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Coloscopie
Afin que vous soyez clairement informé(e) du déroulement de cet examen, nous vous invitons à lire attentivement ces informations. Votre médecin est à votre disposition pour vous exposer en complément toute autre précision que vous souhaiteriez. Qu'est-ce qu'une coloscopie ? La coloscopie est une exploration visuelle du côlon permettant de mettre en évidence des maladies de cet organe, ce qui permet à votre médecin de déterminer l’origine de vos symptômes. Par ailleurs, cet examen permet de dépister des lésions (polypes) de cancer colorectal débutant et le cas échéant de réaliser des prélèvements c’est-à-dire des biopsies (qui seront analysés au microscope) ou de les enlever directement (polypectomie). Pourquoi réaliser une coloscopie ? Votre médecin vous a proposé cet examen compte tenu de symptômes évoquant un problème du tube digestif inférieur (côlon) ou dans un but de dépistage de polypes. La coloscopie se fait au moyen d’un endoscope (tube flexible dont le bout est muni d’une caméra vidéo et d’une lampe) afin de détecter des lésions internes et de pouvoir faire des prélèvements (biopsies) ou une ablation si nécessaire. Cet examen contribue à établir un diagnostic dans divers problèmes (diarrhées, douleurs abdominales, troubles du transit, hémorragies, anémie, perte de poids, détection de tumeurs,..). Il permet également de retirer des polypes ou coaguler des lésions responsables de saignements. Comment vous préparer à une coloscopie ? Avant la procédure :Expliquez à votre médecin quels sont vos antécédents (problèmes de santé connus) et quels médicaments vous prenez habituellement.Médicaments - maladies :Si vous avez subi durant la semaine qui précède la coloscopie un lavement baryté ou un transit baryté : il faut postposer la coloscopie et prendre de l’huile de paraffine ;Si vous prenez du fer : arrêter de le prendre 10 jours avant la coloscopie ;Si vous prenez du Ticlid® ou du Plavix® : arrêter le 5 jours avant la coloscopie sur avis de votre cardiologue ;Si vous prenez des médicaments pour fluidifier le sang :héparine de bas poids moléculaire (Fraxiparine®, Clexane®, Innohep®, Fraxodi®) : arrêter  le 24 h avant la coloscopie ;Sintrom® : arrêt 5 jours avant la coloscopie et relais par héparine selon l’indication de votre médecin.Eliquis®, Xarelto®, Pradaxa® : arrêt 2 à 3 jours avant la coloscopie, sans relais, selon les indications de votre médecin.Si vous souffrez de glaucome, de diabète, de problèmes prostatiques ou d’une allergie médicamenteuse : signalez le à votre médecin.Le côlon doit être parfaitement propre pour permettre un examen précis et réaliser des gestes thérapeutiques utiles. Un colon qui n’est pas propre, compromet largement la qualité de l’examen et les informations diagnostiques attendues. Pour cela, vous devez suivre à la lettre les instructions qui vous seront données pour cette préparation (régime sans déchets les jours précédents l’examen et boisson destinée à vider le côlon la veille de l’examen). Votre médecin pourra éventuellement adapter ces préparations en fonction de votre dossier médical. Merci de consulter les informations relatives à la préparation à la coloscopie.Vous devez impérativement être à jeun (ni boire, ni manger, ni fumer) depuis 6 h avant l’examen. Enlevez vos éventuelles prothèses dentaires et lunettes. Vous pouvez appliquer tout au long de la préparation une crème protectrice au niveau du siège afin d’éviter l’irritation anale engendrée par les diarrhées. Comment se déroule une coloscopie ? Un endoscope souple est introduit par l’anus. Celui-ci peut remonter jusqu’à l’abouchement de l’intestin grêle (« iléoscopie »). Du CO2 est insufflé pour déplisser les parois digestives. Une sensation de ballonnement et la nécessité d’éliminer des gaz pourront être ressenties  durant et après  l’examen. Différents prélèvements peuvent être réalisés au cours de l’examen si votre médecin le juge utile. Si l’examen met en évidence un ou plusieurs polypes, ils sont enlevés à l’aide d’une pince ou d’un bistouri électrique (on parle de « polypectomie »). Pour votre confort, une sédation ou une anesthésie générale est souvent proposée et organisée.  