Problématique de santé
Allergologie 
Qu’est-ce que les allergies ? Image Votre enfant a-t-il le nez bouché, des crises d'éternuements ou les yeux qui piquent ? Si c'est le cas, il est possible qu'il soit allergique au pollen ou aux acariens. Votre enfant a-t-il des difficultés à respirer, une toux persistante ou est-il régulièrement diagnostiqué avec une bronchite ou une bronchiolite ? Si c'est le cas, il est possible qu'il souffre d'asthme. Votre enfant présente-t-il systématiquement une réaction cutanée, des ballonnements, des douleurs abdominales ou même des réactions plus graves après avoir mangé un aliment particulier ? Si c'est le cas, votre enfant souffre peut-être d'une allergie ou d'une intolérance alimentaire.N'hésitez pas à prendre rendez-vous avec notre service de pneumo-allergologie si vous pensez que l'un de ces cas correspond à votre situation.  Prise en charge Lors de la consultation, le médecin établira premièrement une anamnèse (historique des antécédents médicaux) détaillée du problème de santé de votre enfant. Par la suite, des examens complémentaires peuvent être proposés comme des tests d’allergie (tests cutanés ou dosage d’anticorps dans le sang), des épreuves respiratoires (pour les enfants à partir de 6 ans) et des tests de provocation orale (plus spécifiquement pour l’allergie alimentaire ou médicamenteuse). Ces tests permettent de confirmer le diagnostic ou de suivre l’évolution de la maladie de votre enfant. Enfin, un traitement et des conseils vous seront prescrits. Parfois, des avis à d’autres spécialistes sont demandés (diététiciens, dermatologues, ophtalmologues, ORL, …) pour optimaliser la prise en charge de votre enfant.  Conseils Si vous suspectez une allergie alimentaire grave ou une crise d’asthme sévère, rendez-vous aux urgences ou chez votre médecin ou pédiatre traitants pour recevoir les premières lignes de traitements et premiers conseils. Les délais pour nos consultations sont malheureusement parfois longs ; les médecins de 1ere ligne sont là pour vous épauler le temps d’attendre votre 1er RDV en penumo-allergologie.  Recherche  A l’H.U.B, et plus particulièrement à l’Hôpital Erasme, nous avons développé une expertise concernant la prise en charge de l’allergie alimentaire. Votre enfant sera vue en consultation conjointe d’allergologie alimentaire par le pédiatre allergologue et la diététicienne spécialisée en allergologie. Nous proposons des diagnostics précis et sûrs de l’allergie alimentaire afin de ne pas imposer un régime d’éviction de l’aliment si ce n’est pas nécessaire. Pour ce faire, nous faisons passer un test de provocation orale à votre enfant, en lui proposant de manger l’aliment suspect d’allergie, à dose croissante, à l’hôpital, afin de mettre en évidence les réactions allergiques et de les traiter adéquatement. En effet, les tests cutanés et dosages d’anticorps sanguins ne permettent pas toujours d’établir le diagnostic de manière sûre. Ce test de provocation orale nous en donne la certitude. Après avoir établi le diagnostic de l’allergie alimentaire de votre enfant, nous pouvons vous proposer une réintroduction de l’allergène au domicile suivant un protocole bien établi et personnalisé à votre enfant afin de le désensibiliser de son allergie ; le but est donc de ne plus le rendre allergique à cet aliment. Nos spécialistes Services associés
Allergologie 
Problématique de santé
Clinique des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin / IBD Clinic
Image Contactez la Clinique des Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin (MICI) Vous souhaitez prendre rendez-vous en consultation avec un spécialiste de la clinique IBD pour vous ou pour l'un de vos proches ? Contactez-nous par téléphone au +32 (0)2 555 35 04 ou par email à : ibd [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (ibd[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Vous souhaitez prendre rendez-vous pour une endoscopie avec un spécialiste de la clinique IBD pour vous ou pour l'un de vos proches ? Contactez-nous par téléphone au +32 (0)2 555 3292 ou par email à : ibd [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (ibd[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Vous êtes patients et vous avez une demande administrative (Prescriptions, Remboursements, Certificats, Documents pour Assurances ou Copies de dossiers) ?Contactez notre administration médicale par téléphone au +32 (0)2 555 5422 ou par email à : ibd [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (ibd[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patients ; référer un patient ; demander un (deuxième) avis ? Contactez notre clinique par téléphone au +32 (0)2 555 54 22 ou par email à : ibd [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (ibd[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Vous souffrez d’une Maladie Inflammatoire Chronique de l’Intestin (MICI) ? La Clinique des Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin (MICI) ou Inflammatory Bowel Diseases (IBD) prend en charge tous les patients souffrant de maladie de Crohn, de colite ulcéreuse, de colites inclassables, de colites lymphocytaires/collagènes mais aussi de la maladie cœliaque et des maladies auto-immunes ou vascularites intestinales.  Image Image Image Une prise en charge globale Plusieurs consultations d’expertise se développent dans la prise en charge des adolescents, des femmes enceintes ou en allaitement, dans le dépistage de syndromes d’immunodéficience primaire de l’adulte, et chez les patients avec maladie cœliaque ou entérites auto-immunes.  Une approche multidisciplinaire Il existe une grande multidisciplinarité dans la prise en charge des patients souffrant d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin, notamment lors d’un tour hebdomadaire, avec les chirurgiens colorectaux, radiologues, pathologistes, rhumatologues, et dermatologues (ou ophtalmologues ou spécialités en charges des syndromes d’immunodéficience).  Découvrir la Clinique des MICI/IBD de l'Hôpital Erasme H.U.B Image Prof. Denis Franchimont, Directeur de la Clinique des Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin SpécialitésMaladies inflammatoires chroniques de l’intestin.Dépistage du cancer du côlon et dépistage génétique des syndromes héréditaires de cancer du côlon.Gastroscopie et colonoscopie diagnostique et thérapeutique.Echo-endoscopie digestive supérieure et anorectacle.Résection des tumeurs superficielles colorectales. Prendre rendez-vous avec le Prof. Franchimont Une équipe de spécialistes à vos côtés MédecinsPr. Claire LiefferinckxPr. Anneline CremerPr. Leila AmininejadDr. Cagla Gulkilik Dr. Clémence VukovicProf. Denis Franchimont Coordination études et essais cliniquesCharlotte Minsart, Docteur en sciences biomédicales, PhD. Emma DescampsChloé HelmanInfirmière de coordination de la cliniqueValérie WambacqDiététiciennePauline Van OuytselConsultantsDr. Vincent BouillonDr. Haydeh Vafa ZanjaniSecrétaire médicaleGeorgiana Vilcinschi Prendre rendez-vous avec le Prof. Franchimont Une clinique investie dans la recherche La clinique est investie dans la recherche clinique pharmaceutique (Nous disposons des nouvelles molécules dans le cadre d’essais cliniques internationaux), la recherche translationnelle et génétique, notamment en collaboration avec le BIRD (Belgium IBD Research Disease Group), l’ECCO (European Crohn and Colitis Organisation) et le IIBDGC (International IBD Genetics Consortium).  En 2022, la clinique a ouvert son laboratoire de recherche translationnel sur le microbiote - The H.U.B center for the study of Inflammatory Bowel Disease (IBD) and Microbiota, où travaillent 3 médecins, une technicienne, deux étudiants PhD, et un ingénieur en intelligence artificielle.  Nos publications scientifiques In-depth study of monogenic primary immunodeficiency genes identifies rare XIAP variants in Crohn’s disease patients. Amininejad L, Charloteaux B, Theatre E, Dmitrieva J, Hayard P, Muls V, Maisin J-M, Schapira M, Ghislain J-M, Closset P, Talib M, Abramowicz M, Momozawa Y, Deffontaine V, Crins F, Mni M, Karim L, Cambisano N, Deviere J, Hugot J-P, De vos M, Louis E, Vermeire S, Van Gossum A, Coppieters W, Twizere J-C, Georges M, Franchimont D.  Gastroenterology 2018 Jun;154(8):2165-2177 (I.F. 33) 01 Juin 2018 Risk of Development of More-advanced Lesions in Patients With Inflammatory Bowel Diseases and Dysplasia Cremer A, Demetter P, De Vos M, Rahier JF, Baert F, Moreels T, Macken E, Louis E, Ferdinande L, Fervaille C, Dedeurwaerdere F, Bletard N, Driessen A, De Hertogh G, Vermeire S, Franchimont D.  Clin Gastroenterol Hepatol. 2019 Jun 13. pii: S1542-3565(19)30645-7 13 Juin 2019 Collecting New Peak and Intermediate Infliximab Levels to Predict Remission in Inflammatory Bowel Diseases Liefferinckx C, Bottieau J, Toubeau JF, Thomas D, Rahier JF, Louis E, Baert F, Dewint P, Pouillon L, Lambrecht G, Vallée F, Vermeire S, Bossuyt P, Franchimont D.  Inflamm Bowel Dis. 2022 Feb 1;28(2):208-217.  