Problématique de santé
Intestin irritable
Qu'est-ce que l'intestin irritable? Le syndrome de l’intestin irritable, également appelé syndrome du côlon irritable, est un trouble digestif chronique qui affecte l’intestin grêle et le gros intestin. Les symptômes fréquents sont des douleurs au ventre et des ballonnements, en relation avec des modifications du transit intestinal (constipation ou diarrhée). On estime à 10% le nombre de belges touchés par cette maladie. Les causes sont multiples et les examens (prise de sang, imagerie, endoscopie) ne montrent pas d’anomalie.  Clinique La Clinique des pathologies fonctionnelles digestives de l’Hôpital Erasme propose une consultation du confort digestif afin de réaliser un bilan, d’améliorer les symptômes et la qualité de vie des patients. La prise en charge comprend des modifications des habitudes alimentaires, une consultation en diététique, des médicaments et parfois une prise en charge en kinésithérapie (prise en charge multidisciplinaire).  Recherche Régulièrement, des traitements innovants sont proposés dans le cadre d’études cliniques.  Nos spécialistes Service associé
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Clinique de la maladie de Parkinson et des mouvements anormaux
Qu'est-ce que la maladie de Parkinson? La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative fréquente, la deuxième après la maladie d’Alzheimer.  Elle résulte d’un déficit en un neurotransmetteur, la dopamine, dans une région profonde du cerveau. On estime que la maladie de Parkinson touche environ 30.000 personnes en Belgique, soit environ 2,5 personnes pour 1000 habitants, un peu plus souvent les hommes que les femmes. Les causes de la maladie restent encore non élucidées, des facteurs environnementaux et génétiques complexes étant probablement à incriminer. Les signes typiques de la maladie sont le tremblement de repos, la raideur et le ralentissement d’exécution des mouvements. Des symptômes non-moteurs sont parfois présents, affectant le sommeil, le comportement ou la mémoire par exemple.   Traitements Les traitements médicamenteux peuvent être prescrits par les neurologues. Ils ne traitent pas la maladie mais sont efficaces sur les symptômes. La pratique de la kinésithérapie joue également un rôle important dans le maintien d’une bonne forme physique. Un bilan kinésithérapique complet peut être réalisé en collaboration avec le Centre de Rééducation Fonctionnelle Neurologique Adulte. À un stade plus avancé de la maladie, la stimulation cérébrale profonde peut être proposée en collaboration avec le service de neurochirurgie, en particulier chez les personnes de moins de 70 ans. D’autres personnes bénéficieront de traitement par pompe, où les médicaments sont instillés dans le tube digestif, en collaboration avec le service de gastro-entérologie.  Autres pathologies Certaines maladies rares peuvent ressembler au début à la maladie de Parkinson. Ce sera l’expertise du neurologue à détecter certains signes spécifiques de ces maladies qu’on qualifie de syndromes Parkinson plus, ce qui permettra de faire la différence, souvent en collaboration avec le service de neuroradiologie diagnostique, celui de médecine nucléaire et avec les neuropsychologues. Tout ce qui tremble n’est pas Parkinson. Le tremblement essentiel est une maladie qui s’en distingue par le fait que le tremblement est le seul symptôme et que sa caractéristique est de survenir lors de l’exécution de certains mouvements tels que manger, boire ou se brosser les dents par exemple. Elle est souvent méconnue alors que probablement plus fréquente que la maladie de Parkinson. Elle se soigne le plus souvent très bien avec des médicaments, plus rarement par des interventions neurochirurgicales. La dystonie est une maladie neurologique entraînant un trouble du tonus musculaire lié à un mauvais signal envoyé par le cerveau. Les personnes atteintes de dystonie souffrent de contractions musculaires involontaires. Elles se traduisent par des postures ou des mouvements anormaux, comme par exemple  le  torticolis, la crampe de l’écrivain ou le blépharospasme (contraction involontaire des paupières). Elle peut également être généralisée, confiner les personnes qui en sont atteintes en chaise roulante voire déformer leur squelette. Tous les âges sont concernés depuis l’enfance. Les traitements de cette affection sont médicamenteux, notamment les injections de toxine botulique, et parfois neurochirurgicaux, la stimulation cérébrale profonde. La maladie de Huntington est maladie neurogénétique caractérisée par des mouvements involontaires amplifiant les gestes que l’on qualifie de chorée, des troubles cognitifs et des troubles du comportement. Elle est transmise par un des parents aux enfants avec un risque de 50% de transmission. Elle se diagnostique avec une certitude absolue par un test génétique simple. Elle fait l’objet d’un registre mondial auquel nous participons, Enroll-HD, qui est une porte d’entrée à d’éventuels essais cliniques. Les traitements sont purement symptomatiques et d’efficacité limitée mais les progrès enregistrés ces dernières années par la recherche sont encourageants. D’autres pathologies sont également prises en charges : syndrome des jambes sans repos, syndrome de Gilles de la Tourette, dyskinésies paroxystiques, tremblement orthostatique…  Nos spécialistes Service associé
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Mastocytose Systémique
