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Qualité
Trauma Center Depuis septembre 2022, l’Hôpital Erasme détient l’accréditation “Trauma Center”. Une certification qui met en avant la prise en charge des patients traumatisés sévères de niveau 1. Chaque jour, le Trauma Center mobilise une équipe multidisciplinaire médicale et paramédicale afin que la prise en charge du patient soit transversale et optimale. Une chaine de survie qui survient dès l’appel du 112 à la stabilisation du patient jusqu’à sa réhabilitation.   Que les patients soient des accidentés de la route, du travail ou domestique, le traumatisme sévère est reconnu pour être la 1ère cause de mortalité chez les moins de 40 ans. Afin de garantir une prise en charge efficace, l’Hôpital Erasme dispose d’infrastructures et de ressources matérielles et médicales permettant un trajet de soins complet.   Charte qualité L’Hôpital Erasme s’inscrit dans une dynamique d’amélioration continue par une culture de la qualité qui touche à l’ensemble de ses activités et implique tous ses collaborateurs. L’ensemble de ces missions que sont les soins au patient, l’enseignement et la recherche, se décline dans une démarche d’évaluation permanente et dans des conditions de rigueur, de transparence et de sécurité optimales.  L’Hôpital s’engage à :  Mettre le patient au centre de ses préoccupations afin de lui fournir les soins et les services souhaités en les intégrant dans sa prise en charge avant et après son hospitalisation   Contribuer à développer de nouvelles approches de soins et fournir les soins les plus pointus dans ses domaines d’excellence   Soutenir les activités de soins par des pratiques uniformisées et écrites   Encourager le respect des valeurs et des objectifs portés par l’institution   Favoriser le bien-être de chacun des collaborateurs de notre institution par la mise à disposition d’un cadre propice à l’épanouissement personnel   Offrir un outil d’enseignement d’excellence à la communauté, aux Facultés et Ecoles prodiguant les différentes formations professionnelles liées aux soins et à la santé  Proposer ces formations dans un cadre humaniste propre à favoriser le compagnonnage des plus jeunes par les plus expérimentés  Mettre à disposition des Facultés et Ecoles un outil performant permettant la réalisation ou la participation à toutes les dimensions de la recherche centrée sur les activités médicales et de soins.   Label "Hôpital Ami des Bébés" En 2008, le service de maternité s’est fièrement vu décerné le label “Hôpital Ami des Bébés” avec un renouvellement en novembre 2016.  Programme international lancé par l’OMS et l’UNICEF, ce label a pour objectif d’assurer à chaque nouveau-né et à sa mère un capital santé et bien-être optimal. Par conséquent, il encourage les maternités à favoriser un lien précoce entre le bébé et sa mère et à promouvoir l’allaitement maternel. En plus de constituer une alimentation optimale pour le bébé, de le protéger des infections et des allergies et de prévenir l’obésité, l’allaitement est également bénéfique pour la maman. Une diminution des risques du cancer du sein et d’ostéoporose et une perte de poids plus facile après l’accouchement en sont les deux raisons principales.   Pour répondre aux conditions de renouvellement de ce label, l’Hôpital s’engage à :  Mettre tout en œuvre pour favoriser l’établissement d’un lien solide entre la maman et le nouveau-né pendant la grossesse, durant l'accouchement, et après la naissance.   Informer et aider à prendre une décision éclairée quant au mode d'alimentation qui convient le mieux à la maman et au bébé. Une fois cette décision prise, le service de maternité s’engage à la respecter et à accompagner la maman dans son choix.  Notre personnel bénéficie d’une formation spécifique pour offrir un accompagnement de qualité aux mamans qui souhaitent allaiter leur enfant.  Favoriser les premiers contacts à travers un peau à peau d’au moins une heure et ce, dès la naissance. Pour rassurer bébé, nous encourageons la maman à lui proposer le sein.  Eviter toute séparation avec le bébé durant tout le séjour à la maternité. Si l’enfant doit séjourner dans le service néonatal, les infirmières aident la maman à tirer son lait, dans la mesure du possible à proximité du bébé.  
