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Le 6 novembre, une journée entièrement consacré à la prostate
Movember est traditionnellement le mois des cancers masculins. Cette année, à l'H.U.B, le 6 novembre sera entièrement consacré au cancer le la prostate.  Movember est traditionnellement le mois des cancers masculins. Cette année, à l'H.U.B, le 6 novembre sera entièrement consacré au cancer le la prostate. Pour les patients et visiteursUne prostate géante sera installée dans le hall de l’Institut Jules Bordet toute la journée, permettant à chacun de mieux comprendre cet organe souvent bien mal connu, alors que le cancer de la prostate est le plus fréquent dans notre pays. Pour guider les personnes intéressées, des membres du Service d’Urologie de l’Institut Bordet et de l’Hôpital Erasme seront présents. Pour les professionnels de la santéEn fin de journée, dès 18h30, un symposium dédié à « Soigner le cancer de la prostate en 2025 » aura lieu à l’Auditoire Tagnon de l’Institut Jules Bordet. Un tour d’horizon des évolutions diagnostiques et thérapeutiques, et du suivi en médecine générale, sera donné. Un temps d’échange avec les experts en oncologie et en urologie de l’Institut est également prévu. Ne tardez pas à vous inscrire en cliquant ici ! Le programme complet est disponible sur notre site. 
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Anatomie d’une chute : les troubles de l’équilibre après un AVC
À l’occasion de l’atelier patients-soignants qui est organisé ce mardi 11 février par la Clinique Neurovasculaire sur les troubles de l’équilibre après un AVC, Sara Ben Chekroun, kinésithérapeute, revient sur les points d’attention à surveiller chez le patient, à l’hôpital et surtout à domicile pour éviter les chutes. Interview Quels sont les troubles d’équilibre que l’on peut rencontrer après un AVC et pourquoi ?Avant d’expliquer ce que sont les troubles de l’équilibre, il me paraît utile de rappeler ce qu’est un AVC. Un Accident Vasculaire Cérébral (AVC) est un caillot qui vient boucher une artère cérébrale (on parle alors d’AVC ischémique). Un AVC peut aussi être lié à la rupture d’une artère cérébrale (on parle alors d’AVC hémorragique). Dans les deux cas, une zone du cerveau est en souffrance car en manque d’oxygène. Plus le temps passe, plus cette zone meurt. Un tel évènement n’est pas sans séquelle pour le corps. Des troubles de l’équilibre peuvent survenir si la partie du cerveau qui est atteinte est directement responsable de l’équilibre, mais aussi si les autres zones du cerveau qui sont touchées provoquent des séquelles (comme par exemple : paralysie, perte de force, d’un côté du corps ou un seul membre, difficulté à sentir sa jambe ou le sol sous le pied, baisse de l’acuité visuelle) dont les conséquences résultent dans des troubles de l’équilibre. Image D’autres troubles qui surviennent après un AVC (troubles cognitifs, moteurs, de la concentration, de l’attention) ainsi que la fatigue, peuvent entraîner des troubles de l’équilibre et constituer de sérieux facteurs de risque de chute. La fatigue est probablement LE symptôme le plus sous-estimé car, elle persiste longtemps après un AVC, elle peut engendrer des états de faiblesse, la baisse de l’attention et de la concentration, notamment chez les patients âgés de plus de 65 ans. On sait qu’une personne qui a fait un AVC après 65 ans présente un risque de chute 3 fois plus élevé qu’une personne de 65 ans qui n’a pas fait d’AVC[1]. Il s’agit vraiment d’un problème majeur pour cette population à risque. De plus, on observe qu’il y a également un lien entre la dépression et le risque de chute : 30 à 50 % des patients qui ont fait un AVC et qui perdent leur autonomie du jour au lendemain, tombent en dépression et ont plus tendance à faire des chutes[2].Les troubles de l’équilibre et les risques de chute qui en découlent peuvent également être induits par des facteurs externes comme une mauvaise médication ou un environnement inadapté. Un patient qui a fait un ou plusieurs AVC peut prendre des médicaments tels que des antidouleurs, des anticoagulants, des antidépresseurs ou des diurétiques. Il faut aider le patient à gérer sa médication, car s’il en prend trop ou pas assez, il va souffrir d’effets secondaires importants comme l’incontinence, l’incapacité à gérer des changements de position, les chutes de tension au moment de se lever ou encore les « yoyos glycémiques », notamment chez les patients diabétiques, qui vont interférer avec les risques de chute (aller aux toilettes, par exemple, peut entraîner des chutes).L’environnement de vie d’un patient qui a fait un AVC doit être repensé pour éviter les chutes : la présence de tapis, d’escaliers sans rampe, d’obstacles dans la maison, une mauvaise lumière ou ne serait-ce que de mauvaises chaussures ou pantoufles peuvent accroître le risque de chute. Parfois, c’est ce qui limite le retour à domicile. Les familles ne comprennent pas toujours pleinement ce qu’est un AVC et ils n’ont pas conscience de la portée des troubles et des déficits occasionnés. Il faut savoir qu’un tiers des patients qui ont fait un AVC gardent un handicap au quotidien[3], même un an après. Le risque de chute est toujours très présent et une fois que le patient a chuté, il commence souvent à développer la peur de tomber. Cette peur se mue en une immobilisation progressive qui, peu à peu l’isole, le fragilise et détruit son autonomie. C’est un cercle vicieux car, moins le patient bouge, plus il prendre de risques de tomber à nouveau lorsqu’il doit bouger. On constate que chez les populations de patients qui ont déjà chuté une fois, 50% chutent une deuxième fois[4], multipliant ainsi les hospitalisations et renforçant à chaque fois l’angoisse du patient et de ses proches.Quels sont les types de chute les plus fréquents chez les patients qui ont fait un ou plusieurs AVC ? Les chutes les plus fréquentes ont lieu au domicile ou lors des transferts, quand le patient doit passer de la station couchée à debout, pour aller à la douche ou aux toilettes par exemple. La salle de bain et les toilettes sont deux environnements qui provoquent énormément de chutes. Heureusement, on recense peu de blessures graves, mais il y a quand même parfois des hospitalisations pour des fractures du col du fémur ou des hématomes cérébraux. Lorsque le patient revient à l’hôpital, l’équipe doit refaire toute une évaluation de l’équilibre, la comparer par rapport à celle de l’hospitalisation précédente et discuter avec le patient et ses proches pour en savoir plus sur le contexte et les causes de la chute. Tout ces éléments influencent le projet de soin du patient.Si le patient se dégrade trop et que la famille ne se sent plus capable de prendre soin de lui à domicile, il est envoyé en maison de repos. Ce sont des situations très compliquées pour les aidants proches qui ont du mal à comprendre pourquoi le patient continue à tomber malgré leurs soins et leur attention. Ils sont généralement très angoissés car, du jour au lendemain, leur quotidien tourne uniquement autour du patient, de ses risques de chute, de la peur de la chute et de revivre une hospitalisation.  