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Agenda du Comité d'Ethique
Le calendrier des réunions plénières du Comité d'Ethique HUB-ULB est mentionné à titre indicatif ci-dessous. Dates des réunions Les dates proposées étant susceptibles de modification, nous vous invitons à vérifier régulièrement l'agenda. Dès qu’un dossier de soumission est complet, il est inscrit à l’ordre du jour de la 1ère réunion possible à venir. Les dossiers soumis sont inscrits à la première date possible.  2026DatesJanvier06-janv13-janv20-janv27-janvFévrier03-févr10-févr17-févr24-févrMars03-mars10-mars17-mars24-marsAvril07-avr14-avr21-avr28-avrMai05-mai19-mai27-maiJuin02-juin09-juin16-juin23-juin30-juinJuillet07-juil14-juil28-juilAoût04-août11-août18-août25-aoûtSeptembre01-sept08-sept15-sept22-sept29-septOctobre06-oct13-oct20-oct27-octNovembre03-nov10-nov17-nov24-novDécembre02-déc08-déc15-déc    
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Agréments des Comités d'Ethique locaux et désignation du CHRAU
Chaque hôpital ou groupement d'hôpitaux doit comporter un Comité d'Ethique local (CEL), (Arrêté Royal instituant - 12 août 1994). Agrément La loi relative à l'expérimentation sur la personne humaine de mai 2004 prévoit des règles de compétence des Comités d'Ethique. Il y a donc lieu de distinguer 2 types d'agrément des Comités d'Ethiques locaux hospitaliers par l'autorité compétente (Ministre de la Santé Publique). Les comités qui ont obtenu un agrément complet et qui sont mandatés pour rendre l'avis unique dans le cadre d'une expérimentation multicentrique et l'avis dans le cadre d'une expérimentation monocentrique (CHRAU = Comité Habilité à Rendre l'Avis Unique / ECPSO = Ethics Committee Providing Single Opinion). Les comités qui ont obtenu un agrément partiel et qui ne peuvent rendre l'avis unique mais participent au processus d'approbation d'un essai/une étude clinique en émettant un avis sur: La compétence de l'investigateur local et de ses collaborateurs. La qualité des installations. L'adéquation et l'exhaustivité des informations écrites à fournir ainsi que la procédure à suivre pour obtenir le consentement éclairé. La liste des CELs de Belgique ( disponible ici triés par ville ou par numéro d'agrément) et leur type d'agrément est revue périodiquement sur base du rapport d'activité de ces CELs (dernière révision: voir circulaire 609, éditée le 04/04/2014 par l'AFMPS): On distingue des: Comités d'Ethique Hospitaliers Universitaires habilités à rendre un avis unique. Comités d'Ethique Hospitaliers non universitaires habilités à rendre un avis unique. Comités d'Ethique Hospitaliers non habilités à rendre un avis unique. La place dans la hiérarchie guide le promoteur dans son choix du CEL qui se verra attribuer la mission d'émettre l'avis unique pour le projet de recherche en Belgique. Désignation du CE compétent pour une étude monocentrique (LEPH art. 11 &2) L'avis doit être émis par un CE qui a obtenu un "agrément complet" en fonction de la loi du 7 mai 2004. Dans ce cas, il existe deux possibilité : Le CE lié au site a un agrément complet et assume l'entièreté du processus d'évaluation pour émettre une approbation. Le CE lié au site a seulement un agrément partiel. Le promoteur du projet de recherche désigne un Comité d'Ethique jouissant d'un agrément complet ou CHRAU. Le CEL partiellement agréé, lié au site où l'étude monocentrique aura lieu, devra uniquement se prononcer sur la compétence du chercheur et de ses collaborateurs, le caractère adapté de l'établissement, le document d'information et de consentement du participant. Le CHRAU et le CEL se concertent pour émettre l'avis unique. Désignation du CE compétent pour une étude multicentrique (LEPH art. 11 &3) L'avis unique doit être émis par un CE qui a obtenu un "agrément complet" en fonction de la loi du 7 mai 2004. Dans ce cas, il existe trois possibilités: Si un seul des sites dispose d'un Comité d'Ethique Hospitalier Universitaire habilité à émettre un avis unique, l'avis unique est émis par le CEL de cet hôpital après concertation avec l'ensemble des CELs des sites participant selon la procédure définie par la LEPH. Si plusieurs sites disposent d'un Comité d'Ethique Hospitalier Universitaire habilité à émettre un avis unique, l'avis unique est émis par le CE choisi par le promoteur. Si aucun des sites ne dispose d'un Comité d'Ethique Hospitalier Universitaire habilité à émettre un avis unique, un CE ayant un agrément complet, mais non universitaire, émettra l'avis unique. Si plusieurs Comités d'Ethique non universitaires sont complètement agréés, l'avis unique est émis par le CE choisi par le promoteur. Si aucun des sites ne dispose d'un CEL non universitaires ayant un agrément complet, l'avis unique est émis par un CEL ayant un agrément complet, désigné par le promoteur. Fichier attaché File circulaire_609_20140404_agrement_des_ce_0.pdf