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Qualité des soins
La qualité des soins, la gestion des risques liés aux soins ainsi que le partenariat patient sont au cœur de nos priorités.  Notre démarche Nous sommes convaincus que seule une démarche active d’amélioration continue, fondée sur la collaboration et le respect, permet de garantir le niveau de qualité et de fiabilité que nous nous engageons à offrir à chacun de nos patient(e)s. Nous inscrivons cette philosophie au cœur de l’ensemble de nos missions : soins, accompagnement des patients, éducation à la santé, recherche et enseignement. Nous nous appuyons sur la collecte et l’analyse d’indicateurs pour améliorer en continu nos processus de soins et de prise en charge. Déployée dans toutes nos institutions, cette démarche mobilise l’ensemble de nos équipes et traduit notre engagement vers l’excellence des soins. La satisfaction des patients Nous mesurons régulièrement la satisfaction des patients afin d’évaluer et d’améliorer en continu la qualité des soins. En tant que patient(e), parent ou proche, votre avis est précieux. Nous vous invitons à le partager via nos questionnaires de satisfaction. Le partenariat patient Nous accordons une grande importance au développement du partenariat patient. Nous encourageons et accompagnons les patient(e)s, leurs proches — ainsi que les enfants et leurs parents — à devenir de véritables acteurs et partenaires de leurs soins. Les labels qualité Nous soumettons l’ensemble de nos services à des évaluations régulières par des organismes externes, reconnus et indépendants. Ces démarches d’accréditation (à l’échelle de l’institution) et de certification (pour des services ou des procédures spécifiques) attestent de la qualité, de la fiabilité et de la rigueur de notre travail. Image Contact Le Département Qualité est joignable à l’adresse suivante : Departement [dot] qualite [at] hubruxelles [dot] be (Departement[dot]qualite[at]hubruxelles[dot]be)Avez-vous rencontré un problème lors de votre prise en charge ou de celle de votre enfant ou d’un proche ? Nous vous invitons à nous le signaler via ce formulaire. Votre retour contribue à l’amélioration continue de nos pratiques. Nous analysons chaque déclaration et en assurons le suivi. 
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Qualités rédactionnelles
Pour être compris par ± 90 % des adultes, (candidats participant & proches), on recommande l'utilisation d'un langage courant de niveau équivalent aux études secondaires de base soit 14 - 16 ans (literacy proficiency level of 2-3). Préambule Le document d'information et consentement (DIC) doit être rédigé de façon à pouvoir être lu et compris par des personnes qui n'ont pas bénéficié de l'information orale et que le participant potentiel pourrait souhaiter consulter. Des phrase courtes, s'adressant directement à la personne cible (participant potentiel ou représentant légal du participant) seront privilégiées.  Des formulations telles que "Nous vous demanderons... , vous serez sollicité pour..." ou "Nous demanderons à votre enfant de... , votre enfant devra exécuter telle ou telle tâche... " seront donc préférées à des formulations telles que "Il vous sera demandé ...",  "Il sera demandé à votre enfant ...". L'objectif premier du DIC devrait être de fournir au participant éventuel ou son représentant l'information dont il/elle a besoin pour prendre une décision de participation raisonnée et ne devrait pas être un moyen pour le promoteur/l'investigateur de se protéger des éventuelles poursuites (moyen d'ouvrir le parapluie légal!). Pour les études académiques, les modèles fournis par le Comité d'Ethique sont recommandés (modèles téléchargeableq via nos page web "canevas de DIC pour essais cliniques" et "canevas de DIC pour études cliniques"). Format Il devrait être conçu en 3 parties: l'information essentielle à la compréhension du projet de recherche; objectifs de l'étude, méthodologie en bref, avantages et risques essentiels, droits (en bref) et