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Le jour de l’intervention/traitement
Afin de finaliser votre inscription et votre dossier, présentez-vous directement au guichet d’accueil de l’Hôpital de Jour Chirurgical à l’heure précise. Lorsqu’il s’agit d’un enfant : Signalez votre arrivée à l’admission de l’Hôpital de Jour Avant et après l’intervention, votre enfant sera examiné par un anesthésiste qui lui donnera éventuellement une prémédication avant le transport au quartier opératoire Excepté pendant l’intervention, vous pouvez rester aux côtés de votre enfant en permanence Une infrastructure adaptée à son âge est prévue (max. 2 adultes) La durée de votre séjour varie en fonction du traitement. Pour le traitement de la douleur, elle varie entre 1h et 2h, selon le type d’intervention Pour la chirurgie ou l’endoscopie, elle varie entre 1h et 5h, selon le type d’intervention Si le médecin le juge nécessaire, votre séjour peut être prolongé par une hospitalisation. Lors de votre départ, vous recevrez toutes les instructions nécessaires pour continuer à vous soigner et à soulager la douleur chez vous. Pensez également à demander les documents suivants : Documents personnels Lettre de sortie à remettre à votre médecin généraliste Certificat d’incapacité Eventuellement vos documents d’assurance Eventuellement vos documents spécifiques de soins à domicile
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Réseau Santé Bruxellois
Partage de vos données médicales Afin d’optimiser les échanges de données et les dossiers de patients entre l’hôpital et les médecins généralistes, l’Hôpital Erasme participe au Réseau Santé Bruxellois (RSB). Cette plateforme centralisée permet à n’importe quel médecin belge de prendre connaissance de votre dossier médical de manière sécurisée. Vous souhaitez vous inscrire ? Il existe différentes manières : Via le service des admissions de l’hôpital Via la plateforme en ligne du RSB Via votre médecin généraliste, pharmacien ou mutuelle
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Assistance morale, religieuse ou philosophique
Le respect de vos convictions philosophiques, morales ou religieuses est une priorité pour nous.  A votre demande, vous aurez la possibilité de recevoir la visite d’un ministre du culte ou d’un conseiller laïque. Pour ce faire, complétez le formulaire que vous recevrez lors de votre admission et remettez-le-nous sous enveloppe fermée. Si vos souhaits évoluent, n’hésitez pas à en parler au secrétariat de votre unité de soins. Vous pouvez ultérieurement changer d’avis et nous le faire savoir. * Vous trouverez, ci-dessous, les noms et numéros de téléphone des personnes qui sont à votre disposition dans l’hôpital. Toutefois, vous pouvez demander la visite d’un autre représentant de votre religion ou d’un autre conseiller laïque. Dans ce cas, il faut nous donner son nom, son adresse et, si vous le connaissez, son numéro de téléphone. Nous essaierons de vous donner satisfaction dans toute la mesure du possible. * Selon la Circulaire Ministérielle du 5 avril 1970, modifiée par la Circulaire Ministérielle du 13 mars 1997 Conseillers laïques Monsieur Marc Mayer +32 478 93 23 72 Conseillers laïques Madame Chloé DHEUR +32 475 90 09 60 Religion catholique Monsieur Grégoire BARTHELEMY +32 2 555 44 38 Religion catholique Madame Valérie GEVAERT +32 2 555 57 78 Religion catholique Madame Micheli de VILLERS +32 2 555 57 78 Religion israélite Monsieur Bernard JOB +32 2 537 49 69 Religion israélite Monsieur Marc NEIGER (Rabbin) +32 2 332 25 28 Religion israélite Monsieur Albert GUIGUI (Grand Rabbin) +32 2 512 43 34 Religion musulmane Monsieur Ibrahim BOUHNA +32 495 60 68 91 Religion musulmane Madame Mouna RIDAI +32 475 44 51 70 Religion protestante Monsieur Bernard LOCOGE +32 486 42 70 50 Religion protestante Madame Joëlle MAYSTADT +32 478 26 98 34 Religion protestante Canon John WILKINSON +32 2 511 71 83 +32 478 45 51 44
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Des avancées majeures dans la prise en charge du cancer de la prostate à l’H.U.B
Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme, il touche actuellement 1 homme sur 10 en Belgique. Grâce à l’expertise des équipes multidisciplinaires et à l’efficacité de techniques innovantes, l’Institut Jules Bordet, Centre du Cancer de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B), propose une prise en charge ultra-personnalisée aux patients et se positionne comme pionnier, à l’échelle nationale et internationale, dans la prise en charge et l’avancement de la recherche sur le dépistage, le diagnostic et le traitement du cancer de la prostate.  Vers un diagnostic plus ciblé avec l’étude PANDORA   Pour diagnostiquer le cancer de la prostate plusieurs examens sont nécessaires, à commencer par un dosage du PSA dans le sang et un toucher rectal. Si ces examens évoquent la suspicion de cancer, une IRM peut être réalisée et dans certains cas, des biopsies de la prostate (prélèvement d’un ou de plusieurs fragments du tissu de la prostate) seront effectuées en complément pour affirmer le résultat. La biopsie prostatique est l’examen clé du diagnostic car il est le seul à confirmer la présence d’un cancer et rentre en compte dans le choix des options thérapeutiques. La réalisation de cet examen peut être responsable d’un certain inconfort pour les patients, d’un risque de complications (infection, saignement) et parfois de la mise en évidence de tumeurs dites indolentes (sur-diagnostic) qui peuvent ne pas nécessiter de traitement. Les experts de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles explorent donc des pistes alternatives à la biopsie. « L’étude PANDORA, soutenue par l’Association Jules Bordet, le Fonds Erasme et la Société Belge d’Urologie, pose l’hypothèse qu’en ajoutant un TEP/IRM au PSMA aux examens de diagnostic on pourrait mieux sélectionner les patients qui ont réellement besoin d’une biopsie prostatique et éviter ainsi la réalisation de biopsie inutile. Cette technique combine la détection d’une protéine surexprimée par la cellules cancéreuses la prostate (PSMA) grâce à la tomographie à émission de positons (TEP) et la résolution de l’IRM de prostate. » explique Romain Diamand, investigateur de l’étude PANDORA. S’il est surtout utilisé actuellement pour identifier les récidives du cancer de prostate, cet examen semble également des plus prometteurs pour aider au diagnostic de ce cancer.  Un traitement en radiothérapie plus efficace grâce à l’IRM-Linac   Grâce à son expertise et sa multidisciplinarité, l’Institut Jules Bordet propose une prise en charge du cancer de la prostate ultra-personnalisée. Depuis l’acquisition de l’IRM-Linac 1.5 T, possible grâce à un soutien de l’Association Jules Bordet, les avancées des traitements en radiothérapie sont fulgurantes. Cette machine, unique en Belgique, combine la puissance d’un accélérateur linéaire et la qualité d’image d’une IRM ce qui permet d’avoir des images de la tumeur en temps réel et donc d’améliorer la précision de la radiothérapie. « Pour le patient, ce type de traitement ultra-personnalisé avec adaptation quotidienne du traitement, permet d’épargner au maximum les tissus sains, de réduire les risques de toxicité par rapport aux machines classiques et de réduire le nombre de séances à 5 pour certains cancers de prostate. » explique François Xavier Otte, radiothérapeute à l’IJB   Les traitements focaux et peu invasifs apportent un nouvel espoir Dans le cas de tumeurs de petite taille et/ou détectées précocement, des traitements focaux et peu invasifs peuvent être prescrits en alternative à la chirurgie ou à la radiothérapie. Le principe consiste à ne traiter que la zone touchée par le cancer en laissant le reste de la prostate intact afin d'éviter les risques d'impuissance et d'incontinence. Il existe plusieurs types de traitements focaux : par ultrasons, par cryothérapie ou par laser. L'Institut Jules Bordet est le seul centre en Belgique à proposer un traitement focal avec la technologie HIFU (High Intensity Focal Ultrasounds). Celle-ci utilise des ultrasons extrêmement puissants pour détruire la tumeur. La recherche sur les traitements focaux est particulièrement prometteuse ; plusieurs études sont déjà en cours pour valider de nouveaux protocoles. L'ablation par micro-ondes s'est déjà imposée dans le traitement de plusieurs organes. "L'étude VIOLETTE vise à prouver son efficacité pour le cancer de la prostate grâce à des traitements ultrafocaux utilisant un protocole d'ablation par micro-ondes avec fusion d'images. Il s'agit d'une élimination très précise du ganglion tumoral, en vue d'une neutralisation sans altération des fonctions prostatiques", explique Alexandre Peltier, urologue et investigateur principal de l'étude VIOLETTE.
