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Neurologie - Centre de Référence Neuromusculaire

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Neurologie - Bienvenue au Centre de Traumatologie et de Réadaptation (CTR)

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Gastrologie - Prise en charge du cancer de l’œsophage - Guide pour les patients

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Gériatrie - Conseils alimentaires pour les seniors

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Kinésithérapie - La réadaptation pulmonaire

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Kinésithérapie - La réadaptation oncologique : de l’activité physique contre le cancer

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Neurologie - Unité de Magnétoencéphalographie (MEG)

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Néonatologie - Perdre un nouveau né

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Neurochirurgie - Vous allez être opéré de la colonne vertébrale ?

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Le service de Gastro-Entérologie de l'H.U.B classé meilleur service hospitalier de Belgique !
Le classement Newsweek des meilleurs hôpitaux spécialisés vient de placer le service de Gastro-entérologie de l'Hôpital Erasme (H.U.B) en tête au niveau national. Une reconnaissance renouvelée Le classement Newsweek des meilleurs hôpitaux spécialisés vient de placer le service de Gastro-entérologie de l'Hôpital Erasme (H.U.B) en tête au niveau national. Derrière cette distinction, renouvelée depuis plusieurs années, il y a d'abord des femmes et des hommes : médecins, infirmières et infirmiers, chercheurs ou encore personnel soignant, qui font vivre le service jour après jour. Bravo à toutes et tous. Nous tenons aussi à remercier nos patients et leurs proches pour leur confiance. Découvrir le service de Gastro-Entérologie Image
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La migraine, bien plus qu'un mal de tête
À l'occasion de la Migraine Awareness Week, faisons le point sur cette maladie neurologique fréquente, parfois très invalidante, mais pour laquelle les possibilités de traitement ont considérablement évolué ces dernières années. Qu'est-ce qu'une migraine ?La migraine n'est pas simplement un « gros mal de tête ». Il s'agit d'une maladie neurologique caractérisée par des crises pouvant durer de quelques heures à plusieurs jours. La douleur est souvent pulsatile, parfois située d'un seul côté de la tête, et peut être aggravée par l'activité physique. Elle s'accompagne fréquemment de nausées et d'une sensibilité accrue à la lumière, au bruit ou aux odeurs. Chez certaines personnes, la crise est précédée ou accompagnée d'une aura : troubles visuels, fourmillements, difficultés à trouver ses mots ou autres symptômes neurologiques transitoires. Lorsque les maux de tête deviennent très fréquents, avec au moins 15 jours de céphalées par mois, dont au moins 8 présentant des caractéristiques migraineuses, on parle de migraine chronique.Des traitements adaptés à chaque patientLa prise en charge de la migraine comporte deux grands volets. Le traitement de la crise vise à interrompre ou diminuer une crise lorsqu'elle survient. Selon les patients, il peut notamment faire appel au paracétamol, aux anti-inflammatoires ou aux triptans. Lorsque les crises sont fréquentes ou particulièrement invalidantes, un traitement préventif, appelé aussi traitement de fond, peut être proposé. Pris régulièrement, son objectif est de diminuer la fréquence et l'intensité des crises. Plusieurs médicaments traditionnellement utilisés en Belgique peuvent remplir ce rôle : certains bêtabloquants, le topiramate, l'amitriptyline ou encore le candésartan, entre autres.Et lorsque les traitements habituels ne suffisent pas ?Chez certains patients, plusieurs traitements correctement conduits ne permettent malheureusement pas de contrôler suffisamment la maladie. On peut alors parler, selon des critères précis, de migraine résistante ou réfractaire. Ces dernières années ont profondément modifié les possibilités thérapeutiques offertes à ces patients.Les