Article
Nouvel épisode de HOP'VOICES : 40 ans à réinventer la médecine des enfants
À l’occasion des 40 ans de l’HUDERF, le Prof. Pierre SMEESTERS, revient sur quatre décennies d’évolution médicale en pédiatrie. Plutôt que de dresser une chronologie, il aborde une question essentielle : qu’est-ce que ces progrès ont réellement changé dans la vie des enfants et de leurs familles ? 40 ans d’innovations pédiatriques : quand la médecine change le destin des enfants Il y a 40 ans, certaines maladies qui se soignent aujourd’hui étaient encore synonymes de lourds handicaps, de traitements particulièrement difficiles ou, parfois, d’une espérance de vie très limitée.Depuis 1986, la médecine pédiatrique a profondément changé. Nouveaux outils de diagnostic, progrès de la chirurgie, réanimation et soins néonataux, traitements des cancers et des maladies rares, médecine génétique… Au fil des années, les innovations ont progressivement transformé la manière de soigner les enfants et, surtout, ce qu’il leur est possible d’espérer après la maladie.À l’occasion des 40 ans de l’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF), le Prof. Pierre SMEESTERS, expert reconnu dans le domaine de la pédiatrie et des maladies infectieuses, responsable du laboratoire de microbiologie dans l’Institut Européen de Vaccinologie Plotkin à l'Université Libre de Bruxelles, professeur en pédiatrie et microbiologie à l’ULB et Directeur Médical Adjoint pour le secteur Famille-Enfant de l'HUDERF, revient sur quatre décennies d’évolution médicale en pédiatrie.Mais plutôt que de dresser une chronologie, il aborde une question essentielle : qu’est-ce que ces progrès ont réellement changé dans la vie des enfants et de leurs familles ?Derrière chaque innovation, il y a des médecins, des chercheurs, des soignants, des équipes qui travaillent ensemble… et des parents qui accompagnent leur enfant dans des moments parfois difficiles.Et demain ? Les défis de la pédiatrie seront encore différents. Médecine personnalisée, thérapies innovantes, intelligence artificielle, nouvelles approches diagnostiques et thérapeutiques : la recherche continue d’ouvrir de nouvelles possibilités.🎧 Écoutez la première partie de cet épisode consacré à 40 ans d’innovations pédiatriques. Écouter l'épisode (partie 1) Image
Article
Insuffisance hépatique sévère : la transplantation offre une réelle chance de survie
Pour la première fois, une étude prospective internationale de grande ampleur, publiée dans Journal of Hepatology, compare directement le devenir de patients présentant une insuffisance hépatique sévère (Acute-on-Chronic Liver Failure - ACLF) selon qu’ils ont ou non bénéficié d’une transplantation hépatique. Une différence majeure de survie après transplantationLa cohorte CHANCE rassemble plus de 1.000 patients pris en charge dans 63 centres répartis en Europe, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Asie. Les résultats de l’étude montrent une différence spectaculaire entre les patients transplantés et ceux qui n’ont pas pu bénéficier d’une transplantation. Chez les patients récusés pour une transplantation, la mortalité à un an atteignait 73 % en cas d’ACLF-2 et 88 % en cas d’ACLF-3 (stade sévère). Chez les patients présentant une sévérité comparable mais ayant bénéficié d’une transplantation hépatique, cette mortalité était respectivement de 10,5 % et 20,7 %. Ces résultats montrent que, même chez des patients atteints d’une cirrhose très avancée, présentant plusieurs défaillances d’organes et pouvant nécessiter des traitements de suppléance ou une assistance vitale, la transplantation peut offrir une réelle perspective de survie à long terme.« Les données de CHANCE montrent que la sévérité de l’ACLF ne doit pas, à elle seule, conduire à considérer la transplantation comme futile. Pour une grande majorité de ces patients, lorsqu’une transplantation peut être réalisée dans des conditions appropriées et au bon moment, elle peut transformer un pronostic extrêmement sombre en une véritable chance de survie », explique le Pr Thierry Gustot, Directeur du Service de Transplantation de l’H.U.B et investigateur principal de l’étude CHANCE.Repenser la transplantation face à l’ACLF sévèreJusqu’à présent, les connaissances sur la transplantation chez les patients présentant une ACLF sévère reposaient principalement sur des études analysant des données recueillies dans un nombre limité de centres, parfois au sein d’un seul hôpital ou d’une seule région. Ces travaux apportaient des informations précieuses, mais portaient sur des groupes de patients relativement restreints et sélectionnés dans des contextes spécifiques, ce qui pouvait limiter la portée de leurs résultats. L’étude CHANCE apporte une nouvelle perspective grâce à son caractère prospectif, international et multicentrique. L’étude identifie toutefois une limite importante : chez les patients présentant cinq ou six défaillances d’organes, les résultats après transplantation restent nettement moins favorables. Ces données invitent donc à une sélection particulièrement rigoureuse des patients dans cette situation extrême. L’enjeu est ainsi de mieux identifier, parmi les patients les plus sévèrement atteints, ceux qui peuvent encore tirer un bénéfice majeur d’une transplantation et ceux pour lesquels le risque d’échec reste trop élevé.Une infrastructure internationale pour poursuivre la rechercheL’ambition de l’étude CHANCE dépasse les résultats de cette première publication. L’étude repose à la fois sur un suivi détaillé de l’évolution des patients et sur une biobanque regroupant des échantillons prélevés au cours de leur prise en charge : sang, plasma, urine et ADN. Cette infrastructure mise en place dans les 63 centres participants à travers le monde, et ce grâce au soutien de la European Foundation for Chronic Liver Failure (EF-Clif), constitue une ressource scientifique unique pour mieux comprendre les mécanismes de l’ACLF, identifier les facteurs associés à la réponse à la transplantation et, à terme, améliorer la sélection et la prise en charge des patients.