Problématique de santé
Mastocytoses
Définition et symptômesLes mastocytoses sont un groupe de maladies caractérisées par la prolifération anormale de mastocytes sous l'effet d'une mutation activatrice acquise du gène CKIT (D816V) et leur accumulation dans divers organes : peau (principalement), organes hématopoïétiques (moelle osseuse, foie, rate), tube digestif, os. Elle est aussi caractérisée par l'activation autonome et non régulée des mastocytes mutés, qui entraine leur dégranulation excessive (libération de médiateurs mastocytaires contenus dans les granules du mastocyte).Les symptômes d'activation mastocytaire (SAMA) peuvent concerner tous les organes et incluent : flushs (accès de rougeurs), démangeaisons, chocs anaphylactiques, malaises, troubles digestifs divers (diarrhée, douleurs, intolérances alimentaires), douleurs diverses notamment squelettiques et céphalées, fatigue, troubles du sommeil et de l'humeur, rhinite, essoufflement.La mastocytose est une maladie rare qui compte environ 1 cas sur 150 000 patients par an.TypesLa mastocytose est dite cutanée lorsqu'il n'y a pas d'excès de mastocytes dans les autres organes que la peau. Cette forme prédomine très largement chez l'enfant.Dès la naissance ou les premières semaines de sa vie, l'enfant peut présenter une ou plusieurs lésions cutanées correspondant soit à de l'urticaire pigmentaire soit à des mastocytomes. Ces lésions sont réactives en particulier aux frottements ou à un changement brusque de température, ce qui peut faire apparaitre des bulles et déclencher des symptômes d'activation mastocytaire (diarrhée, malaise, etc). La mastocytose de l'enfant est susceptible de régresser complètement à l'adolescence. La fréquence exacte de ce phénomène de guérison spontanée reste cependant à déterminer (50% des cas ou plus ?). Lorsque la mastocytose est diagnostiquée chez l'adulte, elle est toujours considérée comme systémique, la maladie est chronique, aucun traitement n'est réputé susceptible de la guérir. Cependant les mastocytoses de l'adulte sont le plus souvent indolentes. La forme la plus observée chez les adultes (80% des cas) est la Mastocytose Systémique Indolente (MSI). L'atteinte cutanée est fréquente sous forme d'urticaire pigmentaire ou de télangiectasies (forme TMEP). L'infiltration des organes autres que la peau n'induit ni hypertrophie ni dysfonction de ces derniers. L'essentiel des plaintes résulte du SAMA qui peut parfois générer un handicap fonctionnel significatif (par exemple en cas de chocs anaphylactiques récurrents, de diarrhée impérieuse, de douleurs invalidantes, de flushs répétés avec asthénie postcritique, de troubles cognitifs et de l'humeur). La qualité de vie peut donc chez certains patients être sévèrement altérée, alors que d'autres patients sont asymptomatiques. Dans cette forme, le dépistage de la déminéralisation osseuse (30% des patients) est indispensable pour démarrer si besoin un traitement ostéoformateur et prévenir la survenue de fractures vertébrales. La survie de ces patients n'est pas menacée. La prise en charge ambulatoire est de rythme annuel. Les 20% d'autres malades souffrent d'une forme agressive de mastocytose (MSA principalement, beaucoup plus rarement leucémie ou sarcome à mastocytes) avec ou sans hémopathie clonale non mastocytaire associée (essentiellement myélodysplasie). Leur prise en charge se fait en secteur hospitalier d'hématologie. Leur survie est rapidement menacée du fait du dysfonctionnement d'au moins un des organes infiltrés massivement par les mastocytes : défaillance hépatique, insuffisance médullaire, cachexie par malabsorption digestive, hypersplénisme.  Le SAMA est rare ou absent. Le traitement cytoréducteur doit être instauré en urgence.Comment soigne-t-on les mastocytoses ?Il n'existe pas de traitement curatif des mastocytoses. L'objectif thérapeutique dépend du type de mastocytose.Dans la majorité des cas, il s'agit de formes indolentes de la maladie. L'objectif thérapeutique est d'améliorer la qualité de vie des malades si celle si est détériorée. Le traitement comprendra les mesures d'éviction stricte de tout facteur identifié comme déclenchant la dégranulation mastocytaire (aliment, médicament, piqûre d'hyménoptère, activité sportive trop intense, température trop extrême) et un traitement symptomatique (antihistaminiques). Si après au moins 6 mois de traitement symptomatique optimal (doses maximales) et bien conduit (bonne observance de la prescription), le handicap reste trop invalidant un traitement de fond cytoréducteur pourra être discuté. En cas d'antécédent de choc anaphylactique, le port d'adrénaline auto-injectable doit être constant.S'il s'agit d'une plus rare forme agressive de mastocytose, l'objectif principal est une réduction de l'infiltration mastocytaire qui étouffe les organes. Pour cela les médicaments cytoréducteurs (chimiothérapie de type cladribine, inhibiteurs de tyrosine kinase) sont indispensables et doivent être débutés le plus tôt possible.Information destinée aux patients et à leurs famillesPrésentation du centre français de référence des mastocytoses - Plaquette CEREMASTAssociations de patients Mastocytose
Mastocytoses
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La maternité de l'Hôpital Erasme fait peau neuve !