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Algorythme de distinction IMP / NIMP
Guidance européenne File algorithm_april_2006_2.pdf
Problématique de santé
Allergies respiratoires (et asthme allergique)
Qu'est-ce qu'une allergie respiratoire? Nez bouché ou qui coule, yeux qui chatouillent, éternuements, toux nocturne, difficultés respiratoires… Chroniques, persistants ou saisonniers, ces symptômes peuvent être le signe d’une allergie respiratoire (ex. : le rhume des foins) et/ou d’un asthme d’origine allergique. Certes, tous les asthmes et toutes les rhinites ne sont pas dues à une allergie. Mais si c’est le cas, il faut le savoir, car le choix des traitements, leur efficacité et même certains remboursements en dépendent !  Prise en charge La Clinique de l’asthme et des maladies allergiques de l’H.U.B propose des mises au point diagnostiques et des prises en charge thérapeutiques aux personnes atteintes de ces pathologies ou présentant des symptômes respiratoires ou cutanés de type allergique. Diagnostic et suivi  Première consultation : la personne est reçue par un ou une pneumologue pour faire le point sur les symptômes, leur fréquence, les moments et les circonstances dans lesquelles ils se manifestent, etc. Le médecin procède aussi à une spirométrie, un test simple qui vise à évaluer la fonction respiratoire. Afin d’identifier le(s) allergène(s) responsables des symptômes, un prick-test est réalisé. Ce test cutané consiste à déposer une goutte d’allergène sur le bras et de l’enfoncer sous l’épiderme à l’aide d’une fine aiguille. La personne est également invitée, le jour même, à aller faire une prise de sang au Centre de prélèvements. Il n’est pas nécessaire d’être à jeun. Dans tous les cas, le médecin prescrit déjà des traitements pour soulager les symptômes. Si un asthme est soupçonné et si le test respiratoire montre une obstruction bronchique, un test de bronchodilatation à l’aide de Ventolin est immédiatement réalisé. Si la fonction respiratoire est normale, la personne est invitée à revenir faire un test de provocation bronchique à l’histamine. Ce test, réalisé sous surveillance médicale, permet d’exclure ou de diagnostiquer l’asthme avec quasi-certitude.       Deuxième consultation : 6 à 8 semaines plus tard, le ou la patiente est revue en consultation. Objectifs : évaluer la réponse au(x) traitement(s) symptomatique(s), discuter des résultats de la prise de sang et des autres traitements envisageables.   Consultations de suivi : une fois l’asthme ou l’allergie respiratoire sous contrôle, un suivi est proposé à une fréquence qui dépend de la sévérité de l’affection. Bon à savoir : en fonction des cas et des besoins, la Clinique de l’asthme et des maladies allergiques de l’H.U.B propose des consultations conjointes. Les patients et patientes peuvent ainsi rencontrer en même temps pneumologue et ORL ou, en cas d’allergie cutanée, pneumologue et dermatologue.  Les personnes asthmatiques peuvent aussi bénéficier de programmes d’éducation thérapeutique à l’École de l’Asthme.    Traitements La prise en charge thérapeutique d’une allergie respiratoire dépend du ou des allergènes en cause, ainsi que des symptômes. Les traitements symptomatiques regroupent les antihistaminiques par voie orale, les sprays nasaux à base de corticoïdes, les gouttes pour les yeux (collyres), etc.  L’immunothérapie consiste à modifier la réponse immunitaire de la personne pour la faire évoluer d’un statut allergique à un statut de tolérance à l’allergène. L’immunothérapie se présente le plus souvent sous la forme de comprimés à laisser fondre sous la langue ou de gouttes. Ce traitement est efficace, mais il est relativement coûteux et long. Il est remboursé uniquement en cas d’asthme causé par une allergie aux acariens et associé à une rhinite allergique aux acariens.  