01 Février 2022 Large-scale sequencing identifies multiple genes and rare variants associated with Crohn's disease susceptibility . Sazonovs A, Stevens CR, Venkataraman GR, Yuan K, Avila B, Abreu MT, Ahmad T, Allez M, Ananthakrishnan AN, Atzmon G, Baras A, Barrett JC, Barzilai N, Beaugerie L, Beecham A, Bernstein CN, Bitton A, Bokemeyer B, Chan A, Chung D, Cleynen I, Cosnes J, Cutler DJ, Daly A, Damas OM, Datta LW, Dawany N, Devoto M, Dodge S, Ellinghaus E, Fachal L, Farkkila M, Faubion W, Ferreira M, Franchimont D, Gabriel SB, Ge T, Georges M, Gettler K, Giri M, Glaser B, Goerg S, Goyette P, Graham D, Hämäläinen E, Haritunians T, Heap GA, Hiltunen M, Hoeppner M, Horowitz JE, Irving P, Iyer V, Jalas C, Kelsen J, Khalili H, Kirschner BS, Kontula K, Koskela JT, Kugathasan S, Kupcinskas J, Lamb CA, Laudes M, Lévesque C, Levine AP, Lewis JD, Liefferinckx C, Loescher BS, Louis E, Mansfield J, May S, McCauley JL, Mengesha E, Mni M, Moayyedi P, Moran CJ, Newberry RD, O'Charoen S, Okou DT, Oldenburg B, Ostrer H, Palotie A, Paquette J, Pekow J, Peter I, Pierik MJ, Ponsioen CY, Pontikos N, Prescott N, Pulver AE, Rahmouni S, Rice DL, Saavalainen P, Sands B, Sartor RB, Schiff ER, Schreiber S, Schumm LP, Segal AW, Seksik P, Shawky R, Sheikh SZ, Silverberg MS, Simmons A, Skeiceviciene J, Sokol H, Solomonson M, Somineni H, Sun D, Targan S, Turner D, Uhlig HH, van der Meulen AE, Vermeire S, Verstockt S, Voskuil MD, Winter HS, Young J; Belgium IBD Consortium; Cedars- Sinai IBD; International IBD Genetics Consortium; NIDDK IBD Genetics Consortium; NIHR IBD BioResource; Regeneron Genetics Center; SHARE Consortium; SPARC IBD Network; UK IBD Genetics Consortium; Duerr RH, Franke A, Brant SR, Cho J, Weersma RK, Parkes M, Xavier RJ, Rivas MA, Rioux JD, McGovern DPB, Huang H, Anderson CA, Daly MJ.  Nat Genet. 2022 Sep;54(9):1275-1283.  29 Août 2022 Ressources et Liens Utiles pour les Patients Atteints de Maladie de Crohn, Colites et MICI Que vous soyez déjà diagnostiqué.e ou que vous suspectiez être atteint.e d'une MICI, nous sommes là pour vous accompagner et vous informer pas à pas. C'est pourquoi nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patientes ou encore par les acteurs de santé publique) qui vous aideront à mieux comprendre votre maladie, à la gérer et à identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. ASSOCIATION - L’association Crohn-RCUH asbl tente de répondre aux besoins socia… ASSOCIATION - Société Belgique de la Coeliaquie PODCAST - MICI Today Le podcast dédié aux affections inflammatoires du tube dig… FONDATION - BRIDGE - Brussels IBD Effort, a Network of ULB Hospitals FAQ sur la Maladie de Crohn et les Colites 1. Qu’est-ce que la maladie de Crohn ? La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI) qui peut affecter n’importe quelle partie du tube digestif, de la bouche à l’anus. Elle se caractérise par des inflammations segmentaires et peut entraîner des complications comme des sténoses ou fistules. 2. Quelles sont les différences entre la maladie de Crohn et les autres colites ? La maladie de Crohn affecte tout le tube digestif, avec des lésions discontinues.La rectocolite hémorragique (RCH) touche uniquement le côlon et le rectum avec des lésions continues.Les colites infectieuses sont causées par des bactéries, virus ou parasites et sont généralement temporaires.Les colites ischémiques résultent d’une diminution du flux sanguin vers le côlon.Les colites microscopiques (lymphocytaire et collagène) sont visibles uniquement au microscope et provoquent des diarrhées chroniques. 3. Quels sont les symptômes principaux de la maladie de Crohn ? Les symptômes incluent des douleurs abdominales, des diarrhées (parfois sanglantes), une perte de poids, de la fatigue, et parfois des fièvres. Des manifestations extra-intestinales, comme des douleurs articulaires, des éruptions cutanées ou des problèmes oculaires, peuvent également survenir. 4. La maladie de Crohn est-elle héréditaire ? Il existe une prédisposition génétique : environ 10 à 20 % des personnes atteintes ont un proche parent avec une MICI. Cependant, d’autres facteurs environnementaux et immunitaires sont nécessaires pour déclencher la maladie. 5. Comment différencier la maladie de Crohn d’une colite infectieuse ? La colite infectieuse est généralement aiguë et provoquée par une infection identifiable (bactéries, virus, parasites). Des analyses de selles permettent de confirmer l’origine infectieuse. La maladie de Crohn, quant à elle, est chronique, avec des poussées récurrentes et des périodes de rémission. 6. Quels sont les traitements pour la maladie de Crohn ? Les traitements incluent :Des anti-inflammatoires (comme la mésalazine ou les corticoïdes).Des immunosuppresseurs (azathioprine, méthotrexate).Des biothérapies ciblant des molécules spécifiques (anti-TNF, anti-IL12/23, etc.).En cas de complications, une chirurgie peut être nécessaire pour retirer des segments intestinaux touchés. 7. La maladie de Crohn peut-elle provoquer des complications graves ? Oui, elle peut entraîner :Sténoses (rétrécissements intestinaux pouvant provoquer des occlusions).Fistules (connexions anormales entre organes ou peau).Abcès.Risque accru de cancer colorectal (en cas d’inflammation prolongée). 8. Quels sont les facteurs qui aggravent les colites et la maladie de Crohn ? Le stress et l’anxiété peuvent exacerber les symptômes.Le tabagisme aggrave particulièrement la maladie de Crohn.Une alimentation déséquilibrée ou irritante peut intensifier les poussées. 9. L’alimentation peut-elle prévenir ou guérir les colites et la maladie de Crohn ? Il n’existe pas de régime capable de guérir la maladie, mais certains choix alimentaires peuvent soulager les symptômes. Les régimes faibles en résidus ou en FODMAPs sont souvent utilisés pendant les poussées. Une alimentation équilibrée est essentielle pour éviter les carences. 10. Comment vit-on avec une maladie chronique comme la maladie de Crohn ou une colite ? Avec un traitement adapté, de nombreux patients peuvent atteindre une rémission et mener une vie normale.Il est important de maintenir un suivi régulier avec un gastroentérologue.Participer à des groupes de soutien ou des associations peut aider à gérer l’impact psychologique de la maladie. Ils nous soutiennent
Clinique des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin / IBD Clinic
Rich page
Formulaire de signalement Erasme (Lanceurs d'alerte)
Formulaire de signalement confidentielCe formulaire, en tant que canal interne de signalement, permet de signaler une violation entrant dans le cadre de la procédure « Lanceurs d'alerte » de l'Hôpital Erasme (sites concernés : Hôpital Érasme, CTR, CRG, Polyclinique du Lothier).Avant de compléter ce formulaire, veuillez consulter la Politique relative aux signalements dans le cadre de la loi Lanceurs d'alerte.⚠ Ce canal ne doit être utilisé que pour les situations relevant du champ d'application de la politique. Tout signalement volontairement mensonger peut entraîner des sanctions.Tout usage consistant à utiliser le canal de signalement afin de signaler intentionnellement de fausses informations est passible, notamment, de sanctions pénales et civiles.Confidentialité garantieL'Hôpital Erasme traite chaque signalement de manière strictement confidentielle. Conformément à la loi et à la politique interne, l'identité du lanceur d'alerte ainsi que les informations permettant de l'identifier sont protégées et ne sont accessibles qu'aux personnes habilitées à traiter le signalement.Les données communiquées sont traitées dans le respect du RGPD. Pour plus d'informations sur les modalités de traitement, les conditions de protection et les droits des personnes concernées, veuillez consulter la Politique de la vie privée. Pour toute information concernant le RGPD dans le cadre du traitement d'un signalement veuillez contacter le DPO à dpo [at] hubruxelles [dot] be (dpo[at]hubruxelles[dot]be). Section 1 : Type de signalement Souhaitez-vous effectuer un signalement : Identifié Anonyme Un signalement anonyme ne permet pas de recevoir un accusé de réception ni un retour sur les suites données. Section 2 : Votre profil Quel est votre lien avec l'Hôpital Erasme ? - Sélectionnez -Salarié(e)StatutairePrestataire de soins de santé indépendantGestionnaire / administrateurStagiaireIntérimaireBénévoleSous-traitant / fournisseurAncien collaborateurCandidat à l'emploiAutre Section 3 : Domaine concerné Dans quel domaine se situe principalement votre signalement ? - Sélectionnez -Santé publiqueProtection des données personnelles (RGPD)Sécurité des systèmes d'informationSécurité ou conformité des produitsProtection de l'environnementRadioprotection / sécurité nucléaireMarchés publicsFraude fiscaleFraude socialeAutre domaine couvert par la directive européenneJe ne sais pas Section 4 : Description des faits Décrivez les faits observés ou suspectés Aidez-nous à comprendre :ce qu'il s'est passé ;où ;quand ;qui est concerné ;pourquoi vous estimez qu'il s'agit d'une violation relevant du système des lanceurs d'alerte. Date ou période des faits Lieu concerné Personne(s) ou service(s) concerné(s) (si connu) Section 5 : Éléments complémentaires Disposez-vous de documents ou d'informations pouvant étayer votre signalement ? Oui Non Documents à joindre Unlimited number of files can be uploaded to this field.10 MB limite.Types autorisés : pdf, doc, docx, jpg, jpeg, png, gif, txt. Avez-vous déjà signalé cette situation par un autre canal ? Non Oui, en interne Oui, auprès d'une autorité externe Oui, autre Précisez brièvement Section 6 : Coordonnées (uniquement si signalement identifié) Nom et prénom Adresse e-mail Téléphone (facultatif) Déclaration finale Je confirme que les informations communiquées sont exactes à ma connaissance et que je les fournis de bonne foi. J'ai pris connaissance de la Politique relative aux signalements dans le cadre de la loi Lanceurs d'alerte de l'Hôpital Érasme / polyclinique du Lothier et des informations relatives à la confidentialité du traitement de mon signalement.