L’examen dure environ 30 minutes mais la préparation et le repos en salle de réveil pouvant prendre plusieurs heures, il est conseillé de réserver la journée. Après une anesthésie générale, une surveillance de 2 heures est requise. En général, le retour est autorisé le jour même avec un accompagnant (la conduite d’un véhicule est interdite après sédation ou anesthésie). En cas d’examen difficile ou de retrait de gros polype, une nuit de surveillance hospitalière sera nécessaire. Coloscopie : quelles complications possibles ? Tout acte médical, même conduit dans des conditions de compétence et de sécurité conformes aux données actuelles de la science et des réglementations en vigueur, recèle un risque de complication.Les complications de la coloscopie sont rares (environ 1%) (perforation digestive, hémorragie, infections, troubles cardiovasculaires). Elles peuvent nécessiter une hospitalisation, une transfusion, voire une intervention chirurgicale. Elles peuvent être favorisées par vos antécédents médico-chirurgicaux ou la prise de certains médicaments. Ces complications pourraient se manifester le jour de l’examen ou dans les jours suivants. En cas de symptôme anormal (violente douleur abdominale, selle sanglante (sang rouge ou noir), frissons, fièvre..), n’hésitez pas à recontacter le médecin qui s’est occupé de vous aux heures ouvrables, du lundi au vendredi, de 8h-16h30 :Clinique d'Endoscopie Hôpital Général Erasme au +32 (0)2 555.32.92Hôpital de Jour Erasme au +32 (0)2 555.37.77Prendre rendez-vous pour faire une endoscopie à l'Hôpital Erasme : rendez-vous [dot] Endoscopie [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (rendez-vous[dot]Endoscopie[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Institut Bordet au +32 (0)2 541.37.20Prendre rendez-vous pour faire une endoscopie à l'Institut Jules Bordet : accueil [dot] endoscopie [at] bordet [dot] be (accueil[dot]endoscopie[at]bordet[dot]be) Si vous n’arrivez pas à le contacter, il importe de contacter rapidement votre médecin traitant, le médecin de garde ou le service des urgences.Entre chaque patient et selon la réglementation en vigueur, l’endoscope est désinfecté et les accessoires utilisés sont stérilisés ou jetés (matériel à usage unique).
Problématique de santé
Communication interauriculaire
De quoi s'agit-il? La communication interauriculaire est un "trou" dans le septum interauriculaire créant ainsi une communication entre l'oreillette gauche et l'oreillette droite. C'est une malformation fréquente (6-10% des cardiopathies congénitales; 1 naissance/1500). Le résultat de cette communication interauriculaire permet au sang oxygéné de se mélanger au sang "vicié". La conséquence est une surcharge de travail pour l'oreillette droite et le ventricule droit et les poumons. Symptômes L'essoufflement ou une fatigabilité à l'effort, des palpitations... Les personnes porteuses d'une communication interauriculaire sont plus sujets à un accident vasculaire cérébral. Traitement Il dépend de leur taille, leur localisation et des répercussions sur le coeur et les poumons. Très souvent, la communication interauriculaire sera fermée par voie chirurgicale. il est possible de les fermer par voie percutanée (c'est à dire sans ouvrir chirurgicalement le thorax, en utilisant des méthodes de cathétérisme cardiaque).
Communication interauriculaire
Problématique de santé
Communication interauriculaire
De quoi s'agit-il? La communication interauriculaire est un "trou" dans le septum interauriculaire créant ainsi une communication entre l'oreillette gauche et l'oreillette droite. C'est une malformation fréquente (6-10% des cardiopathies congénitales; 1 naissance/1500). Le résultat de cette communication interauriculaire permet au sang oxygéné de se mélanger au sang "vicié". La conséquence est une surcharge de travail pour l'oreillette droite et le ventricule droit et les poumons. Symptômes L'essoufflement ou une fatigabilité à l'effort, des palpitations... Les personnes porteuses d'une communication interauriculaire sont plus sujets à un accident vasculaire cérébral. Traitement Il dépend de leur taille, leur localisation et des répercussions sur le coeur et les poumons. Très souvent, la communication interauriculaire sera fermée par voie chirurgicale. il est possible de les fermer par voie percutanée (c'est à dire sans ouvrir chirurgicalement le thorax, en utilisant des méthodes de cathétérisme cardiaque).
Communication interauriculaire
Problématique de santé
Communication interventriculaire
De quoi s'agit-il? La communication interventriculaire est une communication entre le ventricule gauche et le ventricule droit. C'est une malformation fréquente. Cette communication interventriculaire permet au sang oxygéné de se mélanger au sang "vicié". La conséquence est une surcharge de travail pour les ventricules et donc une insuffisance cardiaque. Symptômes L'essoufflement ou une fatigabilité à l'effort, des palpitations... (symptomatologie d'insuffisance cardiaque). Les nourrissons atteints sont plus sujets aux infections respiratoires. Traitements La communication interventriculaire sera fermée par voie chirurgicale. Diurétiques, digitaliques, restriction sodée, traitement des infections respiratoires en attendant si la situation est stable.