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Don de sang à l'Hôpital Erasme
Saviez-vous qu’en Belgique, il faut près de 500.000 poches par an pour faire face aux besoins, et que moins d’1 personne sur 10 donne du sang, alors qu’1 personne sur 7 en aura un jour besoin ? Vous êtes en bonne santé, vous avez 18 ans ou plus et souhaitez donner votre sang, votre plasma ou vos plaquettes ?  Le centre de prélèvement de l'Hôpital Erasme est ouvert : Lundi : 8h00 - 16h00  Mardi : 11h30 - 19h30  Mercredi : 8h00 - 16h00  Jeudi : 11h30 - 19h30  Vendredi : 8h00 - 16h00 Samedi : 9h - 13h (les 1er et 3ème samedis du mois, uniquement pour les dons de plasma et de plaquettes, sur rendez-vous : 02 526 92 69) Pour un don de sang,  inscrivez-vous en ligne : www.donneurdesang.be Pour un don de plaquettes ou de plasma, téléphonez au 02 526 92 69. Parking Un parking est à la disposition des personnes venant faire un don de sang : suivre le fléchage « Don de sang » après l’hôtel Ibis sur la route de Lennik.  Une heure de stationnement au parking « Erasme » peut également vous être remboursée sur présentation du ticket. Renseignements : 02 526 92 69 ou www.donneurdesang.be
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Un portail belge révolutionne le paysage des essais cliniques
ClinicalTRials.gov met en relation les patients et les hôpitaux autour de la recherche clinique  L'Hôpital Universitaire de Bruxelles, composé de l’Hôpital Erasme, l’Institut Jules Bordet et l’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola (HUDERF), collabore avec Esperity pour le lancement d’un portail belge regroupant les études cliniques menées dans les trois hôpitaux. Ce lancement aura symboliquement lieu le 20 mai, à l’occasion de la journée internationale de la recherche clinique. L’objectif de cette plateforme est de mieux informer les patients quant aux études cliniques ouvertes dans nos hôpitaux. Plus qu’une plateforme d’informations, un portail de recherche Les médicaments innovants sont essentiels pour améliorer la qualité de vie des patients, accroître l'efficacité des traitements actuels et trouver des remèdes aux maladies. Cependant, les informations sur les essais cliniques ne sont souvent disponibles qu'en anglais et ne sont pas faciles à comprendre. En réponse à cette problématique, le nouveau portail créé par Esperity offre un moyen efficace de fournir aux patients des informations toujours à jour sur les essais cliniques. Après deux ans de développement par Esperity, il est désormais accessible sur les sites web des 3 hôpitaux (Hôpital Erasme, Institut Jules Bordet et HUDERF) ainsi que sur le site web de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles. On y retrouve les études cliniques menées dans les trois institutions. Le lancement de la plateforme marque le début d'une trajectoire visant à aider les patients à trouver le bon essai et les hôpitaux à trouver les bons patients. Une initiative qui permettra également d’accélérer le recrutement des patients et contribuer à la mise sur le marché de médicaments sûrs et efficaces. La recherche clinique, la clé pour faire progresser les connaissances médicales La recherche clinique n'est possible qu'avec l'engagement des patients. Leur participation aux études cliniques permet en effet de répondre à d'importantes questions de recherche qui serviront ensuite aussi à d'autres patients. En participant à un essai clinique, les patients dont les besoins médicaux ne sont pas satisfaits peuvent avoir accès à des traitements innovants et à des soins avancés dispensés par des professionnels de santé spécialisés. En contribuant à la recherche, ils aident à faire progresser les connaissances médicales, ce qui permet d'améliorer les traitements pour d'autres personnes. En outre, les patients peuvent bénéficier d'un suivi et d'un soutien personnalisés, ce qui leur garantit les meilleurs soins possibles. Une journée dédiée à la promotion de la recherche clinique Au sein des trois hôpitaux qui composent l’Hôpital Universitaire de Bruxelles, des actions seront menées le lundi 22 mai afin de promouvoir la recherche clinique. Pour en savoir plus sur la plateforme Clinicaltrial.be, ou de manière générale, pour avoir des informations sur la façon dont s’organise la recherche clinique, venez à la rencontre de nos experts sur les stands d’information situés dans trois halls d’accueil, le lundi 22 mai  de 9h à 17h à l’Institut Jules Bordet et à l’Hôpital Erasme  de 10h à 12h et de 14h à 16h à l’HUDERF  Plus d’informations Découvrez ici le communiqué de presse d’Esperity  Pour plus d'informations sur le portail d’études cliniques, visitez clinicaltrial.be     