« CHANCE ne représente pas uniquement une étude clinique. Nous avons construit une cohorte et une biobanque internationales qui permettront d’explorer de nouvelles questions dans les années à venir : pourquoi certains patients récupèrent-ils après transplantation alors que d’autres évoluent défavorablement ? Quels marqueurs pourraient nous aider à mieux sélectionner les candidats ? Et comment pouvons-nous intervenir plus tôt ? », souligne le Pr Gustot. Lire la publication scientifique Prof. Thierry Gustot Directeur du Service de Transplantation de l'H.U.BInvestigateur principal de l'étude CHANCE. À propos de la Clinique d'Hépatologie Médicale et de Transplantation Hépatique de l'H.U.B La clinique d’Hépatologie et la clinique médicale de transplantation hépatique prennent en charge l’ensemble patients présentant une affection hépatique aiguë ou chronique, fréquente ou rare, dépistent les maladies hépatiques et leur sévérité et prennent en charge les patients candidats à une transplantation hépatique et le suivi post transplantation hépatique.L’Hôpital Universitaire de Bruxelles est un centre de référence de prise en charge des maladies hépatiques (disposant de l’ensemble de l’expertise et de l’arsenal diagnostique et thérapeutique). Il est un des 6 centres de transplantation hépatique en Belgique. En savoir plus
Rich page
NATUS – Accompagnement médico-psychosocial en périnatalité
Prévention et accompagnement médico-psychosocial autour de la naissance NATUS est une équipe pluridisciplinaire de prévention et d’accompagnement médico-psychosocial autour de la naissance de l’Hôpital Erasme.Elle accompagne les futurs parents et les familles qui rencontrent une situation de vulnérabilité ou qui ressentent le besoin d’un soutien particulier avant, pendant ou après la grossesse.À qui s’adresse NATUS ?NATUS s’adresse principalement aux futures mamans et mamans suivies à l’Hôpital Erasme.L’accompagnement peut débuter dès le projet de parentalité, notamment dans le cadre d’un parcours de procréation médicalement assistée, et se poursuivre pendant la grossesse et après la naissance de l’enfant.Il peut être proposé à la demande de la patiente ou de sa famille, ou sur proposition d’un professionnel de santé lorsqu’une situation de vulnérabilité est identifiée pendant la grossesse ou autour de la naissance.Quel accompagnement ?Chaque situation étant différente, l’équipe NATUS propose un accompagnement adapté aux besoins de la maman, du bébé et de la famille.Celui-ci peut comprendre :un bilan de la situation médicale, psychologique et sociale ;un soutien pendant la grossesse et après la naissance ;des suivis de courte durée adaptés à la période périnatale ;une attention particulière portée au lien entre le parent et son bébé ;une orientation vers des professionnels ou des structures spécialisées lorsqu’un accompagnement complémentaire ou de plus longue durée est nécessaire.Une hospitalisation en psychiatrie peut également être envisagée lorsque la situation le nécessite.Des groupes « Nurture and Play », destinés à soutenir le lien parent-bébé, sont par ailleurs en cours de développement.Une équipe pluridisciplinaireNATUS rassemble des professionnels de différentes disciplines qui travaillent ensemble afin d’assurer un accompagnement coordonné :Pédopsychiatres et psychiatresChloé Leemans, Laurence WeetsGynécologues-obstétriciensClotilde Lamy, Siham ZaytouniPédiatreAdrien GuillaumePsychologuesJulie Venegoni, Maelle Hector, Aline CuvellierAssistantes socialesLaurence Bonkain, Barbara GiannetoSages-femmesCharlotte Delvigne, Marta VaqueroRéférentePauline EondesL’équipe se réunit chaque semaine et échange régulièrement afin d’assurer la continuité et la coordination de l’accompagnement.Un travail en réseauNATUS travaille en collaboration avec les différentes équipes de l’H.U.B. impliquées dans la grossesse, la naissance et la petite enfance.Après la naissance, l’équipe collabore notamment avec l’Unité Parents-Bébé du site de Laeken, les unités APPI et de jour pour jeunes enfants, ainsi qu’avec les professionnels de l’Hôpital des Enfants (HUDERF) spécialisés dans l’accompagnement de la petite enfance.Lorsque la situation le nécessite, une orientation vers SOS Enfants ou vers les services d’aide et de protection de la jeunesse (SAJ/SPJ) peut également être proposée.ContactNATUS – Hôpital ErasmeTél. : 02 555 49 44E-mail : natus [dot] perinat [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (natus[dot]perinat[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)
Article
Bronchiolite : comment protéger votre enfant?
