Problématique de santé
Syndrome de Sturge-Weber
Qu'est-ce que le syndrome de Sturge-Weber ? Le syndrome de Sturge-Weber est une maladie rare touchant les petits vaisseaux sanguins du visage et du cerveau. Elle se caractérise par la présence d’un angiome (tache « lie-de-vin ») sur le visage, qui mène souvent au diagnostic. La présence de l’angiome au niveau du cerveau peut entraîner des complications neurologiques telles que l’épilepsie, une hémiplégie, un retard de développement, une déficience intellectuelle ou des accidents vasculaires cérébraux (AVC). Des complications oculaires (glaucome) peuvent également survenir. Prise en charge Un diagnostic précoce de la maladie permet d’en limiter les complications, d’informer les parents sur les signes importants à identifier (notamment l’épilepsie, l’AVC), d’instaurer rapidement des traitements médicamenteux ou locaux (épilepsie, angiome du visage, glaucome) si cela s’avère nécessaire et d’initier des thérapies rééducatives précoces. Un suivi multidisciplinaire (neurologique, dermatologique et ophtalmologique) est indispensable tout au long de la vie de l’enfant puis à l’âge adulte. Trajet de soins spécifiques Notre équipe collabore étroitement avec les équipes spécialisées lorsque la situation de l’enfant le requiert (chirurgie de l’épilepsie, traitement de l’angiome par laser). Nous travaillons également en réseau avec les médecins généralistes et pédiatres traitants, les thérapeutes (kinésithérapeutes, logopèdes, ergothérapeutes, psychologues…) en charge des enfants, les services d’accompagnement, les services de répit, les associations et les centres PMS. Au moment du passage à l’âge adulte, une consultation de transition à l’Hôpital Erasme peut être organisée. Nos spécialistes Patients enfants (Hôpital Des Enfants)La consultation multidisciplinaire est organisée par le service de neuropédiatrie.Neuropédiatre : Dr Anne MonierDermatologue : Dr Pamela El NemnomOphtalmologue : Dr Deborah BuisseretGénéticienne : Dr Catheline VilainPatients adultes (Hôpital Erasme)La consultation est organisée par le service de neurologie (Cons [dot] Neuro [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Cons[dot]Neuro[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) )Neurologue : Dr Chantal Depondt 
Syndrome de Sturge-Weber
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Ta fertilité, ton histoire
Juin est le mois de sensibilisation à l'infertilité. À cette occasion, l'H.U.B lance une nouvelle campagne et propose de nombreuses activités visant à informer et à impliquer le public et les professionnels de la santé dans les enjeux de l'infertilité et de sa prise en charge. Image L’infertilité touche aujourd’hui un nombre croissant de personnes en Belgique, avec environ un couple sur six concerné au cours de sa vie. Souvent taboue, cette réalité a pourtant des répercussions profondes sur le bien-être émotionnel, social et psychologique. Les causes sont multiples, touchant aussi bien les femmes que les hommes, et restent parfois inexpliquées. Malgré les avancées médicales, l’accès à l’information et au soutien demeure inégal. Sensibiliser à cette problématique est essentiel pour briser les silences et mieux accompagner les personnes concernées.C'est pourquoi, à l'occasion du mois de sensibilisation à l'infertilité, les experts de la Clinique de Fertilité et de PMA de l'H.U.B se mobilisent et proposent au public et aux professionnels de la santé, toute une série d'activités qui permettront d'en savoir plus sur l'infertilité, les maladies qui peuvent affecter la fertilité (cancer, endométriose, SOPK, etc.), les traitements et prises en charge qui existent, mais aussi et surtout de partager des parcours et des histoires pour aider celles et ceux qui rencontrent des difficultés à concevoir à se sentir entourés et soutenus. Image Au programme du mois de sensibilisation à l'infertilité Jeudi 11 juin 2026Stand d'information et de sensibilisationLes équipes de la Clinique de la Fertilité et de PMA de l'H.U.B vous accueillent pour répondre à vos questions et vous informer sur toutes les options qui existent pour accompagner les personnes qui rencontrent des difficultés à concevoir. Sur le stand, vous trouverez :Un espace dédié au projet parentalDes informations sur la préservation de la fertilitéUn espace éducatif sur le cycle féminin et la fertilitéDes informations relatives au diagnostic pré-implantatoire et les maladies génétiquesUn espace de podcast avec des témoignages de mamans qui ont eu recours à la PMADes informations sur les différents types de donneursDes ressources et infos pratiques sur les accompagnements disponibles à l'H.U.BUn quizz pour tester vos