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Estimation d'une intervention
Intervention prévueCuretage utérinExérèse totale élargie ou partielle du poumonPleurotomieIntervention chirurgicale, par volet de trépanation, pour un processus expansif supratenctoriel intracrânienNavigation peropératoire assistée par ordinateur, y compris le planning préopératoire assisté par ordinateur et le matériel à usage unique (les marqueurs)Laminarthrectomie lombaireStéréotaxie endocrânienneGastroplastiehernie inguinale, fémorale ou obturatrice unilatéralehernie inguinale, fémorale ou obturatrice bilatéralehernie primaire de la paroi abdominale (en ce compris hernie ombilicale, hernie épigastrique, hernie spieghelienne ou hernie lombaire)hernie incisionnelle de la paroi abdominale (en ce compris récidive après traitement d'une hernie primaire de la paroi abdominale et hernies parastomales)CholécystectomieCholécystectomie avec cholangiographie peropératoireHémi-colectomie droite ou gauche ou résection segmentaire du colon ou résection du sigmoïde ou résection partielle du rectum avec rétablissement de la continuitéAppendicectomieRésection chirurgicale de la fistule analeCure radicale d'hémorroïdesInterventions intra-oculaires : Transparsplana vitrectomieExtraction extracapsulaire du cristallinTraitement chirurgical complet unilatéral de la pathologie inflammatoire de trois ou quatre sinusChirurgie fonctionnelle de la chaîne auriculaireCure chirurgicale d'une hernie discale autre que cervicaleThyroïdectomie totaleAmygdalectomieCorrection souspérichondrale et souspériostée de la cloison nasaleCure totale d'une tumeur vésicale par résection endoscopiqueRésection endoscopique de la prostateProstatectomie totale, y compris l'exérèse du bloc vésiculaire avec suture urétro-vésicaleUrétéroscopieCure chirurgicale de l'hallux valgusArthroplastie une hanche avec prothèse totaleAblation ou destruction de tumeurs superficielles de toute nature de la peauAccouchementAccouchement par césarienneExcision de polype(s) du côlon, de I'iléum ou du jéjunum, avec une anse diathermique, par endoscopieDilatation Coronaire avec stentDilatation endovasculaire percutanée avec ou sans placement de stent(s)Embolisation neurologiqueOcclusion percutanée sous contrôle d'imagerie médicale de la vascularisation artérielle ou veineuse de lésions pathologiques ou d'hémorragie artérielle dans la région faciale, thoracique, abdominale ou pelvienne, y compris les manipulations et contrôles pendant le traitement et les cathéters utilisés, à l'exclusion du ou des cathéter(s) d'embolisation utilisé, des produits pharmaceutiques et de contraste, du matériel d'embolisation Quel assuré êtes-vous ?Assuré ordinaire (en ordre de mutuelle)Bénéficiaire d’intervention majoréePrivé (pas de mutuelle en Belgique) Quelle chambre souhaitez-vous ?Chambre seul(e)Chambre à deux lits Estimez vos frais en cas d'intervention
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Demande de connexion à l'application MyHUB
Il est désormais possible de vous connecter à MyHUB en passant par Itsme. Si vous souhaitez tout de même recevoir un QR code, vous pouvez remplir le formulaire ci-dessous.  Nom | Naam Prénom | Voornaam Date de naissance | Geboorte datum Sexe | Geslacht Homme Femme Nationalité | Nationaliteit Numéro de téléphone portable | Telefoonnummer Adresse mail | E-mail adres NISS (uniquement pour personnes résidant en Belgique) | INSZ (alleen voor inwoners in België Adresse | Adres Rue et numéro | Straat en straatnummer Code postal | Postcode Commune | Gemeente Pays | Land
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Congrès International de Kinésithérapie et de Réadaptation - Edition 2024
Programme Découvrez les posters du CIKR 2024 File 2023-10-03_affiche_congres_kine_2024_a3_v6.pdf File programme_cik2024.pdf File 2023-10-02_insertion_170x116_fr_v3.pdf File appel_a_poster_cikr2024.pdf Abstracts et présentations CIKR : Edition 2024 – Abstracts Book Les troubles neuro-développementaux liés à la prématurité - Florence Christiaens Les troubles relationnels chez le tout-petit - Françoise Dodion Équilibre dynamique lors des activités fonctionnelles : concepts et outils clin… Fatigue et fatigabilité en physiothérapie - Sylvie Nadeau, Serge Mesure, Caroli… Rééducation des entorses de la cheville chez le patient non-sportif Rééducation des entorses de cheville chez le patient sportif et critères de ret… Biomécanique de la cheville et du pied Evaluation des Particularités Sensori-psychomotrices dans l’Autisme : EPSA La vision - de l’œil au système visuel. Place de l’orthoptiste en cas de troubl… Education aux neurosciences de la douleur Informations Secrétariat Kinésithérapie :  E-mail : Physiotherapy [dot] Congress [at] erasme [dot] ulb [dot] ac [dot] be (Physiotherapy[dot]Congress[at]erasme[dot]ulb[dot]ac[dot]be) Tél : +32 (0)2 555 32 57 Tarifs Pré-vente : 120€ jusqu'au 14/03 Etudiants : 40€ Sur place : 130€ Etudiants : 50€ Inscriptions En ligne en via le formulaire ci-dessous ou via l’adresse mail : Physiotherapy [dot] Congress [at] erasme [dot] ulb [dot] ac [dot] be (Physiotherapy[dot]Congress[at]erasme[dot]ulb[dot]ac[dot]be). Votre inscription sera validée automatiquement dès réception de votre versement au compte suivant : IBAN : BE 88  0010 6151 3941 (communication : 10838705 CIKR). Nos sponsors Le 16 mars 2024 aura lieu la 6è édition du "Congrès international de Kinésithérapie et de Réadaptation", organisé par le Service de Kinésithérapie de l’Hôpital Erasme, en collaboration avec la Faculté des Sciences de la Motricité. Attention : STOP pré-inscriptions mais possibilité de paiement en espèces le samedi 16/03.  
