Problématique de santé
Troubles de l'humeur et psychosomatique
Tristesse, perte de plaisir, anxiété, baisse d’énergie, manque de confiance en soi, envie de mourir, irritabilité, perte/prise de poids, ... Si certaines pensées négatives deviennent obsédantes et empêchent de vivre normalement, une hospitalisation peut être indiquée. L'Unité Nord du Service de Psychiatrie a pour vocation les évaluations diagnostiques et la prise en charge thérapeutique des personnes souffrant de dépression, de maniaco-dépression (trouble bipolaire), d’anxiété (généralisée ou spécifique comme les phobies, les troubles obsessionnels compulsifs, ou les stress post-traumatiques). Les personnes avec une personnalité « fragile », c’est-à-dire à risque de développer une maladie psychiatrique sont également prises en charge de manière approfondie. Les évaluations diagnostiques reposent notamment sur la passation d'entretiens structurés et l'utilisation de questionnaires spécifiques. L'approche thérapeutique repose principalement sur l'utilisation combinée de traitements psychothérapeutiques et pharmacologiques. La prise en charge de chaque patient est basée sur une approche multidisciplinaire incluant le médecin psychiatre, l’infirmier(ère) co-thérapeute, le(la) psychologue, l’assistant(e) social, le(la) kinésithérapeute psycho-corporelle et l'ergothérapeute.  Comment se passe l’hospitalisation ? L’hospitalisation a généralement lieu à la demande d’un médecin-psychiatre rencontré en consultation. La durée de celle-ci dépendra des objectifs du projet thérapeutique discuté avec vous. L’approche multidisciplinaire implique qu’en plus du traitement pharmacologique, vous bénéficiez d’activités thérapeutiques. L’ergothérapie et la kinésithérapie organisent différentes activités autour de la santé psychique (relaxation, ateliers, sophrologie, hypnose, information à la santé mentale, fitness, découvertes de jeux de société, promenades, gym douce). Celles-ci font partie intégrante du programme de soins et sont adaptées en fonction de votre situation personnelle et de l’évolution de votre maladie. Les hospitalisations à l’Unité Nord dépassent rarement quelques semaines et amènent à différents types de suivi discutés en équipe. Si un retour à domicile est envisagé, l’équipe vous proposera probablement un suivi en ambulatoire (consultation). Si votre état de santé ne le permet pas, une admission dans un centre psychiatrique spécialisé sera peut-être proposé.
Troubles de l'humeur et psychosomatique
Problématique de santé
Clinique d’Endoscopie Thoracique
Le centre d’endoscopie thoracique de l’hôpital Erasme développe tous les types de bronchoscopies qu’elles soient diagnostiques, comme lors de la réalisation d’un lavage bronchoalvéolaire ,  de biopsies bronchiques ou trans-bronchiques , ou encore thérapeutiques , comme lors de la mise en place d’une prothèse endobronchique.  Une référence et un centre d'enseignement Le centre d’endoscopie thoracique se pose depuis plusieurs années en centre de référence de bronchoscopie en Belgique et en Europe par la réalisation de certains types d’endoscopies uniques dans notre pays comme la navigation endobronchique pour le diagnostic des nodules pulmonaires périphériques ou la réalisation de cryobiopsies pour le diagnostic des pathologies interstitielles périphériques. A des fins d’enseignement le centre d’endoscopie de l’hôpital Erasme organise depuis 10 ans pour la Société Belge de Pneumologie le congrès d’endoscopie thoracique dont le but est l’apprentissage des nouvelles techniques en Belgique. Le traitement de l’emphysème pulmonaire par réduction de volume pulmonaire par voie endoscopique (valves) fait partie des  activités prises en charge par nos endoscopistes. L’endoscopie bronchique intervient aussi à différents niveaux dans la prise en charge des cancers pulmonaires, tant pour les biopsies diagnostiques que pour les désobstructions bronchiques ou mise en place de prothèses endobronchiques. Afin d’optimaliser les conditions de travail d’endoscopie bronchique, l’hôpital Erasme a développé un plateau multidisciplinaire d’Endoscopie avec des équipes d’infirmières et des anesthésistes spécialisés qui garantissent la compétence indispensable à la réalisation de cette activité de grande précision.  