Qu'est-ce que la mastocytose systémique? La mastocytose systémique est une maladie rare. La mastocytose est un groupe de maladies qui entraînent une accumulation excessive de mastocytes dans votre corps. Un mastocyte est un type de globule blanc qui aide votre système immunitaire à fonctionner correctement. Lorsque vous souffrez de mastocytose systémique, un excès de mastocytes s’accumule dans la peau, la moelle osseuse, le tube digestif ou d’autres organes du corps. Lorsqu’ils sont activés, ces mastocytes libèrent des substances qui peuvent provoquer des signes et des symptômes similaires à ceux d’une réaction allergique et, parfois, une inflammation grave pouvant entraîner des lésions organiques. Les déclencheurs courants comprennent l’alcool, les aliments épicés, les piqûres d’insectes et certains médicaments.Le syndrome d’activation mastocytaire et la mastocytose systémique se présentent par les mêmes signes et symptômes. Ils se différencient par l’absence de prolifération de mastocytes dans la moelle lors d’un syndrome d’activation mastocytaire. La mastocytose systémique est également caractérisée par la présence d’une mutation dans le gène c-KIT. Généralement, cette mutation n’est pas héréditaire.  Prise en charge Les signes et symptômes de la mastocytose systémique dépendent de la partie du corps affectée par un excès de mastocytes. Trop de mastocytes peuvent s'accumuler dans la peau, le foie, la rate, la moelle osseuse ou les intestins. Plus rarement, d’autres organes tels que le cerveau, le cœur ou les poumons peuvent également être touchés.Les signes et symptômes de la mastocytose systémique peuvent inclure :Rougeurs, démangeaisons.Douleurs abdominales, diarrhées, nausées ou vomissements.Palpitations, malaises.Réactions allergiques allant de l’urticaire jusqu’à l’œdème de Quincke et l’anaphylaxie.Toux, dyspnée, rhinorrhée, larmoiement.Mictions fréquentes, brulures urinaires.Douleurs osseuses et musculaires.Dépression, changements d'humeur ou problèmes de concentration.Anémie ou troubles de la coagulation.Hypertrophie du foie, de la rate ou des ganglions lymphatiques.Les différents déclencheurs de symptômes mastocytaires incluent :Les piqûres d'insectes.Les aliments riches en histamine ou histamino-libérateurs.Les facteurs physiques (changement de température, fièvre).Les interventions chirurgicales, traumatismes.Certains médicaments.Le diagnostic de la mastocytose systémique nécessite une biopsie du ou des organes atteints afin de confirmer le lien entre les symptômes et la maladie. La biopsie recherche la présence d’une accumulation de mastocytes ainsi que la mutation c-KIT. Le dosage de la tryptase est un marqueur sanguin très souvent utile au diagnostic.Une fois le diagnostic posé, il est nécessaire de réaliser certains examens complémentaires (échographie abdominale, ostéodensitométrie, biopsie ostéo-médullaire) afin de déterminer la sévérité de la maladie.Le traitement de la mastocytose repose sur deux versants. Le traitement symptomatique vise à contrôler les symptômes alors que le traitement antiprolifératif vise à contrôler la production excessive et l’accumulation des mastocytes dans les organes. Le traitement de la mastocytose ne requiert pas toujours un traitement antiprolifératif et dépendra du bilan réalisé par la spécialiste.Le traitement symptomatique repose sur l’identification et l’éviction des facteurs déclenchants des symptômes mastocytaires ainsi que sur l’utilisation d’antihistaminiques, d’antiacides et  d’autres « antiallergiques ». Un stylo contenant de l’adrénaline est proposé au patient ayant déjà présenté une réaction anaphylactique sévère. Le traitement antiprolifératif repose sur la chimiothérapie et certaines thérapies ciblées. Dans de rares cas, une greffe allogénique de cellules souches est envisagée. Conseils Si vous êtes suivi pour une mastocytose systémique et que vous présentez une détresse respiratoire ou un malaise (œdème de Quincke ou anaphylaxie), il est nécessaire que vous vous présentiez au urgences ou que vous appeliez le 112. Si vous êtes en possession d’un stylo auto-injectable d’EPIPEN (Adrénaline), réalisez une injection intramusculaire de celui-ci en attendant l’arrivée des secours.  Focus Les patients qui présentent des symptômes suspects de mastocytose seront aiguillés vers la consultation parmi les différents spécialistes. Il est possible que vous soyez orienté initialement en hématologie ou en médecine interne et puis redirigé, selon le bilan, vers l’autre spécialiste.  Nos spécialistes Services associés
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Histiocytoses
Qu'est-ce que l'Histiocytiose ? Les histiocytoses sont une famille de pathologies tumorales rares caractérisées par l’accumulation d’histiocytes (un sous-groupe de cellules du système immunitaire) dans divers tissus. Parmi ce groupe de maladies, on retrouve notamment l’histiocytose de Langerhans, la maladie d’Erdheim-Chester, la maladie de Rosai-Dorfman, les histiocytoses malignes et les histiocytoses cutanées. Les organes fréquemment atteints sont la peau, les os, les poumons, l’hypophyse, le système nerveux central, le cœur, les gros vaisseaux sanguins et le rétro-péritoine.Le diagnostic repose sur des analyses microscopiques et génétiques réalisées sur des biopsies des organes affectés. La rareté de ces pathologies et le diagnostic anatomopathologique parfois difficile nécessitent la collaboration avec des centres de références pour le diagnostic et la prise en charge.  