Les traitements de l’asthme (bronchodilatateurs, anti-IgE, anti-interleukines, traitements biologiques, etc.) sont variés et dépendent du type d’asthme. La maladie variant au cours du temps, il est nécessaire d’adapter le traitement en fonction de cette évolution.      Conseils Le traitement par éviction/d’évitement est toujours préconisé en cas d’allergie. Il s’agit, dans la mesure du possible, d’éviter de s’exposer aux allergènes ou d’appliquer certaines mesures pour réduire au maximum son exposition auxdits allergènes. Exemples : laver les draps à 90°C ; aérer les pièces en hiver quand il fait froid ; en cas d’allergie aux acariens, fermer les fenêtres de son domicile durant les pics polliniques (allergies aux graminées et autres pollens), etc.    Image Recherche Le principal axe de recherche translationnelle sur lequel la Clinique de l’asthme et des maladies allergiques de l’H.U.B concerne l’inflammation des voies aériennes inférieures (bronches). Les médecins-chercheur.ses travaillent notamment sur l’usage du NO exhalé pour bien orienter les immunothérapies et les thérapies biologiques ainsi que sur l’apport de l’expectoration induite pour préciser le phénotype d’un asthme et orienter le traitement.    Service associé Médecins associés
Allergies respiratoires (et asthme allergique)
Problématique de santé
Allergologie 
Qu’est-ce que les allergies ? Image FR Does your child have a blocked nose,  sneezing fits or itching eyes? If so, your child may be allergic to pollen or dust mites.   Does your child have difficulty breathing, a persistent cough or is perhaps regularly diagnosed with bronchitis or bronchiolitis?  If so, your child may have asthma.   Does your child systematically have a skin reaction, bloating, stomach pain or even more serious reactions after eating a particular food? If so, your child may have an allergy or food intolerance.   Don’t hesitate to make an appointment with our pneumo-allergology service if you think one of these scenarios matches your situation.     Prise en charge Lors de la consultation, le médecin établira premièrement une anamnèse (historique des antécédents médicaux) détaillée du problème de santé de votre enfant. Par la suite, des examens complémentaires peuvent être proposés comme des tests d’allergie (tests cutanés ou dosage d’anticorps dans le sang), des épreuves respiratoires (pour les enfants à partir de 6 ans) et des tests de provocation orale (plus spécifiquement pour l’allergie alimentaire ou médicamenteuse). Ces tests permettent de confirmer le diagnostic ou de suivre l’évolution de la maladie de votre enfant. Enfin, un traitement et des conseils vous seront prescrits. Parfois, des avis à d’autres spécialistes sont demandés (diététiciens, dermatologues, ophtalmologues, ORL, …) pour optimaliser la prise en charge de votre enfant.  Conseils Si vous suspectez une allergie alimentaire grave ou une crise d’asthme sévère, rendez-vous aux urgences ou chez votre médecin ou pédiatre traitants pour recevoir les premières lignes de traitements et premiers conseils. Les délais pour nos consultations sont malheureusement parfois longs ; les médecins de 1ere ligne sont là pour vous épauler le temps d’attendre votre 1er RDV en penumo-allergologie.  Recherche  A l’H.U.B, et plus particulièrement à l’Hôpital Erasme, nous avons développé une expertise concernant la prise en charge de l’allergie alimentaire. Votre enfant sera vue en consultation conjointe d’allergologie alimentaire par le pédiatre allergologue et la diététicienne spécialisée en allergologie. Nous proposons des diagnostics précis et sûrs de l’allergie alimentaire afin de ne pas imposer un régime d’éviction de l’aliment si ce n’est pas nécessaire. Pour ce faire, nous faisons passer un test de provocation orale à votre enfant, en lui proposant de manger l’aliment suspect d’allergie, à dose croissante, à l’hôpital, afin de mettre en évidence les réactions allergiques et de les traiter adéquatement. En effet, les tests cutanés et dosages d’anticorps sanguins ne permettent pas toujours d’établir le diagnostic de manière sûre. Ce test de provocation orale nous en donne la certitude. Après avoir établi le diagnostic de l’allergie alimentaire de votre enfant, nous pouvons vous proposer une réintroduction de l’allergène au domicile suivant un protocole bien établi et personnalisé à votre enfant afin de le désensibiliser de son allergie ; le but est donc de ne plus le rendre allergique à cet aliment. Nos spécialistes Services associés
