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Clinique d'épileptologie
La Clinique de l'Épileptologie de l'Hôpital Erasme H.U.B est spécialisée dans le diagnostic, le traitement et le suivi des personnes souffrant d'épilepsie ou de crises épileptiques.  Diagnostiquer et traiter l'épilepsie L’épilepsie affecte environ 1% de la population et peut survenir à tout âge. Dans un tiers des cas, les médicaments anti-épileptiques ne permettent pas de la contrôler. L’impact sur la vie quotidienne, notamment la capacité à travailler et à conduire un véhicule, peut alors être majeur. Image Image Image Libérer les patients des crises d'épilepsie La Clinique d’épileptologie offre une prise en charge aux patients adultes souffrant d’épilepsie de tout type et de toute gravité. Les objectifs de la prise en charge sont la liberté de crises et une meilleure qualité de vie. Votre centre de référence à Bruxelles Neurologues, neurophysiologistes, neurochirurgiens, neuroradiologues, psychologues et infirmiers spécialisés travaillent ensemble pour offrir une prise en charge personnalisée aux patients.La Clinique d'épilepsie de l'Hôpital Erasme H.U.B fait partie du Centre de Référence pour la prise en charge des épilepsies réfractaires, reconnu par l’INAMI. Notre offre de soins Consultations ambulatoires spécialiséesAvis spécialisés pour les patients admis aux Urgences ou hospitalisés, notamment en Unité de Soins intensifsEnregistrements vidéo-EEG prolongés (24h ou plusieurs jours) pour le diagnostic d’épilepsie pour et le bilan pré-chirurgical des épilepsies réfractaires dans l’unité spécialisée d’exploration de l’épilepsieEnregistrements EEG intracrâniens pour la prise en charge des épilepsies réfractaires chirurgicalesEnregistrements EEG prolongés intra-hospitaliers, en particulier en Unité de Soins intensifs, pour le diagnostic de crises d’épilepsie chez les patients gravement malades, prognonostication du devenir neurologique chez les patients en coma ou par exemple la recherche d’ischémie cérébrale retardée Notre équipe Dr. Benjamin Legros, Directeur de la Clinique d'épileptologie de l'adulte Nos médecinsPr Nicolas Gaspard, Directeur du service de NeurologiePr Chantal DepondtPr Lorenzo FerliniDr Romain TortuyauxDr Sarah CaroyerNotre personnel infirmierInfirmière cheffe : Nathalie BuffeInfirmier chef adjoint : Didier Depré Les services avec lesquels nous collaborons Neuropédiatrie Lien vers Neuropédiatrie Neurochirurgie Lien vers Neurochirurgie Radiologie et imagerie médicale Lien vers Radiologie et imagerie médicale Médecine nucléaire Lien vers Médecine nucléaire Neuroradiologie interventionnelle Lien vers Neuroradiologie interventionnelle Neuropsychologie Lien vers Neuropsychologie Neuro-imagerie translationnelle Lien vers Neuro-imagerie translationnelle Détails de la collaboration multidisciplinaire de la Clinique d'épileptologie de l'H.U.BNeuropédiatrieLes enfants atteints d'épilepsie bénéficient d'une prise en charge adaptée à leur âge et à leur développement. Lorsque les examens habituels ne permettent pas d'identifier précisément l'origine des crises, les médecins peuvent, dans certaines situations, enregistrer directement l'activité électrique du cerveau à l'aide de petites électrodes placées temporairement à l'intérieur du cerveau (EEG intracérébral). Cet examen permet de localiser avec une grande précision la zone responsable des crises.NeurochirurgieLorsque les médicaments ne suffisent pas à contrôler les crises, une intervention chirurgicale peut être envisagée. Selon la situation, le neurochirurgien peut retirer ou isoler la petite zone du cerveau à l'origine des crises afin qu'elle ne puisse plus les provoquer. Avant cette intervention, il est parfois nécessaire de placer temporairement de fines électrodes dans le cerveau afin d'enregistrer l'activité cérébrale et de localiser précisément la région responsable des crises. Lorsque la chirurgie n'est pas possible ou n'est pas la meilleure option, d'autres traitements peuvent être proposés. Il est notamment possible d'implanter un petit stimulateur, comparable à un pacemaker, qui envoie de légères impulsions électriques à un nerf situé dans le cou (le nerf vague) ou directement à certaines zones du cerveau. Ces stimulations permettent, chez certains patients, de diminuer la fréquence ou l'intensité des crises. Dans certaines situations bien précises, une technique mini-invasive utilisant un faisceau laser (LITT) peut également être proposée. Guidé avec une très grande précision, le laser permet de traiter la zone responsable des crises sans réaliser une chirurgie ouverte.Radiologie et imagerie médicaleLes examens d'imagerie (IRM, scanner...) permettent d'obtenir des images très précises du cerveau afin de rechercher une anomalie susceptible d'être à l'origine des crises. Certains examens montrent également comment différentes régions du cerveau fonctionnent.Médecine nucléaireLe PET scan est un examen d'imagerie qui permet d'observer le fonctionnement du cerveau en mesurant l'activité de ses différentes régions. Il aide les médecins à repérer les zones impliquées dans les crises lorsque celles-ci ne sont pas visibles sur une IRM.Neuroradiologie interventionnelleAvant certaines interventions chirurgicales, des examens spécialisés permettent de vérifier quelles zones du cerveau sont impliquées dans des fonctions essentielles comme le langage ou la mémoire. L'équipe réalise également une cartographie très précise des vaisseaux sanguins du cerveau afin de préparer en toute sécurité la pose d'électrodes lorsque cela est nécessaire.Neuropsychologie et logopédieDes tests permettent d'évaluer la mémoire, l'attention, la concentration, le langage et d'autres fonctions cognitives. Ils aident à mesurer l'impact de l'épilepsie sur la vie quotidienne et à préparer une éventuelle intervention chirurgicale.Neuroimagerie translationnelleLa clinique dispose d'une technologie de pointe appelée magnétoencéphalographie (MEG). Cet examen, totalement indolore et non invasif, mesure les très faibles champs magnétiques produits naturellement par l'activité du cerveau. Il permet de localiser avec une très grande précision les zones responsables des crises et complète les autres examens. L'Hôpital Erasme est actuellement le seul hôpital de Belgique à posséder cette technologie. Image Recherche et innovation En tant qu'hôpital académique et centre de référence pour la prise en charge des épilepsies complexes, notre clinique place la recherche au cœur de sa mission. Les connaissances scientifiques acquises en laboratoire et au chevet des patients nourrissent directement l'amélioration des soins, du diagnostic et des traitements proposés.Nos équipes participent à de nombreux projets de recherche nationaux et internationaux, ainsi qu'à des essais cliniques visant à mieux comprendre les mécanismes de l'épilepsie, développer de nouvelles approches diagnostiques et évaluer des traitements innovants. Les publications scientifiques de nos médecins et chercheurs témoignent de cette expertise et de leur engagement à faire progresser la prise en charge des personnes vivant avec une épilepsie. Nos publications scientifiques (1/3) Lien vers https://www.nature.com/articles/s41588-023-01485-w GWAS meta-analysis of over 29,000 people with epilepsy identifies 26 risk loci and subtype-specific genetic architecture International League Against Epilepsy Consortium on Complex Epilepsies. Nat Genet. 2023 Sep;55(9):1471-1482.  31 Août 2023 Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39363051/ Exome sequencing of 20,979 individuals with epilepsy reveals shared and distinct ultra-rare genetic risk across disorder subtypes Epi25 Collaborative. Nat Neurosci. 2024 Oct;27(10):1864-1879.  03 Octobre 2024 Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/39480921/ Brain malformations and seizures by impaired chaperonin function of TRiC Kraft F, Rodriguez-Aliaga P, Yuan W, Franken L, Zajt K, Hasan D, Lee TT, Flex E, Hentschel A, Innes AM, Zheng B, Julia Suh DS, Knopp C, Lausberg E, Krause J, Zhang X, Trapane P, Carroll R, McClatchey M, Fry AE, Wang L, Giesselmann S, Hoang H, Baldridge D, Silverman GA, Radio FC, Bertini E, Ciolfi A, Blood KA, de Sainte Agathe JM, Charles P, Bergant G, Čuturilo G, Peterlin B, Diderich K, Streff H, Robak L, Oegema R, van Binsbergen E, Herriges J, Saunders CJ, Maier A, Wolking S, Weber Y, Lochmüller H, Meyer S, Aleman A, Polavarapu K, Nicolas G, Goldenberg A, Guyant L, Pope K, Hehmeyer KN, Monaghan KG, Quade A, Smol T, Caumes R, Duerinckx S, Depondt C, Van Paesschen W, Rieubland C, Poloni C, Guipponi M, Arcioni S, Meuwissen M, Jansen AC, Rosenblum J, Haack TB, Bertrand M, Gerstner L, Magg J, Riess O, Schulz JB, Wagner N, Wiesmann M, Weis J, Eggermann T, Begemann M, Roos A, Häusler M, Schedl T, Tartaglia M, Bremer J, Pak SC, Frydman J, Elbracht M, Kurth I. Science. 2024 Nov;386(6721):516-525. 31 Octobre 2024 Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40592404/ Diagnostic yield of clinical exome sequencing in 868 children with neurodevelopmental disorders Neuens S, Soblet J, Penninckx A, Detry C, Badoer C, Desmyter L, Peyrassol X, Wilkin F, Busson A, Bruneau M, Grenet ML, Le Morillon A, Aeby A, Deconinck N, Prigogine C, Monier A, Juvené E, Balfroid T, Van Hecke A, Christiaens F, Depondt C, Brachet C, Delvenne V, Lufin N, Bouysran Y, Kammoun M, Daneels D, Caljon B, Croes D, Olsen C, Van Dooren S, Migeotte I, Vandernoot I, Marangoni M, Coppens S, Smits G, Vilain C. Eur J Med Genet. 2025 Aug;76:105030.  Nos publications scientifiques (2/3) Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34049028/ Assessment of a standardized EEG reactivity protocol after cardiac arrest Caroyer S, Depondt C, Rikir E, Mavroudakis N, Peluso L, Taccone FS, Legros B, Gaspard N. Clin Neurophysiol. 2021 Jul;1 32(7):1 687-1693. 01 Juillet 2021 Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/41937627/ Added prognostic value of EEG reactivity in post-anoxic comatose patients Caroyer S, Obrecht M, Damien C, De Maeseneire C, Depondt C, Rikir E, Mavroudakis N, Annoni F, Taccone FS, Legros B, Gaspard N. Annals of Clinical and Translationnal neurology. In press 06 Avril 2026 Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33765473/ Falsely predictive EEG and clinical signs after post-anoxic brain injury under sevoflurane anesthesia Peluso L, Legros B, Caroyer S, Taccone FS, Gaspard N. Clin Neurophysiol. 2021 May;1 32(5):1 080-1082. S P 01 Mai 2021 Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40720710/ Features, Outcome, and Treatment of Postanoxic Status Epilepticus: Pooled Analysis of 3 Cohorts De Stefano P, Hofmeijer J, Quintard H, Damien C, Misirocchi F, Caroyer S, Horn J, et al. (TELSTAR investigators). Neurology. 2025 Aug 26;1 05(4):e 213913. 26 Août 2025 Nos publications scientifiques (3/3) Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/41934725/ Clinical applications of EEG connectivity in acute brain injuries: A systematic review Anzalone L, Cottin L, Caroyer S, Nonclercq A, Gaspard N. Clin Neurophysiol. 2026 Apr 1;187:2111868. doi: 10.1016/j.clinph.2026.2111868 01 Avril 2026 Lien vers https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/41963278/ Consciousness Monitoring and Outcome Prediction Using EEG Connectivity in Severe Traumatic Brain Injury Anzalone L, Deschamps M, Cottin L, Caroyer S, Damien C, De Maeseneire C, Depondt C, Legros B, Nonclercq A, Gaspard N. J Neurotrauma. 2026 Apr 10:8977151261442469. doi: 10.1177/08977151261442469 10 Avril 2026 FAQ – Épilepsie 1. Qu'est-ce que l'épilepsie ? L'épilepsie est une maladie neurologique qui provoque des crises répétées dues à une activité électrique anormale dans le cerveau. Il existe de nombreuses formes d'épilepsie, avec des symptômes très différents d'une personne à l'autre. 2. Quels sont les symptômes d'une crise d'épilepsie ? Une crise d'épilepsie ne se résume pas à des convulsions. Elle peut aussi provoquer une perte de connaissance, une absence de quelques secondes, des mouvements involontaires, des sensations inhabituelles, des troubles du langage ou de la vision. Les manifestations varient selon la région du cerveau concernée. 3. Comment diagnostique-t-on une épilepsie ? Le diagnostic repose sur un entretien médical, l'analyse des crises décrites par le patient ou ses proches, un examen neurologique et des examens complémentaires comme l'électroencéphalogramme (EEG), qui enregistre l'activité électrique du cerveau, et l'IRM cérébrale. 4. L'épilepsie se soigne-t-elle ? Oui. Dans la majorité des cas, les crises peuvent être contrôlées grâce à un traitement médicamenteux. Lorsque les médicaments ne sont pas suffisamment efficaces, d'autres solutions peuvent être envisagées, comme la chirurgie, la neurostimulation ou certaines techniques mini-invasives. 5. Peut-on vivre normalement avec une épilepsie ? Oui. Avec un traitement adapté et un suivi spécialisé, la plupart des personnes épileptiques peuvent travailler, pratiquer des loisirs, voyager et mener une vie active. Certaines précautions peuvent toutefois être nécessaires selon le type de crises. 6. Quelles sont les causes de l'épilepsie ? Les causes sont multiples. L'épilepsie peut être liée à une malformation du cerveau, un accident vasculaire cérébral, un traumatisme crânien, une tumeur, une maladie génétique ou une infection. Dans de nombreux cas, aucune cause précise n'est retrouvée. 7. Quand consulter un spécialiste de l'épilepsie ? Il est conseillé de consulter un neurologue après une première crise inexpliquée, si les crises persistent malgré le traitement ou lorsque leur origine reste difficile à identifier. Une prise en charge dans un centre spécialisé permet d'affiner le diagnostic et d'évaluer les différentes options thérapeutiques. 8. Que faire lorsqu'une personne fait une crise d'épilepsie ? Il faut rester calme, protéger la personne des blessures, desserrer les vêtements autour du cou et la mettre sur le côté dès que possible après la crise. Il ne faut jamais essayer de bloquer ses mouvements ni mettre un objet dans sa bouche. Si la crise dure plus de cinq minutes ou si plusieurs crises s'enchaînent, il faut appeler les secours. 9. Quand une chirurgie de l'épilepsie est-elle envisagée ? La chirurgie peut être proposée lorsque les crises persistent malgré plusieurs traitements bien conduits et qu'une zone précise du cerveau est identifiée comme étant à l'origine des crises. Chaque situation fait l'objet d'une évaluation approfondie par une équipe multidisciplinaire. 10. Pourquoi consulter un centre spécialisé dans l'épilepsie ? Un centre spécialisé dispose d'équipes expertes et d'examens de haute technologie permettant de poser un diagnostic précis et de proposer les traitements les plus adaptés, y compris pour les formes d'épilepsie les plus complexes. Les patients peuvent également bénéficier d'approches innovantes et, dans certains cas, participer à des études cliniques. Ressources et liens utiles [VIDEO] Qu'est-ce qu'une épilepsie réfractaire ? Dr. Benjamin Legros, Neurologu… [VIDEO] L'épilepsie, parlons-en ! [ARTICLE] Peut-on faire des crises d’épilepsie après un AVC ? Pr. Nicolas Gaspa… [SITE WEB] EpiCARE: The European Reference Network for Rare and Complex Epileps… [SITE WEB] European Rare Disease Research Alliance [SITE WEB] Epi25 Collaborative: collaboration internationale de séquençage géné… [SITE WEB] Consortium des Epilepsies Complexes de la Ligue Internationale Contr… [SITE WEB] ENIGMA Consortium on neuroimaging and genetics / Consortium sur la n… [SITE WEB] Ligue Francophone Belge Contre l'Epilepsie (Association de patients)
Problématique de santé
Clinique d’Endoscopie Thoracique
Le centre d’endoscopie thoracique de l’hôpital Erasme développe tous les types de bronchoscopies qu’elles soient diagnostiques, comme lors de la réalisation d’un lavage bronchoalvéolaire ,  de biopsies bronchiques ou trans-bronchiques , ou encore thérapeutiques , comme lors de la mise en place d’une prothèse endobronchique.  Une référence et un centre d'enseignement Le centre d’endoscopie thoracique se pose depuis plusieurs années en centre de référence de bronchoscopie en Belgique et en Europe par la réalisation de certains types d’endoscopies uniques dans notre pays comme la navigation endobronchique pour le diagnostic des nodules pulmonaires périphériques ou la réalisation de cryobiopsies pour le diagnostic des pathologies interstitielles périphériques. A des fins d’enseignement le centre d’endoscopie de l’hôpital Erasme organise depuis 10 ans pour la Société Belge de Pneumologie le congrès d’endoscopie thoracique dont le but est l’apprentissage des nouvelles techniques en Belgique. Le traitement de l’emphysème pulmonaire par réduction de volume pulmonaire par voie endoscopique (valves) fait partie des  activités prises en charge par nos endoscopistes. L’endoscopie bronchique intervient aussi à différents niveaux dans la prise en charge des cancers pulmonaires, tant pour les biopsies diagnostiques que pour les désobstructions bronchiques ou mise en place de prothèses endobronchiques. Afin d’optimaliser les conditions de travail d’endoscopie bronchique, l’hôpital Erasme a développé un plateau multidisciplinaire d’Endoscopie avec des équipes d’infirmières et des anesthésistes spécialisés qui garantissent la compétence indispensable à la réalisation de cette activité de grande précision.  
