Problématique de santé
Immunodéficiences primaires
Qu’est-ce que c'est ? Les immunodéficiences primaires sont des maladies rares, le plus souvent d'origine génétique, dans lesquelles une partie du système immunitaire ne fonctionne pas correctement dès la naissance. Elles touchent aussi bien l'enfant que l'adulte, parfois révélées tardivement. Le plus souvent, elles se traduisent par des infections qui reviennent souvent, durent longtemps ou guérissent mal ; certaines s'accompagnent de manifestations auto-immunes ou inflammatoires. Reconnaître ces signes permet un diagnostic et une prise en charge adaptés. Un avis spécialisé, sur orientation de votre médecin traitant, est recommandé en cas d'infections inhabituelles et répétées. Bilan et diagnostic Notre Unité de traitement des immunodéficiences réunit, autour du patient, internistes-immunologues, pédiatres, biologistes, pneumologues, gastro-entérologues et infectiologues. La démarche commence par un bilan immunologique : dosage des anticorps (immunoglobulines IgG, IgA, IgM), évaluation de la réponse aux vaccins, analyse des cellules immunitaires et, lorsque c'est utile, un test génétique. Ce bilan permet de poser un diagnostic précis et d'identifier le type de déficit. La prise en charge est personnalisée : prévention et traitement rapide des infections, vaccinations adaptées, et, pour de nombreux déficits en anticorps, un traitement substitutif par immunoglobulines administré à l'hôpital (voie intraveineuse) ou à domicile (voie sous-cutanée). Le suivi régulier vise à dépister et traiter les complications éventuelles (auto-immunes, pulmonaires ou digestives) et à adapter le traitement dans le temps. Cette approche multidisciplinaire et coordonnée, de l'enfance à l'âge adulte, améliore la qualité de vie et réduit le risque de complications. Conseils Au quotidien, des gestes simples aident à limiter les infections : vaccinations à jour, bonne hygiène des mains, soins dentaires réguliers et traitement rapide des infections. La plupart des épisodes se gèrent en ambulatoire. Il faut toutefois consulter sans tarder, voire se rendre aux Urgences selon l’avis de nos médecins spécialistes disponibles, en cas de fièvre élevée et persistante, de difficultés à respirer, d'altération brutale de l'état général, de raideur de la nuque ou de signe infectieux sévère. En cas de doute, contactez votre équipe soignante : mieux vaut un appel de trop. Trajet de soins spécifiques 1. Premiers signes et orientation — Des infections ORL, bronchiques ou pulmonaires qui reviennent souvent, traînent ou répondent mal aux traitements habituels peuvent faire évoquer un déficit immunitaire. Le médecin traitant ou le pédiatre oriente alors vers la consultation spécialisée.2. Bilan et diagnostic — Une prise de sang mesure les anticorps (IgG, IgA, IgM) et la réponse aux vaccins ; l'analyse des cellules immunitaires et, parfois, un test génétique complètent le bilan. Ces examens permettent de confirmer le diagnostic et d'en préciser le type, comme le déficit immunitaire commun variable (DICV), le plus fréquent chez l'adulte.3. Mise en route du traitement — Lorsque le déficit en anticorps est confirmé, un traitement substitutif par immunoglobulines est généralement proposé, par perfusion intraveineuse à l'hôpital ou par voie sous-cutanée à domicile. Il s'accompagne d'un traitement rapide des infections et de vaccinations adaptées.4. Suivi au long cours — Des consultations régulières permettent de surveiller l'efficacité du traitement, d'ajuster les doses et de dépister d'éventuelles complications auto-immunes, pulmonaires ou digestives. Le suivi est coordonné entre les différents spécialistes.5. Vie quotidienne et accompagnement — L'éducation thérapeutique, le soutien des associations de patients et, pour les enfants, l'organisation de la transition vers l'équipe adulte aident à vivre au mieux avec la maladie. File trajet.pdf Transition vers l’âge adulte De nombreuses immunodéficiences primaires diagnostiquées dans l'enfance nécessitent un suivi tout au long de la vie. Pour assurer une continuité sans rupture, le passage de la pédiatrie vers la médecine adulte est préparé à l'avance, de façon progressive et accompagnée. Le jeune patient rencontre l'équipe adulte, apprend à mieux connaître sa maladie et son traitement, et gagne en autonomie. Pédiatres et médecins d'adultes échangent les informations médicales afin que le relais se fasse en confiance, sans perte d'information ni interruption de la prise en charge. Focus / Recherche Notre équipe participe à la recherche internationale sur les erreurs innées de l'immunité. Les travaux de Jean-Christophe Goffard, menés en collaboration avec de grands réseaux académiques, ont notamment contribué à comprendre pourquoi certaines personnes développent des formes graves d'infections virales : ils ont montré le rôle d'auto-anticorps dirigés contre les interférons de type I — des molécules clés de la défense antivirale — et de déficits immunitaires sous-jacents, par exemple dans la COVID-19 sévère. Cette recherche améliore le diagnostic des immunodéficiences et ouvre la voie à des prises en charge plus personnalisées. Nos Spécialistes Service associé
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Syndrome de Kleine-Levin
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Dysphagie
Qu'est-ce que la dysphagie ? Manger, boire, avaler sa salive… des gestes que nous faisons chaque jour sans y penser. Pourtant, pour certaines personnes, avaler devient difficile, douloureux voir même dangereux. La dysphagie désigne les troubles de la déglutition, c’est-à-dire les difficultés à faire passer correctement les aliments, les boissons ou la salive de la bouche vers l’estomac. Elle peut survenir à tout âge et avoir de nombreuses causes. Elle peut être due à une raison neurologique (maladie neurodégénérative, maladie neuromusculaire, AVC), à une raison chirurgicale (ORL, pneumologique, cardiaque), à une intubation prolongée, au vieillissement, à certains traitements médicamenteux, etc.  Une dysphagie n’est pas à banaliser : elle peut entraîner une perte de poids, une déshydratation, ou encore le passage d’aliments ou de liquides dans les voies respiratoires. Une prise en charge adaptée permet de réduire ces risques et de préserver autant que possible le plaisir de manger et de boire.  Lorsque le problème se situe dans la bouche ou la gorge On parle de dysphagie oropharyngée. La personne peut, par exemple, avoir du mal à préparer les aliments dans sa bouche, à déclencher la déglutition ou à faire passer les aliments et les boissons vers l'œsophage. Lorsque le problème se situe plus bas On parle de dysphagie œsophagienne. La personne peut avoir l'impression que les aliments restent bloqués ou descendent difficilement entre la gorge et l'estomac. La dysphagie peut être temporaire ou durable. À retenir : la dysphagie n'est pas une maladie unique. C'est un symptôme ou un trouble qui peut avoir différentes causes.  Quels sont les symptômes ? Les signes ne sont pas toujours les mêmes d'une personne à l'autre. Il peut s'agir de : Tousser ou s'étouffer pendant ou après avoir mangé ou bu ;Avoir régulièrement besoin de se racler la gorge pendant les repas ;Avoir la voix « mouillée » ou rauque après avoir avalé ;Avoir l'impression que les aliments restent coincés dans la gorge ou dans la poitrine ;Avoir des difficultés à mâcher ;Garder longtemps les aliments en bouche avant de les avaler ;Avoir besoin de beaucoup plus de temps pour terminer un repas ;Laisser échapper des aliments ou des boissons par la bouche ou parfois par le nez ;Avoir mal en avalant ;Éviter certains aliments ou certaines boissons parce qu'ils sont difficiles à avaler ;Boire ou manger moins qu'avant ;Perdre du poids sans le vouloir ;Présenter des épisodes répétés d'infection respiratoire ou de pneumonie.  