devoirs du participant (6 pages maximum d'un texte aéré et utilisation de police ≥ à arial 10). le formulaire de consentement. des informations annexes qui n'entrent pas directement dans le processus de décision mais comprennent: des informations utiles comme l'agenda, le nombre, le rythme et le contenu de chacune des consultations prévues. des informations complémentaires à celle présentées dans la première partie comme le détail des risques liés aux différentes molécules/procédures d'examen indispensables à la recherche. des informations plus détaillées concernant les droits des patients répondant aux recommandations et/ou obligations légales (assurance, garanties de confidentialité, etc.). Cette subdivision parait essentielle pour des DICs au grand nombre de pages (>6) qui rebutent le plus souvent les participants éventuels et ne sont dès lors pas lus. Sur le plan administratif, nous souhaitons que la pagination de l'entièreté du document soit du type "page 1/8" (bas de page!). que chaque section du document: porte en tête de page, le titre complet du projet de recherche. soit séparée de la précédente par un saut de page. porte le même numéro de version et la même date d'édition (bas de page!). Version 1 pour la 1ère soumission, version 2 pour les corrections demandées par le CE après examen, version 3 dans le cadre d'un éventuel amendement, etc. Date d'édition respectant la chronologie des soumissions du DIC. Le CE doit pouvoir mentionner, dans son courrier d'approbation, une identification précise (Nr de version et date d'édition) du DIC qui sera présenté ensuite aux participants. Rédaction Le DIC doit être rédigé idéalement dans la langue maternelle du participant. Cette recommandation est impérative si le projet de recherche comprend des risques qualifiés d'important. Le DIC doit être rédigé dans un langage clair et compréhensible par le participant: Construction de phrases correctes (attention aux problèmes de traduction littérale de l'anglais vers le français/néerlandais, de choix inapproprié des termes, etc.). Absence de jargon médical. Absence de fautes d'orthographe. Informations structurées, fil conducteur clair. Dans le cadre des essais cliniques, la description des risques associés à la prise du/des médicament(s) doit permettre au participant de reconnaître les effets indésirables les plus probables s'ils surviennent, peu importe la molécule responsable, de savoir que le médicament de l'étude pourrait avoir des effets secondaires non identifiés jusqu'à présent pour lui-même ou dans le cadre d'un projet parental et qu'il est donc important de signaler rapidement tout problème de santé nouveau au médecin investigateur. La description exhaustive des effets indésirables de chacune des molécules peut être présentée en annexe et sera structurée soit par système, soit par fréquence de survenue. A éviter: toute information non interprétable pour le patient telle que "Un patient est décédé dans une étude précédente avec cette molécule... mais l'investigateur pense que la molécule n'est pas responsable de cet événement". Cette phrase n'est pas compréhensible et interprétable par le participant potentiel à la fois parce qu'un décès sans savoir combien de patients ont pris la molécule ne permet pas d'évaluer l'importance du risque et parce que ce risque n'est pas lié à la molécule avec une probabilité raisonnable. Les informations ne peuvent pas utiliser de formulations par lesquelles le volontaire serait amené à renoncer ou sembler renoncer à ses droits légaux, ou à dégager ou sembler dégager le chercheur, le promoteur, l'institution ou leurs représentants d'une responsabilité pour négligence (rubrique dommage et assurance!). Les informations ne peuvent pas être coercitives, ni faire des promesses fallacieuses. Certaines adaptations sont à prévoir pour les patients incapables de prendre une décision de participation à une projet de recherche de façon autonome.
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Quelle oncologie thoracique en 2030 ?