À l’approche de l’hiver, l’Hôpital Erasme et l'HUDERF organisent une nouvelle campagne d’immunisation contre le VRS. Une seule injection d’anticorps spécifiques contre le VRS permet de protéger votre bébé pendant la période où le virus circule le plus. Pourquoi protéger les bébés contre le VRS avant l’hiver ?Le virus respiratoire syncytial (VRS) est le principal responsable de la bronchiolite chez les nourrissons. Il circule surtout pendant les mois d’automne et d’hiver et se transmet très facilement, notamment par la toux, les éternuements, les mains ou les objets contaminés.Chez la plupart des enfants, l’infection évolue favorablement. Mais chez les plus petits, elle peut provoquer des difficultés à respirer ou à s’alimenter et parfois nécessiter une hospitalisation.L’objectif de la campagne est donc simple : protéger les bébés avant qu’ils ne soient exposés au virus pendant l’hiver.RDV HUDERF      RDV HÔPITAL ERASMEMon bébé est-il concerné par la campagne 2026 ?Cela dépend principalement de sa date de naissance et, dans certaines situations, de ses facteurs de risque.Votre bébé est né entre le 16 mars et le 30 septembre 2026 ?Il peut bénéficier de la campagne d’immunisation organisée du 1er septembre au 31 octobre 2026 à l’HUDERF et à l’Hôpital Erasme.Votre enfant est né avant le 16 mars 2026 ?Certains enfants présentant des facteurs de risque peuvent également être concernés, notamment en fonction de leur âge, d’une prématurité ou de certaines maladies chroniques. Parlez-en à votre pédiatre : il pourra vérifier si votre enfant peut bénéficier de l’immunisation.Votre bébé naît pendant la saison du VRS ?Lorsqu’elle est indiquée, l’immunisation peut être réalisée dès la naissance, idéalement à la maternité.Comment une seule injection peut-elle protéger mon bébé ?Cette immunisation n’est pas une vaccination. Elle consiste à administrer directement au bébé, par injection intramusculaire, des anticorps spécifiques contre le VRS. Contrairement à un vaccin, le système immunitaire du bébé ne doit donc pas fabriquer lui-même ces anticorps.L’anticorps utilisé, appelé nirsévimab, offre une protection rapidement après l’injection. Une seule injection protège pendant au moins cinq mois, ce qui permet de couvrir la période où le VRS circule le plus.Cette immunisation permet de réduire fortement le risque d’hospitalisation liée au VRS.Vaccination pendant la grossesse ou immunisation du bébé : quelle différence ?Il existe deux stratégies pour protéger un nouveau-né contre le VRS.La première consiste à vacciner la maman contre le VRS pendant la grossesse. Elle fabrique alors des anticorps qu’elle transmet à son bébé à travers le placenta. À sa naissance, le bébé dispose ainsi déjà d’une protection.La seconde consiste à administrer directement au bébé des anticorps spécifiques contre le VRS.Ces deux stratégies poursuivent le même objectif, mais fonctionnent différemment : dans un cas, les anticorps sont produits par la maman puis transmis au bébé ; dans l’autre, ils sont administrés directement au bébé.En principe, une seule de ces deux stratégies est nécessaire pour protéger l’enfant.Quand et où faire immuniser mon bébé ?La campagne de rattrapage se déroule du 1er septembre au 31 octobre 2026 dans les consultations pédiatriques dédiées de l’HUDERF et de l’Hôpital Erasme.Le rendez-vous permet d’administrer à votre bébé son injection avant la période de forte circulation du VRS.Comment prendre rendez-vous ?HUDERF : 02 477 31 20Hôpital Erasme : 02 555 55 55Service de Pédiatrie Intégrée et Médecine de l'Adolescent | Hôpital Erasme H.U.B
Article
Chirurgie du rachis : l'H.U.B entre dans une nouvelle ère avec la chirurgie endoscopique biportale
L’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) est actuellement le premier établissement hospitalier en Belgique à avoir fait l’acquisition d’un équipement dédié à la chirurgie endoscopique biportale.  L’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) est actuellement le premier établissement hospitalier en Belgique à avoir fait l’acquisition d’un équipement dédié à la chirurgie endoscopique biportale. Cette acquisition vient renforcer l’expertise développée depuis plusieurs années par le service de neurochirurgie dans le domaine de la chirurgie rachidienne mini-invasive et positionne l’H.U.B comme centre pionnier en Belgique.Deux voies d’accès pour retrouver la liberté technique de la chirurgie classiqueLa chirurgie endoscopique repose sur l’utilisation d’une caméra introduite au niveau de la zone à traiter afin de visualiser précisément les structures anatomiques, tout en limitant l’ouverture chirurgicale. Dans l’approche monoportale, la caméra et les instruments chirurgicaux passent par une même voie d’accès. Si cette technique permet déjà de réaliser certaines interventions avec un abord très limité, elle peut restreindre les possibilités techniques du chirurgien. L’approche biportale utilise, quant à elle, deux petites voies d’accès distinctes : l’une est dédiée à la caméra et à la visualisation, l’autre aux instruments chirurgicaux. Cette configuration offre au chirurgien une plus grande liberté de mouvement et permet d’utiliser des instruments similaires à ceux de la chirurgie rachidienne conventionnelle, tout en conservant les avantages d’une approche endoscopique.