Problématique de santé
Saignement de l’intestin grêle
Quelles sont les causes des saignements de l'intestin grêle ? L’intestin grêle: Qu'est-ce que c'est ?L'intestin grêle est la partie de l'intestin située entre le duodénum et le côlon (gros intestin). Il est responsable de l'absorption des nutriments et peut atteindre plusieurs mètres de longueur. Il peut être à l'origine de saignements digestifs, qui constituent un problème fréquemment rencontré en gastroentérologie.Les saignements de l'intestin grêle peuvent avoir différentes origines. L'intestin grêle est la partie du tube digestif située entre l'estomac et le côlon. Certaines causes sont plus fréquentes chez les personnes âgées, d'autres chez les adultes jeunes ou les enfants.Anomalies des vaisseaux sanguinsIl s'agit de la cause la plus fréquente.Angiodysplasies : petites malformations des vaisseaux sanguins de la paroi de l'intestin. Ces vaisseaux sont plus fragiles et peuvent saigner spontanément, notamment chez les personnes âgées.Malformations artério-veineuses : anomalies de la circulation sanguine où des artères et des veines sont directement reliées, ce qui peut favoriser des saignements.Maladies inflammatoires de l'intestinL'inflammation fragilise la paroi intestinale et peut provoquer des saignements.Maladie de Crohn : maladie chronique dans laquelle le système immunitaire provoque une inflammation de certaines parties du tube digestif. Cette inflammation peut entraîner des ulcérations et des saignements.Entérite : inflammation de l'intestin grêle, causée par une infection, certains médicaments ou les effets secondaires d'une radiothérapie.Ulcères de l'intestin grêleUn ulcère est une plaie qui se forme dans la paroi de l'intestin.Ces ulcères peuvent être provoqués par :la prise prolongée de médicaments anti-inflammatoires (comme l'ibuprofène ou le diclofénac) ;une diminution de l'apport sanguin à l'intestin (ischémie) ;certaines infections.TumeursLes saignements peuvent parfois être liés à une tumeur.Tumeurs bénignes : excroissances qui ne sont pas cancéreuses, comme certains polypes.Tumeurs malignes (cancers) : elles peuvent fragiliser la paroi de l'intestin et provoquer des saignements.Diverticule de MeckelLe diverticule de Meckel est une petite poche présente sur l'intestin depuis la naissance. La plupart du temps, elle ne provoque aucun symptôme, mais elle peut parfois entraîner des saignements, surtout chez les enfants et les jeunes adultes.MédicamentsCertains traitements n'entraînent pas directement un saignement, mais augmentent le risque lorsqu'une lésion est déjà présente.C'est notamment le cas :des anticoagulants, qui fluidifient le sang pour prévenir les caillots ;des antiagrégants plaquettaires, qui empêchent les plaquettes (cellules impliquées dans la coagulation) de s'agglutiner.Causes plus raresPlus rarement, les saignements peuvent être liés à :un traumatisme de l'intestin ;l'ingestion d'un corps étranger ;un trouble de la coagulation, c'est-à-dire une difficulté du sang à former un caillot ;certaines maladies rares touchant les vaisseaux sanguins. Symptômes Selon leur origine, les saignements digestifs peuvent se manifester sous différentes formes :Des vomissements de sang frais (hématémèse)Des selles noires (méléna)Du sang frais dans les selles (hématochézie)Parfois, le saignement est invisible à l'œil nu (occulte) et se révèle uniquement par une anémie détectée à la prise de sang, liée à un manque de ferEn cas de saignement originaire de l'intestin grêle, les manifestations les plus fréquentes sont le méléna et l'anémie. Dans tous les cas, il convient de consulter un(e) gastroentérologue pour réaliser un bilan. Comment diagnostiquer un saignement de l'intestin grêle ? En cas de saignement digestif visible ou occulte et/ou d'anémie par manque de fer, plusieurs examens pourront être prescrits par votre gastroentérologue, de manière progressive et adaptée à votre situation :Gastroscopie :permet de visualiser le tube digestif supérieur (œsophage, estomac et duodénum)Coloscopie :permet de visualiser le tube digestif inférieur (gros intestin)Un Scanner abdominal avec injection de produit de contraste (Angiographie -CT), permet d'identifier d'éventuelles sources de saignement dans l'abdomen ou l'intestin lien imagerie médicale)Vidéo-capsule de l’intestin grêle permet de visualiser tout l’intestin grêle (situé entre le duodénum et le gros intestin) en ingérant une capsule de la taille d’un comprimé dotée de caméras prenant des photos tout le long de son trajet dans votre tube digestif. Ces photos seront transmises à un boitier que vous porterez en bandoulière toute une journée et qui seront ensuite analysée par votre gastro-entérologue.Entéroscopie double ballon est l’examen endoscopique qui permet d’investiguer ou traiter des saignements digestifs de l’intestin grêle visualisés par exemple lors de la vidéo-capsule de l’intestin grêle ou lors d’un examen d’imagerie comme un scanner. Cet examen sera réalisé sous anesthésie générale. Il peut se faire par la bouche ou par l’anus selon la localisation du saignement dans l’intestin grêle. Traitements et prise en charge Comment peut-on vous soigner si le saignement vient de l’intestin grêle?Dans les majorité de cas, nous pouvons traiter la source grâce à l’entéroscopie double ballon. Plus rarement, il faut avoir recours à l’angiographie, via le service de radiologie interventionnelle, ou à la chirurgie digestive. Notre service est un centre de référence pour le diagnostic et le traitement des saignements digestifs et de l’anémie et particulièrement de saignement digestif de l’intestin grêle (vidéo-capsule et entéroscopie double ballon).  Notre expérience et notre approche multidisciplinaire, qui combine parfois aussi l’expertise de plusieurs disciplines comme la radiologie, l’endoscopie, la chirurgie, assurent un diagnostic et un traitement optimal, adapté à chaque patient.Comment se passe le suivi ?Un suivi régulier est primordial pour le bon déroulement de vos soins :Des prise de sang pour évaluer l’anémie et le manque de ferParfois des injections intraveineuses de fer ou une transfusion est nécessaire, qui peuvent être réalisées au l’Hôpital de Jour sans hospitalisation. Nos spécialistes Pr. Marianna Arvanitakis Directrice de la Clinique de Pancréatologie et du Support NutritionnelGastroentérologue, spécialisée en Maladies pancréatiques, endoscopie interventionnelle et nutrition clinique. La Pr Marianna Arvanitakis s'est spécialisée en pancréatologie et en endoscopie interventionnelle au sein de l'équipe du Pr Jacques Devière à l'Hôpital Erasme. Après avoir obtenu un DIU en Nutrition Clinique en 2005, elle a repris la coordination médicale de l'activité de support nutritionnel en 2018. Les recherches menées au sein de la clinique se concentrent notamment sur l'optimisation de la prise en charge des patients atteints de pancréatite aiguë sévère et de pancréatite chronique, ainsi que sur la gestion des patients souffrant d'un syndrome du grêle court. Membre de plusieurs sociétés scientifiques, elle est Secrétaire Générale de l'European Society of Gastrointestinal Endoscopy (ESGE) pour la période 2025–2027, et maître de stage en gastroentérologie pour l'Université Libre de Bruxelles (ULB). Langues parlées : Français, Anglais, Grec. Pr Alia Hadefi La Pr Hadefi est gastroentérologue, avec une expertise en nutrition clinique et en maladies métaboliques du foie. Elle a soutenu sa thèse de doctorat sur l'interaction entre l’intestin et les maladies hépatiques en 2024, et a effectué une formation complémentaire en 2025 au sein du Service de Gastroentérologie, Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin (MICI) et Assistance Nutritive de l'Hôpital Beaujon (Paris).Langues parlées : Français, Anglais, Arabe. Dr. Michael Fernandez Y Viesca Le Dr Fernandez est gastroentérologue, avec une expertise en pancréatologie acquise après l'obtention d'un DIU en Pancréatologie en 2017 (Sorbonne). Il est médecin coordinateur pour les Maladies Pancréatiques Bénignes au sein de la concertation multidisciplinaire de Pancréatologie, et prépare actuellement une thèse de doctorat portant sur la pancréatite aiguë sévère.Langues parlées : Français, Anglais, Espagnol. Contact Si vous présentez des signes de saignement digestifs importants (hématémèse, méléna, hématochézie), présentez-vous le plus rapidement dans notre service des Urgences qui se mettra en contact avec notre équipe. S’il s’agit d’un phénomène plus chronique, n’hésitez pas à prendre un rendez-vous en consultation (par email à ConsGastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (ConsGastroMed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) ou par téléphone au +32 (0)2 555.35.04 ou contacter le service de Gastroentérologie de l'H.U.B directement au SecMed [dot] GastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (SecMed[dot]GastroMed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)  Découvrir la Clinique de Pancréatologie