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Congrès CIKR 2024
Congrès International de Kinésithérapie et de Réadaptation. Ce 16/03/2024, rejoignez-nous sur le campus ULB Erasme pour participer au Congrès CIKR 2024. Au programme, des experts de renommée mondiale, des discussions de pointe, des conférences inspirantes sur les dernières avancées en oncologie, fatigue, lymphologie, pédiatrie, douleurs,... Des produits et services sur les dernières technologies et solutions dans l'ensemble des domaines de la kinésithérapie vous y seront aussi présentés. Informations & inscriptions
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Maladies rares : 8 questions à se poser
Saviez-vous que 8 questions posées à vos patients peuvent déjà vous orienter en cas de maladie rare ? Si vous pouvez répondre à la plupart de ces 8 questions par « oui » et que votre intuition le confirme, il serait judicieux d’envisager une maladie rare. Le patient présente-t-il des symptômes aigus ou chroniques inexplicables, incohérents ou non spécifiques ou des symptômes à un âge inhabituellement jeune ? Existe-t-il des antécédents familiaux ? Y a-t-il eu un certain nombre de périodes de maladie en raison de symptômes différents ou identiques ? Y a-t-il des antécédents de consultations de différentes spécialités médicales sans résultat satisfaisant ? Y a-t-il des résultats pathologiques ou limites, qui ne sont pas concluants à la première impression ? Y a-t-il déjà eu des soupçons d’étiologie psychosomatique ? Y a-t-il eu des phases de la maladie remontant à plusieurs années ? Certains scénarios d’exposition sont-ils connus (en ce qui concerne l’alimentation, les loisirs, le logement, les animaux, les voyages ou le travail) ? N'hésitez pas à orienter votre patient vers un spécialiste de la santé ou un généticien, de préférence lié à un de nos centres d’expertise désignés pour les maladies rares, qui est mieux placé pour établir un diagnostic.  Plus d'informations? https://ulbgenetics.be/fonctions-maladies-rares/ * Ces 8 questions ont été rédigées par des experts en Maladies Rares ayant participé au projet EMRaDi.
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Journée mondiale des maladies rares
Saviez-vous que 500.000 Belges sont atteints de maladies rares ? Au sein de l'H.U.B, le Pr Antoine Bondue, Directeur de la Fonction Maladies Rares (FMR), souligne l'importance de l'expertise belge et des réseaux européens. En effet, avec plus de 7000 maladies rares, le recrutement de patients est crucial pour une prise en charge optimale.  Pour augmenter l'efficacité des soins offerts aux patients atteints de maladies rares, l'ULB et l'H.U.B coordonnent des consultations multidisciplinaires, favorisent le partenariat hôpital-ambulatoire et insistent sur l'éducation des patients et des médecins traitants.  Les maladies rares, enjeu majeur pour nos soins de santé, sont un moteur de développement médical; nécessitent une restructuration sociétale et des soutiens pour les traitements innovants.  Plus d'informations : https://www.radiorg.be/fr/
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Types de consentement
Dans le domaine de la santé, le principe d'autonomie de la personne implique qu'aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. Le consentement doit être libre, c'est-à-dire en l'absence de contrainte, et éclairé, c'est-à-dire précédé par une information. En pratique, ce consentement de la personne peut être obtenu de différentes manières. Consentement oral Types de consentement Dans le domaine de la santé, le principe d'autonomie de la personne implique qu'aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. Le consentement doit être libre, c'est-à-dire en l'absence de contrainte, et éclairé, c'est-à-dire précédé par une information. En pratique, ce consentement de la personne peut être obtenu de différentes manières. Consentement explicite Ce type de consentement formalisé par la signature d'un document de consentement par les 2 parties (thérapeute - patient; chercheur - participant) est quant à lui la norme en recherche clinique prospective. Il doit répondre à certaines conditions largement développées dans la page "Obtention du consentement éclairé du sujet ou participant à une recherche clinique". Consentement présumé Ce type de consentement (aussi appelé consentement implicite par opposition au consentement explicite) répond à l'adage "Qui ne dit mot, consent". Dans le domaine de la santé, toute la dynamique de la transplantation d'organe s'appuie sur le consentement présumé du citoyen au don d'organes. En recherche clinique, ce type de consentement impose que les hôpitaux et les personnes qui exercent une profession de santé communiquent de manière générale