traitements ciblant le CGRP, une molécule jouant un rôle important dans les mécanismes de la migraine, constituent l'une des avancées majeures. Il existe aujourd'hui des anticorps dirigés contre le CGRP ou son récepteur, administrés par injection, mais également des traitements oraux appelés gépants. Pour certains patients souffrant de migraine chronique, des injections de toxine botulique (Botox®) réalisées selon un protocole précis au niveau de différents muscles de la tête et du cou constituent également une option préventive.En Belgique, l'accès et le remboursement de ces traitements répondent à des critères spécifiques et sont évalués par le neurologue en fonction de l'histoire de chaque patient.Aquipta® : désormais également pour traiter la criseL'atogépant (Aquipta®) est un médicament oral qui bloque le récepteur du CGRP. Il était jusqu'ici utilisé comme traitement préventif de la migraine. Une nouvelle indication vient élargir son utilisation : Aquipta® peut désormais également être utilisé pour traiter une crise migraineuse en cours chez l'adulte, avec ou sans aura. Cette évolution est particulièrement intéressante pour certains patients chez lesquels les traitements habituels de la crise, notamment les triptans, ne sont pas suffisamment efficaces, sont mal tolérés ou ne peuvent pas être utilisés.Et demain ? Une nouvelle piste venue de la neuroradiologie interventionnelleLa recherche continue également pour les patients souffrant des formes les plus difficiles à traiter. Une piste particulièrement innovante est actuellement étudiée : l'embolisation de l'artère méningée moyenne. Cette artère vascularise notamment les méninges, enveloppes du cerveau qui sont richement innervées et participent aux mécanismes des céphalées. La procédure consiste, par l'intermédiaire d'un petit cathéter introduit dans une artère, à atteindre puis à occlure certaines branches de l'artère méningée moyenne.Les premières petites études réalisées chez des patients souffrant de céphalées chroniques réfractaires rapportent des résultats encourageants, avec chez certains patients une diminution importante du nombre de jours de céphalées. Ces résultats doivent toutefois être interprétés avec prudence : il s'agit encore d'une approche en cours d’évaluation, dont l'efficacité et la sécurité doivent maintenant être confirmées dans des études de plus grande ampleur.Au sein de l'H.U.B la collaboration entre notre équipe spécialisée dans les céphalées et l'équipe de neuroradiologues interventionnels (Dr Guenego, Dr Bonnet, Dr Boustia, Dr Docquier et Pr Lubicz), nous permettra d'explorer cette nouvelle approche et d'évaluer, dans un cadre approprié et chez des patients rigoureusement sélectionnés, la place qu'elle pourrait prendre dans la prise en charge des céphalées chroniques réfractaires.Un message à retenirLa migraine est une maladie neurologique à part entière et peut avoir un retentissement considérable sur la vie familiale, sociale et professionnelle. Mais souffrir de migraines fréquentes ne signifie pas qu'il n'existe plus de solution. Des traitements classiques aux thérapies ciblant le CGRP, en passant par la toxine botulique et les nouvelles pistes actuellement étudiées, les possibilités thérapeutiques sont aujourd'hui plus nombreuses que jamais. L'objectif reste le même : trouver, pour chaque patient, la stratégie permettant de réduire au maximum l'impact de la migraine sur sa vie quotidienne. En savoir plus sur les céphaléesTéléchargez votre calendrier de céphalées (.pdf) Contacter le Service de Neurologie Dr. Louisien LEBRUN, Neurologue
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Prendre soin du cœur des femmes, c’est aussi adapter la médecine
