Problématique de santé
Clinique de Transplantation Pulmonaire et Mucoviscidose
La Clinique de la Mucoviscidose de l’Hôpital Erasme a été créée il y a plus de 40 ans par le Professeur Daniel Baran. Depuis 1998, avec la désignation officielle des 7 centres de référence spécialisés par l’INAMI, nous avons développé l’Institut de Mucoviscidose de l’ULB qui fonctionne sur deux sites géographiquement distincts : les enfants atteints de mucoviscidose sont pris en charge par des pédiatres à l’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) et les adultes atteints de mucoviscidose sont pris en charge par des pneumologues sur le site du CHU Erasme. Les deux sites travaillent en étroite collaboration et sont notamment articulés par une clinique de transition et un échange bilatéral de médecins.L’Institut de Mucoviscidose de l’ULB fait partie de l’European Cystic Fibrosis Society - Clinical Trial Network (ECFS-CTN) et  propose des thérapies innovantes et aux enfants et aux adultes.  Qu’est-ce que la mucoviscidose ? La mucoviscidose est une maladie génétique grave touchant le système respiratoire et digestif, notamment le pancréas exocrine. En Belgique plus de 1000 personnes sont atteintes de cette maladie rare. C’est l’atteinte pulmonaire avant tout qui conditionne l’espérance de vie et tout doit être mis en œuvre pour permettre une prise en charge optimale préventive et thérapeutique de cette atteinte. Grâce aux avancées thérapeutiques successives depuis les années 1960, la survie des personnes atteintes de mucoviscidose s'est heureusement progressivement améliorée et aujourd’hui plus de 60% des personnes souffrant de mucoviscidose en Belgique ont à présent atteint l'âge adulte et sont soignés dans des structures adaptées aux adultes. De plus, depuis quelques années, se sont ajoutés aux traitements supportifs - qui consistent en kinésithérapie, aérosolthérapie et antibiothérapie – des traitement plus ciblés du défaut génétique et protéique de base qui ont un effet très positif sur l’évolution de l’atteinte pulmonaire, la qualité de vie et la charge thérapeutique. En d’autres termes, un enfant atteint de mucoviscidose qui naît en 2022 a actuellement de très bonnes chances d’atteindre l’âge adulte et d’avoir une espérance et une qualité de vie très grandement améliorées.  Une équipe multidisciplinaire Médecins :Professeur Christiane KNOOP - Coordinatrice département adulteDocteur Isabelle ETIENNEProfesseur Laurence HANSSENS - Coordinatrice département pédiatriqueInfirmières coordinatrices Véronique VANHOLLEBEKELutgarde NIEUWBORGPsychologueAraxie MATOSSIANDiététiciennesMagdaléna SAUSSEZ Anais CHIROUX PharmacienneJulie STEENS KinésithérapeutesKevin FORTON Olivier VAN HOVECamille MAURICE Infirmières de rechercheAgnès LAMBERT Anne-Marie SALUMU EKENDJIAxelle HEMELSOETAssistante sociale Zinb BOULAOUANE : zinb [dot] boulaouane [at] hubruxelles [dot] be (zinb[dot]boulaouane[at]hubruxelles[dot]be)Tél : 02 /555 50 82Secrétaire médicaleIhssane LAKSISAR : Ihssane [dot] laksisar [at] hubruxelles [dot] be (Ihssane[dot]laksisar[at]hubruxelles[dot]be)Tél : 02 /555 57 50 Les liens utiles Découvrez la mucoviscidose en détails sur le site de l'Hôpital des enfantsAssociation Belge de lutte contre la mucoviscidose Registre Belge de la mucoviscidose Vaincre la mucoviscidose CF Europe European Cystic Fibrosis Society Cystic Fibrosis Foundation 
Clinique de Transplantation Pulmonaire et Mucoviscidose
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Clinique des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin / IBD Clinic
Image Contactez la Clinique des Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin (MICI) Vous souhaitez prendre rendez-vous en consultation avec un spécialiste de la clinique IBD pour vous ou pour l'un de vos proches ? Contactez-nous par téléphone au +32 (0)2 555 35 04 ou par email à : ibd [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (ibd[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Vous souhaitez prendre rendez-vous pour une endoscopie avec un spécialiste de la clinique IBD pour vous ou pour l'un de vos proches ? Contactez-nous par téléphone au +32 (0)2 555 3292 ou par email à : ibd [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (ibd[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Vous êtes patients et vous avez une demande administrative (Prescriptions, Remboursements, Certificats, Documents pour Assurances ou Copies de dossiers) ?Contactez notre administration médicale par téléphone au +32 (0)2 555 5422 ou par email à : ibd [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (ibd[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patients ; référer un patient ; demander un (deuxième) avis ? Contactez notre clinique par téléphone au +32 (0)2 555 54 22 ou par email à : ibd [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (ibd[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Vous souffrez d’une Maladie Inflammatoire Chronique de l’Intestin (MICI) ? La Clinique des Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin (MICI) ou Inflammatory Bowel Diseases (IBD) prend en charge tous les patients souffrant de maladie de Crohn, de colite ulcéreuse, de colites inclassables, de colites lymphocytaires/collagènes mais aussi de la maladie cœliaque et des maladies auto-immunes ou vascularites intestinales.  Image Image Image Une prise en charge globale Plusieurs consultations d’expertise se développent dans la prise en charge des adolescents, des femmes enceintes ou en allaitement, dans le dépistage de syndromes d’immunodéficience primaire de l’adulte, et chez les patients avec maladie cœliaque ou entérites auto-immunes.  Une approche multidisciplinaire Il existe une grande multidisciplinarité dans la prise en charge des patients souffrant d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin, notamment lors d’un tour hebdomadaire, avec les chirurgiens colorectaux, radiologues, pathologistes, rhumatologues, et dermatologues (ou ophtalmologues ou spécialités en charges des syndromes d’immunodéficience).  Découvrir la Clinique des MICI/IBD de l'Hôpital Erasme H.U.B Image Prof. Denis Franchimont, Directeur de la Clinique des Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin SpécialitésMaladies inflammatoires chroniques de l’intestin.Dépistage du cancer du côlon et dépistage génétique des syndromes héréditaires de cancer du côlon.Gastroscopie et colonoscopie diagnostique et thérapeutique.Echo-endoscopie digestive supérieure et anorectacle.Résection des tumeurs superficielles colorectales.  Prendre rendez-vous avec le Prof. Franchimont Une équipe de spécialistes à vos côtés MédecinsPr. Claire LiefferinckxPr. Anneline CremerPr. Leila AmininejadDr. Cagla Gulkilik Dr. Clémence VukovicProf. Denis Franchimont Coordination études et essais cliniquesCharlotte Minsart, Docteur en sciences biomédicales, PhD. Emma DescampsChloé HelmanInfirmière de coordination de la cliniqueValérie WambacqDiététiciennePauline Van OuytselConsultantsDr. Vincent BouillonDr. Haydeh Vafa ZanjaniSecrétaire médicaleGeorgiana Vilcinschi Une clinique investie dans la recherche La clinique est investie dans la recherche clinique pharmaceutique (Nous disposons des nouvelles molécules dans le cadre d’essais cliniques internationaux), la recherche translationnelle et génétique, notamment en collaboration avec le BIRD (Belgium IBD Research Disease Group), l’ECCO (European Crohn and Colitis Organisation) et le IIBDGC (International IBD Genetics Consortium).  En 2022, la clinique a ouvert son laboratoire de recherche translationnel sur le microbiote - The H.U.B center for the study of Inflammatory Bowel Disease (IBD) and Microbiota, où travaillent 3 médecins, une technicienne, deux étudiants PhD, et un ingénieur en intelligence artificielle.  Nos publications scientifiques In-depth study of monogenic primary immunodeficiency genes identifies rare XIAP variants in Crohn’s disease patients. Amininejad L, Charloteaux B, Theatre E, Dmitrieva J, Hayard P, Muls V, Maisin J-M, Schapira M, Ghislain J-M, Closset P, Talib M, Abramowicz M, Momozawa Y, Deffontaine V, Crins F, Mni M, Karim L, Cambisano N, Deviere J, Hugot J-P, De vos M, Louis E, Vermeire S, Van Gossum A, Coppieters W, Twizere J-C, Georges M, Franchimont D.  Gastroenterology 2018 Jun;154(8):2165-2177 (I.F. 33) 01 Juin 2018 Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31202983/ Risk of Development of More-advanced Lesions in Patients With Inflammatory Bowel Diseases and Dysplasia Cremer A, Demetter P, De Vos M, Rahier JF, Baert F, Moreels T, Macken E, Louis E, Ferdinande L, Fervaille C, Dedeurwaerdere F, Bletard N, Driessen A, De Hertogh G, Vermeire S, Franchimont D.  Clin Gastroenterol Hepatol. 2019 Jun 13. pii: S1542-3565(19)30645-7 13 Juin 2019 Lien vers https://www.researchgate.net/publication/350498118_Collecting_New_Peak_and_Inte… Collecting New Peak and Intermediate Infliximab Levels to Predict Remission in Inflammatory Bowel Diseases Liefferinckx C, Bottieau J, Toubeau JF, Thomas D, Rahier JF, Louis E, Baert F, Dewint P, Pouillon L, Lambrecht G, Vallée F, Vermeire S, Bossuyt P, Franchimont D.  Inflamm Bowel Dis. 2022 Feb 1;28(2):208-217.  