L’ELCWP organise à sa 25ème Journée Annuelle d’Oncologie Thoracique le 11 avril 2026 à l'Institut Jules Bordet Au programme de cette Journée :Quelle oncologie thoracique en 2030 ? Depuis deux décennies, l’oncologie thoracique s’est complexifiée tant pour la prise en charge des maladies métastatiques que pour les stades plus précoces. De nombreuses cibles thérapeutiques ont modifié le paysage thérapeutique en de multiples sous-classes histologiques tandis que les inhibiteurs de points de contrôle immunitaire ont révolutionné les plans de traitement et le pronostic de nos patients. De nombreuses évolutions technologiques seront d’application dans les prochaines années. Le but de cette réunion est de faire le point sur ces nouveautés et de tenter d’évaluer leur impact sur nos activités dans les prochaines années. Les orateurs viendront de toute la Belgique et de l’étranger.Table ronde de l’après-midi - l’IA et publication scientifique : comment combiner avancées technologiques et maintien de l’acte intellectuel ?L’intelligence artificielle fait désormais partie de notre vie de tous les jours. En médecine, des programmes d’aide à la décision thérapeutique (comme le dépistage des nodules sur les scanners thoraciques) sont couramment utilisés. La publication scientifique reste un acte intellectuel majeur et potentiellement complexe. Quelle est la place, et y a-t-il une place, pour l’IA dans le processus de publication d’une recherche scientifique ?En pratiqueLa réunion aura lieu de 9h à 15h30. Un buffet froid peut être réservé pour le lunch. Les tarifs jusqu’au 15 mars sont de 15 € pour les médecins post-gradués, les étudiants en médecine et le personnel paramédical et de 25 € pour les médecins. Après le 15 mars ils sont de 25 € et 35 €. Ne tardez donc pas à vous inscrire ! Cliquez ici pour télécharger le programme complet et le formulaire d’inscription. 
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A quoi penser avant une IRM (imagerie par résonance magnétique)
L'Imagerie médicale par Résonance Magnétique est une technique d'imagerie non invasive très efficace qui fournit des images en coupes des tissus mous du corps.Déroulement d’un examen d’IRML'IRM fait usage d'un appareil qui génère un champ magnétique permanent intense et qui consiste en un cylindre à l'intérieur duquel vous serez couché sur une table d'examen. Un microphone ainsi qu'une caméra permettront de communiquer et vous serez muni d'une sonnette pour nous appeler en cas de besoin.Pendant l'acquisition des images, des ondes électromagnétiques dans la bande des radiofréquences (non-ionisantes, mais qui transmettent un peu de chaleur) seront utilisées ainsi qu'un champ magnétique variable responsable d'un bruit sonore important (des protections auditives vous seront fournies). Les images proviennent des signaux de résonance magnétique induits dans une antenne, qui est un dispositif placé autour ou sur une partie de votre corps. Dans les conditions habituelles d'un examen réalisé en absence de contre-indication, en général aucune conséquence néfaste pour la santé n'est à craindre. Certains examens nécessitent une injection intraveineuse d'un agent de contraste ou d'une spécialité pharmaceutique ou impliquent une préparation particulière comme être à jeun plusieurs heures avant l'examen, ou subir un lavement intestinal.Durant l'examen, qui dure entre 20 et 30 minutes vous devrez rester immobile mais le personnel se trouvera à proximité. Pour les examens chez les enfants non prémédiqués et les personnes très claustrophobes, nous acceptons la présence dans la salle d’examen d’une personne accompagnante ne présentant pas de contre-indication.Sécurité du patient À votre arrivée le personnel vous posera plusieurs questions dont le but est de vérifier l’absence de contre-indications à l'examen d'IRM et vous informera sur le déroulement de l'examen. Il vous invitera à revêtir des vêtements fournis par l'Hôpital, pour des raisons de sécurité et de qualité vous ne garderez aucun objet métallique comme soutien-gorge, bouton, agrafe, barrette de cheveux ou fermeture éclair métallique ou maquillage/crème dermatologique.La présence de tout dispositif implanté (pacemaker, défibrillateur, neurostimulateur, implant cochléaire,…) ou objet métallique (éclat, broches, clips, valves, prothèses,…) à l’intérieur ou sur le corps constitue un facteur de risque majeur en IRM. Pour cette raison, il est primordial de l’indiquer sur la demande d’examen et de transmettre l’information au moment de la prise de rendez-vous, afin que la compatibilité de l’implant avec l’IRM puisse être vérifiée.Cependant, la compatibilité IRM