Attention : on peut parfois « faire des fausses routes » SANS tousser Une fausse route se produit lorsqu'un aliment, une boisson ou de la salive passe dans les voies respiratoires au lieu de rejoindre l'œsophage. Il est parfois possible que cela se produise sans toux ni signe évident. On parle alors de fausse route silencieuse. C'est notamment pour cette raison qu'une évaluation médicale peut être nécessaire lorsque plusieurs signes font suspecter une dysphagie. Quelle est la fréquence de la dysphagie en Belgique ? Il n'existe pas, à ce jour, de chiffre national belge suffisamment solide permettant de déterminer précisément combien de personnes souffrent de dysphagie en Belgique. Cette difficulté n'est pas propre à la Belgique : les études internationales donnent des résultats très différents selon l'âge des personnes étudiées, leur état de santé et surtout la manière dont la dysphagie est recherchée ou diagnostiquée. Les recommandations européennes estiment globalement sa prévalence à 10 à 20 %, tout en soulignant que le niveau de preuve est faible et que les estimations varient selon les populations et les définitions utilisées.  Les données disponibles montrent néanmoins que la dysphagie est particulièrement fréquente dans certaines populations : Chez les personnes âgées vivant à domicile, les études rapportent des estimations très variables ; une méta-analyse récente estime la prévalence regroupée à environ 18 %.Chez les personnes âgées vivant en maison de repos, la prévalence regroupée est d'environ 47 % dans une méta-analyse.Chez les personnes âgées hospitalisées, elle peut atteindre environ 38 %, selon la méthode utilisée pour la rechercher.Après un AVC, les études rapportent des taux particulièrement élevés, avec des estimations variant fortement selon les populations et les méthodes d'évaluation. Une méta-analyse rapporte une prévalence de 55,4 % chez les personnes ayant subi un AVC.  Ces chiffres ne peuvent pas être transposés directement à l'ensemble de la population belge. Ils permettent surtout de comprendre pourquoi la dysphagie est un problème important, notamment chez les personnes âgées ou atteintes de certaines maladies.  Sources principales pour les chiffres UEG/ESNM, recommandations cliniques 2025 : prévalence générale estimée à 10–20 %, avec forte variabilité selon les définitions et les populations. Zhao et al., Prevalence and Methods for Assessment of Oropharyngeal Dysphagia in Older Adults, méta-analyse : 18,39 % chez les personnes âgées vivant dans la communauté, 46,98 % en institution et 37,98 % à l'hôpital. Dziewas et al./revue systématique des environnements de soins : 36,5 % à l'hôpital, 42,5 % en réadaptation et 50,2 % en maison de repos. Wang et al., méta-analyse mondiale : forte variabilité selon les populations ; 55,4 % chez les patients ayant subi un AVC dans les études incluses.  Quelles sont les causes de la dysphagie ? La dysphagie peut avoir de nombreuses origines. Elle peut notamment être associée à : Un AVC ;La maladie de Parkinson ou d'autres maladies neurologiques ;La sclérose en plaques ;Certaines maladies neuromusculaires ;Une démence ;Un cancer de la bouche, de la gorge ou de l'œsophage ;Une intervention chirurgicale ou une radiothérapie dans la région de la tête et du cou ;Certaines anomalies de l'œsophage ;Une fragilité importante ou une perte de force musculaire liée au vieillissement.  La cause doit donc être recherchée au cas par cas.  Comment la dysphagie est-elle diagnostiquée ? La première étape consiste généralement à écouter les difficultés rencontrées par la personne, à faire une anamnèse complète : quels aliments posent problème ? À quel moment survient la toux ? Les liquides sont-ils plus difficiles à avaler que les aliments solides ? Y a-t-il eu une perte de poids ou des infections respiratoires ? Y a-t-il une perte d'appétit ? Etc.  Un professionnel de santé peut ensuite faire un examen moteur approfondi de la sphère BLF, observer la personne lors de la prise alimentaire et réaliser différents tests de déglutition. Selon les symptômes et la cause suspectée, des examens complémentaires peuvent être nécessaires. Une évaluation spécialisée Un logopède spécialisé dans les troubles de la déglutition peut évaluer la manière dont la personne mâche et avale et identifier les difficultés rencontrées. D'autres spécialistes peuvent intervenir en fonction de la cause : médecin généraliste, ORL, gastro-entérologue, neurologue, diététicien, kinésithérapeute, infirmier ou autres professionnels. Des examens plus approfondis Dans certaines situations, il est nécessaire d'observer directement ce qui se passe pendant la déglutition. Deux examens peuvent notamment être utilisés : La vidéofluoroscopie : une radiographie réalisée pendant que la personne avale différentes textures ;La fibroscopie de la déglutition (FEES) : une petite caméra souple permet d'observer la gorge pendant la déglutition.  Ces examens permettent de mieux comprendre où et pourquoi la déglutition pose problème et d'adapter la prise en charge.   Comment traite-t-on la dysphagie ? Il n'existe pas un traitement unique. La prise en charge dépend de la cause, du type de dysphagie et des capacités de chaque personne. L'objectif est double : rendre la déglutition aussi sûre et efficace que possible et permettre à la personne de continuer à s'alimenter et à s'hydrater dans les meilleures conditions. Rééduquer la déglutition Le logopède peut proposer des exercices et des techniques destinés à améliorer certains mouvements ou certaines étapes de la déglutition. Il peut également apprendre différentes stratégies : modifier la position de la tête, adapter la manière de prendre une bouchée ou une gorgée, ralentir le rythme du repas, mettre en place des postures de sécurité, adapter les textures du patient, … Adapter les aliments et les boissons Dans certains cas, il est nécessaire de modifier temporairement ou durablement la texture des aliments ou la consistance des boissons. Par exemple, certains aliments peuvent être hachés, mixés ou rendus plus faciles à mâcher. Les boissons peuvent également être épaissies lorsque cela est indiqué. Ces adaptations doivent être personnalisées : une texture adaptée à une personne ne l'est pas nécessairement à une autre. Le système IDDSI (International Dysphagia Diet Standardisation Initiative) permet notamment d'utiliser une classification internationale commune pour décrire les textures des aliments et la consistance des boissons.  Traiter la cause Lorsque cela est possible, le traitement de la maladie ou du problème à l'origine de la dysphagie est également essentiel. Prévenir la dénutrition et la déshydratation Si la personne ne parvient plus à manger ou à boire suffisamment, un diététicien peut adapter les apports alimentaires et proposer des solutions pour maintenir un apport suffisant en énergie et en liquides. Dans certaines situations, une alimentation par sonde peut être envisagée. Cette décision est prise au cas par cas avec la personne et l'équipe médicale. La prise en charge est donc souvent multidisciplinaire, avec plusieurs professionnels qui travaillent ensemble.   Pourquoi faut-il prendre la dysphagie au sérieux ? Une dysphagie non identifiée ou mal prise en charge peut avoir plusieurs conséquences : Fausse route → infection respiratoire Des aliments ou des liquides peuvent passer dans les voies respiratoires et provoquer notamment une pneumonie d'inhalation. Difficultés à manger → dénutrition La personne peut réduire progressivement les quantités consommées ou éviter certains aliments. Difficultés à boire → déshydratation Boire peut devenir difficile ou fatigant, ce qui peut conduire à un apport insuffisant en liquides. Repas difficiles → perte de plaisir Manger peut devenir source d'inquiétude, de fatigue ou d'isolement social.   