Image D’un autre point de vue, les risques de chute sont également difficiles à gérer pour les soignants qui, comme les aidants, ont une responsabilité vis-à-vis du patient. Si un patient tombe durant son séjour à l’hôpital, il est primordial de savoir pourquoi et comment cela s’est produit, afin de mettre en place des mesures préventives et/ou correctives qui assurent sa sécurité tout en préservant au maximum son autonomie. Il n’est pas toujours évident de trouver le juste milieu.Chaque semaine, une évaluation des risques de chute est réalisée chez les patients plus âgés qui sont en revalidation. Ces tests nous permettent de voir leur évolution et d’identifier ce qui les met le plus à risque de chute. Les résultats de cette évaluation sont communiqués au staff, au médecin et à la famille. Une bonne communication entre toutes les personnes qui interviennent dans le parcours de soin du patient est essentielle, surtout quand les patients rentrent à domicile pour le week-end. Nous voyons avec le patient ce qui est difficile, facile puis nous mettons en place un plan de traitement pour essayer de travailler l’équilibre. Nous veillons à bien informer la famille de ce plan et à répondre à toutes leurs questions et inquiétudes. Après, le risque zéro n’existe pas… En fonction des séquelles de l’AVC, tout va changer. C’est pourquoi nous faisons des réunions avec la famille, le médecin, les paramédicaux et le patient pour faire le point sur la situation et évaluer dans quelle mesure le patient est conscient ou non de sa nouvelle réalité, celle en dehors de l’hôpital. À l’hôpital il y a toujours du monde, le patient est aidé, il bénéficie de tous les équipements nécessaires et adaptés. Le sol est plat ! De retour chez lui le week-end, il est confronté à la « vraie » vie, où tout devient plus vite compliqué (pour se lever, s’habiller, se laver, se déplacer) et où le patient réalise que ce n’est pas si évident que ça et que les risques sont élevés.Quelles sont les prises en charges médicales actuellement disponibles à l’Hôpital Erasme - HUB pour préserver l’équilibre chez les patients qui ont fait un/des AVC ?Notre équipe travaille en étroite synergie avec des neurologues, neuroradiologues diagnostiques et interventionnels, urgentistes, intensivistes, neurochirurgiens, cardiologues, ORL et spécialistes en rééducation (neuropsychologues, psychologues, kinésithérapeutes, ergothérapeutes, infirmier.e.s, diététicien.ne.s. Cette collaboration garantit une intervention rapide, la détermination précise et précoce des causes de l’AVC, l’ajustement sans délai des traitements pour minimiser les risques de récidive et favoriser une rééducation précoce pour réduire l’impact fonctionnel.Les assistantes sociales de l’H.U.B passent voir le patient et la famille pour voir s’il y a un besoin d’aide à domicile pour les  soulager au quotidien. Les psychologues sont là pour accompagner le patient et la famille qui doivent faire le deuil de la « vie d’avant ». Nous mettons également à disposition des aides techniques canne, béquilles, chaises roulantes, scooters adaptés) dont la plupart est remboursée. Qu’est-ce que le patient, et/ou éventuellement l’aidant proche, peut mettre en place à domicile pour prévenir au maximum les chutes ?Ce que nous conseillons aux patients est de faire vérifier la vision et l’audition du patient car elles impactent fortement l’équilibre. Nous veillons également à la bonne gestion de la médication en évitant les effets secondaires et en les changeant si nécessaire. Nous proposons également de faire attention à l’environnement du patient à la maison : enlever les tapis ou mettre des antidérapants, avoir une tribune, être toujours accompagné dans les escaliers, porter des chaussures appropriées, aménager un siège de douche, des barres d’appuis et, si nécessaire, un lit médicalisé. L’important étant que toutes les aides, techniques comme humaines, soient prêtes dès le retour du patient chez lui. Image Si le patient vit seul, il peut soit retourner chez lui, mais avec une aide à domicile maximale avec : une infirmière qui passe matin et soir, tous les jours ; des séjours en centre de jour ; des aides familiales et ménagères. Soit il va vivre en maison de repos s’il ne peut plus vivre seul entre deux visites à domicile.Liens ressources :Le Belgian Stroke Council (BSC) regroupe différents médecins (dont le Dr. Noémie Ligot, Directrice de la Clinique Neurovasculaire de l’H.U.B est la Présidente) pour fournir toutes les informations concernant l’AVC que ce soit pour les patients ou les soignants. Vous trouverez également des liens vers des associations, des associations de patients, des groupes d’entraide, des témoignages ainsi que divers livrets gratuits à télécharger[1] Cahit U.,Demet G., Nevzat U., Serhat O., Gazi O. «charactéristics of failing in patients with stroke”. Neurology Neurosurg Psychiatry 2000[2] ibid[3]Poindessous, J., Basta, M., Gomis, N., Gonzar, A., & Dupaquier, L. (2019). La rééducation précoce post-AVC. 33(206), 16-19.[4]Batchelor F., Mackintosh S., Said C., Hill K., “Falls after stroke”, International Journal of Stroke, 2012 Contact et information Sara Ben ChekrounKinésithérapeute au Service de Neurologie de l’H.U.BSara [dot] benchekroun [at] hubruxelles [dot] be (Sara[dot]benchekroun[at]hubruxelles[dot]be)   Image Prochains ateliers "Mieux vivre après un AVC" 18/03/2025 - Comment gérer les facteurs de risque cardiovasculaire grâce à l’alimentation ?15/04/2025 - Langage et parole après un AVC20/05/2025 - Mes facteurs de risque cardiovasculaire sont-ils suffisamment bien contrôlés (obésité, diabète, SAS,…) ? 17/06/2025 - Puis-je conduire après un AVC ? Evaluez votre aptitude à la conduite avec le CARA. Je m'inscris
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AVC : Comment prévenir l'épuisement des aidants proches ?