Prise en charge La prise en charge des histiocytoses repose sur une approche multidisciplinaire. Le traitement dépendra du type d’histiocytose et de la gravité des organes affectés. Une surveillance rapprochée sans traitement peut parfois être proposée. L’utilisation de médicaments analgésiques et de consolidation osseuse permet dans certaines situations le contrôle des symptômes.Pour certaines formes localisées osseuses ou cutanées, la chirurgie et la radiothérapie permettent un contrôle de la maladie voire la guérison. Dans d’autres situations plus sévères, il peut être nécessaire d’avoir recours à l’utilisation de corticoïdes ou de chimiothérapie. En 2010, la découverte d’anomalies génétiques dans les histiocytoses a permis d’améliorer significativement la prise en charge des formes sévères, grâce à l’utilisation de thérapies ciblées.Le caractère souvent chronique de ces maladies justifie l’importance d’un suivi régulier chez un spécialiste dans le domaine des histiocytoses.   Liens utilesAssociation Histiocytose France et Groupe d’Etude des Histiocytoses : Histiocytose.org - Histiocytose Langheransienne - histiocytose.orgFilière de santé Maladies Rares Immuno-Hématologiques (MARIH) : Accueil - MaRIH - Filière de santé Maladies Rares Immuno-Hématologiques Nos spécialistes Prof. Virgnie de WildeChef de Service d'Hématologie (Erasme) Prendre rendez-vous Dr. Tom AbrassartHématologueSpécialiste des Histiocytoses Prendre rendez-vous Conseils Les patients atteints d’histiocytose ont parfois des errances diagnostiques longues avant de pouvoir mettre un nom sur leur maladie. N’hésitez pas à contacter notre équipe en cas de suspicion diagnostique afin de pouvoir bénéficier d’une évaluation médicale. Focus Notre service est activement impliqué dans différents protocoles de recherche translationnelle et cliniques (expression de BCL2 dans les histiocytoses, en collaboration avec le centre de référence français des histiocytoses, sous la supervision du Professeur Julien Haroche).N’hésitez pas à en parler avec votre hématologue.  Découvrez notre service d'Hématologie
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Porphyrie
Qu'est-ce que la porphyrie ? Les porphyries sont des maladies rares causées par un défaut de production de l’hème, une molécule essentielle pour le transport de l’oxygène (via l’hémoglobine) et l’élimination des médicaments (via les cytochromes). Ces maladies donnent des douleurs abdominales, des troubles neurologiques et/ou des problèmes cutanés, selon le type de porphyrie. Certaines crises peuvent être déclenchées par certains médicaments, le jeune, l’alcool ou une infection. Il s’agit de maladies le plus souvent héréditaires se manifestant à l’âge adulte. Certaines formes cutanées s’expriment dès l’enfance et d’autres peuvent être secondaires à d’autres problèmes de santé. Le diagnostic repose sur des tests urinaires, sanguins et génétiques. Prise en charge de la porphyrie La prise en charge des porphyries dépend du type de porphyrie.Celle des porphyries aiguës nécessite une approche multidisciplinaire reposant sur le traitement des crises et la prévention. L’administration d’hémine par un cathéter veineux central est utilisée en situation aiguë. La gestion de la douleur nécessite parfois l’administration d’analgésiques puissants. Les troubles neurologiques peuvent nécessiter des soins spécifiques. La prévention consiste principalement en l’éviction des facteurs déclenchants comme certains médicaments (notamment la pilule contraceptive) et de l’alcool. Certaines formes sévères peuvent nécessiter une transplantation hépatique. Récemment, un nouveau traitement, le Givosiran, a permis, dans certaines conditions particulières, d’améliorer la qualité de vie des patients souffrant de crises récurrentes de porphyrie aiguë. Sa prescription nécessite l’évaluation initiale dans l'un des 2 centres de référence en Belgique, dont l'un est situé à l'Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) et l'autre, à UZ Leuven.Les formes cutanées, selon les cas, peuvent être prise en charge par des saignées, des médicaments et/ou une protection contre le soleil.Au long cours, les porphyries peuvent s’accompagner de complications comme l’hypertension artérielle, la maladie rénale chronique ou encore des problèmes hépatiques.Un suivi régulier chez un spécialiste est donc essentiel pour prévenir les crises et rechercher les complications liées à la maladie.  Nos spécialistes Besoin d'un avis médical ?Dr. Tom AbrassartHématologueSpécialiste de la Porphyrie Prendre rendez-vous Focus - Recherche Le service d’hématologie de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) et le service de chimie médicale du LHUB-ULB forment ensemble le Centre Belge des Porphyries qui est l’un des 16 centres cliniques experts des porphyries (PECC). En Belgique, il est l’un des deux centres autorisés à initier le traitement par Givosiran.Le service de chimie médicale est l’un des centres spécialisés du réseau international dédié à la porphyrie IPNET. Il bénéficie également d’une reconnaissance comme Centre National de Référence pour les maladies rares pour certaines analyses liées aux porphyries. Découvrez notre service d'Hématologie Les autres médecins associés Prof. Frédéric Cotton - Chef du service de Chimie Médicale - Laboratoire Hospitalier Universitaire de Bruxelles (LHUB-ULB).Prof. Fleur Wolff - Directrice de clinique d'Hormonologie -  Laboratoire Hospitalier Universitaire de Bruxelles (LHUB-ULB).Ph.Biol. David Fage - Responsable Médical - Biochimie Spéciale -  Laboratoire Hospitalier Universitaire de Bruxelles (LHUB-ULB).