Quand consulter ? Une difficulté à avaler qui se répète ou persiste mérite d'en parler à un professionnel de santé. Il est particulièrement important de consulter en cas de : Toux ou étouffements fréquents pendant les repas ;Sensation répétée d'aliments bloqués ;Perte de poids inexpliquée ;Diminution importante des quantités mangées ou bues ;Infections respiratoires répétées ;Changement de voix après avoir avalé ;Difficulté apparue brutalement.  Une difficulté soudaine à avaler, notamment lorsqu'elle s'accompagne d'une faiblesse d'un côté du corps, d'un trouble de la parole ou d'une déformation de la bouche, peut être un signe d'AVC et constitue une urgence médicale.  Nos spécialistes  Service ORL : 02/555.37.75 ORL spécialisés en déglutition :  Dr. ROPER NicolasDr. LAURENT Céline  Logopèdes du service ORL :  SNEL LorianaLE JEMTEL Alix   Découvrez notre service ORL FAQ sur la dysphagie 1. La dysphagie signifie-t-elle que je vais forcément m'étouffer ? Non. La dysphagie peut prendre différentes formes et son intensité varie d'une personne à l'autre. Elle peut simplement provoquer une sensation de blocage, rendre certains aliments difficiles à avaler ou entraîner des fausses routes. 2. Est-ce normal d'avoir plus de difficultés à avaler en vieillissant ? Le vieillissement peut modifier certaines fonctions impliquées dans la déglutition. Mais avoir régulièrement du mal à avaler ne doit pas être considéré comme une conséquence normale de l'âge. Une évaluation peut permettre de rechercher une cause et de proposer des solutions. 3. Pourquoi est-ce que je tousse quand je bois de l'eau ? La toux pendant ou juste après avoir bu peut être un signe que le liquide ne passe pas correctement vers l'œsophage. Cela ne signifie pas forcément que vous avez une dysphagie, mais si le phénomène est fréquent, il est préférable d'en parler à un professionnel de santé.   4. Est-il possible d'avoir une dysphagie sans tousser ? Oui. Certaines fausses routes peuvent être silencieuses, sans toux ni signe évident.  5. La dysphagie peut-elle disparaître ? Oui, dans certaines situations. Elle peut être temporaire, notamment lorsqu'elle est liée à une affection aiguë ou à certains traitements. Dans d'autres cas, elle peut durer plus longtemps et nécessiter une rééducation ou des adaptations.  6. Peut-on encore manger normalement avec une dysphagie ? Cela dépend de la situation. L'objectif de la prise en charge est, lorsque c'est possible, de permettre à la personne de continuer à manger et à boire par la bouche dans des conditions de sécurité adaptées. 7. Pourquoi faut-il parfois épaissir les boissons quand on a de la dysphagie ? Certaines personnes ont davantage de difficultés à contrôler les liquides très fluides. Dans ces situations, une consistance adaptée peut faciliter le contrôle de la boisson pendant la déglutition. Cette adaptation doit être proposée après une évaluation adaptée.  8. Qui consulter pour une dysphagie ? Plusieurs professionnels peuvent intervenir : médecin, logopède, diététicien, infirmier, kinésithérapeute, ORL, gastro-entérologue, neurologue… Le professionnel impliqué dépend notamment de la cause et des difficultés rencontrées. 9. La dysphagie peut-elle entraîner une perte de poids ? Oui. Les difficultés à avaler peuvent conduire à manger moins, à éviter certains aliments ou à prolonger considérablement les repas. Cela peut favoriser la dénutrition.   10. Que dois-je faire si je pense avoir une dysphagie ? Parlez-en à votre médecin ou à un autre professionnel de santé. N'attendez pas que les difficultés deviennent importantes, notamment si vous toussez régulièrement en mangeant ou en buvant, perdez du poids ou présentez des infections respiratoires répétées.
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Microangiopathies thrombotiques
Qu'est-ce qu'une microangiopathie thrombotique ? Les microangiopathies thrombotiques (MAT) sont un groupe de maladies rares caractérisées par la formation de petits caillots dans les vaisseaux sanguins de très petit calibre. Ces caillots peuvent entraîner une diminution du nombre de plaquettes, une destruction des globules rouges (anémie hémolytique) et une atteinte de différents organes, en particulier les reins, le cerveau et le cœur. Les principales formes de MAT sont le purpura thrombotique thrombocytopénique (PTT) et le syndrome hémolytique et urémique atypique (SHUa).Les MAT constituent une urgence diagnostique et thérapeutique. Une prise en charge rapide permet aujourd'hui d'améliorer considérablement le pronostic des patients. Quand suspecter une MAT ? Les symptômes peuvent apparaître brutalement et varier d'une personne à l'autre :Fatigue importante liée à l'anémie ;Ecchymoses ou saignements liés à la baisse des plaquettes ;Diminution de la fonction rénale ;Hypertension artérielle ;Troubles neurologiques (maux de tête, confusion, troubles visuels, convulsions) ;Douleurs abdominales ou atteinte d'autres organes. Comment établit-on le diagnostic ? Le diagnostic repose sur une évaluation rapide réalisée par des équipes spécialisées.Les examens comprennent généralement :Une prise de sang complète ;La recherche de signes d'hémolyse ;L'examen du frottis sanguin à la recherche de schizocytes ;L'évaluation de la fonction rénale ;Le dosage de l'activité ADAMTS13 pour identifier un PTT ;Des analyses spécialisées du système du complément lorsque l'on suspecte un SHUa ;Des examens complémentaires visant à rechercher une cause sous-jacente. Notre prise en charge au HUB La prise en charge des microangiopathies thrombotiques au HUB repose sur une collaboration étroite entre plusieurs spécialités afin de garantir un diagnostic rapide et un traitement adapté à chaque patient.Expertise néphrologiqueLes reins étant fréquemment touchés dans les MAT, les patients bénéficient d'une évaluation spécialisée au sein du service de Néphrologie du HUB. Les néphrologues assurent le diagnostic, le suivi de la fonction rénale et, lorsque nécessaire, la mise en œuvre de traitements spécialisés tels que la dialyse ou les traitements ciblés des formes liées au complément.Prise en charge multidisciplinaireSelon la situation clinique, différents spécialistes collaborent autour du patient :Néphrologie ;Hématologie ;Médecine interne ;Réanimation ;Neurologie ;Cardiologie ;Génétique médicale ;Laboratoires spécialisés.Cette approche multidisciplinaire permet d'assurer une prise en charge globale et personnalisée. Quels sont les traitements disponibles ? Le traitement dépend du type de MAT identifié.Selon la situation, il peut comprendre :Des échanges plasmatiques ;Des traitements immunomodulateurs ;Des traitements ciblant le système du complément ;La prise en charge d'une cause sous-jacente (infection, maladie auto-immune, médicament, grossesse, transplantation, etc.) ;Une prise en charge rénale spécialisée, y compris la dialyse si nécessaire. Recherche et innovation au HUB Le HUB participe activement au développement des connaissances dans le domaine des maladies rénales rares et des microangiopathies thrombotiques.Les patients peuvent, lorsque cela est pertinent, bénéficier d'un accès à des protocoles de recherche clinique, à des analyses diagnostiques spécialisées et à l'expertise de centres de référence nationaux et internationaux.Cette activité de recherche contribue à améliorer le diagnostic, la compréhension des mécanismes de la maladie et le développement de nouveaux traitements. Pourquoi choisir le HUB ? Expertise reconnue en néphrologie et maladies rénales complexes ;Collaboration multidisciplinaire spécialisée ;Accès à des examens diagnostiques spécialisés ;Prise en charge des situations urgentes ;Participation à des réseaux d'expertise et à des projets de recherche ;Accompagnement personnalisé du patient et de sa famille. Collaboration avec l'Huderf Certaines microangiopathies thrombotiques, notamment les formes liées à des anomalies génétiques du système du complément, peuvent se manifester dès l'enfance. Le HUB travaille en étroite collaboration avec l'Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) afin d'assurer une prise en charge coordonnée des enfants et des adolescents atteints de ces maladies rares.Pour les patients suivis en pédiatrie, un programme de transition est organisé entre les équipes pédiatriques et les équipes adultes. Cette transition progressive permet d'assurer la continuité des soins, le transfert des informations médicales essentielles et l'accompagnement du jeune patient vers une prise en charge autonome à l'âge adulte.Les néphrologues, pédiatres, généticiens et autres spécialistes concernés collaborent étroitement afin de garantir un suivi optimal tout au long du parcours de soins, de l'enfance à l'âge adulte Nos spécialistes Service associé