01 Février 2022 Lien vers https://www.nature.com/articles/s41588-022-01156-2 Large-scale sequencing identifies multiple genes and rare variants associated with Crohn's disease susceptibility . Sazonovs A, Stevens CR, Venkataraman GR, Yuan K, Avila B, Abreu MT, Ahmad T, Allez M, Ananthakrishnan AN, Atzmon G, Baras A, Barrett JC, Barzilai N, Beaugerie L, Beecham A, Bernstein CN, Bitton A, Bokemeyer B, Chan A, Chung D, Cleynen I, Cosnes J, Cutler DJ, Daly A, Damas OM, Datta LW, Dawany N, Devoto M, Dodge S, Ellinghaus E, Fachal L, Farkkila M, Faubion W, Ferreira M, Franchimont D, Gabriel SB, Ge T, Georges M, Gettler K, Giri M, Glaser B, Goerg S, Goyette P, Graham D, Hämäläinen E, Haritunians T, Heap GA, Hiltunen M, Hoeppner M, Horowitz JE, Irving P, Iyer V, Jalas C, Kelsen J, Khalili H, Kirschner BS, Kontula K, Koskela JT, Kugathasan S, Kupcinskas J, Lamb CA, Laudes M, Lévesque C, Levine AP, Lewis JD, Liefferinckx C, Loescher BS, Louis E, Mansfield J, May S, McCauley JL, Mengesha E, Mni M, Moayyedi P, Moran CJ, Newberry RD, O'Charoen S, Okou DT, Oldenburg B, Ostrer H, Palotie A, Paquette J, Pekow J, Peter I, Pierik MJ, Ponsioen CY, Pontikos N, Prescott N, Pulver AE, Rahmouni S, Rice DL, Saavalainen P, Sands B, Sartor RB, Schiff ER, Schreiber S, Schumm LP, Segal AW, Seksik P, Shawky R, Sheikh SZ, Silverberg MS, Simmons A, Skeiceviciene J, Sokol H, Solomonson M, Somineni H, Sun D, Targan S, Turner D, Uhlig HH, van der Meulen AE, Vermeire S, Verstockt S, Voskuil MD, Winter HS, Young J; Belgium IBD Consortium; Cedars- Sinai IBD; International IBD Genetics Consortium; NIDDK IBD Genetics Consortium; NIHR IBD BioResource; Regeneron Genetics Center; SHARE Consortium; SPARC IBD Network; UK IBD Genetics Consortium; Duerr RH, Franke A, Brant SR, Cho J, Weersma RK, Parkes M, Xavier RJ, Rivas MA, Rioux JD, McGovern DPB, Huang H, Anderson CA, Daly MJ.  Nat Genet. 2022 Sep;54(9):1275-1283.  29 Août 2022 Ressources et Liens Utiles pour les Patients Atteints de Maladie de Crohn, Colites et MICI Que vous soyez déjà diagnostiqué.e ou que vous suspectiez être atteint.e d'une MICI, nous sommes là pour vous accompagner et vous informer pas à pas. C'est pourquoi nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patientes ou encore par les acteurs de santé publique) qui vous aideront à mieux comprendre votre maladie, à la gérer et à identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. ASSOCIATION - L’association Crohn-RCUH asbl tente de répondre aux besoins socia… ASSOCIATION - Société Belgique de la Coeliaquie PODCAST - MICI Today Le podcast dédié aux affections inflammatoires du tube dig… FONDATION - BRIDGE - Brussels IBD Effort, a Network of ULB Hospitals FAQ sur la Maladie de Crohn et les Colites 1. Qu’est-ce que la maladie de Crohn ? La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI) qui peut affecter n’importe quelle partie du tube digestif, de la bouche à l’anus. Elle se caractérise par des inflammations segmentaires et peut entraîner des complications comme des sténoses ou fistules. 2. Quelles sont les différences entre la maladie de Crohn et les autres colites ? La maladie de Crohn affecte tout le tube digestif, avec des lésions discontinues.La rectocolite hémorragique (RCH) touche uniquement le côlon et le rectum avec des lésions continues.Les colites infectieuses sont causées par des bactéries, virus ou parasites et sont généralement temporaires.Les colites ischémiques résultent d’une diminution du flux sanguin vers le côlon.Les colites microscopiques (lymphocytaire et collagène) sont visibles uniquement au microscope et provoquent des diarrhées chroniques. 3. Quels sont les symptômes principaux de la maladie de Crohn ? Les symptômes incluent des douleurs abdominales, des diarrhées (parfois sanglantes), une perte de poids, de la fatigue, et parfois des fièvres. Des manifestations extra-intestinales, comme des douleurs articulaires, des éruptions cutanées ou des problèmes oculaires, peuvent également survenir. 4. La maladie de Crohn est-elle héréditaire ? Il existe une prédisposition génétique : environ 10 à 20 % des personnes atteintes ont un proche parent avec une MICI. Cependant, d’autres facteurs environnementaux et immunitaires sont nécessaires pour déclencher la maladie. 5. Comment différencier la maladie de Crohn d’une colite infectieuse ? La colite infectieuse est généralement aiguë et provoquée par une infection identifiable (bactéries, virus, parasites). Des analyses de selles permettent de confirmer l’origine infectieuse. La maladie de Crohn, quant à elle, est chronique, avec des poussées récurrentes et des périodes de rémission. 6. Quels sont les traitements pour la maladie de Crohn ? Les traitements incluent :Des anti-inflammatoires (comme la mésalazine ou les corticoïdes).Des immunosuppresseurs (azathioprine, méthotrexate).Des biothérapies ciblant des molécules spécifiques (anti-TNF, anti-IL12/23, etc.).En cas de complications, une chirurgie peut être nécessaire pour retirer des segments intestinaux touchés. 7. La maladie de Crohn peut-elle provoquer des complications graves ? Oui, elle peut entraîner :Sténoses (rétrécissements intestinaux pouvant provoquer des occlusions).Fistules (connexions anormales entre organes ou peau).Abcès.Risque accru de cancer colorectal (en cas d’inflammation prolongée). 8. Quels sont les facteurs qui aggravent les colites et la maladie de Crohn ? Le stress et l’anxiété peuvent exacerber les symptômes.Le tabagisme aggrave particulièrement la maladie de Crohn.Une alimentation déséquilibrée ou irritante peut intensifier les poussées. 9. L’alimentation peut-elle prévenir ou guérir les colites et la maladie de Crohn ? Il n’existe pas de régime capable de guérir la maladie, mais certains choix alimentaires peuvent soulager les symptômes. Les régimes faibles en résidus ou en FODMAPs sont souvent utilisés pendant les poussées. Une alimentation équilibrée est essentielle pour éviter les carences. 10. Comment vit-on avec une maladie chronique comme la maladie de Crohn ou une colite ? Avec un traitement adapté, de nombreux patients peuvent atteindre une rémission et mener une vie normale.Il est important de maintenir un suivi régulier avec un gastroentérologue.Participer à des groupes de soutien ou des associations peut aider à gérer l’impact psychologique de la maladie. Ils nous soutiennent
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Clinique des Mouvements Anormaux
Notre Clinique est spécialisée dans le diagnostic et la prise en charge des troubles du mouvement (dont ceux induits par la Maladie de Parkinson). Nous proposons une approche multidisciplinaire, un suivi personnalisé et l'accès aux thérapies avancées. Pour une prise en charge spécialisée des troubles du mouvement Les mouvements anormaux peuvent résulter de diverses maladies neurologiques, génétiques ou métaboliques, être liés à certains médicaments ou à des atteintes cérébrales, et sont influencés par différents facteurs de risque ; leur diagnostic et leur prise en charge nécessitent donc une expertise spécialisée afin d’identifier précisément la cause et d’adapter le traitement pour préserver au mieux la qualité de vie des patient.e.s. Image Image Image Diagnostic et prise en charge des troubles du mouvement Nous proposons une prise en charge personnalisée, centrée sur la qualité de vie et sur les objectifs du patient grâce, entre autres, à une approche multidisciplinaire intégrant les dimensions motrices et non motrices (cognition, sommeil, douleur, humeur, autonomie, …). Lorsque cela est nécessaire, nous orientons les patient.e.s vers des thérapies avancées et des parcours de soins spécialisés.  Une prise en charge personnalisée et multidisciplinaire Notre évaluation clinique approfondie et suivi longitudinal intègre la possibilité d’objectiver l’évolution des troubles via des examens cliniques, des échelles standardisées, voire un enregistrement vidéo lorsque cela est indiqué. Les troubles du mouvement ne se limitent pas aux symptômes moteurs ; c'est pourquoi nous accordons une attention particulière aux symptômes non moteurs et à l’impact sur les proches. En tant que Clinique d'un hôpital universitaire de premier plan, notre expertise universitaire, notre dynamique d’enseignement et de recherche, bénéficient directement aux patient·e·s. Enfin, notre lien étroit avec la rééducation neurologique au sein de l'Hôpital Erasme nous permet de leur offrir une prise en charge fonctionnelle et une autonomie optimales. Notre offre de soins Selon la situation clinique, la Clinique des Mouvements Anormaux propose :Des consultations spécialisées (diagnostic, suivi et adaptation thérapeutique).L'évaluation et la prise en charge :De la maladie de Parkinson et des syndromes parkinsoniensDes tremblementsDes dystonies (contractions musculaires involontaires qui provoquent des postures anormales ou des mouvements répétitifs, parfois douloureux)Des chorées (mouvements rapides, brusques et imprévisibles qui donnent l’impression que le corps « danse » malgré lui)Des ticsDes myoclonies (secousses musculaires soudaines et très brèves, comparables à des sursauts involontaires)Des troubles de la marche et de l’équilibre (aussi appelées "ataxies"),Des mouvements anormaux fonctionnels.L'évaluation des complications (fluctuations, dyskinésies, douleurs, chutes, troubles du système nerveux autonome, sommeil, anxiété, dépression, fatigue, troubles cognitifs, …).L'orientation vers des traitements spécifiques/avancés lorsque indiqué (en collaboration avec les équipes concernées) :Injection de toxine botuliqueThérapies par pompeStimulation cérébrale profonde (DBS).La coordination de la prise en charge multidisciplinaire (kinésithérapie, logopédie, ergothérapie, neuropsychologie, etc.).L'information et éducation thérapeutique : conseils pratiques, ressources fiables, séances d’information.  