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Vasospasme
Qu'est-ce que le vasospasme ? Le vasospasme cérébral est une complication fréquente et grave qui survient après une hémorragie sous-arachnoïdienne (HSA) due à la rupture d'un anévrisme intracrânien. Il se caractérise par un rétrécissement prolongé et sévère des artères cérébrales, réduisant ainsi le flux sanguin vers le cerveau et pouvant entraîner des infarctus cérébraux (AVC) secondaires.  Symptômes Les symptômes du vasospasme peuvent varier en fonction de la zone du cerveau affectée et incluent :Céphalées sévèresTroubles de la conscienceDéficits neurologiques focaux (paralysie, troubles de la parole)Confusion, agitationCrises épileptiquesCes symptômes apparaissent généralement entre le 3ème et le 14ème jour après la rupture de l'anévrisme, avec un pic d'incidence autour du 7ème jour.  Prise en charge Examens d’imageriePour dépister et surveiller le vasospasme, plusieurs modalités d'imagerie sont utilisées :Angiographie cérébrale : considérée comme le gold standard pour la détection du vasospasme.Tomodensitométrie (CT) avec angiographie (CTA) et perfusion : utile pour visualiser les artères cérébrales et l’impact sur l’arrivée du sang au cerveau.Imagerie par résonance magnétique (IRM) avec angiographie (MRA) : alternative non invasive plus complexe à mettre en œuvre en urgence.Échographie Doppler transcrânienne (TCD) : méthode non invasive permettant de mesurer la vitesse du flux sanguin dans les artères cérébrales, indicative de vasospasme.Parcours médicalLes patients présentant un vasospasme sont généralement pris en charge dans un cadre hospitalier spécialisé, notamment en neurochirurgie ou neuroradiologie interventionnelle. Le parcours inclut :Urgentistes : premiers intervenants après la rupture d'un anévrisme.Neurochirurgiens : pour la gestion initiale de l'anévrisme et des complications.Neuroradiologues interventionnels : pour les procédures diagnostiques et thérapeutiques avec embolisation de l’anévrisme.Neurologues : pour le suivi et la gestion des complications neurologiques.TraitementsLes options de traitement du vasospasme incluent :Thérapie médicale : administration de calcium-antagonistes (nimodipine) pour prévenir les vasospasmes. Niveau de preuve élevé pour la prévention mais limité pour le traitement.Thérapie endovasculaire : angioplastie par ballonnet, stents ou administration intra-artérielle de vasodilatateurs (nimodipine, papavérine, milrinone). Ces interventions montrent une efficacité variable selon les études et sont souvent utilisées en cas de vasospasme sévère et réfractaire.Thérapie hémodynamique : augmentation de la pression artérielle et du volume sanguin intravasculaire pour améliorer le flux sanguin cérébral. La preuve de son efficacité reste débattue.Discussion pluridisciplinaireLa prise en charge du vasospasme nécessite une approche pluridisciplinaire impliquant des réunions régulières entre neurochirurgiens, neuroradiologues, neurologues, intensivistes spécialisés pour discuter des cas complexes et adapter les stratégies thérapeutiques.SuiviLe suivi des patients ayant présenté un vasospasme post-anévrisme est crucial. Il inclut :Suivi neurologique régulier : pour détecter et gérer les séquelles neurologiques.Rééducation : pour aider les patients à récupérer les fonctions perdues.Imagerie de contrôle : pour surveiller l'état des vaisseaux cérébraux et dépister d'éventuelles récidives.Gestion des facteurs de risque : contrôle de l'hypertension, arrêt du tabac, etc., pour prévenir de futurs incidents vasculaires.Le suivi doit être assuré par une équipe multidisciplinaire pour optimiser les résultats à long terme des patients.   Découvrez notre service de NeuroRadiologie Interventionnelle Notre spécialiste Dr. Adrien GuenegoMédecin RadiologueExpert en neuroradiologie interventionnelle et diagnostiqueSpécialisé dans les AVC, anévrismes cérébraux, MAV, dAVF, les sténoses de l'artère carotide, les acouphènes pulsatiles, l’hypertension intracrânienne idiopathique, vasospasme, rétinoblastome et hématomes sous-duraux chroniques. Prendre rendez-vous
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Purpura Thrombotique Thrombocytopénique (PTT)
Qu'est-ce que le Purpura Thrombotique Thrombocytopénique ? Le PTT ou Purpura Thrombotique Thrombocytopénique est une maladie rare qui fait partie d’un groupe de maladies appelées micro-angiopathies thrombotiques. Ce sont des maladies où les plaquettes (qui participent à la coagulation) adhèrent entre elles de manière anormale entraînant la formation de caillots dans le sang. Ce phénomène cause trois problèmes :Une diminution du taux de plaquettes disponibles = Thrombopénie.Les globules rouges se heurtent à ces caillots et se cassent entraînant leur diminution = Anémie.Les caillots peuvent boucher les vaisseaux sanguins et diminuer l’oxygénation des tissus, ce qui peut être très lourd de conséquences pour le cœur, le cerveau, le rein, etc.Différentes causes peuvent être responsables de la survenue de ces microangiopathies thrombotiques. Le PTT est causé par le déficit d’une protéine dénommée "Adamts 13". Son absence peut être due soit, le plus fréquemment, à la présence d’anticorps (= PTT immunologique), soit à une anomalie génétique (= PTT congénital).  Prise en charge La prise en charge du PTT est une urgence vitale. Sans traitement, le taux de mortalité est de 90%. Il est primordial de diagnostiquer rapidement la maladie et d’avoir une prise en charge optimale dans un centre expert.La prise en charge initiale du PTT immunologique comporte deux plans d’action :Prise en charge aiguë : Remonter le taux de protéines Adamts 13 avec des échanges plasmatiques : le plasma (la partie liquide du sang qui contient les cellules) est remplacé par du plasma sain permettant de remonter le taux d’Adamts 13 et d’enlever les anticorps.  