Clinique d’Endoscopie Thoracique
Problématique de santé
Clinique d’Oncologie Pneumologique
Mission Clinique: Prise en charge des cancers thoraciques La clinique d’oncologie Thoracique du CUB Hôpital Erasme est spécialisée dans la prise en charge multidisciplinaire des patients atteints de Cancers du Poumon, de la plèvre et du médiastin :Cancers Broncho-pulmonaires (Non à petites cellules et à Petites Cellules)Les Tumeurs pleurales (Mésothéliomes et autres)Les Tumeurs du Médiastin (Thymomes et autres).Les Métastases pleuro-pulmonaires.La Prise en charge Diagnostique est faite grâce à un plateau technique d’endoscopie Pneumologique de pointe (Fibroscopie bronchique, Navigation par GPS, Echo-endoscopie bronchique [EBUS], Cryo biopsies et autre) et par une collaboration étroite avec l’équipe d’anatomopathologistes de haute expertise ainsi que le laboratoire de biologie moléculaire.La réunion collégiale hebdomadaire de concertation multidisciplinaire en oncologique thoracique (CUB Hôpital Erasme et Institut Jules Bordet) réunissant les différentes expertises de pointe  (Radiologie-médecine nucléaire, pneumologues, oncologues thoraciques, Chirurgiens thoraciques, radiothérapeutes, anatomopathologistes, ISO et autres) est la base des différentes prises en charge thérapeutiques fondées sur les recommandations de bonnes pratiques ainsi que des dernières données scientifiques.La prise en charge chirurgicale  est assurée par le service de chirurgie Thoracique dans une optique de fonctionnement médico-chirurgical intégré historique dans notre Institution.La Prise en charge par  radiothérapie  est assurée par l’équipe de L’Institut Jules Bordet.La collaboration avec le Centre de Gamma-knife du service de Neurochirurgie de l’Hôpital Erasme et du  Service de Radiothérapie de l’Institut Jules Bordet permet une prise en charge optimale des métastases cérébrales.   En savoir plus sur la prise en charge du cancer du poumon à l'Institut Bordet Mission académique Formation des Candidats spécialistes en Pneumologie et Médecine Interne.Formation en Oncologie Pneumologique :Maître de stage : CUB Hôpital Erasme-Institut J.Bordet (ULB) : Dr Mekinda Ngono Zita Léa.Autres.  Mission de Recherche Les activités de recherche clinique et fondamentale sont réalisées en collaboration avec l’Institut Jules Bordet et la faculté de médecine de l’ULB.Depuis la Création de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (HUB) en 2021, la prise en charge des pathologies oncologiques thoraciques se fait dans le cadre d’un projet de soins inter-inhospitalier CUB Hôpital Erasme et l’Institut Jules Bordet.  Equipe Multidisciplinaire d’oncologie Thoracique Dr Mekinda Ngono Zita : Pneumologue, Oncologue ThoraciquePr Berghmans Thierry : Oncologue MédicalPr Leduc Dimitri : PneumologuePr Bondue Benjamin : PneumologueDr Blandine Jelli : Pneumologue, Oncologue ThoraciqueDr Taton Olivier : Pneumologue, Oncologue ThoraciquePr Mariana Brandao : Oncologue MédicaleDr Anouk Goudsmit : Oncologue MédicaleDr Alice Carrette : Pneumologue, Oncologue ThoraciqueDr Bogdan Grigoriu : PneumologueDr Sokolow Youri : Chirurgien ThoraciqueDr Ruiz Maria : Chirurgienne ThoraciqueDr Vander Kuylen Maarten : Chirurgien ThoraciqueDr Elena Prisciandaro : Chirurgienne ThoraciquePr Pia Di Campli : Chirurgienne ThoraciquePr Remmelink Myriam : AnatomopathologistePr Moretti Luigi : RadiothérapeutePr Keyzer Caroline : Radiologue
Clinique d’Oncologie Pneumologique
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Clinique de Chirurgie Hépato-Pancréatico-Biliaire et transplantation hépatique
Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patients ? Contactez notre secrétariat médical par email à SecMed [dot] GastroChir [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (SecMed[dot]GastroChir[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) ou par téléphone au +32 (0)2 555 37 13. Une Clinique spécialisée La Clinique de Chirurgie Hépato-Bilio-Pancréatique est spécialisée dans le traitement des maladies tumorales et non tumorales du foie, de la vésicule et des voies biliaires, et du pancréas. La transplantation hépatique représente également une part importante de l’activité.  Image Image Image Un domaine chirurgical de pointe C’est un domaine de la chirurgie très pointu qui requiert un plateau technique à la pointe et pluridisciplinaire, impliquant une synergie avec d’autres spécialités médicales telles que la gastroentérologie, l’oncologie, la radiologie diagnostique et interventionnelle, l’anesthésie, les soins intensifs et l’anatomopathologie.  Une expertise unique Depuis juillet 2019, en Belgique, seuls 15 centres hospitaliers sont autorisés à réaliser des chirurgies du pancréas. En tant que premier centre francophone en termes de nombre d’interventions chirurgicales pancréatiques, l’Hôpital Erasme a acquis une grande expertise dans ce domaine, en travaillant en collaboration étroite avec les hôpitaux référents. Notre offre de soins Les principales pathologies traitées par la clinique sont :Les tumeurs bénignes et malignes du foie (carcinome hépatocellulaire, cholangiocarcinome, métastases hépatiques, adénome) ;Le cancer du pancréas, les tumeurs endocrines du pancréas, les lésions kystiques du pancréas, les complications de la pancréatite chronique ; Le cancer du duodénum et de l’ampoule ;La pathologie tumorale et lithiasique des voies biliaires et de la vésicule biliaire. Image Notre équipe Dr. Valerio LUCIDI, Directeur de la Clinique de chirurgie hépato-bilio-pancréatiqueSpécialiste en Chirurgie Hépato-pancréato-biliaire et Transplantation HépatiqueLe Dr. Lucidi est expert en chirurgie hépatique complexe et en transplantation hépatique. Il développe la chirurgie mini-invasive par voie robotique au sein de la clinique, et réalise également des interventions en chirurgie pancréatique. Il participe à de nombreuses études cliniques en chirurgie hépato-bilio-pancréatique, tant nationales qu’internationales.  Nos MédecinsPr. Ali BOHLOK, Chirurgien Spécialiste en Chirurgie Hépato-pancréato-biliaire et Transplantation HépatiqueLe Pr. Bohlok est expert dans la chirurgie hépatique notamment pour les métastases du foie, domaine dans lequel il a réalisé de nombreux travaux de recherche clinique et fondamentale au laboratoire, afin d’en améliorer le traitement et le pronostic. Il réalise également des interventions en chirurgie oncologique colorectale, métastase péritonéale et chirurgie pancréatique.Pr. Vincent DONCKIER DE DONCEEL, ChirurgienSpécialiste en Chirurgie Hépato-pancréato-biliaire Directeur du Service de Chirurgie OncologiqueLe Pr. Donckier de Donceel est expert dans la chirurgie des tumeurs du foie. Il est également fortement impliqué dans la recherche clinique et fondamentale dans ce domaine. Il est professeur de chirurgie digestive à la Faculté de Médecine de l'ULB et membre de l'Académie Royale de Médecine de Belgique.Dr. Desislava GERMANOVA, ChirurgienneSpécialiste en Chirurgie Hépato-pancréato-biliaire et Transplantation HépatiqueLe Dr. Germanova est experte dans la chirurgie hépatique, les transplantations hépatique et rénale. Elle est responsable de l’activité de transplantation hépatique et réalise également des interventions en chirurgie pancréatique.  Pr. Patrizia LOI, ChirurgienneSpécialiste en Chirurgie pancréatiqueDirectrice de la Clinique de Chirurgie oeso-gastrique, Bariatrique et Pariétale. Le Pr Loi est experte en chirurgie pancréatique et en chirurgie bariatrique. Elle est également impliquée dans la formation des étudiants en médecine, et est présidente du Master de Spécialisation en chirurgie. Dr. Julie NAVEZ, Chirurgien Praticien Hospitalier UniversitaireSpécialiste en Chirurgie Hépato-pancréato-biliaire Le Dr. Navez est experte dans la chirurgie du pancréas. Elle est très active dans la recherche du cancer du pancréas, en réalisant des travaux de recherche clinique et fondamentale avec l’équipe d’Oncologie Digestive, et en participant à des études nationales et internationales dans le domaine. Elle réalise également des interventions en chirurgie hépatique.Nos infirmières-chefJuliette HAYOIS, infirmière-chef (aile sud)Lolita MAYONGA , infirmière-chef (aile nord)Notre équipe paramédicaleNoa DAOUDY, kinésithérapeuteAmandine SZALAI, diététicienne Les services avec lesquels nous travaillons Gastro-entérologie Lien vers Gastro-entérologie Oncologie digestive Lien vers Oncologie digestive Radiologie Lien vers Radiologie Anatomopathologie Lien vers Anatomopathologie Anesthésie Lien vers Anesthésie Les spécialistes avec lesquels nous collaborons dans ces services Gastro-entérologiePr Marianna ArvanitakisPr Christophe MorenoPr Thierry GustotDr Mickaël Fernandez Y ViescaPr Hadefi AliaPr Trepo EricDr Boon NathaliePr Degré DelphineOncologie digestivePr Jean-Luc Van LaethemDr Laura MansPr Anne DemolsDr Gontran VersetDr Gay FranceDr Bucalau Ana Maria RadiologieDr Martina PezzuloDr Morgane Van WettereDr Fadi TannouriAnatomopathologiePr Laurine VersetAnesthésieDr Szegedi LazloDr Ghamgui Younes Ressources et liens utiles Nous sommes là pour vous accompagner et vous informer pas à pas. C'est pourquoi nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patients ou encore par les acteurs de santé publique) qui d'une part, vous aideront à mieux comprendre votre maladie, à la gérer et, d'autre part, vous permettront d'identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. [SITE WEB] Chirurgie du pancréas : Remboursement dans un centre spécialisé conv… FAQ 1. Est-ce qu’on peut opérer tous les cancers du pancréas ? Seul le cancer du pancréas non métastatique et localement résécable est généralement considéré pour une résection chirurgicale. Un traitement préopératoire (dit « néoadjuvant ») peut être envisagé pour rendre la tumeur opérable. La lecture et l’interprétation des examens d’imagerie réalisés peut être différente, raison pour laquelle il est vivement conseillé d’adresser le dossier pour second avis dans un centre de référence pour relecture des clichés par des spécialistes experts du pancréas.  2. Quelles sont les principales complications de la chirurgie pancréatique ? Cela dépend de l’intervention pancréatique réalisée. En cas de duodénopancréatectomie céphalique, on peut développer une fistule pancréatique par défaut de cicatrisation de la suture pancréatique, qui peut entrainer de l’inflammation, un sepsis (infection) voire plus rarement une hémorragie. On peut également présenter un retard de la vidange de l’estomac entraînant des nausées, des vomissements et la nécessité de mise en place d’une sonde gastrique retardant la réalimentation orale.En cas de (spléno-)pancréatectomie gauche, la complication la plus fréquente est la fistule pancréatique au niveau de la tranche de section de pancréatectomie, responsable de la formation d’une collection (poche de liquide) au niveau du site opératoire. Cette collection peut disparaitre spontanément ou nécessiter un drainage interne par endoscopie.A plus long terme, il peut apparaitre une malabsorption des graisses en raison de la réduction de la production d'enzymes pancréatiques (que l’on traite par gélule d’enzymes pancréatiques), ou encore un diabète secondaire à une diminution de la production d’insuline (nécessitant un traitement antidiabétique).   3. Quelles sont les principales complications de la chirurgie hépatique ? Elles sont variables en fonction de la complexité de la chirurgie hépatique réalisée. Bien que relativement peu fréquentes, les complications liées au geste opératoire sont l’hémorragie (le foie étant un organe hautement vascularisé), la fistule biliaire pouvant entrainer un sepsis (infection), ainsi que l’insuffisance hépatique aiguë, en cas de résection hépatique majeure. Ces complications devront être détectées précocement, grâce à des visites postopératoires régulières et à la réalisation de prises de sang dans les jours qui suivent l’intervention.  