Jessica Hendrickx, psychologue à l'H.U.B, et Géraldine Decrolière, assistante sociale à l'H.U.B, accompagnent au quotidien les aidants proches des patients ayant fait un AVC. Elles racontent ce qu'ils/elles vivent… et comment les aider à éviter l’épuisement. Lire la suite Image AVC : quand l’aidant devient le héros invisible Comment éviter de s’épuiser ?On ne parle pas assez d’eux. De celles et ceux qui, du jour au lendemain, voient leur vie basculer parce qu’un proche a fait un AVC. De ceux qui prennent les rendez-vous, refont l’organisation familiale, tiennent debout alors que tout s’écroule.Ce sont les aidants proches, ces héros du quotidien que l’on voit peu — mais qui portent beaucoup.Jessica Hendrickx, psychologue, et Géraldine Decrolière, assistante sociale, les accompagnent chaque jour. Elles racontent ce que vivent les aidants… et comment leur éviter l’épuisement.Un bouleversement du jour au lendemain« Un AVC change une personne. Et cela change toute la famille », explique Géraldine.Motricité modifiée, difficultés de compréhension, troubles du langage, émotions instables… L’aidant doit souvent réapprendre à vivre avec un proche qui ne réagit plus comme avant.La charge est immense :Organisation des soins,Surveillance quasi permanente,Aménagement du domicile,Gestion de la fatigue du patient,Chocs émotionnels répétés.Et pendant que chacun se concentre sur le malade, l’aidant, lui, s’oublie.Pourquoi les aidants s’épuisent-ils ?Ce n’est pas seulement la fatigue physique des transferts, des toilettes ou des repas. C’est aussi :La peur d’un nouvel AVC,La tristesse de voir le proche changer,La frustration de journées imprévisibles,L’isolement social,Le manque de répit,La pression de “bien faire”.« Le bien-être de l’aidant suit souvent celui du patient. S’il va mal, l’aidant s’écroule aussi », note Jessica Hendrickx. Beaucoup ne se rendent pas compte qu’ils s’épuisent… jusqu’à ce que le corps lâche.Comment reconnaître les signes d’épuisement ?Dans le corpsFatigue qui ne passe pas,Mauvaises nuits,Douleurs, migraines, maladies à répétition.Dans le cœur et la têteIrritabilité, anxiété,Pleurs plus fréquents,Perte de motivation,Culpabilité,Perte de confiance en soi.Dans le quotidienIsolement,Moins d’intérêt pour ce qui faisait plaisir,Difficulté à réfléchir ou se concentrer,Consommation d’alcool/tabac qui augmente,Sentiment de ne plus “être soi”.Géraldine ajoute : « Quand l’aidant refuse toute aide, c’est parfois déjà le signe qu’il est trop fatigué. »Des solutions existent — vraimentAucune famille n’est censée porter cela seule. Voici ce qui peut aider :1. Parler, dire ce que l’on ressentAvec le proche, avec l’équipe soignante, avec un psychologue. Les émotions enfouies épuisent davantage.2. Connaître ses limites“Non” est un mot protecteur. On ne peut pas tout faire, et c’est normal.3. Demander de l’aide — et l’accepterFamille, amis, voisins… Beaucoup veulent aider, mais ne savent pas comment.4. S’entourer de professionnelsAides ménagères, infirmiers à domicile, aidants familiaux, coordinateurs de soins.5. Aménager le logementBarres d’appui, aides techniques, fauteuils adaptés : ces petits gestes soulagent énormément.6. Garder un espace pour soiUne heure par semaine, une activité, un moment à soi : ce n’est pas du luxe, c’est vital.7. Participer à un groupe de paroleSavoir que d’autres vivent la même chose change tout. On se sent moins seul.8. Consulter un psychologueDes consultations de première ligne sont accessibles à tarif réduit. Quelques séances peuvent déjà vraiment aider à retrouver un équilibre.À quelles aides avez-vous droit ?ASBL Aidants Proches : informations, ateliers, groupes de soutien.Services d’aide et de soins à domicile : aide familiale, infirmières, ergonomes.Centres de jour : accueil du patient une ou plusieurs journées par semaine pour offrir du répit.Équipes mobiles spécialisées : accompagnement à domicile, conseils, adaptations.Psychologues : via plateformes et mutuelles, avec remboursement partiel.CPAS et mutuelles : aides financières selon les situations.Même si les services sont parfois saturés, demander reste essentiel : chaque soutien compte.Vous n’êtes pas seul. Et vous avez le droit d’être aidé.Être aidant n’est pas un rôle qu’on choisit. C’est un acte d’amour. Mais aimer ne signifie pas s’oublier.« Pour bien aider quelqu’un, il faut aller bien soi-même », rappelle Jessica.Aux aidants :Vous êtes importantsVous êtes légitimesVous méritez du soutienVous faites déjà plus que vous ne croyezÀ tous les autres : un message, un repas, une présence, un relais peuvent changer la vie d’un aidant.
Problématique de santé
Carie dentaire
Qu'est-ce qu'une carie dentaire? La Carie Dentaire est un trouble fréquent causé par la dégradation bactérienne des sucres en acides. Ce processus entraîne une déminéralisation progressive et la formation de cavités. Ignorée, une carie peut s'aggraver, engendrant douleur, infection, et parfois la perte de la dent. Identifier rapidement les symptômes, comme une sensibilité ou une coloration inhabituelle, est essentiel pour un traitement efficace. Prise en charge Notre clinique propose une prise en charge globale combinant prévention, diagnostic précoce et un éventail de traitements, de la simple obturation aux procédures plus complexes comme le traitement de canal. Notre approche collaborative, faisant appel à des spécialistes de divers disciplines ( logopèdes, ORL, stomatologues, hygiénistes...), vise à offrir des soins sur mesure et à prévenir la récidive grâce à l'éducation de l'hygiène buccale. Conseils aux parents Prévenir les caries chez les enfants commence par des habitudes saines : brossage bi-quotidien, limitation des sucreries, et visites dentaires régulières. Instaurer de bonnes pratiques d'hygiène dès le plus jeune âge est le pilier d'une bonne santé dentaire à long terme. Image Recherche Notre engagement dans la recherche et l'innovation signifie que nos patients bénéficient des dernières avancées en matériaux de restauration et techniques moins invasives pour une gestion améliorée des caries. Nos spécialistes Service associé
Carie dentaire
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Le Centre de Revalidation Gériatrique de l’H.U.B. se modernise