Depuis 2019, un médicament innovateur spécifique au PTT permet d’entraver l’adhérence des plaquettes entre elles permettant une résolution des trois problèmes cités plus haut. Ceci a permis une nette amélioration de la prise en charge des patients dans la phase aiguë. Notre centre dispose en permanence de ce médicament sur place pour une administration rapide. Prise en charge de fond :  Arrêter la production d’anticorps contre l’Adamts 13. On utilise en première intention des corticoïdes et un anticorps monoclonal visant les cellules productrices d’anticorps. La prise en charge du PTT congénital se base sur l’administration de plasma. L’administration d’Adamts 13 de synthèse n’est pas encore remboursée, mais est accessible.Toute personne atteinte de PTT doit impérativement être suivie à vie par un hématologue spécialisé dans ce type de pathologie. Nos spécialistes Conseils Le PTT peut se manifester par des symptômes divers et variables étant donné qu’il peut toucher de nombreux organes. La manifestation clinique à l’avant plan est la survenue de saignements anormaux, hématomes importants ou pétéchies (multiples petites tâches rouges/violacées sur la peau).Les symptômes plus sévères pourront être des signes d’infarctus cardiaque ou d’accident vasculaire cérébral.Une prise de sang montrant une anémie et une thrombopénie peuvent rapidement faire suspecter le diagnostic.Liens utiles :  Microangiopathies thrombotiques - MaRIH - Filière de santé Maladies Rares Immuno-HématologiquesLe centre CNR-MATTTP Community - Home (site néerlandophone) Prendre rendez-vous aves l'un de nos spéciaslites Focus / Recherche Notre équipe d’hématologie a acquis une grande expérience dans la prise en charge de cette pathologie et fait l'objet de sollicitations régulières pour la prise en charge de patients de centres extérieurs.Nous collaborons régulièrement avec des centres experts de différents pays européens (France, Royaume-Uni, Italie).Nous participons aux réunions de concertation multidisciplinaires des centres experts français.  Découvrir notre Service d'Hématologie
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Hypertension intracrânienne idiopathique
Qu'est-ce que l'hypertension intracrânienne idiopathique ? L'hypertension intracrânienne idiopathique (HII), également connue sous le nom de pseudotumeur cérébrale, est une condition caractérisée par une pression élevée dans le liquide céphalorachidien (LCR) sans cause identifiable par les examens d'imagerie. Elle est plus fréquente chez les femmes en âge de procréer et en surpoids. SymptômesLes symptômes de l'HII incluent :Céphalées sévères et persistantes, souvent aggravées par la position allongée.Vision floue ou double.Perte transitoire de la vision.Bourdonnements dans les oreilles (acouphènes pulsatile).Nausées et vomissements.Gonflement du nerf optique (œdème papillaire) visible lors de l'examen ophtalmologique.  Prise en charge Examens d’imageriePour dépister l'HII et exclure d'autres causes, plusieurs examens d'imagerie sont utilisés :IRM cérébrale : pour visualiser les structures cérébrales et exclure des anomalies telles que les tumeurs ou les malformations. Angiographie par résonance magnétique (ARM) : pour évaluer les veines cérébrales et exclure une thrombose veineuse cérébrale. Tomodensitométrie (CT) cérébrale : parfois utilisée en urgence pour exclure d'autres causes d'élévation de la pression intracrânienne.Parcours médicalLes patients atteints d'HII doivent consulter plusieurs spécialistes pour une prise en charge complète, de manière rapide pour éviter toute dégradation de la fonction visuelle :Médecin généraliste : pour une première évaluation des symptômes et une orientation vers des spécialistes. Neurologue : principal spécialiste pour le diagnostic et la gestion de l'HII. Ophtalmologue : pour évaluer les effets de l'HII sur la vision et surveiller l'œdème papillaire. Neuroradiologue : pour interpréter les examens d'imagerie cérébrale.Neurochirurgien ou neuroradiologue interventionnel : en cas de nécessité d'interventions chirurgicales ou endovasculaires.TraitementsLes traitements de l'HII visent à réduire la pression intracrânienne et à prévenir la perte de vision :Perte de poids : recommandée pour les patients en surpoids, souvent efficace pour réduire les symptômes.Médicaments : Acétazolamide : diurétique qui réduit la production de LCR, traitement de première ligne avec un niveau de preuve élevé. Ponctions lombaires répétées : pour drainer l'excès de LCR, utilisées en cas de symptômes sévères. Chirurgie : Décompression du nerf optique : pour prévenir la perte de vision irréversible en cas d'œdème papillaire sévère. Shunt cérébrospinal : pour drainer le LCR en cas d'échec des autres traitements. Neuroradiologie interventionnelle : mise en place de stents en regard des sinus veineux pour améliorer le drainage du sang veineux et diminuer la pression intracrânienne lorsque ces veines sont rétrécies.Discussion pluridisciplinaireLa gestion de l'HII nécessite une approche pluridisciplinaire, incluant des réunions entre neurologues, ophtalmologistes, neuroradiologues interventionnels, neurochirurgiens et autres professionnels de santé pour discuter des cas complexes et coordonner les traitements.SuiviLe suivi des patients atteints d'HII est crucial et inclut :Surveillance régulière de la vision : par un ophtalmologue pour détecter toute détérioration. Suivi neurologique : pour évaluer l'efficacité des traitements et ajuster les thérapeutiques. Évaluations régulières du poids : et conseils diététiques pour les patients en surpoids.Examens d'imagerie périodiques : pour surveiller la pression intracrânienne et l'état des structures cérébrales.Le suivi est assuré par une équipe multidisciplinaire pour optimiser les résultats cliniques et améliorer la qualité de vie des patients.  Découvrez notre service de NeuroRadiologie Interventionnelle Nos spécialistes Prendre rendez-vous
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Bronchiolite : comment protéger votre enfant?