Allergologie 
Problématique de santé
Alzheimer (Maladie de)
Qu'est-ce que la Maladie d'Alzheimer ? La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative progressive qui affecte principalement la mémoire, mais aussi le langage, la pensée, le raisonnement et les capacités à réaliser les gestes du quotidien. Elle est la cause la plus fréquente de démence chez les personnes âgées. Elle évolue lentement sur plusieurs années et entraîne une perte progressive d’autonomie.Alzheimer, troubles de la mémoire et vieillissement normal : faire la différenceOublier occasionnellement un nom ou un rendez-vous peut faire partie du vieillissement normal. En revanche, lorsqu’une personne oublie des faits récents, se perd dans des lieux familiers ou répète sans cesse les mêmes questions, cela peut être le signe d’un trouble pathologique. Le vieillissement normal n’entraîne pas de perte d’autonomie, contrairement à la maladie d’Alzheimer.Pourquoi un diagnostic médical est essentiel ?Un diagnostic précoce permet de : Comprendre les difficultés rencontréesMieux organiser la vie quotidienneAccéder à des traitements (médicamenteux ou non) pour limiter l’évolution de la maladieBénéficier d’un accompagnement pour le patient et ses prochesPouvoir participer, à terme, à des protocoles d’études et des essais thérapeutiques. Symptômes, causes et facteurs de risque Symptômes cognitifs, comportementaux et fonctionnelsCognitifs : pertes de mémoire, difficultés à s’orienter, à parler, à comprendre ou à planifier.Comportementaux : irritabilité, anxiété, dépression, agitation, hallucinations possibles.Fonctionnels : perte d’autonomie dans les activités quotidiennes (gestion des finances, repas, déplacements, hygiène, …).Mécanismes biologiques connus (protéines, neurodégénérescence – vulgarisé)Facteurs de risque identifiésPlace du sommeil, du mode de vie et des facteurs environnementauxLa maladie est liée à l’accumulation de deux protéines anormales dans le cerveau : la bêta-amyloïde, qui forme des plaques, et la tau, qui s’accumule à l’intérieur des neurones. Ces dépôts altèrent la communication entre les cellules et provoquent leur dégénérescence.Âge (principal facteur)Antécédents familiaux et génétique (APOE ε4)Facteurs cardiovasculaires (hypertension, diabète, cholestérol, obésité),Consommation de tabac ou l’alcoolSédentaritéIsolement socialTraumatismes crâniensTroubles du sommeil ou dépressionPerte auditive ou visuellePollution de l’airUn sommeil de mauvaise qualité, une alimentation déséquilibrée, une sédentarité, ou encore une exposition à la pollution peuvent jouer un rôle dans l’apparition ou l’aggravation des troubles. À l’inverse, l’activité physique, la stimulation cognitive et la socialisation sont protectrices. Chiffres clés et prévalence en Belgique Environ 200.000 personnes vivent actuellement avec une démence en Belgique, et c’est devenue depuis 2019 la première cause de mortalité dans le pays.La maladie d’Alzheimer représente environ 70 % des cas de démence.Ce nombre pourrait doubler d’ici 2050 en raison du vieillissement de la population et de l’augmentation de la prévalence des facteurs de risque. L’impact sociétal est considérable : perte d’autonomie, épuisement des aidants, coûts croissants pour le système de santé.(sources : Sciensano, OMS). Alzheimer précoce : une réalité encore méconnue Une forme qui touche avant 65 ans La maladie d’Alzheimer peut survenir plus tôt, parfois dès la quarantaine ou la cinquantaine. On parle alors de forme précoce. Elle touche environ 6 à 9 % des patients (source : KCE Report 2021).Enjeux spécifiques (diagnostic, vie professionnelle, famille)Retard diagnostique fréquent (les troubles sont attribués au stress ou à la dépression).Impact sur la vie professionnelle et familiale majeur.Problèmes de reconnaissance administrative (pension, assurance, droits sociaux).Intérêt d’un parcours de soins structuré et spécialiséUn accompagnement structuré, pluridisciplinaire et précoce est essentiel : neurologue, neuropsychologue, travailleur social, accompagnement des aidants, inclusion dans des programmes de recherche. Nos spécialistes Nos spécialistes Prof. Mélanie StraussResponsable Académique de