Prendre rendez-vous Notre équipe L'équipe de la Clinique des Mouvements Anormaux de l'H.U.B compte des médecins spécialisés ainsi que du personnel soignant multidisciplinaire :Kinésithérapeute : Sara Ben ChekrounLogopède : Sophie RobertNeuropsychologues : Hichem Slama et Christelle MaenhoutPsychologue : Véronique Simons Dr. Frédéric Supiot, Directeur de la Clinique de Mouvements Anormaux Fonction : Neurologue, Spécialiste en mouvements anormaux.Consulte pour la maladie de Parkinson, les tremblements, les dystonies et d’autres troubles du mouvement.Investigateur principal en recherche clinique (Programme Enroll HD pour la maladie de Huntington)Réalisation d’injection de toxine botulinique pour certains troubles du mouvement tels que dystonies, hémispasme.Expertise dans la mise en place et le réglage de DBS (stimulation cérébrale profonde).Expertise dans l’initiation, l’ajustement et le suivi des patients bénéficiant d’un traitement par pompe à Duodopa. Dr. Virginie Destrebecq Fonction : Neurologue, Spécialiste en mouvements anormaux. Consulte pour la maladie de Parkinson, les tremblements, les dystonies et d’autres troubles du mouvement., ainsi que des affections dégénératives du cervelet (ataxie) et des troubles neurologiques fonctionnels.Référente en maladies rares pour les ataxies au sein du réseau européen (ERN-RND)Investigateur principal en recherche clinique et transversale (sur le tremblement essentiel).  Dr. Vincent Leclercq Fonction : Neurologue, Spécialiste en mouvements anormaux.Consulte pour la maladie de Parkinson, les tremblements, les dystonies et d’autres troubles du mouvement.Porte une attention particulière aux symptômes non-moteurs (troubles du comportement, troubles de l’humeur, troubles sexuels, troubles urinaires et digestifs, douleurs, …).Encourage une approche globale, avec, si nécessaire, des liens vers la rééducation neurologique (kinésithérapie, ergothérapie, logopédie, neuropsychologie, …).Réalise les réglages de DBS (stimulation cérébrale profonde) et les injections de toxine botulique. Dr. Alexandra Boogers Fonction : Neurologue, Spécialiste en mouvements anormaux.Consulte pour la maladie de Parkinson, les tremblements, les dystonies et d’autres troubles du mouvement.Expertise dans la mise en place et le réglage de DBS (stimulation cérébrale profonde). Les services avec lesquels nous collaborons Neurologie Lien vers Neurologie Neurochirurgie Lien vers Neurochirurgie Radiologie - Imagerie Médicale Lien vers Radiologie - Imagerie Médicale Dans le cadre de notre collaboration avec le Service de Neurologie, nous travaillons régulièrement avec :L'Unité de Revalidation neurologique (rééducation multidisciplinaire)L'Unité du Sommeil (polysomnographie)L'Unité de Neurophysiologie Clinique (enregistrement de mouvements anormaux) FAQ sur la Maladie de Parkinson et sa prise en charge 1. Qu’est-ce que la maladie de Parkinson ? La maladie de Parkinson est une maladie neurologique chronique liée à une diminution progressive de la dopamine dans certaines régions du cerveau. Elle peut entraîner des symptômes moteurs (lenteur, rigidité, tremblement), mais aussi des symptômes non-moteurs (troubles du sommeil, fatigue, constipation, douleur, anxiété, troubles cognitifs, etc.). 2. Quels sont les premiers symptômes de la maladie de Parkinson ? Les premiers symptômes de la maladie de Parkinson peuvent être discrets et variables. Les plus fréquents sont :Une lenteur dans les gestes (bradykinésie),Une raideur (rigidité),Un tremblement au repos (pas toujours présent),Une diminution du balancement d’un bras en marchant,Une écriture plus petite (micrographie),Une modification de la voix,Des symptômes non-moteurs comme la constipation, une perte d’odorat, des troubles du sommeil (notamment une agitation lors des rêves), ou une fatigue inhabituelle. 3. À quel âge débute la maladie de Parkinson ? La maladie de Parkinson débute le plus souvent après 60 ans, mais elle peut aussi toucher des personnes plus jeunes. On parle de Parkinson précoce lorsque les symptômes apparaissent avant 50 ans. L’âge de début varie d’une personne à l’autre et n’a pas nécessairement d’incidence sur la gravité de la maladie. 4. Quelles sont les causes de la maladie de Parkinson ? Les causes exactes de la maladie de Parkinson restent partiellement inconnues. Elle résulte d’une combinaison de facteurs génétiques et environnementaux. Dans la majorité des cas, la maladie n’est pas héréditaire. L’exposition à certains pesticides ou toxines est étudiée comme facteur de risque possible. 5. Comment diagnostique-t-on la maladie de Parkinson ? Le diagnostic de la maladie de Parkinson est avant tout clinique. Il repose sur l’examen neurologique et l’observation des symptômes. Il n’existe pas encore de test biologique unique. Des examens complémentaires (IRM cérébrale, scintigraphie dopaminergique) peuvent être réalisés pour écarter d’autres maladies. 6. Existe-t-il un traitement pour la maladie de Parkinson ? de soulager efficacement les symptômes. Les médicaments dopaminergiques, la rééducation (kinésithérapie, logopédie) et, dans certains cas, la stimulation cérébrale profonde améliore nettement la qualité de vie. 7. La maladie de Parkinson est-elle héréditaire ? Dans la grande majorité des cas, la maladie de Parkinson n’est pas héréditaire. Seuls 5 à 10 % des patients présentent une forme génétique identifiée. Avoir un proche atteint n’implique pas nécessairement un risque élevé de développer la maladie. 8. Quelle est l’espérance de vie avec la maladie de Parkinson ? L’espérance de vie des personnes atteintes de la maladie de Parkinson est proche de celle de la population générale, surtout lorsque la maladie est bien prise en charge. Les progrès médicaux et le suivi multidisciplinaire ont considérablement amélioré le pronostic et la qualité de vie. 9. Peut-on vivre normalement avec la maladie de Parkinson ? Oui, il est possible de vivre longtemps et activement avec la maladie de Parkinson. Un traitement adapté, une activité physique régulière, un accompagnement médical et un soutien psychologique permettent à de nombreuses personnes de conserver une autonomie et une vie sociale satisfaisantes pendant de nombreuses années. 10. Où trouver des informations fiables sur la maladie de Parkinson ? Pour des informations fiables sur la maladie de Parkinson, il est recommandé de consulter :Votre neurologue,Des associations de patients reconnues,Des sites institutionnels (hôpitaux universitaires, sociétés savantes),Des ressources validées par des professionnels de santé. Image Maladie de Parkinson : session d'information pour les patients Le samedi 11 avril 2026, l'équipe multidisciplinaire de la Clinique des Mouvements Anormaux (clinique rattachée au Service de Neurologie) de l'H.U.B invite les patients et leur famille à une journée d’information pour comprendre et échanger avec des spécialistes sur la maladie et ses implications. Programme et inscription
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Clinique des pathologies fonctionnelles digestives
Contacter la Clinique Email de votre secrétariat médical pour les médecins généralistes qui souhaiteraient contacter la clinique pour obtenir les résultats médicaux de leurs patients : Secmed [dot] gastromed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Secmed[dot]gastromed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Pour prendre rendez-vous pour une consultation ou pour un renseignement, contactez le Service de Gastro-entérologie médicale, par email à Cons [dot] GastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]GastroMed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)    Identifier la cause de votre trouble digestif Les pathologies fonctionnelles digestives sont des affections chroniques, caractérisées par une combinaison de symptômes gastro-intestinaux récurrents (douleurs abdominales, constipation ou diarrhée par exemple) sans cause identifiable, c’est-à-dire sans lésion structurelle, inflammation ou anomalie détectable lors des examens de routine. Ces maladies sont fréquentes, et bien que considérées comme non graves, elles altèrent la qualité de vie et sont source de stress et de fatigue. Image Image Image Comprendre les interactions entre votre intestin et votre cerveau Les troubles fonctionnels digestifs sont aussi appelés troubles de l'interaction intestin-cerveau car les dysfonctionnements du système digestif sont liés à une communication altérée entre le tube digestif et le cerveau. Ces troubles sont caractérisés par hypersensibilité viscérale, des déséquilibres du microbiote (dysbiose) et une motilité perturbée. L'hypersensibilité viscérale est une perception excessive et douloureuse des signaux normaux provenant des organes internes (intestins, estomac). Le syndrome de l'intestin irritable (SII) en est l'exemple principal. Traiter vos symptômes et améliorer votre qualité de vie La mission de la clinique est d’offrir les services d'une équipe multidisciplinaire experte pour prendre en charge de façon intégrée les personnes souffrant de ces troubles. La prise en charge par les médecins de la clinique comprend le diagnostic, le traitement, et assure le suivi des patients en collaboration avec le médecin traitant. L’objectif principal de la prise en charge est d’améliorer les symptômes et la qualité de vie des patients. Les symptômes des troubles fonctionnels digestifs Douleurs abdominalesEructations (renvois)Incapacité à faire des renvoisBrûlures d’estomac, remontées acides, refluxDifficultés à avaler (dysphagie)Difficultés à digérer, nausées et vomissementsDiarrhée, besoins urgentsConstipation, difficultés à aller à selleQuand faut-il s'inquiéter ?Même si ces troubles sont fonctionnels, certains "signes d'alerte" nécessitent une consultation rapide pour éliminer une pathologie organique : présence de sang dans les selles, perte de poids inexpliquée. Apparition des symptômes après 50 ans. Notre prise en charge des troubles fonctionnels digestifs La Clinique des pathologies fonctionnelles digestives de l'H.U.B propose la réalisation des examens fonctionnels suivants :Manométrie œsophagienne haute résolution : examen qui mesure le fonctionnement et la coordination des muscles de l’œsophage afin de comprendre certaines difficultés à avaler ou douleurs thoraciques.Manométrie anorectale haute résolution : examen qui analyse le fonctionnement des muscles du rectum et de l’anus pour mieux comprendre des problèmes de constipation ou d’incontinence.