4. Qu’est-ce qu’une plaie biliaire après cholécystectomie et comment la prendre en charge ? Une plaie biliaire est le plus souvent faite au cours d’une cholécystectomie (ablation de la vésicule biliaire) et est une complication rare mais potentiellement grave. Elle peut être détectée au moment de l’intervention ou en période postopératoire. Elle survient lorsqu'un canal biliaire (comme le canal cholédoque ou un autre canal biliaire) est accidentellement blessé pendant l'intervention. Cela peut entrainer une fuite de bile dans la cavité abdominale ou un ictère (ou jaunisse) secondaire à une obstruction du canal biliaire.La prise en charge de la plaie biliaire dépend de sa gravité, mais il est capital de la détecter précocement et de la prendre en charge de manière appropriée dès le début, et d’être référé dans un centre d’expertise si elle ne peut pas être adéquatement prise en charge par votre chirurgien ou l’équipe locale. 5. J’ai des calculs dans la vésicule biliaire. Dois-je être opéré.e ? La présence de calculs dans la vésicule biliaire est appelée une lithiase vésiculaire. Ces calculs peuvent être asymptomatiques (découverts fortuitement) ou être responsable de douleurs abdominales, voire se compliquer de cholécystite aiguë (inflammation de la vésicule biliaire), d’angiocholite (infection des voies biliaires), voire de pancréatite aiguë (inflammation du pancréas). La lithiase vésiculaire asymptomatique ne nécessite pas de traitement. Toutes les autres indications précitées, soit une lithiase vésiculaire symptomatique, constituent une indication de cholécystectomie (ablation de la vésicule biliaire). 6. Quelles sont les indications de transplantation hépatique ? La transplantation hépatique est une intervention chirurgicale majeure consistant à remplacer un foie malade par un foie sain provenant d'un donneur d’organes. Elle est indiquée principalement lorsque le foie ne peut plus remplir ses fonctions vitales (insuffisance hépatique aiguë ou chronique) et qui menace la vie du patient, ou dans le traitement du cancer du foie. Insuffisance hépatique chronique (cirrhose) : secondaire à une hépatite virale, à une stéatohépatite (inflammation liée à l’obésité et/ou au diabète), à une consommation excessive et prolongée d’alcool, à une maladie auto-immune, ou une cause restant inconnue.Cancer du foie : de type hépatocarcinomeInsuffisance hépatique aiguë : d’origine virale, médicamenteuse, toxique ou encore après chirurgieMaladies héréditaires, auto-immunes,… du foie 7. Quelle est la durée moyenne d’hospitalisation pour une chirurgie hépato-pancréato-biliaire élective ? La durée moyenne d’hospitalisation dépend de l’intervention réalisée :Résection partielle du foie (hépatectomie) : si l’hépatectomie est mineure (de faible volume), l’hospitalisation dure en moyenne 3 jours. Si l’hépatectomie est majeure, elle durera 7 à 10 jours.Résection partielle du pancréas (pancréatectomie) : en cas de (spléno-)pancréatectomie gauche, l’hospitalisation dure en moyenne 7 jours. En cas de duodénopancréatectomie céphalique, elle durera 10 à 14 jours.Résection de la vésicule biliaire (cholécystectomie) : l’hospitalisation est de 2 jours (1 nuit à l’hôpital).Ces durées sont variables en fonction de l’apparition de complications postopératoires 8. Quelles sont les conséquences d’une splénectomie (ablation de la rate) ? La rate joue un rôle clé dans la filtration du sang, le stockage de cellules sanguines (notamment des plaquettes) et la réponse immunitaire. Son ablation peut exposer à :Un risque d’infection, en particulier celles causées par des bactéries encapsulées telles que Streptococcus pneumoniae, Haemophilus influenzae et Neisseria meningitidis.Un risque de thrombose en postopératoire précoce, les plaquettes n’étant plus stockées dans la rate, leur nombre dans le sang peuvent augmenter de façon temporaire.Pour se prémunir du risque infectieux, il est recommandé de se faire vacciner contre les bactéries encapsulées (pneumocoques, méningocoques, Haemophilus influenzae), et ce à vie (un rappel des vaccins peut être nécessaire). Il faudra également prendre des antibiotiques prophylactiques en cas de fièvre ou de signes d'infection (prescris par le médecin infectiologue). 9. Quand faut-il enlever une glande surrénale ? L'ablation d'une glande surrénale (surrénalectomie), peut être nécessaire lorsque la glande surrénale est malade ou présente des anomalies. Adénome surrénalien sécrétant : syndrome de Cushing, syndrome de Conn (hyperaldostéronisme), phéochromocytome.Tumeur maligne surrénalienne : corticosurrénalome  métastase dans la glande surrénale.Incidentalome (tumeur de découverte fortuite) si la taille de la tumeur est importante ou si elle présente des signes de malignité
Problématique de santé
Clinique de l'asthme et allergologie
Différentes formes d'asthme L’asthme touche toutes les catégories d’âge et il est d’ailleurs important de tenir compte de l’âge auquel débute l’affection : après ou avant 30 ans.  L’asthme qui débute tôt dans la vie est fréquemment  d’origine allergique, touche plus les garçons et est souvent (pas toujours) peu sévère. Il peut disparaître à l’âge adulte. L’asthme qui se développe après 30 ans n’est le plus souvent pas lié à des allergies (mais peut l’être), touche plus les femmes et est souvent plus capricieux. Il faut noter que contrairement à l’idée reçue, l’asthme peut aussi se développer à un âge très avancé. La sévérité de l’asthme nécessite plusieurs mois d’observation pour être définie et peut par ailleurs se modifier au cours du temps. Enfin, l’asthme allergique est fréquemment associé à une rhinite allergique qu’il convient de traiter au mieux pour maîtriser l’asthme. L’association entre voies aériennes inférieures (asthme) et voies aériennes supérieures (rhinite, sinusite, polypose) est tellement importante qu’une consultation commune avec un médecin de chaque spécialité est proposée une fois tous les 15 jours. Sur le plan pathogénique, les voies aériennes des patients asthmatiques sont le siège d’une inflammation et d’un bronchospasme, d’intensité variable au cours du temps, le plus souvent, réversibles sous l’effet du traitement ou même spontanément L’obstruction et l’inflammation des voies aériennes sont responsables des symptômes de l’asthme qui sont peu spécifiques et incluent les difficultés respiratoires, la toux, l’expectoration, les sifflements respiratoires, les douleurs thoraciques. Ils se manifestent plus volontiers la nuit. Ils peuvent survenir par crises ou au contraire s’exprimer de manière chronique. Sur le plan pathogénique, les voies aériennes des patients asthmatiques sont le siège d’une inflammation et d’un bronchospasme, d’intensité variable au cours du temps, le plus souvent, réversibles sous l’effet du traitement ou même spontanément L’obstruction et l’inflammation des voies aériennes sont responsables des symptômes de l’asthme qui sont peu spécifiques et incluent les difficultés respiratoires, la toux, l’expectoration, les sifflements respiratoires, les douleurs thoraciques. Ils se manifestent plus volontiers la nuit. Ils peuvent survenir par crises ou au contraire s’exprimer de manière chronique. La prise en charge de l'asthme La prise en charge comporte un interrogatoire sur les circonstances d’apparition des symptômes, en particulier pour se faire une idée s’ils ont une origine allergique (contact avec poussières, animaux, caractère saisonnier (pollens),…) mais aussi pour évaluer le mode de vie du patient (tabagisme, sport, métier,…).                                                     En plus de l’examen clinique quelques tests seront demandés pour confirmer le diagnostic d’asthme, vérifier le statut inflammatoire et le statut allergique et caractériser au mieux le type d’asthme auquel le ou la patient.e est confronté.e.    L’examen principal est une épreuve fonctionnelle respiratoire pour confirmer la présence d’une obstruction bronchique et son caractère réversible sous l’effet d’un traitement bronchodilatateur. Hors crises, le test respiratoire est souvent normal et il est alors nécessaire de recourir à un test respiratoire plus sophistiqué appelé provocation bronchique. Ces tests sont de réalisation facile et rapide.Puisque l’asthme est aussi une affection inflammatoire des voies aériennes, l’inflammation bronchique est évaluée par la mesure du monoxyde d’azote (NO) présent dans l’air expiré. Il s’agit à nouveau d’un test respiratoire simple et inoffensif. L’inflammation bronchique peut aussi être évaluée par une prise de sang ou, plus rarement, par l’analyse  d’une expectoration induite, obtenue en faisant inhaler du sérum physiologique. Le caractère éventuellement allergique de l’asthme est confirmé par des tests spécifiques. Parmi ceux-ci, le « test cutané » est la méthode de choix. Cette méthode consiste à faire pénétrer une goutte d’extrait d’allergènes sous la peau (en fonction des divers allergènes suspectés suite à un premier entretien en consultation). La lecture du résultat se fait après 20 minutes : une réaction d’hypersensibilité provoque une rougeur de la peau ressemblant au bouton d’une piqûre de moustique, avec un faible gonflement et une démangeaison. Cette technique, rapide et indolore, peut également être effectuée sur de très jeunes enfants. Cette information peut aussi être obtenue par prise de sang. Des traitements inhalés très efficaces pour l’immense majorité des asthmatiques sont disponibles depuis une vingtaine d’années. Il s’agit de combinaisons de deux médicaments l’un touchant l’inflammation (corticoïde inhalé) et l’autre le bronchospasme (bronchodilatateur inhalé). L’utilisation optimale des inhalateurs qui délivrent ces produits est indispensable et doit impérativement être expliquée aux patients par du personnel qualifié. La clinique dispose pour cela d’une « Ecole de l’asthme ». Lorsqu’une rhinite allergique est associée, la prise des médicaments comme des antihistaminiques ou des corticoïdes locaux (i.e. dans le nez) diminue les symptômes et permettent un meilleur contrôle de l’asthme. Une désensibilisation « anti-allergique » peut parfois être proposée. Ce traitement consiste à administrer des doses de plus en plus importantes de l’allergène auquel le sujet est sensible, afin de le rendre progressivement plus tolérant à celui-ci. Ce traitement est, en général, long mais récemment des traitements pré- et co-saisonniers, moins longs, ont été introduits pour pallier cet inconvénient dans le cas d’allergie aux pollens. Ces traitements doivent impérativement être prescrits par un médecin spécialiste en allergologie.                         Enfin des progrès considérables ont été réalisés dans le traitement de l’asthme sévère au cours des 15 dernières années. Ces progrès sont dus à la meilleure connaissance des mécanismes responsables de l’asthme sévère, ce qui a permis de se rendre compte qu’il existe plusieurs formes d’asthme sévères qui nécessitent donc des traitements différents et spécifiques. Ces derniers, appelés thérapie biologique, sont administré par injection et sont le fruit d’une technologie sophistiquée. Ils sont donc très onéreux et leur prescription doit donc respecter des critères précis requis pour obtenir leur remboursement. L’allergie dépasse le problème des allergies respiratoires évoquées jusqu’ici. Dès lors, la clinique de l’asthme et des maladies allergiques  prend aussi en charge les allergies alimentaires, les allergies médicamenteuses (antibiotiques, anti-inflammatoires, agents anesthésiques…), les allergies aux venins de guêpes ou d’abeilles. On considère globalement qu’une personne sur deux fera une réaction allergique au cours de son existence. Il s’agit donc d’un problème fréquent qui nécessite une prise en charge professionnelle. Celle-ci comprend des procédures diagnostiques spécifiques allant selon les cas des tests cutanés et prises de sang jusqu’à un test de provocation orale (administration sous surveillance médicale de l’allergène incriminé) et parfois une procédure de désensibilisation contrôlée en milieu hospitalier.        