« Pour le chirurgien, l’approche est particulièrement intuitive. Nous pouvons intervenir précisément sur des structures parfois très profondes ou difficiles d’accès sans devoir réaliser une large ouverture uniquement pour atteindre la zone à traiter », explique le Dr. Alphone Lubansu, Neurochirurgien et Directeur de la Clinique du Rachis à l’Hôpital Erasme.Une technique utilisée dans de multiples indicationsLe développement de la chirurgie endoscopique biportale à l’H.U.B couvre un nombre croissant d’indications, notamment : les hernies discales, le canal lombaire étroit, des chirurgies de stabilisation et d’arthrodèses, le drainage de certaines infections ou encore des biopsies vertébrales. À terme, l’approche endoscopique pourra également être associée à des procédures de fusion rachidienne plus complexes, comme c’est déjà le cas dans certains centres experts en Asie et aux États-Unis.« L’endoscopie représente probablement l’une des évolutions les plus importantes de la chirurgie mini-invasive du rachis. Le biportal nous permet aujourd’hui d’envisager des interventions de plus en plus complexes par des voies d’abord très limitées. C’est une évolution technologique qui va progressivement élargir notre arsenal chirurgical ainsi que notre offre de soins », souligne le Prof. Olivier de Witte, Directeur du Service de Neurochirurgie de l’H.U.BUne récupération plus rapide pour les patientsL’un des bénéfices recherchés avec l’endoscopie est de réduire le traumatisme musculaire et tissulaire lié à l’abord chirurgical. Cette approche peut se traduire par des suites opératoires moins lourdes, une mobilisation plus précoce et une réduction de la durée d’hospitalisation (passant de 3 jours à 1,5 jours) et pourra, à terme, être réalisée en hospitalisation de jour. Cette évolution est également importante dans une logique de parcours de soins : l’objectif est de permettre au patient de récupérer plus rapidement son autonomie et de retrouver plus vite son environnement familial, professionnel ou sportif, sans coût supplémentaire. Grâce à l’acquisition de ce nouvel équipement, l’H.U.B entend ainsi poursuivre le développement de son expertise neurochirurgicale et contribuer à l’essor de la chirurgie endoscopique du rachis en Belgique, avec l’ambition de devenir un centre de référence pour la formation, le développement et la prise en charge des patients par cette approche innovante. Contacter notre service de Neurochirurgie
Article
Une contribution majeure de l’H.U.B aux nouvelles recommandations européennes sur les sténoses biliaires
Les nouvelles recommandations de la European Society of Gastrointestinal Endoscopy (ESGE) consacrées à la prise en charge des sténoses biliaires viennent d’être publiées dans la revue Endoscopy. L'expertise de l'H.U.B au cœur de cette publication phare. Cette publication constitue une étape importante pour la pratique de l’endoscopie digestive en Europe. Elle propose des recommandations fondées sur les données scientifiques disponibles pour guider la prise en charge des sténoses biliaires bénignes et malignes, notamment par cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique (ERCP) et par échoendoscopie thérapeutique (EUS).L’expertise de l’H.U.B au cœur de ces recommandationsL’H.U.B est particulièrement représenté dans ce travail : le Pr Arnaud Lemmers, Directeur de la Clinique d’Endoscopie Digestive, est premier auteur et a coordonné personnellement l’élaboration de ces guidelines avec un panel d’experts internationaux. Le Pr. Sara Teles de Campos, Gastro-Entérologie, spécialisée en endoscopie thérapeutique et le Pr. Marianna Arvanitakis, également spécialisée en endoscopie thérapeutique et Directrice de la Clinique de Pancréatologie et du support nutritionnel figurent également parmi les co-auteurs.L’élaboration de ces recommandations, commandée par l’ESGE en 2025, a mobilisé plusieurs groupes d’experts et une analyse systématique de la littérature scientifique selon la méthodologie GRADE. Le document actualise notamment les recommandations précédentes sur le stenting biliaire et intègre les évolutions récentes des techniques endoscopiques et de l’écho-endoscopie thérapeutique.Des recommandations qui vont faire référence pour les années à venirParmi les évolutions importantes, les guidelines précisent notamment la place des différents types de stents dans les sténoses bénignes et malignes, la stratégie de drainage en fonction de la localisation de la sténose et de l’anatomie du patient, et la place de l’écho-endoscopie lorsque l’ERCP échoue ou n’est pas réalisable.Ces recommandations constituent désormais une référence européenne pour les spécialistes impliqués dans la prise en charge endoscopique des pathologies biliaires et contribueront à harmoniser les pratiques autour d’une approche fondée sur les preuves et adaptée à chaque situation clinique.Félicitations au Pr Arnaud Lemmers, aux Prs Sara Teles de Campos et Marianna Arvanitakis, ainsi qu’à l’ensemble des experts internationaux pour ce travail d’envergure qui contribue au rayonnement scientifique du H.U.B. et à l’évolution des pratiques en endoscopie digestive ! Consulter les nouvelles guidelines ESGE
Article
Découvrez la Saison 2 du Podcast HÔP'Voices !