Notre Centre de Revalidation Gériatrique (CRG) entame une transformation en profondeur afin d’offrir à nos patients — et à nos équipes — un environnement plus confortable, moderne et adapté aux besoins actuels. En savoir plus. Des travaux pensés pour votre confort et votre sécurité Le bâtiment fait l’objet d’un programme de rénovation globale. Parmi les améliorations :Modernisation des installations techniques : nouvelle chaudière, raccordement au réseau d’eau de ville, nouveau tableau électrique, ventilation repensée, distribution d’eau neuve, radiateurs et système d’appel infirmier renouvelés.Installation d’un ascenseur, facilitant les déplacements verticaux à l’intérieur du bâtiment — un atout pour les personnes à mobilité réduite, le transport de lits ou de matériel médical.Ces interventions garantissent non seulement un cadre plus confortable, mais aussi un environnement plus sûr, conforme aux normes techniques et sanitaires actuelles.Des chambres repensées pour davantage de confort et d’intimitéL’aménagement a été entièrement reconsidéré pour donner aux patients des espaces plus adaptés :Chambres doubles portées de 14 m² à 26 m² — un gain d’espace significatif pour le confort et la dignité.Chambres plus lumineuses, avec des matériaux chaleureux et contemporains.Chaque chambre disposera d’une salle de bains complète : douche à l’italienne, lavabo, WC suspendu — un progrès majeur pour l’autonomie et le confort des résidents.Portes d’entrée élargies pour faciliter le passage des lits et bandeaux de lit équipés pour accueillir les besoins médicaux (gaz médicaux, prises électriques).Ces aménagements visent à offrir un cadre de vie plus humain, serein et digne, en phase avec les attentes actuelles de confort, d’intimité et de bien-être.Un cadre de travail amélioré pour mieux vous accompagnerCes rénovations ne profitent pas seulement aux patients : elles améliorent aussi le quotidien des équipes soignantes. Un environnement modernisé, confortable et fonctionnel facilite les soins, rend les déplacements plus fluides, et permet un meilleur confort — au service de votre prise en charge Merci à toutes les équipes pour leur engagement Malgré les travaux, le personnel du CRG continue de faire preuve d’un professionnalisme remarquable, s’adaptant avec souci et bienveillance aux contraintes temporaires, toujours avec pour priorité le bien-être des patients.En modernisant le CRG, l’H.U.B. s’engage résolument pour un accueil et des soins de qualité — dignes, sécurisés et chaleureux —, afin de garantir à chaque patient gériatrique un cadre de séjour digne, confortable et adapté à ses besoins. Nous remercions tous les patients et leurs proches pour leur patience et leur confiance.ContactAccueil : +32 (0)2 777 22 00Admission: Tél : +32 (0)2 777 23 38 - Email : admission [dot] CRG [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (admission[dot]CRG[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Secrétariat: Tél: +32 (0)2 777 23 33 ou Tél: +32 (0)2 777 23 31 - Email: SecMed [dot] CRG [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (SecMed[dot]CRG[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be) Heures de visites : De 14h à 20h
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Clinique Neurovasculaire (Stroke Unit)
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Bénéficiez de soins neurovasculaires d'excellence à l'H.U.B Bienvenue à la Clinique Neurovasculaire, votre référence pour une prise en charge avancée et personnalisée des pathologies vasculaires cérébrales. Grâce à notre expertise, une approche holistique et des techniques de pointe, nous plaçons votre santé au cœur de nos priorités. Image Image Image Des trajets de soins sur mesure Notre expertise couvre un large éventail de pathologies, de l’AVC ischémique et hémorragique aux AIT, en passant par l’AVC du sujet jeune, les anévrysmes et malformations artério-veineuses, les hématomes sous-duraux, les complications neurovasculaires liées à la drépanocytose, les vertiges et les acouphènes pulsatiles. Chaque patient bénéficie d’un suivi adapté et structuré selon ses besoins spécifiques. Une prise en charge complète et bienveillante Au-delà des soins médicaux et paramédicaux, nous vous accompagnons à chaque étape de votre parcours. Une infirmière spécialisée en stroke vous accueille au sein de la stroke unit et vous suit trois mois après votre hospitalisation, et nos psychologues, disponibles en intra-hospitalier et ambulatoire, offrent un soutien essentiel à vous et votre entourage. De plus, les Mardis de l’AVC proposent des ateliers d’échange pour discuter des défis post-AVC avec nos soignants et d’autres patients. La prise en charge de l'AVC à l'Hôpital Erasme - H.U.B Dr. Noémie Ligot, Directrice de la Clinique Neurovasculaire Spécialiste en neurologie et neurovasculaire. Titulaire de plusieurs diplômes spécialisés en neurologie, neuro-réhabilitation et neurosonologie, le Dr. Ligot occupe également des fonctions académiques et mène de nombreuses recherches cliniques sur les accidents vasculaires cérébraux et les maladies neurovasculaires. Présidente du Belgian Stroke Council et membre actif de l’European Stroke Organisation, elle joue un rôle clé dans le développement des stratégies nationales de lutte contre l’AVC et dans la formation des professionnels de santé.Domaines d’expertise:Prise en charge des AVC : thrombolyse, thrombectomie, prévention des récidivesNeurosonologie et imagerie vasculaire : Doppler transcrânien, écho-Doppler des artères carotides et vertébralesNeuro-réhabilitation : suivi et optimisation de la récupération post-AVCRecherche clinique : essais thérapeutiques sur les AVC, thrombectomie et biomarqueurs neurovasculairesEnseignement et formation : encadrement académique, formation en neurologie vasculaire Une équipe hautement spécialisée et de garde 24/7 Les équipes sont disponibles en permanence pour répondre à toutes les urgences neurovasculaires prises en charge par un neurologue présent sur place et également disponible à tout moment. 6 neurologues vasculaires spécialisés sont exclusivement dédiés aux urgences et pathologies neurovasculaires. Ils travaillent en étroite collaboration avec une équipe d'infirmiers spécialisés en stroke et de paramédicaux experts : kinésithérapeutes, ergothérapeutes, logopèdes, neuropsychologues, psychologues et assistantes sociales. Ensemble, ils assurent une prise en charge complète et adaptée à chaque patient.  