Microangiopathies thrombotiques
Problématique de santé
Complications en hémodialyse
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Complications en hémodialyse
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Complications après transplantation rénale
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Insuffisance hypophysaire
Présentation du service La Clinique d’Endocrinologie adulte assure le diagnostic et le suivi des patients adultes qui présentent un problème endocrinien c’est-à-dire une pathologie qui touche la sécrétion d’une hormone (sécrétion excessive ou insuffisante) et/ou de la glande qui la sécrète. Le service prend ainsi en charge les pathologies de la thyroïde, des parathyroïdes, des surrénales, des gonades (ovaires et testicules) et de l’hypophyse. Depuis 2016, le Service d’Endocrinologie de l’Hôpital Erasme associé à l’Hôpital des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) pour la partie pédiatrique, fait partie du réseau ENDO-ERN (European Reference Network for Rare Endocrine Conditions), le Réseau Européen de Référence pour les maladies endocriniennes rares. Ce réseau a pour mission d’améliorer l’accès à des soins de haute qualité pour les patients atteints de troubles endocriniens rares. Il soutient la recherche clinique et contribue à la création de registres, qui répertorient les patients suivis pour pathologies rares, afin de favoriser le partage des connaissances et l’amélioration des pratiques cliniques.  La prise en charge des maladies endocriniennes rares est multidisciplinaire. Des concertations régulières sont organisées autour des cas complexes, avec de nombreux spécialistes au sein de notre institution, mais aussi lors de consultations virtuelles avec des experts européens reconnus via le réseau ENDO-ERN ou lors de réunions de concertations pluridisciplinaires internationales (France). Certaines maladies endocriniennes débutent à la naissance ou pendant l’enfance et nécessitent un traitement et un suivi à vie. Des consultations de transition sont assurées depuis de nombreuses années avec nos collègues pédiatres de l’HUDERF pour assurer la transition la plus douce possible de la pédiatrie vers la prise en charge adulte.  Qu’est-ce que l’insuffisance hypophysaire La glande hypophyse est une glande de la taille d’un petit pois, située à la base du cerveau, en arrière du nez. C’est le chef d’orchestre de la plupart des autres glandes de l’organisme.  Elle fabrique en effet plusieurs hormones qui régulent les sécrétions d’autres glandes (thyroïde, ovaires ou testicules, surrénales). Elle fabrique aussi l’hormone de croissance, et libère la prolactine, qui joue un rôle important pendant la grossesse et l’allaitement, ainsi que la vasopressine, une hormone impliquée dans l’équilibre en eau de l’organisme.Certaines personnes ont une glande hypophyse qui ne fonctionne pas, soit partiellement, soit complètement, et présentent ainsi des déficits de sécrétions hormonales. En fonction des hormones concernées, de ses rôles, et de l’âge auquel l’insuffisance apparait, les symptômes présentés par les patients peuvent varier : retard de croissance et/ou retard de puberté chez les enfants et adolescents, fatigue, hypoglycémies, vertiges, chute de tension artérielle, douleurs abdominales, nausées, perte ou prise de poids inexpliquées, troubles de la libido, arrêt des règles, etc. Le déficit en vasopressine entraîne une élimination importante d’eau par les reins ; les patients urinent énormément aussi bien le jour que la nuit. Ils ont par conséquent très soif et boivent beaucoup pour compenser. Les maladies de l’hypophyse peuvent être dues à des affection congénitales (anomalie du développement de la glande) présentent dès la naissance mais sont le plus souvent liées à des pathologies acquises plus tard dans la vie. Ces pathologies peuvent être tumorales (le plus souvent bénignes), inflammatoires, hémorragiques ou plus rarement infectieuses. Des déficits en hormones hypophysaires peuvent aussi survenir à la suite du traitement de tumeurs localisées dans cette région, par chirurgie et/ou radiothérapie.  Diagnostic et prise en charge C’est souvent sur base des plaintes du patient (maux de tête, vomissements, malaise hypoglycémique, prise ou perte de poids anormale, troubles des règles, chute de libido, etc) ou dans le cadre du bilan d’un retard de croissance ou de puberté chez les enfants, qu’une affection hypophysaire est recherchée. Les déficits hormonaux sont systématiquement recherchés après une chirurgie ou une radiothérapie de la région hypophysaire. Une simple prise de sang permet le plus souvent de poser le diagnostic de l’insuffisance hypophysaire. Toutefois d’autres tests, dits « dynamiques », doivent parfois être réalisés pour confirmer le diagnostic : un produit est injecté par une perfusion pour stimuler la sécrétion hormonale ; le taux de l’hormone considérée ne s’élèvera pas de façon adaptée en cas d’insuffisance. Ces tests sont réalisés en ambulatoire, le plus souvent en une matinée, avec une infirmière spécialisée, dans une salle dédiée dans le bâtiment des consultations d’Endocrinologie.  Une résonance magnétique de l’hypophyse complète le bilan pour rechercher la cause de l’insuffisance. Dans certains cas, une analyse génétique est également proposée, ou d’autres examens biologiques ou radiologiques selon la cause suspectée.Quelle que soit la cause de l’insuffisance hypophysaire, une substitution hormonale est proposée. L’hormone manquante est remplacée par la prise quotidienne de gélules et/ou de comprimés, avec une dose adaptée aux besoins de chaque patient (hormone thyroïdienne, surrénalienne = cortisol, hormones sexuelles). Certaines hormones s’administrent en injection, comme l’hormone de croissance ou la testostérone. La vasopressine peut être prise par voie orale ou en spray nasal. En cas d’origine tumorale, une chirurgie est le plus souvent proposée, en particulier si la tumeur est de grande taille et risque d’entraîner d’autres complications.  Conseils aux patients Il est très important de bien prendre quotidiennement l’hormone thyroïdienne et l’hormone surrénalienne (cortisone). La cortisone est une hormone fondamentale pour se sentir bien, en forme, avec une bonne tension artérielle, de l’énergie, mais aussi pour répondre aux situations de stress de l’organisme (infection, fièvre, gastroentérite, chirurgie, anesthésie, traumatisme). Les dosages sont adaptés en fonction des résultats des prises de sang mais aussi en fonction du ressenti, du vécu du patient et de l’examen clinique, en particulier pour la cortisone (état de fatigue, poids, tension artérielle, etc). La dose de cortisone doit être majorée dans les situations de stress pour l’organisme. En cas de vomissements répétés empêchant la bonne prise par voie orale, la cortisone peut être administrée par voie intramusculaire par un membre de la famille ou un médecin de garde.  Dans des situations de stress important comme une chirurgie, une anesthésie ou une grosse infection, la cortisone doit être administrée à plus grosse dose par voie intraveineuse.  