Saignement de l’intestin grêle
Problématique de santé
Pancréatite chronique
Qu'est-ce que la pancréatite chronique ? Le pancréas : Qu'est-ce que c'est ? Le pancréas est une glande située derrière l'estomac qui remplit deux rôles essentiels : la digestion des nutriments, grâce à la sécrétion d'enzymes digestives, et la régulation du taux de sucre dans le sang, grâce à la sécrétion d'insuline. La pancréatite chronique est une inflammation prolongée du pancréas. Au fil du temps, le pancréas se transforme et peut développer des calculs (« pierres ») ou des rétrécissements de son canal principal (sténoses). Ces modifications entraînent des douleurs, une difficulté à digérer les aliments et des troubles de la régulation du sucre dans le sang. La consommation excessive d'alcool est la cause la plus fréquente de pancréatite chronique. Parfois, il y a des altérations génétiques qui explique la pancréatite chronique. Cependant, dans certains cas, aucune cause n'est identifiable : on parle alors de pancréatite chronique idiopathique. Parfois, la maladie est d'origine auto-immune — c'est-à-dire liée à une réaction anormale du système immunitaire contre le pancréas — avec ou sans présence d'anticorps spécifiques dans le sang : on parle dans ce cas de pancréatite auto-immune. Symptômes Des douleurs abdominales, soit sous forme d'épisodes aigus (accès de pancréatite aiguë), soit de façon continue.Des selles graisseuses (stéatorrhée), liées à une mauvaise digestion des graisses.Une perte de poids et une dénutrition, dues à une absorption insuffisante des nutriments.Des anomalies biologiques : manque de certains minéraux (sodium, potassium), de vitamines et d'oligo-éléments.Un diabète, lié à l'atteinte des cellules productrices d'insuline. Comment diasgnostiquer une pancréatite chronique ? Vous rencontrerez d'abord un(e) spécialiste du pancréas (gastroentérologue), qui fera le point sur vos symptômes et votre histoire médicale et chirurgicale. Des examens complémentaires seront ensuite réalisés :Une prise de sang complète pour évaluer votre état général, la fonction renale, le taux du sucre, le taux des vitamines et des minéraux et l'état de votre foieLe dosage des anticorps dans le sang, si une origine auto-immune est suspectéeUne analyse génetique, selon votre situationUn examen des selles si nécessaireUn scanner et une resonance magnetique pour evaluer votre pancréasUne densitométrie osseuse (pour vérifier la solidité de vos os) Traitements et prise en charge La prise en charge fait appel à plusieurs spécialistes travaillant ensemble sous la coordination de votre gastroentérologue:Un(e) diététicien(ne) vous aidera à adapter votre alimentationDes médicaments et des suppléments vitaminiques seront prescrits pour contrôler la douleur et corriger les carencesDes enzymes pancréatique de substitution si nécessaireDes médicament pour le diabète si nécessaire et un suivi par un(e) endocrinologueDes médicaments spécifiques (ex corticoïdes ou immunosuppresseurs) peuvent être indiqués si vous avez une pancréatite auto-immuneUne consultation avec un(e) généticien(ne) sera proposé si nécessaireDans certains cas, une intervention peut être proposée: La lithotripsie extracorporelle permet de fragmenter les calculs (pierres) présents dans le canal pancréatique grâce à des ondes de chocL'endoscopie (cholangio pancreatographie endoscopique)peut permettre de déboucher davantage le canal pancréatique, en retirant les calculs et en plaçant de petits tubes en plastique (prothèses) pour maintenir le canal ouvertLa chirurgie peut être nécessaire si une partie du pancréas doit être retiréeComment se passe le suivi ?Un suivi régulier est primordial pour le bon déroulement de vos soins:Au moins 1 consultation par an avec votre gastroentérologueDes prises de sang à chaque visiteUn scanner abdominal ou une résonance magnétique chaque annéeUne densitométrie osseuse tous les 2 ans (ou plus souvent si nécessaire) Nos spécialistes Pr. Marianna Arvanitakis Directrice de la Clinique de Pancréatologie et du Support NutritionnelGastroentérologue, spécialisée en Maladies pancréatiques, endoscopie interventionnelle et nutrition clinique. La Pr Marianna Arvanitakis s'est spécialisée en pancréatologie et en endoscopie interventionnelle au sein de l'équipe du Pr Jacques Devière à l'Hôpital Erasme. Après avoir obtenu un DIU en Nutrition Clinique en 2005, elle a repris la coordination médicale de l'activité de support nutritionnel en 2018. Les recherches menées au sein de la clinique se concentrent notamment sur l'optimisation de la prise en charge des patients atteints de pancréatite aiguë sévère et de pancréatite chronique, ainsi que sur la gestion des patients souffrant d'un syndrome du grêle court. Membre de plusieurs sociétés scientifiques, elle est Secrétaire Générale de l'European Society of Gastrointestinal Endoscopy (ESGE) pour la période 2025–2027, et maître de stage en gastroentérologie pour l'Université Libre de Bruxelles (ULB). Langues parlées : Français, Anglais, Grec. Pr Alia Hadefi La Pr Hadefi est gastroentérologue, avec une expertise en nutrition clinique et en maladies métaboliques du foie. Elle a soutenu sa thèse de doctorat sur l'interaction entre l’intestin et les maladies hépatiques en 2024, et a effectué une formation complémentaire en 2025 au sein du Service de Gastroentérologie, Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin (MICI) et Assistance Nutritive de l'Hôpital Beaujon (Paris).Langues parlées : Français, Anglais, Arabe. Dr. Michael Fernandez Y Viesca Le Dr Fernandez est gastroentérologue, avec une expertise en pancréatologie acquise après l'obtention d'un DIU en Pancréatologie en 2017 (Sorbonne). Il est médecin coordinateur pour les Maladies Pancréatiques Bénignes au sein de la concertation multidisciplinaire de Pancréatologie, et prépare actuellement une thèse de doctorat portant sur la pancréatite aiguë sévère.Langues parlées : Français, Anglais, Espagnol. Contact Pour prendre un rendez-vous en consultation par email à ConsGastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (ConsGastroMed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) ou par téléphone au +32 (0)2 555.35.04 ou contacter le service de Gastroentérologie de l'H.U.B directement au SecMed [dot] GastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (SecMed[dot]GastroMed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be).  Découvrir la Clinique de Pancréatologie
Pancréatite chronique
Problématique de santé
Kystes pancréatiques