À l’approche de l’hiver, l’Hôpital Erasme et l'HUDERF organisent une nouvelle campagne d’immunisation contre le VRS. Une seule injection d’anticorps spécifiques contre le VRS permet de protéger votre bébé pendant la période où le virus circule le plus. Pourquoi protéger les bébés contre le VRS avant l’hiver ?Le virus respiratoire syncytial (VRS) est le principal responsable de la bronchiolite chez les nourrissons. Il circule surtout pendant les mois d’automne et d’hiver et se transmet très facilement, notamment par la toux, les éternuements, les mains ou les objets contaminés.Chez la plupart des enfants, l’infection évolue favorablement. Mais chez les plus petits, elle peut provoquer des difficultés à respirer ou à s’alimenter et parfois nécessiter une hospitalisation.L’objectif de la campagne est donc simple : protéger les bébés avant qu’ils ne soient exposés au virus pendant l’hiver.RDV HUDERF      RDV HÔPITAL ERASMEMon bébé est-il concerné par la campagne 2026 ?Cela dépend principalement de sa date de naissance et, dans certaines situations, de ses facteurs de risque.Votre bébé est né entre le 16 mars et le 30 septembre 2026 ?Il peut bénéficier de la campagne d’immunisation organisée du 1er septembre au 31 octobre 2026 à l’HUDERF et à l’Hôpital Erasme.Votre enfant est né avant le 16 mars 2026 ?Certains enfants présentant des facteurs de risque peuvent également être concernés, notamment en fonction de leur âge, d’une prématurité ou de certaines maladies chroniques. Parlez-en à votre pédiatre : il pourra vérifier si votre enfant peut bénéficier de l’immunisation.Votre bébé naît pendant la saison du VRS ?Lorsqu’elle est indiquée, l’immunisation peut être réalisée dès la naissance, idéalement à la maternité.Comment une seule injection peut-elle protéger mon bébé ?Cette immunisation n’est pas une vaccination. Elle consiste à administrer directement au bébé, par injection intramusculaire, des anticorps spécifiques contre le VRS. Contrairement à un vaccin, le système immunitaire du bébé ne doit donc pas fabriquer lui-même ces anticorps.L’anticorps utilisé, appelé nirsévimab, offre une protection rapidement après l’injection. Une seule injection protège pendant au moins cinq mois, ce qui permet de couvrir la période où le VRS circule le plus.Cette immunisation permet de réduire fortement le risque d’hospitalisation liée au VRS.Vaccination pendant la grossesse ou immunisation du bébé : quelle différence ?Il existe deux stratégies pour protéger un nouveau-né contre le VRS.La première consiste à vacciner la maman contre le VRS pendant la grossesse. Elle fabrique alors des anticorps qu’elle transmet à son bébé à travers le placenta. À sa naissance, le bébé dispose ainsi déjà d’une protection.La seconde consiste à administrer directement au bébé des anticorps spécifiques contre le VRS.Ces deux stratégies poursuivent le même objectif, mais fonctionnent différemment : dans un cas, les anticorps sont produits par la maman puis transmis au bébé ; dans l’autre, ils sont administrés directement au bébé.En principe, une seule de ces deux stratégies est nécessaire pour protéger l’enfant.Quand et où faire immuniser mon bébé ?La campagne de rattrapage se déroule du 1er septembre au 31 octobre 2026 dans les consultations pédiatriques dédiées de l’HUDERF et de l’Hôpital Erasme.Le rendez-vous permet d’administrer à votre bébé son injection avant la période de forte circulation du VRS.Comment prendre rendez-vous ?HUDERF : 02 477 31 20Hôpital Erasme : 02 555 55 55Service de Pédiatrie Intégrée et Médecine de l'Adolescent | Hôpital Erasme H.U.B
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NATUS – Accompagnement médico-psychosocial en périnatalité
Prévention et accompagnement médico-psychosocial autour de la naissance NATUS est une équipe pluridisciplinaire de prévention et d’accompagnement médico-psychosocial autour de la naissance de l’Hôpital Erasme.Elle accompagne les futurs parents et les familles qui rencontrent une situation de vulnérabilité ou qui ressentent le besoin d’un soutien particulier avant, pendant ou après la grossesse.À qui s’adresse NATUS ?NATUS s’adresse principalement aux futures mamans et mamans suivies à l’Hôpital Erasme.L’accompagnement peut débuter dès le projet de parentalité, notamment dans le cadre d’un parcours de procréation médicalement assistée, et se poursuivre pendant la grossesse et après la naissance de l’enfant.Il peut être proposé à la demande de la patiente ou de sa famille, ou sur proposition d’un professionnel de santé lorsqu’une situation de vulnérabilité est identifiée pendant la grossesse ou autour de la naissance.Quel accompagnement ?Chaque situation étant différente, l’équipe NATUS propose un accompagnement adapté aux besoins de la maman, du bébé et de la famille.Celui-ci peut comprendre :un bilan de la situation médicale, psychologique et sociale ;un soutien pendant la grossesse et après la naissance ;des suivis de courte durée adaptés à la période périnatale ;une attention particulière portée au lien entre le parent et son bébé ;une orientation vers des professionnels ou des structures spécialisées lorsqu’un accompagnement complémentaire ou de plus longue durée est nécessaire.Une hospitalisation en psychiatrie peut également être envisagée lorsque la situation le nécessite.Des groupes « Nurture and Play », destinés à soutenir le lien parent-bébé, sont par ailleurs en cours de développement.Une équipe pluridisciplinaireNATUS rassemble des professionnels de différentes disciplines qui travaillent ensemble afin d’assurer un accompagnement coordonné :Pédopsychiatres et psychiatresChloé