé. Le service offre l'expertise d'une équipe pluridisciplinaire qui évaluera le potentiel fonctionnel, cognitif, nutritionnel, social, etc. du patient âgé tout en traitant les maladies selon les recommandations actuelles. Une gériatrie "de liaison" L’Arrêté Royal définissant le Programme de Soins pour le patient gériatrique stipule que les patients âgés de 75 ans et plus fragiles doivent être évalués par une équipe mobile gériatrique pluridisciplinaire. Les unités de soins dépistent la fragilité de leurs patients dès l’admission et contactent ensuite l’équipe de liaison, qui remet des recommandations de prise en charge adaptées à la situation médicale et psychosociale de chaque patient. L'équipe de liaison apporte une expertise gériatrique aux services médicaux et chirurgicaux de l'hôpital. Les syndromes gériatriques Le gériatre a donc de multiples affections à traiter, parmi lesquelles on retrouve notamment les syndromes gériatriques : La polymédication et la prescription inappropriée les déficits sensoriels, comme la surdité ou la malvoyance les chutes et les traumatismes, qui peuvent avoir des conséquences plus importantes qu’à un âge moins avancé (citons par exemple la fracture du col du fémur) l’ostéoporose et l’arthrose les maladies neurologiques, comme la démence les troubles dépressifs les pathologies cardio-vasculaires et respiratoires les troubles nutritionnels les troubles du sommeil les problématiques sociales complexes. L'intervention d'un gériatre dans un parcours de soins Les problèmes de santé rencontrés fréquemment par les personnes âgées nécessitent parfois d’envisager une intervention chirurgicale programmée, une chimiothérapie ou une radiothérapie en cas de cancer, des techniques interventionnelles minimales invasives comme le TAVI (traitement de la sténose de la valve aortique) ou encore une dialyse en cas d’insuffisance rénale sévère. La décision d’intervenir peut dépendre de nombreux facteurs, à la fois liés à la maladie en elle-même, mais aussi aux autres maladies que la personne peut présenter, ou au cumul de problématiques spécifiques de la personne âgée comme la dénutrition, les troubles de la mémoire ou les troubles de l’humeur, la perte de mobilité, etc. Le médecin spécialiste, chirurgien ou autre, sollicite dès lors l’avis du gériatre et de son équipe afin de préparer au mieux le patient avant l’intervention ou le traitement, en corrigeant les problématiques gériatriques. Cette évaluation se déroule soit en hospitalisation, soit en hospitalisation de jour gériatrique. Focus La prescription inappropriée de médicaments chez les personnes âgées   La somme des maladies présentées par les personnes âgées peuvent amener à une accumulation de médicaments qui présentent des effets secondaires, interagissent négativement entre eux et mènent parfois à des hospitalisations qui auraient pu être évitées. Le gériatre et le pharmacien clinicien peuvent émettre des recommandations en matière de traitement, afin d’éviter les complications liées à la prescription inappropriée. Nos spécialistes Services associés
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