aux personnes qui peuvent participer à une expérimentation que leurs données peuvent être utilisées pour une expérimentation, qu'elles ont la possibilité de refuser et à quel point de contact elles peuvent s'adresser pour manifester leur opposition éventuelle. Champs d'application: Les études observationnelles rétrospectives, exclusivement basées sur l'utilisation des données que le chercheur peut trouver dans le dossier médical du patient. Certaines études observationnelles (non interventionnelle) prospectives (art.3, §3 LEPH) pour autant qu'elles soient liées à la qualité des activités des personnes exerçant une profession dans le domaine des soins de santé (études de type audit) et qui sont effectuées à l'initiative d'un service public fédéral ou d'un organisme d'intérêt public. Les études sur matériel corporel humain résiduel, exclusivement basées sur l'utilisation de matériel corporel prélevé dans le cadre diagnostique ou thérapeutique et utilisé ensuite dans un but de recherche. §3 Dans le cadre de la recherche clinique, certains estiment que le principe éthique d'autonomie du patient n'est pas totalement respecté dans la mesure où il ne sait pas quand et dans quelle recherche ses données et/ou son matériel corporel sont utilisés. Une alternative au consentement présumé tel que décrit plus haut permet de répondre à cette critique d'entorse à l'autonomie du patient en l'informant que sans opposition de sa part, il participera à une recherche clinique qu'on lui décrit (présentation des objectifs de la recherche et de ses droits de participant) dans un document d'information mis à sa disposition qui précisera notamment comment il peut manifester son opposition. Cette alternative peut par exemple être utilisée quand le patient est présent dans l'institution et que le consentement présumé est applicable à la recherche.
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Information orale
La présentation orale du projet de recherche doit permettre au participant éventuel de comprendre la proposition qui lui est faite et de poser toutes les questions qui lui paraissent utiles. Le processus d'obtention du consentement doit prévoir une information orale qui sera complétée par la soumission d'un document d'information et consentement écrit. Les personnes susceptibles d'obtenir le consentement (investigateur principal, co-investigateur, assistant de recherche clinique) doivent être mentionnées dans la rubrique appropriée de la demande d'avis au Comité d'Ethique  et listée dans la fiche signalétique du projet de recherche. Toute modification de cette liste devrait être notifiée au Comité d'Ethique. Cette approche orale fait l'objet des recommandations suivantes: Mettre tout en œuvre (attitude, vocabulaire) pour réduire l'effet "blouse blanche", mettre la personne à l'aise pour qu'elle ose poser des questions et sente qu'aucune pression n'est exercée pour qu'elle accepte de participer. Eviter, quand cela est possible, tout environnement ou circonstances qui pourraient être perçue comme coercitive par le participant éventuel (exemple: présenter un projet de recherche la veille de l'intervention du patient!). Tenir compte de facteurs culturels dans le processus (dans certaines cultures, il peut être considéré comme impoli de poser des questions à un chercheur ou impoli de refuser ce qui est perçu comme la demande d'une faveur). Accorder à la personne suffisamment de temps pour réfléchir au projet de recherche avant de consentir à y participer. Encourager, si possible, la personne à discuter de sa participation éventuelle avec des membres de sa famille, son médecin traitant. Ne pas recourir à des tactiques incitatives telles que récompenses inappropriées financières ou autres. Répondre à toutes les questions et s'assurer que le participant éventuel a bien compris ses droits et devoirs dans le cadre de l'étude, les bénéfices qu'il pourrait en tirer, les risques qu'il court, etc. Il est recommandé de ne pas se contenter de lui demander s'il a bien tout compris mais de tester sa compréhension! Eviter de proposer à une personne qui comprend mal la langue parlée par l'investigateur, l'inclusion dans un protocole: où il n'y a pas de bénéfice direct escompté pour le participant. où le risque pour le participant est considéré comme significatif sauf si, dans la situation clinique du participant éventuel, il y a un bénéfice direct probable à sa participation. S'assurer alors de la présence d'un témoin qui connaisse suffisamment bien la langue du participant éventuel et de l'investigateur pour fournir une information fiable. Certaines adaptations sont à prévoir pour les patients incapables de prendre une décision de participation à une projet de recherche de façon autonome.