Que sont les kystes pancréatiques ? Le pancréas : Qu'est-ce que c'est ? Le pancréas est une glande située derrière l'estomac qui remplit deux rôles essentiels : la digestion des nutriments, grâce à la sécrétion d'enzymes digestives, et la régulation du taux de sucre dans le sang, grâce à la sécrétion d'insuline. Un kyste du pancréas est une poche remplie de liquide qui se forme dans ou autour du pancréas. Il en existe plusieurs types :Les pseudokystes : ils apparaissent le plus souvent après une pancréatite aiguë ou un traumatisme abdominal. Ce ne sont pas de véritables kystes, mais des collections de liquide pancréatique entourées d'une paroi. Ils disparaissent souvent spontanément.Les kystes mucineux (TIPMP et cystadénome mucineux) : ces kystes produisent un liquide épais (mucus) et peuvent, dans certains cas, évoluer vers une tumeur. Ils nécessitent une surveillance attentive.Les kystes séreux (cystadénome séreux) : ces kystes sont presque toujours bénins et évoluent rarement vers une tumeur.Les kystes rares d'autre nature, parfois liés à des maladies héréditaires ou auto-immunes. Symptômes La grande majorité des kystes du pancréas sont découverts par hasard, lors d'un examen d'imagerie réalisé pour une autre raison, et ne provoquent aucun symptôme. Lorsqu'ils sont présents, les symptômes les plus fréquents sont :Douleurs abdominales ou pesanteurPerte de poidsDiabète Comment diagnostiquer des kystes pancréatiques ? Vous rencontrerez d'abord un(e) gastroentérologue spécialiste de la Clinique de Pancréatologie Support Nutritionnel, qui fera le point sur vos symptômes et votre histoire médicale et chirurgicale. Des examens complémentaires seront ensuite réalisés :Une prise de sang complète pour évaluer votre état général, la fonction renale, le taux du sucre, le taux des vitamines et des minéraux et l'état de votre foie.Une IRM (imagerie par résonance magnétique) avec cholangiopancréatographie (IRM-CPRM) : c'est l'examen de référence pour caractériser un kyste du pancréas et évaluer ses relations avec le canal pancréatiqueUn scanner abdominal, pour compléter le bilan si nécessaire.Une échoendoscopie : il s'agit d'une échographie réalisée depuis l'intérieur de l'estomac à l'aide d'un endoscope, qui permet d'analyser le kyste de très près et, si nécessaire, de prélever un échantillon du liquide kyste pour analyse. Traitements et prise en charge La grande majorité des kystes du pancréas ne nécessitent pas de traitement spécifique. Le plus important est d'évaluer le risque de transformation du kyste en tumeur, en s'appuyant sur les résultats des examens réalisés et sur une concertation multidisciplinaire réunissant des gastroentérologues et radiologues spécialisés, des anatomopathologistes et des chirurgiens. C'est à l'issue de cette discussion collégiale que la meilleure stratégie de prise en charge — surveillance, endoscopie ou chirurgie — sera déterminée pour chaque patient.Comment se passe le suivi ?Un suivi régulier est primordial pour le bon déroulement de vos soins:Des consultations régulières avec votre gastroentérologue (fréquence adaptée au type et à la taille du kyste)Des prises de sang à chaque visiteUn scanner abdominal ou une résonance magnétique à intervalles réguliers, selon les recommandations internationales  Nos spécialistes Pr. Marianna Arvanitakis Directrice de la Clinique de Pancréatologie et du Support NutritionnelGastroentérologue, spécialisée en Maladies pancréatiques, endoscopie interventionnelle et nutrition clinique. La Pr Marianna Arvanitakis s'est spécialisée en pancréatologie et en endoscopie interventionnelle au sein de l'équipe du Pr Jacques Devière à l'Hôpital Erasme. Après avoir obtenu un DIU en Nutrition Clinique en 2005, elle a repris la coordination médicale de l'activité de support nutritionnel en 2018. Les recherches menées au sein de la clinique se concentrent notamment sur l'optimisation de la prise en charge des patients atteints de pancréatite aiguë sévère et de pancréatite chronique, ainsi que sur la gestion des patients souffrant d'un syndrome du grêle court. Membre de plusieurs sociétés scientifiques, elle est Secrétaire Générale de l'European Society of Gastrointestinal Endoscopy (ESGE) pour la période 2025–2027, et maître de stage en gastroentérologie pour l'Université Libre de Bruxelles (ULB). Langues parlées : Français, Anglais, Grec. Pr Alia Hadefi La Pr Hadefi est gastroentérologue, avec une expertise en nutrition clinique et en maladies métaboliques du foie. Elle a soutenu sa thèse de doctorat sur l'interaction entre l’intestin et les maladies hépatiques en 2024, et a effectué une formation complémentaire en 2025 au sein du Service de Gastroentérologie, Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin (MICI) et Assistance Nutritive de l'Hôpital Beaujon (Paris).Langues parlées : Français, Anglais, Arabe. Dr. Michael Fernandez Y Viesca Le Dr Fernandez est gastroentérologue, avec une expertise en pancréatologie acquise après l'obtention d'un DIU en Pancréatologie en 2017 (Sorbonne). Il est médecin coordinateur pour les Maladies Pancréatiques Bénignes au sein de la concertation multidisciplinaire de Pancréatologie, et prépare actuellement une thèse de doctorat portant sur la pancréatite aiguë sévère.Langues parlées : Français, Anglais, Espagnol. Contact Pour prendre un rendez-vous en consultation par email à ConsGastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (ConsGastroMed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) ou par téléphone au +32 (0)2 555.35.04 ou contacter le service de Gastroentérologie de l'H.U.B directement au SecMed [dot] GastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (SecMed[dot]GastroMed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)  Découvrir la Clinique de Pancréatologie
Kystes pancréatiques
Problématique de santé
Maladies cardiaques rares
Nos spécialistes Service associé
Maladies cardiaques rares
Problématique de santé
Douleur aigue et/ou chronique
Prise en charge de la douleur L’Hôpital Universitaire de Bruxelles propose une offre complète, de la douleur aiguë à la douleur chronique, avec des équipes spécialisées disponibles sur plusieurs sites. 1. Consultations douleur Douleur aiguë et transitionnelle — Centre ImediaCes consultations s'adressent à tous les patients nécessitant un avis algologique : gestion médicamenteuse, avis pré-infiltration, suivi post-infiltration, et autres situations aiguës.Jours : lundi au vendrediSite : Centre ImediaAccès : MyHUB et RosaDouleur chronique — CMETD (Centre Imedia)Pour les patients nécessitant une prise en charge multidisciplinaire. Un rapport d'un médecin spécialiste est obligatoire pour accéder à ces consultations.Site : Centre ImediaAccès : non accessible via MyHUB ni RosaRapport médecin spécialiste obligatoireDouleur aiguë et chronique — Polyclinique du LothierLa Polyclinique du Lothier accueille les patients pour des consultations de douleur aiguë et chronique. Une troisième plage le jeudi sera ouverte prochainement.Jours : lundi et mardi (+ jeudi à venir)Site : Polyclinique du LothierAccès : MyHUB et Rosa 2. Algologie interventionnelle — Pain clinic Centre ImediaDeux plages d'infiltrations guidées par imagerie sont disponibles chaque jour, ouvertes toute la journée, accessibles aux médecins généralistes via MyHUB.Jours : lundi au vendredi — toute la journée1 plage sous échographie + 1 plage sous fluoroscopieAccès MG : via MyHUBPolyclinique du LothierUne plage d'infiltrations sous échographie le mardi matin. Une seconde plage le jeudi matin sera ajoutée prochainement. Accessible aux médecins généralistes via MyHUB.Jours : mardi matin (+ jeudi matin à venir)Technique : sous échographieAccès MG : via MyHUB Découvrez la Pain Clinic de l'H.U.B 3. Programme Survivorship Consultations Survivorship DouleurAccompagnement des patients présentant des douleurs dans les suites d'un traitement oncologique.Jours : mardi, mercredi et jeudiSite : Centre ImediaAccès : MyHUB et RosaConsultations Survivorship AcupunctureConsultations d'acupuncture dans le cadre du suivi post-cancer. Déploiement progressif sur deux sites.Site Cairos — à partir de juin 2026 4. Douleur pédiatrique Les enfants et adolescents souffrant de douleur chronique bénéficient d'une prise en charge spécialisée au sein du CMETD de l'Hôpital des Enfants (Huderf).Population : patients pédiatriquesType : douleur chroniqueSite : CMETD — HUDERF Rendez-vous La plupart de nos consultations sont accessibles directement via les plateformes MyHUB et Rosa. Pour les consultations multidisciplinaires de douleur chronique (CMETD) ainsi que les demandes de la Pain Clinic, un rapport de votre médecin spécialiste est requis au préalable.