Échoendoscopie anorectale : examen utilisant une petite sonde d’échographie pour visualiser en détail les muscles et tissus autour du rectum et de l’anus.Mesure du reflux par pH-impédancemétrie œsophagienne : examen qui enregistre pendant 24 heures les remontées acides ou non acides dans l’œsophage afin d’évaluer un reflux gastro-œsophagien.Test respiratoire d’intolérance au lactose : test simple qui analyse l’air expiré après ingestion de lactose pour détecter une éventuelle difficulté à digérer le sucre du lait.Recherche d’infection à Helicobacter pylori par test respiratoire à l’urée : test respiratoire non invasif permettant de détecter la présence d’une bactérie pouvant être responsable de douleurs d’estomac ou d’ulcères.Scintigraphie de vidange gastrique : examen d’imagerie qui évalue la vitesse à laquelle l’estomac se vide après un repas afin de rechercher un ralentissement digestif.Recherche de malabsorption des acides biliaires par scintigraphie au SeHCAT* : examen qui vérifie si les acides biliaires sont correctement réabsorbés par l’intestin, notamment en cas de diarrhée chronique.Recherche de pullulation microbienne (SIBO) par test respiratoire au xylose* : test respiratoire permettant de détecter un excès de bactéries dans l’intestin grêle pouvant provoquer ballonnements, douleurs ou troubles digestifs.*examen réalisé au service de médecine nucléairePathologie prises en charge par la Clinique :Reflux gastro-œsophagien : remontée du contenu de l’estomac vers l’œsophage pouvant provoquer des brûlures, régurgitations ou une irritation de la gorge.Douleurs thoraciques fonctionnelles : douleurs dans la poitrine liées à un trouble du fonctionnement de l’œsophage, sans anomalie cardiaque ou lésion visible.Globus : impression persistante d’avoir une boule ou une gêne dans la gorge, souvent sans difficulté réelle à avaler.Dysfonction rétrograde du cricopharyngien : trouble empêchant l’évacuation normale de l’air par éructation, pouvant entraîner ballonnements, douleurs ou gêne thoracique.Œsophagite à éosinophiles : inflammation chronique de l’œsophage liée à une réaction immunitaire, pouvant provoquer des difficultés à avaler ou des blocages alimentaires.Achalasie : maladie rare où l’œsophage se vide difficilement dans l’estomac en raison d’un mauvais relâchement du muscle situé à son extrémité.Spasmes œsophagiens : contractions anormales et parfois douloureuses de l’œsophage pouvant entraîner douleurs thoraciques ou difficultés à avaler.Troubles de l’éructation : troubles caractérisés par des rots fréquents ou gênants liés à une accumulation ou une mauvaise gestion de l’air avalé.Dyspepsie fonctionnelle : inconfort ou douleurs digestives persistantes dans le haut du ventre, souvent associés à une sensation de lourdeur ou de digestion difficile.Gastroparésie : ralentissement de la vidange de l’estomac pouvant provoquer nausées, ballonnements ou sensation de satiété rapide.Nausées et vomissements chroniques : nausées ou vomissements persistants pouvant altérer le confort de vie et nécessitant une évaluation spécialisée.Syndrome de l’intestin irritable : trouble fréquent du fonctionnement de l’intestin provoquant douleurs abdominales, ballonnements et troubles du transit.Ballonnement/distension abdominale fonctionnelle : sensation de ventre gonflé ou tendu liée à un trouble digestif sans anomalie organique visible.Constipation fonctionnelle : difficulté durable à évacuer les selles ou diminution de leur fréquence sans cause anatomique identifiable.Troubles de la défécation, dyssynergie anorectale : difficulté à coordonner les muscles nécessaires à l’évacuation des selles, pouvant entraîner une constipation chronique.Diarrhée fonctionnelle : diarrhée chronique sans maladie inflammatoire ou infectieuse identifiée, liée à un trouble du fonctionnement intestinal.Incontinence fécale : difficulté à contrôler l’émission des selles ou des gaz, pouvant avoir un impact important sur la qualité de vie. Prendre rendez-vous Notre équipe Prof. Hubert Louis, Directeur de la Clinique des Pathologies Fonctionnelles Digestives Titulaire d’une thèse de Doctorat à l’ULB, le Professeur Hubert Louis est médecin gastroentérologue spécialisé dans la prise en charge des troubles fonctionnels digestifs Dr. Haydeh Vafa-Zanjani Dr. Cagla Gulkilik Les services avec lesquels nous collaborons Chirurgie digestive Lien vers Chirurgie digestive Gynécologie-Obstétrique/Clinique de l'Endométriose Lien vers Gynécologie-Obstétrique/Clinique de l'Endométriose Neurologie/CRNM Lien vers Neurologie/CRNM ORL Lien vers ORL Pneumologie Lien vers Pneumologie Diététique Lien vers Diététique Kinésithérapie Lien vers Kinésithérapie Pédiatrie Image Recherche et Innovation Lien vers https://www.ageb.be/ageb-journal/ageb-volume/ageb-article/2239/Recommendations%… Recommendations for the diagnosis and management of patients with chronic idiopathic diarrhea: Belgian multidisciplinary expert discussion based on a modified Delphi method. Vanuytsel T, Arts J, Casneuf V, de Clerck F, De Looze D, Deschepper H, Geboes K, Hiele M, Holvoet T, Louis H, Kindt S, Latour P, Mokaddem F, Nullens S, Piessevaux H, Surmont M, Tack J, Bisschops R., Acta Gastroenterol Belg. 2025 Apr-Jun;88(2):179-194. doi: 10.51821/88.1.13772. PMID: 40504584 26 Avril 2025 Lien vers https://www.ageb.be/ageb-journal/ageb-volume/ageb-article/2238/Belgian%20consen… Belgian consensus on the management of patients with functional dyspepsia Kindt S, Arts J, Caenepeel P, de Clerck F, De Schepper H, Louis H, Latour P, Mahler T, Nullens S, Piessevaux H, Routhiaux K, Schol J, Surmont M, Vafa H, Van de Bruaene C, Van Malderen K, Vanuytsel T, Wauters L, Wuestenberghs F, Tack J, Acta Gastroenterol Belg. 2025 Apr-Jun;88(2):157-178. doi: 10.51821/88.1.14136. PMID: 40504583. 26 Avril 2025 Lien vers https://www.ageb.be/Articles/Volume%2085%20(2022)/Fasc2/14-Kindt.pdf Belgian consensus on irritable bowel syndrome Kindt S, Louis H, De Schepper H, Arts J, Caenepeel P, De Looze D, Gerkens A, Holvoet T, Latour P, Mahler T, Mokaddem F, Nullens S, Piessevaux H, Poortmans P, Rasschaert G, Surmont M, Vafa H, Van Malderen K, Vanuytsel T, Wuestenberghs F, Tack J., 2022 Apr-Jun;85(2):360-382. doi: 10.51821/85.2.10100. PMID: 35709780. 26 Avril 2022 Les 10 questions les plus fréquentes sur les pathologies fonctionnelles digestives 1. Qu’est-ce qu’un trouble fonctionnel digestif ? Il s'agit d'un dysfonctionnement des mouvements (motilité) et de la sensibilité de l'estomac ou de l’intestin, et non d'une lésion anatomique (comme un ulcère ou une tumeur).  2. Pourquoi mes examens sont-ils normaux si j’ai mal, est-ce que c’est « dans ma tête » ? Les troubles sont fonctionnels, pas structurels. La douleur est réelle. Les nerfs de l'intestin sont plus sensibles, réagissant à des contractions normales par des douleurs et votre cerveau reçoit le message erroné que votre organe, même s’il a l’air normal, fonctionne mal. Le cerveau interprète mal les signaux envoyés par l'intestin, transformant une activité normale en signal de douleur.  3. Quel régime alimentaire dois-je suivre ? Il n’y a pas de solution unique, les adaptations de régime seront déterminées par votre médecin en fonction de vos symptômes et du diagnostic qu’il aura fait, suivant des recommandations prouvées scientifiquement. L’éviction totale de groupes alimentaires est déconseillée sans suivi. 4. Est-ce que je vais avoir un cancer ? Non, les troubles fonctionnels n’augmentent pas le risque de cancer, ce sont des pathologies chroniques mais bénignes. En fonction de votre âge et de vos antécédents familiaux, un dépistage du cancer vous sera proposé comme pour le reste de la population. 5. Pourquoi suis-je toujours ballonné(e) ? Le ballonnement peut être dû à une fermentation excessive des aliments dans votre intestin, une hypersensibilité de votre intestin ou encore de la constipation. Si le gonflement du ventre survient très rapidement, cela est généralement dû à une mauvaise coordination entre le muscle diaphragme et les muscles de la paroi abdominale. 6. Est-ce une intolérance au gluten ou au lactose ? C'est une suspicion très fréquente. Des tests respiratoires ou sanguins peuvent aider à explorer ces pistes. Cependant, la majorité des gens ayant un intestin irritable ont une intolérance aux sucres peu digérés des céréales, appelés fructanes, et non au gluten, une protéine des céréales. 7. Est-ce que ça va durer toute ma vie ? Le syndrome de l’intestin irritable est une maladie chronique, mais cela ne signifie pas nécessairement que vous souffrirez de symptômes intenses en permanence, ni que votre vie quotidienne sera altérée pour toujours. Les symptômes peuvent s’atténuer ou évoluer par poussées. On ne "guérit" pas toujours, mais lorsque les symptômes réapparaissent, on apprend à les gérer.  8. Quel est l'impact du stress sur mon ventre ? Le système nerveux de l’intestin réagit aux émotions. Ainsi le stress modifie les contractions de l'intestin et peut causer de la diarrhée et des douleurs au ventre. Le stress peut aggraver les symptômes, créant un cercle vicieux entre douleur physique et stress psychologique. 9. Les examens sont normaux, on m’a dit que c’était probablement un côlon irritable et qu’alors on ne peut rien faire pour moi C’est que l’on disait auparavant. Des travaux de recherche ont permis de mieux comprendre l’origine de cette maladie, et actuellement de nombreux traitements peuvent être proposés, traitements dont l’efficacité a été prouvée scientifiquement. 10. Quand dois-je m'inquiéter et consulter rapidement ? En cas de perte de poids inexpliquée, de sang dans les selles, de fièvre, ou de douleurs nocturnes qui réveillent.