Clinique d’Endoscopie Thoracique
Problématique de santé
Clinique d’Oncologie Pneumologique
Mission Clinique: Prise en charge des cancers thoraciques La clinique d’oncologie Thoracique du CUB Hôpital Erasme est spécialisée dans la prise en charge multidisciplinaire des patients atteints de Cancers du Poumon, de la plèvre et du médiastin :Cancers Broncho-pulmonaires (Non à petites cellules et à Petites Cellules)Les Tumeurs pleurales (Mésothéliomes et autres)Les Tumeurs du Médiastin (Thymomes et autres).Les Métastases pleuro-pulmonaires.La Prise en charge Diagnostique est faite grâce à un plateau technique d’endoscopie Pneumologique de pointe (Fibroscopie bronchique, Navigation par GPS, Echo-endoscopie bronchique [EBUS], Cryo biopsies et autre) et par une collaboration étroite avec l’équipe d’anatomopathologistes de haute expertise ainsi que le laboratoire de biologie moléculaire.La réunion collégiale hebdomadaire de concertation multidisciplinaire en oncologique thoracique (CUB Hôpital Erasme et Institut Jules Bordet) réunissant les différentes expertises de pointe  (Radiologie-médecine nucléaire, pneumologues, oncologues thoraciques, Chirurgiens thoraciques, radiothérapeutes, anatomopathologistes, ISO et autres) est la base des différentes prises en charge thérapeutiques fondées sur les recommandations de bonnes pratiques ainsi que des dernières données scientifiques.La prise en charge chirurgicale  est assurée par le service de chirurgie Thoracique dans une optique de fonctionnement médico-chirurgical intégré historique dans notre Institution.La Prise en charge par  radiothérapie  est assurée par l’équipe de L’Institut Jules Bordet.La collaboration avec le Centre de Gamma-knife du service de Neurochirurgie de l’Hôpital Erasme et du  Service de Radiothérapie de l’Institut Jules Bordet permet une prise en charge optimale des métastases cérébrales.   En savoir plus sur la prise en charge du cancer du poumon à l'Institut Bordet Mission académique Formation des Candidats spécialistes en Pneumologie et Médecine Interne.Formation en Oncologie Pneumologique :Maître de stage : CUB Hôpital Erasme-Institut J.Bordet (ULB) : Dr Mekinda Ngono Zita Léa.Autres.  Mission de Recherche Les activités de recherche clinique et fondamentale sont réalisées en collaboration avec l’Institut Jules Bordet et la faculté de médecine de l’ULB.Depuis la Création de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (HUB) en 2021, la prise en charge des pathologies oncologiques thoraciques se fait dans le cadre d’un projet de soins inter-inhospitalier CUB Hôpital Erasme et l’Institut Jules Bordet.  Equipe Multidisciplinaire d’oncologie Thoracique Dr Mekinda Ngono Zita : Pneumologue, Oncologue ThoraciquePr Berghmans Thierry : Oncologue MédicalPr Leduc Dimitri : PneumologuePr Bondue Benjamin : PneumologueDr Blandine Jelli : Pneumologue, Oncologue ThoraciqueDr Taton Olivier : Pneumologue, Oncologue ThoraciquePr Mariana Brandao : Oncologue MédicaleDr Anouk Goudsmit : Oncologue MédicaleDr Alice Carrette : Pneumologue, Oncologue ThoraciqueDr Bogdan Grigoriu : PneumologueDr Sokolow Youri : Chirurgien ThoraciqueDr Ruiz Maria : Chirurgienne ThoraciqueDr Vander Kuylen Maarten : Chirurgien ThoraciqueDr Elena Prisciandaro : Chirurgienne ThoraciquePr Pia Di Campli : Chirurgienne ThoraciquePr Remmelink Myriam : AnatomopathologistePr Moretti Luigi : RadiothérapeutePr Keyzer Caroline : Radiologue
Clinique d’Oncologie Pneumologique
Problématique de santé
Clinique de Transplantation Pulmonaire et Mucoviscidose
La Clinique de la Mucoviscidose de l’Hôpital Erasme a été créée il y a plus de 40 ans par le Professeur Daniel Baran. Depuis 1998, avec la désignation officielle des 7 centres de référence spécialisés par l’INAMI, nous avons développé l’Institut de Mucoviscidose de l’ULB qui fonctionne sur deux sites géographiquement distincts : les enfants atteints de mucoviscidose sont pris en charge par des pédiatres à l’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) et les adultes atteints de mucoviscidose sont pris en charge par des pneumologues sur le site du CHU Erasme. Les deux sites travaillent en étroite collaboration et sont notamment articulés par une clinique de transition et un échange bilatéral de médecins.L’Institut de Mucoviscidose de l’ULB fait partie de l’European Cystic Fibrosis Society - Clinical Trial Network (ECFS-CTN) et  propose des thérapies innovantes et aux enfants et aux adultes.  