L'Hôpital Erasme (Hôpital Universitaire de Bruxelles - H.U.B) a inauguré hier sa nouvelle maternité. Toute l’équipe s’est mobilisée pour repenser les soins et l’environnement de séjour des futures mamans, des nouveau-nés, mais aussi des co-parents, dans le souci constant d’offrir une prise en charge et un accompagnement d’excellence. Des chambres individuelles, propices au calme pour les premiers jours avec bébé L’Hôpital Erasme propose désormais 24 chambres, toutes individuelles, pour favoriser l’intimité et le calme dont les mamans et leur bébé ont besoin. Plus de la moitié des chambres a fait l’objet d’une rénovation soignée, conçue pour permettre l’accueil d’une personne accompagnante invitée à participer aux soins du nouveau-né et de sa maman tout au long de leur séjour à la maternité.Toutes les chambres sont désormais situées au même étage et à proximité de l’hospitalisation prénatale pour les grossesses à haut risque (Maternal Intensive Care) et des salles d’accouchement, ce qui facilite le suivi par le personnel soignant. En complément de cette capacité d’accueil et dans le plein respect de la politique de “zéro séparation”, l’Hôpital Erasme va enrichir l’offre de chambres “maman-bébé” au centre néonatal, afin de permettre aux jeunes parents de rester, autant que possible, auprès de leur bébé qui nécessiterait une prise en charge néonatale spécifique.Ce projet de rénovation s’inscrit dans la volonté de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles d’associer une infrastructure d’accueil hautement qualitative à une expertise médicale de premier plan. Il a été mené en collaboration avec les équipes du service de Gynécologie-Obstétrique qui se sont impliquées dans le choix des matériaux et des couleurs, mais aussi et surtout dans la réorganisation des soins qui découle du regroupement des 24 chambres sur un seul étage.La nouvelle maternité accueillera les mamans et leur(-s) bébé(-s) à partir du lundi 18 novembre 2024.Découvrez la nouvelle maternité d'Erasme via le reportage vidéo de BX1 Les nouvelles chambres de la maternité de l'Hôpital Erasme
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En matière de prévention des escarres, chaque mobilisation compte !