connaissancesOù ? Dans le hall principal de l'Hôpital Erasme, au rez-de-chausséeQuand ? Le 11 juin 2026, de 10h à 16hGratuit et ouvert à toutes et tous Leur fertilité, leur histoire : découvrez leurs témoignages Edith : parcours de FIV avec DPI Edith est suivie à l'Hôpital Erasme pour un parcours de FIV avec DPI, c’est-à-dire un Diagnostic Pré-Implantatoire. Tout a commencé lorsqu’on lui a diagnostiqué une maladie génétique provoquant des troubles du rythme cardiaque, avec un risque de mort subite, transmissible aux enfants avec une chance sur deux.... Écouter le témoignage Céline et Marie : deux mamans, la FIV, le DPI et le recours au don Céline et Marie (noms d'emprunt) sont en couple. Elles sont déjà mamans d'une petite fille de presque 3 ans, qui est née d'une FIV avec donneur et Diagnostic Pré-Implantatoire (DPI) sur les embryons pour cause génétique. Aujourd'hui, elles aimeraient donner un frère ou une soeur à leur fille, idéalement avec le même donneur... Écouter le témoignage Image Jeudi 18 juin 2026Symposium pour les gynécologues et les médecins généralistesEn tant qu'hôpital académique de référence, l'H.U.B organise un symposium visant, dans un premier temps, à échanger avec les gynécologues sur les approches personnalisées en PMA puis, dans un second temps, avec les médecins généralistes sur les nouveautés en matière de prise en charge de l'infertilité en première ligne. Date : jeudi 18 juin 2026Horaires pour les gynécologues : de 14h30 à 19h30Horaires pour les médecins généraliste : de 18h30 à 21h30Lieu : Musée de la Médecine, Campus Erasme – Place Facultaire, Route de Lennik, 808, 1070 Bruxelles, Belgique. AccèsEvènement gratuit, mais inscription obligatoire - Demande d'accréditation en cours.Les inscriptions se clôturent le 11 juin 2026 à 17h. Télécharger la présentation pour les gynécologues Télécharger la présentation pour les médecins généralistes Mercredi 24 juin 2026Ateliers soignants-patientsAtelier 1 - Quelle alimentation adopter pour favoriser la fertilité ?Animé par le Dr. Pascale Chasseur, Endocrinologue et le Dr. Isabelle Dupond, Gynécologue.InscriptionAtelier 2 - Comment vivre sa sexualité pendant le parcours de PMA ? (atelier réservé aux hommes)Animé par le Dr. David Pening, Gynécologue et Andrologue, et Clarisse André Portela, SexologueInscriptionAtelier 3 - Quel impact du Syndrome Ovarien, Métabolique et Polyendocrinien (SOMP anciennement SOPK) sur la fertilité ?Animé par le Dr. Mélodie Vander Borght, Gynécologue, et Victoria Di Pietrantonio, Gynécologue spécialisée dans les pathologies endocriniennes.InscriptionDate : mercredi 24 juin 2026, de 18h à 20hLieu : Centre Administratif Hospitalier (CAH), Avenue Joseph Wybran 40, 1070 AnderlechtParking offertApéro dînatoire inclusInscription gratuite, mais obligatoire (places limitées !!!) Image Image Image Mercredi 1er juillet 2026WEBINAIRE INTERACTIFDécider sans baguette magique : avancer même quand on n’est pas prêtAnimé par le Dr. Catherine Houba, Gynécologue et Directrice de la Clinique de Fertilité et de PMA de l'H.U.BVous vous demandez s’il existe un “bon moment” pour avoir un enfant ? Ce webinar s’adresse à toutes celles et ceux qui réfléchissent à leur projet de parentalité, sans certitude, ni timing parfait. À travers une approche claire et sans tabou, nous déconstruirons les idées reçues sur la maturité et le moment idéal, tout en distinguant ce qui relève de vos choix… et ce qui échappe à votre contrôle. Vous découvrirez des pistes concrètes pour agir dès aujourd’hui, à votre rythme, selon votre situation. L’objectif : repartir informé·e, apaisé·e et avec un premier pas concret vers votre propre décision.Parmi les thématiques abordées :L’impossibilité d’attendre la sensation de « prêt »– Pourquoi le moment idéal n’existe pas. – Effet générationnel après la contraception. – Le “mythe de la maturité”. Ce qu’on peut décider, et ce qu’on ne contrôle pas– Vie affective – Biologie – Carrière – Conditions matérielles Se donner le pouvoir d’agir– Micro-décisions– Préservation ovocytaire/séminale– Parentalité solo : cadre, bénéfices, réalités – Renoncer : un choix légitime qui mérite aussi un accompagnement  Questions/RéponsesQuand ? Le 1er juillet 2026, de 18h00 à 19h15La participation à ce webinaire est gratuite, l'inscription est obligatoire.  Inscription Image Avec le soutien de
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TDAH : un trouble qui bouscule le quotidien, une prise en charge qui évolue