Qu’est-ce que la mucoviscidose ? La mucoviscidose est une maladie génétique grave touchant le système respiratoire et digestif, notamment le pancréas exocrine. En Belgique plus de 1000 personnes sont atteintes de cette maladie rare. C’est l’atteinte pulmonaire avant tout qui conditionne l’espérance de vie et tout doit être mis en œuvre pour permettre une prise en charge optimale préventive et thérapeutique de cette atteinte. Grâce aux avancées thérapeutiques successives depuis les années 1960, la survie des personnes atteintes de mucoviscidose s'est heureusement progressivement améliorée et aujourd’hui plus de 60% des personnes souffrant de mucoviscidose en Belgique ont à présent atteint l'âge adulte et sont soignés dans des structures adaptées aux adultes. De plus, depuis quelques années, se sont ajoutés aux traitements supportifs - qui consistent en kinésithérapie, aérosolthérapie et antibiothérapie – des traitement plus ciblés du défaut génétique et protéique de base qui ont un effet très positif sur l’évolution de l’atteinte pulmonaire, la qualité de vie et la charge thérapeutique. En d’autres termes, un enfant atteint de mucoviscidose qui naît en 2022 a actuellement de très bonnes chances d’atteindre l’âge adulte et d’avoir une espérance et une qualité de vie très grandement améliorées.  Une équipe multidisciplinaire Médecins :Professeur Christiane KNOOP - Coordinatrice département adulteDocteur Isabelle ETIENNEProfesseur Laurence HANSSENS - Coordinatrice département pédiatriqueInfirmières coordinatrices Véronique VANHOLLEBEKELutgarde NIEUWBORGPsychologueAraxie MATOSSIANDiététiciennesMagdaléna SAUSSEZ Anais CHIROUX PharmacienneJulie STEENS KinésithérapeutesKevin FORTON Olivier VAN HOVECamille MAURICE Infirmières de rechercheAgnès LAMBERT Anne-Marie SALUMU EKENDJIAxelle HEMELSOETAssistante sociale Zinb BOULAOUANE : zinb [dot] boulaouane [at] hubruxelles [dot] be (zinb[dot]boulaouane[at]hubruxelles[dot]be)Tél : 02 /555 50 82Secrétaire médicaleIhssane LAKSISAR : Ihssane [dot] laksisar [at] hubruxelles [dot] be (Ihssane[dot]laksisar[at]hubruxelles[dot]be)Tél : 02 /555 57 50 Les liens utiles Découvrez la mucoviscidose en détails sur le site de l'Hôpital des enfantsAssociation Belge de lutte contre la mucoviscidose Registre Belge de la mucoviscidose Vaincre la mucoviscidose CF Europe European Cystic Fibrosis Society Cystic Fibrosis Foundation 
Clinique de Transplantation Pulmonaire et Mucoviscidose
Problématique de santé
Tuberculose
En Belgique, moins de 1000 cas par an de la forme active, contagieuse car pulmonaire dans 75% des localisations, sont diagnostiqués et suivis. Ces formes sont le plus souvent bactériologiquement prouvées après une mise au point adéquate clinique en collaboration étroite avec le laboratoire. Son isolement permet de vérifier la sensibilité du bacille de Koch aux différents antituberculeux. Le retour à domicile peut être rapide et évite les isolements hospitaliers difficiles à organiser à l’époque actuelle de pénurie en lits liée au Covid mais le traitement est long et doit être adapté aux éventuelles résistances (heureusement rares en Belgique). Il doit souvent être supervisé car une compliance parfaite est obligatoire pour garantir son efficacité et donc la guérison des patient(e)s. Les toxicités doivent également être guettées. Le Fares (francophone) et la VRGT (néerlandophone) assurent cette tâche via le programme BeltaTBnet tout en tenant à jour le registre belge. L’hôpital Erasme est particulièrement impliqué dans le fonctionnement de ces ASBLs.   Travailler à l'éradication Dans notre pays, où l’éradication de la maladie est visée à moyen terme selon l’OMS, il s’agit également de détecter les formes latentes et de traiter celles-ci afin qu’elles ne se réactivent pas. Le but est d’enrayer le cycle de la maladie. L’interprétation des tests in vivo (intradermoréaction à la tuberculine) est complexe par son manque de spécificité et la sensibilité des dosages in vitro après stimulation (quantiféron), aujourd’hui prônée par beaucoup, est insuffisante.Les personnes les plus à risque de développer une tuberculose active au départ d’une forme « dormante » sont les immunodéprimés et les expositions récentes (virage des tests de dépistage).Le  service de pneumologie assure la prise en charge de ces personnes notamment  dans la perspective d’une immunothérapie, (en particulier d’une biothérapie, le dépistage d’une forme latente est alors obligatoire), en présence d’une maladie atteignant les défenses de l’organisme ou suite à un contact sur le milieu du travail (collaborateurs adressés par la médecine du même nom).Les interactions cliniques sont fréquentes et excellentes avec le service de médecine interne (centre de référence SIDA et clinique des maladies infectieuses).  D'autres pathologies infectieuses des poumons Les infections pulmonaires par des mycobactéries atypiques (induites per ces germes moins virulents et environnementaux) font également partie de l’activité d’expertise assurée par le service de pneumologie.Elles sont plus rares mais surviennent très souvent dans un contexte de pathologies pulmonaires préexistantes et favorisantes (BPCO, mucoviscidose…)  La mise en évidence du germe n’en fait pas un pathogène, c’est l’évolution des lésions qui lui est attribuée qui entraine ou non la mise en route d’un traitement long et contraignant. Chaque cas doit ainsi faire l’objet d’une réflexion pluridisciplinaire ciblée.La disparition de la mycobactérie ne permet pas d’affirmer la guérison qui est plutôt une stabilisation. Le suivi est donc continu.