Dans le cadre des actions de sensibilisation menées par le Groupe de Dépistage et de Prévention des Escarres (GDPE), Agathe Ducrocq, Infirmière clinicienne - Stomathérapeute et clinicienne en soins de plaies, revient sur l’importance de prévenir l’apparition des escarres et rappelle que toute mobilisation, même la plus « petite », est bénéfique aux patients. Quelles sont les pratiques de base à connaître pour prévenir l’apparition d’une escarre ? La première chose à faire, et qui est en fait une obligation légale, c’est un dépistage. Ce dépistage nécessaire et obligatoire pour cibler et prévenir de façon adaptée les patients à risque. À l’Hôpital Erasme, nous utilisons l'échelle de Braden. Ce score doit impérativement être réalisé dans les premières 48 heures de l’hospitalisation du patient, puis une fois par semaine, mais également à chaque changement d’état du patient Il comprend 6 items : La mobilitéLa nutritionL'activitéLa sensibilitéLes forces externes exercées par les frictions et cisaillementsL'humidité. En fonction du score, un protocole est appliqué afin d’adapter nos actes et notre prise en charge aux besoins du patient (dénutrition, incontinence, déshydratation, points de pression douloureux). Une approche multidisciplinaire est préconisée pour optimiser la prise en charge du patient. Pour ce faire, tous les acteurs de terrain sont impliqués, diététicienne, kinésithérapeutes. Nous utilisons également du matériel de prévention (matelas alternating, coussin…). Pourquoi est-il si important de prévenir l’apparition des escarres ? La prévention est un gage de qualité. L’objectif est d’éviter l’apparition d’escarre. Or, une rougeur, c’est déjà une escarre Lorsqu’elle passe inaperçue, une escarre devient une plaie qui peut se dégrader sévèrement, et rapidement d’où l’importance d’un bon dépistage et d’une bonne prise en charge Nous contrôlons régulièrement les appareillages et les points d’appui comme les talons, les fesses, les omoplates, le crâne, les hanches, entre les genoux et les chevilles, mais aussi derrière les oreilles (en raison d’une lunette à oxygène trop serrée), dans le nez (en raison d’une sonde naso-gastrique trop orientée), sur les parties génitales à cause d’une sonde vésicale ou d’une sonde rectale. Tout est important, précise Agathe Ducrocq.Une fois que l’escarre est au stade de plaie ouverte, cela devient beaucoup plus compliqué à gérer. Il faut éviter la cascade sans ça, la plaie s’élargit, s’approfondit et peut s’infecter. La dégradation devient telle que l’on doit faire appel à un chirurgien plasticien pour la suite des soins. Une escarre est un frein à la guérison. Elle constitue un risque et peut augmenter peut la durée d’hospitalisation et le temps de revalidation. Une fois que le patient va mieux et qu’il rentre chez lui, il fait l’objet d’un suivi à domicile pendant par fois plus de 6 mois ! Au-delà des contraintes que cela représente au niveau logistique (jusqu’à 3 soins par jour à domicile), il ne faut pas oublier que le patient souffre terriblement.Une meilleure prévention des escarres, et donc une meilleure anticipation de la part du personnel soignant, permet d’éviter qu’elles n’apparaissent ou ne se dégradent.L’anticipation, c’est la clé ! Bien entendu, entre la théorie et la pratique, il y a la réalité de terrain : le manque de temps, de personnel et de ressources constitue un frein au suivi strict du protocole. C’est pour cela que nous insistons sur le fait que tout le monde est impliqué, pas uniquement les infimier.e.s ou les aides-soignantes, et que toute mobilisation, même la plus petite, nous aide à faire un pas dans la bonne direction. Quand on manque de temps ou de bras, un petit coussin peut parfois faire toute la différence dans le confort du patient. Il n’y a pas de petite mobilisation !, rappelle Agathe DucrocqLe patient joue aussi un rôle dans la prévention de l’apparition d’une escarre : s’il est à risque il faut l’en informer, le stimuler à bouger autant que possible, lui montrer comment utiliser la manette de son lit pour bouger le dossier par exemple. Nous sommes tous acteurs !  Les ressources proposées par le Groupe de Prévention des Escarres (GDPE) Le GDPE a été créé en 2023. Il s’agit d’un groupe multidisciplinaire, créé grâce à la cellule qualité, qui rassemble des infirmières, des ergothérapeutes, des kinésithérapeutes, des médecins, l’équipe supports aux soins et des diététicien.ne.s. Nous développons toute une série de supports (affiches, dépliants, newsletter) que les professionnels de la santé peuvent utiliser pour informer leurs patients sur ce qu'il faut faire et quand. Nous organisons également des séminaires et des formations pour aborder les points très précis qui concernent au quotidien des personnes qui font appel à nous pour améliorer la prévention des escarres chez leurs patients. Notre but est de toucher le plus de monde possible afin de faire de la prévention et du dépistage des escarres un réflexe et ce, que l’on soit médecin, infirmier.e, aide-soignant.e ou logisticien.ne !  Dépliant sur la prévention des escarres pour patients et aidants Prévention des escarres chez les patients à risque - Mémo Prévention des escarres - Protocole de soins Le Groupe de Prévention des Escarres de l'H.U.B a développé un mémo reprenant le protocole de soins détaillé pour prévenir les escarres chez les patients à risque ou éviter leur aggravation. Pour recevoir ce protocole de soins, merci de nous contacter par email. Je souhaite recevoir le mémo sur le protocole de soins pour les escarres