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Clinique de la Fertilité - PMA
Contactez la Clinique de la Fertilité Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patient.e.s ; référer un.e patient.e ; demander un (deuxième) avis ? Contactez notre clinique par téléphone au +32 (0)2 555 36 89 (en semaine entre 8h30 et 12h30) ou par email à secmed [dot] FIV [at] hubruxelles [dot] be (secmed[dot]FIV[at]hubruxelles[dot]be)Vous souhaitez prendre rendez-vous avec l'un de nos spécialistes pour vous ou pour l'un de vos proches ?Contactez-nous par téléphone au +32 (0)2 555 48 57 ou par email à cons [dot] PMA [at] hubruxelles [dot] be (cons[dot]PMA[at]hubruxelles[dot]be)  Heures d’ouverture en semaine : 8h à 12h30 et de 13h à 16h30 En dehors des heures d'ouverture, ou si vous préférez éviter l'attente, notre assistant virtuel IA vous répond 24h/24, à l'écrit comme à l'oral, et transmet votre demande à nos équipes. Cliquez ici pour démarrer la conversation.Vous avez une demande d'ordre administratif ?Contactez notre administration médicale par téléphone au +32 (0)2 555 36 89 ou par email à secmed [dot] FIV [at] hubruxelles [dot] be (secmed[dot]FIV[at]hubruxelles[dot]be)Le Secrétariat de la Clinique de Fertilité est ouvert en semaine, de 8h à 13h00 et de 13h30 à 16h30. Pour une prise en charge multidisciplinaire des problèmes de fertilité Notre clinique s’engage à prendre en charge les problématiques de fertilité avec une approche multidisciplinaire, alignée sur les recommandations des sociétés savantes. Parce que ces difficultés s’inscrivent souvent dans un contexte plus large de santé, incluant la dimension psychologique, nous offrons un accompagnement complet, à la fois médical et humain. Notre équipe est à vos côtés tout au long de votre parcours vers la parentalité.Intégrée à un hôpital académique, notre clinique participe également aux avancées médicales grâce à de nombreux projets de recherche, contribuant ainsi à améliorer en permanence les prises en charge en fertilité.  Image Image Image Une clinique dédiée à l'accompagnement des couples infertiles Notre clinique de fertilité est dédiée à l'accompagnement des couples infertiles dans leur parcours vers la parentalité. Nous proposons une prise en charge personnalisée, centrée sur des solutions adaptées à chaque situation. Après un bilan complet, nous offrons des solutions telles l'insémination intra-utérine, la fécondation in vitro, ainsi que des options de parentalité alternative, telles que le don de sperme et d'ovocytes. Des solutions pour préserver la fertilité et éviter la transmission de maladies génétiques Nous offrons des diagnostics préimplantatoires aux couples désireux d’éviter la transmission de maladies génétiques à leurs enfants. Notre équipe s'investit pleinement dans la préservation de la fertilité, que ce soit en cas de cancer, d'endométriose, ou pour contrer l'infertilité liée à l'âge. Nous prenons également en charge divers troubles du cycle menstruel, tels que le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) et l'insuffisance ovarienne prématurée, y compris le syndrome de Turner.Notre approche pluridisciplinaire allie rigueur, humanité et expertise, garantissant un suivi complet et bienveillant.   Notre offre de soins Diagnostic Génétique PréImplantatoire Le diagnostic génétique préimplantatoire (DPI ou PGT) est une technique permettant de dépister les anomalies génétiques sur un embryon conçu in vitro, avant son implantation dans l’utérus. Plus précoce et moins invasif que les tests génétiques réalisés pendant la grossesse, il offre aux couples porteurs de maladies génétiques graves la possibilité d’augmenter significativement leurs chances de donner naissance à un enfant indemne de l’anomalie recherchée.Don de spermeLe recours au sperme d’un donneur peut être proposé en cas d’absence totale ou quasi totale de spermatozoïdes, ou pour éviter la transmission d’une maladie génétique d’un homme porteur à sa descendance. Il constitue également une solution pour les couples de femmes et les femmes seules souhaitant concevoir un enfant dans le cadre d’une procréation médicalement assistée (PMA).Don d'ovocytesLe don d’ovocytes existe depuis 1984 à Erasme et a permis à des milliers de femmes à travers le monde de devenir mères. Il est proposé lorsque l’infertilité est liée à une qualité ovocytaire très faible, malgré des cycles menstruels encore présents  ou lorsque les ovaires ne contiennent plus de follicules et ne fonctionnent plus. Par ailleurs, certaines patientes y ont recours afin d’éviter la transmission d’une maladie génétique à leur enfant.La préservation de la fertilité pour raison médicaleLa préservation de la fertilité pour raison médicale est proposée lorsque une maladie ou son traitement risque d’altérer la fertilité. Certains traitements, comme la chirurgie ovarienne ou testiculaire, la chimiothérapie, la radiothérapie, ainsi que certaines maladies génétiques, peuvent en effet endommager les ovaires ou les testicules. C’est particulièrement le cas des traitements contre le cancer, qui peuvent avoir des effets délétères sur la fertilité. Il est donc recommandé d’anticiper une préservation de la fertilité, idéalement avant le début du traitement. La discipline qui évalue ces risques et propose des solutions adaptées en cas de cancer est appelée oncofertilité.La préservation de la fertilité pour âge (aussi appelée "AGE-banking")Contrairement aux hommes, qui restent fertiles tardivement, les femmes naissent avec un stock limité d’ovules qui diminue avec l’âge. Leur qualité se dégrade aussi au fil du temps, réduisant les chances de grossesse dès 30 ans, avec un déclin plus marqué après 35 ans. À l’Hôpital Erasme, nous proposons la vitrification ovocytaire, une technique de congélation rapide permettant de préserver les ovocytes matures pour une utilisation future. Nous offrons aussi la cryoconservation des spermatozoïdes, une méthode simple pour préserver la fertilité masculine à long terme avant une vasectomie par exempleL'imagerie de la fertilitéNous procédons à des examens médicaux qui font appel à l'échographie (ultrasons) ou à la radiographie (rayon X) pour comprendre une infertilité ou faire un bilan de fertilité.L’insémination intra-utérine (IIU) L' insémination intra-utérine est une technique simple d’assistance à la procréation qui consiste à déposer dans la cavité utérine une préparation de sperme au moyen d’un fin cathéter. Le but de l’IIU est de faciliter la rencontre des gamètes (ovules et spermatozoïdes) dans l’appareil génital féminin. Si le sperme utilisé est celui du conjoint, on parle d’IAC ; s’il s’agit d’un sperme de donneur, on parle d’IAD.  Dr. Catherine Houba, Directrice de la Clinique de la Fertilité Gynécologue Obstétricienne spécialisée en Médecine reproductive.Le Dr. Houba est particulièrement engagée dans le domaine de la prévention de l'infertilité. Elle aborde des thématiques variées, allant de la planification familiale inversée à l'autoconservation des ovocytes. « En tant que Directrice de clinique, je crois fermement que développer l'intelligence collective, tant au sein de mon équipe que dans nos interactions avec les patients, est la clé du succès. Cela nous permet de favoriser un environnement de collaboration, d'innovation et de soins personnalisés, essentiels à l'excellence médicale ». Prendre rendez-vous Une équipe de spécialistes qui vous accompagnent pas à pas Notre clinique rassemble une équipe d’expert.e.s dédié.e.s à votre projet :Gynécologues spécialisés en fertilitéBiologistes de la reproductionPsychologues et accompagnateurs en soutien émotionnelInfirmier.e.s et coordinateurs/trices de parcoursSpécialistes en andrologie et endocrinologieNous travaillons ensemble pour vous assurer une prise en charge complète et personnalisée. Vos médecins Vos médecinsDr. Soraya AMIRGHOLAMI Spécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Recours au don d’ovocytes ; Donneuses d’ovocytes anonymes ; Infertilité et endométriose. Langues : français, anglaisDr. Elisabeth ANAGNOSTOU Spécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA); Prise en charge des cycles de PMA à Tournai. Langues : français, grec, anglaisDr. Margherita CONDORELLI     Spécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Oncofertilité ; Préservation de la fertilité pour raisons médicales ; Evaluation et conseils en fertilité ; Imagerie de la fertilité (SIS, HyCoSy). Langues : français, italien, anglais.Dr. Serge DE LATHOUWERSpécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Préservation de la fertilité ; Prise en charge des monitorings de cycle (au Duke Center à Woluwe). Langue : français.Pr. Anne DELBAERE Spécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Pathologies génétiques et reproduction ; Diagnostic préimplantatoire ; Endocrinologie de la reproduction ; Insuffisance ovarienne prématurée ; Syndrome de Turner (plate-forme Turner) ; Recours au don d’ovocytes ; Préservation de la fertilité ; Bilan des fausses-couches à répétition. Langues : français, néerlandais, anglais.Dr. Isabelle DEMEESTERE Spécialités : Oncofertilité ; Préservation de la fertilité pour raisons médicales. Langues : français, anglaisDr. Fabienne DEVREKER : Spécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Diagnostic préimplantatoire ; Andrologie. Langues : français, anglais.Dr. Michel DIKETE Spécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Gynécologie générale et obstétrique.Langue : français.Dr. Isabelle DUPONDSpécialités : Toute demande de procréation médicalement assistée (PMA) ; Préservation de la fertilité ; Diagnostic préimplantatoire ; Donneurs de sperme anonymes ; Prise en charge des monitorings de suivi (Centre Souverain). Langues : français, anglais, allemand.Dr. Ornite GOLDRAT Spécialités : Onco-sexologie.Langue : français. Dr. Catherine HOUBASpécialités : Toute demande de PMA ; Evaluation et conseils en fertilité ; Préservation de la fertilité  ; Bilan des fausses-couches à répétition ; Donneurs de sperme anonymes. Langues : français, anglais.Dr. Christian KAMTO FOTSO     Spécialités : Toute demande de PMA ; Prise en charge des cycles de PMA à Ath. Langues : français, italien, anglais.Dr. Caroline LECOCQ     Spécialités : Toute demande de PMA ; Donneuses d’ovocytes anonymes ; Recours au don d’ovocytes ; Prise en charge des monitorings de cycle (cabinet de Lecocq).Langue : français.Dr. Noé MOUTARD Spécialités : Toute demande de PMA ; Imagerie de l’infertilité (SIS, HyCoSy, bilan de réceptivité) ; Chirurgie de la fertilité, endométriose. Langues : français, anglais.Dr. David PENINGSpécialités : Toute demande de PMA ; Andrologie ; Imagerie de l’infertilité (SIS, HyCoSy, bilan de réceptivité) ; Oncofertilité. Langues : français, néerlandais, anglais.Dr. Agathe RABATTUSpécialités : Toute demande de PMA ; Chirurgie de la fertilité ; Infertilité et Endométriose. Langues : français, anglais.Dr. Asma SASSI     Spécialités : Toute demande de PMA ; Gynécologie de l’enfant et de l’adolescente ; Demande de PMA chez des patients à risque viral (HIV) ; Insuffisance ovarienne prématurée ; Syndrome de Turner (plateforme Turner) ; Pathologies génétiques et reproduction. Langues : français, anglais, arabe.Dr. Noémie VANCOPPENOLLE    Spécialités : Toute demande de PMA ; Donneuses d’ovocytes anonymes ; Recours au don d’ovocytes. Langues : français, anglais.Dr. Mélodie VANDER BORGHT     Spécialités : Toute demande de PMA ; Endocrinologie de la reproduction ; Gynécologie de l’enfant et de l’adolescente ; Imagerie de l’infertilité ; (SIS, Hycosy, bilan de réceptivité). Langues : français, anglais. Infirmières et sages-femmes Faten ABI-LOTF  Asmae BOUZAHZAH  Mélanie GIESKES Samira IBRAHIMI Christina KOUROUTZIOUDI  Margherite LEFEVRE  Nancy LIMAGE   Meli LUKUBIKA  Fabienne OOSTERS      Study nurses Lydia AIT AHCENEFrançoise HENRY Psychologues Chantal LARUELLEIsabelle PLACEDenis WALRAVENS Secrétariat et coordination Chantal DELEAUJeeny FARREEDUNLinda GOUINNawal KARROUMLaetitia VAN STICHELSonia XAMBRE CORDEIRO Biologistes Directeur du laboratoire de PMA : Necati FINDIKLILarissa BAUDUIN Jamila BIRAMANE Salomé BORNEMANN Penelope COUTURIER Anne DANNAUKhanssae EL HANCHIGiovanna FASANO Eric GONZALEZ Elodie HUON Danijel JANKOVICSandie JANSSENSGuillaume MBONGOLO MBELLAOzlem OKUTMAN Thi Mai UYEN NGUYEN Anne Sophie VANNIN     Laboratoire de recherche Julie DECHENE   Géraldine VAN DEN STEEN       Les services avec lesquels nous collaborons pour vous offrir une prise en charge complète Clinique de chirurgie gynécologique Clinique de l'Endométriose Lien vers Clinique de l'Endométriose Clinique d'échographie gynécologique Lien vers Clinique d'échographie gynécologique Clinique Obstétrique Lien vers Clinique Obstétrique Nous collaborons étroitement avec les autres cliniques du département de Gynécologie-Obstétrique, notamment la clinique de chirurgie gynécologique, celle dédiée à l'endométriose, la clinique d'échographie gynécologique, ainsi que la clinique d'obstétrique, qui nous aide à préparer des grossesses parfois difficiles. La cellule Natus intervient également pour accompagner les situations plus délicates.Nous faisons partie de la plateforme transgenre, qui soutient les personnes dans leur parcours de transformation de genre.Nous travaillons en étroite collaboration avec le service de génétique dans le cadre du programme de diagnostic pré-implantatoire et de la sélection des donneurs de gamètes. Ils nous aident à informer les patientes sur des risques génétiques spécifiques.Nous collaborons avec l'hôpital des enfants (HUDERF) pour la préservation de la fertilité des enfants atteints de cancer, et pour des avis gynécologiques adaptés aux enfants et aux adolescents.Enfin, notre équipe d’oncofertilité travaille en étroite synergie avec les différents services de l’Institut Jules Bordet, assurant ainsi une prise en charge complète et personnalisée  Ressources et liens utiles sur la fertilité et la procréation médicale assistée Nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patientes ou encore par les acteurs de santé publique) qui d'une part, vous aideront à mieux comprendre votre fertilité et la gérer et, d'autre part, vous permettront d'identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. Des patient.e.s informé.e.s sont des patient.e.s qui peuvent prendre des décisions éclairées sur leur santé. Nos équipes sont à votre disposition pour répondre à toutes vos questions. [APP] Application pour la communication avec les patientes en cycle [SITE WEB] Site d'information sur la fertilité et outils didactiques pour les j… [SITE WEB] Site essentiel pour arrêter de fumer [SITE WEB] Site d'information sur la préservation de la fertilité [BROCHURE] Comment se protéger des perturbateurs endocriniens ? [SITE WEB] OMS - Informations générales sur l'infertilité dans le monde [FICHES INFO] Éléments pouvant altérer la fertilité des hommes et des femmes [ARTICLE] Endométriose et infertilité : loin d’être une fatalité ! [SITE WEB] Cancer et fertilité : qu'est-ce que l'Oncofertilité ? FAQ sur la fertilité et la procréation médicale assistée 1. Qu'est-ce que l'infertilité ? L'infertilité est définie par une absence de grossesse après 12 cycles menstruels alors que des rapports sexuels complets ont eu lieu à chaque ovulation. Elle concerne 20% des couples. L’Humain, avec une chance d’environ 15% de concevoir par cycle, est l’espèce animale la moins fertile avec le Panda.   2. Quels sont les principaux symptômes de l'infertilité ? La difficulté à concevoir est souvent le seul signe révélateur de l’infertilité. Cependant, certains symptômes peuvent alerter. Chez la femme, des cycles menstruels irréguliers, des douleurs pelviennes ou des troubles des règles peuvent être des indicateurs. Chez l’homme, des difficultés d’érection, une baisse de la libido ou des modifications de l’aspect du sperme peuvent être des signaux à prendre en compte. Si vous rencontrez ces symptômes et souhaitez concevoir, il est recommandé de consulter un spécialiste en fertilité afin d’identifier les causes et d’explorer les solutions adaptées.  