Problématique de santé
Clinique des pathologies respiratoires du sommeil
Les apnées du sommeil La plus fréquente de ces pathologies est le syndrome d’apnées obstructives du sommeil qui touche environ 1 personne sur 20 en Belgique. Les principaux facteurs de risque de ces pathologies sont la consommation de tabac et le surpoids. Ces pathologies ont une répercussion sur le sommeil des patients (mauvaise qualité de sommeil, fatigue, somnolence,…) mais également au niveau de leur activités pendant la journée (troubles de l’humeur comme dépression et irritabilité, augmentation du risque d’accident de voiture, perte de mémoire,…). Ces pathologies sont également associées à des maladies cardio-vasculaires comme l’hypertension, les troubles du rythme cardiaque et les accidents vasculaires cérébraux mais également à d’autres maladies comme le diabète et l’hyperthyroïdie.   Diagnostic et traitement des pathologies respiratoires du sommeil L’examen diagnostique incontournable pour ce type de maladie est un examen du sommeil pratiqué au laboratoire du sommeil. Celui-ci consiste à venir dormir une nuit à l’hôpital pour enregistrer les différents paramètres du sommeil afin de faire un bilan complet des différentes pathologies du sommeil comme le syndrome des jambes sans repos. Le traitement de ces pathologies est variable et se fait en collaboration avec les ORL et les chirurgiens maxillo-faciaux. Parmi les traitements les plus fréquents pour le traitement des apnées obstructives du sommeil, il existe la cPAP. La cPAP est une petite machine qui, via un masque appliqué sur le nez, souffle de l’air pour garder les voies respiratoires ouvertes et éviter les apnées survenant pendant le sommeil. Cet appareil est délivré à la consultation de pneumologie et un contrôle annuel est organisé.  
Clinique des pathologies respiratoires du sommeil
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Clinique du Saignement
Contactez la Clinique du Saignement Pour toute demande urgente de rendez-vous ou d’avis pour une patiente, contactez directement la consultation de gynécologie par email à Cons [dot] Gyn-Obs [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]Gyn-Obs[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) ou par téléphone au +32 (0)2 555 35 08 Une clinique dédiée au traitement des saignements utérins anormaux Nous savons combien les saignements utérins anormaux peuvent être source de préoccupations et de stress. Notre rôle est de vous offrir un cadre sécurisé et humain où vous serez écoutée, comprise et soignée. Nous nous engageons à vous fournir une prise en charge spécialisée, en vous guidant à travers les différentes étapes de votre parcours de soin, pour que vous puissiez retrouver votre équilibre et votre bien-être. Image Image Image Dans le respect de chaque patiente Notre équipe est là pour comprendre ce qui se passe et vous apporter des réponses claires. Nous utiliserons des moyens diagnostiques modernes et efficaces pour identifier rapidement la cause de vos symptômes et trouver la solution la plus adaptée à votre situation. Notre priorité est de vous aider à traverser cette période difficile, avec des soins de qualité, un suivi régulier et, si nécessaire, des traitements adaptés. Avec des technologies de pointe Nous vous proposons des soins de pointe, dans un environnement bienveillant où vous vous sentirez soutenue à chaque instant. Grâce à des équipements modernes et des technologies de diagnostic et opératoires avancées, nous pouvons vous offrir les meilleures options thérapeutiques rapidement, tout en vous assurant un suivi de qualité.  Notre offre de soins aux patients qui souffrent de saignements utérins anormaux Consultation spécialiséeLors de votre consultation, un.e de nos gynécologues-obstétricien.ne.s spécialisé.e.s prendra le temps de vous examiner. Grâce à des tests et des examens adaptés (échographies, prises de sang, hystéroscopie diagnostique, etc.), nous pourrons rapidement identifier la cause de vos saignements et vous proposer les options de traitement les plus appropriées.Prise en charge des pathologies bénignesSi vos saignements sont liés à des pathologies bénignes comme des fibromes ou des polypes, nous vous proposerons des traitements ciblés qui peuvent inclure des médicaments pour réguler les saignements ou d'autres traitements non invasifs. Vous serez toujours informée et impliquée dans les décisions concernant votre prise en charge.La chirurgie, si nécessaireDans certains cas, lorsque les traitements médicaux ne suffisent pas ou si une pathologie plus complexe est diagnostiquée, une intervention chirurgicale peut être envisagée. Nous disposons d'une équipe chirurgicale expérimentée et d'équipements de pointe pour réaliser des interventions en toute sécurité, qu'il s'agisse de procédures plus simples ou de traitements plus complexes, comme l'ablation de fibrome ou de l'utérus (hystérectomie). Nos chirurgiens privilégient des techniques peu invasives chaque fois que possible, pour minimiser le temps de récupération et maximiser le confort de la patiente. Suivi personnaliséAprès votre traitement, un suivi régulier sera mis en place pour nous assurer que votre état de santé s’améliore et que vous ne ressentez plus de symptômes gênants. Si une intervention chirurgicale a eu lieu, nous serons là pour vous accompagner tout au long de la période de convalescence et vous aider à reprendre vos activités en toute sérénité.Information et préventionNous vous fournirons toutes les informations nécessaires pour comprendre les causes de vos saignements et mettre en place les traitements disponibles. Une patiente informée est une patiente qui peut prendre des décisions éclairées sur sa santé. Nos équipes sont à votre disposition pour répondre à toutes vos questions.Soutien psychologiqueComprendre la cause de vos saignements et recevoir un traitement adapté est important, mais il est tout aussi essentiel de vous sentir soutenue sur le plan émotionnel. Nous proposons un accompagnement psychologique pour toutes les patientes qui en ressentent le besoin. Vous pouvez compter sur notre écoute et notre soutien tout au long de votre parcours. Image Dr. Ludovica Imperiale, Responsable de la Clinique du Saignement Spécialité(-s)Gynécologue Obstétricienne-ChirurgienneSpécialiste en chirurgie mini-invasiveLe Docteur Imperiale, depuis le début de sa formation de spécialiste, s'est toujours occupée de chirurgie mini-invasive et en particulier d'hystéroscopie. Elle a ouvert la première consultation d'hystéroscopie diagnostique de l’H.U.B en août 2022. Depuis le 8 février 2024, la Clinique du Saignement dispose également d'une consultation d'hystéroscopie opératoire ambulatoire.  Prendre rendez-vous Une équipe spécialisée MédecinsDr. Ludovica IMPERIALEDr. Carlos SORIA GALVARRO INIGUEZDr. Camille VANNESTEDr. Morgana ZINGARELLI InfimièreEmilie CHASSERIAUDNous travaillons également en étroite collaboration avec la Clinique de l'EndométrioseProf. Maxime FASTREZEt avec la Clinique de FertilitéDr. Catherine HOUBADr. Noé MOUTARDDr. Agathe RABATTUEt le Service d'HématologieProf. Virginie DE WILDEProf. Serge MOTTEProf. Martin COLARD Ressources [ARTICLE] L’HYSTÉROSCOPIE AMBULATOIRE PREND SES QUARTIERS À L’H.U.B ! (Intervie… FAQ sur les saignements utérins anormaux 1. Qu’est-ce qu’un saignement utérin anormal ? Un saignement utérin est considéré comme anormal lorsque sa fréquence, sa durée ou son abondance diffère de ce qui est habituellement observé chez une femme. Cela inclut les saignements en dehors des règles et après la ménopause, ainsi que les règles particulièrement abondantes. 2. Quelles sont les causes des saignements utérins anormaux ? Les causes peuvent être variées : fibromes, polypes, adénomyose, infections, cancer de l'utérus, déséquilibre hormonal ou encore des troubles de la coagulation.  3. Les saignements utérins sont-ils toujours graves ? Pas nécessairement. La plupart des causes de saignement son bénignes. Il est néanmoins important de consulter un médecin pour écarter toute pathologie plus sérieuse. 4. Comment savoir si mes saignements nécessitent une consultation ? Si vous avez des saignements abondants, fréquents ou qui durent depuis plus de sept jours, il est conseillé de consulter. De même, si vous avez des saignements après la ménopause. Une consultation est aussi recommandée si vous ressentez des douleurs importantes lorsque vous saignez. 5. Quelles options de traitement existent pour les saignements utérins anormaux ? Les traitements varient en fonction de la cause : traitement médicamenteux pour réguler les saignements, chirurgie pour retirer les fibromes ou polypes, et dans certains cas, des interventions plus complexes (hystérectomie par exemple). 6. Est-il possible d’avoir des saignements utérins anormaux après la ménopause ? Oui, des saignements peuvent survenir après la ménopause. Cela peut être lié à un déséquilibre hormonal ou à d’autres causes plus graves, ce qui nécessite une consultation médicale sans délai. 7. Les fibromes peuvent-ils causer des saignements anormaux ? Oui, les fibromes utérins sont une cause fréquente de saignements utérins anormaux, ils peuvent provoquer des règles abondantes ou irrégulières. 8. Faut-il attendre avant de consulter en cas de saignements anormaux ? Non, il est préférable de consulter rapidement. Plus tôt la cause est identifiée, plus vite un traitement adapté peut être mis en place. 9. Puis-je continuer mes activités normales pendant les saignements ? Cela dépend de l'intensité des saignements et des symptômes associés. Si les saignements sont abondants et accompagnés de douleurs, il est préférable de se reposer et de consulter pour évaluer votre état. 10. Les saignements utérins peuvent-ils affecter ma fertilité ? Certaines causes de saignements utérins, comme l'adénomyose ou les fibromes, peuvent effectivement influencer la fertilité. Toutefois, de nombreux traitements existent pour améliorer la situation.