Rendez-vous sur nos plateformes d'écoute pour découvrir de nouveaux témoignages de patients, les métiers de l'hôpital, mais aussi les innovations qui dessinent aujourd'hui la médecine de demain ! Derrière chaque épisode de cette nouvelle saison, il y a 3 visages : Frédérique, Marine et Pauline. Nous allons à votre rencontre pour tendre notre micro à celles et ceux qui font vivre l'H.U.B Vous nous avez confié vos histoires… vos émotions… vos voix.Au programme de cette nouvelle saison : des témoignages touchants, des parcours de vie inspirants, des innovations qui font avancer la médecine et des métiers de l’hôpital parfois encore méconnus.Notre objectif ? Vous emmener au cœur de l'H.U.B, à travers celles et ceux qui le font vivre chaque jour.Rendez-vous dès maintenant pour découvrir le tout premier épisode de la saison 2 de HÔP'VOICES ! À écouter sur Spotify, Deezer et YouTube (@hopitaluniversitairebruxelles).  Image
Article
L’Arbre des Familles : un lieu pour ne plus être seul face au deuil périnatal
Le 15 octobre prochain, l’Hôpital Erasme inaugurera son Arbre des Familles à l’occasion de la Journée Mondiale du Deuil Périnatal. Le Dr. Caroline De Coninck, Gynécologue à l'origine du projet nous raconte toute l'histoire derrière cette initiative pour les familles confrontées au deuil périnatal. Lorsque la grossesse s’interrompt, quelle qu’en soit l’étape, les parents se retrouvent face à une réalité souvent difficile à nommer : celle du deuil périnatal. Au sein de la Clinique de Médecine Fœtale du Service de Gynécologie-Obstétrique de l’Hôpital Erasme (H.U.B), les soignants accompagnent régulièrement des couples confrontés à une grossesse qui n’évolue pas, à une interruption médicale de grossesse ou à la perte de leur bébé. Des situations différentes, des histoires singulières, mais une même question qui revient. « Est-ce que nous sommes les seuls à vivre ça ? ». La question a accompagné les soignants pendant plusieurs années. Elle est aussi à l’origine de l’Arbre des Familles, un lieu de recueillement, ouvert à toutes les familles confrontées au deuil périnatal, qu’elles soient suivies ou non à l’H.U.B, et imaginé par les équipes pour permettre aux familles endeuillées de donner une place à ce qu’elles ont vécu et, peut-être, de se sentir un peu moins seules. « On sait qu’ils sont nombreux, mais on ne les voit pas » Pour le Dr. Caroline De Coninck, Gynécologue à la Clinique de Médecine Fœtale, l’idée du projet est née de situations rencontrées dans le quotidien du soin. Elle se souvient notamment d’un couple qui attendait son premier enfant après un parcours de procréation médicalement assistée. Une grossesse particulièrement investie, après une longue attente. Puis, au deuxième trimestre, une anomalie cérébrale est découverte chez le bébé. Commence alors un accompagnement régulier, chaque semaine, pour expliquer, écouter, répondre aux questions et aider les parents à traverser une décision extrêmement difficile. « On voit des couples qui sont complètement désemparés face à la tristesse et à l’immensité de ce qu’ils vivent. Et souvent, ils se demandent s’ils sont les seuls. », explique le Dr. De Coninck. Pourtant, les professionnels le savent : ils sont loin de l’être. Le deuil périnatal reste cependant un sujet dont on parle peu. Après la perte d’un bébé, les parents peuvent avoir le sentiment de se retrouver seuls avec leur douleur. L’entourage ne sait pas toujours quoi dire. Certains n’osent plus aborder le sujet, par peur de raviver la souffrance ou simplement parce qu’ils ne savent pas comment trouver les mots. « C’est un sujet tellement tabou que les gens peuvent s’isoler. On n’ose plus leur parler de ce qui s’est passé. Et eux-mêmes peuvent avoir du mal à en parler. », décrit le Dr. De Coninck. C’est précisément cette solitude que l’équipe souhaitait contribuer à rompre. Un arbre pour relier les histoires L’idée d’un arbre s’est rapidement imposée. Ses racines, son lien à la terre, ses branches tournées vers le ciel : chacun peut y trouver sa propre symbolique, sans qu’elle soit associée à une religion ou à une manière particulière de vivre le deuil. Le projet a mûri pendant près de deux ans. Gynécologues, sage-femmes, psychologues, assistants sociaux, professionnels de la médecine fœtale et équipes de la salle d’accouchement ont réfléchi ensemble à ce que pourrait être ce lieu. Un arbre véritable ? Une sculpture ? Quel matériau ? Où l’installer ? Comment faire en sorte qu’il puisse accueillir les familles dans la durée ? Le choix s’est finalement porté sur une sculpture en métal, installée dans un espace verdoyant et calme, à proximité de l’hôpital. Mais derrière cette apparente simplicité, le projet a nécessité de nombreuses étapes : recherche de contacts administratifs et d’un sculpteur, réunions avec les équipes de terrain, choix de la sculpture (conception, taille), démarches administratives avec autorisation des Espaces Verts et obtention d’un permis d’urbanisme de la Région et, finalement, convention entre l’H.U.B, propriétaire de l’Arbre, et les Espaces Verts, responsables du parc public Vogelenzang