d'un implant ne signifie pas forcément que l'examen puisse se dérouler de manière standard. La présence de tout dispositif médical implanté «compatible IRM sous conditions» nécessite une prise en charge particulière qui implique des vérifications et/ou réglages de l'implant chez le clinicien avant et/ou après l'examen IRM, ainsi que le choix de l'imageur avec dans certains cas des réglages à faire sur la machine IRM elle-même (et qui peuvent nécessiter du temps pour la mise en place).Il est donc indispensable de fournir TOUTES les informations nécessaires concernant l'implant (copie de la carte d'identification avec le type d'implant, fabricant, modèle, date d’implantation etc.) à la prise de rendez-vous, faute de quoi l'examen pourrait être annulé au dernier moment par mesure de sécurité si toutes les procédures et vérifications n'ont pu être réalisées à temps pour le bon déroulement de l'IRM.L’allergie aux produits de contraste et l’insuffisance rénale sévère ne constituent pas une contre-indication à l’IRM mais doivent impérativement être signalées.N’hésitez pas à fournir tout renseignement qui vous paraîtrait important et à nous poser des questions sur l’examen.Liste de questions auxquelles vous devrez répondre1. Portez-vous un stimulateur (pacemaker) ou un défibrillateur cardiaque, un   neurostimulateur ou un implant dans l'oreille ? 2. Votre implant éventuel a-t-il été modifié depuis la prise de rendez-vous ?        3. Avez-vous subi une opération chirurgicale ?                                                                                                                          4. Avez-vous un quelconque objet métallique dans le corps (y compris éclats métalliques, balles, éclats d'obus...) ?           5. Portez-vous un appareillage ou une prothèse, un patch ou un tatouage, du maquillage ?                                                   6. Etes-vous enceinte ou susceptible de l’être ; allaitez-vous ?                                                                                                 7. Etes-vous insuffisant rénal sévère ?                                                                                                                                      8. Etes-vous allergique aux agents de contraste ?                                                                                                                    9. Etes-vous claustrophobe, sujet à des crises d’épilepsie ou des absences ?                                                                          Important : à apporter le jour de l’examenla demande de votre médecin (ordonnance, lettre,…)vos documents d’identitéla carte d'identification de votre implant et la télécommande éventuelle.   Des précautions à prendre
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A quoi penser avant votre venue à l’hôpital ?
Le jour de votre consultation, présentez-vous 20 minutes avant l’heure du rendez-vous aux bornes d’inscription dans le hall central. Documents à apporter :  Vos documents d’identité Tout document attestant vos droits à une prise en charge (BIM, réquisitoire...) Vos résultats ou prescriptions d’examen si vous en disposez Vos documents à apporter
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A quoi sert la recherche clinique?
Quels sont les différents types de recherche? Quel est le rôle du Comité d'Ethique? Pourquoi pourrait-on me proposer de participer à une recherche clinique? Quels sont mes droits de participant? Puis-je refuser? Cette page répondra à vos questions. A l'occasion de votre séjour à l'hôpital ou lors d'une consultation, vous pourriez être sollicité pour participer à un projet de recherche clinique. Le but de tout protocole de recherche clinique est de faire progresser les connaissances scientifiques et d'améliorer les procédures diagnostiques et thérapeutiques au profit des patients. Tout projet de recherche dans le domaine des soins de santé doit être soumis à l'évaluation d'un ou plusieurs Comités d'Ethique dont la mission essentielle est la protection des participants aux recherches cliniques. La plupart des projets de recherche impliquent l'inclusion de participants (sujets en bonne santé ou sujets souffrant d'un problème médical ciblé) qui ont donné leur accord pour collaborer à cette recherche clinique après que le projet leur ait été présenté par un médecin ou un autre professionnel de la santé (appelé investigateur). Le participant à une recherche clinique est informé des objectifs de la recherche, des éventuels bénéfices ou risques mais aussi de ses droits en tant que participant.  