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Clinique Neurovasculaire (Stroke Unit)
Image Contactez la Clinique Neurovasculaire Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patients ; référer un patient ; demander un (deuxième) avis ?Contactez notre clinique par téléphone au +32 (0)2 555 46 22 ou par email à secmed [dot] neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (secmed[dot]neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Vous souhaitez prendre rendez-vous avec l'un de nos spécialistes pour vous ou pour l'un de vos proches ?Contactez-nous par téléphone au +32 (0)2 555 33 52 ou par email à secmed [dot] neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (cons[dot]neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Vous avez une demande d'ordre administratif ?Contactez notre administration médicale par téléphone au +32 (0)2 555 46 22 ou par email à secmed [dot] neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (secmed[dot]neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Merci de noter que les horaires de visites dans cette unité sont de 15h00 à 19h00 pour tout les patients (stroke et non stroke). Bénéficiez de soins neurovasculaires d'excellence à l'H.U.B Bienvenue à la Clinique Neurovasculaire, votre référence pour une prise en charge avancée et personnalisée des pathologies vasculaires cérébrales. Grâce à notre expertise, une approche holistique et des techniques de pointe, nous plaçons votre santé au cœur de nos priorités. Image Image Image Des trajets de soins sur mesure Notre expertise couvre un large éventail de pathologies, de l’AVC ischémique et hémorragique aux AIT, en passant par l’AVC du sujet jeune, les anévrysmes et malformations artério-veineuses, les hématomes sous-duraux, les complications neurovasculaires liées à la drépanocytose, les vertiges et les acouphènes pulsatiles. Chaque patient bénéficie d’un suivi adapté et structuré selon ses besoins spécifiques. Une prise en charge complète et bienveillante Au-delà des soins médicaux et paramédicaux, nous vous accompagnons à chaque étape de votre parcours. Une infirmière spécialisée en stroke vous accueille au sein de la stroke unit et vous suit trois mois après votre hospitalisation, et nos psychologues, disponibles en intra-hospitalier et ambulatoire, offrent un soutien essentiel à vous et votre entourage. De plus, les Mardis de l’AVC proposent des ateliers d’échange pour discuter des défis post-AVC avec nos soignants et d’autres patients. La prise en charge de l'AVC à l'Hôpital Erasme - H.U.B Dr. Noémie Ligot, Directrice de la Clinique Neurovasculaire Spécialiste en neurologie et neurovasculaire. Titulaire de plusieurs diplômes spécialisés en neurologie, neuro-réhabilitation et neurosonologie, le Dr. Ligot occupe également des fonctions académiques et mène de nombreuses recherches cliniques sur les accidents vasculaires cérébraux et les maladies neurovasculaires. Présidente du Belgian Stroke Council et membre actif de l’European Stroke Organisation, elle joue un rôle clé dans le développement des stratégies nationales de lutte contre l’AVC et dans la formation des professionnels de santé.Domaines d’expertise:Prise en charge des AVC : thrombolyse, thrombectomie, prévention des récidivesNeurosonologie et imagerie vasculaire : Doppler transcrânien, écho-Doppler des artères carotides et vertébralesNeuro-réhabilitation : suivi et optimisation de la récupération post-AVCRecherche clinique : essais thérapeutiques sur les AVC, thrombectomie et biomarqueurs neurovasculairesEnseignement et formation : encadrement académique, formation en neurologie vasculaire Une équipe hautement spécialisée et de garde 24/7 Les équipes sont disponibles en permanence pour répondre à toutes les urgences neurovasculaires prises en charge par un neurologue présent sur place et également disponible à tout moment. 6 neurologues vasculaires spécialisés sont exclusivement dédiés aux urgences et pathologies neurovasculaires. Ils travaillent en étroite collaboration avec une équipe d'infirmiers spécialisés en stroke et de paramédicaux experts : kinésithérapeutes, ergothérapeutes, logopèdes, neuropsychologues, psychologues et assistantes sociales. Ensemble, ils assurent une prise en charge complète et adaptée à chaque patient.  Les membres de notre équipeNeurologues vasculaires : Dr. Noémie LIGOT, Dr. Sophie FASTRE, Dr Gilles NAEIJE, Dr Katharina HOHENBICHLER, Dr Anissa ABDERRAKIB et Dr Lise JODAïTIS.Infirmier Chef: Diogo DA ROCHA GARCIAInfirmières cheffes adjointes: Mélanie RODRIGUES, Sara FERREIRA CATARINOInfirmière - éducation AVC : Laila BOUNAANAErgothérapeutes : Laurence MOLLET, Gisèle VAN CAMPENHOUDTLogopèdes : Nathalie GUERRY, Laura MORALDO, Odaline LOPEZ ALBERTOPsychologues : Anaïs ROMMEL, Jessica HENDRICKXKinésithérapeutes : Claire QUESTIENNE, Iris COUTOUZIS, Sara BEN CHEKROUNAssistante sociale: Gamze KARABULUTNeuropsychologue: Christelle MAENHOUT, Hichem SLAMADiététicienne: Myriam AUTPHENNESecrétaire: Nathalie SERVAIS Des technologies de pointe Nous utilisons des outils diagnostiques de pointe pour évaluer l’intégrité fonctionnelle et structurelle du cerveau, tels que le scanner de perfusion, l’IRM, le PET-MR, le SPECT Diamox, le PET-FDG, le Monitoring-EEG continu. Pour le traitement, nous disposons des médicaments thrombolytiques, des dispositifs les plus avancés pour les thrombectomies et embolisations/stentings (anévrismes, MAV, artère méningée moyenne…)  assurés par une équipe de neuroradiologie interventionnelle experte, garantissant des interventions précises et rapides. Une collaboration multidisciplinaire Notre équipe travaille en étroite synergie avec des neurologues, neuroradiologues diagnostiques et interventionnels, urgentistes, intensivistes, neurochirurgiens, cardiologues, ORL et spécialistes en rééducation. Cette collaboration garantit une intervention rapide, la détermination précise et précoce des causes de l’AVC, l’ajustement sans délai des traitements pour minimiser les risques de récidive et une rééducation précoce pour réduire l’impact fonctionnel. Les services avec lesquels nous travaillons Neurologie Lien vers Neurologie Neuroradiologie Interventionnelle Lien vers Neuroradiologie Interventionnelle Oto-Rhino-Laryngologie (ORL) Lien vers Oto-Rhino-Laryngologie (ORL) Trajets de soins multidisciplinaires spécifiques Hypertension intracrânienne (HTIC) et acouphènes pulsatiles, Dr. Sophie FASTRE avec le services d’ORL, de neuroradiologie diagnostique et interventionnelle et d'ophtalmologie.Vertiges : Dr. Gilles NAEIJE et Dr. Katharina HOHENBICHLER avec le service d’ORL via des consultations neuro-ORL conjointes. Image Une clinique active dans la Recherche et l'Innovation Nous participons à de nombreuses études cliniques internationales et menons des études académiques en collaboration avec l’ULB et le laboratoire LN2T. Ces études portent sur des traitements visant à augmenter l’efficacité des traitements de revascularisation, diminuer l’expansion des hématomes cérébraux, mieux comprendre, traiter les troubles cognitifs et l’épilepsie post-AVC… Cette implication permet à nos patients d’accéder à des techniques et traitements innovants avant leur mise sur le marché, leur offrant des solutions diagnostiques et thérapeutiques de pointe. Comment reconnaître les signes d'un AVC avec la méthode "FAST" Plus l'intervention est rapide, plus de tissu cérébral peut être sauvé et plus grandes sont les chances de guérison !Réagissez immédiatement et appelez le 112. Chaque minute compte ! Ressources et liens utiles pour les patients AVC et leurs aidants proches Que vous ou l'un de vos proches ayez déjà fait un ou plusieurs AVC, nous sommes là pour vous accompagner et vous informer pas à pas. C'est pourquoi nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patient.e.s ou encore par les acteurs de santé publique) qui d'une part, vous aideront à mieux comprendre la maladie et la gérer et, d'autre part, vous permettront d'identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. [VIDEO] Comment traitons-nous l'AVC en urgence à l'Hôpital Erasme ? [VIDEO] Qu'est-ce qu'un AVC ? [ARTICLE] Les troubles de l'équilibre après un AVC : conseils et prise en charg… [LIVRETS] 10 livrets pour les patients à propos de l’AVC (Belgian Stroke Counci… [SITE WEB] Belgian Stroke Council [ARTICLE] L’alimentation : un précieux atout dans la prévention des AVC [ARTICLE] Anatomie d’une chute : les troubles de l’équilibre après un AVC [ARTICLE] Les troubles de la parole et du langage après un AVC [ARTICLE] Obésité : un facteur clé dans la prévention des AVC [ARTICLE] Reprendre le volant après un AVC : ce qu’il faut savoir [ARTICLE] AVC : Comment prévenir l'épuisement des aidants proches ? [PODCAST] Oreillette et Ventricule - Episode 9 - Pour limiter l’impact d’un AVC… [JOURNAL PATIENTS] L'Hôpital & Vous - Décembre 2025 - AVC : Des services et un… Image Les Mardis de l'AVC Chaque mois, la Clinique Neurovasculaire organise un atelier où patients, aidants et soignants se rencontrent et échangent sur des problématiques liées au post-AVC (équilibre, concentration, langage, conduite, alimentation, etc.). Un moment privilégié pour partager ses problèmes, ses bonnes pratiques ou encore ses questions avec des personnes qui vous comprennent. Prochains ateliers :13/01/2026 - AVC, hypertension et hypercholestérolémie. En savoir plus.10/02/2026 - AVC et tabac17/03/2026 - AVC et troubles de l'équilibre : prévention des chutes et aides techniques21/04/2026 - AVC : fatigue, troubles de l'humeur et SAS16/06/2026 - Reprendre la conduite après un AVC22/09/2026 - Les troubles de la concentration et de la cognition après un AVC17/11/2026 - AVC et gestion des facteurs de risque cardiovasculaire grâce à l'alimentation15/12/2026 - Communiquer après un AVC : les logopèdes vous accompagnent Je m'inscris FAQ sur les Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC) 1. Qu'est-ce qu'un AVC ? Un AVC se produit lorsque la circulation sanguine vers une partie du cerveau est interrompue, soit par un caillot (AVC ischémique), soit par une rupture de vaisseau sanguin (AVC hémorragique). 