Les patients présentant un déficit en cortisol et leur famille sont informés des situations nécessitant une majoration des doses. Une infirmière leur montre comment injecter la cortisone en intramusculaire en cas de besoin. Ils possèdent tous une carte dans leur portefeuille signalant leur déficit en cortisol et la nécessité de majorer les doses en cas de stress. Ils sont encouragés à présenter cette carte aux médecins qui s’occupent d’eux notamment en cas de chirurgie ou de passage aux urgences. L’hormone de croissance s’administre le soir, quotidiennement en injection sous-cutané, le plus souvent dans le ventre, à l’aide d’un stylo qu’il faut conserver au frigo. La dose est adaptée en fonction de la prise de sang et de l’évolution de la croissance chez l’enfant. Chez l’adulte, elle n’a plus de rôle dans la croissance mais peut améliorer la qualité de vie et avoir un effet bénéfique sur la composition corporelle (rapport entre graisse et muscles).   Transition vers l’âge adulte À l’adolescence, une préparation progressive à la transition vers les soins pour adultes est organisée. Cette étape permet de renforcer l’autonomie du jeune patient, d’assurer la continuité du suivi médical et de transmettre l’ensemble des informations nécessaires au service adulte spécialisé. La transition est planifiée en collaboration avec le patient, sa famille et les équipes pédiatriques et adultes. Focus : Expertise Les patients sont traités par un endocrinologue adulte agréé. Les dosages hormonaux et les tests génétiques sont effectués dans un laboratoire spécialisé. Nous collaborons étroitement avec le service de radiologie et de neurochirurgie. L’imagerie par résonnance magnétique est de haute qualité, et peut être complétée par une imagerie fonctionnelle (PET méthionine, PET choline). Les neurochirurgiens sont experts en chirurgie hypophysaire. Les patients nécessitant un traitement complémentaire à leur chirurgie peuvent bénéficier d’une technique de radiothérapie ciblée, le gamma-knife, que peu d’hôpitaux en Belgique possèdent. Les cas hypophysaires complexes sont discutés lors de réunions pluridisciplinaires mensuelles avec les neurochirurgiens et neuroradiologues experts. Une astreinte appelable est assurée 24h sur 24. Notre centre s’investit activement dans l’amélioration des connaissances et des soins pour les patients atteints de maladies endocriniennes rares. Un registre local a été créé, et alimente une base de données européenne ERN dédiée à l’hypophyse. Le but est d’optimaliser les pratiques de suivi, et de comparer les prises en charge entre différents centres spécialisés. Les cas particulièrement rares et/ou complexes font aussi l’objet de discussions avec des experts internationaux. L’équipe bénéficie d’une formation continue, participe à des congrès et séminaires, initie et collabore à des études, et publie dans le domaine de l’hypophyse. Elle participe également à une activité de formation et d’enseignement auprès des étudiants et des médecins en formation.  Nos spécialistes
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La Clinique du Siège
Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patientes ? Siege [dot] Clini-obs [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Contactez directement la Clinique du Siège) Votre bébé se présente en siège ? Discutons ensemble de vos options d'accouchement La clinique du siège de l’hôpital Erasme s'occupe des patientes et des couples dont le bébé se présente en siège après 36-37 semaines de grossesse. Image Image Image En 2023, la présentation en siège à terme concerne environ 4 % des grossesses à Bruxelles et 5 % en Wallonie, ce qui entraîne jusqu'à 92 % de césariennes uniquement pour cette raison, ce qui n'est pourtant pas toujours justifié. En effet, la voie basse, dans de bonnes conditions, est une option envisageable (Réf. : Van Leeuw V, Leroy Ch. Santé périnatale en Région bruxelloise – Année 2023. Centre d’Épidémiologie Périnatale, 2024).Un parcours de soins a été mis en place en 2016 à l’Hôpital Erasme pour accompagner les futures mères et les futurs parents dans leurs décisions, en leur fournissant des informations détaillées et éclairées sur les différentes options de soins disponibles, parmi lesquelles la possibilité de réaliser une version pour retourner le bébé. Un parcours de soins a été mis en place en 2016 à l’hôpital Erasme pour accompagner les futures mères et les futurs parents dans leurs décisions, en leur fournissant des informations détaillées et éclairées sur les différentes options de soins disponibles. Les différentes options d'accouchement du siège À partir de 36 semaines de grossesse, nous abordons lors d'un rendez-vous préalable la possibilité de réaliser une Version par Manœuvres Externes (VME), une technique qui vise à positionner votre bébé la tête en bas grâce à une manipulation manuelle externe faite par un obstétricien sous échographie.En cas d'échec de la VME ou si vous ne souhaitez pas la tenter, une pelvimétrie (un scanner visant à définir la taille de votre petit bassin) est proposée pour explorer les possibilités d'un accouchement par voie basse. Nous discutons aussi des options pour l'accouchement : voie basse, envisageable dans de bonnes conditions, ou césarienne.Enfin, si vous optez pour un accouchement par voie basse, des préparations spécifiques à l'accouchement du siège seront proposées. Nous offrons également des rendez-vous pour examiner les différentes options d'accouchement pour votre bébé en siège.Une approche physiologique sera favorisée pour l'accouchement de votre fœtus en siège.  La pratique de la césarienne douce à l'Hôpital Erasme H.U.B Dr. Sara Derisbourg Gynécologue obstétricienneSpécialités : suivi des grossesses à haut risque, suivi prénatal (informations éclairées, VME etc..) et accouchement des fœtus en siège, suivi complications allaitement (membre du comité Initiative Hôpital Ami des Bébés - IHAB - de l’Hôpital Erasme).Le docteur Sara Derisbourg suit un parcours de thèse sur la prise en charge des fœtus en siège à terme. Elle a activement participé à l’ouverture de la clinique du siège, en contribuant à l'élaboration du parcours de soins, des brochures, et autres ressources. Une équipe spécialisée dédiée à votre bien-être et à celui de votre bébé MédecinsDr De ConinckDr DerisbourgDr Di GiovanniDr GarofaloDr LamyDr MinckeDr. RomnéeDr ValcarenghiDr VercoutereDr ZaytouniSage-FemmesPauline Eon, Sage-femme en cheffe de la salle d’accouchement, du Maternal Intensive Care (MIC) et du CoconMartine PierreuxMarie Trullemanséquipe sage-femme de la salle d’accouchement  Les services avec lesquels nous collaborons Anesthésiologie Lien vers Anesthésiologie Pédiatrie Lien vers Pédiatrie Ressources BROCHURE - Mon bébé est en siège FICHE - Accouchement d'un bébé en siège ARTICLE - La naissance en siège VIDEO - Mon bébé est "en siège" : que faire ? La Maison des Maternelles VIDEO - La VME pour aider le bébé à se retourner - La Maison des maternelles VIDEO - Gentle césarienne : la césarienne en douceur à l'Hôpital Erasme 1. Pourquoi mon bébé est en siège ? Dans la plupart des cas, la position du bébé en siège n’a pas de cause identifiée.Cependant cela peut être lié à : Des malformations utérines, la présence de fibrome.Une diminution du liquide amniotique.Une insertion du placenta basse ou praevia.  2. Est-ce-que la version par manœuvres externes est douloureuse ? Dans la plupart des cas la manœuvre n’est pas douloureuse. Elle est plutôt perçue comme inconfortable ou désagréable. Environ 5 à 7 % des patientes rapportent une douleur au décours de la manœuvre. Cependant, pendant la manœuvre, nous vous encourageons à communiquer avec le praticien et à signaler toute douleur éventuelle. La version sera interrompue si la douleur n’est pas tolérable. 3. Est-ce-que la VME est douloureuse pour mon bébé ? Nous n’avons pas d’argument suggérant que la version par manœuvres externes serait douloureuse pour le bébé.  