Les membres de notre équipeNeurologues vasculaires : Dr. Noémie LIGOT, Dr. Sophie FASTRE, Dr Gilles NAEIJE, Dr Katharina HOHENBICHLER, Dr Anissa ABDERRAKIB et Dr Lise JODAïTIS.Infirmier Chef: Diogo DA ROCHA GARCIAInfirmières cheffes adjointes: Mélanie RODRIGUES, Sara FERREIRA CATARINOInfirmière - éducation AVC : Laila BOUNAANAErgothérapeutes : Laurence MOLLET, Gisèle VAN CAMPENHOUDTLogopèdes : Nathalie GUERRY, Laura MORALDO, Odaline LOPEZ ALBERTOPsychologues : Anaïs ROMMEL, Jessica HENDRICKXKinésithérapeutes : Claire QUESTIENNE, Iris COUTOUZIS, Sara BEN CHEKROUNAssistante sociale: Gamze KARABULUTNeuropsychologue: Christelle MAENHOUT, Hichem SLAMADiététicienne: Myriam AUTPHENNESecrétaire: Nathalie SERVAIS Des technologies de pointe Nous utilisons des outils diagnostiques de pointe pour évaluer l’intégrité fonctionnelle et structurelle du cerveau, tels que le scanner de perfusion, l’IRM, le PET-MR, le SPECT Diamox, le PET-FDG, le Monitoring-EEG continu. Pour le traitement, nous disposons des médicaments thrombolytiques, des dispositifs les plus avancés pour les thrombectomies et embolisations/stentings (anévrismes, MAV, artère méningée moyenne…)  assurés par une équipe de neuroradiologie interventionnelle experte, garantissant des interventions précises et rapides. Une collaboration multidisciplinaire Notre équipe travaille en étroite synergie avec des neurologues, neuroradiologues diagnostiques et interventionnels, urgentistes, intensivistes, neurochirurgiens, cardiologues, ORL et spécialistes en rééducation. Cette collaboration garantit une intervention rapide, la détermination précise et précoce des causes de l’AVC, l’ajustement sans délai des traitements pour minimiser les risques de récidive et une rééducation précoce pour réduire l’impact fonctionnel. Les services avec lesquels nous travaillons Neurologie Lien vers Neurologie Neuroradiologie Interventionnelle Lien vers Neuroradiologie Interventionnelle Oto-Rhino-Laryngologie (ORL) Lien vers Oto-Rhino-Laryngologie (ORL) Trajets de soins multidisciplinaires spécifiques Hypertension intracrânienne (HTIC) et acouphènes pulsatiles, Dr. Sophie FASTRE avec le services d’ORL, de neuroradiologie diagnostique et interventionnelle et d'ophtalmologie.Vertiges : Dr. Gilles NAEIJE et Dr. Katharina HOHENBICHLER avec le service d’ORL via des consultations neuro-ORL conjointes. Image Une clinique active dans la Recherche et l'Innovation Nous participons à de nombreuses études cliniques internationales et menons des études académiques en collaboration avec l’ULB et le laboratoire LN2T. Ces études portent sur des traitements visant à augmenter l’efficacité des traitements de revascularisation, diminuer l’expansion des hématomes cérébraux, mieux comprendre, traiter les troubles cognitifs et l’épilepsie post-AVC… Cette implication permet à nos patients d’accéder à des techniques et traitements innovants avant leur mise sur le marché, leur offrant des solutions diagnostiques et thérapeutiques de pointe. Comment reconnaître les signes d'un AVC avec la méthode "FAST" Plus l'intervention est rapide, plus de tissu cérébral peut être sauvé et plus grandes sont les chances de guérison !Réagissez immédiatement et appelez le 112. Chaque minute compte ! Ressources et liens utiles pour les patients AVC et leurs aidants proches Que vous ou l'un de vos proches ayez déjà fait un ou plusieurs AVC, nous sommes là pour vous accompagner et vous informer pas à pas. C'est pourquoi nous vous proposons une série de contenus (produits par des médecins, des chercheurs, des associations de patient.e.s ou encore par les acteurs de santé publique) qui d'une part, vous aideront à mieux comprendre la maladie et la gérer et, d'autre part, vous permettront d'identifier des groupes de soutien avec lesquels échanger. [VIDEO] Comment traitons-nous l'AVC en urgence à l'Hôpital Erasme ? [VIDEO] Qu'est-ce qu'un AVC ? [ARTICLE] Les troubles de l'équilibre après un AVC : conseils et prise en charg… [LIVRETS] 10 livrets pour les patients à propos de l’AVC (Belgian Stroke Counci… [SITE WEB] Belgian Stroke Council [ARTICLE] L’alimentation : un précieux atout dans la prévention des AVC [ARTICLE] Anatomie d’une chute : les troubles de l’équilibre après un AVC [ARTICLE] Les troubles de la parole et du langage après un AVC [ARTICLE] Obésité : un facteur clé dans la prévention des AVC [ARTICLE] Reprendre le volant après un AVC : ce qu’il faut savoir [ARTICLE] AVC : Comment prévenir l'épuisement des aidants proches ? [PODCAST] Oreillette et Ventricule - Episode 9 - Pour limiter l’impact d’un AVC… [JOURNAL PATIENTS] L'Hôpital & Vous - Décembre 2025 - AVC : Des services et un… Image Les Mardis de l'AVC Chaque mois, la Clinique Neurovasculaire organise un atelier où patients, aidants et soignants se rencontrent et échangent sur des problématiques liées au post-AVC (équilibre, concentration, langage, conduite, alimentation, etc.). Un moment privilégié pour partager ses problèmes, ses bonnes pratiques ou encore ses questions avec des personnes qui vous comprennent. Prochains ateliers :13/01/2026 - AVC, hypertension et hypercholestérolémie. En savoir plus.10/02/2026 - AVC et tabac17/03/2026 - AVC et troubles de l'équilibre : prévention des chutes et aides techniques21/04/2026 - AVC : fatigue, troubles de l'humeur et SAS16/06/2026 - Reprendre la conduite après un AVC22/09/2026 - Les troubles de la concentration et de la cognition après un AVC17/11/2026 - AVC et gestion des facteurs de risque cardiovasculaire grâce à l'alimentation15/12/2026 - Communiquer après un AVC : les logopèdes vous accompagnent Je m'inscris FAQ sur les Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC) 1. Qu'est-ce qu'un AVC ? Un AVC se produit lorsque la circulation sanguine vers une partie du cerveau est interrompue, soit par un caillot (AVC ischémique), soit par une rupture de vaisseau sanguin (AVC hémorragique). 2. Quels sont les symptômes d'un AVC ? Symptômes d’alerte de l'AVCParalysie ou engourdissement : souvent d'un seul côté du corps.Troubles de la parole : difficulté à parler ou à comprendre.Perte de vision : souvent d'un œil ou vision double.Maux de tête sévères : particulièrement s'ils surviennent soudainement sans cause apparent. 3. Que faire si je pense que quelqu'un fait un AVC ? Agissez vite ! Appelez immédiatement le 112 ou votre service d'urgence local. Chaque minute compte, car plus le traitement est administré rapidement, meilleures sont les chances de récupération. 4. Quels sont les facteurs de risque d'un AVC ? Les principaux facteurs de risque de l'AVC sont :Hypertension artérielleTabagismeDiabèteCholestérol élevéSurpoidsManque d'activité physiqueProblèmes cardiaquesAntécédents familiauxConsommation excessive d'alcool.Utilisation de contraceptifs oraux, surtout chez les fumeuses de plus de 35 ans. 5. Comment prévenir un AVC ? Pour prévenir un AVC, il est recommandé d'adopter un mode de vie sain et de :Manger équilibréFaire de l’exercice régulièrementArrêter de fumerSurveiller votre pression artérielle et votre cholestérolConsulter régulièrement votre médecin.Limiter la consommation d'alcool.Gérer le stress par des techniques de relaxation ou de méditation.Effectuer des contrôles médicaux réguliers pour surveiller la tension artérielle, le taux de sucre et de cholestérol. 