3. Quelles sont les causes de l'infertilité chez l'homme et la femme ? Chez les femmes, les causes fréquentes sont les troubles de l'ovulation (comme le syndrome des ovaires polykystiques), l’obstructions des trompes de Fallope, l’endométriose ou les problèmes hormonaux. Chez les hommes, une production de spermatozoïdes anormale ou des problèmes d'éjaculation sont les causes principales d’infertilité. 4. L'infertilité est-elle un problème uniquement féminin ? Non, l’infertilité concerne autant les hommes que les femmes. Environ un tiers des cas sont dus à des causes féminines, un tiers à des causes masculines, et le dernier tiers résulte de facteurs combinés ou inexpliqués. C'est pourquoi il est essentiel que les deux partenaires soient évalués, afin d’identifier au mieux les causes et les solutions possibles. L’infertilité est une problématique qui concerne le couple dans son ensemble.  5. Combien de temps faut-il attendre avant de consulter pour de l'infertilité ? Il est recommandé de consulter un médecin après un an d’essais infructueux pour les patients de moins de 35 ans. Au-delà de cet âge, une consultation est conseillée après six mois, car la fertilité diminue avec le temps. Le médecin pourra alors réaliser divers examens pour évaluer la fertilité du couple, notamment une analyse du sperme, des échographies gynécologiques, des dosages hormonaux, ainsi que d’autres tests adaptés à chaque situation.  6. Qu'est-ce que la PMA (Procréation Médicalement Assistée) ? La Procréation Médicalement Assistée (PMA) regroupe un ensemble de techniques visant à aider les couples ayant des difficultés à concevoir naturellement. Parmi ces méthodes figurent l’insémination intra-utérine (IIU), la fécondation in vitro (FIV), le don de spermatozoïdes ou d’ovocytes, la congélation des gamètes (ovocytes et spermatozoïdes), ainsi que le diagnostic génétique pré-implantatoire. 7. Les traitements de l'infertilité sont-ils efficaces ? Les traitements de l'infertilité peuvent être très efficaces, mais leur succès varie selon plusieurs facteurs, comme l’âge et la cause de l'infertilité. Les taux de succès des traitements comme la FIV (Fécondation In Vitro) ont tendance à être plus élevés chez les couples plus jeunes. Une évaluation personnalisée par un spécialiste permet d’orienter vers la stratégie la plus adaptée à chaque situation. 8. Comment fonctionne la Fécondation In Vitro (FIV) ? Un cycle de fécondation in vitro (FIV) dure généralement environ quatre semaines et suit un protocole bien défini. D’abord, une stimulation ovarienne d’environ 10 jours est réalisée afin de favoriser la maturation de plusieurs ovocytes. Une fois l’ovulation déclenchée, ces ovocytes sont prélevés par ponction vaginale, puis fécondés en laboratoire avec les spermatozoïdes du partenaire ou d’un donneur. Après cinq jours de développement embryonnaire, un embryon est transféré dans l’utérus. Environ 10 jours après le transfert, un test de grossesse permet de vérifier si l’implantation a réussi.  9. Quelles sont les chances de succès de la PMA ? Les chances de succès en PMA varient en fonction de plusieurs facteurs, notamment l'âge de la femme, la qualité des ovocytes et des spermatozoïdes, ainsi que la technique employée. En moyenne, la fécondation in vitro (FIV) offre un taux de réussite de 30 à 40 % par transfert d’embryon chez les femmes de moins de 35 ans. Ce taux diminue progressivement avec l'âge. Plusieurs tentatives sont souvent nécessaires avant d’obtenir une grossesse.  10. Qui peut bénéficier de la PMA en Belgique ? La PMA est accessible aux couples hétérosexuels, aux couples homosexuels et aux femmes célibataires, sans distinction de statut marital. La loi belge permet également le recours au don de sperme ou d’ovules. La FIV est légale jusqu’à 45 ans inclus. Elle est partiellement remboursée par la sécurité sociale jusqu’à 42 ans inclus.   11. Les traitements sont-ils douloureux ? Chaque parcours est différent, mais nous faisons tout pour rendre les traitements aussi confortables que possible. 12. Puis-je avoir recours à la PMA en étant une personne transgenre ? Oui, nous accompagnons toutes les personnes souhaitant devenir parent, quelles que soient leur identité de genre et leur situation personnelle. FAQ des patientes durant le parcours 1. Comment se passent les injections hormonales ? Les injections sont réalisées en sous-cutané (au niveau du bas du ventre, ou éventuellement de la cuisse). Nos infirmières vous forment lors d’un rendez-vous dédié, avec une démonstration de la zone d’injection et du bon usage des médicaments. La plupart des patientes devient rapidement autonomes. L’idéal est d’essayer de réaliser les injections tous les jours à la même heure (entre 18 et 20h environ).  2. Que faire si j’oublie une injection ? En cas d’oubli ou de retard, contactez dès le lendemain notre équipe. Dans la majorité des cas, une solution simple permet d’ajuster le protocole sans compromettre le cycle. 3. Les injections sont-elles douloureuses ? Elles sont généralement bien tolérées. Certaines patientes ressentent une légère gêne ou des ballonnements liés à la stimulation ovarienne, mais ces effets sont temporaires. 4. Combien de temps dure un cycle de FIV ? La période de stimulation, durant laquelle il faudra faire des injections quotidiennes, dure en moyenne 8 à 12 jours. Un cycle complet dure en moyenne 4 à 6 semaines, de la stimulation jusqu’au test de grossesse. 5. Combien de rendez-vous sont nécessaires ? Un cycle comprend plusieurs prises de sang et échographies de contrôle afin d’adapter précisément les doses hormonales. Le nombre varie selon votre réponse au traitement. 6. Puis-je continuer à travailler pendant le traitement ? Oui, la majorité des patientes poursuivent leur activité professionnelle.  7. Comment se déroule la ponction ovocytaire ? La ponction se fait par voie vaginale. Elle est réalisée sous anesthésie (locale ou générale selon les cas) et dure environ 15 à 20 minutes. Le retour à domicile est possible le jour même. 8. Dois-je modifier mon alimentation ou mon mode de vie ? Pendant la phase de stimulation, une hygiène de vie équilibrée est recommandée : alimentation variée, activité physique modérée, arrêt du tabac. Après le transfert de l’embryon, il est important d’éviter complètement l’alcool et le tabac. D’autres recommandations pourront vous être proposées en fonction de votre situation personnelle, par exemple selon votre immunité contre la toxoplasmose. 9. Que se passe-t-il après le transfert embryonnaire ? Une prise de sang est réalisée environ 9 à 12 jours après le transfert pour confirmer la grossesse. Durant cette phase d’attente, il est important de continuer votre traitement et de prendre des vitamines de grossesse.  10. Quand a lieu le transfert d’embryon ? Le transfert de l’embryon a lieu entre 3 et 5 jours après le prélèvement des ovocytes. Dans certaines situations, il peut être préférable d’attendre le cycle suivant avant de réaliser le transfert. Ce délai peut permettre d’optimiser les conditions et d’augmenter les chances de réussite.  11. Que faire si la tentative ne fonctionne pas ? Un rendez-vous de bilan avec votre gynécologue référent est systématiquement proposé pour analyser le cycle et adapter la stratégie si nécessaire. Un contact avec un ou une des psychologues de l’équipe est toujours possible si vous ressentez le besoin de partager vos émotions avec un ou une professionnel.le formé.e.  Actus et évènements Ta Fertilité, Ton Histoire À l'occasion du mois de sensibilisation à l'infertilité, la Clinique de Fertilité de l'H.U.B lance "Ta Fertilité, Ton Histoire", une campagne d'information et de sensibilisation à la fertilité et aux options thérapeutiques qui existent pour accompagner les personnes qui rencontrent des difficultés à concevoir. En savoir plus Stand d'information sur la fertilité Le 11 juin 2026, les équipes de la Clinique de Fertilité de l'H.U.B seront présentes dans le hall de l'Hôpital Erasme pour sensibiliser le public à la fertilité et répondre aux questions des visiteurs sur les approches personnalisées proposées à l'H.U.B. Activité gratuite et ouverte à tous. En savoir plus Symposium en PMA La Clinique de Fertilité et de PMA de l'H.U.B donne rendez-vous aux gynécologues et aux médecins généralistes le 18 juin 2026 pour un symposium dédié aux approches personnalisées en PMA. Programme & Inscription - Session Gynécologues Programme & Inscription - Session Médecins Généraliste Atelier SOMP & Fertilité On vous a diagnostiqué un SOMP (Syndrome Ovarien, Métabolique et Polyendocrinien). Vous vous posez des questions quant à la possibilité d'avoir ou non un enfant ? Cet atelier gratuit a été conçu pour vous. Programme et inscription Atelier Alimentation et Fertilité Quelle alimentation adopter avant, pendant et après un parcours de PMA ? Comment le surpoids ou le sous poids influence la fertilité ? On en parle durant cet atelier gratuit. Programme & Inscription Atelier Santé sexuelle masculine et PMA En matière de PMA et de fertilité, on parle souvent des femmes. Et si on parlait des hommes cette fois ? Des difficultés qu'ils peuvent rencontrer, notamment au niveau sexuel, durant le parcours de PMA. Cet atelier gratuit a été conçu pour eux. Programme & Inscription Webinar interactif Vous vous demandez s’il existe un “bon moment” pour avoir un enfant ? Ce webinar gratuit s’adresse à toutes celles et ceux qui réfléchissent à leur projet de parentalité, sans certitude, ni timing parfait. Il sera animé par le Dr. Catherine Houba, Directrice de la Clinique de Fertilité de l'H.U.B Programme et inscription
Problématique de santé
Clinique de la maladie de Parkinson et des mouvements anormaux
Qu'est-ce que la maladie de Parkinson? La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative fréquente, la deuxième après la maladie d’Alzheimer.  Elle résulte d’un déficit en un neurotransmetteur, la dopamine, dans une région profonde du cerveau. On estime que la maladie de Parkinson touche environ 30.000 personnes en Belgique, soit environ 2,5 personnes pour 1000 habitants, un peu plus souvent les hommes que les femmes. Les causes de la maladie restent encore non élucidées, des facteurs environnementaux et génétiques complexes étant probablement à incriminer. Les signes typiques de la maladie sont le tremblement de repos, la raideur et le ralentissement d’exécution des mouvements. Des symptômes non-moteurs sont parfois présents, affectant le sommeil, le comportement ou la mémoire par exemple.   Traitements Les traitements médicamenteux peuvent être prescrits par les neurologues. Ils ne traitent pas la maladie mais sont efficaces sur les symptômes. La pratique de la kinésithérapie joue également un rôle important dans le maintien d’une bonne forme physique. Un bilan kinésithérapique complet peut être réalisé en collaboration avec le Centre de Rééducation Fonctionnelle Neurologique Adulte. À un stade plus avancé de la maladie, la stimulation cérébrale profonde peut être proposée en collaboration avec le service de neurochirurgie, en particulier chez les personnes de moins de 70 ans. D’autres personnes bénéficieront de traitement par pompe, où les médicaments sont instillés dans le tube digestif, en collaboration avec le service de gastro-entérologie.  Autres pathologies Certaines maladies rares peuvent ressembler au début à la maladie de Parkinson. Ce sera l’expertise du neurologue à détecter certains signes spécifiques de ces maladies qu’on qualifie de syndromes Parkinson plus, ce qui permettra de faire la différence, souvent en collaboration avec le service de neuroradiologie diagnostique, celui de médecine nucléaire et avec les neuropsychologues. Tout ce qui tremble n’est pas Parkinson. Le tremblement essentiel est une maladie qui s’en distingue par le fait que le tremblement est le seul symptôme et que sa caractéristique est de survenir lors de l’exécution de certains mouvements tels que manger, boire ou se brosser les dents par exemple. Elle est souvent méconnue alors que probablement plus fréquente que la maladie de Parkinson. Elle se soigne le plus souvent très bien avec des médicaments, plus rarement par des interventions neurochirurgicales. La dystonie est une maladie neurologique entraînant un trouble du tonus musculaire lié à un mauvais signal envoyé par le cerveau. Les personnes atteintes de dystonie souffrent de contractions musculaires involontaires. Elles se traduisent par des postures ou des mouvements anormaux, comme par exemple  le  torticolis, la crampe de l’écrivain ou le blépharospasme (contraction involontaire des paupières). Elle peut également être généralisée, confiner les personnes qui en sont atteintes en chaise roulante voire déformer leur squelette. Tous les âges sont concernés depuis l’enfance. Les traitements de cette affection sont médicamenteux, notamment les injections de toxine botulique, et parfois neurochirurgicaux, la stimulation cérébrale profonde. La maladie de Huntington est maladie neurogénétique caractérisée par des mouvements involontaires amplifiant les gestes que l’on qualifie de chorée, des troubles cognitifs et des troubles du comportement. Elle est transmise par un des parents aux enfants avec un risque de 50% de transmission. Elle se diagnostique avec une certitude absolue par un test génétique simple. Elle fait l’objet d’un registre mondial auquel nous participons, Enroll-HD, qui est une porte d’entrée à d’éventuels essais cliniques. Les traitements sont purement symptomatiques et d’efficacité limitée mais les progrès enregistrés ces dernières années par la recherche sont encourageants. D’autres pathologies sont également prises en charges : syndrome des jambes sans repos, syndrome de Gilles de la Tourette, dyskinésies paroxystiques, tremblement orthostatique…  Nos spécialistes Service associé
Clinique de la maladie de Parkinson et des mouvements anormaux
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Clinique de la Sclérose en Plaques