Communication interventriculaire
Problématique de santé
Communication interventriculaire
De quoi s'agit-il? La communication interventriculaire est une communication entre le ventricule gauche et le ventricule droit. C'est une malformation fréquente. Cette communication interventriculaire permet au sang oxygéné de se mélanger au sang "vicié". La conséquence est une surcharge de travail pour les ventricules et donc une insuffisance cardiaque. Symptômes L'essoufflement ou une fatigabilité à l'effort, des palpitations... (symptomatologie d'insuffisance cardiaque). Les nourrissons atteints sont plus sujets aux infections respiratoires. Traitements La communication interventriculaire sera fermée par voie chirurgicale. Diurétiques, digitaliques, restriction sodée, traitement des infections respiratoires en attendant si la situation est stable.
Communication interventriculaire
Article
Comprendre le lupus : une maladie aux mille visages
Le lupus : une maladie aux manifestations très variées Le lupus est une maladie auto-immune. Qu’est-ce qu’une maladie auto-immune ? Normalement, notre système immunitaire agit comme un bouclier : il nous protège contre les virus, les bactéries et autres agressions extérieures. Dans une maladie auto-immune, ce système se dérègle. Il ne fait plus la différence entre ce qui est étranger et ce qui fait partie de notre corps… et se met à attaquer nos propres cellules. Cela provoque une inflammation qui peut toucher un ou plusieurs organes, comme la peau, les articulations ou les reins dans le cas du lupus. Chaque maladie auto-immune est différente, mais toutes reposent sur ce même principe : un système de défense qui se trompe de cible. « Chaque patiente est différente », explique le Pr. Soyfoo. « Certaines ne présentent que des atteintes cutanées, d’autres des douleurs articulaires, et d’autres encore une forme systémique qui touche plusieurs organes, avec des degrés de gravité très variables », ajoute-t-il. Parmi les organes les plus touchés : la peau, les articulations et les reins. La gravité de la maladie est souvent liée à l’atteinte rénale, qui peut aller d’anomalies urinaires légères à une insuffisance rénale rapidement progressive nécessitant une dialyse. Mais parfois, le lupus peut se manifester par des symptômes plus rares, comme des troubles neurologiques, qui peuvent retarder le diagnostic, car pris, à tort, pour des troubles psychiatriques. Malgré cette complexité, la prise en charge est toujours personnalisée : « Chaque patiente doit être évaluée globalement et suivie par une équipe multidisciplinaire pour une prise en charge optimale », souligne le Pr. Vandergheynst.  Un diagnostic qui peut être long Le diagnostic du lupus prend en moyenne 3 à 5 ans. Pourtant, comme le souligne le Pr Vandergheynst, le diagnostic en lui-même n’est pas forcément difficile à poser… à condition d’y penser. « Le principal frein, c’est d’évoquer la maladie », explique-t-il. Autrement dit, une fois que le lupus est suspecté, les outils médicaux permettent généralement de confirmer assez rapidement le diagnostic. Il s’agit notamment de prises de sang, qui recherchent des anticorps (des protéines produites par le système immunitaire) anormalement dirigés contre l’organisme, et parfois de prélèvements de tissu (au niveau de la peau ou des reins), analysés au microscope pour mieux comprendre l’atteinte et choisir le traitement le plus adapté. Les principaux obstacles au diagnostic du lupus Des symptômes peu spécifiques : fatigue, douleurs diffuses, sensibilité au soleil, aphtes… Des signes fréquents et récurrents dans la population générale, qui ne font pas immédiatement penser à une maladie auto-immune. Une maladie encore trop peu connue : par le grand public, mais aussi parfois par les professionnels de la santé de première ligne. Des symptômes parfois minimisés : notamment chez les jeunes femmes, principales concernées, dont l’état de santé est souvent attribué au stress ou à l’anxiété. Une vision fragmentée de la maladie et de sa prise en charge : parce qu’il peut toucher plusieurs organes, le lupus peut être pris en charge par plusieurs spécialistes (rhumatologues, néphrologues, dermatologues, internistes, gynécologues) qui, s’ils ne communiquent pas entre eux, exercent de façon cloisonnée et ont une vision partielle de la maladie.  Image La nécessité d’une prise en charge coordonnée et personnalisée  À l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B), la prise en charge du lupus repose sur la collaboration entre plusieurs spécialistes. La porte d’entrée varie selon les symptômes : douleurs articulaires, éruptions cutanées, symptômes neurologiques ou généraux. Ensuite, une équipe multidisciplinaire se coordonne pour évaluer les atteintes organiques et proposer le traitement le plus approprié.  « On ne guérit pas le lupus, mais on peut contrôler les poussées, limiter les séquelles et parfois obtenir des rémissions prolongées », précise le Pr. Soyfoo. Le suivi à long terme inclut également la prévention des complications liées aux traitements, comme les effets des corticostéroïdes sur les os ou le métabolisme, et des aspects spécifiques comme la planification de la grossesse.  