pour assurer l’entretien, la sécurité et la pérennité du lieu. Les équipes des Espaces verts de la Région Bruxelloise ont rapidement adhéré au projet. Le lieu choisi, à l’écart de l’agitation hospitalière, s’est imposé comme un écrin propice au recueillement. « Nous voulions vraiment que ce lieu puisse durer. Qu’il reste là, même dans plusieurs années, quelles que soient les difficultés qui pourraient survenir. », insiste le Dr. De Coninck. Pendant ce temps, une autre réflexion se poursuivait avec les équipes : celle des rubans qui permettront aux familles de laisser une trace sur l’arbre. Car le temps a une place particulière dans le deuil. Le ruban se dégrade avec le temps. Et cette évolution peut elle aussi devenir symbolique : le ruban évoluera avec le temps, comme évolue le deuil : sa forme change, mais l’histoire qu’il représente demeure. Il n’y a pas de « petit deuil » Une grossesse peut s’arrêter au premier trimestre. Une anomalie peut être découverte plusieurs mois plus tard. Une interruption médicale de grossesse peut être décidée. Un bébé peut être perdu autour de la naissance. Les circonstances sont différentes. La douleur, elle, ne se mesure pas au nombre de semaines de grossesse. « Quand on attend une grossesse, qu’on a investi cette grossesse et que tout s’arrête, cela reste un deuil. Une grossesse non évolutive au premier trimestre est aussi un deuil. », rappelle le Dr. De Coninck. Pour les soignants, cette reconnaissance est essentielle. Parce qu’après la perte, le parcours ne s’arrête pas nécessairement avec le retour à domicile. Il faut parfois continuer à vivre avec des questions, des souvenirs, une absence, et une place devenue soudainement vide. L’équipe constate aussi combien le deuil peut isoler socialement. La famille et les amis ne savent pas toujours comment en parler. Certains parents peuvent alors avoir le sentiment que leur bébé disparaît aussi du langage des autres.  L’Arbre des Familles veut offrir un espace où il est possible de revenir, simplement. Sans rendez-vous. Sans devoir expliquer ce que l’on ressent. Venir déposer un ruban. S’asseoir quelques instants. Penser à son bébé. Se recueillir.  Un lieu pour toutes les familles, quelles que soient leur histoire L’arbre ne cherche pas à rassembler les familles autour d’une seule manière de vivre le deuil. Au contraire. Chaque ruban racontera une histoire différente. L’âge des parents n’a pas d’importance. Le terme de la grossesse non plus. Les parcours familiaux, les convictions, la culture ou la manière d’exprimer ses émotions peuvent être très différents.  Certaines personnes auront besoin de parler. D’autres non. Certains parents trouveront du réconfort dans un groupe de parole. Pour d’autres, la démarche sera trop intime. La barrière de la langue, la personnalité, les convictions ou la peur d’être jugé peuvent également rendre certaines formes d’accompagnement difficiles. L’arbre offre une autre possibilité : celle d’un geste simple, accessible à tous et à tout moment. « On peut simplement venir déposer son ruban et voir que d’autres familles ont vécu quelque chose de semblable, même si chaque histoire est différente », ajoute le Dr. De Coninck. Cette dimension est particulièrement importante pour les pères et les coparents. Dans le couple, chacun peut vivre le deuil différemment. Certains montrent davantage leurs émotions au début, tandis que d’autres les expriment plus tard. « La temporalité du deuil peut être différente, même au sein d'un couple », précise le Dr. De Coninck. Prendre soin aujourd’hui, mais aussi penser à l’après Pour les équipes de gynécologie-obstétrique, accompagner un deuil périnatal demande une attention particulière. La difficulté tient aussi au contraste brutal entre ce que représentait initialement la grossesse et ce qu’elle devient soudainement. Un événement qui devait être heureux peut, en quelques heures, devenir l’un des moments les plus douloureux de la vie d’un couple. « C’est une situation très compliquée à gérer. Et tous les membres de l’équipe ont vraiment envie de bien accompagner ces familles », raconte le Dr. De Coninck. Il n’existe pas un professionnel qui puisse, à lui seul, répondre à tous les besoins d’une famille endeuillée. Gynécologues, sage-femmes, psychologues, psychiatres adultes et pédopsychiatres, assistants sociaux : chacun intervient avec son expertise, à différents moments du parcours. Et l’accompagnement doit se poursuivre au-delà du moment aigu. « Il faut penser à l’après. Pas uniquement à ce qui se passe à l’hôpital », insiste le Dr. De Coninck. Le travail avec des associations spécialisées permet notamment de maintenir un lien avec les familles et de leur proposer d’autres ressources lorsqu’elles quittent l’hôpital. Cette continuité est essentielle : le deuil ne s’arrête pas lorsque les soins médicaux prennent fin. Faire une place au deuil, pour qu’il puisse être dit L’Arbre des Familles est donc bien plus qu’une sculpture installée dans un parc. Il est né de situations rencontrées au quotidien par des soignants. De conversations avec des familles. De la volonté de reconnaître une réalité qui reste encore trop souvent silencieuse.  « J’espère que cet arbre vivra longtemps et qu’il pourra contribuer à faire parler du deuil périnatal. Que les familles se sentent moins seules et que ce sujet puisse devenir moins tabou », conclut le Dr. De Coninck.  Inauguration : infos et inscription Dr. Caroline De Coninck Gynécologue à l'initiative du projet de l'Arbre des Familles. Image