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Contenu du Document d'Information & Consentement (DIC)
Description du contenu de l'information au participant et du formulaire de consentement Le document d'information devrait inclure les éléments suivants: Le TITRE COMPLET de l'étude dans la langue du participant. Une indication que l'étude implique une recherche: Une explication du but de la recherche. La durée attendue de la participation des sujets. Le nombre approximatif de sujets qui seront concernés par l'étude. Une description des procédures à suivre. L'identification de toute procédure qui serait expérimentale. Une description des bénéfices pour le participant (bénéfices directs) ou pour la collectivité. Une description claire des gênes/risques pour le participant: Une telle description doit être exacte et raisonnable, passer en revue tous les risques (morbidité/mortalité) liés à la participation à l'étude (effets indésirables connu du traitement expérimental, procédures d'examens). Une information selon laquelle la participation à l'étude peut entraîner des risques imprévisibles et, quand il y a lieu, une déclaration selon laquelle la participation à l'étude peut entraîner des risques imprévisibles pour l'embryon ou le fœtus assorties des mesures à prendre pour les hommes (rapports sexuels protégés) ou pour les femmes encore susceptibles d'envisager une maternité (mesures de contraception efficace). S'il y a lieu, une information selon laquelle de nouvelles découvertes significatives qui pourraient avoir une influence sur le désir du participant de continuer à participer, lui seront fournies et le fait qu'il lui sera alors proposé de signer un nouveau DIC. Une description des modalités de prise en charge des dommages liés à la participation à l'étude. Cette rubrique rappellera les tenants de l'article 29 de la loi 2004 obligeant le promoteur à souscrire à une assurance "même sans faute" pour couvrir toute étude entrant dans le cadre de la loi de mai 2004. S'il y a lieu, l'indication de l'existence de traitements alternatifs qui pourraient être envisagés par le patient en lieu et place de la participation à l'étude. La description des traitements alternatifs à l'étude précisera les risques et bénéfices de ces alternatives de manière neutre, sans induire que le traitement de l'étude est probablement plus favorable. Dans certaines situations, une déclaration selon laquelle des soins palliatifs sans aucun traitement supplémentaire spécifique à la maladie constituent une option thérapeutique. Une personne de contact (nom et numéro(s) de téléphone) pour obtenir de plus amples informations sur les droits du sujet participant à la recherche (secrétaire du Comité d'Ethique ou service médiation selon les usages de l'institution), sur l'étude, ou en cas de dommage liée à la recherche (investigateur, co-investigateur ou infirmière de recherche clinique). Une description de la prise en charge du patient au sortir de l'étude avec éventuellement annonce de la mise à disposition du traitement de l'étude sous forme d'une étude d'extension mais aussi une description des circonstances dans lesquelles le promoteur, l'investigateur ou le Comité d'Ethique peuvent mettre fin à la participation du participant sans le consentement de celui-ci et des modalités alors proposées pour assurer sa sécurité. S'il y a lieu, devenir des échantillons de matériel biologique prélevé (temps de conservation, droit du patient de les faire détruire s'il met fin à sa participation, garantie que les échantillons seront utilisés exclusivement dans le contexte défini dans le projet soumis au Comité d'Ethique ou que l'utilisation dans un contexte de recherche autre ne pourrait se faire qu'après obtention de l'approbation du Comité d'Ethique  et l'assentiment du participant (nouveau DIC). Un énoncé des droits fondamentaux du participant dans le respect de l'autonomie du participant éventuel: Participation volontaire, droit de refus de participer ou droit de quitter l'étude après avoir donné son consentement de participation, sans pénalité ou perte de bénéfice auquel les personnes auraient droit par ailleurs, modalités mises en place pou la sécurité du participant. Principe de l'absence de coût lié à la participation (prise en charge par le promoteur du traitement expérimental et des examens propres à l'étude). Droit à la confidentialité des dossiers: description de la notion et des méthodes mises en place pour l'assurer. Enumération des différentes personnes qui pourraient avoir accès au dossier médical du patient et qui sont liées au secret professionnel (auditeur du promoteur, membre du Comité d'Ethique, représentant des agences internationales (EMA/FDA) responsables de l'évaluation de la sécurité des médicaments utilisés chez l'homme). Description précise des limites d'exploitation des données de l'étude: (moment de la destruction de la base de données liant le dossier du patient au code d'identification dans l'étude, utilisation exclusive des données de l'étude pour les objectifs décrits dans le document d'information ou possibilité d'utilisation secondaire des ces données comme le cumul avec des données d'autres études dans le même "thème"). S'il y a lieu, les dédommagements consentis par le promoteur pour le participant: l'information présentera les modalités de paiement et le principe de proportionnalité du dédommagement à la participation à l'étude si c'est le sujet qui interrompt sa participation. S'il y a prise en charge des frais de transport et parking par le promoteur, il est souhaitable de proposer un dédommagement sur base de justificatifs plutôt qu'un forfait au déplacement. L'information au participant devrait identifier clairement les informations essentielles à la décision de participation dans une section la plus courte possible des informations complémentaires qui peuvent être :  soit présentées en annexe du DIC, soit être présentées dans un document spécifique destiné au patient (exemple : Agenda de la participation à l'étude/l'essai reprenant les dates des visites programmées par le protocole et l'ensemble des examens prévus à chacune de ces dates (libellé de l'examen, préparation requise eventuelle, durée de l'examen, rappel des risques liés à l'examen, lieu du rendez-vous, heure) ... les rubriques "lieux et heures" étant complétées en cours d'étude par l'assistant de recherche clinique.  Un agenda de la participation à l'étude est plus accessible que les "flow-chart" souvent présentés dans les DIC.  Le document de consentement devrait inclure les éléments suivants: Le TITRE COMPLET de l'étude dans la langue du participant. Enoncé clair et synthétique (une page maximum!) des engagements de chaque signataire (participant, témoin éventuel, représentant légal éventuel, investigateur). Pour le participant, formulation précise du contenu de son consentement tant pour le volet "participation à l'étude" que pour le volet "traitement et consultation des données personnelles de santé" selon les termes précisés dans les rubriques correspondantes de l'information au participant. Attention: s'abstenir d'introduire des notions qui n'ont pas été abordées dans l'information. La rédaction de ce document doit répondre à certaines qualités de lisibilité par le participant visé par le projet de recherche. Certaines adaptations sont à prévoir pour les patients incapables de prendre une décision de participation à une projet de recherche de façon autonome.