En général, la douleur in utéro se manifeste par une augmentation du rythme cardiaque. Le rythme cardiaque fœtal sera surveillé avant, pendant et après la version par manœuvres externes. En cas d’inquiétude ou de doute la manœuvre sera interrompue.  4. Est-ce qu’une césarienne est toujours indiquée en cas de position de siège ? Non. En effet, si les conditions obstétricales et médicales de la patiente et du bébé sont favorables, un accouchement d’un bébé en siège par voie basse est tout à fait possible. 5. Est-ce que l’accouchement par voie basse est plus douloureux pour un siège que pour un bébé en sommet ? Il n’y a aucun argument scientifique permettant de penser que l’accouchement d’un bébé en siège serait plus douloureux que l’accouchement d’un bébé en sommet. Un accouchement sans anesthésie péridurale est douloureux dans l’immense majorité des cas, que le bébé soit en siège ou en position tête en bas. La décision de recourir à une anesthésie péridurale vous appartient entièrement.  6. Est-ce-que si le cordon est autour du cou on peut faire une version ? Tout d’abord le dépistage du cordon autour du cou n’est pas toujours facile. Quoiqu’il en soit, il ne s’agit pas d’une contre-indication à envisager une version par manœuvres externes.  Colloque sur l'accouchement du bébé en siège en Belgique La Clinique du Siège de l'H.U.B vous invite les 25 et 26 septembre 2026 à un colloque sur l'accouchement du bébé en siège à terme pour échanger sur les dernières recommandations, les pratiques cliniques et effectuer des simulations. Ce colloque est accrédité, il sera animé en français et il vise les médecins, sages-femmes et professionnels impliqués en périnatalité. Programme & Inscription
Problématique de santé
Maladies endocriniennes rares
Présentation du service La Clinique d’Endocrinologie adulte assure le diagnostic et le suivi des patients adultes qui présentent un problème endocrinien c’est-à-dire une pathologie qui touche la sécrétion d’une hormone (sécrétion excessive ou insuffisante) et/ou de la glande qui la sécrète. Le service prend ainsi en charge les pathologies de la thyroïde, des parathyroïdes, des surrénales, des gonades (ovaires et testicules) et de l’hypophyse.Depuis 2016, le Service d’Endocrinologie de l’Hôpital Erasme associé à l’Hôpital des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) pour la partie pédiatrique, fait partie du réseau ENDO-ERN (European Reference Network for Rare Endocrine Conditions), le Réseau Européen de Référence pour les maladies endocriniennes rares.Ce réseau a pour mission d’améliorer l’accès à des soins de haute qualité pour les patients atteints de troubles endocriniens rares. Il soutient la recherche clinique et contribue à la création de registres, qui répertorient les patients suivis pour pathologies rares, afin de favoriser le partage des connaissances et l’amélioration des pratiques cliniques. La prise en charge des maladies endocriniennes rares est multidisciplinaire. Des concertations régulières sont organisées autour des cas complexes, avec de nombreux spécialistes au sein de notre institution, mais aussi lors de consultations virtuelles avec des experts européens reconnus via le réseau ENDO-ERN ou lors de réunions de concertations pluridisciplinaires internationales (France).Certaines maladies endocriniennes débutent à la naissance ou pendant l’enfance et nécessitent un traitement et un suivi à vie. Des consultations de transition sont assurées depuis de nombreuses années avec nos collègues pédiatres de l’HUDERF pour assurer la transition la plus douce possible de la pédiatrie vers la prise en charge adulte.  Que sont les maladies congénitales rares de la thyroïde ? Les maladies congénitales rares de la thyroïde sont des affections présentes le plus souvent dès la naissance et qui touchent le fonctionnement de la glande thyroïde. Dans la majorité des cas, il s’agit d’hypothyroïdies congénitales, c’est-à-dire d’une production insuffisante d’hormones thyroïdiennes. Les hormones thyroïdiennes sont indispensables à la croissance mais aussi et surtout au développement normal du cerveau pendant la vie fœtale et l’enfance. A l’âge adulte, elles interviennent essentiellement dans la régulation de la température corporelle (thermorégulation), le contrôle du métabolisme (de la dépense énergétique), la fertilité, la régulation du transit, du rythme cardiaque et de l’humeur. Les hypothyroïdies apparaissant à l’âge adulte sont le plus souvent acquises, et d’origines diverses (auto-immunité, chirurgie de la thyroïde, médicaments, etc). Elles ne rentrent pas dans la catégorie des maladies endocriniennes rares, contrairement aux hypothyroïdies congénitales.Ces dernières peuvent être dues à une thyroïde absente (agénésie) ou mal formée (dysgénésie) ou à un défaut de synthèse des hormones thyroïdiennes lié à une mutation dans un des enzymes (protéines)-clés de la production hormonale. Elles sont le plus souvent détectées très tôt, dès les premiers jours de vie grâce au dépistage néonatal. Cela permet une prise en charge rapide et efficace, afin d’éviter les effets délétères d’un manque d’hormones thyroïdiennes sur de développement cérébral et musculosquelettique de l’enfant. Pendant la grossesse, c’est la mère qui assure l’apport en hormones thyroïdiennes du fœtus et compense ainsi le défaut de synthèse de la thyroïde fœtale, mais une fois né, le bébé atteint ne bénéfice plus des hormones thyroïdiennes de sa maman et doit donc bénéficier d’une substitution orale rapide.Une autre catégorie de maladies rares congénitales de la thyroïde sont les maladies du métabolisme, du transport et de l’action des hormones thyroïdiennes, parmi lesquelles on retrouve les syndromes de résistance aux hormones thyroïdiennes. Ces conditions, très rares (1/19.000 – 1/40.000 naissances), sont dues à des anomalies génétiques qui affectent un des récepteurs des hormones thyroïdiennes (il en existe 2 types). Les hormones thyroïdiennes sont produites en quantité suffisante, mais ne parviennent pas à agir de manière optimale au niveau des tissus contenant le récepteur muté (cerveau, foie, cœur, muscle, os). La sévérité et le type de symptômes varient considérablement selon la mutation. Pour les formes les plus fréquentes de ces pathologies rares, qui sont aussi les moins sévères, le diagnostic se fait le plus souvent devant des tests thyroïdiens dits “discordants” (avec un profil inhabituel) lors des prises de sang de routine ou lors d’un dépistage familial dans la cadre d’une mutation connue dans la famille.   Diagnostic et prise en charge L’hypothyroïdie congénitale bénéficie d’un dépistage néonatal. Une goutte de sang est prélevée sur le talon du nouveau-né entre le 2ème et 5ème jour de vie, et posée sur un papier buvard avant d’être analysée. Les parents sont rappelés en consultation d’endocrinologie si le résultat du test de dépistage est anormal. Des examens complémentaires sont réalisés pour confirmer le diagnostic (prise de sang de contrôle) et en comprendre l’origine (échographie et scintigraphie de la thyroïde).  La prise en charge repose sur un traitement précoce par hormones thyroïdiennes de substitution, débuté dès les premiers jours de vie. Ce traitement est simple, bien toléré et permet un développement normal de l’enfant. Les enjeux lors de la poursuite du suivi à l’âge adulte sont, comme pour les hypothyroïdies acquises, d’assurer un bon fonctionnement du métabolisme, de la fertilité et une qualité de vie optimale dans tous les domaines (physique, psychosocial, professionnel).Un suivi clinique et biologique régulier est essentiel afin d’adapter les doses au fil de la croissance, mais aussi à la variation des besoins en fonction de certaines situations (fluctuation du poids, interférence avec d’autres médicaments, problèmes d’absorption digestive, fertilité, grossesse, etc). Le suivi médical doit être poursuivi à vie. L’information et l’accompagnement des patients et des familles sont essentiels pour assurer l’observance du traitement et la qualité de vie à long terme.Dans les cas les plus fréquents de résistance aux hormones thyroïdiennes, les symptômes sont légers et les patients ne nécessitent généralement pas de traitement spécifique. Il s’agit toutefois d’un diagnostic difficile à faire, nécessitant l’exclusion d’autres pathologies par des tests spécifiques (dont une analyse génétique pour confirmation), avec des risques d’erreur diagnostique pouvant mener à une chirurgie thyroïdienne ou un traitement médicamenteux inutiles. Un suivi est également indispensable, les symptômes pouvant évoluer et nécessiter une intervention médicamenteuse.  