Douleur aigue et/ou chronique
Problématique de santé
Pancréatite aigüe
Qu'est-ce que la pancréatite aigüe ? Le pancréas : Qu'est-ce que c'est ? Le pancréas est une glande située derrière l'estomac qui remplit deux rôles essentiels : la digestion des nutriments, grâce à la sécrétion d'enzymes digestives, et la régulation du taux de sucre dans le sang, grâce à la sécrétion d'insuline. La pancréatite aiguë est une inflammation soudaine du pancréas, principalement liée à la consommation excessive d'alcool ou à la présence de calculs dans la vésicule biliaire. Dans la grande majorité des cas, l'inflammation se résout en quelques jours sans laisser de séquelles. Dans les formes les plus graves, elle peut entraîner une défaillance de certains organes (reins, poumons…), nécessitant une admission en service de soins intensifs. Par la suite, des collections pancréatiques peuvent se former : il s'agit de poches de liquide susceptibles de s'infecter, qui nécessitent alors un traitement antibiotique, complété si besoin par un drainage du liquide infecté. Symptômes Des douleurs abdominales très importantesDe la fièvreD’autres symptômes digestifs comme de nausées, des vomissements et de diarrhées  Comment diagnostiquer la pancréatite aigüe ? Le diagnostic est souvent posé grâce à une prise de sang et un scanner abdominal. Une échographie abdominale peut également être réalisée afin d'identifier la présence de calculs biliaires (pierres dans la vésicule). Traitements et prise en charge Dans un premier temps, la prise en charge vise à soulager les symptômes et à prévenir l'aggravation de la pancréatite, notamment par une hydratation intraveineuse et une prise en charge de la douleur.Dans le contexte d'une pancréatite aiguë grave, des techniques d'endoscopie interventionnelle — c'est-à-dire sans chirurgie — permettent de drainer le liquide infecté directement via l'estomac ou le duodénum (la première partie de l'intestin grêle).Dans les cas les plus complexes, une approche combinant plusieurs disciplines peut être nécessaire :La radiologie interventionnelle qui permet de drainer les collections infectées à travers la peau à l'aide de cathéters.La chirurgie, en dernier recours, lorsque les autres approches sont insuffisantes. Nos spécialistes Pr. Marianna Arvanitakis Directrice de la Clinique de Pancréatologie et du Support NutritionnelGastroentérologue, spécialisée en Maladies pancréatiques, endoscopie interventionnelle et nutrition clinique. La Pr Marianna Arvanitakis s'est spécialisée en pancréatologie et en endoscopie interventionnelle au sein de l'équipe du Pr Jacques Devière à l'Hôpital Erasme. Après avoir obtenu un DIU en Nutrition Clinique en 2005, elle a repris la coordination médicale de l'activité de support nutritionnel en 2018. Les recherches menées au sein de la clinique se concentrent notamment sur l'optimisation de la prise en charge des patients atteints de pancréatite aiguë sévère et de pancréatite chronique, ainsi que sur la gestion des patients souffrant d'un syndrome du grêle court. Membre de plusieurs sociétés scientifiques, elle est Secrétaire Générale de l'European Society of Gastrointestinal Endoscopy (ESGE) pour la période 2025–2027, et maître de stage en gastroentérologie pour l'Université Libre de Bruxelles (ULB). Langues parlées : Français, Anglais, Grec. Pr Alia Hadefi La Pr Hadefi est gastroentérologue, avec une expertise en nutrition clinique et en maladies métaboliques du foie. Elle a soutenu sa thèse de doctorat sur l'interaction entre l’intestin et les maladies hépatiques en 2024, et a effectué une formation complémentaire en 2025 au sein du Service de Gastroentérologie, Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin (MICI) et Assistance Nutritive de l'Hôpital Beaujon (Paris).Langues parlées : Français, Anglais, Arabe. Dr. Michael Fernandez Y Viesca Le Dr Fernandez est gastroentérologue, avec une expertise en pancréatologie acquise après l'obtention d'un DIU en Pancréatologie en 2017 (Sorbonne). Il est médecin coordinateur pour les Maladies Pancréatiques Bénignes au sein de la concertation multidisciplinaire de Pancréatologie, et prépare actuellement une thèse de doctorat portant sur la pancréatite aiguë sévère.Langues parlées : Français, Anglais, Espagnol. Contact Pour prendre un rendez-vous en consultation par email à ConsGastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be ou par téléphone au +32 (0)2 555.35.04 ou contacter le service de Gastroentérologie de l'H.U.B directement au SecMed [dot] GastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be Découvrir la Clinique de Pancréatologie
Pancréatite aigüe
Problématique de santé
Sclérose en plaques (SEP)
Qu'est-ce que la Sclérose en Plaques ? (SEP) La sclérose en plaques (SEP) est une maladie chronique du système nerveux central (cerveau et moelle épinière). Elle survient lorsque le système immunitaire attaque par erreur la myéline, une substance qui entoure et protège les fibres nerveuses. Cette dégradation perturbe la transmission des signaux nerveux, entraînant divers symptômes neurologiques. La SEP est qualifiée de « maladie auto-immune » car elle résulte d'une réaction inappropriée du système immunitaire contre les propres tissus de l'organisme. Symptômes et prévalence de la Sclérose en Plaques en Belgique Symptômes fréquentsLes symptômes de la SEP varient selon les zones du système nerveux affectées. Ils peuvent inclure :Fatigue intense : souvent disproportionnée par rapport à l'activité.Troubles de la vision : vision floue, double ou perte partielle de la vision.Engourdissements ou picotements : notamment dans les membres.Difficultés motrices : faiblesse musculaire, troubles de la coordination ou de l'équilibre.Problèmes cognitifs : troubles de la mémoire ou de la concentration.Douleurs : notamment des douleurs neuropathiques (brûlure, décharges électriques).Spasticité : raideur musculaire involontaire.Troubles urinaires : envies fréquentes ou urgentes d'uriner, ou difficultés à vider la vessie.Troubles des fonctions intestinalesTroubles sexuelsCes symptômes peuvent apparaître par poussées (phases d'aggravation) suivies de rémissions (améliorations partielles ou complètes), ou évoluer de manière lentement progressive.Prévalence en BelgiqueEn Belgique, on estime qu’environ 15.000 personnes vivent avec la SEP, ce qui correspond à une prévalence de 127 cas pour 100.000 habitants. La maladie touche principalement les jeunes adultes, avec un âge moyen au diagnostic entre 20-40 ans, et concerne majoritairement les femmes (environ 73 % des cas).  Maladies associées à la SEP Les maladies associées aux anticorps anti-MOG (Myelin Oligodendrocyte Glycoprotein), une affection rare mais proche de la SEP, qui touche aussi la myeline. Dans cette pathologie, le système immunitaire produit des anticorps contre une protéine appelée MOG, présente dans la myéline. Cela peut provoquer des symptômes similaires à la SEP, mais le mécanisme est différent, et le traitement doit l’être aussi.La neuromyélite optique (ou NMO) est une maladie inflammatoire rare du système nerveux, dans laquelle le système immunitaire attaque principalement les nerfs des yeux (nerfs optiques) et la moelle épinière. Cela peut entraîner une perte de vision, des douleurs oculaires, une faiblesse des membres ou des troubles sensitifs. Un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée permettent souvent de limiter les poussées et leurs séquelles. Comment traiter la Sclérose en Plaques ? Prise en charge médicale de la Sclérose en PlaquesDiagnosticLe diagnostic de la SEP repose sur un ensemble d'examens :L’évaluation des symptômes et l’examen cliniqueBilan sanguin : permet de différentier la SEP d’autres maladies pouvant la « mimer »Imagerie par résonance magnétique (IRM) : permet de visualiser les lésions (ou « plaques ») dans le cerveau et la moelle épinière.Ponction lombaire : analyse du liquide céphalo-rachidien (LCR) pour détecter des signes d'inflammation.L’examen ophtalmologique : permet de déceler une atteinte du nerf optique ou une parésie des nerfs crâniens pouvant se manifester par une vision double.  Potentiels évoqués : tests mesurant la vitesse de conduction des signaux nerveux impliqués dans la force et de la sensibilité au niveau des bras et des jambes (potentiels évoqués moteurs et somesthésiques), dans la vision (potentiels évoqués visuels), et l'audition (potentiels évoqués auditifs et du tronc cérébral). TraitementsIl n’existe pas encore de guérison pour la sclérose en plaques, mais plusieurs traitements permettent de ralentir la progression de la maladie, de réduire la fréquence des poussées (crises de symptômes) et de soulager les symptômes au quotidien. Ces traitements se répartissent en trois grandes catégories :Traitement des pousséesLorsqu'une poussée survient (apparition soudaine ou aggravation des symptômes), le médecin peut prescrire :•    Des corticoïdes (anti-inflammatoires puissants), par perfusion ou parfois par comprimés.Leur rôle est de réduire rapidement l'inflammation dans le système nerveux et d’accélérer la récupération. Traitements de fondCes traitements sont pris sur le long terme, même en dehors des poussées. Leur objectif est de :•    Réduire le nombre de poussées,•    Limiter la progression du handicap,•    Freiner l’évolution des lésions dans le cerveau et la moelle épinière (visibles à l’IRM).Il existe plusieurs types de médicaments de fond, administrés par comprimé, injection ou perfusion. Le choix dépend du type de SEP, du degré d’activité de la maladie, des effets secondaires possibles et du mode de vie du patient. Traitements des symptômesLa SEP peut entraîner différents symptômes au fil du temps, qu’on peut soulager avec des traitements adaptés :•    Fatigue : prise en charge par la rééducation, gestion du rythme de vie et parfois médicaments.