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Qualités rédactionnelles
Pour être compris par ± 90 % des adultes, (candidats participant & proches), on recommande l'utilisation d'un langage courant de niveau équivalent aux études secondaires de base soit 14 - 16 ans (literacy proficiency level of 2-3). Préambule Le document d'information et consentement (DIC) doit être rédigé de façon à pouvoir être lu et compris par des personnes qui n'ont pas bénéficié de l'information orale et que le participant potentiel pourrait souhaiter consulter. Des phrase courtes, s'adressant directement à la personne cible (participant potentiel ou représentant légal du participant) seront privilégiées.  Des formulations telles que "Nous vous demanderons... , vous serez sollicité pour..." ou "Nous demanderons à votre enfant de... , votre enfant devra exécuter telle ou telle tâche... " seront donc préférées à des formulations telles que "Il vous sera demandé ...",  "Il sera demandé à votre enfant ...". L'objectif premier du DIC devrait être de fournir au participant éventuel ou son représentant l'information dont il/elle a besoin pour prendre une décision de participation raisonnée et ne devrait pas être un moyen pour le promoteur/l'investigateur de se protéger des éventuelles poursuites (moyen d'ouvrir le parapluie légal!). Pour les études académiques, les modèles fournis par le Comité d'Ethique sont recommandés (modèles téléchargeableq via nos page web "canevas de DIC pour essais cliniques" et "canevas de DIC pour études cliniques"). Format Il devrait être conçu en 3 parties: l'information essentielle à la compréhension du projet de recherche; objectifs de l'étude, méthodologie en bref, avantages et risques essentiels, droits (en bref) et devoirs du participant (6 pages maximum d'un texte aéré et utilisation de police ≥ à arial 10). le formulaire de consentement. des informations annexes qui n'entrent pas directement dans le processus de décision mais comprennent: des informations utiles comme l'agenda, le nombre, le rythme et le contenu de chacune des consultations prévues. des informations complémentaires à celle présentées dans la première partie comme le détail des risques liés aux différentes molécules/procédures d'examen indispensables à la recherche. des informations plus détaillées concernant les droits des patients répondant aux recommandations et/ou obligations légales (assurance, garanties de confidentialité, etc.). Cette subdivision parait essentielle pour des DICs au grand nombre de pages (>6) qui rebutent le plus souvent les participants éventuels et ne sont dès lors pas lus. Sur le plan administratif, nous souhaitons que la pagination de l'entièreté du document soit du type "page 1/8" (bas de page!). que chaque section du document: porte en tête de page, le titre complet du projet de recherche. soit séparée de la précédente par un saut de page. porte le même numéro de version et la même date d'édition (bas de page!). Version 1 pour la 1ère soumission, version 2 pour les corrections demandées par le CE après examen, version 3 dans le cadre d'un éventuel amendement, etc. Date d'édition respectant la chronologie des soumissions du DIC. Le CE doit pouvoir mentionner, dans son courrier d'approbation, une identification précise (Nr de version et date d'édition) du DIC qui sera présenté ensuite aux participants. Rédaction Le DIC doit être rédigé idéalement dans la langue maternelle du participant. Cette recommandation est impérative si le projet de recherche comprend des risques qualifiés d'important. Le DIC doit être rédigé dans un langage clair et compréhensible par le participant: Construction de phrases correctes (attention aux problèmes de traduction littérale de l'anglais vers le français/néerlandais, de choix inapproprié des termes, etc.). Absence de jargon médical. Absence de fautes d'orthographe. Informations structurées, fil conducteur clair. Dans le cadre des essais cliniques, la description des risques associés à la prise du/des médicament(s) doit permettre au participant de reconnaître les effets indésirables les plus probables s'ils surviennent, peu importe la molécule responsable, de savoir que le médicament de l'étude pourrait avoir des effets secondaires non identifiés jusqu'à présent pour lui-même ou dans le cadre d'un projet parental et qu'il est donc important de signaler rapidement tout problème de santé nouveau au médecin investigateur. La description exhaustive des effets indésirables de chacune des molécules peut être présentée en annexe et sera structurée soit par système, soit par fréquence de survenue. A éviter: toute information non interprétable pour le patient telle que "Un patient est décédé dans une étude précédente avec cette molécule... mais l'investigateur pense que la molécule n'est pas responsable de cet événement". Cette phrase n'est pas compréhensible et interprétable par le participant potentiel à la fois parce qu'un décès sans savoir combien de patients ont pris la molécule ne permet pas d'évaluer l'importance du risque et parce que ce risque n'est pas lié à la molécule avec une probabilité raisonnable. Les informations ne peuvent pas utiliser de formulations par lesquelles le volontaire serait amené à renoncer ou sembler renoncer à ses droits légaux, ou à dégager ou sembler dégager le chercheur, le promoteur, l'institution ou leurs représentants d'une responsabilité pour négligence (rubrique dommage et assurance!). Les informations ne peuvent pas être coercitives, ni faire des promesses fallacieuses. Certaines adaptations sont à prévoir pour les patients incapables de prendre une décision de participation à une projet de recherche de façon autonome.