Tuberculose
Problématique de santé
Centre Horizon TransIdentitaire (CHTI)
Notre rôle Le centre a pour objectif d’accompagner les personnes transgenres ou en questionnement de leur identité de genre ainsi que leurs proches en leur offrant la possibilité d’exprimer leurs difficultés ou interrogations auprès de professionnels de la santé formés. Grâce à une équipe multidisciplinaire, nous offrons un accompagnement pour les personnes de tout âge, de l’enfance à l’âge adulte dans une approche ouverte et non-pathologisante. Nous avons également pour mission de pouvoir être des acteurs de l’information au sein des différentes structures de santé.  Nos spécialités Le centre dispose d’une équipe pluridisciplinaire ainsi que de référents dans les spécialités concernées afin d’offrir un accompagnement le plus complet possible : Psychologie et Sexologie : nos psychologues et sexologues sont au cœur de l’accompagnement proposé au sein du centre Horizon TransIdentitaire. Ils permettent un accueil du vécu des bénéficiaires par l’intermédiaire de moments individuels, familiaux ou de groupe.Service social : permet une information et une facilitation des démarches administratives (lien avec les différentes institutions présentes dans la vie du bénéficiaires, démarches pour les documents d’identités, accompagnement financier…)Endocrinologie pédiatrique : permet un accompagnement du processus pubertaire, un bilan médical complet et une information détaillée concernant les bloqueurs pubertaires ainsi que les différents traitements hormonaux d’affirmation de genre. Lorsque ces traitements sont prescrits, l’endocrinologue pédiatrique réalise régulièrement un bilan d’évolution afin d’assurer une prise en charge optimale du jeune.Endocrinologie : permet une information détaillée concernant les différents traitements hormonaux d’affirmation de genre. Lorsque ces traitements sont prescrits, l’endocrinologue réalise régulièrement un bilan d’évolution afin d’assurer une prise en charge optimale.Gynécologie : notre service de gynécologie bénéficie d’une expérience importante dans le domaine de la préservation de la fertilité et de la procréation médicalement assisté. Notre service peut également accompagner les bénéficiaires dans certaines procédures chirurgicales (hystérectomie, ovariectomie….)Urologie et Urologie pédiatrique : le service d’urologie permet un accompagnement et un suivi pré et post-chirurgie d’affirmation de genre (métaidoïoplastie, phalloplastie…)Psychiatrie de l’enfant, de l’adolescent et de l’adulte : ces services permettent, pour les bénéficiaires en exprimant le besoin, une évaluation ou un suivi d’une problématique de santé mentale par des pédopsychiatres et psychiatre formés et sensibilisés à la pluralité de l’expression du genre.Chirurgie plastique : notre service propose un accompagnement des différences procédures chirurgicales d’affirmation de genre (torsoplastie, augmentation mammaire, chirurgie faciale…)Génétique : le service de génétique peut être disponible pour accompagner certains questionnements, notamment pour les bénéficiaires présentant une intersexuation.Médecine interne : notre service permet, notamment via le Centre de référence VIH, un accompagnement à la santé sexuelle. Notre équipe Centre :Marie Poncelet - CoordinatriceSandrine Deplus – Psychologue & Case managerCatherine Odent – Psychologue & SexologueDenis Storme– Travailleur socialRéférents du centre par spécialité : Urologie pédiatrique : Karim KhelifEndocrinologie pédiatrique : Cécile Brachet & Alfredo VicinanzaPédopsychiatrie : Marie Poncelet & véronique DelvenneEndocrinologie : Aglaia Kyrilli & Rebecca FischlerUrologie : Thierry RoumeguereGynécologie : Oranite Goldrat & Anne DelbaereChirurgie plastique : Diane Franck & Frederic UrbainGénétique : Catherine Vilain & Urielle UllmannPsychiatrie : Camille PointMédecine interne – Centre de référence VIH : Jean-Christophe Goffard  Contacts Pour les bénéficiaires âgés de moins de 16 ans à l'HUDERF : +32 (0)2 477 31 80Pour les 16 ans et plus à Erasme  : +32 (0)2 555 39 40
Centre Horizon TransIdentitaire (CHTI)
Problématique de santé
Centre de Référence Neuromusculaire (CRNM)