S'il accepte de participer à la recherche, il signe un formulaire de consentement. Leur participation est donc volontaire et libre.  Aucune pression ne peut être exercée pour obtenir la participation d'un participant et ce dernier peut, même après avoir signé le consentement, revenir sur sa décision de participation sans craindre une moins bonne prise en charge de son affection par le médecin ou le personnel soignant. Quelques projets de recherche examinent des données déjà disponibles en analysant des dossiers médicaux ou des banques de données (éventuellement électroniques) déjà constituées.  D'autres recherches utilisent du matériel corporel récolté dans un cadre diagnostique (prise de sang, biopsie, etc.) ou thérapeutique (chirurgie aboutissant à l'ablation d'une certaine quantité de tissus d'organes précis), ayant été stocké dans un laboratoire ou biobanque de tissus de l'hôpital. Les personnes sur lesquelles portent ces analyses ne sont pas forcément contactées dans le cadre de ces études mais peuvent s'opposer à l'utilisation, dans le cadre de la recherche, de leur dossier médical et/ou de leur matériel corporel résiduel (surplus non utilisé après analyses diagnostiques) en informant la direction médicale.  Un formulaire pour exprimer cette opposition est disponible à l'accueil des admissions ou téléchargeable via les liens suivants. version française (lien vide) Version néérlandaise File br-fo-047_formulaire_opting-out_nl_externe2.pdf Version anglaise File br-fo-047_formulaire_opting-out_en_externe2.pdf
Services
Radiologie interventionnelle
Notre rôle La radiologie interventionnelle est un ensemble de techniques peu invasives, qui utilise l’imagerie médicale pour visualiser, atteindre et agir sur un organe, dans un but diagnostique et/ou thérapeutique. Image Image Image Nous utilisons l’échographie, l’angiographie, le scanner et, parfois, l’IRM pour réaliser des biopsies ou des ablations, poser un stent ou encore injecter un traitement.  À priori, tous les systèmes et la plupart des organes du corps humain peuvent être concernés. La clinique assure la prise en charge des actes urgents en radiologie interventionnelle 24/24h et 7/7j. Dr Fadi Tannouri Directeur du service inter-hospitalier de radiologie interventionnelle de l’H.U.B Nos spécialités Le service inter-hospitalier de radiologie interventionnelle de l’H.U.B est divisé en 5 secteurs : Le secteur des maladies vasculaires et embolisations comprend les angiographies et angioplasties artérielles ou veineuses (pose de stent et de prothèse, en collaboration avec la chirurgie vasculaire) et les embolisations. Elle consiste à obstruer un vaisseau sanguin dans un but thérapeutique. Pour arrêter une hémorragie, par exemple. Le secteur ostéoarticulaire recouvre les infiltrations, les biopsies, la thermoablation des tumeurs osseuses et la cimentoplastie (injection de « ciment » intra-osseux).Le secteur néphrologique, urologique et gynécologique comprend les embolisations des fibromes utérins, de l’hypertrophie prostatique bénigne, des varicocèles et varices pelviennes, ainsi que la pose de néphrostomie. Ce secteur assure aussi les accès vasculaires pour dialyse ainsi que la création des fistules artérioveineuses par voie percutanée. Le secteur oncologique permet la pose de chambre implantable et de PICC-Line (accès veineux), le contrôle de la douleur par infiltration, neurolyse ou radiofréquence ainsi que le traitement de certains cancers (voir Clinique d'angiographie et radiologie interventionnelle).Le secteur des pathologies thoraciques englobe les biopsies, l’embolisation hémostatique, les ablations percutanées de tumeurs pulmonaires et la thermoablation des nodules thyroïdiens bénins. La radiologie interventionnelle couvre aussi les biopsies et drainages divers sous contrôle échographique, radiologique ou tomodensitométrique (scanner).   Notre équipe Image Nos spécialistes Focus La radiologie interventionnelle est utilisée pour traiter certains cancers de façon peu invasive ainsi que les tumeurs bénignes. Plusieurs techniques sont proposées :  la destruction de tumeurs hépatiques, rénales ou pulmonaires et osseuses par thermoablation (radiofréquences, microondes et cryothérapie) ;la chimioembolisation transartérielle, la radioembolisation hépatique et l’embolisation portale ;la thermoablation des nodules thyroïdiens bénins ;l’embolisation des artères prostatiques dans le cadre de l’hypertrophie bénigne de la prostate.  Etudes prospectives Percutaneous AVF creation outcome and complications Prostate artery embolization: comparing embolic material Varicocele embolization: comparing embolic material
Radiologie Interventionnelle Vasculaire Et Générale - Erasme