Article
Deux nouveaux outils pour mieux comprendre les troubles cognitifs
À l'occasion de la Journée mondiale de la maladie d'Alzheimer, la Clinique Intégrée de la Mémoire met en lumière deux nouveautés récemment introduites dans sa pratique et ses projets de recherche. À l'occasion de la Journée mondiale de la maladie d'Alzheimer, notre Clinique Intégrée de la Mémoire met en lumière deux nouveautés récemment introduites dans notre pratique et nos projets de recherche. Elles illustrent une évolution importante dans notre compréhension des maladies neurodégénératives : derrière des symptômes parfois similaires peuvent se cacher des mécanismes biologiques différents… et parfois plusieurs mécanismes associés chez une même personne.Une prise de sang pour rechercher les signes biologiques de la maladie d'AlzheimerNous pouvons désormais mesurer dans le sang une protéine appelée pTau217 grâce au travail du LHUB et de la Prof. Fleur Wolff.Son augmentation est étroitement associée aux modifications cérébrales caractéristiques de la maladie d'Alzheimer, en particulier à la présence d'une pathologie amyloïde (maladie due à une accumulation anormale de protéines dans les organes). Les performances de ce biomarqueur sanguin ont considérablement progressé ces dernières années, au point qu'il occupe aujourd'hui une place croissante dans les recommandations internationales.L'intérêt pour les patients est important : une simple prise de sang peut, dans certaines situations, apporter une information qui nécessitait auparavant une ponction lombaire ou un examen d'imagerie spécialisé.Mais attention : il ne s'agit pas d'un test de dépistage de la maladie d'Alzheimer dans la population générale.Le dosage de pTau217 est un examen spécialisé, réalisé chez des patients présentant des troubles cognitifs et après une première évaluation médicale. Il vient compléter les informations apportées par l'entretien avec le patient, les tests cognitifs et, selon les situations, l'imagerie cérébrale.Lorsque l'ensemble de ces éléments suggère déjà fortement et spécifiquement une maladie d'Alzheimer, la pTau217 peut ainsi apporter la pièce supplémentaire qui renforce le diagnostic, tout en permettant parfois d'éviter une ponction lombaire. Il est en effet compliqué de poser un diagnostic simplement sur cet examen isolé. Notons toutefois que pour les autres maladies neurodégénératives, la pTau217 ne donne pas les informations que l’analyse du liquide céphalorachidien via la ponction lombaire donne.En quelque sorte, la cerise sur le gâteau diagnostique… Et si plusieurs maladies se cachaient derrière les mêmes symptômes ?Une deuxième nouveauté concerne une protéine appelée alpha-synucléine. Avec le soutien de Lewy.be, et en collaboration avec la Clinique Saint-Pierre d'Ottignies et M. Jean-Louis Bayart, nous avons débuté l'analyse de l'alpha-synucléine dans le liquide céphalorachidien. L'alpha-synucléine est une protéine naturellement présente dans le cerveau. Dans certaines maladies, elle adopte une forme anormale et s'accumule progressivement dans les cellules nerveuses. Ces maladies sont appelées synucléinopathies. Elles comprennent notamment la maladie de Parkinson et troubles anormaux et la maladie à corps de Lewy.Les nouvelles techniques permettent de rechercher dans le liquide céphalorachidien la présence de formes anormales d'alpha-synucléine capables de s'agréger. Cet examen est actuellement surtout utilisé dans un contexte de recherche et son résultat doit toujours être interprété avec les autres données cliniques et paracliniques. Pourquoi nous intéresse-t-il autant ? Parce que notre vision des maladies neurodégénératives est en train de changer.Nous avons longtemps eu tendance à considérer la maladie d'Alzheimer, la maladie à corps de Lewy ou d'autres maladies neurodégénératives comme des entités bien séparées. Nous savons aujourd'hui que plusieurs processus pathologiques peuvent coexister dans le cerveau d'une même personne.Ainsi, les études réalisées sur le cerveau après le décès et les nouvelles études utilisant les biomarqueurs suggèrent qu'environ un tiers des patients atteints d'une maladie d'Alzheimer présentent également une pathologie liée à l'alpha-synucléine. Autrement dit, chez certains patients, la question n'est peut-être pas simplement : « Est-ce une maladie d'Alzheimer ou une maladie à corps de Lewy ? » mais plutôt : « Est-on face à une co-pathologie chez ce patient ? ». Identifier ces différentes composantes pourrait à l'avenir nous aider à mieux comprendre les symptômes de chaque patient, leur évolution et, nous l'espérons, à proposer des prises en charge toujours plus personnalisées.Vers une neurologie de plus en plus préciseCes deux nouveautés poursuivent finalement un même objectif : aller au-delà des symptômes pour mieux comprendre les mécanismes biologiques responsables des troubles cognitifs chez chaque patient. Une prise de sang qui peut parfois éviter une ponction lombaire. Une analyse du liquide céphalorachidien qui nous aide à révéler des pathologies jusque-là difficiles à identifier du vivant du patient. Deux avancées différentes, mais une même direction : un diagnostic plus précis, moins invasif et davantage personnalisé Contacter la Clinique Intégrée de la Mémoire