Inattention, impulsivité, difficultés émotionnelles ou organisationnelles... Derrière ces symptômes souvent banalisés ou mal interprétés, se cache parfois un trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).  TDAH : un trouble qui bouscule le quotidien, une prise en charge qui évolueInattention, impulsivité, difficultés émotionnelles ou organisationnelles... Derrière ces symptômes souvent banalisés ou mal interprétés, se cache parfois un trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). Encore mal compris, parfois stigmatisé, le TDAH touche pourtant jusqu’à 5 % des enfants et près de 3 % des adultes[1]. Mais comment le diagnostiquer de manière rigoureuse ? Vers qui se tourner ? Et surtout, comment mieux vivre avec ce trouble au quotidien ?Nous avons interrogé le Professeur Pierre Oswald, Directeur du Service de Psychiatrie de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) et Stéphanie Braun, Psychologue clinicienne spécialisée en évaluation psychométrique, pour éclairer ce parcours souvent sinueux.TDAH : un trouble ancien, des perceptions changeantesLe TDAH n’a pas toujours porté ce nom. Dès le 18ème siècle, des médecins décrivaient des enfants “agités”, “distraits”, “instables” — sans pour autant nommer un trouble. Au début du XXème siècle, le “déficit de l’attention” est évoqué sous des formes variées, souvent en lien avec des hypothèses neurologiques ou éducatives.Ce n’est qu’à partir des années 1980, avec l’évolution des classifications psychiatriques (notamment le DSM), que le TDAH prend une forme clinique plus stable. Il est désormais reconnu comme un trouble neurodéveloppemental, ce qui signifie qu’il trouve son origine dans le développement du cerveau, qu’il émerge dans l’enfance et impacte durablement certaines fonctions cognitives comme l’attention, la mémoire de travail, la planification ou encore, la régulation émotionnelle et comportementale. « Ce n’est pas un simple retard ou une difficulté passagère, mais un mode de fonctionnement qui s’installe dès l’enfance, et dont les manifestations varient selon les périodes de vie », souligne Stéphanie Braun.Évaluer le TDAH : une démarche clinique rigoureuseContrairement à certaines idées reçues, il n’existe aucun test biologique (prise de sang, IRM...) permettant de diagnostiquer un TDAH.  « Le diagnostic repose sur une évaluation clinique approfondie », explique Stéphanie Braun.Chez l’enfant comme chez l’adulte, l’évaluation s’appuie sur plusieurs outils scientifiquement validés :une anamnèse détaillée (parcours scolaire, antécédents familiaux, histoire personnelle),des auto-questionnaires  standardisés et actualisés,des entretiens cliniques structurés, permettant de nuancer les données récoltées et, si nécessaire, un bilan neuropsychologique, notamment chez les enfants et les adolescents pour repérer les forces et faiblesses cognitives ou répondre à une demande scolaire d’aménagements. Au sein de l’ H.U.B., nous pouvons compter sur l’expertise du neuropsychologue Hichem Slama, directeur du Service de Neuropsychologie et de Logopédie« On fait un vrai travail de détective. On cherche à comprendre ce qui, dès l’enfance, a pu indiquer un fonctionnement différent, même si la personne a développé des stratégies de compensation ».Des signes discrets, souvent confondus avec autre choseSi l’on connaît bien les enfants agités ou rêvassant en classe, le TDAH peut aussi se manifester de manière bien plus discrète, notamment chez l’adulte, ce qui rend le diagnostic particulièrement complexe. « Chez un adulte qui consulte pour une souffrance psychique, le TDAH doit toujours être envisagé dans le diagnostic différentiel », insiste le Pr Oswald. « Les symptômes classiques tels que l’inattention, l’impulsivité, l’hyperactivité – peuvent être masqués par des mécanismes de compensation ou se transformer avec le temps : anxiété chronique, troubles du sommeil, sentiment d’échec, irritabilité, difficultés relationnelles », précise-t-il.Il faut donc être particulièrement attentif à la régulation émotionnelle : « Des colères intenses ou des tristesses profondes, courtes mais disproportionnées, souvent suivies de culpabilité, peuvent signaler un TDAH sous-jacent », ajoute-t-il. Chez certains adultes, les difficultés se manifestent tardivement, lorsqu’un mécanisme de compensation cède — changement de rythme, parentalité, surcharge mentale…Un trouble rarement seul : anxiété, dépression, addictionsDans plus de 80 % des cas, le TDAH coexiste avec d’autres troubles, comme la dépression, des troubles anxieux, ou encore des troubles du sommeil[2]. « Ces comorbidités sont souvent des conséquences des efforts constants déployés pour compenser les difficultés attentionnelles et émotionnelles et fonctionner normalement », indique le psychiatre.Il cite aussi des liens fréquents avec :des troubles de la consommation de substances (alcool, cannabis, cocaïne)[3],des troubles de la