2. Quels sont les symptômes d'un AVC ? Symptômes d’alerte de l'AVCParalysie ou engourdissement : souvent d'un seul côté du corps.Troubles de la parole : difficulté à parler ou à comprendre.Perte de vision : souvent d'un œil ou vision double.Maux de tête sévères : particulièrement s'ils surviennent soudainement sans cause apparent. 3. Que faire si je pense que quelqu'un fait un AVC ? Agissez vite ! Appelez immédiatement le 112 ou votre service d'urgence local. Chaque minute compte, car plus le traitement est administré rapidement, meilleures sont les chances de récupération. 4. Quels sont les facteurs de risque d'un AVC ? Les principaux facteurs de risque de l'AVC sont :Hypertension artérielleTabagismeDiabèteCholestérol élevéSurpoidsManque d'activité physiqueProblèmes cardiaquesAntécédents familiauxConsommation excessive d'alcool.Utilisation de contraceptifs oraux, surtout chez les fumeuses de plus de 35 ans. 5. Comment prévenir un AVC ? Pour prévenir un AVC, il est recommandé d'adopter un mode de vie sain et de :Manger équilibréFaire de l’exercice régulièrementArrêter de fumerSurveiller votre pression artérielle et votre cholestérolConsulter régulièrement votre médecin.Limiter la consommation d'alcool.Gérer le stress par des techniques de relaxation ou de méditation.Effectuer des contrôles médicaux réguliers pour surveiller la tension artérielle, le taux de sucre et de cholestérol. 6. Comment traite-t-on un AVC en phase aigue ? Les traitements varient selon le type d'AVC :Pour un AVC ischémique, un médicament appelé thrombolytique peut dissoudre le caillot. La thrombectomie mécanique est une option pour certains AVC ischémiques et consiste à retirer le caillot via un cathéter. Pour un AVC hémorragique, des interventions pour stopper l'hémorragie, pour extraire le sang du cerveau, ainsi que la réversion de certains médicaments qui aggravent l'hémorragie, peuvent être nécessaires.Plus les traitements sont administrés rapidement, meilleures sont les chances de survie et de récupération.  7. Combien de temps faut-il pour récupérer d'un AVC ? Cela dépend de la gravité de l'AVC et de la rapidité du traitement. Certaines personnes récupèrent en quelques semaines, d'autres mettent des mois, voire plus. La rééducation intensive et le soutien multidisciplinaire (kinésithérapeutes, orthophonistes, psychologues) jouent un rôle crucial dans l'optimisation de la récupération. 8. Quels sont les séquelles possibles ? Les séquelles d'un AVC peuvent être très différentes d'un AVC à l'autre et dépendent de la localisation dans le cerveau. Faiblesse ou paralysieProblèmes d'élocutionTroubles de mémoireDifficultés émotionnelles (anxiété, dépression)Troubles de la sensibilité et de la coordination d’un ou plusieurs membresTroubles de la marche et de l’équilibre 9. L'AVC touche-t-il uniquement les personnes âgées ? Non. Bien que plus fréquent chez les personnes de plus de 65 ans, il peut toucher des personnes jeunes (les moins de 50 ans, c'est ce que l'on appelle l'AVC chez les sujets jeunes), voire des enfants. 10. Peut-on faire plusieurs AVC ? Oui. Une personne qui a eu un AVC est plus à risque d'en faire un autre. C'est pourquoi la prévention et le suivi médical sont essentiels. 11. Peut-on mourir d'un AVC ? Oui, malheureusement, un AVC peut être fatal. La gravité dépend de plusieurs facteurs :La rapidité de la prise en charge : Plus le traitement est rapide, meilleures sont les chances de survie.La taille et la localisation de l'AVC : Un AVC massif ou touchant une zone critique du cerveau peut être plus dangereux.Le type d'AVC : Les AVC hémorragiques (rupture d'un vaisseau) ont généralement un taux de mortalité plus élevé que les AVC ischémiques (caillot).Cependant, avec une reconnaissance précoce des symptômes et une prise en charge rapide, de nombreuses vies sont sauvées. Les avancées médicales permettent aussi de limiter les séquelles dans bien des cas.
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Cliniques d’hépatologie et de transplantation hépatique médicales
L’Hôpital Universitaire de Bruxelles est un centre de référence de prise en charge des maladies hépatiques (disposant de l’ensemble de l’expertise et de l’arsenal diagnostique et thérapeutique) et est un des 6 centres de transplantation hépatique en Belgique. Contacter la Clinique Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patientes ?Vous recherchez une information ou devez régler un aspect administratif ?Contactez notre secrétariat médical par email à SecMed [dot] GastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (SecMed[dot]GastroMed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)  Votre centre de référence de prise en charge des maladies hépatiques La clinique d’Hépatologie et la clinique médicale de transplantation hépatique prennent en charge l’ensemble patients présentant une affection hépatique aiguë ou chronique, fréquente ou rare, dépistent les maladies hépatiques et leur sévérité et prennent en charge les patients candidats à une transplantation hépatique et le suivi post transplantation hépatique.L’Hôpital Universitaire de Bruxelles est un centre de référence de prise en charge des maladies hépatiques (disposant de l’ensemble de l’expertise et de l’arsenal diagnostique et thérapeutique). Il est un des 6 centres de transplantation hépatique en Belgique. Notre offre de soins Les activités sont réparties sur 5 niveaux : Unité d’hospitalisation pour les malades présentant une affection nécessitant une hospitalisation ou pour mise au point de pathologie hépatique.Consultations sur les sites de l’Hôpital Erasme, l’institut Jules Bordet et la Polyclinique du LothierDifférents actes techniques (fibroscan, dépistage et traitement de varices œsophagiennes, biopsie hépatique percutanée, par voie transjugulaire ou sous échoendoscopie, mise en place de TIPS)Recherche cliniqueHôpital de jour : ponctions évacuatrices d’ascite, saignées… Quelques chiffres clés La maladie du foie gras touche 25-30%  de la population Belge Nous réalisons en moyenne 32 greffes hépatiques par an chez les patients adultes Parmi les patients qui ont une consommation excessive d’alcool 15 à 20 % développeront une cirrhose Nous prenons en charge 30 à 40  cas par an d'hépatite associée à l’alcool Notre équipe Médecins des cliniques d’hépatologie et de transplantation hépatique: Christophe MORENO, Professeur, Directeur du service de Gastroentérologie, Hépatopancréatologie et Oncologie digestiveThierry GUSTOT, Professeur, Directeur du service de TransplantationDelphine DEGRE, ProfesseurNathalie BOON, Chef de Clinique AdjointeLaura WEICHSELBAUM, Professeur AssociéEric TREPO, Professeur, consultantAntonia LEPIDA, consultanteThomas SERSTE, Professeur, consultantSophie LOREA, consultanteMohammed AMRANI, Infirmier clinicien en hépatologie et transplantation hépatiqueFrançoise SMITS, coordinatrice de recherche en HépatologieLuca JACOBS, infirmier coordinateur en recherche en Hépatologie Pathologies prises en charge Les cliniques d’hépatologie et de transplantation hépatique se sont particulièrement développées dans les domaines suivants :  Image Maladies sévères du foieL’Hôpital Universitaire de Bruxelles est particulièrement spécialisé et reconnu mondialement pour la prise en charge des maladies hépatiques sévères, cirrhose décompensée (avec altération sévère des fonctions du foie) et hépatite aiguë (se développant sur un foie préalablement sain). Un patient avec une cirrhose peut développer des complications telles qu’hémorragie digestive (rupture de varices œsophagiennes), ascite (liquide dans l’abdomen), encéphalopathie (confusion, somnolence et parfois coma), des infections sévères…une collaboration étroite entre Gastroentérologues et unité de soins intensifs est indispensable pour une prise en charge adéquate, et l’indication de transplantation hépatique doit être envisagée dans ces cas. Outre la transplantation hépatique, différents traitements ont été développés en cas de complications de la cirrhose.  