Leemans, Laurence WeetsGynécologues-obstétriciensClotilde Lamy, Siham ZaytouniPédiatreAdrien GuillaumePsychologuesJulie Venegoni, Maelle Hector, Aline CuvellierAssistantes socialesLaurence Bonkain, Barbara GiannetoSages-femmesCharlotte Delvigne, Marta VaqueroRéférentePauline EondesL’équipe se réunit chaque semaine et échange régulièrement afin d’assurer la continuité et la coordination de l’accompagnement.Un travail en réseauNATUS travaille en collaboration avec les différentes équipes de l’H.U.B. impliquées dans la grossesse, la naissance et la petite enfance.Après la naissance, l’équipe collabore notamment avec l’Unité Parents-Bébé du site de Laeken, les unités APPI et de jour pour jeunes enfants, ainsi qu’avec les professionnels de l’Hôpital des Enfants (HUDERF) spécialisés dans l’accompagnement de la petite enfance.Lorsque la situation le nécessite, une orientation vers SOS Enfants ou vers les services d’aide et de protection de la jeunesse (SAJ/SPJ) peut également être proposée.ContactNATUS – Hôpital ErasmeTél. : 02 555 49 44E-mail : natus [dot] perinat [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (natus[dot]perinat[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)
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Le Cocon
Image Le Cocon, votre gîte de naissance à Bruxelles Au Cocon, notre philosophie repose sur l’idée que chaque naissance est unique. Nous croyons en une approche holistique du soin, qui place la femme au cœur de son expérience, tout en respectant ses choix, ses besoins, et ses désirs. Notre engagement est de favoriser un environnement de confiance, de sécurité et de respect, pour que chaque famille puisse vivre sa naissance en toute sérénité. Image Image Image Un gîte de naissance conçu et géré par des sages-femmes Le Cocon est un programme de suivi prénatal avec un espace de naissance spécialement aménagé et géré par nos sages-femmes. Il offre aux futures mamans la possibilité de vivre un accouchement naturel, dans un environnement rassurant, semblable à celui de la maison. Ce concept, appelé « gîte de naissance », est le premier du genre en Belgique à être intégré dans un hôpital. Dans cet espace à la fois sécurisé et dépourvu de médicalisation, les femmes peuvent vivre leur grossesse différemment et accoucher de manière naturelle Pour un accouchement naturel avec la sécurité d'une maternité hospitalière Situé à l'Hôpital Erasme, répond au souhait croissant des futures mamans et de leurs partenaires de bénéficier d'un accompagnement global par une sage-femme. Il met l’accent sur le respect de la physiologie de la grossesse et de l’accouchement, tout en offrant la sécurité d'une maternité hospitalière. Bien que novateur en Belgique, ce projet s’inspire d’expériences positives menées dans d’autres pays. Ce gîte de naissance repose sur un constat simple : aujourd’hui, la majorité des accouchements se déroulent sans complications médicales. Participez à l'une de nos séances d'information Des séances d’information pour toute personne intéressée par un suivi au sein même du Cocon sont organisées les jeudis de 18h00 à 19h30. Pour prendre rendez-vous, merci de nous contacter au préalable par téléphone au +32 2 555 55 96 ou par email à cocon [dot] Clini-obs [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (cocon[dot]Clini-obs[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)  Notre offre de soins aux futures mamans Suivi prénatal : se préparer sereinement pour un accouchement naturelL’accouchement occupe une place centrale dans l’esprit de toute future mère, mais le suivi prénatal en est le fondement. Ce suivi personnalisé est assuré par les sages-femmes du Cocon, soit dans le cadre du « gîte de naissance », soit par une sage-femme libérale accréditée, en lien avec l’équipe du Cocon. Si nécessaire, une consultation avec un gynécologue référent du Cocon pourra être organisée. Tout au long de votre grossesse, vous construisez votre projet de naissance, en collaboration avec votre partenaire et les sages-femmes du Cocon, renforçant ainsi un lien de confiance essentiel.  Accouchement naturel en toute confiance, accompagné d’une sage-femmeLe gîte de naissance offre un espace dédié à l’accouchement naturel, conçu pour respecter au maximum le processus physiologique. En cas de besoin, un transfert rapide vers une salle d’accouchement classique est possible, assurant la sécurité en toute circonstance. Notre équipe de salle d’accouchement (avec qui nous travaillons en étroite collaboration) prendra le relais en poursuivant votre projet.Si vous préférez un suivi classique, ou si une complication se présente (comme une présentation en siège ou un accouchement prématuré), les sages-femmes continueront d’assurer un accompagnement serein en étroite collaboration avec l’équipe médicale. Dans ce cas, la naissance se déroulera en salle d’accouchement traditionnelle, où vous serez aussi entourée d’une équipe attentive aux aspects relationnels et émotionnels de cet événement si important.  