Présentation Le Centre de Référence Neuromusculaire Erasme-HUDERF offre les services d'une équipe multidisciplinaire experte pour prendre en charge de façon intégrée toute personne atteinte d’une maladie neuromusculaire. Les maladies neuromusculaires sont des pathologies dues au dysfonctionnement de l’unité motrice (constitué par le muscle, la jonction nerf-muscle et le nerf) ce qui empêche le muscle de se contracter normalement. Ces maladies concernent tant les enfants que les adultes. L'âge d’apparition de la maladie, les premiers symptômes, la sévérité de l'atteinte varient selon les maladies. Les fonctions motrices, respiratoires, cardiaques et digestives peuvent être différemment atteintes et nécessiter une prise en charge et un suivi pluridisciplinaire.Demande de prise de rendez-vous : %20Cons [dot] Neuromusculaire [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]Neuromusculaire[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) ou par téléphone : +32 2 555 33 60. Image Image Il existe six groupes de maladies neuromusculaires :  Myopathies (maladie de Steinert, dystrophies, myosites, myotonies, paralysies périodiques, glycogénoses, mitochondriales, …).Maladies de la jonction neuromusculaire (myasthénies et syndrome de Lambert-Eaton).Maladies du neurone moteur (sclérose latérale amyotrophique ou « maladie de Charcot », syndrome post-polio, amyotrophies spinales, …)Neuropathies = Polynévrites = Polyneuropathies (inflammatoires, syndrome de Guillain-Barré, CIDP/PIDC, Charcot-Marie-Tooth, diabète, …)Entités syndromiques dégénératives (souvent héréditaires) (paraplégies spastiques héréditaires/Strümpell-Lorrain, ataxie de Friedreich et spino-cérébelleuses/SCA, …)Pathologies des plexus (Cervico-brachial, Lombo-sacré).L’offre de soins comprend toutes les phases de la maladie, du diagnostic le plus précis au traitement. L’équipe est orientée dans son travail prioritairement pour optimaliser la prise en charge, conseiller et orienter le patient, ses proches et son équipe soignante en pleine concertation et interaction avec les praticiens de proximité ayant en charge le patient par ailleurs. L’objectif principal de l’équipe est d’améliorer la qualité de vie, de ralentir la progression de la maladie, de prévenir et de limiter les complications et in fine d’améliorer le pronostic à long terme. Structure et fonctionnement Le Centre de Référence Neuromusculaire (CRNM) Erasme-HUDERF regroupe une équipe multidisciplinaire médicale et paramédicale experte dans le domaine des maladies neuromusculaires dont les activités sont coordonnées par les médecins coordinateurs avec l’aide d’infirmières coordinatrices et du secrétariat. Le noyau de l’équipe médicale, composé de spécialistes en neurologie, neuropédiatrie, médecine physique et génétique, travaille en relation avec des médecins référents nominatifs (pour patients enfants et adultes) de différentes spécialités (anesthésiologie, cardiologie, dermatologie, endocrinologie, gastro-entérologie, gynécologie, médecine interne, médecine d’urgence, obstétrique, ophtalmologie, orthopédie, pédiatrie, pneumologie, psychiatrie, stomatologie, urologie). L’expertise de cette équipe médicale permet de poser le diagnostic et d’assurer le suivi et le traitement médical aux consultations neuromusculaires multidisciplinaires pluri-mensuelles.Tous les examens médico-techniques (par exemple : électromyographie, biopsie neuromusculaire, analyse de l’ADN, bilan cardio-pulmonaire) s’effectuent au sein du Centre de Référence Neuromusculaire Erasme-HUDERF. Certaines analyses de laboratoire hyperspécialisées se font en collaboration avec des laboratoires de pointe en Belgique et en Europe principalement. Les biopsies neuromusculaires se font en étroite collaboration avec le laboratoire de neuropathologie du CHU Brugmann.  L’équipe de rééducation (dupliquée sur les sites Erasme et HUDERF) est composée de spécialistes paramédicaux au sein de laquelle sont représentés les spécialités suivantes : infirmière coordinatrice, ergothérapeute, kinésithérapeute, psychologue, assistante sociale, logopède et diététicienne.Les dossiers des patients se discutent de façon systématique lors de réunions de l'équipe multidisciplinaire, ce qui permet de raccourcir et d’affiner la procédure diagnostique et d’accélérer la prise en charge. Un programme de soins médicaux et de soins de rééducation personnalisé et concerté est systématiquement proposé au patient, ses proches et son équipe soignante à domicile. Une collaboration étroite à lieu entre le CRNM (site Erasme) et le centre de revalidation situé sur le même site et qui dispose d’une structure hospitalière et ambulatoire au sein desquelles des patients neuromusculaires sont très régulièrement pris en charge en phase aiguë et/ou pour le long terme. Prise en charge ExamensBilan cardiaqueLe bilan cardiaque dans le cadre du Centre de Référence Neuromusculaire (CRNM) reprend cinq examens à effectuer : électrocardiogramme, échographie cardiaque, Holter-ECG, ostéodensitométrie, biopsie de muscle et/ou de nerf.