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Participants incapables
L'incapacité de prendre une décision de participation autonome doit être prise en compte dans une démarche d'inclusion de ces participants à une recherche clinique Participant mineur Le mineur doit être impliqué dans le processus de consentement, en tenant compte de son âge, de son degré de maturité (capacité de discernement) et de son implication dans la prise en charge médicale s'il est sélectionné à titre de patient. La qualité de la présentation orale du projet de recherche prend une importance particulière dans le processus d'obtention du consentement du mineur. Pour l'information écrite, un ou plusieurs documents d'information & consentement (DIC) seront proposés selon les catégories d'âges des enfants auxquels le projet de recherche s'adresse. Il paraît judicieux de s'appuyer sur le niveau scolaire pour adapter l'information à transmettre. A titre indicatif, et en fonction de la complexité du protocole, il est suggéré de prévoir des modes (dessins, textes) et contenus différents pour les enfants du 2d cycle primaire, du 1er cycle secondaire et du 2d cycle secondaire. Ces documents ne rependront donc pas systématiquement tous les items habituellement recommandés en termes de contenu pour les documents destinés aux adultes. Le document d'information ± simplifié et court, insistera sur les objectifs de l'étude et ses contraintes mais aussi sur les droits accessibles à l'enfant. En particulier, il mentionnera le principe d'une participation volontaire, qui doit être approuvée par ses parents (ou son tuteur légal). Pour les plus jeunes, cette information ne devrait pas dépasser UNE page qui sera signée sans formulation explicite des termes du consentement comme pour les adultes! Le tutoiement est habituellement utilisé dans les DICs s'adressant au mineur de façon à dédramatiser l'information qui lui est fournie. Le DIC rédigé pour les parents/le tuteur légal leur rappellera qu'on leur demande: de prendre un avis au mieux des intérêts de l'enfant. d'aider leur enfant à comprendre les raisons de son éventuelle inclusion dans l'étude. de s'abstenir de toute pression sur l'enfant pour qu'il accepte de participer à l'étude s'il existe des traitements alternatifs satisfaisants. de faire comprendre à leur enfant que participer à l'étude est essentiel pour lui (participation à une étude avec incidence dignostique et/ou thérapeutique) et que tout sera organisé pour minimiser les inconvénients de sa participation. Exemple de contenu de DIC pour mineurs Dans le cadre d'un travail de recherche, nous avons besoin de toi pour réaliser une tâche ou pour te soumettre à un ou plusieurs examens qui permettront d'obtenir des résultats à analyser. Présentation de l'étude en phrases courtes et claires! Tu as tout le temps de réfléchir (pas besoin de réponse immédiate) et de poser toutes les questions qui te viennent à l'esprit. Tu ne dois pas te sentir obligé de participer et personne ne peut t'obliger à participer. Tes parents et la personne qui est responsable de la recherche n'essayeront pas de te forcer à accepter. Il est prévu que tu puisses refuser, cela ne pose pas de problème, il arrive que certains enfants refusent. Si tu regrettes d'avoir accepté et que tu veux changer d'avis, c'est possible, cela ne pose aucun problème. Lorsque l'investigateur parlera des résultats obtenus ou des analyses, jamais on ne saura que ce sont tes résultats parce qu'il n'y aura plus ton nom et ton prénom avec les résultats. Si tu acceptes de participer, tu devras signer pour dire que tu acceptes et un adulte (un de tes parents par exemple) signera le même papier et tu pourras en garder un exemplaire Signature du consentement du/des parents/tuteur légal et du mineur La loi relative aux droits des patients (août 2002) précise dans l'article 12. § 1er que si le patient est mineur, les droits fixés par la loi sont exercés par les parents exerçant l'autorité sur le mineur ou par son tuteur. En ce qui concerne le consentement du parent, en vertu des règles légales concernant l'autorité parentale (articles 371 et suivants du Code civil), chacun des père et mère est réputé agir avec l'accord de l'autre quand il accomplit seul un acte de cette autorité.  Nous suggérons de proposer une formulation de l'engagement du parent signataire selon les termes suivants: "Je soussigné, père/mère de l'enfant, confirme agir en tenant compte de la volonté présumée de l'autre parent du mineur que je représente. Je m'engage à l'informer dans les meilleurs délais". Toutefois lorsque l'investigateur apprend, de manière directe ou indirecte, que l'autre parent a un point de vue différent sur la prise en charge de l'enfant, il doit tenir compte de cette divergence d'opinion, sauf si elle émane d'un parent déchu, par jugement, de l'autorité parentale.  