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Donnez votre sang : les stocks sont critiques
Les stocks de sang sont plus bas que jamais, plus particulièrement le groupe sanguin O-.  Les stocks de sang sont plus bas que jamais, plus particulièrement le groupe sanguin O-. Si vous avez la possibilité de donner votre sang, pensez-y : chacun peut avoir besoin d’une transfusion au cours de la vie et le don est simple et sans danger. Un centre de prélèvement fixe vous accueille au sein de l’Hôpital Erasme pour un don de sang, vous trouverez toutes les informations en cliquant ici.  
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3 hôpitaux académiques s'associent pour demander la revalorisation des métiers de soins
Revaloriser les métiers de soignants est tout simplement indispensable. Cela passera par des changements politiques et par plus de reconnaissance de la part de toutes et tous. Face à la grève du non marchand de ce 31 janvier et aux enjeux de santé publique et de société qui y sont directement liés, les hôpitaux académiques francophones (l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B), les Cliniques Universitaires Saint-Luc et le CHU de Liège) soutiennent les organisations syndicales.  Même si le mot est heureusement moins dans l’actualité, notre système hospitalier subit encore les affres du Covid-19 et le personnel, soignant et non soignant, continue de se mobiliser chaque jour de manière remarquable pour les patients. Une mobilisation qui a été mise au premier plan en mars 2020 et qui est ensuite retombée peu à peu dans l’oubli. Cependant, sur le terrain, la situation est difficile. Au-delà de la pandémie, le vieillissement de la population et l’essor des maladies chroniques, aussi synonyme de soins plus lourds et plus complexes, pèse de plus en plus sur notre système. A chaque nouvelle crise sanitaire (comme tout récemment avec l’épidémie de grippe ou de bronchiolite). Malgré la remarquable entraide entre nos collaborateurs, le système est trop souvent sous tension maximale.  Il serait dangereux de banaliser la réalité d'un manque de personnel qui s’illustre par le nombre de lits fermés pour cette seule raison. Nous ne pouvons hélas pas nier que les conditions de travail sont difficiles et que la pression ne cesse d’augmenter pour celles et ceux qui s’engagent. La réduction des durées de séjour continue et l’augmentation des opérations en hôpital de jour sont le plus souvent des évolutions positives. Cependant, elles conduisent aussi à alourdir la pression sur le personnel soignant, notamment par l’augmentation du rythme de prise en charge de nouveaux patients. En parallèle, les contacts humains entre les patients et les soignants, tellement essentiels au sens profond du métier et à l’origine de l’humanité des soins, diminuent à la même vitesse.  A cela s’ajoute la réforme IFIC qui si elle part de l’intention primordiale de revaloriser les soignants, aboutit à des crispations et à des frustrations sur le terrain. En effet, cette réforme ne reconnait pas, ou insuffisamment, plusieurs catégories de soignants en commençant par celles qui travaillent dans les unités d’hospitalisation ou celles spécialisées   dans des unités de soins complexes. Au-delà des enjeux financiers, ces situations sont légitimement perçues comme une non-reconnaissance d’une expertise et d’un engagement pour les patients qui ne pourraient pourtant pas s’en passer.  Le métier de soignant est un métier essentiel et une véritable vocation pour beaucoup de nos collaborateurs. Le monde hospitalier, acteur sociétal au cœur de chaque crise sanitaire, a répondu présent à chaque bouleversement. Pour que cela puisse continuer, de tout cœur, nous voulons que ces métiers, qui ont une importance et un sens formidables, puissent continuer à susciter des vocations. Leur place est plus qu’essentielle au sein de nos hôpitaux académiques dans lesquels nous associons les soins à la recherche et à l’enseignement pour toujours offrir les traitements les plus innovants et transmettre les connaissances aux générations futures. La richesse des découvertes et des innovations et la qualité des soins n’existent que grâce à ce travail d’équipes entre le corps médical et l’ensemble du personnel soignant.  