Contacter la Clinique de la Sclérose en Plaques Vous souhaitez poser une question, demander un avis, référer un patient ou prendre rendez-vous ?Contactez notre secrétariat médical Par téléphone au +32 (0)2 555 33 57Par email à SecMed [dot] Neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (SecMed[dot]Neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)   Image La mission de la Clinique de la Sclérose en Plaques La Clinique de la Sclérose en Plaques (SEP) de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) est dédiée à l'accompagnement des patients atteints de SEP tout au long de leur parcours de vie. Notre objectif : offrir une prise en charge personnalisée, reposant sur une expertise de haut niveau, des technologies de pointe et un engagement fort dans la recherche.Nous avons à cœur de :Assurer un diagnostic rapide et précisProposer les traitements les plus innovants disponiblesCoordonner un suivi global et humain, en lien avec les besoins spécifiques de chaque patientSoutenir les familles et proches aidantsParticiper activement à la sensibilisation, à la formation et à l’avancée des connaissances sur la SEP Image Notre offre de soins Nous mettons en place une prise en charge complète, structurée autour des besoins du patient :Diagnostic précoce et précisImagerie par IRM haute résolutionUtilisation de biomarqueurs spécifiquesConsultations multidisciplinaires pour un bilan approfondiTraitements innovantsAccès aux traitements de fond les plus récents (biothérapies, DMTs)Suivi de proximité pour adapter les traitements selon l’évolutionIntégration dans des essais cliniques nationaux et internationauxSoins personnalisésÉlaboration de plans de soins individualisésSuivi en collaboration avec kinésithérapeutes, ergothérapeutes, psychologues, urologues, ophtalmologues, etc.Soutien psychologique pour le patient et ses prochesSuivi à long termeSurveillance régulière et proactive de la maladieDossiers médicaux centralisés pour un suivi fluideAccompagnement dans les grandes étapes de la vie : adolescence, maternité, retraite... Prise en charge pédiatrique Pour les patients de moins de 18 ans, une prise en charge spécifique pédiatrique est proposée à l'Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF). Celle-ci prend en compte les particularités de la pathologie notamment du point de vue de la clinique, mais également des aspects thérapeutiques et du suivi. Nous prenons également en charge les spécificités propres à un enfant en voie de développement avec une attention particulière sur la scolarité, les activités sportives et extrascolaires ainsi que sur les aspects affectifs et psychologiques. Cette prise en charge, unique est Belgique francophone, permet de mieux respecter le rythme de l’enfant, sa maturité face aux soins et les attentes des enfants et de leurs familles. Une équipe pluridisciplinaire pédiatrique est mise en place autour de l’enfant comprenant des neuropsychologues, kinésithérapeutes, ergothérapeutes ainsi que les équipes de médecine physique et réadaptation, dermatologique, radiologique, cardiologique et  ophtalmologique.Nous proposons une transition vers la médecine adulte en douceur en respectant le rythme de l’enfant avec un suivi commun entre les équipes pédiatriques et adultes permettant à l’enfant et sa famille de prendre ses marques lors de cette nouvelle étape de sa prise en charge. Cette transition permet au jeune et sa famille de découvrir un nouvel environnement médical en toute sérénité tout en assurant une continuité des soins et des prises en charge. Nos spécialistes à l' HUDERFDr Audrey Van Hecke – Neuropédiatre (médecin coordinateur)Baijot Simon – Neuropsychologue Dr Lhoir – OphtalmologueDr Slegers – CardiologueDr El Nemnom – DermatologueDr Preziosi – RadiologueDr Lombardo – Médecine physiqueMme  El Khaldi – Infirmière référente hospitalisationContactez le Service de Neuropédiatrie de l'HUDERFPar téléphone au : +32 (0)2 477 31 44Par email à neuro [dot] huderf [at] hubruxelles [dot] be (neuro[dot]huderf[at]hubruxelles[dot]be)  Image Image Notre équipe de spécialistes La Clinique de la Sclérose en Plaques est rattachée au Service de Neurologie de l'H.U.B. Elle réunit une équipe pluridisciplinaire hautement spécialisée, coordonnée autour de neurologues MS-experts ("MS" pour "Multiple Sclerosis") :Neurologues spécialisés SEP (MS-Experts)Dr Sophie ELANDS (FR, NL, EN)Dr Serena BORRELLI (FR, EN, IT)Médecins rééducateursDr Pierre CABARAUXDr Johanne GARBUSINSKIInfirmier·ère·s SEP dédié·e·sKinésithérapeutes et ergothérapeutesMme Francesca LOSURDO - Kinésithérapeute Mme Elsa DI FONTE – KinésithérapeuteMr Corentin LOISON - KinésithérapeutePsychologues cliniciensAssistants sociauxEquipe de rechercheMme Fabienne DEVEYLDER – Coordinatrice recherche Mme Christiane KITOKO – Coordinatrice rechercheMme Sarah EL HAJJ – Coordinatrice rechercheEt d’autres professionnels de santé spécialisés dans les troubles associésTous partagent une même philosophie : écoute, expertise et accompagnement individualisé. Les services avec lesquels nous travaillons Pour assurer une prise en charge globale, nous collaborons étroitement avec :Le service de rééducation fonctionnelleLe service de psychologie et psychiatrieLes services spécialisés en urologie, ophtalmologie, rhumatologie, gynécologie, etc.Les unités de neuroimagerie et de biologie cliniqueLes centres de recherche cliniqueCette synergie permet un parcours de soins fluide et cohérent, tout au long de la maladie. Et, grâce à la complémentarité des institutions hospitalières qui composent l'H.U.B, les équipes de l'HUDERF et de l'Hôpital Erasme facilitent la transition pédiatrique-adulte des patients. Ressources utiles pour les patients atteints de Sclérose en Plaques et les proches Que vous soyez déjà diagnostiqué.e ou que vous suspectiez être atteint.e de Sclérose en Plaques, nous sommes là pour vous accompagner et vous informer pas à pas. C'est pourquoi nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patientes ou encore par les acteurs de santé publique) qui d'une part, vous aideront à mieux comprendre la maladie et la gérer et, d'autre part, vous permettront d'identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. [ASSOCIATION DE PATIENTS] Ligue Belge Sclérose en Plaques [FONDATION] Fondation Charcot [ASSOCIATION] European Multiple Sclerosis Platform - Représentation et défense … [FICHE SANTE H.U.B] Comment traiter la Sclérose en Plaques ? FAQ sur la Sclérose en Plaques 1. Qu’est-ce que la sclérose en plaques ? La sclérose en plaques (SEP) est une maladie chronique du système nerveux central (cerveau et moelle épinière). Elle survient lorsque le système immunitaire attaque par erreur la myéline, une substance qui entoure et protège les fibres nerveuses. Cette dégradation perturbe la transmission des signaux nerveux, entraînant divers symptômes neurologiques.  2. La Sclérose en Plaques est-elle une maladie grave ? La SEP peut évoluer de façon imprévisible, mais beaucoup de personnes vivent avec cette maladie pendant de nombreuses années. Grâce aux traitements modernes, on peut aujourd’hui mieux contrôler les poussées et ralentir la progression. 3. Comment diagnostique-t-on la Sclérose en Plaques ? Le diagnostic repose sur plusieurs éléments : un examen neurologique, une IRM du cerveau et de la moelle, et parfois une ponction lombaire. À la clinique, nous utilisons des outils de pointe pour poser un diagnostic rapide et fiable. 4. Quels sont les symptômes les plus fréquents de la Sclérose en Plaques ? Les symptômes les plus courants de la Sclérose en Plaques sont : fatigue, troubles de la vision, engourdissements, problèmes d’équilibre ou de coordination, troubles urinaires. Ces signes peuvent apparaître par épisodes (poussées) ou de façon plus continue. 5. Existe-t-il un traitement de la Sclérose en Plaques ? On ne guérit pas encore la SEP, mais il existe des traitements de fond très efficaces pour réduire les poussées et ralentir l’évolution de la maladie. Le choix du traitement dépend du type de SEP et de votre situation personnelle. 6. Puis-je continuer à travailler et avoir une vie normale avec la Sclérose en Plaques ? Oui, dans de nombreux cas. Des aménagements peuvent être envisagés avec votre employeur. Une vie active, sociale et professionnelle reste possible avec un bon suivi. 7. Est-ce que je peux avoir un enfant si j’ai la Sclérose en Plaques ? Oui. La grossesse est possible et souvent bien tolérée. Nous assurons un suivi spécialisé pour accompagner les patientes avant, pendant et après la grossesse. 8. Quels sont les types de Sclérose en Plaques ? Il en existe principalement trois :Rémittente-récurrente : poussées suivies de périodes de récupérationSecondairement progressive : évolution plus continue après une première phase en pousséesPrimaire progressive : progression dès le début, sans poussées nettesVotre neurologue vous expliquera le type de SEP concerné et les options de prise en charge adaptées. 9. Puis-je bénéficier d’un soutien psychologique en cas de Sclérose en Plaques ? Absolument. La SEP peut avoir un impact émotionnel important (stress, anxiété, sentiment d'isolement). Notre équipe propose un accompagnement psychologique pour les patients et les proches. 10. Quels sont mes droits en tant que patient avec la Sclérose en Plaques ? En Belgique, la plupart des soins liés à la Sclérose en Plaques sont pris en charge par l'assurance maladie obligatoire (INAMI), via votre mutuelle. Cela comprend :Les consultations médicales et examens (IRM, prises de sang, etc.)Les traitements de fond (soumis à conditions, mais souvent remboursés partiellement ou totalement)Les séances de kinésithérapie, logopédie, ergothérapieLe matériel d’aide à la mobilité (sous certaines conditions)Un soutien pour les démarches d’invalidité ou d’adaptation au travailVous pouvez également avoir droit à :Une intervention majorée si vous êtes en situation financière précaireUn plan de soins à domicile via les services d’aide et soins à domicileDes allocations spécifiques pour personnes en incapacité de travail ou avec handicapNotre assistant(e) social(e) vous aide à y voir clair et à faire les démarches nécessaires.
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Clinique de Pancréatologie et du support nutritionnel
La Clinique de pancréatologie et de support nutritionnel est une unité médicale spécialisée dans le diagnostic, le traitement et le suivi des maladies du pancréas, ainsi que dans la prise en charge nutritionnelle des patients souffrant de dénutrition, de troubles digestifs ou nécessitant une nutrition artificielle. Contacter la Clinique Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patientes ? Vous recherchez une information ou devez régler un aspect administratif ?Contactez notre secrétariat médical par email à SecMed [dot] GastroMed [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (SecMed[dot]GastroMed[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)  Offrir à chaque patient une prise en charge spécialisée La Clinique de la Pancréatologie et du Support nutritionnel a pour mission d'offrir à chaque patient une prise en charge spécialisée, personnalisée et multidisciplinaire, intégrant les dernières avancées médicales et scientifiques dans les domaines de la pancréatologie et de la nutrition clinique. Image Image Image Nous nous engageons à : Diagnostiquer et traiter l'ensemble des maladies pancréatiques, qu'elles soient inflammatoires (pancréatite aiguë et chronique), auto-immunes, héréditaires, ou tumorales, en nous appuyant sur des plateaux techniques de pointe (endoscopie interventionnelle, imagerie avancée, chirurgie spécialisée). Assurer le support nutritionnel des patients souffrant de dénutrition, de malabsorption ou de dépendance à la nutrition artificielle (nutrition entérale ou parentérale), en collaboration étroite avec les diététiciens, infirmières cliniciennes et pharmaciens spécialisés. Coordonner une approche multidisciplinaire pour assurer un bilan diagnostique rigoureux et une prise en charge thérapeutique individualisée, conforme aux recommandations scientifiques actuelles. Promouvoir la recherche clinique et fondamentale dans les domaines de la pancréatologie et de la nutrition, afin d'améliorer continuellement les pratiques et d'offrir à nos patients l'accès aux traitements les plus innovants. Former les professionnels de santé de demain, dans le cadre de notre mission universitaire, en transmettant notre expertise aux étudiants et médecins en formation ou médecins visiteurs qui nous rejoignent. Notre offre de soins •    Pancréatite aiguë•    Pancréatite chronique, y compris la forme idiopathique et génétique•    Kystes pancréatiques•    Pancréatite auto-immune•    Dénutrition nécessitant un support par nutrition artificielle (nutrition entérale ou parentérale)•    Placement et gestion de sondes entérales pour nutrition (par la Clinique d'endoscopie digestive)•    Le syndrome du grêle court•    Saignement digestif obscure, en provenance de l’intestin grêle Notre équipe Notre équipe multidisciplinaire, composée de médecins spécialistes, infirmiers et professionnels paramédicaux, assure une prise en charge globale et coordonnée des maladies du pancréas et des troubles nutritionnels, en collaboration étroite avec le médecin généraliste afin de garantir la continuité des soins. Pr. Marianna Arvanitakis, Directrice de la Clinique de Pancréatologie et du Support Nutritionnel Gastroentérologue, spécialisée en Maladies pancréatiques, endoscopie interventionnelle et nutrition clinique. La Pr Marianna Arvanitakis s'est spécialisée en pancréatologie et en endoscopie interventionnelle au sein de l'équipe du Pr Jacques Devière à l'Hôpital Erasme. Après avoir obtenu un DIU en Nutrition Clinique en 2005, elle a repris la coordination médicale de l'activité de support nutritionnel en 2018. Les recherches menées au sein de la clinique se concentrent notamment sur l'optimisation de la prise en charge des patients atteints de pancréatite aiguë sévère et de pancréatite chronique, ainsi que sur la gestion des patients souffrant d'un syndrome du grêle court. Membre de plusieurs sociétés scientifiques, elle est Secrétaire Générale de l'European Society of Gastrointestinal Endoscopy (ESGE) pour la période 2025–2027, et maître de stage en gastroentérologie pour l'Université Libre de Bruxelles (ULB). Pr Alia Hadefi La Pr Hadefi est gastroentérologue, avec une expertise en nutrition clinique et en maladies métaboliques du foie. Elle a soutenu sa thèse de doctorat sur l'interaction entre l’intestin et les maladies hépatiques en 2024, et a effectué une formation complémentaire en 2025 au sein du Service de Gastroentérologie, Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin (MICI) et Assistance Nutritive de l'Hôpital Beaujon (Paris).Langues parlées : Français, Anglais, Arabe. Dr. Michael Fernandez Y Viesca Le Dr Fernandez est gastroentérologue, avec une expertise en pancréatologie acquise après l'obtention d'un DIU en Pancréatologie en 2017 (Sorbonne). Il est médecin coordinateur pour les Maladies Pancréatiques Bénignes au sein de la concertation multidisciplinaire de Pancréatologie, et prépare actuellement une thèse de doctorat portant sur la pancréatite aiguë sévère.Langues parlées : Français, Anglais, Espagnol. Les services avec lesquels la clinique collabore Chirurgie Digestive Lien vers Chirurgie Digestive Oncologie Digestive Lien vers Oncologie Digestive Imagerie Médicale Lien vers Imagerie Médicale Radiologie Interventionnelle Lien vers Radiologie Interventionnelle Centre d’Anatomie Pathologique Diététique Lien vers Diététique Pharmacie Hospitalière Lien vers Pharmacie Hospitalière Image Recherche et Innovation La Clinique de Pancréatologie et du Support Nutritionnel est impliquée dans différents projets de rechercheOptimalisation de la prise en charge des patients ayant une pancréatite aiguë sévère (Dr Fernandez Y Viesca), en collaboration avec le service d’ Imagerie MédicalePancréatite chronique : Qualité de vie et Patients Reported Outcomes (PROMs) (Dr Fernandez)La prévention du syndrome de renutrition inappropriée (SRI) à l’aide une application (Pr Hadefi)Impact de la gastroplastie endoscopique par sutures (ENDOMINA) sur les maladies hépatiques (Stéatohépatite associée à un dysfonctionnement hépatique) en collaboration avec le Centre d’Anatomie Pathologique (Pr Hadefi)Étude des nouveaux médicaments pour le syndrome du grêle court (GLP-2 analogues) (Pr Hadefi)Relation entre syndrome de grêle court et maladies hépatiques (Intestinal Failure-Associated Liver Disease (IFALD) (Pr Hadefi) Ressources et liens utiles [ARTICLE SCIENTIFIQUE] Kystes pancréatiques et risque de dégénérescence [ARTICLE SCIENTIFIQUE] Nécrose pancréatique infectée et bactéries multirésistan… [ARTICLE SCIENTIFIQUE] Nutrition et diabète [ARTICLE SCIENTIFIQUE] Drainage endoscopique et percutané pour la pancréatite a… [ARTICLE SCIENTIFIQUE] Recommandations européennes pour l’insuffisance pancréat… [ARTICLE SCIENTIFIQUE] Recommandations européennes de l'ESPEN sur la nutrition … [ARTICLE SCIENTIFIQUE] Stratégies nutritionnelles dans la stéatose hépatique no… [ARTICLE SCIENTIFIQUE] Recommandations ASGE-ESGE sur les thérapies endoscopique…
Problématique de santé
Clinique de Pneumopathies interstitielles et diffuses