6. Comment traite-t-on un AVC en phase aigue ? Les traitements varient selon le type d'AVC :Pour un AVC ischémique, un médicament appelé thrombolytique peut dissoudre le caillot. La thrombectomie mécanique est une option pour certains AVC ischémiques et consiste à retirer le caillot via un cathéter. Pour un AVC hémorragique, des interventions pour stopper l'hémorragie, pour extraire le sang du cerveau, ainsi que la réversion de certains médicaments qui aggravent l'hémorragie, peuvent être nécessaires.Plus les traitements sont administrés rapidement, meilleures sont les chances de survie et de récupération.  7. Combien de temps faut-il pour récupérer d'un AVC ? Cela dépend de la gravité de l'AVC et de la rapidité du traitement. Certaines personnes récupèrent en quelques semaines, d'autres mettent des mois, voire plus. La rééducation intensive et le soutien multidisciplinaire (kinésithérapeutes, orthophonistes, psychologues) jouent un rôle crucial dans l'optimisation de la récupération. 8. Quels sont les séquelles possibles ? Les séquelles d'un AVC peuvent être très différentes d'un AVC à l'autre et dépendent de la localisation dans le cerveau. Faiblesse ou paralysieProblèmes d'élocutionTroubles de mémoireDifficultés émotionnelles (anxiété, dépression)Troubles de la sensibilité et de la coordination d’un ou plusieurs membresTroubles de la marche et de l’équilibre 9. L'AVC touche-t-il uniquement les personnes âgées ? Non. Bien que plus fréquent chez les personnes de plus de 65 ans, il peut toucher des personnes jeunes (les moins de 50 ans, c'est ce que l'on appelle l'AVC chez les sujets jeunes), voire des enfants. 10. Peut-on faire plusieurs AVC ? Oui. Une personne qui a eu un AVC est plus à risque d'en faire un autre. C'est pourquoi la prévention et le suivi médical sont essentiels. 11. Peut-on mourir d'un AVC ? Oui, malheureusement, un AVC peut être fatal. La gravité dépend de plusieurs facteurs :La rapidité de la prise en charge : Plus le traitement est rapide, meilleures sont les chances de survie.La taille et la localisation de l'AVC : Un AVC massif ou touchant une zone critique du cerveau peut être plus dangereux.Le type d'AVC : Les AVC hémorragiques (rupture d'un vaisseau) ont généralement un taux de mortalité plus élevé que les AVC ischémiques (caillot).Cependant, avec une reconnaissance précoce des symptômes et une prise en charge rapide, de nombreuses vies sont sauvées. Les avancées médicales permettent aussi de limiter les séquelles dans bien des cas.
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La Clinique Obstétrique
Image Vous êtes médecin et vous souhaitez obtenir les résultats médicaux de vos patientes ? SecMed [dot] Gyn-Obs [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Contactez directement la Clinique de l'Obstétrique) À vos côtés, tout au long de la grossesse, pendant et après l'accouchement Image Image Image Le respect des besoins individuels de chaque patiente Notre mission est d'être à vos côtés pour vous accompagner, vous et votre bébé, tout au long de cette aventure unique qu'est la maternité. Dès les premiers mois de votre grossesse jusqu'aux instants précieux après la naissance, nous mettons tout en œuvre pour vous offrir un suivi attentif, personnalisé et sécurisé. Nous savons que chaque grossesse et chaque accouchement sont différents, et nous nous engageons à respecter vos choix et à vous écouter, en répondant à toutes vos questions avec bienveillance.  Une approche multidisciplinaire Grâce à notre expertise et à nos collaborations intra et inter-hospitalières, nous sommes en mesure d’adapter nos soins en fonction de vos besoins spécifiques, que vous viviez une grossesse à haut risque, que des complications surviennent ou que vous ayez besoin d’un suivi médical renforcé. Nous préparons ensemble un environnement de naissance sécurisé et bienveillant, où chaque membre de l’équipe collabore pour garantir votre confort et celui de votre bébé. Vous pouvez ainsi avancer sereinement à chaque étape, en toute confiance et pleinement soutenue, pour vivre ce moment exceptionnel dans les meilleures conditions possibles. Image Accoucher en mouvement sous péridurale : une nouvelle expérience de naissance au H.U.B ! Depuis 2026, les futures mamans peuvent accoucher à l’H.U.B par voie basse sous péridurale ambulatoire. Cette innovation permet de soulager efficacement la douleur tout en conservant la mobilité pendant le travail. La mobilité favorise la progression naturelle de l’accouchement et améliore le confort de la maman, tout en garantissant un haut niveau de sécurité pour la mère et le bébé.   Pour plus d’info, contactez notre secrétariat médical par email à  Contactez-nous Notre offre de soins Accompagnement avant la naissanceLes consultations pour le suivi de la grossesse.Les consultations en urgence pour les pathologies et saignements durant le 1er trimestre de grossesse.L'hospitalisation des femmes enceintes présentant une grossesse à haut risque.La préparation à la naissance par voie basse sans intervention médicale.La préparation à l'accouchement d'un bébé en siège.Des trajets de soins spécifiques pour les femmes enceintes atteintes de diabète gestationnel, de drépanocytose, d'une maladie cardiaque, d'obésité (ou ayant bénéficié d'une chirurgie bariatrique) ou d'un cancer. Accompagnement après la naissanceLe séjour à la maternité.Le séjour à l'unité de Maternal Intensive Care.Le suivi post-partumLe séjour au Service de Néonatalogie dans le cadre de notre politique de 'zéro séparation' Les naissances à l'H.U.B en 2024 Source : Rapport CEPIP 2024 1.891 Accouchements 16,4% d'accouchements par césarienne 8,3% d'accouchements par voie basse avec instrumentation 2,9% d'épisiotomie Notre toute nouvelle maternité Horaires de visite à la maternité de l'Hôpital Erasme - H.U.B Afin de garantir un maximum de repos au nouveau-né et ses parents, nous recommandons de privilégier les visites dès le retour à domicile.Néanmoins, nous autorisons les visites comme suit avec un maximum de 4 personnes en chambre à la fois :La maternité se situe au 2ème étage, route 328.Co-parent du nouveau-né (ou personne ressource en l’absence du co-parent): H24 - 7j/7. Il est à noter que des frais supplémentaires seront facturés au co-parent.Famille du nouveau-né (fratrie, grands-parents, oncles/tantes) : de 17h à 19h 7j/7.  