À l’occasion de la Semaine du Cœur, l’H.U.B revient sur la prise en charge de la santé cardiaque des femmes, thème central de la nouvelle campagne de la Ligue Cardiologique Belge. À l’occasion de la Semaine du Cœur 2026, consacrée au Cœur des Femmes par la Ligue Cardiologique Belge, l’H.U.B rappelle une réalité encore trop peu connue : les maladies cardiovasculaires ne s’expriment pas toujours de la même manière chez les femmes et chez les hommes. Leur prévention, leur diagnostic, leur traitement et leur suivi doivent donc tenir compte de ces différences.Une santé cardiovasculaire qui se pense au fémininLes facteurs de risque cardiovasculaire sont en partie communs aux femmes et aux hommes. Mais, chez les femmes, certains éléments liés à la santé hormonale et reproductive peuvent également influencer le risque cardiovasculaire au cours de la vie : contraception, grossesse, complications de la grossesse, SOMP (Syndrome Ovarien, Métabolique et Polyendocrinien), péri-ménopause ou ménopause, notamment.Certains événements ou pathologies cardiovasculaires sont par ailleurs plus fréquents chez les femmes, comme la dissection coronaire spontanée (SCAD), le syndrome de Takotsubo ou certaines formes d’ischémie sans obstruction significative des artères coronaires (INOCA/MINOCA). Les symptômes peuvent également être moins typiques et parfois confondus avec une fatigue importante, des troubles digestifs ou du stress, ce qui peut contribuer à retarder le diagnostic, voire à poser un diagnostic erroné. À l’H.U.B., ces spécificités font partie des éléments pris en compte dans l’évaluation de la santé cardiovasculaire d’une patiente.Lorsqu’une femme présente des facteurs de risque, des symptômes évocateurs d’une maladie cardiovasculaire ou une cardiopathie diagnostiquée, sa prise en charge peut nécessiter l’expertise complémentaire de plusieurs disciplines. Cardiologues, gynécologues, endocrinologues et autres spécialistes travaillent ensemble lorsque la situation clinique le nécessite, afin de croiser les informations et d’adapter la prévention, le diagnostic, le traitement et le suivi à chaque patiente.Cette approche permet notamment de replacer la santé cardiaque dans l’ensemble du parcours de vie : comprendre les antécédents gynécologiques et obstétricaux, tenir compte du statut hormonal, identifier certains facteurs de risque spécifiques et intégrer les différentes étapes de la vie reproductive et de la ménopause dans l’évaluation cardiovasculaire.Parce qu’une médecine personnalisée doit aussi reposer sur une recherche inclusiveAdapter les soins suppose aussi de disposer de connaissances scientifiques suffisamment représentatives.Or, les femmes restent encore sous-représentées dans de nombreux essais cliniques cardiovasculaires. Une analyse publiée en 2024 portant sur 740 essais cardiovasculaires réalisés depuis 2010 estimait ainsi que les femmes représentaient seulement 38 % des participants. Les résultats ne sont par ailleurs pas systématiquement analysés séparément selon le sexe, ce qui peut limiter notre capacité à identifier d’éventuelles différences dans la présentation des maladies ou dans la réponse aux traitements.Pour un hôpital académique comme l’H.U.B, cette question est essentielle. Une médecine véritablement personnalisée ne peut être orientée par les patients que si les connaissances sur lesquelles elle s’appuie prennent en compte la diversité des patients et des patientes.Cela signifie continuer à développer une recherche qui inclut les femmes, qui analyse les données selon le sexe lorsque cela est pertinent et qui s’intéresse, entre autres, aux spécificités de leur santé cardiovasculaire. L’objectif n’est pas de créer deux médecines distinctes, mais de mieux comprendre ce qui peut différer afin de proposer à chaque personne une prise en charge fondée sur les meilleures connaissances disponibles.Mieux connaître pour mieux prévenir et mieux soignerLa Semaine du Cœur est aussi l’occasion de rappeler que la santé cardiovasculaire concerne les femmes à tous les âges de la vie. En Belgique, les maladies cardiovasculaires restent la première cause de mortalité chez les femmes et constituent pourtant un risque encore largement sous-estimé.En tant que partenaire de longue date de la Ligue Cardiologique Belge, l’H.U.B s’associe à la campagne « Le Cœur des Femmes » pour contribuer à mieux faire connaître ces enjeux.Parce que prendre en compte les spécificités des femmes n’est pas une médecine à part : c’est une condition pour construire une médecine plus juste, plus précise et véritablement personnalisée. En savoir plus