Qu'est-ce que les pneumopathies interstitielles ? Les pneumopathies interstitielles diffuses représentent un ensemble de maladies du poumon relativement rares. Il s'agit d'affections touchant le parenchyme pulmonaire (c'est-à-dire le poumon lui-même) avec un degré plus ou moins important d'inflammation et de fibrose entraînant une insuffisance respiratoire parfois sévère. Les principales pathologies réunies sous ce terme sont •    La fibrose pulmonaire idiopathique•    La sarcoïdose•    La pneumopathie interstitielle non spécifique•    La pneumopathie organisée cryptogénique•    Les atteintes pulmonaires secondaires à des maladies auto-immunitaires (connectivites et vasculites)•    La pneumopathie d'hypersensibilité (poumon de fermier, poumon d'éleveurs d'oiseaux),•    Certaines pneumopathies d'origine professionnelle (exposition à l'amiante, aux poussières minérales ou métalliques) et médicamenteuses.  Le HUB, centre expert dans la prise en charge des pneumopathies interstitielles diffuses Le Département de Pneumologie de l’HUB - Hôpital Erasme présente une expertise reconnue de longue date dans le domaine des pathologies interstitielles diffuses et de la fibrose pulmonaire idiopathique. En effet, le Prof. Paul De Vuyst, ancien Chef du Service de Pneumologie et toujours consultant pour cette expertise au sein du Service, fut l’un des pionniers du développement de la prise en charge de ces pathologies en Belgique. Ainsi, avec le Prof. Benjamin Bondue, ils ont créé et développé la Clinique des Pneumopathies Interstitielles Diffuses ainsi que le développement des premiers trajets de soins structurés spécifiquement dédiés à la fibrose pulmonaire idiopathique.Depuis plus de 20 ans, cette expertise n’a cessé de se renforcer pour évoluer vers une véritable filière PID centrée sur le patient, avec une approche globale, multidisciplinaire, intégrée et holistique, aujourd’hui pleinement en phase avec l’esprit du nouveau plan maladies rares. Cette filière ne se limite pas à la prise en charge d’une entité isolée, mais couvre l’ensemble du spectre des pneumopathies interstitielles diffuses, de l’enfant à l’adulte, du diagnostic initial à la prise en charge des formes avancées, jusqu’à la transplantation pulmonaire lorsque celle-ci est indiquée.L’Hôpital Universitaire de Bruxelles - HUB offre ainsi un éventail complet de la prise en charge des PIDs, comprenant notamment :l’accès aux traitements antifibrosants, disponibles à l’hôpital Erasme depuis 2011 et plus récemment à l’HUDERF chez les patients ayant participé aux essais cliniques. A noter que l’HUDERF est le seul centre belge ayant participé et participant encore à des essais thérapeutiques portant sur des molécules antifibrosantes dans la pneumopathie interstitielle de l’enfant.  un encadrement multidisciplinaire structuré, intégrant la coordination des soins, un soutien psychologique, la kinésithérapie dédiée, un service social, l’aide au sevrage tabagique, l’accompagnement nutritionnel et un soutien global au patient ;l’organisation de réunions multidisciplinaires dédiées depuis 2012, désormais au cœur du fonctionnement de la clinique des PIDs et ouvertes aux praticiens externes aux HUB ;un service de génétique tertiaire, permettant l’évaluation des formes familiales, génétiques ou syndromiques ;une unité de revalidation pulmonaire avec expertise particulière dans les maladies fibrosantes pulmonaires ;un centre expert en endoscopie thoracique aussi bien adulte que pédiatrique, jouant un rôle actif dans le développement et l’implémentation de nouveaux outils diagnostiques dans les PIDs, tels que les cryobiopsies ;un service de chirurgie thoracique permettant non seulement la chirurgie oncologique mais également la transplantation pulmonaire sur le même site ;une participation active aux études cliniques pharmacologiques, aux études académiques et à la recherche translationnelle dans les PIDs ;la constitution et l’utilisation d’une biobanque au service de la recherche clinique et translationnelle ;un lien étroit avec la Clinique de l’Hypertension Pulmonaire et la clinique de cardiologie pédiatrique;un accès à des soins oncologiques complets (HUB - Institut Jules Bordet), particulièrement importants dans cette population à risque accru de cancer pulmonaire;une articulation avec les expertises en sommeil, en oxygénothérapie, en maladies professionnelles et environnementales, ainsi qu’en réadaptation respiratoire.L’une des grandes forces de l’HUB est précisément de pouvoir proposer, au sein d’une même institution et d’une même filière, une prise en charge complète et intégrée, allant :du diagnostic expert multidisciplinaire ;aux explorations spécialisées invasives et non invasives ;à la génétique ;à la prise en charge thérapeutique pharmacologique ;aux soins de support ;à la recherche clinique et translationnelle ;jusqu’à la transplantation pulmonaire.Cette continuité de parcours constitue un atout majeur pour un centre de référence des maladies rares, en particulier dans le champ des PIDs, où la complexité diagnostique, l’hétérogénéité des maladies, la chronicité de la prise en charge et la nécessité d’un avis multidisciplinaire sont particulièrement marquées.Cette approche est également renforcée par une intégration de la pédiatrie. En effet, au sein de l’HUB, la collaboration entre la clinique adulte des PIDs et la clinique de Pneumologie-Allergologie Pédiatrique permet d’envisager une prise en charge coordonnée des formes pédiatriques et des situations nécessitant une transition structurée de l’enfant vers l’adulte. Cette articulation adulte–pédiatrie constitue un élément essentiel de notre candidature, car certaines PIDs rares, génétiques ou syndromiques s’inscrivent précisément dans un continuum de soins trans-âges, qui nécessite une expertise conjointe et organisée. La présence de cette expertise pédiatrique au sein du HUB renforce donc de manière décisive la solidité et la singularité de notre filière.Par ailleurs, le département de Pneumologie a intégré l’ERN-LUNG pour les PIDs dès sa création en 2017 en tant que full member. Cette appartenance traduit la reconnaissance européenne de l’expertise du centre et permet, pour les cas les plus complexes ou rares, de s’inscrire dans une dynamique de collaboration internationale et de partage d’expertise (CPMS).Nous défendons l’idée qu’il faut travailler avec les hôpitaux périphériques et le réseau de soin local. Ainsi, depuis de nombreuses années, notre centre a œuvré au développement d’un réseau de prise en charge des patients atteints de PID à Bruxelles et en Wallonie. Ce réseau est entretenu par l’intégration dans l’équipe multidisciplinaire de consultants représentant différents hôpitaux partenaires, ce qui permet d’organiser une prise en charge de proximité lorsqu’elle est possible, tout en garantissant l’accès à une expertise de recours centralisée pour les situations complexes.Enfin, le Prof. Benjamin Bondue est à l’origine de la création de l’Association belge francophone contre la fibrose pulmonaire en 2016 (ABFFP), dont il est actuellement le conseiller scientifique. Cette collaboration étroite avec l’association de patients illustre l’importance accordée, au sein du HUB, à une prise en charge centrée sur le patient, incluant non seulement le traitement médical, mais aussi l’information, le soutien, l’autonomisation du patient et l’intégration de sa voix dans le parcours de soins. Avec l’association des patients, nous organisons 2x par an des séances d’information et de rencontre très enrichissantes d’un point de vue humain et en terme de formation.En conclusion, le centre d’expertise PID du HUB remplit les conditions d’une prise en charge intégrée, complète, multidisciplinaire, et holistique du nouveau-né à l’adulte des pneumopathies interstitielles diffuses. Sa force réside dans la réunion, au sein d’une même filière, de l’expertise adulte et pédiatrique, du diagnostic spécialisé, des techniques avancées, de la génétique, de la revalidation, des soins de support, de l’accès aux traitements et aux essais cliniques pharmacologiques, de la recherche translationnelle, du réseau national et international, ainsi que de la transplantation pulmonaire. C’est donc avec enthousiasme que nous présentons la candidature du HUB dans le cadre du nouveau plan belge maladies rares pour les pneumopathies interstitielles diffuses avec le soutien de l’ABFFP. ERN lung Orphanet Association belge francophone contre la fibrose pulmonaire (ABFFP) Site web de l’HUDERF pour les PIDs pédiatriques Fédération européenne contre la fibrose pulmonaire (EU-PFF) File 1.2.a_trajet_de_soin_pid_hub.pdf File lettre_de_soutien_abffp.pdf File 1.2.b_collaborations.pdf File 1.2.c_procedures_diagnostiques.pdf File transition_des_soins_pediatrie-adulte_.pdf La recherche clinique et translationnelle La plupart des pneumopathies interstitielles diffuses ne disposent pas encore de traitements définitifs permettant soit de guérir soit de stopper la maladie. Dans beaucoup de cas, notamment en cas de fibrose pulmonaire, on parvient uniquement à freiner l’évolution de la maladie. Nous pensons dès lors qu’il est primordial d’avoir un programme de recherche ambitieux au sein du HUB portant à la fois sur l’évaluation de nouvelles thérapies, la mise au point de nouveaux tests diagnostiques, l’évaluation du pronostic de la maladie ou la compréhension de ses mécanismes physiopathologiques.Ainsi notre centre a développé une activité scientifique intense dans le domaine des PIDs. Celle-ci couvre à la fois :la recherche clinique pharmacologique, avec accès à des essais thérapeutiques pour les patients atteints de PID ;la recherche académique et translationnelle, notamment via la biobanque, les collaborations académiques, et le développement de nouveaux outils diagnostiques ;Cette recherche est capitale mais n’est possible qu’au travers de dons et le soutien via des Fonds comme le FNRS, la Fondation Roi Baudouin, ou le Fonds Erasme. le Fonds Erasme File 4.1_publications.pdf File 4.2_subventions_de_recherche_-_resume.pdf File flyer_recherche_fibrose.pdf File 4.4_etudes_academiques_et_sponsorisees_2021-2025.pdf Demande d'avis Téléchargez le document de demande d'avis de la part du médecin traitant ou spécialiste à destination de la Clinique des pneumopathies interstitielles diffuses.  Demande d'avis Equipe multidisciplinaire Découvrez l'équipe multidisciplinaire de la Clinique des Pneumopathies interstitielles diffuses du HUB. File organisation_chart_2026.pdf La fibrose pulmonaire idiopathique (FPI) La fibrose pulmonaire idiopathique (FPI) est l'affection la plus fréquente de ce groupe avec la sarcoïdose. L'incidence annuelle est estimée à 10 nouveaux cas pour 100.000 personnes par an et semble être en augmentation. Dans la FPI, le poumon est progressivement détruit et remplacé par un tissu cicatriciel. Cela entraîne une insuffisance respiratoire irréversible et progressive.Causes et facteurs de risqueSon étiologie est inconnue mais le tabagisme, la pollution, l'exposition à certains virus et la présence d'un reflux gastro-oesophagien en sont des facteurs de risques. Il existe également des formes familiales où des mutations génétiques ont été clairement identifiées. La FPI touche plus les hommes que les femmes et est généralement diagnostiquée vers l'âge de 60 ans. Ces maladies sont rares et nécessitent dès lors une expertise particulière. Le diagnostic est complexe et requiert une discussion multidisciplinaire.Pour la fibrose pulmonaire idiopathique, trois traitements sont disponibles, la pirfenidone , le nintedanib, et le nérandomilast. Ceux-ci ne guérissent pas la maladie mais permettent d'en ralentir l'évolution.Diagnostic et traitementSi le patient ne présente pas de contre-indications, une transplantation pulmonaire doit être envisagée. Dans ce cas précis, nous collaborons étroitement avec l'équipe de transplantation pulmonaire du HUB. Des réunions multidisciplinaires sont organisées régulièrement pour discuter des cas compliqués et nous disposons d'une unité de recherche clinique permettant d'avoir accès à un programme de recherche avancé dans ce domaine et de proposer aux patients de participer aux études internationales testant des nouveaux traitements.Enfin, nous soutenons et participons activement aux activités organisées par les associations de patients, notamment l'Association Belge Francophone contre la Fibrose Pulmonaire (ABFFP) et la Fédération européenne contre la fibrose pulmonaire (EU-PFF). Documents utiles Brochure : thérapie par Esbriet (pirfénidone) Brochure : Fibrose Pulmonaire Idiopathique (FPI) Brochure : traitement de votre Fibrose Pulmonaire Idiopathique (FPI) avec OFEV® Régime sans déchet Régime anti-flux Fibrose pulmonaire https://www.erasme.be/sites/default/files/brochure_ipf_fr_roche.pdf https://www.erasme.be/sites/default/files/brochure_fpi_2023.pdf Trajet de soins File regime_sans_dechet.pdf File regime_anti-reflux.pdf File flyer_fibrose_pulmonaire.pdf File brochure_ipf_fr_roche.pdf File brochure_fpi_2023.pdf File flyer_ofev.pdf Nos spécialistes Services associés PneumologieCardiologieRhumatologieMédecine interne Liens utiles ERN lung Orphanet Association belge francophone contre la fibrose pulmonaire (ABFFP) Site web de l’HUDERF pour les PIDs pédiatriques Fédération européenne contre la fibrose pulmonaire (EU-PFF)
Clinique de Pneumopathies interstitielles et diffuses
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Clinique de Prévention Cardiovasculaire
Image Vous êtes médecin et vous souhaitez nous référer un.e patient.e ou obtenir les résultats médicaux de l'un de vos patients ?  SecMed [dot] Cardio [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Contactez notre secrétariat médical) La Clinique où la technologie de pointe rencontre une approche humaine La Clinique de Prévention Cardiovasculaire de l'Hôpital Universitaire de Bruxelles s'engage à promouvoir une santé cardiovasculaire optimale à travers une approche multidisciplinaire et personnalisée.  Image Image Image Une évaluation complète grâce à des outils diagnostiques modernes. Notre mission est de prévenir les maladies cardiovasculaires en identifiant les facteurs de risque spécifiques à chaque patient et en proposant des solutions adaptées. Nous combinons des consultations spécialisées, des outils diagnostiques de pointe et des programmes éducatifs pour encourager un mode de vie sain et durable. Une approche holistique pour un accompagnement global. Nos atouts reposent sur une équipe d’experts dédiés, des technologies de dernière génération et une collaboration étroite entre disciplines médicales. Nous nous distinguons par une prise en charge globale qui intègre non seulement le suivi médical, mais aussi l’accompagnement nutritionnel, physique et psychologique. En tant que centre de référence, nous plaçons la prévention au cœur de nos priorités, pour aider chacun à réduire ses risques et à préserver sa qualité de vie. Notre offre de soins La Clinique de Prévention Cardiovasculaire de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles propose une offre de soins complète et personnalisée pour réduire les risques de maladies cardiovasculaires et améliorer la qualité de vie. Chaque programme de prévention est conçu sur mesure, en tenant compte des antécédents, du mode de vie et des besoins spécifiques de chaque patient. Cette approche individualisée favorise une meilleure adhésion aux recommandations et permet d’instaurer des changements durables dans les habitudes, réduisant efficacement les risques cardiovasculaires à long terme.Nos services incluent :Une évaluation des risques : bilan détaillé des facteurs de risque cardiovasculaire (hypertension, cholestérol, diabète, tabac, etc.).Des conseils personnalisés : plan de prévention adapté à votre profil, incluant nutrition, activité physique et gestion du stress.Un suivi spécialisé : consultations régulières avec des cardiologues et autres spécialistes.Des programmes éducatifs : ateliers pour mieux comprendre et gérer sa santé cardiovasculaire.Des technologies avancées : imagerie et tests diagnostiques de pointe pour une détection précoce.En combinant des conseils en nutrition, activité physique, gestion du stress et éducation à la santé, la clinique s’engage à traiter non seulement les facteurs physiques, mais aussi les dimensions émotionnelles et psychologiques qui influencent la santé cardiovasculaire. Cet accompagnement global crée une véritable alliance thérapeutique, renforçant la motivation et le bien-être des patients. Focus sur la cardiologie du sport et la réadaptation cardiovasculaire La Cardiologie du Sport est une discipline de prévention et de suivi médical de la santé cardiovasculaire des personnes actives, qu’il s’agisse des sportifs amateurs et de haut niveau, mais aussi des patients présentant une pathologie cardiovasculaire.La  réadaptation cardiovasculaire combinée à la Cardiologie du Sport  permet d’améliorer la qualité de vie des patients ayant vécu un évènement médical ou chirurgical cardiovasculaire au niveau de leurs ambitions ».  