Une clinique labellisée depuis 2008 L’Hôpital Erasme prône une obstétrique la moins invasive possible. En témoignent les taux 2024 d’épisiotomies (2,9 %), de césariennes (16,4 %) et d’instrumentation (8,3%) les plus bas de la Fédération Wallonie-Bruxelles. La moitié des accouchements ont d’ailleurs lieu sans intervention médicale. Le respect du lien mère-enfant est au centre des préoccupations, y compris en cas de césarienne. La Clinique d’obstétrique a le label « Hôpital ami des bébés » (IHAB) depuis 2008.  Pratique de la césarienne douce à l'Hôpital Erasme H.U.B Image Le Cocon - Votre gîte de naissance Au sein de la Clinique Obstétrique, Le Cocon offre un programme de suivi prénatal avec un espace de naissance spécialement aménagé et géré par nos sages-femmes. Il offre aux futures mamans la possibilité de vivre un accouchement naturel, dans un environnement rassurant, semblable à celui de la maison. Ce concept, appelé « gîte de naissance », est le premier du genre en Belgique à être intégré dans un hôpital. Dans cet espace à la fois sécurisé et dépourvu de médicalisation (sauf en cas de complications), les femmes peuvent vivre leur grossesse différemment et accoucher de manière naturelle.  Contacter Le Cocon Prof. Clotilde Lamy, Directrice de la Clinique de l'Obstétrique Prendre rendez-vous avec le Dr. Lamy Isaline Gonze, Sage-femme Cheffe de Service, Département Mère-Enfant Notre équipe de spécialistes MédecinsProf. Clotilde LAMYDr. Stéphanie ROMNEEDr Caroline DE CONINCKDr Sara DERISBOURG    Dr Giulia GAROFALODr Mathilde VALCARENGHI Dr An VERCOUTEREDr Siham ZAYTOUNIConsultant.e.sDr Sophie MENARD Dr Cristina ROTEA Vous souhaitez prendre rendez-vous avec l'une de nos gynécologues-obstétriciennes ? SecMed [dot] Gyn-Obs [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (Contactez notre secrétariat médical.) La naissance de votre bébé : une grande aventure qui se prépare ! Pour accueillir votre bébé et préparer au mieux votre nouvelle vie de parents, nous vous proposons de prendre part, en petits groupes ou en individuel, à des séances de préparations à la naissance et à la parentalité. Celles-ci ont pour but de vous apporter bien-être, écoute et conseils pratiques, le tout dans une ambiance sereine et conviviale. Ces séances sont animées par des sages-femmes et ont lieu plusieurs fois par semaine afin de vous permettre de trouver le moment qui vous convient le mieux.  Nous vous proposons un cycle de préparation globale à la naissance ainsi que des séances de préparation plus spécifiques. Vous désirez en savoir plus sur :Les séances collectives de kinésithérapie prénatale.Les consultations individuelles de kinésithérapie prénatale.Les séances de kinésithérapie «Retour Au Nid».Séances collectives de kinésithérapie postnatale.Consultez tous les détails pratiques dans notre brochure "Préparation à la naissance à la carte", téléchargeable dans la section Ressources pour les futurs parents ci-dessous. Vous pouvez également nous contacter directement par téléphone : (kiné pré/post-natale uniquement)02.555.52.54La brochure "9 mois" vous guidera, quant à elle, tout au long de votre grossesse, étape par étape.  Ressources pour les futurs parents BROCHURE - 9 mois BROCHURE - La préparation à la naissance à la carte BROCHURE - Mon bébé est en siège VIDEO - Gentle césarienne : la césarienne en douceur à l'Hôpital Erasme DEPLIANT - L'allaitement maternel est idéal pour votre bébé DEPLIANT - Allaiter son bébé DEPLIANT - Exprimer son lait, le conserver, le donner BROCHURE - Nourrir votre bébé, notre intention BROCHURE - Se préparer à l'allaitement – Recommandations IHAB (à partir de 34 s… BROCHURE - Infos séjour à la maternité (FR-NL-AR-ES-EN-RO) BROCHURE - Infos sortie de la maternité (FR-NL-AR-ES-EN-RO)
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Le Cocon
Image Le Cocon, votre gîte de naissance à Bruxelles Au Cocon, notre philosophie repose sur l’idée que chaque naissance est unique. Nous croyons en une approche holistique du soin, qui place la femme au cœur de son expérience, tout en respectant ses choix, ses besoins, et ses désirs. Notre engagement est de favoriser un environnement de confiance, de sécurité et de respect, pour que chaque famille puisse vivre sa naissance en toute sérénité. Image Image Image Un gîte de naissance conçu et géré par des sages-femmes Le Cocon est un programme de suivi prénatal avec un espace de naissance spécialement aménagé et géré par nos sages-femmes. Il offre aux futures mamans la possibilité de vivre un accouchement naturel, dans un environnement rassurant, semblable à celui de la maison. Ce concept, appelé « gîte de naissance », est le premier du genre en Belgique à être intégré dans un hôpital. Dans cet espace à la fois sécurisé et dépourvu de médicalisation, les femmes peuvent vivre leur grossesse différemment et accoucher de manière naturelle Pour un accouchement naturel avec la sécurité d'une maternité hospitalière Situé à l'Hôpital Erasme, répond au souhait croissant des futures mamans et de leurs partenaires de bénéficier d'un accompagnement global par une sage-femme. Il met l’accent sur le respect de la physiologie de la grossesse et de l’accouchement, tout en offrant la sécurité d'une maternité hospitalière. Bien que novateur en Belgique, ce projet s’inspire d’expériences positives menées dans d’autres pays. Ce gîte de naissance repose sur un constat simple : aujourd’hui, la majorité des accouchements se déroulent sans complications médicales. Participez à l'une de nos séances d'information Des séances d’information pour toute personne intéressée par un suivi au sein même du Cocon sont organisées les jeudis de 18h00 à 19h30. Pour prendre rendez-vous, merci de nous contacter au préalable par téléphone au +32 2 555 55 96 ou par email à cocon [dot] Clini-obs [dot] erasme [at] hubruxelles [dot] be (cocon[dot]Clini-obs[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be)  Notre offre de soins aux futures mamans Suivi prénatal : se préparer sereinement pour un accouchement naturelL’accouchement occupe une place centrale dans l’esprit de toute future mère, mais le suivi prénatal en est le fondement. Ce suivi personnalisé est assuré par les sages-femmes du Cocon, soit dans le cadre du « gîte de naissance », soit par une sage-femme libérale accréditée, en lien avec l’équipe du Cocon. Si nécessaire, une consultation avec un gynécologue référent du Cocon pourra être organisée. Tout au long de votre grossesse, vous construisez votre projet de naissance, en collaboration avec votre partenaire et les sages-femmes du Cocon, renforçant ainsi un lien de confiance essentiel.  