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Médecine interne
Qu'est-ce que la médecine interne? La médecine interne s’intéresse au diagnostic et à la prise en charge globale du patient. Une part importante de l’activité du service concerne la prise en charge des maladies inflammatoires chroniques systémiques et auto-immunes, des maladies infectieuses et tropicales, de l’immunodéficience, du SIDA et de l’hypertension artérielle.La médecine interne générale est une spécialité axée sur le diagnostic et sur le traitement des maladies, qu'il s'agisse de maladies fréquentes ou rares, que la présentation soit habituelle ou exceptionnelle.Notre démarche est initiée par un symptôme, une plainte parfois banale qui peut être le témoin d'une maladie interne dont le diagnostic peut être complexe et retardé en raison de sa rareté ou de sa présentation inhabituelle.Fatigue prolongée, température inexpliquée, biologie inflammatoire, anémie dont l'origine est peu claire, infections récidivantes, maladies autoimmunitaires constituent des exemples de motifs conduisant le patient à consulter un interniste. Domaines d'expertise du Service de Médecine interne Indépendamment de leurs qualités d'internistes généraux, les médecins seniors du service ont acquis une expertise particulière qui confère au Service de Médecine interne une reconnaissance  nationale voire internationale dans des domaines particuliers tels que la prise en charge de troubles du métabolisme de l'eau et des ions, de certaines anomalies du sang devant faire rechercher des allergies ou des maladies hématologiques (hyperéosinophilie), des maladies inflammatoires des vaisseaux (vasculites) ou encore le diagnostic et le traitement de cas d'hypertension artérielle difficile.Dans le cadre des affections inflammatoires systémiques d'origine immunitaire, le service de médecine interne a initié la structuration d'un pôle interdisciplinaire réunissant des spécialistes de chaque discipline concernée par les atteintes organiques diverses qui caractérisent ces maladies plus rares (MISIM : Maladies Inflammatoires Systémiques Immuno-Médiées). Notre équipe Image Nos spécialistes
Médecine Interne - Erasme
Problématique de santé
Médecine et Laboratoire du Sommeil
Symptômes et pathologies Vous souffrez d’insomnie, d’un mauvais sommeil, vous ronflez fort ou pensez faire des apnées ? La mauvaise qualité de vos nuits vous rend irritable et vous ressentez de la fatigue, de la somnolence ou une difficulté à fonctionner normalement en journée ? L’impact du sommeil sur la qualité de vie n’est plus à démontrer. L’enregistrement polysomnographique permet d’exclure ou d’identifier l’une ou plusieurs pathologies altérant la qualité du sommeil. Apnée du sommeil Certaines pathologies du sommeil ne peuvent être détectées que via une polysomnographie. C’est le cas des apnées du sommeil dont l’impact sur la santé est largement sous-évalué. Fatigue, irritabilité, manque de concentration au volant… tout cela est causé par un défaut d’oxygénation quotidien du cerveau. Et tout l’organisme en souffre. En savoir plus Prise en charge D’autres pathologies sont plus rares, mais très invalidantes, telles que les hypersomnies centrales (la narcolepsie, l’hypersomnie idiopathique ou le syndrome de Kleine-Levin). Des tests de siestes en journée (test de latences multiple d’endormissement) sont alors proposés afin d’établir précisément le diagnostic. Le centre du sommeil prend en charge, grâce à une équipe pluri-disciplinaire, les pathologies du sommeil psychiatriques, respiratoires et neurologiques : les insomnies, les troubles du rythme, les apnées du sommeil, la somnolence diurne excessive, les hypersomnies, les parasomnies (agitation anormale dans le sommeil), le syndrome des jambes sans repos, et les troubles associées aux maladies neurologies (maladie de parkinson, sclérose en plaques, démences), etc. Examen du sommeil L’enregistrement de votre sommeil va permettre d’observer l’activité de votre cerveau en cours de nuit. Il est effectué à l'aide d'électrodes reliées par des câbles souples à un boîtier situé sur votre torse. Le(s) enregistrement(s) sont réalisés dans la mesure du possible selon vos horaires habituels tout en tenant compte de l’organisation de l’équipe. Un(e) infirmier(ère) surveille en permanence les ordinateurs qui enregistrent votre sommeil. Vous pouvez entrer en contact avec lui (elle) par l'intermédiaire de l'interphone en cas de besoin. Un urinal ou une panne sont à votre disposition si vous ne pouvez ou ne souhaitez pas vous lever pour vous rendre aux toilettes.