Le cas échéant, le consentement peut également être donné par le tuteur légal.  La loi ne fixe aucune limite d'âge pour l'obtention d'un consentement signé par le mineur. La décision de fournir un DIC et d'obtenir un consentement signé pour les mineurs impliqués par l'étude relève donc de la reponsabilité de l'investigateur, du contexte dans lequel l'étude est réalisée et des recommandations locales. Notre Comité d'Ethique considère qu'à partir de 12 ans, la plupart des mineurs ont une capacité de discernement qui justifie que leur consentement écrit soit obtenu conjointement au consentement du/des parent(s)/tuteur(s). Néanmoins, l'investigateur peut toujours présenter, dans son dossier de soumission, les raisons pour lesquelles il considère que l'obtention d'un consentement signé par le mineur ne lui parait pas approprié. Adulte incapable Une personne majeure peut être incapable "temporairement" (du fait de sa situation clinique) ou définitivement (du fait d'une altération définitive de ses capacités mentales le rendant incapable de consentir seul à participer à un projet de recherche clinique). Dans la première situation, le représentant légal s'exprime en lieu et place du participant qui sera invité à signer un consentement à poursuivre dès que sa situation clinique le permettra c'est-à-dire dès que le participant aura retrouvé sa capacité à donner son consentement. Dans la seconde alternative, le participant majeur "incapable de donner son consentement en pleine connaissance de cause" est associé à la prise de décision autant qu'il est possible et compte tenu de sa capacité de compréhension (importance d'une information orale adaptée!).  Incapacité temporaire L'information au patient doit clairement établir qu'il est demandé au représentant légal de prendre une décision de participation à l'expérimentation clinique de la personne qu'il représente au mieux des intérêts de cette personne et en tenant compte de sa probable volonté. Le représentant légal doit être informé que le patient qu'il représente sera, dès que la situation clinique le permettra, mis au courant de sa participation à une expérimentation clinique et libre à ce moment de consentir à poursuivre cette participation ou d'y mettre un terme en signant ou refusant de signer le document de consentement. Incapacité définitive L'information au représentant légal doit clairement établir qu'il lui est demandé de prendre une décision de participation à l'expérimentation clinique de la personne qu'il représente au mieux des intérêts de cette personne et en tenant compte de sa probable volonté. Précisions concernant le représentant légal Le droit de consentir à la participation à une expérimentation est exercé par un représentant désigné préalablement par l'intéressé, par un mandat écrit particulier daté et signé par les deux parties. A défaut d'un tel mandat, le droit de consentir à la participation à une expérimentation est exercé par l'époux cohabitant, le partenaire cohabitant légal ou le partenaire cohabitant effectif. A défaut, le droit de consentir à la participation à une expérimentation est exercé, par ordre décroissant, par un enfant majeur, les père ou mère, un frère ou une sœur majeur de l'intéressé.  En cas de conflit entre frères et sœurs majeurs, il est présumé ne pas y avoir de consentement. Situation d'urgence Situation d'exception prévue par la loi de mai 2004 (article 9), autorisant l'initiation du protocole chez des patients n'ayant pas donné préalablement leur accord et pour lesquels aucun représentant légal n'a pu donner préalablement son accord. L'accord du représentant légal devra être obtenu aussi rapidement que possible et sa volonté respectée. Le consentement à poursuivre la participation à l'étude devra être obtenu dès que la situation clinique du patient lui permettra de prendre connaissance du DIC et de signer le consentement en toute autonomie. Incapacité de signature Situation où le participant (ou son représentant légal) est incapable de signer suite à un problème de santé (problème neurologique, fracture, etc.) Un témoin impartial devrait être présent durant l'entièreté du processus et doit confirmer: que l'information sur les objectifs et procédures de l'étude a été fournie de manière adéquate, que le participant (ou son représentant légal) a apparemment compris l'étude et que le consentement à participer à l'étude a été donné librement.