la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe)Responsable de l’Unité Fonctionnelle du Sommeil Adulte (SomA)FonctionNeurologue Professeur hospitalierSpécialiste en neurosciences cognitivesSpécialiste du sommeil et de la vigilanceChercheuse FNRS Dr. Jean-Christophe BierResponsable de la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe)Membre du Comité d’éthique hospitalo-facultaire HUB.Président de la Cellule Clinique de Questionnement Ethique - ErasmeFonctionNeurologue, Chef de Clinique AdjointSpécialiste en neurosciences cognitives et en troubles du comportement Recherche clinique et innovation : le projet REMEMBER Comprendre et anticiper la maladie d’AlzheimerLes objectifs du projet REMEMBERLe projet REMEMBER, porté par la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe) de l’Hôpital Erasme, a pour ambition de mieux comprendre les origines de la maladie d’Alzheimer, d’identifier des signes précoces de la maladie avant même les pertes de mémoire marquées, et de développer de nouvelles approches thérapeutiques non médicamenteuses. Concrètement, cela passe par la constitution d’une grande cohorte de patients suivis dans le temps, avec un bilan complet mêlant imagerie cérébrale, tests de mémoire, analyses biologiques et enregistrements du sommeil.Sommeil, mémoire et Alzheimer : un trio indissociableOn le sait aujourd’hui : le sommeil n’est pas un simple temps de repos. Il joue un rôle fondamental dans la consolidation de la mémoire et dans le nettoyage du cerveau, en particulier grâce à un système appelé « glymphatique », actif surtout pendant le sommeil profond. Lorsque ce sommeil est perturbé, le cerveau élimine moins bien certaines protéines, comme la bêta-amyloïde et la protéine tau, qui s’accumulent anormalement dans la maladie d’Alzheimer. Le projet REMEMBER cherche donc notamment à mieux mesurer ce lien entre mauvaise qualité de sommeil, pertes de mémoire et apparition des lésions cérébrales caractéristiques d’Alzheimer.Pourquoi est-ce important ?Pour mieux repérer les personnes à risque, dès les premiers signes (troubles légers de mémoire, insomnie, anxiété…), et prendre en charge rapidement les facteurs de risque modifiables (troubles du sommeil, de l’humeur, facteurs cardio-vasculaires, …)Pour suivre l’évolution de la maladie de façon personnalisée.Pour tester des approches innovantes, comme la stimulation auditive pendant le sommeil profond (CLAS) ou l’usage de la réalité virtuelle immersive.Ce que cela change pour les patientsUn bilan cognitif et biologique plus précis, réalisé sur quelques jours.Une prise en charge plus rapide, avec un plan de soins personnalisé.La possibilité de participer à des études cliniques ou de bénéficier de thérapies émergentes.Une meilleure information et un accompagnement sur le long terme, avec leur famille.Un projet soutenu par le Fonds ErasmeLe Fonds Erasme pour la recherche médicale est un acteur clé de ce projet. Grâce à son soutien, la cohorte REMEMBER a pu être lancée dans un environnement structuré, innovant et humain. Il permet aussi de financer les analyses complexes, les équipements spécialisés (comme l’électroencéphalographie portable), et les postes de chercheurs impliqués au quotidien dans l’étude. La Clinique Intégrée de la Mémoire Une structure innovante au service des patients, de leurs proches et de la rechercheFace à l’augmentation rapide des troubles cognitifs liés à l’âge et à l’arrivée espérée de traitements modificateurs de la maladie d’Alzheimer, l'Hôpital Erasme - H.U.B a lancé en 2025, avec le soutien du Fonds Erasme, la création de la Clinique Intégrée de la Mémoire (CIMe). Cette structure pionnière allie diagnostic, soins et recherche de pointe dans un même lieu, pour offrir aux patients et à leurs proches, une prise en charge complète, coordonnée et accessible.Pensée comme un centre de référence, la CIMe propose une prise en charge globale, humaine et innovante. Chaque patient bénéficie d’un parcours structuré, dès les premières plaintes cognitives, intégrant un bilan approfondi, un plan de soins personnalisé et un accompagnement régulier, incluant aussi les aidants et la famille.
Alzheimer (Maladie de)
Problématique de santé
Amyotrophie multisystémique
Qu'est-ce que l'amyotrophie systémique? en cours de construction Un service reconnu comme centre d'expertise ERN-RND ERN-RND - Expertcentres
Amyotrophie multisystémique