Électromyographie (EMG)Cet examen consiste à utiliser une fine aiguille, introduite dans le muscle étudié, afin d'enregistrer l'activité électrique produite par les fibres musculaires lorsque les muscles sont activés ou lorsqu'ils sont au repos et bien décontracté.ErgospirométrieL'ergospirométrie permet d'évaluer votre capacité à l'exercice (bicyclette). L'examen est réalisé sur une bicyclette. Une mesure est prise tout au long de l'exercice qui évaluera votre système respiratoire et votre coeurExamen des vitesses de conductionL'examen de vitesse de la conduction nerveuse détermine la vitesse à laquelle des signaux électriques se déplacent le long d'un nerf périphérique particulier. Il est utilisé pour établir le diagnostic d'une lésion ou du dysfonctionnement d'un nerf. Potentiels évoquésCette technique consiste à activer les organes des sens pour évaluer la fonction des structures nerveuses spécialisées dans la transmission des informations liées à la sensibilité au toucher, l'audition, la vision en utilisant respectivement des chocs électriques, un casque auditif, un écran. Stimulation répétitiveLa stimulation nerveuse répétitive (SNR) est un outil neurophysiologique permettant de révéler certains déficits de transmission neuromusculaire et de conduction musculaire. Test ischémique d’effort de l’avant-brasCe test a pour but de détecter des dysfonctions du métabolisme musculaire et plus particulièrement sa capacité à utiliser les ressources énergétiques. On demande au patient après avoir gonflé un brassard au niveau du bras et avoir placé un cathéter (petit tuyau en plastique) dans une veine de l’avant-bras de réaliser un effort de contraction du poing contre résistance durant plusieurs minutes.Traitements MédicamenteuxDans le cadre des maladies neuromusculaires, les traitements médicamenteux sont très nombreux et très variables selon le diagnostic qui sera posé. Il est donc impossible de détailler ici toutes les options possibles en fonction des très nombreuses maladies regroupées sous le vocable : « maladies neuromusculaires ». Chaque traitement sera adapté avec votre médecin à votre pathologie mais également au contexte qui vous est propre (antécédents médicaux, âge, etc.).Non-médicamenteuxUne partie importante des patients ayant une maladie neuromusculaire souffrent de limitations pour les activités de la vie journalière et la maladie a souvent un impact dans les différentes sphères de la vie : répercussions professionnelles, familiales, sociales, psychologiques, économiques, etc.  Dans ce contexte l’équipe du centre vous propose un suivi pluridisciplinaire intégré et continu dans le temps afin d’identifier au mieux les difficultés liées à la maladie et de tenter d’y apporter les réponses les plus appropriées en fonction des spécificités de chaque patient. La kinésithérapie régulière est dans la plupart des situations un traitement essentiel afin de récupérer et/ou maintenir une fonction motrice et autonomie fonctionnelle la meilleure possible pour le moyen et le long terme. Une série de mesures pourra être mise en place pour faciliter le fonctionnement quotidien lorsque cela s’avère nécessaire : aménagement du domicile, différentes aides à domicile, allocations diverses, carte de personne à mobilité réduite pour le parking, etc.  Documents utiles et brochures Brochure du centre de référence neuromusculaire Demande externe - biopsie de nerf Demande externe - biopsie musculaire Nos spécialistes Nos services associés En 2024, le CRNM de l'H.U.B fête ses 10 ans A cette occasion, le CRNM organise un symposium le 23 novembre 2024 au Musée de la Médecine. Découvrez le programme
Centre de Référence Neuromusculaire (CRNM)
Problématique de santé
Communication interauriculaire
De quoi s'agit-il? La communication interauriculaire est un "trou" dans le septum interauriculaire créant ainsi une communication entre l'oreillette gauche et l'oreillette droite. C'est une malformation fréquente (6-10% des cardiopathies congénitales; 1 naissance/1500). Le résultat de cette communication interauriculaire permet au sang oxygéné de se mélanger au sang "vicié". La conséquence est une surcharge de travail pour l'oreillette droite et le ventricule droit et les poumons. Symptômes L'essoufflement ou une fatigabilité à l'effort, des palpitations... Les personnes porteuses d'une communication interauriculaire sont plus sujets à un accident vasculaire cérébral. Traitement Il dépend de leur taille, leur localisation et des répercussions sur le coeur et les poumons. Très souvent, la communication interauriculaire sera fermée par voie chirurgicale. il est possible de les fermer par voie percutanée (c'est à dire sans ouvrir chirurgicalement le thorax, en utilisant des méthodes de cathétérisme cardiaque).