Une équipe dédiée à votre bien-être et à celui de votre bébé -    Pauline Eon, sage-femme cheffe Salle d’accouchement - Cocon-    Laure Depuydt, sage-femme cheffe adjointe Cocon-    Caroline Blain, sage-femme-    Virginie Ruelle, sage-femme-    Hannah Dukat, sage-femme-    Virginie Paris, sage-femme-    Anne-Laure Durand, sage-femme-    Coline Mader, sage-femme-    Mélinda Le Bacquer, sage-femme-    Anne-Sophie Masson, sage-femme-    Julie Grudé, sage-femme-    Garance Deschamps, sage-femme-    Laura Boucher, sage-femme-    Audrey De Thier, sage-femme Prendre rendez-vous au Cocon En complément du suivi global de la grossesse, de l'accouchement et de la période post-partum, nos sages-femmes sont formées et certifiées dans diverses pratiques spécialisées : acupuncture, homéopathie, haptonomie, naturopathie, portage, hypnonaissance, méthode Spinning Babies®, ballon forme, méthode Bonapace, rituel Rébozo, massage pour femmes enceintes et bébés, N’Feraïdo, préparation aquatique, profilage alimentaire, sophrologie et aromathérapie. Contactez l'une des sages-femmes de l’équipe pour en savoir plus. Par téléphone au +32 2 555 55 96 ou par email : cocon [dot] Clini-obs [at] hubruxelles [dot] be (cocon[dot]Clini-obs[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be). Notre gynécologue de référence Dr. Clotilde LamyGynécologue-ObstétricienneDirectrice de la Clinique de l'Obstétrique de l'Hôpital Erasme, H.U.B De nombreuses collaborations pour une prise en charge complète Nous collaborons avec différents services et professionnels de la santé pour assurer une prise en charge optimale au sein du Cocon :Les équipes de sages-femmes de la salle d’accouchement, de la Maternité et du Maternal Intensive Care (M.I.C).L’équipe des gynécologues du service Obstétrique et de Médecine Fœtale. Les sages-femmes de première ligne dans la région Bruxelloise.L’équipe NATUS Autres services : ostéopathie / kinésithérapie / endocrinologie / diététique / … Ils parlent du Cocon ARTICLE - Une décennie pour le Cocon, une structure de naissance unique en Belg… ARTICLE - Focus sur les gîtes de naissance pour les 10 ans du Cocon TEMOIGNAGE - Histoire de naissance de Cléo au Cocon DEPLIANT - L'allaitement maternel, idéal pour votre bébé DEPLIANT - Allaiter son bébé DEPLIANT - Exprimer son lait, le conserver, le donner FAQ sur le Cocon 1. Comment se passe l'accouchement ? Lors de l'accouchement, il est important que la relation de confiance initiée pendant la grossesse se poursuive. Vous êtes accompagnée par une des sages-femmes du Cocon ou par votre sage-femme libérale. Son soutien constant pendant le travail et l'accouchement ainsi que différentes méthodes de gestion de la douleur ont montré leur efficacité comme alternative à la péridurale. Les soins à la jeune mère et au nouveau-né sont aussi pris en charge par la sage-femme. 2. Comment se poursuit la relation après l'accouchement ? Après l'accouchement, vous et votre bébé êtes accueillis à la maternité de l'hôpital. Si tout va bien, rien ne s'oppose au retour précoce à domicile que vous avez préparé pendant votre grossesse. Vous bénéficiez d'un accompagnement à domicile par une sage-femme libérale partenaire du Cocon. 3. Que fait-on lors de la première consultation au Cocon ? La première consultation vous permet de :Discuter de votre projet.Répondre à toutes vos questions.Vérifier qu'il n'y a pas a priori de contre-indication en prenant connaissance de votre dossier médical.Et surtout d'établir ce lien de confiance et de vous conforter dans l'envie de vivre cette expérience. 4. En quoi consiste le suivi prénatal concrètement ? Le suivi prénatal comporte :Les consultations.Les échographies et prises de sang habituelles.Des séances de préparation à l´accouchement.  5. Toutes les femmes peuvent-elles accoucher au Cocon ? Toute femme enceinte en bonne santé qui le souhaite.1ère grossesse ou des accouchements précédents qui se sont déroulés sans complications majeures.Un bébé unique qui se présente pour l’accouchement avec la tête en bas. Dans le cas où votre bébé se présente en siège, l' Hôpital Erasme vous accueille dans une Clinique spécialisée pour discuter de vos options d'accouchement.Une grossesse qui se déroule normalement et qui a été suivie par une sage-femme de l´équipe du Cocon avant la 32ème semaine.Que le travail se mette spontanément en route entre 37 et 42 semaines de grossesse.Que l'accouchement se déroule normalement. 6. Que se passe-t-il en cas de complication ? En cas de nécessité, un transfert vers la salle d'accouchement classique reste possible, rapidement, à tout moment.Vous souhaitez un suivi plus médicalisé en cours de grossesse ? Une complication apparaît : l'accouchement se présente avec une particularité (présentation du siège, accouchement prématuré...) ?Nous travaillons en étroite collaboration avec l’équipe des gynécologues et l’équipe des sages-femmes de la salle d’accouchement classique. Nous discuterons avec vous des différents options et pistes. 7. Comment se passe l'accouchement en salle d'accouchement "classique" ? La salle d’accouchement classique de l’hôpital Erasme a été conçue pour répondre aux besoins et au confort des femmes. Elle permet une grande liberté de mouvement grâce à un monitoring sans fil, et dispose de ballons et de tapis pour accompagner l’accouchement. Trois chambres sont équipées de baignoires, et des lianes sont disponibles dans chaque pièce pour favoriser différentes positions. Les sages-femmes, expertes en physiologie, s’efforcent de respecter au mieux votre projet de naissance. N'hésitez pas à prendre rendez-vous pour des consultations qui incluent des séances explicatives et des visites de la salle d’accouchement.
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Pediatric spinal dysraphism and spinal deformities – Symposium
Image A full-day multidisciplinary update on pediatric spinal dysraphism and spinal deformities Date & Location:November 6, 2026 – Musée de la MédecineRegistrationPROGRAM  Location: Musée de la MédecineCampus Erasme – Place FacultaireRoute de Lennik, 8081070 BruxellesBelgiqueInfo:Symposium [dot] Paeds [dot] Neurosurgery [at] hubruxelles [dot] be (Symposium[dot]Paeds[dot]Neurosurgery[at]hubruxelles[dot]be)