Image Lupus et grossesse : un équilibre à construire ensemble Le lupus touche surtout les femmes jeunes, souvent en âge d’avoir des enfants. La question de la grossesse est donc centrale… et parfois délicate à aborder. Oui, une grossesse est possible avec un lupus, mais elle doit être préparée et suivie de près. Quels sont les risques ? Lorsque la maladie n’est pas bien contrôlée, une grossesse peut exposer à : Des poussées de lupus : réapparition ou aggravation des symptômes Un risque accru de pré-éclampsie : complication où la tension artérielle augmente et peut affecter le placenta Des problèmes placentaires : le placenta peut fonctionner moins bien, ce qui peut ralentir la croissance du bébé  Dans environ 40 % des cas, le lupus est associé au syndrome des antiphospholipides : la présence d’auto-anticorps (protéines du système immunitaire dirigées contre le corps) qui augmentent le risque de  fausses couches à répétition ou de thromboses (formation de caillots sanguins). Certaines patientes doivent alors prendre des anticoagulants (médicaments qui fluidifient le sang) pendant la grossesse, ce qui demande un suivi rapproché.Des traitements à adapter Tous les médicaments utilisés pour le lupus ne sont pas compatibles avec une grossesse. Certains sont tératogènes : ils peuvent provoquer des malformations chez le bébé. D’autres peuvent réduire la fertilité. Il est donc important de planifier la grossesse et d’ajuster les traitements à l’avance. Un suivi spécialisé indispensable. La coordination entre rhumatologues, internistes et obstétriciens est cruciale pour gérer les traitements en toute sécurité et permettre une grossesse et un accouchement sûrs pour la mère et le bébé. Une décision intime… et parfois difficile à accompagner Discuter du désir d’enfant peut être compliqué. Pour les patientes, cela peut être source d’inquiétude. Pour les médecins, cela implique une responsabilité lourde : « Nous ne sommes pas là pour empêcher les patientes de vivre leur vie. Mais dans certaines situations, donner notre accord — ou au contraire déconseiller une grossesse — représente une responsabilité importante », raconte le Pr. Vandergheynst. Dans certains cas (maladie active, atteinte rénale sévère), la grossesse est fortement déconseillée. Dans d’autres, la décision est plus nuancée. L’objectif n’est jamais de punir ni de culpabiliser, mais de permettre un choix éclairé, en tenant compte des risques et du projet de vie de la patiente.   Des avancées prometteuses Les traitements du lupus ont considérablement évolué ces dernières années. La médecine personnalisée et les biothérapies ouvrent de nouvelles perspectives, avec, par exemple : L’hydroxychloroquine : un traitement de longue date, peut coûteux, qui réduit efficacement la fréquence des poussées.Les biothérapies ciblées : des médicaments comme l’anifrolumab (Saphnelo) ou le belimumab (Benlysta)agissent sur des molécules spécifiques impliquées dans la maladie, réduisant l’utilisation de corticostéroïdes et améliorant la qualité de vie.La médecine de précision : à l’avenir, les traitements pourraient être adaptés au profil biologique et à l’expression moléculaire de chaque patient, plutôt qu’à la maladie en général.  La médecine personnalisée n’est pas encore standardisée, mais elle ouvre de grandes perspectives avec des traitements plus précis et efficaces et moins d’effets secondaires.Des biomarqueurs non invasifs pour surveiller les atteintes rénales pourraient également réduire le besoin de biopsies fréquentes.   L’impact du lupus sur la vie quotidienne Au-delà des symptômes physiques, le lupus affecte profondément la vie quotidienne. La fatigue chronique, les douleurs, la limitation de certaines activités physiques et les contraintes liées à l’exposition au soleil peuvent être très privatives. Le traitement lui-même, notamment les corticostéroïdes, peut modifier l’apparence physique et affecter l’image corporelle. Le lupus a aussi des conséquences psychologiques, sociales et professionnelles. Les patientes peuvent devoir réduire leur temps de travail ou modifier leur projet de vie, y compris la planification d’une grossesse. Leur vie sexuelle et affective peut également être impactée par la maladie. L’écoute, l’éducation thérapeutique et l’accompagnement global sont essentiels pour soutenir les patients dans ces aspects. Une maladie complexe, mais qui peut être traitée Le lupus est une maladie complexe, variable et souvent difficile à diagnostiquer. Une prise en charge réussie repose sur la multidisciplinarité, la personnalisation des traitements et l’accompagnement global du patient. Grâce aux progrès récents en biothérapies et en médecine de précision, de nouvelles perspectives s’ouvrent pour améliorer la qualité de vie et permettre à chacun.e de mener sa vie pleinement, malgré la maladie.  Interview avec nos experts Besoin de contacter nos spécialistes ? Pour contacter le service de Rhumatologie, merci d'envoyer un email à Cons [dot] Rhumato [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]Rhumato[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Pour contacter le service de Médecine interne, merci d'envoyer un email à Cons [dot] MedIntern [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]MedIntern[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)