Médecine et Laboratoire du Sommeil
Services
Médecine nucléaire
Notre rôle Le service de médecine nucléaire de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (H.U.B) a été créé en octobre 2022 à la suite de la fusion des départements de médecine nucléaire de l’Institut Jules Bordet et de l’Hôpital Erasme. Une direction unique et une gestion centralisée ont été mises en place, permettant une intégration complète des expertises cliniques et des ressources des deux sites, et plaçant le service de médecine nucléaire du H.U.B au top en Europe en termes d’activités cliniques et de potentiel de recherche et développement. Image Image La Médecine Nucléaire est une discipline médicale innovante qui repose sur l’utilisation des substances légèrement radioactives – appelées radiopharmaceutiques – pour observer le fonctionnement du corps humain à l’échelle moléculaire. Elle permet à la fois de détecter et caractériser certaines pathologies — qu’elles soient bénignes ou malignes — et de les traiter de manière ciblée.Mais la Médecine Nucléaire ne se limite pas au diagnostic et au suivi des pathologies. Elle ouvre également la voie à des traitements personnalisés : le même principe est utilisé pour acheminer un radio-isotope thérapeutique directement vers les cellules tumorales avec une précision qui minimise les effets sur les tissus sains. « Un radiopharmaceutique est une molécule porteuse d’un isotope faiblement radioactif, administrée le plus souvent par voie intraveineuse. Cette molécule est conçue pour se fixer sur des tissus spécifiques selon leurs caractéristiques biologiques. Grâce à des caméras d’imagerie avancée comme le PET/CT ou le SPECT/CT, nous pouvons ainsi visualiser avec précision d’éventuelles anomalies. » Pr. Patrick Flamen Directeur du Département de Médecine Nucléaire de l'H.U.B Nos spécialités Le Département de Médecine Nucléaire du H.U.B regroupe les activités des services de médecine nucléaire de l’hôpital Erasme et de l’Institut Jules Bordet. Il est structuré en deux cliniques :Clinique de Médecine Nucléaire GénéraleCette clinique prend en charge un large éventail de pathologies grâce à des examens d’imagerie avancée (PET/CT et SPECT/CT). Elle intervient notammentdans les domaines suivants : Cardiologie : évaluation de la perfusion coronarienne du cœur (ischémie), détection de l’amyloïdose, étude de la viabilité cardiaqueNeurologie : diagnostic des maladies neurodégénératives (démences ; Parkinson), exploration de l’épilepsieMédecine interne : recherche de foyers infectieux, maladies rhumatismales et orthopédiques, troubles thyroïdiensPédiatrieClinique de Médecine Nucléaire Oncologique Le Département de Médecine Nucléaire du H.U.B est spécialisé dans l’imagerie moléculaire des cancers grâce aux technologies PET/CT et SPECT/CT. Ces examens permettent de visualiser avec une grande précision l’activité biologique ou les caractéristiques moléculaires des tumeurs.En complément du diagnostic, le service propose des traitements vectorisés : il s’agit d’injecter des radiopharmaceutiques ciblés qui vont directement agir sur les cellules malades, tout en préservant les tissus sains. Cette approche thérapeutique innovante est particulièrement efficace pour : Le cancer de la prostate (avec les radioligands ciblant le PSMA)Les tumeurs neuroendocrines (avec les radioligands ciblant les récepteurs à la somatostatine)Le paragangliomes et phéochromocytomes malignes (traitement au MIBG marqué à l’iode radioactif)Le cancer de la thyroïde (traitement à l’iode radioactif)Les tumeurs du foie primaires ou secondaires (traitement par radioembolisation) Nos équipements Le Département de Médecine Nucléaire du H.U.B dispose d’un plateau technologique de très haut niveau, conçu pour répondre aux exigences les plus avancées en matière de diagnostic et de traitement.PET/CT (Tomographie par Émission de Positrons couplée à un scanner) : cette technique combine l’imagerie fonctionnelle (PET) et morphologique/anatomique (CT) pour