•    Spasticité (raideur musculaire) : prise en charge par la rééducation et médicaments comme le baclofène ou le Sativex® (spray oral).•    Douleurs nerveuses : médicaments spécifiques (antiépileptiques ou antidépresseurs à visée antalgique).•    Troubles urinaires, troubles sexuels ou digestifs : selon les cas, il existe des solutions médicamenteuses ou de rééducation.•    Troubles anxio-dépressifs : accompagnement psychologique, traitements adaptés.•    Troubles cognitifs: accompagnement neuropsychologique, et parfois rééducation cognitive.Une activité physique régulière est particulièrement importante. Si besoin, le patient peut bénéficier d’un accompagnement kinésithérapeutique.Ces soins permettent d’améliorer la qualité de vie au quotidien, même si la maladie est présente. Suivi médical à long terme La SEP est une maladie complexe qui peut affecter plusieurs aspects de la santé. C’est pourquoi sa prise en charge nécessite une équipe pluridisciplinaire, adaptée à chaque patient avec : Des neurologues : coordonnent le traitement et surveillent l'évolution de la maladie.Des infirmier(ère)s spécialisé(e)s : assurent l'éducation thérapeutique et le soutien au quotidien.Des kinésithérapeutes et ergothérapeutes : aident à maintenir la mobilité et à prévenir les complications.Des psychologues : accompagnent le patient dans la gestion de l'impact émotionnel de la maladie.Des neuropsychologues : évaluent les capacités cognitives (mémoire, attention, langage, fonctions exécutives), adaptent le suivi et les conseils au quotidien (travail, études, organisation de la vie personnelle) et parfois mettent en place une rééducation cognitive.Des assistant(e)s sociales : évaluent le besoin d’aide au domicile. En plus de ces professionnels de santé, d’autres spécialistes peuvent intervenir :Les infectiologues : Avant l’initiation d’un traitement de fond, l’infectiologue s’assure qu’il n’y a pas d’infection active et que les vaccinations sont à jour.Les ophtalmologues : La SEP peut engendrer des troubles visuels tels qu’une baisse soudaine de la vision uni- ou bilatérale (névrite optique) ou une vision double (diplopie). L’ophtalmologue peut déceler ces atteintes avec l’aide d’examens tels que le fond d’œil, les champs visuels ou la tomographie en cohérence optique (OCT), et ainsi proposer une prise en charge adaptée.Les urologues. Près de 70 à 80 % des personnes atteintes de SEP présentent à un moment donné des troubles urinaires : besoins urgents ou fréquents d’uriner, difficulté à vider complètement la vessie, infections urinaires à répétition. L’urologue intervient pour évaluer la fonction vésicale (souvent avec un examen appelé bilan urodynamique), pour adapter les traitements (médicaments, techniques de sondage, stimulation nerveuse) et pour proposer une prise en charge respectueuse de la qualité de vie.Les gynécologues. Chez les femmes atteintes de SEP, certaines questions gynécologiques méritent une attention particulière : impact de la SEP ou de ses traitements sur le cycle menstruel, contraception adaptée à certains traitements, grossesse (la SEP n’empêche pas d’avoir un enfant, mais nécessite un suivi spécifique avant, pendant et après la grossesse), troubles sexuels liés à la maladie. Le gynécologue, en lien avec le neurologue, aide à assurer un suivi global de la santé féminine.Les dermatologues : Le dermatologue s’assure qu’il n’y a pas d’éventuel effet secondaire cutané par rapport à certain traitement de fond.Les spécialistes de la neurorevalidation : Il s’agit d’une équipe qui va participer à la rééducation et la réadaptation de tout patient ayant un problème de motricité, d’agilité manuelle, de la coordination, de l’équilibre et de la marche.La Clinique de la Douleur : Ils s’occupent de l’évaluation et du traitement de la douleur avec l’aide d’une équipe pluridisciplinaire.  Les neuro-radiologues : Le radiologue est essentiel dans le diagnostic initial de la SEP et le suivi de l’évolution de la maladie. Grâce à l’IRM (imagerie par résonance magnétique), le radiologue identifie les “plaques” (lésions inflammatoires dans le cerveau et la moelle épinière), qui sont caractéristiques de la SEP.La Clinique de la SEP de l’H.U.B propose une prise en charge pluridisciplinaire intégrée, personnalisée et innovante pour tout patient ayant un diagnostic de Sclérose en Plaques.  Quelle prise en charge pour les enfants atteints de la Sclérose en Plaques ? Pour les patients de moins de 18 ans, une prise en charge spécifique pédiatrique est proposée. Celle-ci prend en compte les particularités de la pathologie notamment du point de vue de la clinique, mais également des aspects thérapeutiques et du suivi. Elle doit également en charge les spécificités propres à un enfant en voie de développement avec une attention particulière sur la scolarité, les activités sportives et extrascolaires ainsi que sur les aspects affectifs et psychologiques. Cette prise en charge, indispensable, permet de mieux respecter le rythme de l’enfant, sa maturité face aux soins et les attentes des enfants et de leurs familles. En savoir plus. Nos spécialistes Pour les patients de plus de 18 ansNeurologues ‘MS-Expert’Dr Sophie ELANDS (FR, NL, EN)Dr Serena BORRELLI (FR, EN, IT)RevalidationDr Pierre CABARAUXDr Johanne GARBUSINSKIEquipe paramédicaleMme Francesca LOSURDO - Kinésithérapeute Mme Elsa DI FONTE – KinésithérapeuteMr Corentin LOISON - KinésithérapeuteMme Fabienne DEVEYLDER – Coordinatrice recherche Mme Christiane KITOKO – Coordinatrice rechercheMme Sarah EL HAJJ – Coordinatrice recherche Contacter la Clinique de la Sclérose en Plaques Pour les patients de moins de 18 ansDr Audrey Van Hecke – Neuropédiatre HUDERF (médecin coordinateur)Baijot Simon – NeuropsychologueDr Lhoir – OphtalmologueDr Slegers – CardiologueDr El Nemnom – DermatologueDr Preziosi – RadiologueDr Lombardo – Médecine physiqueMadame  El Khaldi – Infirmière référente hospitalisation Contacter le Service de Neuropédiatrie de l'HUDERF
Sclérose en plaques (SEP)
Problématique de santé
Escarre
Les escarres et leur prévention Contrairement aux idées reçues, les escarres ne touchent pas uniquement les personnes âgées. Toutes personnes alitées, grabataires, hospitalisées de longue durée peuvent être concernées. Il est donc indispensable de dépister et de prévenir les escarres, d’autant plus que ces plaies sont évitables ! Image Qu'est-ce qu'une escarre ? Les escarres, aussi appelées plaies de pression, sont des lésions de la peau et des tissus sous-jacents causées par une pression prolongée sur une zone du corps, souvent au niveau des points d’appui (talons, sacrum, hanches). Elles commencent généralement par une rougeur persistante, évoluant rapidement — parfois en quelques heures — vers des plaies profondes, si la pression n’est pas soulagée et la prise en charge multidisciplinaire non adaptée. La macération, mais aussi la dénutrition associée à une immobilité prolongée, aggravent leur apparition. Sans intervention rapide, elles peuvent entraîner des douleurs intenses ainsi que des plaies graves, et nécessiter des hospitalisations complexes, lourdes et prolongées.  Image Comment prévenir l'apparition d'une escarre ? Il existe plusieurs signes d’alerte précoces à surveiller pour prévenir l’apparition ou l’aggravation des escarres :Rougeur qui ne disparaît pas lorsqu’on appuie doucement sur la peau : c’est réversible on doit agir vite !Douleur ou inconfort localisé, même si la peau semble intacte.Ces signes peuvent évoluer rapidement. En cas de doute, il est essentiel d’alerter immédiatement une infirmière ou un médecin. « Chaque mobilisation, même minime, compte : changer de position, bouger un membre, ajuster un coussin… Ce sont des réflexes simples qui peuvent faire toute la différence. », explique Agathe Ducrocq.Voici quelques bonnes pratiques à suivre pour éviter l'apparition d'une escarre :Mobilisation régulière (toutes les 2 ou 3 heures)Utilisation de surfaces de prévention adaptées (matelas, coussin anti-escarres, draps, vêtements, etc.)Surveillance quotidienne de la peau dans les zones à risqueHygiène et hydratation de la peau (notamment en cas d’incontinence ou de forte chaleur)Suivi de l’apport nutritionnel et de l’hydratationCommunication et vigilance partagée entre aidants et soignantsEn cas de forte chaleur, il est nécessaire de rafraîchir et de changer la literie. Cela évite la macération et assure un meilleur confort du patient. Téléchargez notre guide Comment éviter l'aggravation d'une escarre ? Vous pensez que votre proche présente un début d'escarre ? Pas de panique ! L'important est d'agir rapidement pour éviter une aggravation potentielle de l'escarre.Pour ce faire, appelez sans attendre :Votre infirmière à domicile (si déjà en charge, elle est la première à prévenir)Votre médecin traitantVotre pharmacien (formé pour orienter) En cas de plaie profonde ou état général dégradé : appelez les urgencesNuméro général : 112Urgences de l'H.U.B : +32 (0)2 555 34 02 ou 34 05)Une évaluation permettra de :Déterminer si, oui ou non, il s'agit bien d'une escarreDéfinir le stade d'évolution de l’escarreAdapter les soins, le matériel, et la positionMettre en place une prise en charge coordonnée (infirmier, kiné, médecin)Vous n’êtes pas responsable de cette situation. Vous faites de votre mieux. Et vous n’êtes pas seul.e, nous sommes là pour vous aider. Le Groupe de Dépistage et de Prévention des Escarres de l'H.U.B (GDPE) Le GDPE a été créé en 2023. Il s’agit d’un groupe multidisciplinaire, créé grâce à la cellule qualité, qui rassemble des infirmières, des ergothérapeutes, des kinésithérapeutes, des médecins, l’équipe supports aux soins et des diététicien.ne.s. Notre but est de fournir les ressources nécessaires et de toucher le plus de monde possible afin de faire de la prévention et du dépistage des escarres un réflexe et ce, que l’on soit médecin, infirmier.e, aide-soignant.e ou aidant.e !  