Maladie alcoolique du foieLa maladie alcoolique du foie est une maladie fréquente pouvant évoluer jusqu’à la cirrhose. La prise en charge de la maladie alcoolique du foie nécessite une approche pluridisciplinaire faisant appel à des gastro-entérologues spécialisés en maladies du foie et des psychiatres spécialisés dans la prise en charge de la dépendance à l’alcool. C’est pour cela qu’une collaboration particulière s’est développée entre les services de Psychiatrie de l’Hôpital Erasme et la clinique d’Hépatologie afin de proposer au malade ayant une consommation excessive d’alcool, un dépistage de maladie hépatique. Les patients nécessitant un sevrage en hospitalisation peuvent être accueillis dans l’unité d’hospitalisation du service de Gastro-Entérologie ou une prise en charge pluridisciplinaire par les gastro-entérologues, par une psychologue et par l’équipe de psychiatre de liaison est proposée au patient.Pour le patient nécessitant une hospitalisation au plus long cours, une collaboration étroite est établie avec la clinique du Domaine.  L’Hôpital Erasme est pionnier dans le programme de transplantation hépatique en procédure accélérée pour hépatite associée à l’alcool ne répondant pas au traitement médical.  Maladie stéatosique du foie lié au syndrome métabolique, à l’excès de poids ou au diabèteLa maladie stéatosique du foie (ou « foie gras ») est la maladie hépatique du foie la plus fréquente, et concerne environ 25-30% de la population Belge. Cette maladie est lié à l’excès de poids, au diabète ou à une alimentation sucrée. Si une consommation d’alcool régulière est présente, celle-ci favorise le développement de risque de cirrhose dans cette condition. L’Hôpital Erasme propose une prise en charge pluridisciplinaire des patients atteints de maladie stéatosique du foie, incluant l’évaluation de la sévérité de la maladie hépatique, la prise en charge des maladies associées fréquentes (telles que le diabète, l’hypertension, l’excès de poids), et propose un accompagnement diététique si nécessaire. L’Hôpital Erasme propose également des traitements innovants aux patients dans le cas d’études cliniques, permettant ainsi aux patients atteints de maladie à risque d’évolution défavorable des traitements qui ne sont pas encore disponibles en Belgique. Transplantation hépatiqueL’Hôpital Erasme est le centre de Transplantation hépatique de l’Université Libre de Bruxelles. Lorsqu’un patient est potentiellement candidat à une transplantation hépatique, il est dans un premier temps évalué lors d’une consultation médico-chirurgicale pré-greffe et ensuite lors d’un bilan de santé en hospitalisation pour s’assurer de l’absence de comorbidité empêchant la greffe hépatique. Nous réalisons en moyenne 32 greffes hépatiques chez le patient adulte par an. Nous bénéficions d’une étroite collaboration avec les chirurgiens hépatiques : Pr Donckier de Donceel, Dr Katsanos et Dr Lucidi. Le programme de transplantation hépatique de l’Hôpital Erasme fait partie d’Eurotransplant responsable de l’allocation des organes en Allemagne, Autriche, Belgique, Croatie, Luxembourg, Pays-Bas et Slovénie. Nous participons à de multiples protocoles multicentriques concernant la prise en charge pré-transplantation, la stratégie transfusionnelle per-opératoire et l’immunosuppression post-transplantation. Image HépatocarcinomeL’hépatocarcinome est une tumeur du foie qui se développe dans la grande majorité des cas chez des patients cirrhotiques ce qui rend sa prise en charge thérapeutique complexe, les traitements devant  tenir compte de la maladie tumorale mais également de la maladie hépatique sous-jacente. Ceci nécessite une approche pluridisciplinaire impliquant l’équipe chirurgicale de transplantation hépatique et de chirurgie hépato-biliaire, l’équipe radiologique et radiologique interventionnelle spécialisée dans l’imagerie hépatique, les hépatologues et les oncologues digestifs, ainsi que les radiothérapeutes, les médecins spécialisés en médecine nucléaire. Ces différentes compétences sont essentielles pour pouvoir proposer au patient le traitement le plus adapté. Des consultations  spécialisées et des réunions hebdomadaires pluridisciplinaires accessibles aux centres référents sont consacrées à cette pathologie afin d’optimaliser leur prise charge thérapeutique. L’Hôpital Universitaire de Bruxelles dispose de l’ensemble de l’arsenal thérapeutique pour prendre en charge les patients atteints de carcinome hépatocellulaire. La prise en charge se fait sur les sites de l’Hôpital Erasme et également de l’Institut Jules Bordet. Dépistage de la fibrose hépatique La fibrose hépatique est la conséquence d’une agression chronique du foie, quelle qu’en soit la cause. Son apparition et son développement est asymptomatique jusqu’à un stade avancé de cirrhose, alors qu’un dépistage plus précoce permet souvent son évolution vers la cirrhose. Nous disposons aujourd’hui d’outils de dépistage non invasifs de la fibrose hépatique, comme par exemple le Fibroscan , qui est un examen d’une durée de quelques minutes, indolore, se réalisant en cabinet de consultation. L’Hôpital universitaire de Bruxelles dispose de deux appareils de Fibroscan permettant l’évaluation de la fibrose hépatique sur ses différents sites. Les médecins généralistes peuvent également prescrire cet examen à l’Hôpital Erasme sans consultation chez un hépatologue, permettant un accès plus rapide à l’évaluation de la fibrose, et en le laissant évaluer l’indication d’une prise en charge spécialisée en fonction du résultat de l’examen. Maladies rares du foieL’Hôpital Erasme s’est également spécialisé dans la prise en charge des maladies hépatiques rares, qui nécessitent une expertise particulière, et est reconnu comme centre de référence en maladies rares hépatiques. Ces maladies comprennent : maladies auto-immunes hépatiques ; maladies cholestatiques hépatiques ; maladies vasculaires du foie ; maladies métaboliques… En tant que centre expert, l’Hôpital Erasme dispose de l’ensemble des outils diagnostiques (comme les analyses génétiques par exemple) et propose des traitements innovants dans le cadre d’essais cliniques, permettant ainsi des options thérapeutiques lorsque celles-ci ne sont pas disponibles en Belgique. Centre de prise en charge des hépatites viralesMalgré la diminution de l’infection virale chronique C grâce aux évolutions thérapeutiques des 10 dernières années, les infections virales hépatiques restent des maladies hépatiques fréquentes, comme les infections par le virus de l’hépatite B ou Delta notamment. Nous proposons une prise en charge intégrée associant évaluation non invasive de la fibrose hépatique et traitements innovants. Autres prises en charge spécialisées en hépatologieDe par son centre de référence dans le cancer (Institut Jules Bordet), la clinique d’hépatologie s’est spécialisée également dans la prise en charge des toxicités hépatiques des immunothérapies ou autres médicaments. Une consultation spécialisée en maladies hépatiques existe également sur le site de l’Hôpital des enfants (HUDERF) et fait appel à une collaboration étroite entre pédiatres et gastroentérologues spécialisés en maladies du foie de l’enfant.Cette liste des maladies hépatiques prises en charge à l’Hôpital Universiatire de Bruxelles est bien entendu non exhaustive. Image Recherche clinique Unité de recherche cliniqueLe service de Gastro-Entérologie de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles dispose d’une unité de recherche clinique dédiée aux pathologies digestives et hépatiques. De nombreux traitements innovants dans des domaines telles que les hépatites virales, les maladies stéatosiques, la maladie du foie liée à l’alcool, les maladies rares hépatiques, ainsi que les maladies sévères du foie, peuvent dès lors être proposés aux patients lorsque les thérapeutiques disponibles en Belgique sont insuffisantes ou ne sont pas disponiblesLaboratoire de recherche en maladies hépatiques et recherche clinique collaborativeEn tant qu’hôpital académique et centre de référence en maladies hépatiques, la recherche occupe une place importante, avec comme but une meilleure compréhension des maladies, l’identification des patients les plus à risque de maladies sévères ou de complications, et identification de nouvelles cibles thérapeutiques. Le but final étant une prise en charge toujours meilleure des patients atteints de maladie hépatique. Nous avons développé de nombreuses collaborations nationales et internationales en recherche clinique, et sommes reconnus mondialement pour nos travaux de recherche et notre expertise, notamment dans les domaines  de la maladie du foie liée à l’alcool, des complications de la cirrhose, de la maladie du foie stéatosique, du cancer primitif du foie (carcinome hépatocellulaire). Les services avec lesquels nous collaborons Soins intensifs Lien vers Soins intensifs Transplantation Lien vers Transplantation Psychiatrie Lien vers Psychiatrie Clinique du Domaine Lien vers Clinique du Domaine Diététique Lien vers Diététique Chirurgie Hépatique Lien vers Chirurgie Hépatique Imagerie médicale Lien vers Imagerie médicale Radiologie Interventionnelle Lien vers Radiologie Interventionnelle Médecine Nucléaire Lien vers Médecine Nucléaire Oncologie Lien vers Oncologie Gastro-Entérologie Pédiatrique Lien vers Gastro-Entérologie Pédiatrique Hôpital de Jour Lien vers Hôpital de Jour Ressources et liens utiles [ARTICLE] Maladie du foie gras (MASLD) : une reconnaissance mondiale qui soulig… [ARTICLE] Maladies du foie liées à l’alcool : un enjeu de santé publique et d’é… [ARTICLE] L’H.U.B contribue à une avancée majeure dans la recherche sur l’hépat…
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