Elle joue également un rôle essentiel dans l'éducation thérapeutique des patients et les encourage à participer activement à la prise en charge de leur pathologie. Nous contacter Prof. Philippe van de Borne, Directeur de la Clinique de Prévention Cardiovasculaire Directeur du service de Cardiologie (recherche et enseignement), Hôpital Erasme, ULB, Bruxelles, Belgique.Directeur de la prévention et de la réadaptation cardiovasculaire, Hôpital Erasme, ULB, Bruxelles, Belgique.Professeur de pathologie cardiovasculaire, Faculté de médecine et Faculté des sciences de la motricité, ULB, Bruxelles, Belgique. Prendre rendez-vous avec le Prof. van de Borne Le Professeur van de Borne effectue de nombreux travaux de recherche qui portent sur la variabilité cardiovasculaire, l'hypertension artérielle et les interactions entre le sommeil et le système cardiovasculaire. Il a contribué à plus de 250 publications scientifiques et est fréquemment cité dans la littérature médicale. Il joue un rôle actif dans la promotion de la santé cardiovasculaire en Belgique. En 2023, il a co-proposé l'adoption d'un plan national de lutte contre les maladies cardiovasculaires, soulignant l'importance de la prévention et de la prise en charge adaptée des facteurs de risque. Le Professeur van de Borne est membre du conseil consultatif de la Société européenne d'hypertension, membre ex-officio du bureau de la Société européenne d'hypertension, conseiller scientifique de la Société française d'hypertension. Il a été membre du groupe de travail « Hypertension et cœur » de la Société européenne de cardiologie, président du comité belge d'hypertension et président du groupe de travail belge sur la prévention et la réadaptation cardiovasculaires. Son engagement envers l'enseignement, la recherche et la prévention fait de lui une figure centrale dans le domaine de la prévention cardiovasculaire en Belgique. Dr. Gabriela Flores Vivian, Cardiologue interventionnelle et du sport Le Docteur Flores Vivian est cardiologue avec plus de 20 ans d'expérience. Elle a participé à la naissance de la cardiologie interventionnelle à Mons en 2016. Elle s’est formée en  Cardiologue Interventionnelle et elle est fortement engagée dans la cardiologie préventive. Elle fait partie du groupe de l’ Association Européenne de Cardiologie Préventive. Elle a fait sa formation à Paris à la Sorbonne en Cardiologie du Sport et a exercé au Centre de Médecine Sportive en collaboration avec l’ADEPS à Mons depuis 2019. Elle est membre du Club des Cardiologues du Sport. Elle a rejoint l’équipe de Cardiologie Interventionnelle, prévention et de réadaptation depuis le 1er décembre 2023 à l’Hôpital Erasme. Actuellement elle complémente sa formation en réadaptation cardiovasculaire. Le Docteur Flores Vivian est originaire du Mexique et parle couramment 4 langues. Prendre rendez-vous avec le Dr. Flores Vivian Une équipe de spécialistes dédiée à votre santé cardiovasculaire MédecinsPr. Philippe van de Borne - CardiologueDr. Gabriela Flores Vivian - Médecin Praticien Hospitalier Universitaire, CardiologieDr. Caroline Carpentier - Médecin Praticien Hospitalier Universitaire, Cardiologie, Médecine InterneDr. Nina Leduc - CardiologueDr. Sonia Velez-Roa - CardiologuePr. Jean-Michel Hougardy - Directeur Général Médical de l'H.U.B, Néphrologie-dialyse-transplantation rénalePr. Marc Leeman - CardiologueNous collaborons également, pour la cardiologie du sport et la réadaptation cardiovasculaire, avec le Dr. Axel Marlaire - Médecine Physique, consultation en Médecine du Sport. Prendre rendez-vous avec l'un de nos spécialistes Personnel soignantLucille Blaise - KinésithérapeuteStéphanie Catelin - KinésithérapeuteGwennaelle Demoulin - Assistante socialeNathalie Egee - PsychologueAlexis Gillet - KinésithérapeuteChantal Godefroid - KinésithérapeuteMichel Lamotte - KinésithérapeuteCorentin Scoubeau - KinésithérapeuteJonathan Strapart - KinésithérapeuteSophie Vanden Eynde - PsychologueElodie Van Lil - KinésithérapeuteMarie-Eve Velghe - Diététicienne  Les services avec lesquels nous travaillons Cardiologie Lien vers Cardiologie Diabétologie Lien vers Diabétologie Nutrition Kinésithérapie et médecine physique Lien vers Kinésithérapie et médecine physique Psychologie Lien vers Psychologie Neurologie Lien vers Neurologie Pneumologie Lien vers Pneumologie Tabacologie Médecine interne Lien vers Médecine interne Ressources et liens utiles sur la prévention cardiovasculaire Ces ressources offrent des informations précieuses sur la prévention, le diagnostic et la gestion des maladies cardiovasculaires en Belgique, en lien avec les activités de la Clinique de Prévention Cardiovasculaire de l'H.U.B. PRESENTATION - 5 avantages de l'activité physique sur la santé cardiovasculaire ASSOCIATION DE PATIENTS - Ligue Cardiologique Belge ASSOCIATION DE PATIENTS - Ligue des Usagers de Soins de Santé (LUSS) GROUPE DE TRAVAIL - Belgian Hypertension Committee GROUPE DE TRAVAIL - Belgian Working Group on Preventive Cardiology (BWGPC) GROUPE DE TRAVAIL - Société Française d’Hypertension Artérielle (SFHTA) GROUPE DE TRAVAIL - The Belgian Lipid Club / Belgian Atherosclerosis Society GROUPE DE TRAVAIL - Belgian Working Group on Heart Failure (BWGHF) GROUPE DE TRAVAIL - Belgian Working Group on Cardiovascular Nursing (BWGCVN) ARTICLE - Faites appel aux associations de patients (LUSS) SITE WEB - Liste d'associations de patients (Health Belgium) PODCAST - « Ça vient du cœur » (Ligue Cardiologique de Belgique) ARTICLE - Cœur et activités sportives : Les 10 règles d'or VIDEO - Lifelong prevention: The red line at EAPC (en anglais) ARTICLE - L’alimentation : un précieux atout dans la prévention des AVC FAQ sur la santé cardiovasculaire 1. Quels sont les principaux facteurs de risque cardiovasculaire ? Le tabac, l’hypertension, le cholestérol élevé, le diabète, le surpoids, la sédentarité, le stress et les antécédents familiaux sont les principaux facteurs de risque. 2. Mon alimentation actuelle est-elle adaptée pour protéger mon cœur ? Une alimentation riche en légumes, fruits, fibres et faible en graisses saturées est recommandée. Nous évaluons vos habitudes pour proposer des conseils personnalisés. 3. Quels examens sont nécessaires pour évaluer mon risque cardiovasculaire ? Un bilan sanguin, une mesure de la tension artérielle, un électrocardiogramme (ECG), une échographie cardiaque ou un test d’effort peuvent être réalisés selon les besoins. 4. Quelle est la meilleure activité physique pour ma santé cardiovasculaire ? Des activités d’endurance comme la marche rapide, le vélo ou la natation, pratiquées 30 minutes par jour, sont idéales. 5. Comment puis-je réduire mon cholestérol sans médicaments ? Adoptez une alimentation riche en fibres et en bonnes graisses (oméga-3), augmentez l’activité physique et limitez les graisses saturées et trans. 6. Dois-je surveiller ma tension artérielle tous les jours ? Cela dépend de votre situation. Un suivi régulier, mais non quotidien, peut suffire, sauf avis médical contraire. 7. Quels sont les signes avant-coureurs d’une crise cardiaque ? Douleurs thoraciques, essoufflement, sueurs, nausées ou sensations de pression dans le bras gauche nécessitent une prise en charge urgente. 8. L’apnée du sommeil peut-elle affecter mon cœur ? Oui, elle augmente les risques d’hypertension, d’arythmie et d’autres complications cardiovasculaires. 9. Comment arrêter de fumer pour limiter les risques cardiovasculaires ? Un accompagnement médical, des thérapies comportementales et des substituts nicotiniques augmentent les chances de réussite. 10. Mon stress quotidien impacte-t-il ma santé cardiovasculaire ? Oui, le stress chronique peut élever la tension artérielle et aggraver les risques cardiovasculaires.
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Clinique de rythmologie cardiaque
Le service de cardiologie de l'Hôpital Universitaire de Bruxelles offre des soins complets et personnalisés aux patients atteints de pathologies cardiaques et cardiovasculaires complexes nécessitant une prise en charge rapide. Qu’est-ce qu’un trouble du rythme cardiaque ? Un trouble du rythme (arythmie) est une anomalie de la fréquence ou de la régularité des battements du cœur. Le cœur peut battre trop vite (tachycardie), trop lentement (bradycardie) ou de façon irrégulière. Certaines arythmies sont bénignes, d’autres nécessitent une prise en charge rapide, selon leur origine et les symptômes associés.  Missions de la Clinique de Rythmologie Cardiaque La Clinique de Rythmologie Cardiaque a pour vocation de prévenir, diagnostiquer et traiter les troubles du rythme cardiaque grâce à une approche intégrée et pluridisciplinaire. Nos équipes spécialisées — rythmologues, cardiologues, infirmier·ère·s expert·e·s et technicien·ne·s d’électrophysiologie — mettent en œuvre les techniques les plus récentes pour assurer une prise en charge sécurisée, personnalisée et centrée sur le patient. Image Image Image Un parcours de soins personnalisé Évaluer précisément les troubles du rythme grâce à des examens spécialisés (Holter, ECG prolongé, explorations électrophysiologiques…).Proposer des traitements adaptés : médicaments anti-arythmiques, ablations par cathéter, pose de stimulateurs cardiaques et défibrillateurs implantables.Améliorer la qualité de vie des patients souffrant d’arythmies chroniques.Assurer un suivi spécialisé à long terme, incluant le télésuivi des dispositifs implantés.Accompagner les patients et leurs familles, en leur offrant une information claire, une écoute attentive et un suivi adapté. L'accès aux traitements les plus innovants Proposer des techniques diagnostiques de pointe, telles que les explorations électrophysiologiques et les enregistrements du rythme cardiaque.Garantir l'accès aux traitements les plus innovants, incluant les ablations cardiaques, la stimulation cardiaque et la cardioversion.Promouvoir une approche pluridisciplinaire, en collaboration avec les cardiologues, anesthésistes, infirmiers spécialisés et autres experts du pôle cardiovasculaire.Promouvoir l’innovation et la formation, en intégrant les avancées technologiques et en participant aux programmes de recherche en rythmologie. Notre offre de soins Examens diagnostiques proposésECG (électrocardiogramme) - Enregistrement rapide de l’activité électrique du cœur.Holter ECG - Enregistrement sur 24h à plusieurs jours pour détecter des arythmies ponctuelles.Enregistrement implantable ("Holter sous-cutané") - Un petit dispositif mis sous la peau pour surveiller le rythme sur plusieurs mois.Échographie cardiaque - Visualisation du cœur en mouvement.Tests d’effort - Évaluation du rythme cardiaque à l’exercice.Étude électrophysiologique (EEP) - Exploration précise du circuit électrique du cœur, réalisée en salle de rythmologie.Traitements et techniques utiliséesCardioversion électrique - Un choc électrique contrôlé pour remettre le cœur au rythme normal.Ablation par radiofréquence ou cryoablation - Technique mini-invasive consistant à neutraliser la zone responsable de l’arythmie (Radiofréquence = "chaleur" ciblée - Cryoablation = "froid" contrôlé)Pose de pacemaker - Appareil qui empêche le cœur de battre trop lentement.Défibrillateur implantable (DAI) - Surveillance permanente du rythme avec défibrillation automatique si besoin.Stimulateur resynchroniseur (CRT) - Pour synchroniser le cœur en cas d’insuffisance cardiaque associée.Médicaments antiarythmiques - Pour réduire la fréquence ou prévenir les crises.Anticoagulants - Pour réduire le risque de caillot et d’AVC, notamment en cas de fibrillation atriale. Les maladies prises en charge par la Clinique de Rythmologie Cardiaque de l'H.U.B Fibrillation atriale (FA ou fibrillation auriculaire)Le trouble du rythme le plus fréquent. Les oreillettes battent de façon rapide et irrégulière.Symptômes : palpitations, essoufflement, fatigue, risque d’AVC. Flutter atrialForme particulière d’arythmie avec un circuit électrique tournant rapidement dans l’oreillette.Symptômes proches de la FA, mais moins irréguliers. Tachycardie supraventriculaire (TSV)Accélération brusque du cœur partant des oreillettes.Crises soudaines de palpitations rapides qui peuvent durer quelques minutes à plusieurs heures. Tachycardie ventriculaireTrouble grave venant des ventricules, pouvant mener à un arrêt cardiaque.Prise en charge urgente. Bradycardie et bloc auriculo-ventriculaireRalentissement anormal du rythme cardiaque dû à un défaut de conduction électrique.Peut nécessiter un pacemaker. Extrasystoles atriales ou ventriculairesBattements en trop, souvent bénins, mais gênants.Sensation de “raté” ou de battement fort. Syndrome de Wolff-Parkinson-White (WPW)Présence d’une voie électrique supplémentaire dans le cœur.Crises de tachycardie chez les jeunes adultes. Fibrillation ventriculaireArythmie la plus grave, cause majeure d’arrêt cardiaque.Urgence extrême, prise en charge par défibrillation. Pr. Ruben Casado Arroyo - Directeur de la Clinique de Rythmologie Cardiaque de l'H.U.B Le Dr Casado Arroyo a obtenu son diplôme de médecine de l’Université de Cantabria en 2001 et son certificat de spécialiste en Soins Intensifs de l’Université de Saint-Jacques-de-Compostelle en 2007 et Cardiologie de l’Université de Saragosse en 2011. En 2006 et 2007, il a fait un stage de recherche comme research fellow à l’université de Harvard (Massachussetts General Hospital) et en 2008 à l’université D’Annunzio en 2008.  Il a ensuite effectué, de 2011 à 2013, une surspécialisation en rythmologie (troubles du rythme cardiaque, clinique, traitement et recherche) à la Vrije Universiteit Brussel, dans le service du professeur Pedro Brugada. En 2015, il a fait un stage de recherche dans le domaine de l’opération par cathéter de la tachycardie ventriculaire à l’Université de Pennsylvanie, dans le service de professeur Francis E. Marchlinski.Il est membre actif du département de médecine de l’Hôpital Erasme depuis 2013, au sein du service de cardiologie. Il est spécialisé dans le domaine de l’ablation par cathéter pour le traitement de la fibrillation auriculaire et la tachycardie ventriculaire. Il est l’auteur de nombreuses publications scientifiques et de livres dans ce domaine. FAQ – 10 questions fréquentes sur les troubles du rythme cardiaque 1. Une arythmie est-elle toujours dangereuse ? Non. Certaines sont bénignes (extrasystoles), d’autres nécessitent un suivi, d’autres encore une prise en charge urgente. Votre rythmologue évaluera le niveau de risque. 2. Quelles sont les causes des troubles du rythme ? Elles peuvent être liées à l’âge, au stress, à l’hypertension, à une maladie cardiaque, aux hormones, à l’alcool, ou parfois être sans cause identifiée. 3. Comment savoir si j'ai une arythmie ? Les signes les plus courants sont : palpitations, essoufflement, fatigue, étourdissements ou malaises. Un ECG ou un Holter permet de confirmer le diagnostic. 4. Est-ce que la fibrillation atriale peut disparaître ? Elle peut être paroxystique (par crises) et évoluer de manière variable. Certaines personnes peuvent être stabilisées grâce aux traitements ou à une ablation. 5. L'ablation est-elle douloureuse ? Non. Elle se fait sous anesthésie locale ou générale. Vous pouvez ressentir une gêne, mais l’intervention est en général bien tolérée. 6. Puis-je reprendre une activité physique après une procédure ? Oui, après avis médical. Une activité régulière et adaptée est bénéfique pour le cœur. 7. Les appareils implantés (pacemaker/DAI) sont-ils visibles ? Ils sont placés sous la peau. On peut souvent distinguer une petite bosse, mais elle reste discrète. 8. Les arythmies peuvent-elles provoquer un AVC ? Oui, surtout la fibrillation atriale. L’évaluation individuelle du risque permet de décider d’un traitement anticoagulant pour prévenir cette complication. 9. Les palpitations sont-elles toujours liées à une arythmie ? Non. Elles peuvent venir du stress, d’un effort, d’une anémie ou d’un trouble thyroïdien. Mais un ECG permet de trancher. 10. Les extrasystoles peuvent-elles être liées au reflux gastrique (RGO) ? Oui, c’est fréquent. Le reflux gastro-œsophagien peut irriter le nerf vague, qui influence le rythme cardiaque, et déclencher des extrasystoles (petits battements « en avance »).Les patients décrivent souvent :Palpitations après les repasBattements irréguliers en position allongéeAggravation après repas copieux ou acidesTraiter le reflux (mesures alimentaires, antiacides, éviter les repas tardifs) améliore souvent les extrasystoles associées.