Trajet de soin File trajetdesoin.pdf Transition vers l’âge adulte À l’adolescence, une préparation progressive à la transition vers les soins pour adultes est organisée. Cette étape permet de renforcer l’autonomie du jeune patient, d’assurer la continuité du suivi médical et de transmettre l’ensemble des informations nécessaires au service adulte spécialisé. La transition est planifiée en collaboration avec le patient, sa famille, et les équipes pédiatriques et adultes. Focus : expertise Les patients sont traités par un endocrinologue adulte agréé. Les dosages hormonaux et les tests génétiques sont effectués dans un laboratoire spécialisé. Un conseil génétique est proposé. Une astreinte appelable est assurée 24h sur 24. Notre centre s’investit activement dans l’amélioration des connaissances et des soins pour les patients atteints de maladies endocriniennes rares. Un registre local des cas d’hypothyroïdies congénitales et de résistances aux hormones thyroïdiennes a été créé, et le nombre de nouveaux cas pris en charge est rapporté de façon continue au registre européen ENDO-ERN. Le but est d’optimaliser les pratiques de suivi, et de comparer les prises en charge entre différents centres spécialisés. L’équipe bénéficie d’une formation continue, participe à des congrès et séminaires, initie et collabore à des études mono-et multicentriques, et publie dans le domaine de la thyroïde. Elle participe également à une activité de formation et d’enseignement auprès des étudiants et des médecins en formation. Nos spécialistes Service associé
Maladies endocriniennes rares
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Sondes entérales pour nutrition
Afin que vous soyez clairement informé(e) du déroulement de cette procédure, nous vous invitons à lire attentivement ces informations. Votre médecin est à votre disposition pour vous exposer en complément toute autre précision que vous souhaiteriez. Qu'est-ce que la nutrition entérale ? La dénutrition est un état dans lequel l'organisme ne fonctionne plus correctement, faute de recevoir suffisamment de nutriments essentiels (glucides, lipides et protéines). Dans certaines situations, il devient nécessaire de mettre en place une nutrition entérale : vous recevez alors une alimentation liquide directement dans l’estomac ou dans la première partie de l’intestin grêle (le jéjunum), grâce à une sonde fine et souple.  Quel type de sonde sera utilisé ? Le choix de la sonde dépend de votre  maladie et de la durée prévisible de la nutrition entérale. Dans la plupart des cas, une sonde placée par le nez — appelée sonde nasogastrique ou nasojéjunale — est suffisante pour améliorer votre état nutritionnel. Lorsqu'une nutrition entérale  est nécessaire sur le long terme, la sonde  est placée directement dans l'estomac (gastrostomie) ou dans l'intestin grêle (jéjunostomie)par voie endoscopique à la Clinique d'Endoscopie Digestive. Comment se préparer au placement d’une gastrostomie ? La gastrostomie est réalisée lors d’une gastroscopie. Afin d’organiser la pose de la sonde, vous serez vu par l’infirmier(ère) clinicien(ne) de nutrition ou le/la gastroentérologue en vue préparer votre procédure. Pour préparer votre intervention : Informez votre médecin de vos antécédents médicaux et de tous les médicaments que vous prenez, en particulier ceux qui agissent sur la coagulation du sang : aspirine, Plavix, Sintrom, Xarelto, Eliquis, Pradaxa, Lixiana, Innohep, Fraxiparine (liste non exhaustive).Signalez toute allergie connue.Soyez à jeun au moins 6 heures avant l’examen : ne mangez pas, ne buvez pas et ne fumez pas.Selon votre situation, l’examen sera réalisé sous sédation légère ou sous anesthésie générale.  Comment se déroule le placement de la gastrostomie ? L'intervention est réalisée par deux médecins gastroentérologues et dure en général entre 15 et 30 minutes :Le premier médecin introduit un endoscope (une fine caméra flexible) par la bouche jusqu'à l'estomac.Le second médecin repère, depuis l'extérieur, le meilleur emplacement sur la paroi du ventre grâce à la lumière de l'endoscope.Une petite incision de quelques millimètres est réalisée sur la peau, après une anesthésie locale.La sonde est ensuite glissée de l'intérieur vers l'extérieur et fixée en place, traversant directement la paroi du ventre jusqu'à l'estomac (technique communément appelée "pull gastrostomy"). Comment se passe la période après le placement de la gastrostomie ? Après la procédure, vous resterez au moins 2 jours à l'hôpital afin de s'assurer que la nutrition entérale par la gastrostomie est bien tolérée.Les complications les plus fréquentes sont des douleurs au niveau de l'orifice de la sonde, généralement passagères. Plus rarement, des saignements ou une perforation peuvent survenir ; ils sont rapidement détectés grâce à un scanner abdominal.Avant votre sortie, le(la) diététicien(ne) et l'infirmier(ère) clinicien(ne) de nutrition vous expliqueront le type et la quantité de nutrition entérale adaptés à votre situation, ainsi que les modalités d'utilisation de la sonde à domicile. Si nécessaire, des soins infirmiers à domicile seront organisés avant votre départ. Comment se déroule le suivi ? Une fois la sonde en place, un suivi régulier est primordial pour le bon déroulement de vos soins :Des consultations régulières avec le gastroentérologue et l’infirmière clinicienne de nutritionDes évaluations diététiques pour adapter vos apports nutritionnels à l’évolution de votre situationDes prise de sang pour surveiller vos paramètres nutritionnelsPour les jeunes patients : le passage vers l'âge adulteSi vous avez été suivi(e) jusqu’ici en pédiatrie, la transition vers un service adulte se prépare progressivement à partir de 16 ans :Votre médecin pédiatre prendra contact avec l'équipe adulte et lui transmettra toutes les informations concernant votre santé et votre traitementUne première consultation commune — en présence de  votre médecin pédiatre et de votre nouveau médecin référent — sera organisée, pour que vous ne vous sentiez pas seul(e) dans cette étapeSi besoin,, un suivi dans les deux services (pédiatrique et adulte) peut être maintenu pendant 6 mois au maximum, afin de faciliter cette transition en toute sérénité. Contact Vous pouvez prendre un rendez-vous en consultation (par email à ConsGastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be ou par téléphone au +32 (0)2 555.35.04 ou contacter le service de Gastroentérologie de l'H.U.B directement au SecMed [dot] GastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (SecMed[dot]GastroMed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Vous pouvez aussi contacter nos infirmières cliniciennes de nutrition Asuncion Ballarin ( asuncion [dot] ballarin [at] hubruxelles [dot] be (asuncion[dot]ballarin[at]hubruxelles[dot]be)), Valerie Burion (val%C3%A9rie [dot] burion [at] hubruxelles [dot] be (valérie[dot]burion[at]hubruxelles[dot]be)), pour l’institut Jules Bordet Ingrid Amorison (ingrid [dot] amorison [at] hubruxelles [dot] be).  Découvrir la Clinique de Pancréatologie et du Support Nutritionnel
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Découvrez la Saison 2 du Podcast HÔP'Voices !