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Modèles de DIC pour essai clinique
Les canevas / modèles de document d'information et consentement (DIC) proposés sont rédigés essentiellement pour des participants adultes à un essai clinique, soit une recherche clinique dont un médicament expérimental est l'objet de l'étude. Ils peuvent, moyennant quelques adaptations, être utilisés pour des études clinique sur matériel médical. Les canevas téléchargeables ci dessous, ont fait l'objet d'un accord entre les comités d'éthique universitaires. Ils ont été approuvés lors de la réunion de la "Clinical Trial Task Force" du 26 juin 2013 (réunion des représentants des Comités d'Ethique universitaires, de l'Agence Fédérale des Médicaments et Produits de Santé - AFMPS et de pharma.be). L'utilisation de ce canevas est donc fortement encouragée par l'AFMPS (cfr Circulaire 604 du 22/11/2013) et pharma.be.  Dans une étude où la participation présente un bénéfice potentiel pour le participant, il n'est pas éthiquement acceptable d'exclure de ce bénéfice des participants sur base de la langue.  Pour ces études, le Comité d'Ethique souhaite pouvoir évaluer une version FR et NL du document d'information et consentement. Pour les personnes dont la langue maternelle n'est ni le français, ni le néerlandais, il faut faire appel à un témoin/traducteur qui signera également le consentement. Ne pas oublier d'identifier votre DIC (N° de version, date d'édition) en bas de page. L'objectif de cette identification est de pouvoir suivre l'évolution de ce document au cours de ses amendements successifs éventuels. L'approbation du Comité d'éthique doit pouvoir mentionner une version identifiable du DIC. Les fichiers zip contiennent une version française, néerlandaise et anglaise du modèle proposé. Circulaire 604 - 22 Novembre 2013 Circulaire de l'AFMPS recommandant l'utilisation des modèles ou canevas de document d'information et consentement validés par l'ensemble des comités d'éthique de Belgique universitaires. Version anglaise : Circular 604 - November 22, 2013 ICD instruction Présentation power point présentant les modèles / canevas de document d'information et consentement validés par les comités d'éthique universitaires de Belgique. Modèles / Canevas en version française Introduction modèle DIC 1er lecteur représentant legal 02-2014 Ce document est destiné à remplacer l'introduction du canevas de DIC pour essai interventionnel dans les situations ou un représentant légal sera probablement la 1ère personne à prendre connaissance de ce document d'information et à signer le consentement en tant que représentant légal d'une personne jugée temporairement incapable de prendre une décision autonome de participation à la recherche, vu sa situation clinique. Cette introduction présente l'avantage d'informer le patient qu'un représentant légal dont le rôle est expliqué a déjà accepté sa participation à une recherche clinique et qu'on lui demande de signer un consentement à poursuivre sa participation. Le même DIC peut donc être présenté au représentant légal et au patient. Si le promoteur préfère la proposition de 2 DICs séparés, l'introduction du DIC patient doit l'informé qu'il est peut-être déjà inclus avec l'accord de la personne qui l'a représenté et le DIC du représentant légal doit contenir une information sur les limites de son rôle. Introduction DIC situation d'urgence 02-2014 Ce document est destiné à remplacer l'introduction du canevas de DIC pour essai interventionnel dans le cadre d'une "situation d'urgence" approuvée par le Comité d'Ethique. Cette situation bénéficie de l'exception, prévue par la loi de mai 2004 (Chapitre VI) relative à l'expérimentation sur la personne humaine, qui autorise l'initiation du protocole sur des patients n'ayant pas donné préalablement leur accord et pour lesquels aucun représentant légal n'a pu donner préalablement son accord. Cette introduction présente l'avantage d'informer le patient et le représentant légal des raisons pour lesquelles le patient à été inclus dans la recherche avant l'obtention formelle de tout consentement à participer. Modèle DIC étude_essai interventionnel_adultes- 02-2014 Ce modèle convient aux essais cliniques interventionnels (études sur médicaments) et aux études cliniques interventionnelles sur matériel médical. Le caractère interventionnel de l'étude implique que la recherche prévoie dans le protocole un contact intentionnel avec le patient / volontaire sain dans le cadre de la recherche et que cette recherche propose la prise d'un traitement expérimental (un médicament ou un matériel médical) en évaluation. Il a  été approuvé en date du 26/06/2013 par la "Clinical Trial Task Force" qui rassemble les représentants des différents comités d'éthique universitaires, de l'AFMPS et de pharma.be.  L'utilisation de ce canevas est donc fortement encouragée par l'AFMPS (cfr Circulaire 604 du 22/11/2013) et pharma.be.  Modèle DIC essai observationnel 02-2014 Ce modèle convient aux essais cliniques (études sur médicaments) non-interventionnels / observationnels  et aux études cliniques non-interventionnelles / observationnelles sur matériel médical. Le caractère non-interventionnel / observationnel implique que la recherche se fasse sur dossiers de patients et réponde aux critères suivants: 1. le traitement (examen diagnostique, cure chirurgicale, médicaments, etc.) est prescrit de manière habituelle conformément aux conditions de bonne pratique médicale; 2. l'affectation du patient à une stratégie thérapeutique donnée n'est donc pas fixée à l'avance par un protocole d'étude (pas de randomisation!); 3. la décision de prescrire le traitement est clairement dissociée de celle d'inclure le patient dans l'étude; 4. aucune procédure supplémentaire de diagnostic ou de surveillance ne doit être appliquée aux patients (les "Questionnaires" et "Enquêtes" de type qualité de vie sont autorisés !); 5. des méthodes épidémiologiques sont utilisées pour analyser les données recueillies. Modèles / Canevas en version néerlandaise File en_model_for_non_interventional_study_20140206.doc File en_model_icf_for_interventional_trial_on_adults_20140206.doc File nl_inleiding_icd_volwassene_die_tijdelijk_niet_in_staat_is_om_zelfstandig_een_beslissing_te_nemen_20140206.doc File nl_model_icd_klinische_interventionele_studie_bij_volwassenen_20140206.doc Fichiers ZIP reprenant les versions française, néerlandaise et anglaise File fr_nl_en_introduction_dic_adulte_incapable_temporairement_de_prendre_une_decision_autonome_20140206.zip File fr_nl_en_introduction_dic_situation_d_urgence_20140206.zip File fr_nl_en_modele_dic_etude_non_interventionnelle_20140207.zip File fr_nl_engl_modele_dic_etude_essai_interventionnel_adultes_20140206.zip