Contactez le GDPE Ressources et liens utiles Que vous soyez aidant ou soignant, le Groupe de Dépistage et de Prévention des Escarres met à votre disposition des ressources utiles pour prévenir l'apparition ou empêcher l'aggravation d'une escarre et ce, à l'hôpital comme à domicile. Bien entendu, en cas de doute, n'hésitez pas à consulter un professionnel de la santé spécialisé dans la prise en charge de ce type de plaie. [DEPLIANT] Prévention des escarres à l'usage des patients et des aidants [MEMO] Prévention des escarres - Les bons gestes FAQ sur les escarres 1. Qui peut avoir des escarres ? Les escarres peuvent toucher toute personne qui reste longtemps dans la même position, sans bouger : personnes alitées, en fauteuil roulant, hospitalisées ou âgées. Mais elles peuvent aussi concerner des personnes plus jeunes, en cas de perte de mobilité temporaire. 2. Quelle est la cause des escarres ? Les escarres sont causées par une pression prolongée sur certaines zones du corps comme les talons, les fesses ou le dos, mais aussi des zones moins connues, comme derrière les oreilles (lunettes, masques), dans les narines (sondes), sous les bras ou entre les plis de peau. Cette pression bloque la circulation du sang, ce qui abîme la peau et les tissus en dessous. L’humidité, la friction ou une mauvaise nutrition peuvent aussi aggraver le risque. Une vigilance globale est donc essentielle, même pour les petites zones de contact. 3. Quels sont les 4 stades des escarres ? Stade 1 : Rougeur persistante sur la peau (encore réversible si on agit vite).Stade 2 : La peau est abîmée, parfois avec une cloque ou une plaie superficielle.Stade 3 : La plaie devient plus profonde, atteignant les tissus sous la peau.Stade 4 : Lésions graves pouvant atteindre muscles, tendons, voire os.Il faut agir dès le premier stade afin d'éviter au patient une infection rapide et douloureuse susceptible de lui valoir une (ré-)hospitalisation de longue durée. 4. Est-ce que les escarres guérissent ? Oui, si elles sont prises en charge rapidement et correctement. Plus elles sont détectées tôt, plus la guérison est rapide. Les stades avancés demandent des soins spécialisés (soins de plaies et chirurgie plastique) et peuvent prendre beaucoup plus de temps à cicatriser. 5. Est-ce qu’une escarre est dangereuse ? Oui, surtout si elle n’est pas soignée. Une escarre peut s’infecter, provoquer de fortes douleurs, entraîner des complications graves et des hospitalisations. D’où l’importance de la prévention et d’une surveillance régulière.
Escarre
Problématique de santé
Pain Clinic
Notre mission La Pain Clinic est un centre spécialisé de 2ᵉ et 3ᵉ ligne dédié à la prise en charge des douleurs chroniques ou complexes. Avec plus de 5000 actes réalisés chaque année, notre équipe multidisciplinaire propose des traitements personnalisés pour aider les patients à retrouver une meilleure qualité de vie. Notre mission est d’apporter à nos patients un soulagement grâce à des techniques de pointes et du matériel innovant.L’accès au centre se fait exclusivement sur rendez-vous et sur demande d’un médecin référent. Nous vous accueillons du lundi au vendredi, sauf les jours fériés. Les pathologies prises en charge La Pain Clinic prend de multiples pathologies en charge. La douleur chronique peut toucher tout le monde et résulte souvent de différents facteurs. Les douleurs de la colonne vertébrale (lombaire, thoracique, cervicale), les douleurs post-opératoires et les douleurs articulaires (genoux, épaules) sont parmi les plus fréquentes. On estime que 80 % de la population mondiale souffrira de douleurs dorsales à un moment donné de sa vie. Plusieurs éléments peuvent favoriser leur apparition ou leur aggravation, comme la sédentarité, le surpoids, le stress, le vieillissement de la population et même un climat humide. Une prise en charge adaptée permet de mieux contrôler ces douleurs et d’améliorer la qualité de vie des patients. Notre offre de soin Les infiltrations : une procédure thérapeutique par laquelle un médicament est injecté directement dans une zone ciblée du corps. Chaque traitement est adapté en fonction du patient et réalisé dans des conditions optimales de sécurité et de confort. Image Image Image Infiltration foraminale lombaire Il s'agit d'une péridurale latéralisée, cette injection unilatérale est réalisée au niveau du foramen ovale, à l’émergence du nerf, pour traiter les radiculalgies. Elle cible les douleurs irradiant dans le membre et les paresthésies. L’acte est guidé par contrôle scopique avec contraste et neurostimulation, suivi d’une surveillance en salle de réveil avec la présence d’un accompagnant. Infiltration foraminale cervicale Il s'agit d'une péridurale latéralisée, cette injection unilatérale est réalisée au niveau du foramen ovale, à l’émergence du nerf, pour traiter les radiculalgies irradiant vers la main. Elle est indiquée en cas de douleurs dans le membre supérieur et de paresthésies. L’acte est réalisé sous contrôle échoguidé pour une précision optimale, suivi d’une surveillance en salle de réveil avec la présence d’un accompagnant. Blocs facettaires Infiltration des facettes articulaires pour traiter des douleurs en "barre" d’origine arthrosique. L’infiltration peut couvrir jusqu’à trois niveaux bilatéraux, soit un maximum de six injections par séance. Contrairement aux infiltrations foraminales, aucun arrêt des anticoagulants n’est requis, et il n’y a pas de passage obligatoire en salle de réveil ni besoin d’un accompagnant. Infiltration sacro-iliaque Infiltration ciblant les douleurs articulaires de l’articulation sacro-iliaque, cette technique permet de soulager efficacement les patients souffrant de douleurs pelviennes chroniques. Thermocoagulation par radiofréquence Cette technique consiste à lyser les nerfs sensitifs par un courant électrique à 68°C pendant 90 secondes, prolongeant l’effet des infiltrations. Elle est utilisée pour les blocs facettaires et les douleurs sacro-iliaques, avec un traitement d’un seul côté par séance (si douleurs bilatérales le traitement doit se faire en 2 parties). Attention de ne pas dépasser le délai maximum de trois mois après les blocs facettaires. Radiofréquence pulsée ou DRG Cette technique cible la zone foraminale, avec une application à 42°C pendant 120 secondes pour moduler la conduction nerveuse et réduire la douleur. Infiltration des nerfs occipitaux Cette infiltration est indiquée pour les douleurs en casque d’origine inflammatoire, qu’elles soient bilatérales ou unilatérales. La radiofréquence sur les nerfs sensitifs peut être associée à cette infiltration pour prolonger son efficacité. Infiltration In Loco Dolenti Cette infiltration cible les plaies chirurgicales douloureuses chroniques, cette infiltration est réalisée sous échographie pour une précision optimale. Le déroulement d’une séance La prise en charge au sein de la Pain Clinic se fait en ambulatoire, garantissant un retour à domicile le jour même. Pour certaines procédures, vous devez être raccompagnés par un proche, informez-vous auprès de l’équipe soignante.Admission et préparation : après son arrivée, le patient est pris en charge sans nécessité d’être à jeun. Un contrôle d’identitovigilance est systématiquement effectué pour assurer la sécurité du parcours de soins.Anamnèse : une évaluation des symptômes, de leur évolution et de la concordance entre la demande et la clinique est réalisée par l’équipe médicale.Installation et procédure : le patient est installé dans des conditions optimales avec du matériel stérile pour garantir une intervention sécurisée.Recommandations et suivi : à l’issue de l’acte, des instructions personnalisées sont données pour optimiser la récupération et limiter les effets secondaires. Une surveillance post-infiltration peut être indiquée selon le type de geste réalisé.Pour le suivi des douleurs après les infiltrations, vous serez réorienté vers le médecin référent (médecin traitant ou spécialiste qui a prescrit les infiltrations). Nos spécialistes Prof. Turgay Tuna (chef de service d'anesthésiologie)Dr Nicolas BernardDr Dragos-Ioan Chirnoaga  Dr Francisco CravoDr Djamal GhoundiwalDr Nathalie NatisDr Marie-Laure NisolleDr Faouzi SeddikDr Nathalie Van CutsemDr Senada Ymeraj  Services associés Accès et prise de rendez-vous La Pain Clinic est située au centre ambulatoire Imedia : Route de Lennik 501 - 1080 Andelecht.Pour prendre rendez-vous, veuillez adresser votre demande ainsi que la prescription de votre médecin référent via cette adresse : PainClinic [at] hubruxelles [dot] be (PainClinic[at]hubruxelles[dot]be) (en précisant votre nom, prénom, date de naissance et numéro de téléphone).Pour obtenir un renseignement, vous pouvez également appeler le +32 2 555 32 32. Plan d'accès
Pain Clinic