S’engager dans un hôpital académique devrait être l’un des plus beaux métiers du monde. Cela permet d’être un acteur de santé et de participer activement au partage des connaissances, d’être dans un environnement scientifique et de progrès entièrement dédié à des soins de la plus haute qualité. Notre combat, et c’est pour cela que nous avons décidé de soutenir les organisations syndicales en ce jour de manifestation, c’est que les métiers de soins puissent retrouver l’attractivité qu’ils méritent et dont la société a un besoin essentiel.  Pour que l’humanisme des soins ne devienne pas un vœu pieux, il est primordial d’investir davantage pour améliorer les conditions de travail, notamment en augmentant le nombre de soignants dans les unités de soins et en reconnaissant les expertises spécifiques qui y sont présentes. N’oublions jamais que c’est l’engagement collectif des soignants qui permet à la Belgique de disposer d’un système de soins de santé qui reste un de nos joyaux nationaux. Le maintien de cette force exceptionnelle passe par la reconnaissance collective des soignants qui, à l’inverse de cela, doivent malheureusement de plus en plus subir des patients ou des proches qui font parfois preuve d’agressivité.  Si nous ne faisons pas collectivement, au niveau politique mais aussi citoyens, de la revalorisation des soignants une priorité absolue, nous ne garderons pas les équipes actuelles et nous ne convaincrons pas les nouvelles générations de s’engager dans les métiers de soins dont on sait pourtant toutes et tous à quel point ils sont essentiels.  L’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B), composé de l’Hôpital Erasme, de l’Institut Jules Bordet et de l’Hôpital des Enfants, les Cliniques Universitaires Saint-Luc et Le CHU de Liège soutiennent les revendications du personnel et des organisations syndicales car elles sont le reflet de l’intérêt général. Pour que nos hôpitaux fonctionnent de manière optimale et puissent remplir au mieux leurs missions de soins, de recherche et d’enseignement dans ce contexte qui évolue, nous défendons la nécessité de changements au niveau politique pour une revalorisation des métiers, pour les rendre plus attractifs et pour soutenir, de manière globale, l’organisation et le fonctionnement de notre système de santé. 
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Journée mondiale Alzheimer
Dépistage précoce et approche multidisciplinaire de la maladie Saviez-vous qu’en Belgique, environ 10% des personnes âgées de plus de 65 ans et plus de 30% des plus de 85 ans sont atteintes par la maladie d'Alzheimer ? Cette maladie qui touche la mémoire et les fonctions cognitives est un défi quotidien pour les patients et leurs proches. L’Hôpital Erasme, au sein de l’H.U.B, propose un dépistage précoce de la maladie d’Alzheimer et la mise en place rapide d’une prise en charge multidisciplinaire. Notre équipe composée de neurologues, neuropsychologues, ergothérapeutes, logopèdes, gériatres, s’engage au quotidien pour offrir une approche globale et personnalisée afin d'améliorer la qualité de vie des patients, de ralentir l'évolution de la maladie et de soutenir les proches dans cette période délicate. En cette journée mondiale de sensibilisation à la maladie d’Alzheimer, mettons en valeur le travail de notre équipe spécialisée : https://ow.ly/sLAu50PM3St
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"Four Hours, Four Wheels"
Une course relais en chaise roulante La quatrième édition du « Four Hours, Four Wheels » a eu lieu le 8 septembre sur un parcours sécurisé autour du Centre de Traumatologie et de Réadaptation (CTR) de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles : une course relais en équipe composée de patients, d’anciens patients et de thérapeutes. Au-delà d’une course, cet événement est l’occasion pour chaque patient d’en apprendre davantage sur lui-même, de découvrir du matériel via les sponsors et de partager un moment convivial avec ses thérapeutes et autres membres du personnel du CTR. Plus d'informations ? Cliquez ICI  