Communication interauriculaire
Problématique de santé
Communication interventriculaire
De quoi s'agit-il? La communication interventriculaire est une communication entre le ventricule gauche et le ventricule droit. C'est une malformation fréquente. Cette communication interventriculaire permet au sang oxygéné de se mélanger au sang "vicié". La conséquence est une surcharge de travail pour les ventricules et donc une insuffisance cardiaque. Symptômes L'essoufflement ou une fatigabilité à l'effort, des palpitations... (symptomatologie d'insuffisance cardiaque). Les nourrissons atteints sont plus sujets aux infections respiratoires. Traitements La communication interventriculaire sera fermée par voie chirurgicale. Diurétiques, digitaliques, restriction sodée, traitement des infections respiratoires en attendant si la situation est stable.
Communication interventriculaire
Problématique de santé
Insuffisance cardiaque
De quoi s'agit-il? L'insuffisance cardiaque se produit lorsque la fonction de pompage du coeur est réduite sous la normale. Il en résulte un apport sanguin insuffisant aux autres organes, comme le foie et les reins.La défaillance cardiaque dont vous souffrez est parfois d'origine inconnue. Elle est le plus souvent la conséquence d'une maladie des artères coronaires; votre histoire comprend alors un ou plusieurs infarctus, voire une opération de pontage coronaire.Elle peut être la suite d'une maladie des valves cardiaques et vous avez alors probablement déjà bénéficié du remplacement d'une ou plusieurs valves. Elle peut encore être due à une maladie virale, une intoxication médicamenteuse (chimiothérapie) ou alimentaire (alcoolisme), voire à une grossesse (rarissime!).L'évolution de votre maladie cardiaque se fait invariablement et irréversiblement vers la dilatation cardiaque. Votre coeur ne parvient plus à assurer une perfusion correcte des organes, entraînant plaintes et dysfonction des autres organes malgré un traitement médicamenteux adapté. Quelles sont les causes? Les maladies coronariennes (= cardiomyopathies ischémiques, sequelles d'infarctus, ... ), le diabète, les cardiopathies valvulaires, l'hypertension artérielle, l'embolie pulmonaire, les myocardites dues à une infection virale ou à des toxines. Diagnostic Un certain nombre de symptômes sont associés à l'insuffisance cardiaque. L'essoufflement qui peut survenir au repos ou à l'effort est sans doute un des symptômes caractérisant l'insuffisance cardiaque. Les autres symptômes comprennent la fatigue rapide, la rétention d'eau (oedèmes). D'autres symptômes tels que la tachycardie, la prise de poids sur quelques jours, la diminution de la diurèse sont constatés dans l'insuffisance cardiaque.Le diagnostic est facilement évoqué par les symptômes et confirmés par l'échographie cardiaque. La cause de la décompensation doit alors être recherchée parmi les maladies évoquées ci-dessus. Traitement Plusieurs types de médicaments sont utiles dans le traitement de l'insuffisance cardiaque. Ces médicaments visent à améliorer la fonction de pompage du coeur, diminuer les signes et symptômes de l'insuffisance cardiaque ou réduire le stress sur le coeur. Actuellement on peut dire que les médicaments que l'on appelle "inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensinogène" (ex.: capoten, zestril, coversyl, tritace... ) constitue la pierre angulaire du traitement. En deuxième position, nous avons les bêta-bloquant (ex.: kredex, isoten... ) qui en diminuant les besoins énergétiques du coeur en diminuant sa consommation en oxygène est également un traitement de base de la décompensation.Il ne faut pas oublier que certaines mesures diététiques simples (régime sans sel, restriction hydrique) sont des traitements faciles à appliquer pour réduire les signes d'insuffisance cardiaque.