Article
Le service de Gastro-entérologie rouvre sa deuxième aile d’hospitalisation
Une étape importante qui permet d’augmenter la capacité d’accueil du service et qui témoigne d’une dynamique nouvelle, portée par le renforcement des équipes. Après plusieurs années de fermeture, la deuxième aile d’hospitalisation du service de Gastro-entérologie de l’H.U.B rouvre ses portes. Une étape importante qui permet d’augmenter la capacité d’accueil du service et qui témoigne d’une dynamique nouvelle, portée par le renforcement des équipes. C’est une réouverture qui était fortement attendue. Fermée depuis plusieurs années faute de personnel infirmier suffisant pour accueillir les patients dans de bonnes conditions, la deuxième aile d’hospitalisation peut aujourd’hui à nouveau ouvrir ses portes. Huit nouveaux collaborateurs et collaboratrices infirmiers ont rejoint le service, permettant de renforcer les équipes et de rendre possible cette réouverture. 24 lits supplémentaires sont ainsi désormais disponibles pour les patients pris en charge par le service, pour un total de 102 lits entre l’Hôpital Erasme et l’Institut Jules Bordet. Une mobilisation pour renforcer les équipes Dans un contexte de pénurie de personnel infirmier, recruter et fidéliser de nouveaux professionnels représente un enjeu majeur pour les hôpitaux. À l’H.U.B, la Direction, les coordinateurs de projets, les équipes infirmières, les Ressources humaines et le service Communication ont uni leurs efforts pour renforcer l’attractivité du service et donner envie à de nouveaux talents de rejoindre l’institution. Communication sur les opportunités professionnelles, accompagnement du recrutement, valorisation des métiers et de l’environnement de travail : plusieurs leviers ont été activés pour soutenir cette dynamique. Le recrutement de ces huit nouveaux membres du personnel infirmier permet aujourd’hui au service de franchir une étape concrète : rouvrir une aile d’hospitalisation et accueillir davantage de patients. Une expertise reconnue Cette réouverture vient renforcer la capacité du service à assurer sa mission de soins, au bénéfice des patients qui nécessitent une prise en charge spécialisée en gastro-entérologie. Elle intervient également dans un contexte particulièrement favorable pour le service, dont l’expertise est une fois encore reconnue par le classement Newsweek des meilleurs services hospitaliers : la Gastro-entérologie de l’H.U.B y occupe la première place en Belgique. Cette reconnaissance s’inscrit dans la vocation de l’H.U.B en tant qu’hôpital académique de premier plan, où l’expertise médicale et infirmière, la recherche, l’innovation et l’enseignement contribuent à faire progresser la qualité des soins. Mais cette excellence repose avant tout sur les équipes. Médecins, infirmier et infirmières, aide-soignants et aide-soignantes, paramédicaux, personnel administratif et tous les professionnels qui contribuent au parcours des patients font vivre cette expertise au quotidien. Découvrir le service de Gastro-Entérologie Image
Information
Recherche biomédicale
La recherche biomédicale est l'une des trois missions de base de l'hôpital académique, et le socle même de son identité. Elle constitue un moteur essentiel de la qualité des soins et de l'enseignement qu'on y prodigue. Elle justifie aussi en bonne part les mécanismes spécifiques du financement global (prix de journée) qui lui est octroyé. Le Service de la Recherche biomédicale a pour but d'offrir aux chercheurs et à ceux qui travaillent dans le secteur de la recherche le meilleur environnement pour effectuer leurs travaux scientifiques. Cette importance donnée à la recherche clinique fait progresser la science, mais aide aussi l'Hôpital Erasme à prodiger les meilleurs soins aux patients, en s'assurant que les professionnels de la santé de l'établissement sont au contact des derniers progrès dans leurs domaines.  Participer à la recherche clinique Link to Participer à la recherche clinique Présentation Link to Présentation Soumission d'un projet de recherche Link to Soumission d'un projet de recherche Documents utiles Link to Documents utiles Image Image En savoir plus FAQ : recherche clinique Contacts
Information
Participer à la recherche clinique
À l’occasion d’un séjour à l’hôpital ou lors d’une consultation, tous les patients peuvent être sollicités en vue de participer à un projet de recherche clinique. Cette brochure vous présente vos droits et vous offre les documents nécessaires pour faire connaître votre volonté. Participer à la recherche clinique