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Octobre Rose
L'intelligence artificielle au profit du dépistage du cancer du sein Comme chaque année, le mois d’Octobre signe un mois de sensibilisation au cancer du sein. Le cancer du sein touche plus de 10.000 femmes par an en Belgique, ce qui en fait la première cause de mortalité par cancer chez la femme. Néanmoins, la probabilité de survie est élevée si la maladie est détectée à un stade précoce. L’utilisation de l’intelligence artificielle dans le dépistage de ce cancer offre une aide non négligeable pour les radiologues de nos hôpitaux. L’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) composé de l’Institut Jules Bordet, de l’Hôpital Erasme et de l’Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola soutient plus que jamais la lutte contre le cancer du sein en innovant grâce à de nouvelles techniques intelligentes Un dépistage précoce plus efficace grâce à l’intelligence artificielle Individuel via l’autopalpation des seins, auprès de son gynécologue ou encore dans le cadre des campagnes de Mammotest, l’importance du dépistage du cancer du sein n’est plus à démontrer. Depuis un an, l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) utilise un nouvel outil pour compléter leur arsenal : l’intelligence artificielle (IA). Véritable aide au radiologue pour la lecture des images, l’IA permet de donner un pourcentage de risque de malignité d’une image lésionnelle. L’intelligence artificielle a été développée grâce au deep learning : des images de cas positifs et négatifs ont été intégrées dans le logiciel pour qu’il s’entraine à identifier le cancer et à le différentier d’une lésion bénigne. A chaque nouveau cas, l’IA analyse les images de la patiente à celles stockées et est donc capable de donner un pourcentage de risque de positivité. Une aide complémentaire à l’œil du radiologue L’IA est également très performante sur la mammographie 3D (tomosynthèse). Cela permet un meilleur diagnostic des seins denses qui mettaient parfois en difficultés les radiologues car très complexes à analyser. « L’Intelligence artificielle pourrait aussi être intéressante pour le dépistage de masse car il permet, sur base de la mammographie et de l’âge, de calculer le risque à 2 ans de développer un cancer du sein. Cela va permettre d’identifier les patientes qui ont besoin d’une surveillance plus rapprochée car plus à risque de développer un cancer. » souligne le Dr Sy, Directrice de Clinique d’Imagerie de la Femme au sein de l’H.U.B Un article récent publié cet été dans la prestigieuse revue The Lancet estime à 20% le nombre supplémentaire de cas de cancers du sein détectés par l’intelligence artificielle par rapport à une double lecture classique par 2 radiologues expérimentés. Cependant si l’IA détecte beaucoup de cancers, elle positive aussi des lésions bénignes. Comme l’explique le Dr Sy : « L’intelligence artificielle ne remplace pas le travail des radiologues mais est un outil qui va permettre de les soulager en les confortant dans leur diagnostic et parfois en attirant leur attention sur la présence d’autres lésions associées qui auraient pu leur échapper. C’est aussi un gain de temps car il diminue le temps de lecture des mammographies tout en nous permettant une meilleure détection et donc une prise en charge plus rapide des patientes qui en ont besoin » Quels espoirs pour le futur ? Si l’utilisation de l’intelligence artificielle pour la lecture des images de la mammographie et de la tomosynthèse est de plus en plus utilisée, les espoirs pour le futur sont nombreux. Des études sont en cours pour étendre son utilisation à la lecture d’images provenant des IRM. Dans cette utilisation, l’IA sera surtout utile pour les femmes à haut risque de cancer du sein dont le cancer se présente souvent de façon peu typique et est plus agressif. Elle permettra une prise en charge plus rapide. A moyen et long terme, nous espérons que cela pourra également aider à mieux définir les patientes pour qui une chimiothérapie est nécessaire. L’intelligence artificielle vient renforcer les nombreux outils, traitements et formes de prise en charge déjà en place, à l’H.U.B, afin de détecter le cancer du sein de manière précoce et d’augmenter les chances de guérisons de chaque patient.