Accouchement naturel en toute confiance, accompagné d’une sage-femmeLe gîte de naissance offre un espace dédié à l’accouchement naturel, conçu pour respecter au maximum le processus physiologique. En cas de besoin, un transfert rapide vers une salle d’accouchement classique est possible, assurant la sécurité en toute circonstance. Notre équipe de salle d’accouchement (avec qui nous travaillons en étroite collaboration) prendra le relais en poursuivant votre projet.Si vous préférez un suivi classique, ou si une complication se présente (comme une présentation en siège ou un accouchement prématuré), les sages-femmes continueront d’assurer un accompagnement serein en étroite collaboration avec l’équipe médicale. Dans ce cas, la naissance se déroulera en salle d’accouchement traditionnelle, où vous serez aussi entourée d’une équipe attentive aux aspects relationnels et émotionnels de cet événement si important.  Une équipe dédiée à votre bien-être et à celui de votre bébé -    Pauline Eon, sage-femme cheffe Salle d’accouchement - Cocon-    Laure Depuydt, sage-femme cheffe adjointe Cocon-    Caroline Blain, sage-femme-    Virginie Ruelle, sage-femme-    Hannah Dukat, sage-femme-    Virginie Paris, sage-femme-    Anne-Laure Durand, sage-femme-    Coline Mader, sage-femme-    Mélinda Le Bacquer, sage-femme-    Anne-Sophie Masson, sage-femme-    Julie Grudé, sage-femme-    Garance Deschamps, sage-femme-    Laura Boucher, sage-femme-    Audrey De Thier, sage-femme Prendre rendez-vous au Cocon En complément du suivi global de la grossesse, de l'accouchement et de la période post-partum, nos sages-femmes sont formées et certifiées dans diverses pratiques spécialisées : acupuncture, homéopathie, haptonomie, naturopathie, portage, hypnonaissance, méthode Spinning Babies®, ballon forme, méthode Bonapace, rituel Rébozo, massage pour femmes enceintes et bébés, N’Feraïdo, préparation aquatique, profilage alimentaire, sophrologie et aromathérapie. Contactez l'une des sages-femmes de l’équipe pour en savoir plus. Par téléphone au +32 2 555 55 96 ou par email : cocon [dot] Clini-obs [at] hubruxelles [dot] be (cocon[dot]Clini-obs[dot]erasme[at]hubruxelles[dot]be). Notre gynécologue de référence Dr. Clotilde LamyGynécologue-ObstétricienneDirectrice de la Clinique de l'Obstétrique de l'Hôpital Erasme, H.U.B De nombreuses collaborations pour une prise en charge complète Nous collaborons avec différents services et professionnels de la santé pour assurer une prise en charge optimale au sein du Cocon :Les équipes de sages-femmes de la salle d’accouchement, de la Maternité et du Maternal Intensive Care (M.I.C).L’équipe des gynécologues du service Obstétrique et de Médecine Fœtale. Les sages-femmes de première ligne dans la région Bruxelloise.L’équipe NATUS Autres services : ostéopathie / kinésithérapie / endocrinologie / diététique / … Ils parlent du Cocon VIDEO - En Immersion : au cœur du Cocon, un gîte de naissance à l'Hôpital Érasme ARTICLE - Une décennie pour le Cocon, une structure de naissance unique en Belg… ARTICLE - Focus sur les gîtes de naissance pour les 10 ans du Cocon TEMOIGNAGE - Histoire de naissance de Cléo au Cocon DEPLIANT - L'allaitement maternel, idéal pour votre bébé DEPLIANT - Allaiter son bébé DEPLIANT - Exprimer son lait, le conserver, le donner FAQ sur le Cocon 1. Comment se passe l'accouchement ? Lors de l'accouchement, il est important que la relation de confiance initiée pendant la grossesse se poursuive. Vous êtes accompagnée par une des sages-femmes du Cocon ou par votre sage-femme libérale. Son soutien constant pendant le travail et l'accouchement ainsi que différentes méthodes de gestion de la douleur ont montré leur efficacité comme alternative à la péridurale. Les soins à la jeune mère et au nouveau-né sont aussi pris en charge par la sage-femme. 2. Comment se poursuit la relation après l'accouchement ? Après l'accouchement, vous et votre bébé êtes accueillis à la maternité de l'hôpital. Si tout va bien, rien ne s'oppose au retour précoce à domicile que vous avez préparé pendant votre grossesse. Vous bénéficiez d'un accompagnement à domicile par une sage-femme libérale partenaire du Cocon. 3. Que fait-on lors de la première consultation au Cocon ? La première consultation vous permet de :Discuter de votre projet.Répondre à toutes vos questions.Vérifier qu'il n'y a pas a priori de contre-indication en prenant connaissance de votre dossier médical.Et surtout d'établir ce lien de confiance et de vous conforter dans l'envie de vivre cette expérience. 4. En quoi consiste le suivi prénatal concrètement ? Le suivi prénatal comporte :Les consultations.Les échographies et prises de sang habituelles.Des séances de préparation à l´accouchement.  5. Toutes les femmes peuvent-elles accoucher au Cocon ? Toute femme enceinte en bonne santé qui le souhaite.1ère grossesse ou des accouchements précédents qui se sont déroulés sans complications majeures.Un bébé unique qui se présente pour l’accouchement avec la tête en bas. Dans le cas où votre bébé se présente en siège, l' Hôpital Erasme vous accueille dans une Clinique spécialisée pour discuter de vos options d'accouchement.Une grossesse qui se déroule normalement et qui a été suivie par une sage-femme de l´équipe du Cocon avant la 32ème semaine.Que le travail se mette spontanément en route entre 37 et 42 semaines de grossesse.Que l'accouchement se déroule normalement. 6. Que se passe-t-il en cas de complication ? En cas de nécessité, un transfert vers la salle d'accouchement classique reste possible, rapidement, à tout moment.Vous souhaitez un suivi plus médicalisé en cours de grossesse ? Une complication apparaît : l'accouchement se présente avec une particularité (présentation du siège, accouchement prématuré...) ?Nous travaillons en étroite collaboration avec l’équipe des gynécologues et l’équipe des sages-femmes de la salle d’accouchement classique. Nous discuterons avec vous des différents options et pistes. 7. Comment se passe l'accouchement en salle d'accouchement "classique" ? La salle d’accouchement classique de l’hôpital Erasme a été conçue pour répondre aux besoins et au confort des femmes. Elle permet une grande liberté de mouvement grâce à un monitoring sans fil, et dispose de ballons et de tapis pour accompagner l’accouchement. Trois chambres sont équipées de baignoires, et des lianes sont disponibles dans chaque pièce pour favoriser différentes positions. Les sages-femmes, expertes en physiologie, s’efforcent de respecter au mieux votre projet de naissance. N'hésitez pas à prendre rendez-vous pour des consultations qui incluent des séances explicatives et des visites de la salle d’accouchement.