personnalité (notamment la personnalité borderline),et des troubles comportementaux, parfois en lien avec des parcours médico-légaux.Quand consulter ? Et par où commencer ?Trop souvent, les personnes consultent tardivement, lorsqu’une détresse importante s’est installée. « Il ne faut pas attendre d’aller mal pour consulter. Des difficultés d’organisation, de concentration, de gestion émotionnelle au quotidien sont déjà des signaux d’alerte », insiste Stéphanie Braun.Le parcours de soin démarre en général par le médecin généraliste, qui peut ensuite orienter vers un professionnel formé au TDAH (psychologue, psychiatre). « Il faut former les médecins de première ligne au dépistage, afin d’améliorer la fluidité de communication et de prise en charge entre les différentes lignes de soins », explique le Pr Oswald. Car le TDAH, ce n’est pas “juste un trouble psy” : il impacte toute la vie — scolaire, professionnelle, sociale, familiale. Être parents d’un enfant avec un TDAHChez l’enfant, ce sont souvent les enseignants qui sont les premiers à repérer des comportements qui sortent de la norme : agitation motrice, difficultés à suivre les consignes, troubles attentionnels. La collaboration entre les parents, l’école et les professionnels de santé est alors essentielle. « Ce n’est jamais facile pour un parent d’être convoqué pour parler des difficultés de son enfant, mais c’est ce qui va permettre d’entamer un parcours de soins adaptés qui bénéficiera à tous, enfants, parents et enseignants», note Stéphanie Braun.Un diagnostic peut être un soulagement pour les familles, en apportant une explication aux difficultés rencontrées et en ouvrant l’accès à des aides concrètes : aménagements scolaires, accompagnement éducatif, guidance parentale. Il faut néanmoins rester prudent et « Éviter de coller une étiquette trop tôt, tout en restant attentif aux signaux d’alerte. » souligne Stéphanie Braun.Et au quotidien ? Conseils pratiques en attendant un diagnosticPas besoin d’attendre un diagnostic officiel pour commencer à s’aider. De nombreuses stratégies de régulation peuvent déjà être mises en place avec le patient :Hygiène de vie (sommeil, alimentation, activité physique régulière),Outils de gestion du temps et des priorités (agendas visuels, minuteurs),Espaces de pause et de récupération dans la journée,Psychoéducation (comprendre son fonctionnement),Soutien parental et aménagements scolaires adaptés,Relaxation, cohérence cardiaque, méditation, via des applications ou associations spécialisées.« Beaucoup de choses peuvent déjà améliorer le quotidien, même sans traitement médicamenteux », rappelle le psychiatre. Il plaide pour une approche pluridisciplinaire et personnalisée, incluant des professionnels de la santé mais aussi des coachs, éducateurs, ergothérapeutes, diététiciens.Un trouble multifacette à aborder avec nuance et espoirAujourd’hui, le TDAH est reconnu comme un trouble à part entière, avec une base neurologique et génétique, mais fortement influencé par l’environnement et les facteurs psychosociaux. Un trouble à la croisée du biologique et du vécu, qui nécessite une approche nuancée, humaine et individualisée.Le TDAH n’est pas un “défaut” à corriger, mais un fonctionnement cérébral différent, avec ses défis, mais aussi ses ressources. Il ne se résume pas à un diagnostic posé ou non : il se travaille au quotidien, dans une collaboration entre la personne, sa famille et les soignants.« La médecine n’apporte jamais de certitude absolue. En psychiatrie encore moins. Mais ce qu’on peut garantir, c’est un accompagnement respectueux, progressif, et adapté à chaque personne », conclut le Pr Oswald.Pour aller plus loinTDAH BelgiqueAssociation française TDAH FranceApplications recommandées : Petit BamBou, Respirelax+, Time TimerLivres : TDAH adulte – Le reconnaître et le prendre en charge (Ed. Dunod), Mon cerveau a besoin de lunettes (Annick Vincent) [1] Source : Polanczyk G et al. (2007). The worldwide prevalence of ADHD: a systematic review and metaregression analysis, American Journal of Psychiatry ; Faraone SV et al. (2021), WFADHD Statement.[2] Source: American Psychiatric Association. Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, Fifth Edition (DSM-5), 2013 ; Faraone SV et al. (2021), The World Federation of ADHD International Consensus Statement, Neuroscience and Biobehavioral Reviews.[3] Source : Wilens TE et al. (2011). Does ADHD predict substance-use disorders? A 10-year follow-up study of young adults with ADHD, Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry. LiensPsychiatrie | Hôpital ErasmePsychologie | Hôpital ErasmeNeuropsychologie et logopédie | Hôpital ErasmeNeurologie | Hôpital Erasme