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Movember, une action de sensibilisation aux cancers masculin
Bruxelles – le 2 novembre 2023 – Comme chaque année, le mois de Novembre signe un mois de sensibilisation aux cancers masculins avec l’action Movember. Moins conscientisés par la cause, les hommes sont pourtant potentiellement sujets à un cancer au cours de leur vie. Néanmoins, la probabilité de survie est élevée si la maladie est détectée à un stade précoce. Au sein de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B), une prise en charge globale et personnalisée, de la prévention jusqu’au traitement, est prodiguée à chaque patient selon sa pathologie. L’expertise des équipes conjuguée aux équipements de pointe préservent au mieux la qualité de vie du patient.   Le mouvement « Movember » Né de la contraction de « mo », abréviation de «moustache» et de « November », Movember est un événement annuel organisé par la fondation Movember Foundation Charity. Depuis 2003, chaque mois de novembre, les hommes du monde entier sont invités à se laisser pousser la moustache. Un double objectif de sensibiliser l'opinion publique sur la santé des hommes et de lever des fonds pour la recherche dans les maladies masculines telles que le cancer de la prostate et des testicules.   Participez au mouvement et devenez un « Mo Bro » !  L’importance de la prévention Nous ne sommes pas égaux face au cancer. Indépendamment du mode de vie, le risque varie selon notre constitution génétique. Certaines mutations génétiques entraînent un risque plus important. De même, l’existence de cancers familiaux ou d’antécédents personnels de cancer augmentent le risque individuel. En 2022, 40 335 cancers ont été diagnostiqués chez l’homme en Belgique dont 12 732 cas de cancers de la prostate qui reste le cancer masculin le plus fréquent. Mais pour la grande majorité des personnes avec un risque moyen, la part du risque évitable est de 30-40 %. La prévention comprend deux grands aspects : le style de vie et le dépistage. Les mesures à prendre concernant le style de vie sont résumées dans le Code Européen contre le Cancer : ne pas fumer, modérer sa consommation d’alcool, mieux manger, bouger, contrôler son poids. Prendre rendez-vous à la Clinique de Dépistage de l’Institut Jules Bordet pour faire un bilan complet est aussi une manière de prévenir les cancers et de les détecter à temps.   Une prise en charge 360° à l’H.U.B Au sein de l’H.U.B, les patients atteints d’un cancer masculin sont pris en charge par une équipe multidisciplinaire composée d’urologues, d’infirmiers, d’oncologues, de radiothérapeutes, de psychologues… dont l’objectif est d’offrir un suivi personnalisé et complet à chaque homme. L’expertise de chaque corps de métier combinée aux équipements de pointe vise à traiter la tumeur de manière efficace tout en préservant la qualité de vie du patient avec le moins d’effets secondaires et de complications possibles.   Des équipements de taille Du diagnostic jusqu’au traitement, nos machines et nos techniques répondent aux besoins des patients avec une précision ultime :  La biopsie transpérinéale (par le périnée) consiste à prélever plusieurs fragments de la prostate à l’aide d’une aiguille. L’H.U.B est un des rares hôpitaux à utiliser cette technique sous anesthésie locale.   Le TEP/IRM est une technique d’imagerie hybride qui combine le TEP et l’IRM et donne une précision ultime à la biopsie   Le TEP scan au PSMA, imagerie métabolique qui permet de visualiser les lésions provoquées par le cancer de la prostate de manière plus précise que l’imagerie conventionnelle   Une plateforme robotique permettant de réaliser des interventions mini-invasives (le fameux robot chirurgical) Les ultra sons focalisés (Focal-One) pour un traitement ablatif limité aux petites tumeurs peu agressives de la prostate permettant une préservation de la glande L’IRM-Linac est une machine de radiothérapie qui permet la délivrance en 5 séances d’un traitement curatif pour certains cancers de prostate avec une réduction significative des toxicités La théranostique qui est l’association du diagnostic précis par imagerie métabolique et du traitement des lésions visualisées dans le même temps