identifier les anomalies métaboliques ou moléculaires liées à une maladie bénigne ou maligne. SPECT/CT (Tomographie par Émission Monophotonique couplée à un scanner) : elle permet d’observer la distribution des radiopharmaceutiques émetteurs de rayons de type gamma dans le corps et d’évaluer le fonctionnement des organes.Ces caméras hybrides (combinant la détection nucléaire avec un CT scanner) offrent une visualisation en 3D, une localisation précise des lésions et une meilleure interprétation des résultats. Cyclotron : Le H.U.B dispose, en partenariat avec d’autres hôpitaux, d’un cyclotron, un accélérateur circulaire de particules.  Cet équipement de haute technologie permet de produire des radio-isotopes émetteurs de positrons, indispensables aux examens PET/CT. Radiopharmacie certifiée GMP : cette unité respecte les normes européennes de Bonnes Pratiques de Fabrication (Good Manufacturing Practice), assurant la stérilité, la traçabilité et la qualité pharmaceutique des substances injectées aux patients. Cinq chambres d’hospitalisation spécialisées : conçues pour l’administration sécurisée de traitements par radiopharmaceutique, elles respectent les normes de radioprotection et permettent une surveillance optimale des patients. Notre équipe Une équipe multidisciplinaire au service des patients. La qualité des soins repose sur une collaboration étroite entre plusieurs corps de métier, chacun apportant une expertise spécifique à chaque étape du parcours patient.Des médecins nucléaristes spécialisés dans le diagnostic par imagerie moléculaire et les traitements nucléaires vectorisésLe contrôle physique assurant la sécurité du personnelLa physique médicale assurant la qualité des équipementsDes pharmaciens experts en radiopharmacieDes technologues et infirmier(e)s spécialisé(e)s, formés aux spécificités de la médecine nucléaireDirecteur de Département Prof. Dr. Patrick Flamen Equipe Médicale Dr Géraldine Gebhart, Directrice de la clinique oncologique en médecine nucléaireDr Carlos Artigas, Directeur de la clinique générale en médecine nucléaireDr Gil Leurquin-Sterk, Professeur HospitalierDr Mario-Rodrigo Moreno-Reyes, Professeur HospitalierDr Erwin Woff, Professeur HospitalierDr Nicolas Dumarey, PHU SéniorDr Ioannis Karfis, PHU Sénior Dr Elçin Özalp, PHU Sénior Dr Irina Vierasu, PHU SéniorDr Younes Abadi, RésidentDr Amélie Castiaux, RésidenteDr Juanito Gebruers, RésidentDr Magdalena Mileva, Résidente
Médecine Nucléaire He - Erasme
Services
Médecine physique et Réadaptation
Notre rôle La Médecine physique et Réadaptation est une spécialité récente destinée à permettre à tous les patients de renouer avec une vie aussi active que possible en tenant compte de limitations liées à une maladie, une blessure ou un accident. Elle repose sur une approche multidisciplinaire qui fait interagir de nombreux intervenants notamment kinésithérapeutes et ergothérapeutes. Image Nos spécialités La spécialité, nécessairement multidisciplinaire, implique une collaboration étroite avec les équipes de kinésithérapie et d’ergothérapie. Elle interagit aussi avec de nombreux autres professionnels :PsychologuesAssistants sociauxLogopèdesProthésistesetc.Mais aussi avec des structures telles que le Service de Neurologie ou le Centre multidisciplinaire d'Evaluation et de Traitement de la Douleur. Le Service comprend le Service de Kinésithérapie et d'Ergothérapie, le Centre de Réadaptation fonctionnelle neurologique ambulatoire (adultes) et le Centre de Réadaptation de l’Appareil locomoteur. Notre équipe Image Nos spécialistes Focus Ce service prend en charge le diagnostic et la rééducation-réadaptation de pathologies du système locomoteur (pathologies non chirurgicales et non inflammatoires). Il est également amené à assurer la rééducation-revalidation de pathologies du système nerveux central ou périphérique. Rééducation fonctionnelle et réadaptation occupent une place cruciale dans l'approche thérapeutique de chacune de ces pathologies.