Rendez-vous sur nos plateformes d'écoute pour découvrir de nouveaux témoignages de patients, les métiers de l'hôpital, mais aussi les innovations qui dessinent aujourd'hui la médecine de demain ! Derrière chaque épisode de cette nouvelle saison, il y a 3 visages : Frédérique, Marine et Pauline. Nous allons à votre rencontre pour tendre notre micro à celles et ceux qui font vivre l'H.U.B Vous nous avez confié vos histoires… vos émotions… vos voix.Au programme de cette nouvelle saison : des témoignages touchants, des parcours de vie inspirants, des innovations qui font avancer la médecine et des métiers de l’hôpital parfois encore méconnus.Notre objectif ? Vous emmener au cœur de l'H.U.B, à travers celles et ceux qui le font vivre chaque jour.Rendez-vous dès maintenant pour découvrir le tout premier épisode de la saison 2 de HÔP'VOICES ! À écouter sur Spotify, Deezer et YouTube (@hopitaluniversitairebruxelles).  Image
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Clinique de Pancréatologie et du support nutritionnel
La Clinique de pancréatologie et de support nutritionnel est une unité médicale spécialisée dans le diagnostic, le traitement et le suivi des maladies du pancréas, ainsi que dans la prise en charge nutritionnelle des patients souffrant de dénutrition, de troubles digestifs ou nécessitant une nutrition artificielle. Contacter la Clinique Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patientes ? Vous recherchez une information ou devez régler un aspect administratif ?Contactez notre secrétariat médical par email à SecMed [dot] GastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (SecMed[dot]GastroMed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)  Offrir à chaque patient une prise en charge spécialisée La Clinique de la Pancréatologie et du Support nutritionnel a pour mission d'offrir à chaque patient une prise en charge spécialisée, personnalisée et multidisciplinaire, intégrant les dernières avancées médicales et scientifiques dans les domaines de la pancréatologie et de la nutrition clinique. Image Image Image Nous nous engageons à : Diagnostiquer et traiter l'ensemble des maladies pancréatiques, qu'elles soient inflammatoires (pancréatite aiguë et chronique), auto-immunes, héréditaires, ou tumorales, en nous appuyant sur des plateaux techniques de pointe (endoscopie interventionnelle, imagerie avancée, chirurgie spécialisée). Assurer le support nutritionnel des patients souffrant de dénutrition, de malabsorption ou de dépendance à la nutrition artificielle (nutrition entérale ou parentérale), en collaboration étroite avec les diététiciens, infirmières cliniciennes et pharmaciens spécialisés. Coordonner une approche multidisciplinaire pour assurer un bilan diagnostique rigoureux et une prise en charge thérapeutique individualisée, conforme aux recommandations scientifiques actuelles. Promouvoir la recherche clinique et fondamentale dans les domaines de la pancréatologie et de la nutrition, afin d'améliorer continuellement les pratiques et d'offrir à nos patients l'accès aux traitements les plus innovants. Former les professionnels de santé de demain, dans le cadre de notre mission universitaire, en transmettant notre expertise aux étudiants et médecins en formation ou médecins visiteurs qui nous rejoignent. Notre offre de soins •    Pancréatite aiguë•    Pancréatite chronique, y compris la forme idiopathique et génétique•    Kystes pancréatiques•    Pancréatite auto-immune•    Dénutrition nécessitant un support par nutrition artificielle (nutrition entérale ou parentérale)•    Placement et gestion de sondes entérales pour nutrition (par la Clinique d'endoscopie digestive)•    Le syndrome du grêle court•    Saignement digestif obscure, en provenance de l’intestin grêle Notre équipe Notre équipe multidisciplinaire, composée de médecins spécialistes, infirmiers et professionnels paramédicaux, assure une prise en charge globale et coordonnée des maladies du pancréas et des troubles nutritionnels, en collaboration étroite avec le médecin généraliste afin de garantir la continuité des soins. Pr. Marianna Arvanitakis, Directrice de la Clinique de Pancréatologie et du Support Nutritionnel Gastroentérologue, spécialisée en Maladies pancréatiques, endoscopie interventionnelle et nutrition clinique. La Pr Marianna Arvanitakis s'est spécialisée en pancréatologie et en endoscopie interventionnelle au sein de l'équipe du Pr Jacques Devière à l'Hôpital Erasme. Après avoir obtenu un DIU en Nutrition Clinique en 2005, elle a repris la coordination médicale de l'activité de support nutritionnel en 2018. Les recherches menées au sein de la clinique se concentrent notamment sur l'optimisation de la prise en charge des patients atteints de pancréatite aiguë sévère et de pancréatite chronique, ainsi que sur la gestion des patients souffrant d'un syndrome du grêle court. Membre de plusieurs sociétés scientifiques, elle est Secrétaire Générale de l'European Society of Gastrointestinal Endoscopy (ESGE) pour la période 2025–2027, et maître de stage en gastroentérologie pour l'Université Libre de Bruxelles (ULB). Pr Alia Hadefi La Pr Hadefi est gastroentérologue, avec une expertise en nutrition clinique et en maladies métaboliques du foie. Elle a soutenu sa thèse de doctorat sur l'interaction entre l’intestin et les maladies hépatiques en 2024, et a effectué une formation complémentaire en 2025 au sein du Service de Gastroentérologie, Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin (MICI) et Assistance Nutritive de l'Hôpital Beaujon (Paris).Langues parlées : Français, Anglais, Arabe. Dr. Michael Fernandez Y Viesca Le Dr Fernandez est gastroentérologue, avec une expertise en pancréatologie acquise après l'obtention d'un DIU en Pancréatologie en 2017 (Sorbonne). Il est médecin coordinateur pour les Maladies Pancréatiques Bénignes au sein de la concertation multidisciplinaire de Pancréatologie, et prépare actuellement une thèse de doctorat portant sur la pancréatite aiguë sévère.Langues parlées : Français, Anglais, Espagnol. Soins des plaies, stomathérapie, nutrition clinique Une équipe infirmière à vos côtés pour soigner les plaies, accompagner les personnes avec une poche digestive et veiller à une alimentation adaptée.Infirmière clinique nutritionHôpital ErasmeAsuncion Ballarin Infirmière stomathérapeute, nutrition cliniqueValérie Burion Institut Jules BordetIngrid Amorison   Découvrir notre équipe infi Les services avec lesquels la clinique collabore Chirurgie Digestive Lien vers Chirurgie Digestive Oncologie Digestive Lien vers Oncologie Digestive Imagerie Médicale Lien vers Imagerie Médicale Radiologie Interventionnelle Lien vers Radiologie Interventionnelle Centre d’Anatomie Pathologique Diététique Lien vers Diététique Pharmacie Hospitalière Lien vers Pharmacie Hospitalière Image Recherche et Innovation La Clinique de Pancréatologie et du Support Nutritionnel est impliquée dans différents projets de rechercheOptimalisation de la prise en charge des patients ayant une pancréatite aiguë sévère (Dr Fernandez Y Viesca), en collaboration avec le service d’ Imagerie MédicalePancréatite chronique : Qualité de vie et Patients Reported Outcomes (PROMs) (Dr Fernandez)La prévention du syndrome de renutrition inappropriée (SRI) à l’aide une application (Pr Hadefi)Impact de la gastroplastie endoscopique par sutures (ENDOMINA) sur les maladies hépatiques (Stéatohépatite associée à un dysfonctionnement hépatique) en collaboration avec le Centre d’Anatomie Pathologique (Pr Hadefi)Étude des nouveaux médicaments pour le syndrome du grêle court (GLP-2 analogues) (Pr Hadefi)Relation entre syndrome de grêle court et maladies hépatiques (Intestinal Failure-Associated Liver Disease (IFALD) (Pr Hadefi) Ressources et liens utiles [ARTICLE SCIENTIFIQUE] Kystes pancréatiques et risque de dégénérescence [ARTICLE SCIENTIFIQUE] Nécrose pancréatique infectée et bactéries multirésistan… [ARTICLE SCIENTIFIQUE] Nutrition et diabète [ARTICLE SCIENTIFIQUE] Drainage endoscopique et percutané pour la pancréatite a… [ARTICLE SCIENTIFIQUE] Recommandations européennes pour l’insuffisance pancréat… [ARTICLE SCIENTIFIQUE] Recommandations européennes de l'ESPEN sur la nutrition … [ARTICLE SCIENTIFIQUE] Stratégies nutritionnelles dans la stéatose hépatique no… [ARTICLE SCIENTIFIQUE] Recommandations ASGE-ESGE sur les thérapies endoscopique… [ARTICLE] La sonde d’alimentation : un outil pour prendre soin de soi quand le …