Insuffisance cardiaque
Problématique de santé
Pathologie coronarienne
De quoi s'agit-il? Les artères coronaires sont les artères qui irriguent le cœur, et qui lui apportent l'oxygène nécessaire à son fonctionnement. Elles courent à la surface du cœur. Deux artères coronaires apportent le sang riche en oxygène au cœur: les artères coronaires gauche et droite. Ces artères se divisent en artérioles qui se terminent en capillaires au sein de la masse musculaire du cœur. Le sang des capillaires est rassemblé dans des veinules qui ramènent le sang au cœur droit. L'obstruction complète ou partielle d'une artère coronaire prive le cœur de l'oxygène qui lui est indispensable. Cela se traduit par une douleur intense dans le thorax (douleur en barre) qui irradie dans le bras gauche ou vers la mâchoire. L'infarctus du myocarde correspond à une obstruction brutale d'une artère coronaire. Le terrritoire musculaire qui n'est plus irrigué meurt en quelques heures. L'angine de poitrine correspond à une crise douloureuse qui résulte du manque d'apport en oxygène au niveau du muscle cardiaque (ischémie myocardique). Ce manque d'oxygène résulte lui-même d'un rétrécissement d'une artère coronaire. La crise d'angine de poitrine apparaît en cas d'effort: c'est en effet à ce moment-là que le cœur ne reçoit plus suffisamment d'oxygène. Il faut souligner que toutes les douleurs thoraciques ne correspondent pas à de l'angine de poitrine.ioplastie (dilatation des artères coronaires) ou la chirurgie sont nécessaires. Comment une artère coronaire peut-elle s'obstruer? Par deux mécanismes différents: L'athéromatose qui résulte de la formation de bouchons de cholestérol sur la paroi des artères. Le spasme ou contraction des muscles des artères coronaires. L'athéromatose résulte de plusieurs causes différents: L'excès de cholestérol dans le sang. L'hypertension artérielle. Le tabagisme en sont les facteurs de risque principaux. D'autres facteurs interviennent: Le stress. Le diabète. L'intolérance au glucose. L'obésité. La sédentarité. Des facteurs indépendant de notre bonne volonté: l'âge, le sexe et l'hérédité. Traitement La lutte contre les facteurs de risque est primordiale. Le traitement médical permet de ralentir ou de faire rétrocéder les lésions d'athéromatose. Dans de nombreux cas cependant, l'angioplastie (dilatation des artères coronaires) ou la chirurgie sont nécessaires.
Pathologie coronarienne
Problématique de santé
Pathologie de l'aorte
De quoi s'agit-il? Aorte ascendante La première description a été décrite en 1960 par Ellis et al qui a associé la maladie de la valve aortique et de l'aorte ascendante (maladie annuloectasiante). L'histoire naturelle de cette maladie se dirige habituellement vers l'insuffisance aortique mais également vers l'anévrysme de l'aorte thoracique ascendante dont la complication principale est la dissection. Le syndrome de Marfan est une des premières causes de la maladie annuloectasiante. L'indication est lorsque l'insuffisance de la valve aortique est de moyenne à sévère avec une atteinte du ventricule gauche et/ou d'une dilatation d'au moins 45 mm de diamètre de l'aorte ascendante. Le traitement est chirurgical car son évolution naturelle est la rupture avec 100% de mortalité. Le traitement chirurgical se fait avec une circulation extra-corporelle et consiste à remplacer la valve aortique et l'aorte ascendante par une valve mécanique associé à un tube droit où l'on réimplante les ostia des coronaires gauche et droite sur la prothèse tubulaire (technique de Bentall et Bono décrite en 1968). Il y a d'autres techniques chirurgicales qui sont des variantes de celle de Bentall et Bono qui sont par exemple la technique de Cabrol qui a l'heure actuelle est quasi plus utilisée. Il a également la technique de David et la technique de Yacoub qui ont l'avantage de conserver la valve aortique native si elle est intacte. La mortalité de cette chirurgie est proche de celle de la chirurgie de remplacement de la valve aortique c'est-à-dire de moins de 2% sauf dans la situation d'urgence sans co-morbidité, elle est de moins de 10%. Descendante Les anévrysmes La dissection
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