Médecine Physique - Erasme
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Médiation et Droits du Patient
Le médiateur des Droits du patient peut être contacté par le patient et/ou son représentant légal, pour toute question remarque ou plainte quant à l’exercice de ses droits.Si vous estimez que l'un de vos droits, en tant que patient, n'a pas été respecté, que ce soit lors d’un séjour hospitalier ou bien en ambulatoire, il vous est conseillé, dans un premier temps, de vous adresser directement au professionnel des soins de santé mis en  cause, afin  de résoudre le désaccord.En cas d’échec ce cette tentative,  vous et/ou, votre  représentant légal, pouvez faire appel gratuitement au service de médiation, dont le rôle est de promouvoir la communication entre vous et le professionnel des soins de santé.Le médiateur agit selon les prescrits légaux, en toute indépendance, impartialité et neutralité. Le médiateur n’est ni un arbitre qui départage, ni un juge qui désigne un responsable.Il est tenu de par la Loi au secret professionnel. Il est garant de la confidentialité des échanges, et, il ne peut informer d’autres personnes de la plainte reçue par le patient ou son représentant.En cas d’insatisfaction du processus de médiation, le médiateur est tenu légalement d’indiquer au patient les autres possibilités de recours qui sont à sa disposition en matière de règlement de sa plainte.Consultez la brochure ‘Droits et devoirs du patient’ ainsi que le Règlement d'Ordre Intérieur de la fonction de médiation. Vous pouvez contacter le service de médiation Par email : mediation-ombudsdienst [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (mediateur[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)Par téléphone : 02 555 44 91Via le formulaire ci-dessous :Merci de compléter ce formulaire le plus précisément possible, de manière à traiter la demande de médiation de manière efficace, et dans les plus brefs délais.En soumettant ce formulaire, vous acceptez que les informations saisies soient utilisées par l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (HUB) pour traiter votre demande, en conformité avec la politique de confidentialité du site. Les informations reprises ci-dessous sont automatiquement transmises vers le service Médiation hospitalière de notre institution. Formulaire de contact : Médiation des droits du patient Site concerné par les faits Hôpital Erasme HUDERF – Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola Institut Jules Bordet CTR – Centre de Traumatologie et de Réadaptation CRG – Centre de Revalidation Gériatrique Polyclinique du Lothier Vos coordonnées Nom Prénom Date de naissance Numéro de téléphone E-mail Numéro de dossier patient Êtes-vous le patient concerné par les faits ? Oui Non Indiquez le nom et prénom du patient Date de naissance du patient Le patient est-il en mesure de donner son accord à la demande de médiation initiée ? Oui Non, la demande concerne un patient décédé Non, pour une autre raison (veuillez préciser) Le patient ou son représentant sera contacté afin d’obtenir son consentement. Veuillez préciser Date et service concerné Sujet de la plainte Motif(s) de la plainte : Les Droits du Patient 1. Bénéficier d’une prestation de soins de qualité a. Compétences des actes techniques b. Relation avec le professionnel des soins de santé c. Organisation dans le trajet de soins du patient 2. Choisir librement le praticien professionnel 3. Être informé a. sur son état de santé b. sur les répercussions financières liées à l’intervention du professionnel des soins de santé 4. Consentir librement à la prestation de soins, avec information préalable 4.bis. Être informé sur l’assurance en responsabilité professionnelle du praticien et sur son autorisation à exercer sa profession 5. Disposer d’un dossier tenu à jour, pouvoir le consulter et en obtenir copie 6. Etre assuré de la protection de sa vie privée 7. Recevoir de la part de professionnels la santé les soins les plus appropriés visant à prévenir, écouter, prendre en compte, traiter et soulager la douleur 8. Autres Motif(s) de la plainte : Plaintes sans lien avec Les Droits du Patient Logistique confort, repas, accès, parking, propreté et hygiène, orientation Facturation estimation de frais, facture, recouvrement, plan de paiement, pénalité Administrative admission, sortie, prise de rendez-vous, visite Plainte linguistique Attitude du personnel entretien, technique, service social, accueil, service de sécurité, Perte ou vol d’objet personnel Chute, accident Autre Si "Autre", précisez :